L’intéressement et la participation : Ne pas confondre


Les principes de l’intéressement et de la participation

épargne salarialeL’intéressement et la participation sont deux notions différentes, sans rapport entre elles, bien qu’elles soient, toutes les deux, des dispositifs d’épargne salariale.

L’intéressement

L’intéressement est une prime, facultative, pour motiver les salariés à atteindre des objectifs chiffrés, généralement annuels,

Les modalités précises sont notifiées dans un accord d’intéressement entre l’entreprise et les représentants des salariés.

Les salariés peuvent demander à percevoir leur prime immédiatement lorsque les objectifs sont atteints.
Sinon la prime est investie dans un plan d’épargne salariale :

  • PEE, Plan d’Épargne d’Entreprise, ou
  • PEI, Plan d’Épargne Interentreprises, ou
  • PERCO, Plan d’Épargne pour la retraite collectif

La participation

La participation est une prime sous la forme de la distribution d’une partie des bénéfices de l’entreprise aux salariés.

Elle est obligatoire pour les entreprises de 50 salariés et plus et facultative pour les entreprises de moins de 50 salariés.

Le montant de la participation s’appelle la Réserve Spéciale de Participation ou RSP.

Attention, il s’agit de bénéfice de l’entreprise, donc après le paiement de ses impôts et le réinvestissement de la marge nette dans l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019
Employeur : Votre salarié (e) décède, que faire ?
CE, DP et CHSCT deviennent CSE, Comité social et économique

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Récapitulatif 19 Juridique

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Comment se déroule une entrevue ou entretien d’embauche


Pourquoi le déroulement d’un entretien d’embauche est-il toujours différent ?

recturement am stram gramLe déroulement d’une entrevue dépend beaucoup du poste, de l’entreprise et de votre ou vos interlocuteurs.

Chaque entretien est différent car chaque couple candidat – recruteur est différent.

Un recruteur peut choisir un type d’entretien avec un candidat et un autre type d’entretien avec le candidat suivant.
De même, vous pouvez rencontré un recruteur, puis avoir un second entretien avec un autre représentant de l’entreprise et avoir deux entretiens tout à fait différents l’un de l’autre.

Il n’y a pas de règle en la matière.

Tout ce qu’un recruteur va chercher à savoir, c’est si le candidat ou la candidate …
… répond aux critères pour les actions et les responsabilités du poste,
… est capable de s’intégrer dans l’équipe et dans l’entreprise,
… est opérationnel immédiatement ou le plus vite possible
etc.

Les critères sont différents

Là encore, d’un poste à l’autre, d’une entreprise à l’autre, les critères de sélection sont différents.
Même à l’intérieur d’une entreprise et pour le même poste, les critères sont différents selon qu’il s’agit d’une création de poste ou du remplacement du titulaire du poste précédent.

De nombreux facteurs entrent en jeu sur le déroulement d’un entretien d’embauche.

Par exemple :

  • le lieu,
  • l’heure,
  • la lumière,
  • le confort du siège,
  • l’humeur du recruteur,
  • les vêtements,
  • la coupe de cheveux,
  • les odeurs,
  • la météo,
  • le sourire,
  • la voix,
  • la gestuelle,
  • etc.

Pour se préparer à un entretien d’embauche, il faut bien comprendre qu’il s’agit, avant tout, d’un exercice de communication.

Le poste est attribué à celui ou celle qui communique le mieux, pas obligatoirement à celui ou celle qui sait le mieux faire le travail demandé.

Il existe de très nombreuses règles, tant pour la préparation que pour le déroulement d’un entretien d’embauche.
C’est pourquoi, je transmets mon savoir dans plus de 500 articles dans ce blog sur les 2000 articles qu’il contient.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Conseils pour un deuxième entretien d’embauche
A retenir pour le déroulement de l’entretien d’embauche
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux

Entrevue ou entretien d’embauche : pour laisser une mauvaise impression
Être timide et réservé : Point faible ou point fort
Entretien d’embauche : Erreurs de look flagrantes

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Enlèvement d’enfant : Confiance et méfiance


Encouragez vos enfants

Danger enlèvement

Danger enlèvement

Faire comprendre à l’enfant qu’il peut dire « non »

Les parents doivent apprendre à leur enfant qu’il a le droit de se défendre contre des adultes, quand ceux-ci essayent de lui faire faire quelque chose qu’il (elle) ne veut pas, surtout lorsqu’il s’agit d’une atteinte à son corps.

Sommaire :

Des actions pour les protéger
Confiance et méfiance
Des mesures simples de protection

C’est aux parents d’apprendre à leur enfant à s’affirmer, à faire se faire confiance et à jauger de la confiance à accorder aux autres.

Se méfier des actes et non des étrangers

Il y a Étranger et étranger. Le premier est une personne qui vient d’un autre pays. Le second est une personne inconnue. Le même mot sert pour les deux, car une personne qui vient d’un autre pays est souvent une personne inconnue, pas l’inverse.

Cela, l’enfant doit bien le comprendre. Faire l’amalgame entre les deux, risque de conduire l’enfant à penser qu’il doit se méfier de tous ceux qui sont différents par l’apparence alors qu’il risque de se faire enlever ou agresser par des gens qui lui ressemblent.

Dialoguer en toute confiance

Plus un parent dialogue, avec bienveillance, avec son enfant, plus ce dernier saura qu’il peut avoir confiance dans les adultes, y compris les parents de ses camarades et tout autre adulte connu.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


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Grooming : Attention les jeunes !
Pièces à présenter pour déposer plainte
Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable

Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone
Décès : Démarches à effectuer
Paix Mondiale : Les 23 indices

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Récapitulatif 15 Sécurité

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Différence entre Question fermée et Question ouverte


Question fermée vs Question ouverte

Question fermée

être ou ne pas être

Hamlet, Shakespaere

Une question fermée est une question dont la réponse est à donner parmi un choix, généralement limité, ou même unique.

Ex : « Quel âge avez-vous ? » ou
« votre opinion est-elle : très favorable, favorable, neutre, négative, très négative ? »

Dans un système informatique, ce genre de questions fait l’objet de cases à cocher ou d’un choix parmi une liste de réponses toutes prêtes.

Question ouverte

L’autre type de questions est celui des questions ouvertes, où la réponse est libre. C’est au répondeur de trouver lui-même une réponse.

Dans un système informatique, les réponses à ces questions sont à donner dans une zone de texte, plus ou moins longue.
Ex : Qu’en pensez-vous ?

Les deux, ensemble ?

Il arrive que la personne qui interroge pose une question ouverte alors qu’elle souhaite limiter les réponses, ou encore, qu’elle pose une question fermée, qu’elle aimerait bien ouvrir pour laisser la place à une réponse différente.

Comment faire ?

Les opérateurs

En mathématique, on les appelle « opérateurs ». Ils sont peu connus et pourtant, dans un moteur de recherche, il est possible de les utiliser.

Ce sont les mots ET, OU, parfois aussi NON ou un signe de négation comme le signe moins : « – », ainsi que les parenthèses.
Elles ont été remplacées par des doubles-côtes « » dans les moteurs de recherche.

Dans un questionnement oral ou via un sondage, une première partie de la question peut être fermée et la seconde partie ouverte. En voici un exemple :

Et maintenant ? Avez-vous compris la technique, le « autre » ou « Other » est l’équivalent du « ou … » qui laisse la porte ouverte à une réponse ouverte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Recrutement : 8 réponses à la question « qu’emporteriez-vous sur une île déserte ? »
Texte dans un site Web : 20 questions à se poser avant de rédiger

Les noms et les verbes pour améliorer un entretien par des bonnes questions
La Process Communication : les 6 personnalités
Mon aide directe : Votre participation

Autres Communication et informatique :

Récapitulatif 14 Communication
Récapitulatif 15 Informatique

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Candidature : Gare aux détails qui font mal


Réussir ou échouer : une question de détails

le détail qui tue

Aïe Une tache juste avant l’entretien

Réussir son CV, sa lettre de candidature, son entretien d’embauche, son intégration dans le nouveau poste, dépend souvent d’un rien. Des détails peuvent vous apportez du succès et aussi des échecs.

Quand plusieurs candidats ont un profil équivalent, les détails deviennent les clés de votre différence par rapport aux autres candidats.

Éléments discriminatoires visibles

La dernière tendance est le CV anonyme. Soi-disant anonyme pour donner plus de chances aux minorités visibles.

Mais alors il faut aussi interdire de mettre une photo, de mettre son nom, de signaler un handicap ou son adresse, si vous habitez dans un quartier qui vous désavantage, ou encore votre âge, pour les juniors ou les seniors.

Éliminez autant que possible, tous les éléments discriminatoires ou pénalisants dans votre CV, lettre ou entretien.

Points faibles

Jusqu’à ce que le recruteur vous pose la fameuse question des points faibles, inutile de se dévaloriser.

Laissez donc l’autre évoquer la question en premier.

Les fautes de français

Les recruteurs sont très sensibles à toutes les fautes de français. Déjà, trois fautes dans les écrits, CV, lettre ou mail de candidature, risquent de provoquer un rejet de votre candidature.

En entretien d’embauche, si vous êtes incapable de vous exprimer correctement, avec une syntaxe correcte, à défaut de connaître suffisamment de vocabulaire, alors vos chances se réduisent beaucoup.

Être joignable

À l’heure de la communication immédiate, la présence d’un téléphone mobile est devenue indispensable.

Le recruteur doit être à même de vous joindre immédiatement ou très rapidement. Faute de pouvoir vous joindre, il passera au prochain candidat.

L’adresse mail est tout aussi indispensable. Vous devez pouvoir envoyer et recevoir des messages écrits et des pièces jointes.

Regardez votre messagerie électronique, écoutez votre répondeur, au moins trois fois par jour, pour vous assurer de pouvoir rappeler le recruteur dans la journée, de préférence au lendemain.

Numéro de téléphone et adresse mail doivent être exacts.

Rien de pire qu’une faute de frappe pour que le recruteur ne puisse vous joindre, et alors… adieu le poste.

La ponctualité

Même s’il est toujours possible d’appeler au dernier moment pour prévenir du retard à votre entretien d’embauche, mieux vaut l’éviter. Préparez donc bien la durée de votre trajet, en prévoyant des incidents possibles.

Par contre, si vous arrivez en avance, attendez l’heure avant de vous montrer sur le lieu de votre rendez-vous.

Les gens en avance irritent tout autant que ceux qui sont en retard.

Refuser de répondre

En dehors des questions interdites en entretien d’embauche et que certains recruteurs se permettent quand même de poser, répondez à toutes les questions de votre interlocuteur.

Prenez le temps de réfléchir sans hésiter trop souvent. Votre agilité mentale, votre sens de la répartie, votre humour seront mieux appréciés si le contenu de votre réponse est en rapport direct avec la question posée.

Soyez honnête, tournez vos phrases dans un sens toujours positif et minimisez tous propos qui pourraient être mal interprétés.

Une bonne impression

Quelle que soit l’ampleur de vos compétences professionnelles, l’immensité de votre savoir ou de votre savoir-faire, si vous laissez une mauvaise impression au recruteur, vous risquez de vous faire éliminer.

A priori, les candidats qui parviennent à décrocher un rendez-vous ont les compétences nécessaires pour assumer le poste.

C’est donc l’attitude, la volonté, la force de conviction, et d’autres traits de caractère qui feront que vous obtiendrez le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Liste d’exemples de points forts et de points faibles
Entretien téléphonique non planifié
Ayez l’air d’être la personne indispensable en entretien d’embauche

Comment rater son entretien d’embauche
Entretien d’embauche : 4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Échanger durant l’entretien d’embauche

Autres Emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux


Faut-il reproduire son CV papier à l’identique dans son profil de réseaux sociaux ?

profil Viadeo vs CV papierVoilà une question que beaucoup de personnes en recherche d’emploi se posent.

Pensez-vous qu’il faille donner plus d’informations sur un réseau social que sur son CV ou moins ?

Un constat sur les réseaux sociaux

Pour Viadeo et LinkedIn, environ 60 à 70% des gens se sont inscrits pour y être. Une minorité, certes importante, utilise les profils de Viadeo pour leur promotion, les autres préfèrent surfer sur Facebook et consorts.

Dans la recherche d’emploi, ces deux premiers sites sont incontournables car ils sont la source principale pour les chasseurs de têtes.

Passer une annonce coûte cher, il en est de même pour une entreprise qui passe par un cabinet de recrutement. C’est pourquoi, les entreprises et les chasseurs de tête, commencent par regarder sur Viadeo, français, et sur LinkedIn, plus orienté international, s’il y a des profils qui conviennent, c’est-à-dire en tapant les mots-clés les plus importants des compétences des personnes qui ont rempli correctement leur profil et leur parcours professionnel.

Autant une personne en recherche d’emploi, en évolution professionnelle rédigera, du mieux qu’elle peut, son CV papier, destiné uniquement aux yeux des recruteurs à qui elle va l’envoyer, autant elle hésitera à remplir son profil dans un réseau social, qui se trouve exposé à tous les internautes.

Différences entre CV papier et profil de réseau

Cohérence

CV papier et profil dans un réseau social doivent être cohérents entre eux.

Les éléments que l’on trouve chez l’un doivent se retrouver chez l’autre.

Les dates

Les dates demandées dans les réseaux sociaux sont généralement plus précises que sur un CV où l’on peut se contenter d’indiquer le mois et l’année.
Un « trou » dans son CV se verra plus facilement sur un réseau social.

Les postes et entreprises

Le CV contient généralement toutes les entreprises et tous les postes que l’on a occupés.
Même un CV par compétences contient ces informations.

Dans un profil, les expériences professionnelles trop anciennes et non significatives peuvent être omises, sans compromettre la validité du profil.

Les chiffres

Si vous mettez des chiffres dans votre CV, pour intéresser le recruteur à qui vous allez l’envoyer, vous pouvez mettre les mêmes chiffres dans votre profil.
C’est optionnel, dans la mesure où il est rare que ces chiffres, à cause de leurs disparités, soient des éléments de recherche des chasseurs de tête et employeurs.

Les moteurs de recherche

De plus en plus de cabinets de recrutement investissent dans des robots capables de trouver une compétence recherchée parmi tous les CV de leurs CVthèques.
Une entreprise qui recrute, de temps en temps, n’en possède généralement pas.

Néanmoins, les mots-clés qui servent dans les recherches par ces robots, sont les mots utilisés dans les CV, aux rubriques parcours professionnel, loisirs, compétences, langues, etc.

Sur les réseaux sociaux, des mots-clés supplémentaires sont enregistrés à part, en nombre limité bien qu’important.
De fait, lorsqu’une recherche est effectuée sur un réseau social, votre profil apparaît alors dans la liste des profils contenant les mots-clés recherchés.

C’est au recruteur de bien définir les critères de recherche, en les combinant selon le degré d’importance pour l’entreprise : de l’indispensable au souhaitable.

Le projet

Dans un CV on indique parfois une à deux lignes pour définir son projet professionnel ou ses savoir-être.

Dans un réseau social, on a plusieurs lignes à sa disposition pour rédiger une présentation rapide de ses possibilités, expériences, formation et projets.

Le titre du poste sur un CV est très important, alors que celui d’un profil de réseau social l’est moins, puisque le titre du poste à pourvoir est probablement différent.
Celui du CV est le titre du poste que l’on vise, celui du profil est le dernier que l’on a ou que l’on a eu.

Les coordonnées

Les coordonnées sont indispensables dans un CV autant que dans un réseau social.

Cependant, l’adresse est secondaire dans un profil dans la mesure où, de base, le contact peut s’établir via la messagerie du réseau, alors que sur le CV papier, c’est surtout le téléphone qui est utilisé en premier.

On peut facilement omettre son adresse dans les réseaux sociaux. C’est même plutôt recommandé pour éviter d’être dérangé par des importuns.

La photo

La fameuse photo, que certains, dont je fais partie, préconisent d’éviter dans un CV papier afin d’éviter une discrimination au faciès, est, par contre, indispensable sur un réseau social, puisqu’un profil avec photo est visité 7 fois plus qu’un profil sans photo.

Le choix de sa photo est donc important. Elle doit mettre le profil en valeur.

Les offres d’emploi

Les offres d’emploi qui paraissent dans les sites spécialisés, nécessitent d’avoir un CV papier. L
es candidatures sont envoyées sur le site directement au créateur de l’annonce, qui va ainsi recevoir le CV en pièce jointe.

Les réseaux sociaux disposent eux-mêmes d’une fonctionnalité de rapprochement entre les profils et les offres publiées directement sur leurs sites.

De fait, avoir un profil dans les réseaux sociaux permet d’avoir une meilleure visibilité, puisque visible par tous les internautes, donc les recruteurs, et de trouver des annonces qui contiennent les mêmes mots-clés que l’on a indiqués dans son profil.

Les offres proposées sont donc, a priori, plus proches de votre profil qu’un CV papier.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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