Entretien d’embauche : Négocier son salaire


La rémunération en entretien d’embauche ?

Accepter sans discuter le montant proposer par le futur employeur est tentant pour éviter un rejet de votre candidature.

Seulement, c’est exceptionnel que le recruteur démarre la question « gros sous » de cette manière.
Il abordera le sujet en vous demandant quelles sont vos « prétentions », sous-entendu vos prétentions salariales.

evolution du salaire moyen net à temps complet et du smicLà, vous êtes au pied du mur et vous vous lancez.

Soit vous indiquez un montant, au risque d’être en dehors de ce à quoi s’attend votre interlocuteur. Trop haut ? Trop bas ? Par rapport à quoi ?

Soit vous indiquez deux montants, le plus bas et le plus haut. L’autre entendra le plus bas et oubliera tout de suite l’autre montant.

Soit, encore vous n’indiquez aucun montant et vous commencez une première négociation.

Comment s’y prendre ?

1 Connaître son niveau de salaire

Le niveau de salaire dépend de plusieurs facteurs :

salaire les plus et les moins élevés

  1. Le niveau d’études
    a priori, plus il est élevé et plus le salaire sera élevé

  2. Le niveau d’expérience
    même remarque : Une personne expérimentée a un salaire plus élevé qu’un jeune débutant

  3. La rareté des compétences
    Avoir beaucoup de compétences est un gage d’un meilleur salaire dans la mesure où elles sont toutes nécessaires pour exercer votre métier
    Avoir des compétences rares et nécessaires vous donne un poids plus important

  4. L’offre et la demande
    Le marché de l’emploi dans certaines branches est favorable aux salariés car le nombre de postes à pourvoir est supérieur aux nombres de personnes qui acceptent de les prendre. Là, les employeurs acceptent des salaires plus élevés.
    A contrario, plus il y a de candidats pour un poste, à compétences égales, le recruteur choisira celle ou celui qu’il payera le moins cher.
mercedes benz est un gros employeur

Grand employeur

  1. La taille de l’entreprise
    La très grande majorité des entreprises est limitée dans les moyens financiers qu’elle peut investir dans un salarié.
    Pour autant, les grandes entreprises sont aussi radines que les autres et ont développé des grilles de salaire qui laissent peu de place à une négociation, sans parler des Administrations où il n’y en a aucune.
    C’est le ratio entre ce que vous rapporterez et ce que vous coûterez qui fera l’embauche.

  2. La zone géographique
    Un écart de 15 à 20%, entre Paris et Province, est assez courant, sachant que la vie en région parisienne coûte plus qu’ailleurs.
    Partir en Région génère donc une perte de salaire en conséquence.

  3. Votre propre besoin
    Une longue période de chômage vous fera accepter un salaire moindre pour vous permettre le retour à l’emploi. Certains, principalement les plus de 45-50 ans, sont prêts à accepter une forte réduction de leur revenu.
    Faites le point sur vos dépenses et calculez le montant minimum dont vous avez besoin pour y répondre. Au pire, retirez le superflu, s’il y en a.

  4. Recherchez votre salaire sur Internet
    Certains organismes permettent une évaluation de son salaire selon des critères statistiques. D’autres, le fond en fonction de la saisie par les internautes qui ont indiqué leur rémunération.
    Attention, seuls les premiers sont fiables, s’ils prennent bien en compte la localisation.
    Pour tous les autres, sachez qu’un internaute a tendance à indiquer son salaire quand il est bon, rarement quand il est sous-évalué. Par conséquent, vous risquez de négocier sur la base d’un salaire trop élevé.

2 La rémunération vs le salaire

Le salaire est une des composantes de la rémunération.

Pour un simple ouvrier ou employés, c’est souvent le seul.

avantage en nature vacances

avantage en nature : voyage tous frais payés

Plus le poste visé est haut dans la hiérarchie et plus il y a d’éléments à prendre en considération dans la négociation sur le revenu.

  1. Une part variable
    Une partie de la rémunération peut être basé sur un résultat obtenu. Par exemple, un pourcentage sur le chiffre d’affaire réalisé fait généralement partie du package d’un commercial

  2. Des primes
    Elles sont nombreuses et dépendent essentiellement des secteurs d’activités et des métiers exercés : prime de fin d’année, treizième mois voire plus, prime de panier, etc.

  3. Des avantages en nature
    La mise à disposition de matériels par l’entreprise peut vous conduire à effectuer des économies sur vos dépenses : voiture, téléphone, ordinateur, etc. Voire de grosses économies : vacances, chauffeur, locations diverses, conciergerie, etc.
    NB : Certaines entrent dans la déclaration d’impôt sur le revenu

  4. Des avantages sociaux
    Intéressement et participation font l’objet d’accords de branche et d’entreprise. Votre futur employeur les propose ou pas.
    La prise en charge de tout ou partie de la mutuelle, des aides pour favoriser la circulation en vélo, une crèche pour les salariées, la présence d’un restaurant d’entreprise, sont autant d’éléments à prendre en compte dans la rémunération.
accord après négociation

accord après négociation

3 La négociation

Avec une idée précise de votre valeur sur le marché du travail et des composants de la rémunération, vous voilà à même de discuter revenu avec le recruteur.

Quand il s’agit d’un recruteur externe à l’entreprise, la négociation sera limitée à indiquer une fourchette de montants. Votre minimum sera plus élevé que votre montant vital.

Vous savez que la rémunération globale est supérieure au salaire, aussi précisez bien que le montant ou la fourchette de montants que vous donnez est celle de la rémunération ou du salaire.

Cela vous évitera d’avoir un salaire plus faible que ce que vous pensiez car vous parliez salaire et l’autre, rémunération.

La négociation de salaire arrive en fin d’entretien. Pour autant, laissez la porte ouverte à une négociation ultérieure, avec l’employeur directement, de façon à lui laisser et à vous laisser le temps d’examiner les propositions réciproques.

Se « vendre » trop bas est source de frustrations et peut vous faire quitter l’entreprise dès que vous trouveriez mieux ailleurs. L’employeur le sait aussi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service

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Saisie sur salaire ou rémunération
Les quatre attitudes de base de la négociation

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La résilience : Définition et principes


Du matériau au courage

La résilience est la caractéristique mécanique définissant la résistance aux chocs d’un matériau. La résilience des métaux, qui varie avec la température, est déterminée en provoquant la rupture par choc.

Source : Dictionnaire Larousse

Cette capacité de résistance à un choc est transposée en psychologie à la capacité de rebondir après un choc émotionnel traumatique.

rebondir après un choc traumatique

rebondir après un choc traumatique

Ce choc traumatique est une perte de quelque chose ou de quelqu’un, un bouleversement dans sa vie. La résilience est la faculté à continuer de vivre, à construire une nouvelle vie et à œuvrer vers le futur.

C’est une partie du processus de deuil, après un évènement qui vous touche profondément.

La perte de sa santé en devenant handicapé, de son emploi, d’un conjoint ou d’un enfant, un exil dans un pays étranger, une catastrophe naturelle ou une guerre qui a détruit votre habitat, etc. sont, tous, des exemples de traumatismes.

Face à cela, réagir, rebondir, se projeter dans l’avenir, tout recommencer à zéro, sont des mots qui donnent une idée de ce qu’est la résilience.

résilience

résilience

Décryptons les 4 principes pour comprendre la résilience

1 La résilience dépend de l’individu

La personnalité de chacun conditionne le démarrage et la durée de la résilience.

Ses valeurs, son éducation, sa culture vont favoriser ou retarder son application.

Les plus résilients sont motivés et veulent « s’en sortir ». Ils refusent de se laisser aller au désespoir.
Ils sont actifs, courageux, persévérants, positifs, voient dans les difficultés une opportunité de changements, d’amélioration de leur situation.

vivre à Shangaï

vivre à Shangaï ? …

2 La résilience dépend de l’environnement

Le changement de situation après un choc traumatique implique que son environnement a changé, famille, travail, santé, pays, etc.

La résilience se construit grâce à un changement pour un environnement plus protecteur, qui permet de souffler après la crise.

L’entourage avec qui il est possible de partager ses souffrances, qui comprend et qui aide matériellement et moralement participe de la résilience.

3 Se protéger

Se protéger et se sentir protégé, obtenir une écoute bienveillante, permet d’évacuer, tant bien que mal, ses émotions négatives.

L’absence de jugement des autres sur sa situation va faciliter sa résilience, sa reconstruction d’un avenir.

L’aide et l’entraide éviter de déprimer, de se replier sur soi. Elles apportent un sentiment de partage, font ressortir le traumatisme pour le combattre ensemble et construire à plusieurs une nouvelle tranche de vie.

nature avec des arbres

… ou en pleine nature ?

4 S’autoriser

Pour aller de l’avant, il faut accepter la situation et définir les alternatives avant de choisir celle qui semble le mieux convenir. Il faut être positif et voir le bon côté des choses, même s’il est, souvent, après un choc traumatique, difficile à trouver.

Pour éviter la culpabilité, le repli sur soi, le sentiment qu’une autre volonté vous domine, vous enfonce dans le malheur, le sens de la responsabilité aide à imaginer, pour soi et pour les autres, des solutions et leurs mises en œuvre.

Par exemple, un remariage, un nouvel enfant, un nouvel emploi, un nouveau pays, un nouvel habitat.

La résilience permet d’aborder plus concrètement et avec force de caractère et de maîtriser tous les changements rencontrés dans son rebond avec un évènement traumatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
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Emploi : 5 conseils majeurs pour votre profil LinkedIn


Recherche d’emploi : 5 Conseils pour votre profil LinkedIn

Quand vous êtes en recherche d’emploi, LinkedIn s’avère un outil très intéressant pour vous montrer sous votre meilleur jour. Pourquoi ? Parce que LinkedIn est LE réseau social préféré des chasseurs de têtes et autre recruteurs.

Votre plus belle photo

Avec une photo sur votre profil LinkedIn, vous multipliez par sept vos chances d’être vu. C’est, d’ailleurs, un des critères de recherche.

votre plus belle photoMême un recruteur « classique » s’y met, quand il reçoit une candidature prometteuse. Il veut en savoir plus et voir à qui il a affaire. Cela commence par la photo. Il veut éviter une surprise lors de la première rencontre, en face-à-face ou en visio.

Mettez donc une photo professionnelle, récente pour éviter de vous faire recaler pour avoir tenté de camoufler vos rides, vos cheveux grisonnants ou calvitie ou vos lunettes.
Une apparence sereine, habillé comme pour aller au travail est la meilleure image visuelle que vous pouvez donner.

Votre usage actif du réseau

Il est à remarquer que celles et ceux qui commentent, relaient, ou surtout écrivent des articles, même avec une fréquence espacée, donnent une image de créativité, ou, tout au moins, d’activité sur le réseau.

recherche d'emploi LinkedIn

recherche d’emploi : une fonctionnalité de LinkedIn

S’inscrire pour « être sur LinkedIn » sans y être actif, c’est comme être dans l’annuaire téléphonique en espérant, qu’un jour, quelqu’un vous appellera. Faire un « coucou », de temps en temps, montre votre participation active en traitant d’un sujet de votre choix, de préférence professionnel.

Élargissez vos contacts

Vos contacts doivent être qualifiés, c’est-à-dire, que vous répondu à une demande ou demandé à une personne de devenir votre contact. La demande standard est neutre. En ajoutant un message personnalisé, vous ajoutez un intérêt pour votre contact à vous répondre.

La qualité prime sur la quantité. Plus de 1000 contacts montre un intérêt moindre que 200 contacts qui vous suivent ou que vous suivez.

Communiquez votre CV

Outre la possibilité de télécharger son CV, le dernier, celui qui est à jour, plusieurs rubriques sont intéressantes à ajouter au profil de base.

C’est le cas, notamment de votre présentation, en quelques lignes. Vous pouvez y indiquer votre projet professionnel, ce que vous proposez à un futur employeur.

Vos compétences également, surtout si elles sont confirmées par plusieurs de vos contacts, sont un plus dans votre profil.

recommandations profil Philippe Garin sur LinkedIn

recommandations profil Philippe Garin

Complétez votre CV

Les recommandations reçues font toujours un effet positif, surtout si elles portent sur votre personnalité, autant que sur vos compétences.

Prenez soin de supprimer tous les éléments non professionnels, les ambigüités ou un mauvais français.

Inutile également de mettre toute votre carrière, ou de noyer le lecteur par des informations qu’il pourra obtenir en vous interrogeant. Pour estimer la quantité d’informations à donner sur votre profil LinkedIn, rappelez-vous que, dans un CV aussi, vous êtes limité.

Soyez cohérent et faites en sorte que CV et profil soient identiques ou très proches..

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le Projet de Transition Professionnelle : Mode d’emploi


Comment se former grâce au Projet de Transition Professionnelle

Depuis le 1er janvier 2019, le Projet de Transition Professionnelle remplace le CIF, Congé Individuel de Formation.

Le Projet de Transition Professionnelle est une modalité particulière de mobilisation du compte personnel de formation, permettant aux salariés souhaitant changer de métier ou de profession de financer des formations certifiantes en lien avec leur projet.

mon compte formationCe dispositif permet la prise en charge du prix de la formation et le maintien d’une rémunération pendant la durée de l’action de formation, cependant l’accord de financement n’est pas acquis et dépend du budget alloué.

Pour qui ?

Conformément au décret n° 2018-1332 du 28 décembre 2018, les demandeurs doivent :

  • Être en CDI et non concerné par une décision de rupture de contrat de travail au moment de la demande, justifier d’une ancienneté d’au moins 24 mois consécutifs ou non, en qualité de salarié, dont 12 mois dans l’entreprise actuelle.
  • Ou être en CDD au moment de la demande, justifier d’une ancienneté d’au moins 24 mois consécutifs ou non, en CDD au cours des 12 derniers mois.
    Vous devez toujours être en poste au moment du dépôt de la demande de financement auprès d’une Association Transition Pro. La formation doit commencer au maximum 6 mois après la fin de votre contrat.
  • Ou être titulaire d’un contrat de travail conclu avec une entreprise de travail temporaire, justifiant d’une ancienneté de 1600 heures travaillées dont 600 heures dans l’entreprise de travail temporaire.

Conditions préalables

  1. La cohérence du Projet de Transition Professionnelle destinée à permettre de changer de métier ou de profession
  2. La pertinence du parcours de formation et des modalités de financement envisagées à l’issue du bilan de positionnement préalable
  3. Les perspectives d’emploi à l’issue de l’action de formation, notamment dans la région.

transition pro

Demander à qui ?

Si vous êtes en CDI, vous devez obligatoirement demander une autorisation d’absence à votre employeur préalablement à toute autre démarche.

Les dossiers sont à déposer auprès de l’Association Transitions Pro de votre région, soit de votre résidence principale, soit de votre lieu de travail.

L’association Transitions Pro vérifie que vous remplissez les conditions d’éligibilité.
Notamment la formation doit être :

  • certifiante
  • éligible au Compte Personnel de Formation
  • inscrite au RNCP, Répertoire national des certifications professionnelles ou inscrite au RSCH  Répertoire spécifique des certifications et habilitations

L’association Transitions Pro évalue la prise en charge de votre rémunération pendant le temps de la formation et éventuellement des frais annexes, ainsi que le prix de la formation, non couvert par les droits CPF dont vous disposez sur votre compte.

La Caisse des dépôts procédera à la mobilisation des droits inscrits sur votre CPF.

Transitions Pro présentera le dossier à la Commission Paritaire Interrégionale (CPIR). Pour connaître les modalités d’envoi du dossier, les délais de dépôts et les conditions de la prise en charge financière, les salariés doivent contacter l’organisme Transitions Pro de leur région.

Sources : moncompteformation.gouv.fr et Transition Pro

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi
Critère d’embauche : L’orthographe
Financer sa reconversion

Reconversion : Les étapes
Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations
8 étapes pour s’orienter professionnellement

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4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai


4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai

Période tous les dangers, la période d’essai peut capoter, si vous vous y prenez mal.

Il existe de nombreux pièges où les croyances que vous avez peuvent vous desservir durant cette période que vous souhaitez réussir, c’est-à-dire aller jusque sa fin et confirmer votre embauche.

période d'essaiLa ponctualité

C’est tout bête. Soyez à l’heure, tant pour arriver sur votre lieu de travail qu’au moment des pauses ou à la fin de votre journée.

Bien sûr, il est tentant de montrer son zèle en adoptant les horaires des collègues voir celles de votre chef. Seulement, la fatigue durant la période d’essai est plus grande que la fatigue quand on a attrapé la routine.

Soyez souple aussi. Si un coup de collier est nécessaire pour une action commune, prenez alors vos responsabilités.
Si le dépassement d’horaires est la règle, à vous de voir si vous l’acceptez ou si votre intérêt est d’interrompre la période d’essai.

Prendre le rythme

Les automatismes viennent avec le temps.

prendre le rythme

prendre le rythme

Vous découvrez de nouvelles façons de faire, des logiciels, un environnement de travail. Tout cela contribue à vous prendre du temps avant d’être aussi opérationnel (le) que les collègues.

Discutez avec les autres, posez-leur des questions, demandez leur aide.
Se faire aider pour acquérir plus vite les connaissances indispensables pour devenir plus efficace.

Restez, cependant, mesuré (e), car vous risquez de ralentir le travail des autres et de trop les déranger. Profitez des moments de leurs pauses où ils sont plus au calme pour vous répondre ; si vous pouvez attendre.

Faites-vous bien voir

Le partage d’opinion et l’expression de son point de vue impliquent de connaître la situation dont il est question.

Laissez les autres lancer la conversation et participez-y en posant des questions, plutôt en donnant votre opinion, surtout si elle est en contradiction avec ce que vous entendez.

Mieux vaut faire profil bas, du moins, durant la période d’essai et ainsi éviter des conflits inutiles.

conversation entre collègues

Attendez avant les remises en question

Il est probable que vous ferez la comparaison entre votre précédent travail et le nouveau.

Si prendre l’initiative de proposer des changements est souvent bien vu de la hiérarchie, le contraire l’est tout autant. L’opposition existe déjà, elle est encore plus forte quand c’est le (la) dernier (ère) arrivé (e) qui en est le point de départ.

La remise en cause doit se faire à bon escient, avec un degré d’acceptation élevé. A vous de trouver les arguments qui touchent ou attendez la fin de votre période d’essai pour le faire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les 100 jours de la période d’essai réelle
Période d’essai : Les débuts comme chef de service
Malade pendant la période d’essai : Conséquence

Management : L’entretien d’intégration
Comment présenter un avantage ou un inconvénient
Premier emploi : Adaptation impérative

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8 étapes pour s’orienter professionnellement


S’orienter professionnellement en huit étapes

Le chemin vers l’emploi passe parfois par un changement d’orientation, au début, au milieu ou à la fin de sa carrière. Jeunes diplômés, chômeurs, ou simple envie de faire autre chose.

Il est alors temps de se poser les bonnes questions pour s’orienter correctement.

A Confronter ses caractéristiques personnelles à celles du métier

Suis-je en mesure d’exercer ce métier ?

choisir un métier Yalc'had Skoazell

Choisir un métier

B Chercher de l’information sur le marché du travail et de la formation

Est-ce que je connais les débouchés ?

C Trouver des pistes de métier diversifiées

Dans quels nouveaux métiers puis-je me projeter ?

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D Prioriser des pistes de métier

Quel est le métier que je préfère ?

E Expliciter son expérience, ses choix et son projet professionnel

Suis-je capable d’expliquer mon projet et d’argumenter mes choix ?

F Mettre en œuvre et adapter mon plan d’actions

Est-ce que je connais les étapes pour réaliser mon projet ?

Gestion de projet : diagramme de Gant

Gestion de projet : diagramme de Gant

G Identifier dans son environnement les soutiens à son projet

Mon entourage soutient-il mes choix ?

H Activer et élargir son réseau

Comment faire jouer mes relations ?

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Reconversion : Les étapes
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales

Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Conséquences de votre seule motivation au travail : L’argent


Et si l’argent était votre seule motivation au travail

« Vivre d’amour et d’eau fraîche ». Qui y croit encore ?

« Tout travail mérite salaire » est plus proche de la réalité depuis des milliers d’années, périodes d’esclavage exclues.

Nous avons besoin d’argent pour vivre. C’est-à-dire pour nous nourrir et nourrir notre famille, se loger, s’habiller, etc.

La pyramide de MaslowGagner plus que le minimum vital, commence déjà à créer quelques difficultés. Certains y parviennent.

Le travail est le moyen légal de gagner de l’argent. Cependant, ceux dont c’est la seule motivation sont bien à plaindre ; voici pourquoi.

Insatiable

Quand l’argent est devenu une obsession, il est à craindre que la rémunération est toujours insatisfaisante. Il vous en faut toujours plus.

Vous avez l’impression que vous êtes payé au-dessous de votre qualification ou que les autres sont mieux payés que vous.

Vous est insatisfait en permanence et vous êtes déçu que votre hiérarchie refuse vos multiples demandes d’augmentation.

Instable

Insatisfait de votre revenu, vous changez fréquemment d’emploi, moyen d’augmenter votre salaire à chaque changement.

changer d’emploi

Cependant, plus le temps passe et plus la différence de rentrées d’argent diminue, puis stagne ou – pire – les autres entreprises vous proposent moins.

Niveau de vie précaire

Chaque nouvelle période d’essai est une période d’incertitude, surtout après une démission.

De plus, vos dépenses évoluent avec le temps.
Vous avez besoin d’argent pour rembourser des prêts pour le logement, ou pour aider vos enfants à faire des études.
Puis, une fois les emprunts remboursés et les enfants autonomes financièrement, vous voulez garder votre niveau de vie.

Cela passe par d’autres emprunts, à la consommation, pour des biens par exemple une automobile d’un standing qui montre votre réussite, ou des loisirs plutôt coûteux comme des voyages pour épater vos amis.

Plus de dettes, plus de besoin d’argent.

Coincé dans un emploi avec un revenu à vos yeux insuffisants, vous le garder pour payer vos dettes et conserver votre niveau de vie « quoi qu’il en coûte ».

Sainte Pélagie Prison pour dettes

Sainte Pélagie Prison pour dettes

Comme vous êtes devenu moins sensible à l’intérêt du travail, votre employeur vous remplace par quelqu’un dont la motivation est différente.

Un juste milieu

Prendre un emploi uniquement pour l’argent conduit à le perdre, plus ou moins rapidement.

Par contre, vous serez plus productif, plus performant dans un poste qui vous plait, où vous pourrez donner la mesure de vos talents.

En plus de votre plaisir, vous pouvez gagner plus en grimpant dans la hiérarchie, donc vous gagnez plus d’argent… aussi.

L’argent devient alors une conséquence et non plus un but. Le cercle devient vertueux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche : bonnes et mauvaises raisons de vos départs
En poste ET en recherche d’emploi : Les risques
Le contrat de génération : L’argent n’est pas la seule motivation

Quelles motivations dire en entretien d’embauche
5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Rupture du contrat de travail : Les documents officiels

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Entrevue d’embauche : 4 questions pas si anodines


4 questions loin d’être anodines posées en entretien d’embauche

Durant un entretien de recrutement, il arrive que le recruteur pose des questions, qui, au premier abord, semblent anodines alors qu’elles ne le sont vraiment pas.

Il convient de bien réagir face à ces questions, souvent simples, parfois saugrenues.

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

En plus d’apprendre à mieux vous connaître, vos goûts, en termes de lecture, donnent un aperçu de vos préférences.

livres avec couverture en cuir rouge

romans historiques

Plus intellectuel (le) que manuel (le), vos thèmes de lecture en seront le reflet. De la distraction, pour compenser le stress, ou des lectures sportives, reportage, policier ou encore des ouvrages de cuisine, de tricot ou sur les animaux, dont autant d’indicateurs de votre personnalité.

La même question se décline sur les films, les séries, etc.

Racontez-moi une blague !

Si vous êtes un animateur en soirée ou que vous animez les réunions par des traits d’humour, vous serez à votre aise.

Si, au contraire, vous êtes plutôt celui ou celle qui écoute et qui raconte mal une histoire, soyez bien préparé(e). Apprenez-en une seule, au cas où.

blague carambar une surprise partie

blague carambar

Préférez un thème neutre plutôt d’un thème qui dévalorise une catégorie de population.

La même question se trouve aussi posée sous la forme de « racontez-moi une histoire ». Là, l’humour peut être mis de côté si vous préférez.

Si vous gagnez un million au loto, qu’en feriez-vous ?

Joueur de loto ou pas, difficile d’éviter de répondre car d’autres questions remplaceraient celle-là.

En fait, c’est plus l’usage d’une grosse somme d’argent inattendue que le fait que vous soyez joueur, qui entre en ligne de compte.

Économe, vous placez cet argent. Investisseur, vous achetez des parts dans une entreprise ou vous en créez une. Dépensier, vous dépensez tout en maison, voiture, restaurant, voyages.

affiche lotto au québecToutes les réponses sont correctes, puisque ce sont vos impulsions, vos rêves qui ressortent et vous montrez ainsi comment vous pourriez réagir.

A quel poste seriez-vous dans une équipe de football ?

La meilleure réponse est celle qui correspond à votre tempérament. Fonceur, gagnant ou dans la défense, prêt(e) à encaisser tous les coups, au milieu pour distribuer le jeu.

Rien de nouveau sous le soleil. Encore que vous pouvez aussi vous positionner comme arbitre, le gardien des règles.

Conclusion

Les questions anodines ou inattendues d’un recruteur au cours d’un entretien d’embauche sont posées pour en apprendre plus sur le caractère du candidat ou de la candidate.

Refuser de jouer le jeu et refuser de répondre équivaut à se disqualifier soi-même.

Tant que les questions semblent banales, il est tentant de laisser ses habitudes, ses envies, ses rêves se montrer. C’est un excellent moyen pour confirmer ou pour infirmer l’adéquation entre le poste et votre personnalité.

Rien n’est anodin dans un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir
6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?
De l’importance des centres d’intérêt sur un CV

Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !
Entretien d’embauche : le mode de questionnement du recruteur
Quelques exemples de questions lors d’un entretien d’embauche

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Recrutement : Le premier contact téléphonique 


Le premier appel du recruteur au téléphone

Il est rare de se trouver dans une situation de recherche d’emploi sans avoir un premier contact par téléphone avec le recruteur. Par conséquent, soyez préparé(e) pour cette étape délicate du recrutement.

Vous pouvez être contacté par un chasseur de tête ou suite à votre dépôt de candidature à une annonce ou en spontané.

premier contact téléphonique avec un recruteur

premier contact avec un recruteur

Dans le premier cas, vous serez surpris(e) ; d’autant plus si vous êtes en poste que si vous êtes en recherche d’emploi. Dans le second, vous devez impérativement être prêt(e) à répondre puisque vous avez initié la demande de contact.

Pourquoi et pour quoi

Le chasseur de tête a besoin de savoir si vous correspondez à ses critères de qualifications. Il a découvert votre CV sur Internet. La première de ses questions, après avoir parlé de sa démarche, est de savoir si vous êtes à l’écoute du marché du travail. En cas de réponse négative, il tâchera de vous convaincre de réfléchir avant de confirmer votre décision, quelques jours plus tard.

Dans la majorité des cas, le premier contact téléphonique a lieu avec un recruteur dont l’objectif premier est l’élimination des profils qui sont trop éloignés du profil idéal demandé par l’employeur.

écumoire pour filtrer les candidatsComme avec une écumoire, il va filtrer sa liste de candidats au travers de quelques questions, souvent les mêmes que le chasseur de tête.

Le téléphone évite de recevoir un postulant peu intéressé ou trop peu intéressant pour le poste.

Les questions

Parmi les questions au téléphone, la première est toujours : « Êtes-vous à la recherche d’un emploi ? » ou « Êtes-vous à l’écoute du marché de l’emploi ? »

Une fois, la réponse positive, l’échange se poursuit.

Parmi les autres questions :

  1. Êtes-vous mobile ? Accepteriez-vous un déménagement, si nécessaire ?
  2. Quelles sont vos prétentions salariales ?
  3. Que recherchez-vous exactement ?
  4. Pourquoi souhaitez-vous changer d’emploi / de métier ?
  5. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce ?
  6. Pourquoi vous intéressez-vous à notre entreprise ?
  7. A partir de quand seriez-vous disponible pour un entretien / pour une prise de poste ?
  8. etc.

Soyez professionnel (le)

Pour éviter une surprise désagréable, commencez par soigner votre annonce d’indisponibilité au téléphone. Il s’agit de ce petit message qui se déclenche après quelques sonneries sans réponse de votre part.
Il doit être court, contenir votre prénom ET votre nom, être poli, neutre, d’une voix ferme et calme.

C’est aussi sur un ton neutre, par un simple « allo » suivi de votre nom et prénom, que vous vous présentez après avoir décroché. Suivi d’un silence, pour laisser votre interlocuteur se présenter à son tour et exposer le motif de son appel.

laissez sonner si pas disponible

répondez seulement quand vous êtes disponible

Laissez sonner et enregistrer le message de votre interlocuteur sur votre boîte vocale lorsque vous êtes dans un environnement défavorable à un échange au calme, sans bruit parasite et sans vos notes.

De cette façon, lorsque vous rappellerez, vous serez, au minimum, préparé (e) mentalement à un entretien d’embauche.

Souriez ! Au téléphone, cela s’entend.

Restez calme ! Évitez de répondre à d’éventuelles provocations.

Pensez à poser vos propres questions. Plus elles sont pertinentes et mieux vous illustrerez votre motivation.

Prenez des notes ! Vous aurez le loisir de vous relire après avoir raccroché.

Prenez congé de votre interlocuteur en terminant votre conversation téléphonique par un remerciement d’avoir été contacté(e), quelle que soit l’issue de l’échange. Vous pouvez toujours croiser à nouveau ce recruteur dans votre carrière, surtout s’il donne une suite à ce premier contact.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Des questions difficiles de recruteurs
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Un entretien d’embauche en visio : 5 premières règles pour réussir

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Réussir une bonne première impression


Conseils pour une première impression réussie

Il existe de nombreuses circonstances pour lesquelles faire une bonne première impression est absolument indispensable pour réussir à atteindre son objectif.

Toutes les nouvelles rencontres sont concernées. Certaines plus que d’autres car elles ont une influence directe sur sa vie personnelle ou/et sa vie professionnelle.

C’est le cas de l’entretien d’embauche.

fausse image de soiEn une fraction de seconde, vous trouvez la personne sympathique ou antipathique. Vous savez que vous allez faire des efforts pour convaincre rien qu’en regardant l’autre.

Rare sont les personnes – et les recruteurs sont des personnes – qui ont la capacité de remettre en cause leur première impression. Plus souvent, les quelques secondes ou minutes de la rencontre servent à confirmer la toute première impression.

Le non verbal

Le sens de la vue est le plus développé. Par conséquent, tous les signes visuels ont une grande importance.

Dans un entretien d’embauche, cela commence par la façon dont vous êtes habillé, votre coiffure, votre sourire, votre poignée de main ou manière de saluer.

S’il vous est impossible de changer de taille ou votre silhouette, entre la prise de rendez-vous et la rencontre avec le recruteur, vous avez de nombreuses possibilités d’influencer le regard de l’autre.

cothurne d'empereur romain

cothurne d’empereur romain

Des chaussures à talon haut ou plat, selon votre besoin, ou encore choisir des vêtements qui vous mettrons en valeur, et vous aurez fait ce qu’il fallait.

De même, préférez choisir un vêtement en accord avec le métier, la profession ou le domaine de l’entreprise. Un emploi dans une banque ou dans le nettoiement implique, pour le premier, une tenue stricte, costume ou tailleur, alors que, pour le second, une tenue propre dans laquelle vous vous sentez bien suffit.

Derniers instants avant la rencontre

Les cinq premières secondes vous permet de montrer votre aisance dans votre déplacement, votre confiance en vous, votre envie d’être là. Les gestes, les mimiques du visage, sont autant d’indicateurs qui mes montrent.

Votre regard est le reflet de votre tension intérieure, tout autant que le sourire, crispé ou épanoui. Un regard fuyant ou trop insistant gêne ; à éviter. Un entrainement devant une surface réfléchissante, miroir ou vitrine, juste avant la rencontre permet de corriger cela.

doigt dans le nezSi vous vous sentez mal, énervé(e), si vous avez mal dormi ou si vous avez du retard, rappelez-vous quelques rapides conseils juste avant la rencontre.
Respirez un bon coup, dites-vous que vous allez donner le meilleur de vous-même. Oubliez vos soucis et vos douleurs et concentrez-vous sur l’instant de la première impression à faire. Puis entrez dans le bâtiment.

Le verbal

Quel que soit le poste visé, votre voix est un outil qui va renforcer la première impression.

Avec la vue, l’ouïe est le second sens qui sert à jauger la personne que l’on rencontre pour la première fois.

Chauffez votre voix, parlez tout seul à voix haute, dès le petit-déjeuner, vous permet d’éviter une voix éraillée. De même, évitez de fumer ou de boire avant l’entretien.

Choisissez vos mots parmi ceux de votre vocabulaire habituel tout en l’adaptant à votre interlocuteur. Parlez avec respect et naturel, sans forcer le trait.

ayez donc le sourireÉvitez de rire, gardez le sourire. Écoutez, répondez. Éviter les plaisanteries durant les quelques premières minutes de l’entrevue.

Gagnez la confiance

On gagne la confiance de l’autre en restant le plus naturel possible.

Il est évident pour le candidat comme pour le recruteur que chacun entre en scène et joue son rôle. Vous êtes là pour convaincre. L’autre attend d’être convaincu. Avoir cela en point commun est déjà un pas vers la réussite.

Tant qu’à être recruté(e), autant montrer qui on est plutôt que de se cacher derrière une façade que le recruteur percera plus ou moins rapidement selon son expérience.

Plus vous serez à l’aise et meilleure sera la première impression.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Compétence, Habilité, Aptitude : Définitions


Différences entre Compétence, Habilité et Aptitude

Pour éviter de se tromper, il s’agit de bien définir ces trois mots du vocabulaire des Ressources Humaines.

COMPÉTENCE

Mise en œuvre, en situation professionnelle, de capacités et d’acquis en vue de réaliser, avec succès, une action dans un contexte déterminé ;

C’est la combinaison de 4 savoirs qui détermine la compétence (F. Minet) :

A Les savoirs formalisés : Ils sont constitués des connaissances et des procédures.

1 Les Savoirs théoriques sont représentés par les connaissances, les savoirs disciplinaires.
C’est ce qui permet de comprendre pourquoi on agit de telle façon.

2 Les Savoirs procéduraux sont représentés par les procédures, les techniques, les méthodes.
C’est ce qui permet aux savoirs théoriques de se traduire dans l’action, ce qui permet de comprendre le mode d’action.

savoir apprentissageB Les savoirs de l’action : Ils sont constitués de l’expérience, des procédures et des habilités. Ils permettent l’exécution de la tâche.

1 Les Savoirs pratiques sont représentés par l’expérience. C’est ce qui permet de résoudre un problème, d’ajuster sa pratique.
Ces savoirs de répètent et son du domaine de l’inconscient.
Nous construisons nous-mêmes nos savoirs pratiques.

2 Les Savoir-faire sont représentés par les habilités, les automatismes, les gestes.
C’est un savoir-faire qui se transmet, s’apprend.

HABILITÉ

Les habilités telles que définies par Georges Lemoine, fondateur de la méthode de recrutement par simulation, sont des caractéristiques liées à la personne qu’elle pourra mobiliser et transférer d’une situation de travail à une autre.
Les habilités se développent dans la vie professionnelle ou personnelle.

Les habilités sont construites à partir d’analyses de poste.
Ensuite, les habilités sont déclinées en capacités.

aptitude à s'en sortir

aptitude à s’en sortir

APTITUDE

Les aptitudes sont des caractéristiques…

… physiques : force, souplesse, endurance, etc., ou

comportementales : Oreille musicale, prédisposition au dessin, aux langues, etc.

de la personne, innées ou acquises au cours de la vie. Elles sont relativement stables.
On parle aussi de savoir-être requis pour exercer efficacement une activité : s’adapter à une clientèle variée, résister à la fatigue, etc.

C’est une déclinaison des habilités.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Cinq critères pour savoir ce que l’on veut
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Les modalités de suivi et d’accompagnement des demandeurs d’emploi


Comment les demandeurs d’emploi sont accompagnés

Les modalités de suivi et d’accompagnement des demandeurs d’emploi dépendent du degré de difficultés rencontrées par ces derniers.

Pour faire simple, plus vous êtes autonome et moins vous êtes suivi.

Attention ! Jamais, dans les statuts de Pôle emploi figure la recherche d’un emploi à votre place. Par contre, plusieurs prestations sont proposées pour vous faciliter la recherche.

Chaque conseillère et conseiller de Pôle emploi dispose d’un nombre plus ou moins important de demandeurs d’emploi à accompagner. Il dépend, justement des modalités de suivi et d’accompagnement suivants :

services proposés par Cap emploi 77

services proposés par Cap emploi 77

Suivi

Cette modalité de suivi s’adresse aux demandeurs d’emploi les plus proches du marché de l’emploi et dont l’autonomie dans la recherche d’emploi est la plus grande, avec une supervision par le conseiller référent de la recherche d‘emploi et de la transmission d’offres au demandeur.

Guidé

Les modalités d’accompagnement s’adressent aux demandeurs d’emploi qui nécessitent d’être appuyés par leur conseiller référent dans la recherche d’emploi, notamment à travers des contacts dont la nature et la fréquence sont personnalisées.

Renforcé

Cette modalité s’adresse aux demandeurs d’emploi qui ont besoin d’être fortement accompagnés par leur conseiller référent dans leur trajectoire de retour à l’emploi, notamment à travers des contacts dont le rythme et le contenu répondent au besoin du demandeur d’emploi.
Pour mettre en œuvre cet accompagnement, le conseiller a recours à l’ensemble de l’offre de service.

Pour en savoir plus, adressez-vous directement à votre conseillère ou conseiller qui vous suit.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les catégories administratives des demandeurs d’emploi pour le Pôle Emploi
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Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles

Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi
Le Titre Emploi Service Entreprise ou Tese pour simplifier les formalités d’embauche et de gestion

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Tout l’intérêt de communiquer par son image


Une image vaut mieux qu’un long discours

En poste ou en entretien d’embauche, avant même d’avoir parlé, votre image en dit long sur vous.

Quand vous rencontrez un employeur, un client, un fournisseur, un partenaire, mettez toutes les chances de votre côté en donnant la meilleure image de vous

Définition

Image : ce qu’une personne montre par son comportement, sa façon d’être, de parler, de s’habiller … et qui est perçu et interprété par le regard des autres.

image d'une rose multicoloreVotre image : un atout

Pour faire de votre image un atout, vous devez en savoir suffisamment sur le style de vos interlocuteurs et des entreprises qui vous intéressent.

En recherche d’emploi, vous devez aussi connaître les exigences des employeurs dans le métier que vous recherchez.

En donnant une bonne impression part votre image, vous incitez vos protagonistes à avoir une attitude favorable à votre égard.

En entretien d’embauche, il vous restera simplement à lui prouver vos compétences pour le poste.

Si vous savez que votre image correspond à ce qu’attend l’entreprise, vous êtes plus à l’aise pendant l’entretien. Cela favorise son bon déroulement et peut influer sur les décisions à prendre.

Votre image parle pour vous. Elle peut étayer des qualités parfois difficiles à exprimer comme la rigueur, le soin, le dynamisme.

image d'une rose rose

13 Conseils pour une bonne image

  1. Soyez propre et soigné (e), bien coiffé (e), bien habillé (e)
  2. Ayez quelques tenues prêtes à être utilisées pour une rencontre importante pour vous
  3. Lorsque vous êtes en recherche d’emploi, habillez-vous chaque jour comme si vous alliez rencontrer un employeur
  4. Se constituer une garde-robe nécessite un investissement souvent peu coûteux
  5. Ayez un regard critique sur vous-même et apprenez à mettre en valeur vos atouts
  6. Soyez à l’aise avec votre image, c’est la meilleure façon de vous faire accepter
  7. Pensez à vous renseigner sur le style et les usages de l’entreprise ou/et de votre interlocuteur
  8. En poste, vous respecterez une attitude adaptée à votre milieu professionnel
  9. Quel que soit le poste que vous occupez ou occuperez, c’est l’entreprise que vous représenterez
  10. Si vous adaptez votre style à une entreprise, vous restez pour autant la même personne
  11. Toute situation de communication nécessite une préparation sur deux aspects :
  • Préparer ce que vous allez dire ;
  • Réfléchir à l’image que vous souhaitez donner
  1. L’harmonie générale de votre personne sera remarquée dès les premiers instants de l’entrevue
  2. Quand vous avez insuffisamment d’informations sur l’image attendue par votre interlocuteur, adoptez un comportement et une tenue sobres

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Être en phase avec la Culture d’Entreprise en 5 critères
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Déperdition de l’information : Pourquoi

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12 conseils pour convaincre


Comment être convaincant (e) en 12 points

Il y a, dans sa vie professionnelle ou dans sa vie privée des moments où convaincre son interlocuteur a un très fort impact sur votre carrière ou/et votre vie personnelle.

Ce peut être un entretien d’embauche, une demande de mariage ou d’un prêt, par exemple.

ne laisse personne te convaincre que tes rêves sont trop grands

Voici 12 conseils à appliquer pour convaincre

  1. Identifiez bien votre interlocuteur
  2. Créer un lien personnel
  3. Montrez-vous subtil et patient
  4. Parlez avec votre corps
  5. Parlez clair, concis et vulgarisé
  6. Jouez franc et authentique
  7. Admettez le point de vue de l’autre
  8. Posez les bonnes questions
  9. Montrez des images plus que des mots
  10. Réussissez la première impression
  11. Utilisez le nom de votre interlocuteur
  12. Souriez, souriez et souriez encore

Source : Cadre et dirigeant magazine

convaincre les recruteurs en entretien d'embaucheAppliqués à un entretien d’embauche, cela donne :

  1. Votre interlocuteur est le recruteur, professionnel du recrutement ou recruteur occasionnel
  2. Ce qui vous relie, c’est la volonté de réussir. De son côté pour trouver le candidat qui correspond le plus à la demande. De votre côté, de décrocher un contrat de travail dans une entreprise qui vous convienne
  3. Laissez l’autre parler et répondez à ses questions
  4. Faites des gestes pour appuyer vos propos. Maîtrisez vos expressions faciales et corporelles.
  5. Présentez-vous en trois minutes
  6. Évitez tout mensonge qui mettrait en cause l’ensemble de votre discours
  7. Réagissez calmement aux attaques éventuelles et aux critiques par des arguments réfléchis qui démontrent vos capacités
  8. Posez les questions sur l’entreprise, le poste, l’équipe, la suite donnée à l’entretien et évitez toute question qui vous dévaloriserait
  9. Utilisez votre bloc-notes pour dessiner, si le besoin se fait sentir. Amenez des documents préparés pour illustrer vos propos : Diplôme, graphiques, recommandations, etc.
  10. Donnez une image de confiance de vous par un regard droit, une poignée de main ferme (en présentiel et sauf gestes barrières)
  11. Utilisez « Madame X » ou « Monsieur Y », quand vous remerciez de vous recevoir et de vous avoir reçu
  12. Souriez, souriez et souriez encore, tout au long de votre entrevue

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Être en phase avec la Culture d’Entreprise en 5 critères


Se sentir bien dans son activité professionnelle

S’il y a bien un point commun à toutes les organisations, toutes les entreprises, administrations ou associations, c’est qu’elles possèdent une culture d’entreprise, sans exception.

Que l’on postule pour en faire partie ou que l’on soit déjà en poste, pour s’y sentir bien, il faut être en phase avec la culture d’entreprise.

i love my jobPour cela, voici 5 critères pour vous aider à y voir plus clair.

1 Satisfaction personnelle

L’indicateur le plus sûr pour connaître le degré de satisfaction des salariés au travail est le turnover, c’est-à-dire la fréquence avec laquelle les salariés quittent l’organisation.

Plus il y a de départs sur un an et moins les salariés étaient satisfaits.

A l’inverse, quand personne n’a envie de quitter la structure, c’est un bon signe.

2 Équilibre vie pro vie perso

Avoir un manager et/ou un patron qui favorise l’équilibre vie personnelle et vie professionnelle de ses collaborateurs est la situation la plus favorable à ces derniers.

Horaires, télétravail, primes, congés, avantages en nature, etc. sont les indicateurs d’une vie harmonieuse ou d’un désastre pour sa vie privée.

équilibre vie pro vie perso par le télétravail

télétravail

3 Travailler ensemble

Une équipe qui gagne est une équipe où ses membres s’apprécient, se respectent, communiquent entre eux.

Le travail avance bien parce que chacun sait ce qu’il apporte pour atteindre les objectifs avec les moyens mis à leur disposition.

4 Un management de valeurs

Lorsqu’un salarié est en phase avec les valeurs de l’entreprise ou, du moins, les respecte, alors son travail est également respecté.

Il reçoit un but à atteindre et travaille en autonomie ou/et en équipe sous la direction de managers qui favorisent la prise d’initiative.

Plus le salarié adhère aux mêmes valeurs et au mode de management, plus sa productivité et ses performances augmentent. Par ailleurs, l’entreprise a un taux d’absentéisme et d’accidents du travail en forte baisse, critères d’appréciation de ce critère.

tennis de table au travail

5 Conditions de travail

Lorsque le lieu de travail permet des aménagements comme la présence d’une salle de repos, d’une garderie ou d’une salle de jeux, il est plus agréable d’y travailler.

Recharger ses batteries durant les pauses permet de reprendre efficacement son travail.

Le taux d’erreurs, de perte ou de gain de productivité, de non-conformités, sont alors les indicateurs qui permettent de savoir si les salariés se sentent bien et sont performants.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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