Devise 097 : Assez n’est jamais suffisant


Devise 097 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 097 : Assez… n’est jamais suffisant »

« Enough … is never enough »

source : Légende des Ferengi

Littéralementpas assez d'or

Assez… n’est jamais assez

Interprétation

Pour augmenter leurs revenus, les Ferengi respectent leur Devises de l’Acquisition, ensemble de règles qui leur permet à peu près tout ce que les autres refusent de respecter.

Pour les Ferengi, accumuler le plus de richesse possible est le but ultime.

Comme ils sont perpétuellement en compétition pour devenir le plus riche de tous, ils n’en ont jamais assez.
Ils leur en faut toujours plus.

Commentaires

Depuis le début de l’être pensant du genre homo, le besoin d’accumuler est l’un des plus vieux moteurs qui font avancer l’humanité.
D’abord, il y a les besoins vitaux, à commencer par la nourriture, première richesse.

L’abondance de nourriture attire les convoitises, les représentants du genre opposé, les flatteurs et profiteurs.

La guerre, la servitude, le pouvoir sont les enfants de l’avidité, du besoin d’en avoir toujours plus, de domination par le surplus.

Une fois, l’appétit de nourriture satisfait, l’être humain s’est tourné vers d’autres sources de richesses.

La pyramide de Maslow explique qu’une fois un besoin satisfait, le besoin évolue vers un niveau supérieur.

La richesse matérielle satisfaite, le summum est la réalisation de soi.

Une poignée de femmes et d’hommes au Monde possède autant de richesses que l’ensemble de tout le reste de l’Humanité.

L’égoïsme, transmis avec la richesse des parents aux enfants, les pousse à en vouloir toujours plus.
Certains pensent oeuvrer pour l’humanité, en créant des fonds destinés à être distribués aux plus pauvres ou à soutenir des projets de développements de ceux qui ont eu moins de chance.
Pour autant, rares, très rares sont ceux qui ont renoncé à leur fortune.

Cependant, au niveau individuel, avons-nous vraiment cesser d’avoir faim ?
Il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte que l’obésité est fortement présente dans nos pays « riches » pour en douter.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Devise 095 : Grandir (expansion) ou mourir


Devise 095 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 095 : Grandir (expansion) ou mourir »

« Expand or die »

source : Faux profits (False Profits) (VGR), Règles de l’abordage (Acquisition) (ENT)

LittéralementExpansion Viking

Agrandir ou mourir

Interprétation

Les Ferengi sont des commerçants dont le seul but est d’acquérir plus de richesse.

Il leur faut donc étendre leur commerce à des territoires qu’ils vont conquérir par leur pouvoir de persuasion, leurs produits, plus ou moins indispensables, et par la force de leur monnaie ; le tout grâce à des contrats qui lient leurs clients à eux, dans lesquels toutes les clauses sont en leur faveur.

Comme ils ont une mauvaise réputation et des pratiques douteuses, en vertu de leurs principes, appelés Devises de l’Acquisition, ils sont portés à étendre de plus en plus loin leurs zones de chalandise, là où ils sont inconnus et où ils feront un profit maximum.

Dans le cas où ils refuseraient d’étendre leur influence sur de nouveaux territoires ou de nouveaux produits et services, alors ils verraient leurs clients leur refuser de nouveaux contrats et leurs affaires baisseraient à un tel point que seule la mort serait une porte de sortie à leur déchéance.

La ruine est le pire des châtiments pour les Ferengi. Ils seraient comme rayés de la carte des vivants.
Tous les autres leurs tourneraient le dos, clients abusés, prospects méfiants et autres Ferengi écœurés.

Commentaires

Le monde des affaires est impitoyable. La concurrence est rude et tout marché pris à un concurrent affaiblit ce dernier.
Faute de trésorerie suffisante, ce dernier sera dans l’incapacité de poursuivre et devra déposer son bilan, ce qui est la mort de son entreprise.

Avec la rapidité des moyens de communication actuels, la mauvaise réputation peut ruiner une affaire et détruire des personnes en un temps extrêmement court. Des dizaines d’années d’effort peuvent être mis à mal par une simple erreur ou une fausse nouvelle.

Philippe Garin

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Devise 097 : Assez… n’est jamais suffisant

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Management : Définition et Particularités


Le management est défini par ses caractéristiques

Lorsque vous cherchez à savoir ce qu’est le management, vous êtes confronté à une multitude de définitions qui passent par les caractéristiques du management.

On peut définir chaque métier, selon ses caractéristiques.

Par exemple, un travail est

  • Manuel ou intellectuel,
  • Propre ou salissant,
  • Intéressé ou bénévole,
  • Seul ou en groupe,
  • En usine, dans les champs ou dans un bureau,
  • etc.
définition du management

source : pxhere

Pourtant, dans toutes ces endroits et ces types de métier, il y a des manageurs, des chefs d’entreprise, des chefs d’équipe, des chefs de chefs, etc.
Certains sont des cadres, d’autres des agents de maîtrise ou ont un statut quelconque.

Le management est une manière d’atteindre un objectif à plusieurs

Plus qu’un ensemble de fonctions, c’est une distribution de responsabilités à l’intérieur d’un groupe, d’une équipe, car, pour fonctionner un groupe a besoin d’un manager.

« Fixer des objectifs » est une « fonction » propre au management.
Il en est de même pour

Ce sont des tâches qui sont dévolues au manager et uniquement à lui.

Management ou Organisation

On parle de management quand il y a des personnes et des actions à coordonner pour atteindre un objectif commun.

On parle d’organisation, dans ce cas également et aussi lorsqu’il s’agit d’une seule personne, sans lien hiérarchique, même provisoire pour la durée du projet, entre les différents acteurs.

Même s’il y a des objectifs à atteindre, on est seul pour y parvenir et on fait appel à des prestataires, fournisseurs, membres d’administrations, etc.

Les compétences nécessaires à l’organisation du travail se retrouvent parmi celles nécessaires au management.

La principale différence vient du type de relations entre les participants :
Le lien hiérarchique dans une équipe implique que le pouvoir de décision est une tâche et responsabilité du manager, alors que dans une simple organisation, chaque participant décide pour sa partie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Organisation verticale : D’où provient la reconnaissance du manager par son équipe ?


La reconnaissance du manager par son équipe ne vient pas du lien hiérarchique

Bons pointsDans une organisation verticale d’une entreprise, la reconnaissance PAR son équipe est secondaire. Ce qui compte au yeux du responsable, c’est l’appréciation de son supérieur hiérarchique.

Celle qui vient de ses subordonnées a seulement pour effet de lui faire prendre conscience de l’intérêt d’appuyer l’un ou l’autre de ses collaborateurs pour un geste de reconnaissance, une formation complémentaire par exemple.

Cependant, la multiplication des réussites est considérée comme « normale ».
Combien de fois entend-on qu’un collaborateur « a fait son travail, sans plus » ?

On ne peut donc pas compter sur son équipe pour faire sa bonne réputation auprès de son supérieur hiérarchique, sauf exception.
Mais là, on dépasse le cadre de la hiérarchie pour aborder le sujet des pouvoirs en entreprise.

Dans une organisation verticale, il est possible d’avoir un type de management plus participatif où le chef consulte ses plus proches collaborateurs qui deviennent alors des conseillers et non plus uniquement des exécutants ou des apporteurs d’informations.
Cependant, ce mécanisme est limité à un petit groupe et avec des collaborateurs directement subalternes du chef. Le phénomène reste marginal.

Ceux qui ont envie de progresser tenteront de se démarquer en espérant que la récompense sera une promotion. Plus l’entreprise est grande et plus les opportunités de « monter » dans une telle organisation hiérarchique verticale sont plus nombreuses que dans d’autres entreprises.

Si cela ne fonctionne pas ou pas assez vite à leur goût iront voir ailleurs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Organisation hiérarchique : Principaux défauts
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Harcèlement au travail : 3. Cesser de travailler


3. Cesser le travail

cesser le travail en cas de harcèlementLorsque la victime a préparé son dossier et que les tentatives de faire cesser les gestes et les propos, qui conduisent au harcèlement moral ou sexuel, elle a le droit de cesser de travailler.

Sommaire Dénoncer un harcèlement au travail :

  1. Préparer son dossier
  2. Se plaindre
  3. Cesser le travail

Elle va alors justifier qu’elle encoure un danger grave et imminent pour sa santé physique ou mentale.

La personne qui se sent harcelée, et qui en a les preuves, fait valoir son droit de retrait, Article L4131-3 du Code du travail.

C’est la dernière étape qui déclenche automatiquement une réaction de l’employeur, qu’il soit ou non impliqué dans le harcèlement moral ou sexuel.

Le conflit est ouvert

Un dépôt de plainte aux Prud’hommes est alors recommandé, voire indispensable.

Une plainte à l’encontre de la personne, auteur des faits de harcèlement, au pénal, est alors possible, en plus.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quand la critique devient harcèlement
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Le POUVOIR en entreprise : oui, mais lequel

Grooming : Attention les jeunes !
Faute grave : Définition juridique
Propos déplacés sur votre site web : Que faire ?

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Harcèlement : 2. Se plaindre


2. Se plaindre

se plaindreMieux vaut avoir préparé son dossier et rassembler les preuves avant d’aller se plaindre. Cela permet de précéder des tentatives de faire disparaître des preuves par le harceleur.

Sommaire Dénoncer un harcèlement au travail :

  1. Préparer son dossier
  2. Se plaindre
  3. Cesser le travail

Quand on parle de harcèlement au travail, c’est qu’il y a répétition d’actions à l’encontre de la victime.

Le plus difficile est que ces agissements viennent souvent d’une personne ayant plus de pouvoir dans l’organisation que la personne qui s’estime en être victime.

Les représentants du personnel

Le soutien peut venir des représentants du personnel. La plupart du temps, ce sont des adhérents à un Syndicat.

Ils sont protégés par la Loi et ont l’habitude des confrontations à l’intérieur de l’entreprise.

De plus, ils ont l’accès à des experts juridiques qui apportent, eux aussi, un soutien.

Au 1er janvier 2018, le Comité Social et Économique remplace les anciennes instances de représentation du personnel.

Le chef d’entreprise

Lorsque le harcèlement vient d’une autre personne que le plus haut responsable de la hiérarchie, alors celui-ci est l’interlocuteur idéal pour se plaindre d’agissements de harcèlement.

Le chef d’entreprise doit être informé afin qu’il prenne les mesures appropriées pour les faire cesser.

Il est responsable juridiquement des conditions de travail et de la santé physique et mentale de ses salariés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quand la critique devient harcèlement
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Le POUVOIR en entreprise : oui, mais lequel

Grooming : Attention les jeunes !
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Dénonciation d’une fraude : Injustice ou Abus

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Comment dénoncer un harcèlement au travail


Harcelé (e) ? Que faire ?

doigts croisées mensonge harcèlementUn de mes correspondants m’a annoncé avoir perdu aux Prud’hommes contre son employeur, qu’il avait accusé de harcèlement sexuel.

En conséquence de quoi, cette personne a dû payer les frais de justice, mais encore a perdu son emploi.

Elle a toutefois éviter une plainte pour dénonciation calomnieuse, le harceleur en avait pourtant le droit.

Qu’aurait-il fallu qu’elle fasse pour faire cesser les agissements ?

Sommaire :

  1. Préparer son dossier
  2. Se plaindre
  3. Cesser le travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entreprise : Pourquoi les structures transversales remplacent les structures verticales ?


Pourquoi les entreprises substituent-elles des structures transversales aux anciennes structures verticales ?

La structure verticale

Le principe de la structure verticale est que le « sachant » est le supérieur hiérarchique.
D’ailleurs, rien que le terme « supérieur » indique une notion de supériorité intellectuelle en plus de l’autorité qui va avec le poste.

Les subordonnés sont considérés comme des outils.
On parle pour les postes hiérarchiques intermédiaires de « courroie de transmission » car ils sont là pour transmettre les ordres du haut vers le bas.

structure verticale d'une entreprise classique

Inversement, quand un subordonné émet une idée, il l’a transmet à son supérieur direct, qui décide de la faire remonter à son propre supérieur hiérarchique ou de l’abandonner.
Ce phénomène conduit à une étroitesse et à la déperdition d’informations ou/et d’idées, notamment d’amélioration.

Il conduit aussi à l’isolement d’un niveau de la hiérarchie entre son niveau juste au-dessus et son niveau juste en dessous.
Aucune passerelle pour aller au-delà. Chacun a sa place.

L’ambition personnelle est de « grimper » dans la hiérarchie pour avoir « plus de monde » donc « plus de pouvoir » « sous » soi.

Dans une structure verticale, les sentiments sont laissés de côté, chacun les garde pour soi.

Plus on reste dans l’entreprise et plus on a de chance de monter en grade.
On se méfie de ceux « d’en-dessous » qui peuvent/veulent prendre votre place et on cherche à prendre la place de son supérieur.

Les relations humaines sont pleines de sous-entendus, de coups bas à la moindre faute de son supérieur ou de soi-même.

Quant à ceux qui sont bien dans leur poste, la routine s’installe.

Le moteur est une relation de pouvoir. Les rouages sont bien huilés, chacun sait ce qu’il a à faire et généralement il le fait bien.

La structure transversale

Dans une structure transversale, le principe est que chacun collabore avec les autres pour « libérer » le potentiel des collaborateurs.

Le responsable hiérarchique permet à chacun de montrer et de démontrer son savoir et son savoir-faire, pour que l’entreprise profite au maximum des efforts de tous.

La récompense est indépendante de la hiérarchie, elle est différente d’une progression hiérarchique et est plus dans l’accomplissement personnel du collaborateur et la satisfaction de son responsable d’avoir choisi un collaborateur efficace.

Les énergies et les potentiels sont libérés, les gens s’expriment plus librement.
Plus le collaborateur est content dans son travail et plus il travaille.

Dans une structure transversale, les sentiments s’expriment, la créativité se déclenche, le partage d’idées conduit à une collaboration étroite entre des personnes sur des objectifs communs, même s’ils sont dans des hiérarchies ou dans des niveaux de hiérarchie différents.

La méfiance vient plus de la maîtrise du savoir et de la gestion des relations humaines.

Le respect n’est plus en fonction de sa position hiérarchique mais en fonction de ses capacités personnelles et des actions au sein d’un projet ou pour un objectif commun.

La routine s’installe dans le dynamisme de l’équipe. La moindre défaillance ou fatigue se fait immédiatement remarquée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :
Structure
La structure des potentialités d’une entreprise
La gestion stratégique du management

Les 3 types de management
Les trois temps d’une structuration interne
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux conséquences !

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 17 Management
Récapitulatif 17 Organisation

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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Quand la flexibilité est une devise


Une vraie devise

vouloir c'est pouvoir

Source : Brigitte.de

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Se faire ouvrir des portes dans la vie
Elle entend pour la première fois
Faire le ménage avec bébé

Devise 007 : Garde toujours les oreilles ouvertes
Après une longue réflexion
La Marseillaise en phonetic anglais

Autres Humour :

Récapitulatif 14 Humour

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Les 7 systèmes de valeurs personnelles


Les 7 systèmes de valeurs

Les 7 systèmes de valeurs proviennent d’un intérêt dominant par ce qui vous motive dans la vie et par votre éducation familiale ou personnelle.

les 7 systèmes de valeurs

Les 7 systèmes de valeurs se traduisent par une attirance sur un domaine prioritaire avec lequel vous vous sentez en phase.

Le type de valeur se traduit par
Économique le sens des affaires
Esthétique une forte sensibilité, à l’harmonie de son environnement, les formes d’expression artistiques
Hédoniste le bien-être personnel
Métaphysique des références à un système de croyance religieuse ou philosophique
Politique dans la recherche de l’influence, de la renommée, du pouvoir personnel
Social des attitudes de compréhension, de sympathie, d’altruisme, des actions d’aide, de développement des personnes et des groupes
Scientifique des préférences pour les démarches scientifiques, rationnelles et celles qui consistent à systématiser, organiser, ordonner les informations ou les données

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :
Valeurs et motivations : Le portrait chinois
Indice de Développement Humain IDH
Emploi : Exprimez vos talents

Devise 021 : Ne met jamais l’amitié au-dessus du profit
Management : Être informé à temps pour agir (vu par Machiavel)
La Process Communication : les 6 personnalités

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Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 14 Communication
Récapitulatif 15 Emploi

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Charte informatique : Le Garant ou Officier de sécurité


Le Garant de la Charte informatique

Garant de la Charte informatique : Un arbitreL’introduction d’une charte informatique dans une entreprise nécessite une réflexion qui va plus loin que son contenu, car elle impacte l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise.

C’est la raison pour laquelle la rédaction d’une charte est de la responsabilité de la Direction, patron en tête.

Toutes les conséquences de cette introduction et de chaque phrase dans la charte doivent être analysées de façon à ne laisser qu’une seule interprétation possible. Les termes choisis doivent être compréhensibles même par du personnel maîtrisant peu le français.

La charte doit être signée par tout le personnel, y compris ceux qui n’ont pas accès aux ressources informatiques. En effet, il est probable, qu’occasionnellement, ils aient à s’en servir : Remplacement d’un chef ou d’un collègue malade, besoin d’accéder à titre privé, promotion ou nomination à un autre poste, etc.

La charte informatique décrit les droits et les devoirs des informaticiens et des utilisateurs.

Ces derniers, par ignorance ou/et par méfiance, veulent avoir le plus de liberté possible dans l’usage des outils et des matériels informatiques, alors que les premiers se doivent de préserver le bon fonctionnement de l’informatique et du système d’information. C’est parfois incompatible, d’où l’utilité de la charte.

C’est là qu’intervient le Garant de la charte, appelé aussi Officier de sécurité selon les entreprises
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Qui est le Garant de la charte ?

Un Garant de la charte sera nommé parmi les volontaires, issu d’un service indépendant du service informatique.

La mise en place d’un Garant a pour but de rassurer les utilisateurs qui craignent toujours que les actes des informaticiens dépassent le contenu de la charte. De savoir que cette personne, est volontaire, il en faut toujours une, permet de rassurer.

Il est préférable qu’il ne soit pas un représentant du personnel pour garantir à la Direction, sa neutralité. Son nom est donc divulgué à l’ensemble du personnel. Son rôle et les modalités de sa nomination, ainsi que ses droits et devoirs, moyens et limites d’action sont dans la charte, mais pas son nom.

S’il n’est pas indispensable qu’il est une culture informatique ou juridique, il faut néanmoins qu’il soit capable d’appréhender ces questions et de juger du respect ou non de la charte par tous.

Le rôle du Garant de la charte

Le rôle principal du Garant de la charte est de vérifier que le service informatique respecte la charte, notamment les administrateurs du réseau, et que les droits et devoirs indiqués dans la charte soient respectés par tous.

Le Garant de la charte vérifie et conserve les formulaires d’acceptation de la charte signés par les salariés.

Un utilisateur peut s’adresser au Garant de la charte lorsqu’il soupçonne un non-respect de la charte, et réciproquement.

Le Garant de la charte sert de modérateur en cas de conflit entre un utilisateur et la Direction ou/et le SI. Il est le témoin en remplacement d’un salarié absent ou d’un salarié récalcitrant, par exemple.

Avant de mettre en place ce rôle, il faut convenir qu’il a un droit de consultation, de supervision, de conseil et aussi d’alerte de l’inspection du travail en cas d’abus.

Ce Garant de la charte est aussi celui qui doit informer tout collaborateur occasionnel des règles à respecter, avec ou sans le responsable de ces collaborateurs, stagiaire, sous-traitants, visiteurs, etc.

C’est donc lui qui organise les réunions de rappel des règles, deux fois par an par exemple, à l’ensemble du personnel, par petits groupes pour ne pas désorganiser les services.

Le Garant ou la Garante n’a aucun pouvoir de décision.

Il rédige un rapport annuel, remis à la Direction. Ce rapport fait l’objet d’une communication interne, dont la forme est conforme aux pratiques de communication interne de l’entreprise, de telle façon que tous les personnels puissent consulter le rapport.

Ce rapport doit contenir les incidents reconnus comme étant non conformes à la charte, et omettant tout ce qui pourrait permettre d’identifier les personnes concernées, de façon à respecter lui-même la loi sur l’Informatique et les Libertés.

Les moyens du Garant de la charte

Le Garant de la charte dispose d’un crédit temps, comme un représentant du personnel, pour exercer cette activité et sans autre compensation, dans le seul but d’être le gardien de la charte.

Il participe à toutes les réunions ayant pour objet la rédaction de la charte, qu’il doit connaître la charte sur le bout des doigts.

C’est à lui que s’adresse la Direction et les utilisateurs pour demander avis sur les changements à apporter à la charte.

Le Garant de la charte est habilité à réclamer des modifications de la charte, permanentes ou temporaires, sans être décisionnaire puisque le contenu reste de la responsabilité de la Direction. À celle-ci de jouer le jeu et de ne pas créer un rôle fantoche.

Le Garant de la charte a, par ailleurs, l’autorisation de pénétrer dans les locaux réservés au personnel informatique de façon à ce que les informaticiens ne puissent pas se réunir pour effectuer des tâches contraires à la charte d’une manière cachée.

À contrario, les actions de supervision, d’actions de sécurité, restent du ressort du service informatique et sont exécutées sans autorisation préalable ni même d’information auprès du Garant de la charte. Chacun son boulot.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Sommaire d’une charte informatique
Surveillance en entreprise : caméra, micro et charte informatique
Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable

Keylogger : Espionnage facile de votre PC
Démission d’un salarié = fuite d’informations : Comment s’en prémunir
Filtrage Internet : Pas de brimade des salariés

Autres Informatique, Management et Sécurité :

Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Sécurité

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Productivité : La force de la volonté est limitée


Efficacité: La force de la volonté est limitée

faiblesse de la volontéL’esprit est fort, la chair est faible.

Au quotidien, au travail ou à la maison, les belles résolutions du début d’année sont abandonnées plus ou moins rapidement. Il en est de même pour ceux qui veulent perdre du poids ou se lancer à faire du sport.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Plus ou moins rapidement les efforts consentis avec la volonté de parvenir au but s’émoussent, faiblissent au fur et à mesure que le temps passe.

Pour être productif et efficace, la volonté a besoin de relais pour se relancer. La résistance au changement est plus forte que la volonté lorsque l’objectif que l’on s’est fixé est difficile à atteindre, lorsque les habitudes sont trop confortables ou lorsque la santé est insuffisante pour se sentir bien.

Pour améliorer son efficacité, mieux vaut se fixer des objectifs atteignables dans une durée suffisamment courte, c’est-à-dire avant que la volonté faiblisse avant d’avoir atteint son but.

Plutôt que d’avoir de grandes ambitions, ou de vouloir les atteindre en une seule fois, il est préférable de se fixer des étapes. Chaque étape doit permettre de garder la volonté de poursuivre grâce au résultat atteint.

Par ailleurs, vouloir et pouvoir sont deux notions différentes : il existe tellement de buts que l’on se fixe et pourtant ils seront toujours inaccessibles. C’est un sujet, bien connu, de philosophie à l’école.

Prendre une habitude pour améliorer son efficacité et sa productivité, vient avec le temps. Or, c’est avec le temps que la volonté faiblit. C’est pourquoi, avancer à petits pas permet de conserver sa volonté pour atteindre une étape après l’autre.

C’est ainsi, que l’habitude de se fixer des objectifs à courts termes devient un mode de fonctionnement qui conserve la volonté d’avancer dans son travail… et dans sa vie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour plus de conseils :

En complément :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
La méthode Coué
Les recettes magiques vers l’échec

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Objectifs et Priorités Modes d’emploi
Stagnation : se remettre en question

Autres Organisation :

Récapitulatif 14 Organisation

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Le POUVOIR en entreprise : oui, mais lequel


Parmi les 7 pouvoirs en entreprise : lequel exercez-vous ?

oiseaux qui mangent dans la main

Pour qu’on vous mange dans la main

1. Le pouvoir légitime ou pouvoir hiérarchique

Vous êtes le supérieur hiérarchique : vous êtes le chef.

Inutile d’en rajouter pour montrer votre pouvoir. Il est là, vous avez la responsabilité des actions de vos subordonné (e)s hiérarchiques

2. Le pouvoir coercitif ou menaçant

Souvent hiérarchique, et c’est le chef qui aboie des ordres, il menace parfois jusqu’au harcèlement moral

Parfois venant  une pression autre, grâce à la connaissance d’une information qui l’on souhaiterait ne pas voir divulgué, sans que ce soit un vrai chantage.

3. Le pouvoir d’expertise

Celui ou celle qui « sait », qui est expert (e), est la personne qui est écouté (e). Ses jugements sont considérés comme exacts et influencent le décideur.

4. Le pouvoir de l’information

Il se rapproche du pouvoir d’expertise. Le détenteur de l’information peut ne pas être un expert. Il peut même être extérieur à l’organisation ou à l’entreprise. Son pouvoir vient de l’information qu’il détient. S’il s’en va l’information disparaît avec lui, ce qui risque de nuire à l’entreprise.

5. Le pouvoir de récompense

Quand on est à même de récompenser les autres, ses collaborateurs en particulier, peu importe la forme de la récompense. Le pouvoir d’accorder est là. C’est aussi le pouvoir de refuser une récompense.

Que la récompense soit juste ou injuste, celui ou celle qui le possède influence nécessairement le comportement des personnes qui sont dans l’attente d’une récompense.

6. Le pouvoir de réseautage

Il suffit de savoir qu’une personne appartient à un réseau, un club, une association, une loge maçonnique, un syndicat quelconque, pour que cette personne ait du pouvoir et de l’influence sur les autres.

7. Le pouvoir du charisme

Plus une personne a du charisme et plus elle détient le pouvoir, car les autres l’écoutent. Sa « présence », ses propos font que sa parole et son comportement influencent ceux des autres, d’une manière tellement naturelle que personne n’en prend ombrage ou la contredit.

Source : The 7 Types Of Power That Shape The Workplace

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer
Senior : Le pouvoir de vos tempes grises
Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »

La Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
Définition des critères d’exigence dans le domaine du Comportement de manager

Autres Management :

Récapitulatif 11 Management

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Devise 033 : ça ne fait pas de mal de flatter son patron


Devise 033 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Ça ne fait pas de mal de flatter son patron »

« It never hurts to suck up the boss »

source : Les Devises de l’Acquisition (Rules of Acquisition) (DS9)faire la lèche à son patron

Littéralement

Ça ne fait jamais mal de lécher les bottes de son patron.

Interprétation

Si l’on veut progresser dans une entreprise, alors il vaut mieux dire comme son patron, approuver tout ce qu’il dit.
C’est le même principe qui dit que l’on rentre dans le bureau du chef avec ses idées et on en ressort avec les idées du chef.

Flatter son patron, c’est attirer son attention sur soi en lui renvoyant une image de servilité. Plus on parle et on agit dans le même sens que le patron et plus on a de chance de rester dans l’entreprise et même de progresser dans la hiérarchie.

Certains flatteurs vont encore plus loin et l’on appelle cela « la promotion canapé ».

Commentaires

Plus généralement, la flatterie est l’un des leviers les plus anciens au monde.
L’être humain est, depuis la nuit des temps, enclin à dominer son environnement.
Quand on ne peut pas battre son adversaire, alors on s’allie à lui.
Le plus fort a, de son côté, besoin des plus faibles, non pas pour les protéger, mais pour renforcer son pouvoir.

L’exemple le plus connu est celui des courtisans des cours de Louis XIV et de tous les souverains au Monde. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux être le premier dans son village que le second dans un autre.
Le pouvoir et la flatterie vont de paire. L’un ne va pas sans l’autre.

Les flatteurs pensent profiter d’une parcelle du pouvoir de leur flatté et ont ainsi l’illusion et parfois la réalité du partage d’un certain pouvoir.

Plus l’entreprise, l’organisation, le pays est fort et puissant, plus son dirigeant a de pouvoir et plus il est sollicité par les flatteurs.

Il est rare qu’une personne de pouvoir confie une responsabilité à une personne qui lui déplait, qui le contredit ou, pire, dit du mal d’elle.
Lorsqu’un antagonisme se déclare entre deux personnes, celle qui détient le pouvoir va chercher à conserver autour d’elle les flatteurs et va repousser tous les autres.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 031 : N’insulte jamais la mère d’un Ferengi. Insulte plutôt quelque chose auquel il tient
Devise 034 : La guerre est bonne pour les affaires

Senior : Le pouvoir de vos tempes grises
My boss and I, mon chef et moi, mein Chef und ich
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