Travailleur frontalier, détaché, expatrié : Quelles différences ?


Les principales différences des statuts du travailleur à l’étranger

panneau à la frontière avec le LuxembourgIl existe différents statuts et règles qui s’appliquent aux personnes qui travaillent à l’étranger.

Les différences importantes concernent essentiellement le droit du travail, la protection sociale et le régime fiscal, en plus du lieu d’habitation.

Faisons un tour rapide de ces différences.

Travailleur frontalier

Le travailleur frontalier habite obligatoirement dans une bande de 30 kilomètres à l’intérieur du territoire qui longe la frontière.

Il travaille de l’autre côté de la frontière, avec un contrat de travail du pays où il exerce.
Il est donc soumis au Droit du travail du pays où il travaille.

Par le fait que son employeur cotise à l’organisme de sécurité sociale dans son pays, ses salariés bénéficient de la Sécurité sociale du lieu de travail.
Toutefois il a le droit aussi au régime social de son lieu d’habitation et bénéficie ainsi des soins dans les deux pays.

Le régime fiscal dépend des accords bilatéraux. les impôts sont ainsi dus dans l’un ou dans l’autre pays selon ces accords, parfois dans les deux.

Travailleur détaché

La notion de travailleur détaché existe uniquement à l’intérieur de l’Union Européenne.

Ce statut permet de travailler dans un des autres pays de l’Union européenne pour un maximum de 12 mois, et par dérogation jusqu’à 18 mois au total.

Le contrat de travail est celui de son pays d’origine dans lequel est indiqué le lieu d’exercice du travail hors de son pays.
Pour y travailler, il faut, de plus, que l’employeur transmette un formulaire de détachement à l’inspection du travail du pays d’accueil.

La protection sociale est celle de son pays d’origine. Cependant, il peut bénéficier de celle de son pays d’accueil, à condition de s’y inscrire.

Là aussi, le régime fiscal qui s’applique est celui de l’un ou l’autre ou des deux pays selon des accords bilatéraux.

Travailleur expatrié

Un travailleur expatrié habite et travaille à l’étranger.

Il peut avoir signé un contrat de travail dans son pays, ou dans son nouveau pays de résidence à l’étranger, sans aucune limite de durée.

Sa protection sociale est celle du pays d’accueil.
Pour les Français, il peut s’inscrire volontairement à la Caisse des Français de l’étranger pour bénéficier de la protection sociale française, en plus de celle de son lieu d’habitation.

Le régime fiscal est celui du pays d’accueil.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Recrutement d’un salarié étranger en France : Les règles
Passage de la douane avec un ordinateur 1/4 : des menaces
Travailler au Grand-Duché du Luxembourg : Intéressant

Rapatriement sanitaire : Comment ça marche et qui paie ?
100 000 jeunes dans le Corps européen de solidarité
10 conseils pour atténuer les effets du décalage horaire

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Comment regagner de la confiance en soi


Les caractéristiques de la confiance en soi

Manque de confiance en soi

même pas peur confiance en soiLe manque de confiance en soi est caractérisé par :

  • La peur de ne pas y arriver
  • Des hésitations permanentes
  • Un jugement négatif sur ses capacités
  • Le sentiment de ne pas être à sa place (syndrome de l’imposteur)
  • Une mise en avant de ses échecs
  • etc.

Le manque de confiance vient de la perception de l’on a de sa valeur.

Certains cultivent de sentiment et s’engagent dans une spirale de déboires en tout genre, d’ordre privé et professionnels.

Sans être une maladie, le pessimisme semble être la règle, car le manque de confiance en soi est un état qui dure longtemps.

Il pénalise la carrière et paralyse les relations avec les autres.

Gain de confiance en soi

Comme contre la timidité, il est possible de combattre cet état et d’améliorer sa confiance en soi.

D’abord, la pensée positive et l’envie de s’améliorer doit se mettre en place.
Sans la volonté de vouloir faire évoluer son comportement, tenter d’avoir l’apparence d’une meilleure confiance en soi restera une tentative infructueuse.

Les caractéristiques d’un gain de confiance en soi :

  • Prendre du recul
  • Avoir un jugement réaliste et objectif
  • Tolérer ses propres erreurs, se pardonner
  • Apprendre de ses erreurs, en tirer des leçons pour le futur
  • Avancer pas à pas
  • Diminuer l’ampleur de ses objectifs pour pouvoir les atteindre
  • Écouter les critiques et retenir les axes d’amélioration
  • Se convaincre de pouvoir réussir
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La méthode Coué
Être timide et réservé : Point faible ou point fort ?
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

Le trac : Comment le vaincre
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Chômage : Sortez de votre indécision

Autres Bien-être et Organisation :

Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Décret 2019-253 : Retrait des jeunes travailleurs en danger


Retrait des jeunes travailleurs en danger

jeune travailleur en danger peut-êtreEn France, la loi autorise le travail de jeunes dès l’âge de 15 ans, bien que l’école soit obligatoire jusqu’à 16 ans en France.

Cette différence existe en présence d’un contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation ou en alternance.

Le décret n° 2019-253 du 27 mars 2019 relatif aux procédures d’urgence et aux mesures concernant les jeunes âgés de moins de 18 ans qui peuvent être mis en œuvre par l’inspection du travail, renforce le pouvoir de protection des jeunes travailleurs en danger.

Les dangers qui les guettent

Est considéré en danger, un jeune qui serait

  • Affecté à un travail interdit, ou/et
  • Exposé à des actes ou représentations à caractère pornographique ou violent, ou/et
  • Affecté à un travail impliquant la manipulation de matières chimiques dangereuse

Un jeune en formation professionnelle, par dérogation accordée à la demande de l’employeur par l’inspection du travail, peut

  • Travailler en hauteur,
  • Travailler sur des machines,
  • Être en contact avec du métal en fusion,
  • Etc

Le retrait

En cas de constat d’une mise en danger d’un jeune travailleur, c’est-à-dire en présence d’un risque sérieux d’atteinte à la santé, la sécurité ou l’intégrité physique ou morale, l’inspecteur du travail peut, sans aucun préjudice pécuniaire pour le jeune :

Les sanctions

La Dirrecte peut :

  1. Interdire à l’entreprise d’embaucher des jeunes travailleurs
  2. Contraindre l’entreprise à payer le jeune jusqu’à la fin prévu de son contrat ou convention de stage

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Activités dangereuses et prévention associée (Code du Travail Art. R237-7 AL-1)
Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019
Employeur : Votre salarié (e) décède, que faire ?

Les nouvelles règles pour l’apprentissage dans la loi n° 2018-771
Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?
Employeur : Les aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

4 bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi


Recherche d’emploi : Pourquoi utiliser les réseaux sociaux

réseaux sociaux ou social mediaInternet étant devenu incontournable pour sa recherche d’emploi, mieux vaut savoir comment se servir des réseaux sociaux pour s’y prendre.

Avoir son CV sur Facebook a peu de chance d’être plus productif que sur Twitter ou LinkedIn, par exemple, parce qu’il s’agit d’un réseau généraliste alors que les deux autres sont plus professionnels.

Toutefois, certaines constantes existent pour tous les réseaux sociaux.

1. Pour tous les profils

Les réseaux sociaux sont disponibles aussi bien pour un débutant non diplômé que pour un senior de plus de 30 ans d’expérience.

C’est le contenu qui va les différencier.

Le premier va montrer plus facilement son envie de travailler.
Le second fera appel à son employabilité prouvée.

2. Pour être alerté

Comme les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour publier leurs offres d’emploi, tous proposent un service d’alerte.

Les annonces qui contiennent les mots-clés enregistrés enverront une alerte au titulaire du compte avec les annonces ainsi détectées.

C’est alors au candidat de décider de la suite à donner.

3. Pour créer son réseau

C’est la fonction première des réseaux sociaux sur Internet, faciliter la mise en relation des personnes qui ont des points commun, en l’occurrence un intérêt pour un métier, un poste, une entreprise.

Plus le candidat multipliera les contacts avec d’autres membres du réseau social et plus il aura un lien direct avec celles et ceux qui peuvent lui apporter des renseignements.

Les barrières, créées par les intermédiaires dans les entreprises, sont effacées par un contact direct, avec le chargé de recrutement, le responsable de l’entreprise ou d’anciens collaborateurs.
Tous peuvent donner des informations utiles au candidat lorsqu’il postule.

4. Pour être trouvé

Mieux encore que d’attendre passivement d’être alerté, les réseaux sociaux permet de montrer son CV.

Il permet surtout de démontrer par la création d’articles, ou posts, ou des photos son savoir-faire et son savoir-être.

L’époque où les réseaux sociaux servaient uniquement comme journal intime est passée.
Ils sont devenus des facteurs indispensables pour se montrer et donc faciliter la recherche des entreprises de profils professionnels qui les intéressent.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi
Emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles

Jeune au chômage : Le PACEA ou parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie
Forum de l’emploi : Des opportunités inattendues aussi
Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

Autres Emploi :

Récapitulatif 19 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Recrutement d’un salarié étranger en France : Les règles


L’embauche d’un salarié étranger est soumise à des règles

OFII office français de l'imigration et de l'intégrationEnvie de bien faire ou nécessité, un chef d’entreprise est amené, parfois à recruter des salariés en provenance de pays autres que le sien.

En France, deux catégories d’étrangers sont à prendre en considération : Les membres des pays de l’Espace Économique Européen, c’est-à-dire de l’Union Européenne, de la Norvège, de l’Islande, du Liechtenstein et de la Croatie, et les autres pays du monde.

Les ressortissants européens, sont libres de circuler et de travailler dans tous les autres pays de l’Union.
Par conséquent, aucune formalité n’est nécessaire pour l’entreprise.

Autorisation de travail

L’autorisation de travail est un document officiel délivré, soit séparément du titre de séjour, soit faisant partie du titre de séjour. Cela dépend du pays d’origine.

Si le candidat n’en dispose pas, c’est à l’employeur d’effectuer la démarche auprès de la Dirrecte.

Une fois en possession de l’autorisation de travail, l’employeur doit faire appel à l’OFII, l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration, pour que le salarié fasse une visite médicale et, pour payer une taxe.

La taxe

La taxe pour l’emploi d’un salarié hors EEE, dépend du montant du salaire et de la durée du contrat de travail.

  • Pour un contrat de moins de 3 mois, aucune taxe.
  • Pour un contrat entre 3 mois et 12 mois, le montant de la taxe est d’un peu plus de 70 euros pour un salaire inférieur ou égal au Smic jusqu’à 300 euros pour un salaire supérieur à 1,5 fois le Smic.
  • Pour un contrat supérieur à 12 mois, la taxe représente 55% du salaire brut d’un mois de salaire.

Travail illégal ?

Un travail est considéré comme illégal lorsqu’il y a absence de l’autorisation de travail ou lorsque cette autorisation de travail n’a pas été identifiée par la préfecture du département du lieu d’embauche hors Paris, où c’est le préfet de police qui est l’autorité compétente.

L’employeur doit impérativement demander l’authentification de l’autorisation de travail avant la signature du contrat de travail, au minimum 2 jours ouvrables, délai à compter de la réception de sa demande auprès de l’autorité compétente.

En cas d’irrégularité

En cas de travail illégal, l’employeur est responsable financièrement et pénalement.

C’est ainsi qu’en plus d’avoir affaire à la Justice, il risque des sanctions par l’URSSAF et l’OFII.
Notamment, deux amendes ou contributions à payer à l’OFII :

  1. contribution jusqu’à 5000 (cinq milles) fois le taux horaire du Smic,
  2. contribution de réacheminement vers le pays d’origine

Malgré la pénurie de compétences dans certains domaines, mieux vaut pour l’employeur de respecter les règles légales d’embauche d’un salarié étranger, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les démarches pour embaucher pour la première fois
Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019
Déclaration préalable à l’embauche : Mode d’emploi

8 embauches sur 10 se font en CDD
Réussir son premier recrutement
Employeur : Recrutement difficile ?

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Prendre du recul : Une évolution positive


Prendre du recul : Une évolution positive

prendre du reculLa capacité à prendre du recul est une qualité personnelle ou compétence douce (soft skill).

Cela évite des réactions trop brusques et inadaptées à la situation.

Quand un événement arrive, il y a la réaction émotionnelle naturelle qui vient en premier.
Cette réaction est spontanée et est en fonction de son caractère et de son éducation.

Puis, en quelques fractions de seconde, la raison intervient pour nous dire si nous avons bien réagit ou l’inverse, ou nous retient pour nous empêcher de réagir d’une manière inappropriée.

Toujours quelques fractions de seconde plus tard, jusqu’à quelques secondes, notre raison nous fait trouver la « bonne » réaction.
Bonne ou mauvaise car la réaction est influencée par la compréhension de la situation.

Un exemple pour bien comprendre

Pour bien comprendre cela, il faut s’imaginer se trouver avec un enfant dans un magasin qui se met à faire un caprice.
La réaction émotionnelle va être de le faire taire, peut-être avec une tape ou un cri contre lui.

Puis, notre raison nous dit que frapper un enfant ou crier après un enfant est une mauvaise chose et nous décidons de laisser tomber cette réaction.

La réaction va être ensuite différente selon le moment :

  • Prendre l’enfant dans ses bras,
  • Céder à son caprice,
  • Lui expliquer qu’il est impossible de satisfaire à son caprice,
  • etc.

Peu importe, en tout cas le pire a été évité.

Suivre sa tête ou suivre son cœur ?

Le recul, c’est la possibilité de choisir entre différentes réactions que notre raison nous propose.

Pour la tête, c’est la logique et le raisonnement qui vont primer, c’est avoir un cerveau gauche.

Pour le cœur, c’est l’intuition et les sentiments qui vont décider, c’est avoir un cerveau droit.

Nous sommes tous un peu les deux, parfois plus analytique parfois plus sensible, avec toujours une préférence naturelle pour un côté ou l’autre.

Un bon manager prend du recul

Lorsque vous avez une équipe à encadrer, avant de pousser des cris en disant que le travail était mal fait, rassemblez les informations nécessaires avant de décider.

À un poste de responsabilité, vous devez impérativement réagir en toute connaissance de cause.

Prendre du recul évite de dire ou de faire des bêtises.

Pas trop de recul

Attention à réagir à temps.

Quand on prend trop de recul, on risque de laisser penser à l’autre que l’on est incapable de réagir correctement, c’est-à-dire de décider de la réaction à prendre.

Comme tout ce processus prend généralement moins d’une seconde, c’est l’expérience qui nous aide.

Au début de sa vie, professionnelle ou personnelle, le processus est un exercice qui demande la capacité à évaluer les différentes options, donc à envisager ces options.

Avec de l’expérience, on utilise inconsciemment le passé pour trouver une réaction la plus appropriée possible.

Par contre, le manque d’expérience nous propose qu’une seule option ou zéro.
Zéro signifie que l’on reste bloqué sans savoir comment réagir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Das Kind – L’enfant
Cerveau droit ou cerveau gauche : Trouver vos points faibles et vos points forts
Management : A savoir pour manager la génération Y

Quand la critique devient harcèlement
Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question

Autres bien-être :

Récapitulatif 19 Bien-être

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Comment reconnaître un mail de phishing ou frauduleux


Comment reconnaître un mail de phishing ou frauduleux

phishing ou hameçonnageLe phishing est cette pratique des escrocs sur Internet qui consiste à vous soutirer vos codes d’accès bancaires et vos informations personnelles pour vous voler.

Le voleur vous envoie un message, par mail ou SMS, en vous faisant croire que vous avez un problème quelconque ou que vous avez gagné une grosse somme d’argent.

Le plus dangereux est de vous faire croire que le message provient d’un site que vous connaissez, par exemple une administration, un fournisseur, une personne que vous connaissez.

Le message ressemble tellement à un vrai que vous y croyez et que vous y répondez.

Les signes sont pourtant là

Plusieurs signes permettent de repérer les mails ou SMS frauduleux :

1 Le contenu de message lui-même

Si le message vous paraît peu crédible, ou, si vous pensez avoir vos affaires en ordre, alors « pourquoi » vous écrirait-on ?

Les offres mirobolantes, les menaces, les fausses erreurs de facturation ou de remboursement sont autant de signes d’alerte.

2 L’objet du message

Souvent lié au contenu, l’objet du message peut déjà alerter.

Un simple « tiens, c’est quoi ça ? » dans votre tête et c’est la méfiance qui doit vous venir à l’esprit.

3 L’expéditeur de message

Un coup d’œil sur l’adresse mail de l’expéditeur permet de savoir qui envoie vraiment le message.
Celle des voleurs est toujours différente de l’adresse du « vrai » expéditeur.

Ce peut être une adresse très proche ou/et en provenance d’un autre pays.

4 Le lien à ne surtout pas cliquer

La curiosité est une qualité. C’est malheureusement un défaut en matière de sécurité informatique car un message pour vous piéger contient toujours un lien.

En passant le pointeur de votre souris par-dessus le lien, sans cliquer, vous découvrez le site vers lequel le lien vous envoie.
S’il s’agit d’un site différent de celui de votre expéditeur respectable alors c’est un nouveau signe d’une tentative d’escroquerie.

Et si j’ai répondu quand même

Si vous vous êtes rendu compte trop tard qu’il s’agissait d’un vol d’identité, les 3 actions suivantes sont impératives.

1 Avertir votre banque

Seule votre banque peut annuler des transactions frauduleuses.

Indiquez le plus précisément possible, le jour et l’heure où vous avez fourni vos informations bancaires au voleur.

Surveillez vos relevés de compte de très près.

2 Portez plainte

Rendez-vous au plus proche poste de la police nationale ou de la gendarmerie pour déposer plainte.

Emmenez une copie de l’échange de message que vous aurez imprimé pour l’occasion ou emmenez votre smartphone pour montrer l’échange de SMS.

En plus, vous pouvez porter plainte aussi sur le site internet-signalement.gouv.fr qui enregistre les plaintes, surtout lorsque l’escroc se trouve à l’étranger car cette plainte arrive chez Interpol.

3 Changez vos mots de passe

Plus vite vous changerez vos mots de passe et plus vous multiplierez les barrières contre d’éventuelles arnaques supplémentaires.
Le voleur d’informations les revend à des réseaux de pirates du web.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :
Déposer plainte sur Internet pour escroquerie
Internet-signalement.gouv.fr : mode d’emploi en images
Pour créer un mot de passe sécurisé : Quelques règles

Grooming : Attention les jeunes !
Même mot de passe partour : Une mauvaise idée
Signaler un problème de consommation via SignalConso

Autre Sécurité :

Récapitulatif 19 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :