Contrat de travail : Définition


Qu’est-ce que c’est, exactement, un contrat de travail ?

L’Insee, l’institut national de la statistique et des études économiques, nous donne la définition suivante du contrat de travail :Premier mai : fête du travail

Définition du contrat de travail

Un contrat de travail existe dès lors qu’une personne (le salarié) s’engage à travailler, moyennant rémunération, pour le compte et sous les ordres et le contrôle d’une autre personne (l’employeur) dans une entreprise privée.
Le plus souvent, le contrat de travail doit être écrit, sauf CDI à temps complet.
Son exécution entraîne un certain nombre d’obligations, tant pour le salarié que pour l’employeur.

L’employeur peut être une personne physique (entrepreneur individuel…) ou une personne morale (SARL, association…) de droit privé.
Dans ce second cas, le contrat est conclu par la personne munie du pouvoir d’engager la personne morale : gérant, directeur dont les fonctions comportent le recrutement de salariés, etc.
Côté salarié, toute personne peut conclure un contrat de travail avec, cependant, quelques restrictions concernant les personnes majeures sous tutelle et les jeunes de moins de 18 ans.

Pas écrit ?

Trois critères permettent de définir un contrat de travail, même non écrit :

  1. Une rémunération, en argent ou/et en nature
  2. Une prestation de travail
  3. Un lien de subordination où, selon la jurisprudence, l’employeur a le pouvoir
    • de donner des ordres et des directives,
    • de contrôler l’exécution du travail
    • de sanctionner le salarié pour ses manquements

En l’absence d’un de ces critères, la jurisprudence parle d’entraide et non de contrat de travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le bronzage du candidat en entretien d’embauche


Retour de vacances et recherche d’emploi

marque de bronzageIl est vrai que les demandeurs d’emploi ont le droit à des vacances.

Pour toute absence, pour une interruption de sa recherche d’emploi de plus de 7 jours et donc de son obligation de recherche, le demandeur d’emploi doit signaler ses « vacances » à Pôle emploi. Le nombre de jours concernés est limité, exactement comme le nombre de jours de congés d’un salarié.

C’est durant l’été que ces vacances ont le plus souvent lieu.
Soleil, plage, campagne ou montagne, sont à l’ordre du jour. Un peu de détente fait toujours du bien, n’est-ce pas ?

Le bronzage et l’entretien d’embauche

Lorsque le candidat, ou la candidate, revient tout bronzé de cette trop brève période de repos ou d’activités récréatives, arrive le moment de relancer sa recherche d’emploi.

CV, Lettre de candidature, rendez-vous à un entretien d’embauche. Tout va bien.

Voilà qu’arrive l’entrevue proprement dite.

Indifférence

Le meilleur cas possible est l’indifférence du recruteur en vous voyant bien bronzé. Il s’en fiche et se concentre sur vos savoir-faire, vos qualités personnelles et votre capacité à occuper le poste et à en assurer les responsabilités.
Tout va bien.

Bronzage du recruteur

Chouette, le recruteur aussi est bronzé !

C’est un sujet de conversation. Il engage alors la conversation sur vos loisirs, vos activités durant vos vacances, histoire d’avoir un moment détendu durant l’entretien.

L’essentiel est ailleurs, cependant, le bronzage permet d’échanger sur les dernières lignes de votre CV.

Là, c’est à vous de montrer que vos loisirs sont bien séparés, dans le temps, de votre travail, tout en enrichissant votre capacité à accomplir vos tâches pour votre futur employeur avec plus d’efficacité, grâce aux connaissances et aux savoir-faire que vous avez acquis durant vos périodes de loisirs.

Le recruteur est tout blanc

Coincé dans son bureau pendant que vous vous la couliez douce sur le lieu de vos vacances, le recruteur attend ses congés avec impatience.

Il va envier votre bronzage, durant un court instant.

La question est de savoir si cela va pénaliser votre candidature.

Votre bronzage va-t-il l’indisposer au point qu’il la rejettera ?
Va-t-il chercher à vous montrer que, si lui est resté travailler, vous auriez dû continuer à chercher un emploi plutôt que de profiter d’un moment de détente que lui, ou elle, n’a pas eu ?

C’est impossible à dire.

Toutefois, vous avez toujours la possibilité, si l’occasion de présente, de lui demander quand, lui, ou elle, va prendre ses congés.

Faites lui ressentir que son travail sera plus efficace après une période de repos, comme vous êtes plus efficace dans votre recherche d’emploi après votre propre période de détente et d’interruption de votre recherche.

L’effet sera plus positif car il est rare qu’un candidat s’intéresse au recruteur et ce dernier se souviendra de votre intérêt, surtout s’il est sincère.

Bronzage ou pas

Prenez des moments de détente, c’est un droit autant qu’une nécessité.
Ce conseil s’applique autant aux candidats qu’aux recruteurs.

Ressourcez-vous, évacuez votre stress et reprenez votre travail pour les uns, votre recherche d’emploi pour les autres, en meilleure forme qu’avant.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai


La multiplication des contrats d’intérim en Belgique

Belgique régionale

Par Original téléversé par Flayas sur Wikipedia français

La période d’essai est codifiée par la loi et les accords entre les partenaires sociaux. Ceci dans la plupart des pays dits développés. Une exception est la Belgique.
Depuis le premier janvier 2014, la période d’essai est réduite à néant.

Finie l’incertitude des premières semaines de travail pour un nouvel employeur : quand il embauche, c’est tout de suite.

Seulement voilà, cette belle théorie fait l’affaire belle aux sociétés de travail intérimaire.

Loin d’accepter l’impossibilité de se séparer d’un collaborateur sur lequel l’opinion du recruteur avait conduit à son embauche, et qui s’avère avoir menti ou triché sur son parcours ou être incapable de s’intégrer dans l’entreprise, les employeurs contournent la loi en faisant appel à l’intérim.

De fait, la période d’essai a été remplacée par une période, plus ou moins longue, selon chaque entreprise, d’un contrat signé entre l’entreprise qui embauche et une société d’intérim.

L’incertitude liée à la période d’essai est transformée en incertitude sur la durée de la mission d’intérim.

Les avantages de cette situation

Pour l’entreprise

Pour l’entreprise qui embauche, le coût est, certes, plus élevé durant les premiers mois de la présence du salarié intérimaire.
Par contre, elle peut interrompre le contrat d’intérim ou, plus précisément, peut demander à la société de travail intérimaire de lui trouver un autre futur collaborateur.

Ainsi, quand elle embauche le salarié à la fin de la mission d’intérim, elle est assurée que cette personne est capable d’effectuer le travail demandé et que son intégration est réussie.

Pour la société d’intérim

Quant à la société d’intérim, elle embauche bien sans période d’essai.

Quand le salarié ne convient pas à l’entreprise cliente, elle peut lui trouver un autre poste. Cela vaut mieux pour elle, sinon, elle continue de le payer à ne rien faire.

Pour le salarié

La conséquence de ce phénomène, le salarié a, certes, l’inconfort de devoir attendre avant d’être embauché définitivement par l’entreprise cliente de la société d’intérim.
Par contre, sa recherche d’emploi est facilitée voire plus courte puisqu’il a l’appui de la société de travail intérimaire pour lui trouver un nouvel emploi le plus rapidement possible.

En fait, tout le monde semble y trouver son compte.
Est-ce un exemple à suivre ? Partagez vos réflexions, svp

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs


Les moyens les plus utilisés par les employeurs dans le processus de recrutement

employeur ou employéLes entreprises ont des besoins de personnels pour assurer la bonne marche et le développement.

L’augmentation du Chiffre d’affaires va de pair avec le recrutement. Embaucher permet de déléguer des tâches qui nécessitent des compétences que le chef d’entreprise maîtrise mal ou qui lui prennent trop de temps.

De leur côté, les chercheurs d’emploi multiplient les sources de diffusion de leurs CV et leur présence sur la toile pour se faire voir, montrer leur savoir-faire dans l’espoir d’intéresser un chasseur de tête ou directement un employeur.

Une étude réalisée à la demande de Pôle emploi, en 2017, donne le palmarès des moyens utilisés pour trouver des profils qui correspondent aux critères de recherche de l’employeur.

Les entreprises utilisent plusieurs canaux pour trouver leur futur (e) employé (e)

67% Le réseau ou bouche-à-oreille

64% Les candidatures spontanées

45% Le contact avec d’anciens salariés

40% Les offres d’emploi diffusés en ligne sur Internet

40% Les services d’un organisme tel Pôle emploi ou cabinet de recrutement

17% Les CV présents dans des CVthèques autres que sur les jobboards

14% Les réseaux sociaux, LinkedIn en tête

12% Les offres d’emploi sur un site carrière

 9% Les salons et forums de l’emploi

 7% Les offres diffusées dans la Presse écrite

Les sites incontournables pour les entreprises

Pour trouver des profils, les employeurs ont le réflexe de s’adresser, dans l’ordre aux sites suivants :

1. Pôle emploi

2. Les sites emploi spécialisés

3. Les sites emploi généraliste

Vous trouverez plus de 1000 liens vers des sites d’emploi sur le site de Boosteremploi.

Les moyens pour choisir le futur collaborateur

Aucune surprise, le contact humain direct est le mode de choix principal. Cependant les outils internet présentent l’avantage de faire gagner du temps.

97%  L’entretien d’embauche

23%  Le téléphone

 4%  La visioconférence

Source : Studyrama Emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entreprise : 14 motifs légaux pour proposer un CDD


CDD : 14 motifs légaux pour en proposer un

Dans une entreprise, c’est toujours la galère pour formuler un motif légal pour recruter avec un Contrat à Durée Déterminée ou CDD.CDD

La durée légale totale d’un ou plusieurs CDD consécutifs est au maximum de 18 mois.

Voici une liste de 14 motifs, tout à fait légaux, et qui ont chacun leurs règles, notamment celles du renouvellement :

  1. Remplacement d’un salarié en CDI pour la durée de l’absence du titulaire
  2. Relais entre deux CDI pour la durée de poste vacant
  3. Accroissement temporaire d’activité pour commande exceptionnelle à l’exportation
  4. Accroissement temporaire d’activité pour travaux urgents par mesures de sécurité
  5. Accroissement temporaire d’activité pour tâche occasionnelle, hors activité normale
  6. Accroissement temporaire d’activité autre
  7. Emploi saisonnier pour la durée de la saison
  8. Emploi temporaire d’usage pour une durée non prévue au contrat
  9. Mission effectuée à l’étranger
  10. Remplacement d’un salarié dont le départ précède la suppression de son poste
  11. Remplacement d’un salarié en CDI pour une durée prévue au contrat
  12. Relais entre deux CDI pour une durée prévue au contrat
  13. Emploi saisonnier pour une durée prévue au contrat
  14. Emploi temporaire d’usage pour une durée prévue au contrat

Source : L’Entreprise

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Licence : 6 définitions


Licence : multiples définitions

licence IV Loi du 24 septembre 1941Le mot « licence » est, comme de nombreux mots de la langue française, de multiples définitions.
Et comme d’habitude, il faut connaître le contexte, c’est-à-dire les autres mots de la phrase où il est employé, pour en comprendre la signification.

En informatique

Le terme « licence » signifie le droit à l’utilisation d’un logiciel ou d’une partie d’un logiciel.

Utiliser un logiciel « sous licence » implique un contrat, généralement déterminé par des Conditions Générales d’Utilisation, ou CGU, dans les mentions légales d’un site ou dans un contrat avec un fournisseur, revendeur ou développeur.

Ce contrat détermine le prix à payer pour avoir le droit d’utiliser le logiciel. Il peut être annuel ou mensuel, payé en une fois ou par utilisateur. De multiples combinaisons de facturation existent.

Dans le commerce

Une licence est un droit à exercer un métier ou/et d’ouvrir un commerce. Certaines professions impliquent de payer une licence pour travailler. Ce peut être un service, comme un chauffeur de taxi, ou une boutique, comme un bar-tabac.

Pour avoir le droit à une licence commerciale, il faut, généralement, répondre à des critères de compétences exigées par la profession elle-même ou par les autorités, c’est-à-dire lois et règlements.

Dans le domaine associatif

Surtout pour pouvoir pratiquer un sport. La pratique du sport peut se faire indépendamment d’une licence. Toutefois, nombreuses sont les associations et fédérations sportives qui exigent une licence pour avoir le droit d’adhérer et, surtout, le droit de participer à des épreuves sportives, même en amateur.

Avoir une licence est une reconnaissance de son appartenance, et aussi une protection par l’assurance sportive prise en même temps. Là encore, disposer d’une telle licence sportive implique le paiement d’une participation, généralement annuelle.

Dans la formation

La licence est un grade universitaire d’avant la réforme européenne. Elle valide trois années d’études universitaires et permet d’accéder à la poursuite des études vers un diplôme de master.

Être licencié(e) a, dans ce sens, une connotation positive car la licence universitaire indique un niveau d’études élevé, bien qu’intermédiaire.

En littérature

La licence en littérature est une liberté excessive et contraire à la morale. C’est l’inverse de la décence.

Là, on ne parle plus de licencié, mais de licencieux.

Dans le monde du travail

Avoir une licence n’a aucune signification particulière. Cependant « être licencié » en a une : c’est perdre son emploi.

Généralement, le salarié ne s’attend pas à un licenciement, sauf en cas de conflit ouvert ou en cas de faute individuelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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BYOD ou AVEC : Définition et limites


BYOD ou AVEC : Définition et limites

appareils mobilesBYOD est un acronyme anglais : « Bring your own device« . Son pendant français est AVEC : « Apportez votre équipement de communication« .

Qu’il soit en anglais ou en français, il s’agit d’un phénomène qui a pris de plus en plus d’ampleur dans le monde du travail.

Côté entreprise

La loi oblige les entreprises à mettre des outils professionnels à la disposition de leurs salariés pour leur permettre d’exécuter leurs tâches.

C’est ainsi que les outils informatiques, matériels et logiciels, sont présents dans les entreprises. Elles achètent ou louent PC, fixes ou/et portables, tablettes et autres matériels, ainsi que des logiciels qu’elles développent ou font développer, ou encore qu’elles payent pour avoir le droit d’en disposer et qui sont programmés par d’autres entreprises.

Changer un PC, une tablette, un smartphone pour du matériel plus récent, changer un logiciel pour une version plus performante ou encore changer de logiciel pour prendre celui d’un autre fournisseur, sont des sources d’investissement important financièrement pour une entreprise pour des raisons de volumes.

Côté salarié

Les particuliers, depuis que les coûts des matériels sont devenus abordables, pour la majorité d’entre nous, ont aussi leurs propres matériels et logiciels à la maison, pour leurs activités personnelles et privées. Ces smartphones, tablettes ou PC, sont parfois plus puissants et plus récents que ceux utilisés dans le cadre de l’entreprise. Parfois, ce sont les logiciels qui sont plus récents, plus performants.

Le même logiciel ou la même version de logiciel permet d’accéder aux informations numérisées d’entreprise d’une manière uniforme et contrôlée. La rigidité de l’imposition d’avoir tous la même version au travail est moins forte, tout au moins pour des logiciels de type bureautique.

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Les limites du BOYD

Ce qui, en apparence, est un gain pour l’employeur et pour le salarié, s’avère contenir des inconvénients importants.

Des données concernant l’activité de l’entreprise se trouve sur le matériel personnel des salariés, d’où un risque très important de fuite d’informations, en cas de vol, d’une protection informatique insuffisante ou, tout simplement, d’une malveillance du salarié.

Il est impossible au service informatique interne d’assurer la maintenance, pour cause de connaissances incomplètes ou absences. Il ne peut assurer la sauvegarde des données présentes sur le disque dur du matériel du salarié.

Un salarié mal ordonné risque de stocker les informations personnelles et les informations professionnelles ensemble et donc de les mélanger.

Le niveau de protection des données est fortement abaissé, même si le service informatique interne à l’entreprise prend en charge et installe des logiciels de sécurité sur le matériel du salarié.

La compatibilité des logiciels entre eux est loin d’être évidente. Des ressources internes, des systèmes différents impliquent un fonctionnement sans faille entre les logiciels.

D’autres limites existent : déontologique, juridique, de sécurité, organisationnelle, etc.

À chaque entreprise de décider si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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