Muse, inspire-moi !


Allo lecteur, que souhaites-tu lire ?

Après plus de 2400 articles dont environ 650 sur l’Emploi, 700 sur le Management et 200 sur la Communication, il y a de quoi manquer l’inspiration.
C’est le cas en ce moment.

C’est pourquoi, je lance un appel à toute suggestion d’articles.
Indiquez-moi les sujets qui vous intéressent et qui sont susceptibles de figurer dans ce blog.

Voici les thèmes abordés parmi les 3 catégories :

EMPLOI

Du départ de l’entreprise à l’intégration dans la prochaine, tout pour (re)trouver un emploi.

emploi job

A. Préparer sa recherche d’emploi

B. Une recherche active

C. En poste

MANAGEMENT

Du l’accueil en entreprise au départ de celle-ci, tout dans le monde du travail.

Management

A. Généralités sur l’entreprise et le management

B. Le travail organisé et efficace

C. Superviser et aviser

COMMUNICATION

Parce que nous communiquons, tout le temps.

communication

A Généralités sur la Communication

B La Communication professionnelle

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Laissez un commentaire ou envoyez-moi vos suggestions : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément : Les deux derniers articles de chaque catégorie

Recherche d’emploi : 6 questions indispensables à poser en entretien de réseau
Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats

Les clés de la réussite selon Steve Jobs
Licenciement : 20 signes qui vous alertent

Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques
Agression verbale 1/2 : CNV Communication non Violente

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Recherche d’emploi : 6 questions indispensables à poser en entretien de réseau


De quelles informations avez-vous besoin avant de postuler ?

Les réseaux sociaux sont un outil très utile pour prendre des renseignements sur une entreprise avant de postuler.
Encore faut-il savoir quelles questions poser.

Quand vous connaissez l’entreprise au travers d’une offre d’emploi ou que vous ayez l’intention d’envoyer une lettre de candidature spontanée, ce sont toujours les bons côtés qui sont présentés :

  • Le site de l’entreprise est impeccable et regorge de bonnes nouvelles.
  • L’offre d’emploi donne envie d’y aller.
  • L’entretien d’embauche vous présente la structure sous son meilleur jour.

bons et mauvais côtésSoit. C’est bien.

Et les mauvais côtés alors ? Faut-il attendre l’entretien pour tenter de les découvrir ?

Se renseigner avant

Évidemment, il est préférable de se renseigner avant même de postuler.

L’idéal est de trouver sur les réseaux sociaux deux catégories de personnes : les salariés et les anciens salariés de l’entreprise.

Les anciens salariés vont vous informer sur les pratiques au moment où ils étaient dans l’organisation.
Les salariés vont vous donner les informations plus actuelles.

Si les premiers sont partis fâchés, ils auront tendance à noircir le tableau, car ils ne risquent rien, professionnellement parlant, les seconds compenseront la mauvaise impression laissée par les premiers, surtout s’ils voient en vous un (e) futur (e) collègue.

Pour découvrir la vérité, voici des questions à poser à ces contacts de réseau

faire un bout de chemin sur les réseaux sociaux1 Qu’est-ce qui vous plait (vous a plu) dans cette entreprise ?

Une entreprise, un service, une équipe. A tous ces niveaux, c’est un microcosme dans lequel vous allez être amené (e) à travailler, dans une bonne ambiance ou dans une ambiance détestable, solidaires ou chacun pour soi.

2 Quels sont les horaires de travail ? Les vrais !

C’est l’équilibre vie pro et vie perso qui est en cause.
Le respect des horaires ou non, donne une idée sur le management, l’organisation et le respect de la hiérarchie, ainsi que sur la charge de travail.

3 Quelles qualités ont manqué à la personne qui a quitté le poste ?

C’est le motif du départ du prédécesseur dont il est question.

Les qualités absentes ou insuffisantes permettent de savoir celles, parmi les vôtres,  que vous allez mettre en avant.

De plus, si votre contact de réseau est encore dans l’entreprise, vous saurez comment il (elle) parle des anciens collaborateurs.

comment est l'ambiance en entreprise

comment est l’ambiance en entreprise ?

4 Qu’avez-vous, vous-même, découvert sur cette structure, après y être entré ?

L’accueil et l’intégration sont les clés qui permettent de bien débuter. C’est aussi le moment de la découverte de la culture de l’entreprise, avec ses bons et ses moins bons côtés.

Certains restent, d’autres partent. Pourquoi ?

5. Quelles sont les priorités de l’entreprise ?

La gamme est vaste. La place de l’humain, les valeurs de l’entreprise, la stratégie de la Direction, la vision des salariés sur leur futur.

Tous ces thèmes vous permettent d’avoir une idée plus claire du type de management et des challenges à relever.

6 Quelles seraient, de votre point de vue, les améliorations à apporter ?

Plus que des axes d’amélioration, ce sont les points faibles de l’organisation qui vont ressortir.

Les réponses porteront sur la structure de la hiérarchie et le mode de management ou sur des points de détails purement anecdotiques.

Ça, c’est votre contact de réseau qui vous le dira.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
Les signes encourageants dans un entretien d’embauche

20 gaffes qui ruinent un entretien d’embauche
Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
Candidature : Quelles sont vos motivations

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Prétentions salariales : Quoi répondre en entretien d’embauche


Comment estimer ses prétentions salariales pour répondre en entretien d’embauche

Quand vous êtes dans une période de chômage, vous êtes déjà satisfait (e) d’avoir réussi à décrocher un entretien d’embauche.

Débutant sur le marché de l’emploi ou après une reconversion, la question des prétentions salariales génère toujours un moment de stress.

évolution du salaire net annuel moyen entre 1995 et 2015Vous pensez que c’est une question piège, alors qu’elle est tout à fait dans l’ordre des choses.

Bien sûr, le recruteur connaît la tranche de revenus que l’entreprise est prête à verser, cependant c’est rarement le cas pour le (la) candidat (e).

Plus facile pour un poste similaire

Quand vous êtes à la recherche d’un emploi identique ou équivalent à celui que vous avez quitté ou que vous allez quitter, le futur salaire est vraisemblablement le même, à peu de chose près.

Ce qui peut faire la différence, c’est l’ampleur du poste, le niveau de responsabilité, la zone géographique ou la gamme de produits, ou encore la clientèle. Tous ces paramètres diffèrent d’une entreprise à une autre, même entre concurrents.

Tenez-en compte, ou pas, pour annoncer un montant.

Soyez également prêt (e) à montrer votre dernier bulletin de salaire, en cas de demande du recruteur, qui veut savoir si vous avez menti sur vos revenus précédents.

Un simple coup de téléphone à votre ancien employeur permettrait de découvrir le pot-aux-roses.

Les offres d’emploi

S’il est vrai que nombre d’offres d’emploi sont avares d’information sur le salaire, nombre d’entre elles donnent des fourchettes de salaires.

Les offres d’emploi sont donc d’excellentes sources d’estimation d’un salaire pour son prochain poste.

panneau offre d'emploiElles donnent aussi des indications sur les avantages en nature et autres avantages, comme la présence de tickets restaurant, d’une mutuelle, de primes diverses, sans compter une participation aux résultats, au téléphone ou voiture de fonction pour certains.

Tous les revenus sont non imposables. Il convient donc d’en tenir compte dans le calcul de vos prétentions.

Attention : dans les offres d’emploi, c’est le salaire brut annuel qui est annoncé. Pensez à calculer le salaire net en retirant environ 20%, et en divisant par 12 ou 13, voire plus selon la présence d’une 13ème mois, ou plus.

Recoupez vos sources d’informations

Plus vous aurez d’informations d’origines différentes et mieux vous cernerez votre prochain salaire.

Les journaux en ligne, des sites spécialisés dans la récolte de salaires par sondage, ainsi que les sites d’emploi, appelés aussi jobboards, fournissent des grilles de salaires, sur la base des offres, et aussi sur la base de déclarations de salaire des internautes.

Attention, ces grilles sont souvent surévaluées. D’abord, parce qu’un salaire parisien est d’au moins 15% au-dessus d’un salaire provincial. Ensuite, parce que ceux qui ont des salaires inférieurs à la moyenne préfèrent s’abstenir d’indiquer leur vrai salaire, de crainte de se sentir sous-évalués.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux présentent l’avantage de permettre la mise en contact entre le candidat et les salariés ou anciens salariés de l’entreprise à qui vous voulez envoyer votre candidature en réponse à annonce ou en spontané.

réseaux sociaux linkedin devant pour l'emploipanneau offre d'emploiGénéralement, la fourchette des salaires et les avantages ajoutés sont donnés par les personnes contactées, après plus de moins d’échanges.

En recoupant les informations de plusieurs salariés ou anciens salariés, vous pouvez conforter votre idée de salaire à l’embauche.

Les conventions collectives

Souvent oubliées, les conventions collectives donnent des indications sur les salaires minimum selon la classification des métiers dans la branche.

Bien entendu, votre entreprise-cible peut déroger à la règle. Au moins, vous aurez une base de négociation sous la main pour montrer que vous vous êtes renseigné (e) et que l’entreprise devrait revoir sa proposition. A l’inverse, connaissant le salaire minimum et en croisant vos informations de diverses sources, vous serez favorablement surpris (e) ou conforté (e) dans votre estimation.

Il arrive que des groupes ou de grandes entreprises définissent leurs propres grilles de salaire. C’est le cas des administrations aussi.

Vos « plus »

Vos points forts ou la tension sur le marché de votre métier peuvent influencer sur les prétentions salariales.

Un métier rare, des compétences supplémentaires, la motivation et l’engagement vont vous permettre de négocier à la hausse vos revenus.

Ni sous-estimation, ni surestimation

Quand vous avez confiance en vous, vous avez tendance à demander le haut de la fourchette, voire au-delà.

Quand vous craignez d’être trop bien payé, c’est l’inverse, vous risquez d’avoir des prétentions trop basses pour votre valeur sur le marché de l’emploi. C’est le cas, notamment des seniors, qui craignent un refus.

bulletin de salaire à la loupeC’est pourquoi, mieux vous aurez estimé vos prétentions, plus vous serez à l’aise pour donner un chiffre ou une fourchette.

Attention, les recruteurs entendent toujours le montant le plus bas de votre fourchette et deviennent sourds à votre chiffre le plus haut.

Donnez plutôt un seul montant, celui que vous estimez correct pour le travail que vous aurez à fournir et pour les responsabilités du poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces
Candidat : 8 Critères pour choisir votre cabinet de recrutement

Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi
Réussir un entretien d’embauche en 21 conseils
20 atouts à mettre en avant dans une candidature ou liste 8 de points forts

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Calendrier 2021 : Les jours fériés et les ponts


Liste des jours fériés en 2021

2021, année ordinaire est une année très favorable aux patrons, avec le minimum de ponts potentiels :

  • vendredi 14 mai
  • vendredi 12 novembre

Et pour ceux qui travaillent habituellement le samedi, un seul pont potentiel

  • samedi 2 janvier

Combien vous seront-ils accordés ?

Les jours fériés en 2021

  1. Jour de l’An : vendredi 1er janvier 2021
  2. Lundi de Pâques : lundi 5 avril
  3. Fête du Travail : samedi 1er mai
  4. Victoire 1945 : samedi 8 mai
  5. Ascension : jeudi 13 mai
  6. Lundi de Pentecôte : lundi 24 mai
  7. Fête Nationale : mercredi14 juillet
  8. Assomption : dimanche 15 août
  9. Toussaint : lundi 1er novembre
10. Armistice 1918 : jeudi 11 novembre
11. Noël : samedi 25 décembre
12. Deuxième jour de Noël : dimanche 26 décembre (Régime alsacien uniquement)

calendrier 2021 semestre 1
calendrier 2021 semestre 2

Philippe Garin

Si vous souhaitez me voir traiter un sujet particulier parmi les catégories de ce blog, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Calendrier scolaire 2020 2021
Calendrier 2020 : Les jours fériés et les ponts
Gestion du temps : Concentré de tomates ou la technique Pomodoro

2019 : Les jours fériés
Recherche d’emploi « en vacances » : mauvaise ou bonne idée
4 Principes de base pour planifier ses actions

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Baisse du salaire pour cause de crise économique


Licenciement ou baisse du salaire

Les entreprises et les salariés sont bien malmenés pendant les périodes de crise économique.

Comme le Monde est devenu un immense village, tout le monde est touché.
Plus question de s’exiler pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Elle est aussi sèche que chez nous, et peu importe où se trouve ce chez nous.

crise économiqueEn France, certains chefs d’entreprise pose un presque ultimatum à leurs salariés : un choix cornélien entre perdre son emploi et perdre une partie de son salaire.

Faisons le point sur les possibilités légales de cette baisse de salaire.

1 Pas de baisse sans accord du salarié

Le salaire est un des éléments de base du contrat de travail. A ce titre, il est obligatoire d’avoir l’accord du salarié avant toute modification du contrat.
Tous les autres éléments constitutifs de la rémunération qui se trouvent dans le contrat de travail sont soumis aussi à accord du salarié avant modification.

Si le salarié peut refuser un changement à la baisse de son salaire, les éléments de sa rémunération qui en sont exclus, eux, peuvent être revu à la baisse.
Ce peut être des primes exceptionnelles, 13ème mois définis par une habitude maison ou un accord d’entreprise.

Dans ce dernier cas, c’est l’accord qui doit être préalablement revu.
Il concerne l’ensemble des salariés et non plus chacun d’eux.

Entre les éléments de salaire inclus dans le contrat de travail, intouchables individuellement, et un accord d’entreprise, révisable, il existe aussi des revenus variables selon les résultats de l’entreprise.

Là, le salaire est revu à la baisse quand les résultats attendus sont inférieurs aux attentes.
C’est ainsi qu’une baisse du chiffre d’affaires induit une baisse de la prime accordée à un commercial et basée sur le CA.

2 Et les raisons économiques valables

En cas de crise grave, l’employeur a le droit de proposer une baisse de salaire, à titre exceptionnel.

indemnités versées en cas de licenciement économiqueEn cas de refus du salarié, celui-ci fait alors l’objet d’une procédure de licenciement économique, pour cause réelle et sérieuse. Les articles du Code du Travail L 1322-6 et L 1233-3 décrivent cette procédure.

Les causes indiquées dans la loi sont les suivantes :

« 1° A des difficultés économiques caractérisées soit par l’évolution significative d’au moins un indicateur économique tel qu’une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires, des pertes d’exploitation ou une dégradation de la trésorerie ou de l’excédent brut d’exploitation, soit par tout autre élément de nature à justifier de ces difficultés.

Une baisse significative des commandes ou du chiffre d’affaires est constituée dès lors que la durée de cette baisse est, en comparaison avec la même période de l’année précédente, au moins égale à :

  1. a) Un trimestre pour une entreprise de moins de onze salariés ;
  2. b) Deux trimestres consécutifs pour une entreprise d’au moins onze salariés et de moins de cinquante salariés ;
  3. c) Trois trimestres consécutifs pour une entreprise d’au moins cinquante salariés et de moins de trois cents salariés ;
  4. d) Quatre trimestres consécutifs pour une entreprise de trois cents salariés et plus ;

2° A des mutations technologiques ;

3° A une réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité ;

4° A la cessation d’activité de l’entreprise ».

3 L’accord de performance collective

apc accord de performance collectiveDepuis 2017, l’accord de performance collective ou APC est un accord d’entreprise qui autorise les parties à modifier les contrats de travail, donc le salaire de base et autres éléments de la rémunération contenus dans ces contrats, sans descendre toutefois au-dessous du SMIC et des salaires minima conventionnels.

4 Le chômage partiel

Le chômage partiel a pour but de soulager financièrement l’entreprise tout en conservant ses salariés dans les effectifs. En contrepartie, les salariés concernés travaillent moins, voire pas du tout durant la période de chômage partiel.

Il leur est interdit de travailler pour un autre employeur durant cette même période.

Source : Cadremploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Crise : Quelques conseils pour une entreprise
Salarié protégé : Comment le devenir
Télétravail : La Loi Warsmann adoptée le 29 février 2012

Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence : Définitions

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Ex-chef d’entreprise : 8 conseils pour rassurer le recruteur


Ancien chef d’entreprise en recherche d’emploi : 8 conseils pour rassurer

Dépôt de bilan, faillite, établissement fermé par décision politique ou juridique, absorption par un concurrent. Les motifs de fermer son entreprise sont nombreux.

Si moins de 50% des anciens entrepreneurs conservent l’idée de recréer une entreprise, ils doivent, souvent, comme les autres, rechercher un emploi pour se refaire une santé financière.

embaucher un ancien chef d'entrepriseL’ancien chef d’entreprise se trouve confronter à un accueil des plus circonspects. Il a besoin de rassurer, encore plus qu’un cadre ordinaire, les recruteurs.

Voici les principaux points sur lesquels le recruteur a besoin d’être rassuré.

1. La page est-t-elle tournée ? Le deuil de votre entreprise est-il terminé ?

Si votre esprit est toujours plein de rancœur d’avoir perdu votre entreprise, il vous sera difficile de vous sentir à l’aise dans un rôle différent.

En conservant le passé en tête, la place pour le futur s’en trouve réduite à l’essentiel. Or, le recruteur s’attend à ce que vous soyez prêt (e), tout simplement.

2. Qu’avez-vous retenu de votre expérience d’entrepreneur ?

Comme toute expérience, cette période d’entreprenariat vous a apporté de nouvelles compétences, une vision plus large que celle d’un salarié, fut-il cadre supérieur.

Avoir le point de vue d’un chef d’entreprise vous permet de comprendre plus rapidement les préoccupations de votre futur « patron ».

vision 6 mots en français

3. Saurez-vous rester à votre place ?

Le revers de la médaille est que vous étiez le décideur de tout ce qui concernait votre ancienne entreprise.

En (re)-devenant salarié, plus d’une décision vous échappera, puisqu’elles sont du ressort de votre future hiérarchie.

La tentation sera grande de vous exprimer, de donner des conseils ou de critiquer une décision parce que vous auriez agi différemment.

Vous devrez accepter un mode de fonctionnement, un style de management, décidés par d’autres que par vous. Redescendez sur terre, et promettez la fidélité.

Veuillez à bien faire comprendre que vous êtes là pour travailler en suggérant des améliorations et en acceptant les décisions.

4. Apporterez-vous des innovations ?

Les situations que vous avez rencontrées en tant que chef d’entreprise vous ont appris la réactivité et la créativité. Vous avez fait face à des défis et votre imagination a compensé les connaissances qui vous manquaient avant de vous lancer dans l’entreprenariat.

sortir du cadre flèche bleueVotre atout est de faire comprendre au recruteur que vous êtes prêt (e) à « sortir du cadre » pour faire profiter votre futur employeur de votre expérience, sous réserve qu’il vous fasse confiance.

5. Êtes-vous capable de tout faire ?

Généralement, un chef d’entreprise a un point fort parmi tous les domaines d’une entreprise. Il est à même de s’épanouir dans son domaine de prédilection.

Cependant, un ancien entrepreneur est aussi polyvalent. En dehors de sa préférence, il est capable de se sentir à l’aise dans d’autres domaines et sa capacité à s’intéresser aux divers départements de la nouvelle structure, le rend précieux pour son futur employeur.

6. Vous ennuierez-vous ?

Plus la future entreprise est grande et plus les salariés sont spécialisés. A contrario, plus les cadres ont de chemin pour parvenir à un poste à la hauteur de leurs capacités et envies.

L’ennui peut venir si vous vous sentez enfermé dans un rôle que vous estimez inadéquat, tout de suite ou après avoir fait le tour de vos limites de responsabilité.

le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre Victor HugoLe choix de votre future structure dépend aussi de sa taille et du périmètre d’actions et de responsabilité. Aussi, avant de postuler, tenez compte de ce critère. Puis, rassurez le recruteur en expliquant votre choix.

7. Êtes-vous capable de travailler en équipe ?

Un chef d’entreprise est seul. Seul au sommet de son organisation.

Un salarié est toujours accompagné d’une équipe ou fait partie d’une équipe, même dans le premier cercle du dirigeant.

Il est donc important pour convaincre le recruteur de lui rappeler que les interactions personnelles avec votre entourage ont toujours existées, ne serait-ce qu’avec vos anciens clients, fournisseurs, partenaires, et peut-être vos collaborateurs, si vous en aviez.

8. avez-vous envie de repartir en entreprenariat ?

La perte de sa propre entreprise est toujours un traumatisme. Elle est souvent perçue comme un échec. Intrinsèquement, c’est vrai. Cependant, plus de 40% des anciens chefs d’entreprise en envie de se relancer dans l’aventure.

Que ce soit votre cas ou que vous préféré rester salarié, il est évident que le recruteur va vous sonder pour le savoir.

Il vous faut donc lui signaler que vous resterez suffisamment longtemps dans l’entreprise, pour que son investissement dans votre embauche lui sera profitable.

La fidélité et la durée de votre présence et de vos actions au sein de votre nouvelle structure sera plus longue que celle d’autres salariés qui chercheront, peut-être, à quitter l’entreprise pour des raisons différentes.

allégeance fidélité hommageVous avez la pratique et une similarité de pensée que votre futur chef d’entreprise, ce qui vous rend plus enclin à le respecter et à travailler pour lui.

Conclusion

Votre attitude en entretien d’embauche va conditionner, plus que tout autre, la réussite de la recherche d’emploi d’un ex-chef d’entreprise ayant perdu son entreprise.

Mettez bien en avant vos motivations, plus importantes pour vous que pour un autre candidat, qui aura, lui, à convaincre plus par ses compétences.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Convaincre après une reconversion
Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste

Portage salarial : Mode d’emploi
Le Médiateur des entreprises : Qui, Pourquoi, Où ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

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Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence


7 étapes avant de quitter son emploi de toute urgence

Depuis un certain temps ça ne va plus entre vous et votre travail ? Pas étonnant si vous faites le même depuis plus de trois ans.

Si vous travaillez dans votre métier depuis plus de trois ans et que vous n’êtes plus satisfait, nous avons un message important pour vous : Sortez de là !

Pourquoi ?

les 7 phases du travail

Parce que votre propre attitude envers le travail est divisée en sept phases et après trois à sept ans, la plupart des gens sont tout simplement à bout de souffle.

Selon la science, une seule chose peut aider : Partir.
Parce que malheureusement ça empirera.

Phase 1 – L’enthousiasme de Barney Stinson

Lorsque vous commencez un nouvel emploi, c’est excitant et nouveau.
Vous débordez d’énergie et essayez de vous habituer à la nouvelle situation.

Votre devise est basée sur celle de Barney Stinson : « Nouveau, c’est toujours mieux! »

Phase 2 – Adieu aux lunettes roses

Oups, le nouveau travail est un peu épuisant … et les collègues sont plus réservés qu’on ne le pensait au départ.

Était-ce une erreur de changer d’emploi ? Ça ne l’était pas!
Il est normal que la mélancolie vienne après quelques semaines. Tout va bien, passez.

Phase 3 – La phase « ouais-ouais-ouais »

Écoutez, ça se passe plutôt bien.
De nouvelles amitiés, des premiers succès et le début agréable d’un esprit d’équipe rendent le travail quotidien vraiment agréable à nouveau.

Sinon, c’est vraiment un travail de malade.

Phase 4 – Phase « Mon travail est mon château »

Cela fonctionne – et vraiment bien.
Dans la quatrième phase, nous nous sentons complètement à l’aise avec tout et nous évoluons  à un bon niveau.

Vous ne gagnez aucun prix pour cela, mais tout va très bien comme cela.

Le burnout ? C’est quoi

Phase 5 – Phase « Donnez plus »

C’est maintenant ou jamais.

Dans la phase « Donnez plus », le moteur fonctionne à plein rendement.

Cette phase dure quelques mois voire quelques années, mais après cinq ans au plus tard le salarié le plus coriace est arrivé à la fin de sa phase de « donnez plus ».
La plupart après un an au plus tard.

Cette phase comprend souvent une promotion ou une négociation salariale qui se passe finalement bien.

Phase 6 – « Tout m’agace »

Voilà. Vous vous plaignez soudainement le dimanche soir ou accueillez volontiers une petite grippe, alors c’en est fini avec le plaisir d’aller au travail.

C’est ok ou juste un signe que le temps est venu de faire un pas en avant.

Alors partez à la recherche d’un emploi.
Il y a encore assez d’énergie en vous pour bien se présenter.

Phase 7 – Phase « Sauve qui peut »

Il est grand temps de crier « sauve qui peut ! ».
Ceux qui n’ont pas utilisé la phase 6 ont maintenant peu de temps pour se sauver.

Quiconque est coincé dans la phase « sauve qui peut » sera tôt ou tard malade ou s’énervera face au chef.

C’est maintenant ou jamais.
La vie est trop courte pour rester dans un malheur durable.

Source : Marie Stadler, journaliste allemande

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Démission : Formalisme

Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Partir pour travailler chez le concurrent
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 20 Emploi

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Sondage : Les priorités des fonctions RH à court terme


Sondage : Les priorités des fonctions RH

Le travail des professionnels des Ressources Humaines évolue de plus en plus vite.

Il doit tenir compte des évolutions des mentalités autant que des conditions de travail et des aspirations des dirigeants d’entreprise, des salariés et des candidats à l’embauche.

ressources humaines assemblée générale

Déjà, la législation a changée avec l’arrivée de la « Loi Travail », depuis 2017.

C’est pourquoi, ce sondage a pour but d’aider à développer ces sujets dans de futurs articles.

Sondage

Merci de votre participation

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Pour en savoir plus :

En complément :

Sondage sur les préjugés sexistes au travail
Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

Au bureau, vous êtes agacé (e) par …
Où est passé « la retraite à 60 ans » de mon enfance ?
Communication interne : flux d’information et climat social

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management
Les sondages dans ce blog

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Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service


6 Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service

Voiture de service

Ceci est une voiture de service

Par un abus de langage, certains salariés utilisent le terme de voiture de fonction alors qu’il s’agit d’une voiture de service.

Le véhicule prêté par l’entreprise a un usage et une définition très différente.

Le cadre juridique est bien précis sur les différences entre ces deux types de véhicules

Voici les principales différences

 

Voiture de fonction Voiture de service
Fait partie du contrat de travail Indépendant du contrat de travail
Attribué à une personne précise Partageable entre plusieurs salariés
Considérée comme avantage en nature donc soumise à impôt Considérée comme outil de travail donc non soumise à impôt
Utilisable dans sa vie privée Utilisable uniquement durant pour des missions de travail
Donne droit à une compensation financière en cas de retrait Aucune compensation financière en cas de retrait
Aucun contrôle par l’Urssaf Contrôle de l’utilisation par l’Urssaf possible et sanctions à la clé contre l’employeur et le salarié

L’utilisation d’une voiture de service à des fins privées est tolérée dans certaines entreprises, sous réserve d’en avoir demandé préalablement l’autorisation et qu’elle ait été accordée.

En l’absence d’autorisation, le salarié peut subir une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement pour faute grave.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Bilan Social Individuel : C’est quoi ?
Télépéage : Comment ça marche

Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence
Salaire : Critères de variation des salaires
A quoi sert l’argent des amendes des radars automatiques

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique
Récapitulatif 20 Management

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Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !


Recruter un(e) handicapé(e) : Même pas peur !

les causes du handicap

source : AGEFIPH

Dans le monde du travail, hyper compétitif, trop nombreux sont les employeurs qui refusent l’idée-même d’embaucher une personne en situation de handicap.

Pourtant, en dehors de la productivité sauvage, les avantages que représente une telle embauche existent bien.

Faisons le tour de ces bonnes raisons.

1. Des compétences au service de votre entreprise

Si vous avez décidé de recruter, c’est que vous avez des besoins, ponctuels ou durables.

Votre affaire se développe, vos produits et vos services ont de plus en plus de clients.
La charge de travail augmente ou change.

De nouveaux besoins en compétences se font sentir pour rester performant et faire durer votre entreprise.
Ceci est surtout vrai si vous avez de grosses difficultés à trouver les compétences qui manquent à votre entreprise.

Le handicap est souvent accidentel. Il existe des personnes handicapées depuis leur naissance ou leur enfance.
Elles ont eu des difficultés d’apprentissage, et ont un niveau de compétences suffisant pour des tâches réclamant peu de savoirs.

Les autres ont suivi un cursus de formation classique, généraliste ou spécialisé, avec des diplômes comme tout un chacun. Beaucoup étaient valides durant leur scolarité et le début de leur carrière.

Seulement voilà, un accident de la vie, de la route, de santé et la personne se retrouve en situation de handicap.
Tant que leurs facultés cognitives sont inchangées, les raisons pour leur refuser l’accès à l’emploi sont liés à la peur du handicap, comme si c’était contagieux !

Les personnes en situation de handicap sont compétences et motivées.

2. Des coûts réduits

Sachant les difficultés qu’ont les handicapés à trouver un emploi, un employeur peut prendre en compte la réalité du coût du recrutement :
Une personne en situation de handicap est plus fidèle qu’une personne valide qui partira au bout de quelques mois ou peu d’années.

Le coût du recrutement proprement dit sera inférieur à ceux de personnes valides qui seront, elles, plus enclines à faire renouveler les coûts plus souvent.

Par ailleurs, la contribution à l’Agefiph dépend du pourcentage des effectifs handicapés sur le total des salariés : 6%.
L’embauche de personnes en situation de handicap favorise la baisse, voire la disparition des coûts liés à cette obligation.

Mieux, l’Agefiph participe à la réduction de coûts grâce aux aménagements induits par la présence de personnes handicapées.
Par exemple, la fourniture d’un siège adapté, ou d’une rampe d’accès peuvent être financés.
Il en est de même pour certaines formations.

3. RSE ou la responsabilité sociale de votre entreprise

De plus en plus d’entreprises montrent leurs valeurs par des actions publiques, qui leur servent, entre autres, de publicité et qui attirent client et candidats, valides ou handicapés.

Montrer sa solidarité et ses valeurs sociales passe aussi par le recrutement de personnes en situation de handicap.

Dernier point, plus de 80% des 12 millions de personnes sur 65 millions d’habitants en France, en 2015, ont un handicap invisible.

12 millions de profils à disposition des organisations, ou du moins, une grande partie d’entre eux.

La peur est bien irrationnelle.
Les partenaires de votre entreprise, clients ou fournisseurs ont aussi du personnel handicapé, ou devraient en avoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Emploi des handicapés : Les 6% comptés différemment
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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

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Les 6 catégories de facteurs de risques psychosociaux


Les 6 catégories de facteurs de risques psychosociaux

INRS santé et sécurité au travailLes risques psychosociaux ont un impact

  • sur les salariés au travail
    • trouble de la concentration
    • trouble du sommeil
    • irritabilité, nervosité
    • fatigue importante
  • sur le fonctionnement de l’entreprise

1. Intensité et temps de travail

  1. Surcharge de travail
  2. Existence d’objectifs irréalistes ou flous
  3. Longues journées de travail
  4. Instructions contradictoires
  5. Travail en horaires atypiques
  6. Imprévisibilité des horaires de travail
  7. etc.

2. Exigences émotionnelles

  1. Tensions avec le public
  2. Contact avec la souffrance ou la détresse humaine
  3. Exigence de devoir cacher ses émotions
  4. etc.

3. Manque d’autonomie

  1. Faibles marges de manœuvre pour faire son travail
  2. Rythme de travail imposé
  3. Ne pas pouvoir développer ses compétences
  4. Ne pas participer aux décisions
  5. etc.

4. Rapports sociaux au travail dégradés

  1. Relations conflictuelles avec les collègues ou avec la hiérarchie
  2. Aucune perspective de carrière
  3. Harcèlement moral
  4. etc.

5. Conflits de valeurs

  1. Ne pas être fier de son travail
  2. Ne pas pouvoir faire un travail de qualité
  3. etc.

6. Insécurité de la situation de travail

  1. Peur de perdre son emploi
  2. Non maintien du niveau de salaire
  3. Contrat de travail précaire
  4. Restructurations
  5. Incertitude sur l’avenir de son métier
  6. etc.

Source : Rapport Bodler et Goliac 2011 pour INRS, Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi


Les étapes principales interne en entreprise avant une offre d’emploi

all you need is loveUn processus de recrutement dans une organisation est pris en charge par la ou le responsable des ressources humaines.
Dans les structures importantes, le processus est confié à une ou un chargé (e) de recrutement.

Il s’agit d’un processus en 4 étapes commun avant de rédiger une offre d’emploi qui correspond au poste à pourvoir.

Les voici :

1ère étape : Pourquoi ?

La première étape consiste à définir le besoin.

C’est plus que de répondre à la demande de la direction, du patron ou d’un autre chef de service.

La première question est celle du pourquoi.

Il y a des réponses évidentes lorsqu’il s’agit de remplacer un (e) salarié (e) qui quitte l’entreprise et dont le travail nécessite des compétences absentes parmi les autres salarié (e)s ou une répartition de la charge que ses collègues sont dans l’impossibilité d’assurer.

Pour une création de poste, il faut savoir la motivation et connaître la politique globale de l’entreprise ou de l’association.

Le surcroit de travail, de nouveaux produits ou services, ou encore l’installation d’un nouvel établissement pour être plus proches de ses clients ou fournisseurs sont les raisons les plus fréquentes.

2ème étape : Quoi ?

Lorsqu’une fiche de poste existe déjà, il convient de vérifier les aménagements éventuels qui tiendront compte de la situation.

Des tâches en plus ou en moins, selon le besoin du responsable du service concerné.

Dans une création de poste, sans équivalent dans la structure, implique de liste les principales responsables et tâches à effectuer par le ou la futur (e) salarié (e)

Le meilleur moyen est de prendre en considération le (la) responsable du besoin. Il ou elle va décrire ce qu’il espère de sa ou son futur (e) collaborateur (trice).

3ème étape : Comment ?

Pour exécuter les diverses tâches, le ou la futur (e) salarié (e) va devoir posséder un certain nombre de compétences.

Le (la) chargé (e) de recrutement va donc définir le (la) candidat (e) idéal (e), chez qui toutes les compétences seront réunies.

Il s’agit, avant tout, de savoir-faire, de savoirs et de savoir-être, adaptés au poste.

Le niveau de compétences intervient alors.
Par exemple, la dextérité et la capacité de taper sur un clavier sont fortement réclamées chez un (e) assistant (e) de direction, moins pour son ou sa supérieur(e) hiérarchique. Inversement, la capacité à manager une équipe est évidemment plus forte chez le (la) cadre que chez sa ou son assistant (e).

4ème étape : Les critères de sélection

Dernière étape avant de rédiger une offre d’emploi, la définition des critères de sélection.

C’est la partie la plus compliquée du travail du (de la) chargé (e) du recrutement.

Sachant que toutes les compétences ont peu de chance de se retrouver dans un profil, il faut définir celles qui sont éliminatoires ou nécessaires et celles qui sont facultatives.

Un savoir manquant peut être compensé par une formation donnée au (à la) futur (e) collaborateur (trice).

Un manque d’expérience et donc de maîtrise d’une compétence peut être compensé par un (e) tuteur (trice) interne, responsable de l’évaluation du résultat avant la fin de la période d’essai.

Dans les deux cas, des personnes qui postuleraient auraient encore une chance, sous réserve que ces savoirs et expériences soient nécessaires sans être éliminatoires.

Il en est de même de la formation de base, scolaire, universitaire, apprentissage, etc., avec ou sans diplôme.

Parmi les critères de sélection qui prennent de plus en plus d’importance au sein des Ressources Humaines, les savoir-être et comportementaux ou soft skills.

C’est pourquoi, il est indispensable de les lister aussi.
Cependant, ils apparaissent rarement dans l’offre d’emploi.

D’autres critères de sélection viennent de la politique interne de l’entreprise.
Par exemple, la proximité du lieu d’habitation au lieu de travail, les disponibilités horaires, la fourchette de salaire, etc.

Une fois toutes ces étapes franchies, la recherche des candidat(e)s démarre avec le budget dédié à ce projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Calendrier 2020 : Les jours fériés et les ponts


Liste des jours fériés en 2020

2020 , année bissextile est une année très favorable aux salariés, avec très peu de ponts potentiels :

  • jeudi et vendredi 2 et 3 janvier 2020
  • vendredi 22 mai
  • lundi 13 juillet

Et pour ceux qui travaillent habituellement le samedi

  • samedi 2 et samedi 9 mai
  • samedi 26 décembre

Combien vous seront-ils accordés ?

Les jours fériés en 2020

  1. Jour de l’An : mercredi 1er janvier 2020
  2. Lundi de Pâques : lundi 13 avril
  3. Fête du Travail : vendredi 1er mai
  4. Victoire 1945 : vendredi 8 mai
  5. Ascension : jeudi 21 mai
  6. Lundi de Pentecôte : lundi 01 juin
  7. Fête Nationale : mardi14 juillet
  8. Assomption : samedi15 août
  9. Toussaint : dimanche1er novembre
10. Armistice 1918 : mercredi 11 novembre
11. Noël : vendredi 25 décembre
12. Deuxième jour de Noël : samedi 26 décembre (Régime alsacien uniquement)

calendrier 2020 semestre 1
calendrier 2020 semestre 2

Philippe Garin

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2019 : Les jours fériés
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Licenciement pour faute : Causes et conséquences


Licenciement pour faute : Causes et conséquences

eip jobQuand l’employeur est amené à licencier, il a besoin d’un motif valable et sérieux.

Pour cela il s’appuie sur la notion de faute que le ou la salarié (e) a commise au sein de son environnement de travail et durant son activité professionnelle.

Il existe 3 types de fautes, selon le degré de gravité de celles-ci.

La faute simple

Causes :

  • Erreur
  • Négligence
  • etc.

Conséquences :

  1. Le salarié effectue son préavis.
  2. Il reçoit une indemnité de licenciement

La faute grave

Causes :

  • Abandon de poste
  • Vol
  • Harcèlement
  • État d’ivresse au travail
  • etc.

Conséquences :

  1. Départ immédiat de l’entreprise
  2. Pas d’indemnité de licenciement
  3. Pas d’indemnité compensatrice de préavis
  4. Droit à l’indemnité compensatrice de congés payés

La faute lourde

Causes :

  • Volonté claire de nuire à son employeur
  • Dégradation
  • Violence
  • etc.

Conséquences :

  1. Départ immédiat de l’entreprise
  2. Pas d’indemnité de licenciement
  3. Pas d’indemnité compensatrice de préavis
  4. Droit pour l’employeur de demander des dommages et intérêts

Le licenciement

L’employeur doit justifier de la faute constatée dans les 2 mois qui suivent le constat de la faute.

Le ou la salarié (e) a 12 mois pour contester, auprès du Conseil des Prud’hommes, tout licenciement qu’il considère comme abusif, à partir de la réception de la notification du licenciement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Rupture du contrat de travail : Risques et légalité

Travail, Licenciement : Obligation de loyauté
Courriels échangés entre collègues : Attention au licenciement
Comment annuler un licenciement ?

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TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement


Pas l’habitude de recruter, voici quelques conseils

ici on recruteDur, dur de recruter ?

C’est le lot de la plupart des petites et moyennes entreprises, celles qui n’ont pas les moyens financiers de faire appel à un cabinet spécialisé.

Que vous faut-il pour trouver les talents dont vous avez besoin ?

Quelques conseils pour vous en sortir :

La description de poste

Avant de commencer à rédiger une annonce, vous devez écrire les tâches majeures que votre futur (e) salarié (e) va exécuter et quelles vont être les responsabilités que vous lui confier.

Plus le poste sera complexe par la multiplicité des tâches et plus il faut être précis sur ce que vous attendez d’un (e) futur (e) collaborateur (trice).

Réfléchissez d’abord par grand thème avant de détailler :

  • Fonctions supports : Comptabilité, Paye, Qualité, Informatique, etc.
  • Fonctions commerciales : Commercial, Vente, Administration des ventes, etc.
  • Fonctions de production : Fabrication, Stockage, Livraison, etc.

Les compétences

En face de chaque tâche détaillée à exécuter, écrivez les compétences que vous attendez.

Il s’agit de :

  • connaissances, voire de diplôme (s),
  • de profession (s) déjà exercée (s) et de la durée minimum d’expérience requise,
  • de résultat (s) obtenu (s),
  • de la qualité du travail effectué,
  • etc.

Vous pouvez vous inspirer des descriptions des fiches métiers mis à disposition sur le site de Pôle emploi, par exemple, pour compléter votre imagination.

Les attitudes comportementales ou softs skills

Les traits de caractère des candidats varient de l’un à l’autre.

Vous envisagez de travailler pendant un certain temps avec votre futur (e) salarié (e), il est donc très important de bien s’entendre avec lui ou elle.
De plus, si vous avez déjà des salariés, il convient que le nouvel arrivant s’entende également bien avec l’équipe en place.

Plus l’équipe est petite et plus les attitudes comportementales prennent de l’importance.

Listez-les.

Les aspects administratifs et financiers

La convention collective dont vous dépendez, quand c’est le cas, vous donne des indications sur le statut, le niveau, la grille de salaire selon les diplômes et l’ancienneté de vos salariés.

Elle doit s’appliquer également à celle ou à celui qui va vous rejoindre.

Vous devez donc définir le statut, cadre ou employé (e), par exemple, ainsi que la composition de la rémunération, fixe et éventuellement variable.

Fixez-vous deux limites :

  1. Le salaire que vous ne dépasserez jamais car trop important au regard de vos moyens financiers,
  2. Le salaire, inférieur au précédent, qui vous paraît raisonnable pour attirer le talent que vous attendez.

Les conditions de travail

De plus en plus, les nouvelles générations de salariés, Y ou millénials, tendent à privilégier les conditions de travail à salaire égal.

Vous devez donc définir ces conditions, car vous en aurez besoin, surtout si vous avez des particularités comme la pénibilité, la mobilité, le travail en extérieur, des horaires décalés, etc.

Vous en aurez besoin aussi pour la rédaction de votre offre d’emploi

Les critères de sélection

À priori, le (la) salarié (e) idéal (e) doit correspondre à 100% de vos critères de sélection.

Cependant, le mouton à 5 pattes, celui ou celle qui sait tout faire, bien, pour un salaire bas, sans rechigner, et qui restera fidèle, est une utopie.

Il faut donc définir vos critères de sélection des candidats en 2 groupes :

  • Les critères indispensables, qui permettent l’élimination immédiate ; Par exemple, le salaire, la formation de base
  • Les critères nécessaires, parmi lesquels l’un ou l’autre devra être compensé, par une formation, par exemple, ou un apprentissage au contact d’un membre de votre équipe ou de vous-même

Attention, ces critères doivent être légaux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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