6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance

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Candidature : Quelles sont vos motivations


Motivations de candidature : les bonnes et les mauvaises

La Lettre de motivation est le premier moment où faire part de ses motivations.

Le second moment où vous commencez à en parler, c’est quand le recruteur vous contacte par téléphone pour savoir si ça vaut la peine de vous convoquez.

motivation coloriageLe troisième et le plus important est durant l’entrevue d’embauche. Là, vous avez tout loisir de déclarer votre flamme à l’entreprise et au poste, en longueur et en largeur.

Des ajouts progressifs des signes de motivation

Dans la lettre de candidature, il est plus question de montrer que vous vous intéressez à l’entreprise, que vous avez les qualités et le savoir-faire pour assurer les tâches et assumer les responsabilités liées au poste, et de convaincre le recruteur de vous rencontrer.

Dans l’entretien téléphonique, d’autres éléments interviennent, notamment le son de la voix, les modulations du discours. Tous les éléments sonores montrent votre envie et votre enthousiasme à rencontrer le (la) chargé (e) de recrutement.

Pendant l’entreprise, vous ajoutez les éléments visuels. La communication non verbale vous permet tout un registre de gestes, de postures, de mimiques, qui ajoutent aux mots de l’écrit et aux sons de l’oral, environ 70% de signes de motivation pour le poste

Le rapprochement vous – le poste

L’intérêt du poste de votre côté et celui du recruteur pour vous sont du même ordre : Chacun essaye de savoir si l’autre correspond à ce qu’il attend.

se rapprocherVous apportez votre contribution au développement de l’entreprise, ou aux services de l’administration ou encore, votre soutien à une association. Quel que soit votre futur employeur, il doit y avoir correspondance entre vos savoir-faire, vos qualités personnelles et le poste, et au-delà du poste de l’organisation que vous souhaitez rejoindre.

Des motivations diverses

Le recruteur attend de votre part une démarche qui met en valeur tout ce qui va dans le même sens que l’organisation, à savoir, par exemple :

  • Votre intérêt pour l’entreprise
  • Vos compétences et soft skills, vos traits de caractère
  • Votre capacité à vous adapter à l’équipe en place
  • Le sens que vous donnez à votre travail
  • Votre capacité à vous investir dans les missions confiées
  • L’adéquation entre votre projet professionnel ou/et votre plan de carrière, avec le poste
  • Votre autonomie et votre capacité d’innovation
  • Votre faculté d’apprentissage et votre apport dans les maîtrises d’outils ou de logiciels

oser donner envieA éviter

Pour autant, il existe des motivations qu’il vaut mieux garder pour soi, car elles sont plus pour vous que pour l’employeur.

Quelques exemples :

  • L’argent ; terrain glissant où vous pouvez vous embourber par des questions pièges
  • Votre famille ; laissez votre situation personnelle en dehors de l’entretien professionnel qu’est l’entrevue d’embauche par excellence
  • Votre ancien ou actuel employeur ; vouloir changer d’air à cause d’un conflit ouvert, latent ou attendu, c’est se lancer sur la pente savonneuse d’émotions négatives qui vont à l’encontre de l’effet positif que vous donnez au recruteur
  • Votre engagement pour des idées, dans des actions, des domaines de la religion, du syndicalisme, du militantisme ou de la politique, même si vous savez que l’autre partage votre engagement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

La communication non verbale : le message total
Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
Les signes révélateurs de vos mensonges

Développement personnel : Le bonheur en 7 règles
Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
Prétentions salariales : Quoi répondre en entretien d’embauche

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Les signes encourageants dans un entretien d’embauche


Les signes qui montrent que l’entretien d’embauche est positif

Ah ! Si vous pouviez lire dans les pensées des recruteurs en entretien d’embauche, que ce serait facile !

Vous pourriez savoir si le recruteur a lu votre CV, votre lettre de candidature.
Vous sauriez quelle première impression vous avez fait.
Vous connaîtriez les questions qu’il se pose à votre sujet, s’il arrive en entretien avec un préjugé favorable ou défavorable.

Vous pourriez savoir ce qu’il ou elle attend de vous, ses questions et les réponses attendues.
Sauf que…

llire les penséesSauf que cela reste du domaine du rêve, malgré toutes les techniques de synergologie, PNL et autres.
Être acteur de l’entrevue et être observateur en même temps est extrêmement difficile.
Chacun des interlocuteurs parle à son tour.

Le recruteur, surtout s’il s’agit d’un professionnel des Ressources Humaines, a un canevas de présentation de l’entretien et du poste

Vous, le (la) candidat (e), avez aussi préparé votre présentation en deux ou trois minutes, ainsi que les réponses aux questions les plus fréquentes.

C’est le recruteur qui mène l’entretien. Un chef d’entreprise ou le futur N+1 auront une attitude et un discours différents de ceux du DRH ou du chargé de recruteur d’un cabinet externe.

Cependant, certains signes laissent à penser que l’entretien s’est bien passé.

La durée de l’entretien

La durée classique d’un entretien est de 30 minutes pour un non cadre et d’une heure à une heure et demi pour un cadre.
Néanmoins, la plupart des décisions d’élimination sont prises dans les 10 premières minutes de l’entrevue.

A priori, plus le poste à pouvoir est élevé dans la hiérarchie et plus la durée augmente ainsi que le nombre d’entretiens.

Si votre entretien est dans cette fourchette, c’est déjà un premier bon signe

Les questions sur le CV et la lettre de motivation

Il est assez facile de se rendre compte si votre interlocuteur a lu votre CV ou/et votre lettre de candidature. Il suffit d’écouter ses questions.

question CVIl peut même commencer par vous demander un exemplaire de votre CV pour le parcourir pendant l’entrevue. C’est un très mauvais signe, car même s’il a lu vos documents, il est trop désordonné pour avoir préparé correctement votre rencontre.

Un « bon » recruteur va chercher à approfondir ce que vous lui avez transmis : compétences, responsabilités, expériences, traits de caractère.

Les réponses à vos questions

Lorsqu’un recruteur est favorablement impressionné par votre communication, il sera plus ouvert et répondra plus facilement à vos questions.

Il donnera des détails qu’il omettrait dans le cas contraire pour éviter de perdre du temps.

La nature des questions du recruteur

Plus le recruteur s’intéresse à vous et plus les signes sont encourageants.

Plus les questions concernent votre prise de poste et plus il se projette avec vous dans le poste.
Plus les questions sont éloignées des savoir-faire et plus c’est un signe favorable.

Un recruteur évite de poser des questions sur les centres d’intérêt s’il vous a mentalement déjà rejeté(e).

De même, les questions sur vos valeurs pour découvrir si elles sont partagées avec celles de l’entreprise, vos prétentions salariales ou sur le délai de votre préavis sont positives.

Si, en plus la question est posée de savoir s’il est possible de raccourcir le départ de votre actuel emploi, c’est quasiment dans la poche. Quasiment seulement.

je vous embauche

Le recruteur vous veut

Un recruteur tient à garder un « bon » profil pour éviter de vous voir aller ailleurs.
C’est pourquoi, il peut vous demander si vous avez d’autres candidatures en cours.

Si vous répondez oui, il aura tendance à raccourcir le délai de réflexion avec les codécideurs du recrutement.
Il y a de fortes chances qu’il vous informe de la suite du processus sans que vous ayez à poser la question.

Après l’entretien

Plus vite vous serez informé (e), c’est-à-dire du lendemain à la semaine qui suit l’entretien, plus vous saurez que l’entretien s’est plutôt bien déroulé.

Cependant, un silence est avoir d’autres motifs que le désintérêt de votre candidature, notamment la consultation des autres décideurs peut prendre du temps, surtout si l’un d’eux est indisponible, ou si vous êtes en ballotage avec un autre candidat.

Un entretien avec un ou d’autres candidats, planifié après le vôtre, peut également retarder la prochaine prise de contact.

excellentIl se peut aussi que l’entreprise attend la signature du contrat de travail de votre concurrent(e) avant de vous en informer, car vous arrivez en second.
Si l’autre ne vient pas, vous êtes le (la) prochain(e) sur la liste.

Vous pouvez donc avec eu un excellent entretien et laissé le poste à un autre.
Au moins, vous vous êtes préparé(e) pour le prochain entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

Entretien d’embauche : l’antisèche est recommandée
Salaire : Critères de variation des salaires
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

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Lueur d’espoir pour les chômeurs de 57 ans et plus


Le « CDI inclusion » pour les seniors

Le CDI inclusion est un nouveau contrat de travail. Voté fin novembre 2020, le décret d’application est attendu en 2021.

A ce jour, peuvent y prétendre les seniors de 57 ans et plus.

D’un côté, les plus de 50 ans forment la plus grande part des chômeurs de longue durée, plus d’un an, voire de très longue durée.

L’âge de la retraite est pour eux, la limite à atteindre car l’espoir d’un nouvel emploi est faible.

CDI inclusion pour les 57 ans et plusMalgré des années à acquérir des compétences, ils se trouvent coincés entre une inaccessible retraite, tellement lointaine, et un marché de l’emploi qui les rejette à quelques exceptions près d’employeurs responsables qui préfèrent profiter de ce savoir-faire immédiatement disponible et fidèle.

De l’autre côté, la population la plus précaire, a le droit à un CDD de 6 mois renouvelable jusqu’à 2 ans dans une des 4000 structures d’insertion par l’activité économique : entreprises, ateliers et chantiers, associations.

Une relation raisonnée

Les structures d’insertion par l’activité économique accueilleront les salariés de 57 ans et plus en signant un « CDI inclusion », sans limitation de durée et jusqu’à la retraite.

Salaire, protection sociale, droits supplémentaires pour le calcul de la pension de retraite côtoient ainsi la fierté d’être de nouveau au travail, inséré(e) parmi les salariés, au contact d’autres personnes, actifs pour la société.

insertion par l'activité économiqueDéjà les plus de 50 ans avaient la possibilité d’entrer dans les structures d’insertion par le travail. La différence est la suppression de la limite actuelle de 2 ans.

Par ailleurs, il existe déjà le CDD « senior » pour les plus de 50 ans, qui permet aux entreprises de tout secteur d’obtenir des aides de l’État, dans la limite de 18 mois renouvelable une fois.

Source : Europe1

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans
Travailleurs handicapés : Pourquoi une entreprise a intérêt de les recruter
Le traumatisme du chômage

Baisse du salaire pour cause de crise économique
Points faibles à citer en entretien de recrutement 5/6 : Trop expérimenté ?
Senior Les entreprises qui vous recrutent

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Travailleurs handicapés : Pourquoi une entreprise a intérêt de les recruter


Pourquoi embaucher une personne en situation de handicap ?

13% des personnes ayant une RQTH, Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé, seulement ont un handicap moteur.
C’est pourtant tout de suite le handicap qui vient à l’esprit des 3 employeurs sur 4 dès que le mot Handicap est prononcé.

les types de handicap

La Loi sur l’égalité des chances impose aux entreprises de plus de 20 personnes que 6% des effectifs soient des travailleurs handicapés.

Environ la moitié seulement respecte la loi et préfère verser une pénalité de 400 à 600 fois le Smic horaire à l’Agefiph.

Trois avantages pour les entreprises à recruter un salarié handicapé

1. Un très fort engagement du salarié handicapé

La motivation d’une personne handicapée est plus forte que celle d’une personne valide à 100%.
C’est ce que l‘Observatoire de l’emploi de la Fondation handicap démontre.

Comme toutes les minorités, ces salariés handicapés en font plus pour prouver à leurs collègues et à leur employeur qu’ils travaillent aussi bien qu’un autre.

Les handicapés ont besoin de faire tomber les préjugés par la démonstration de leurs savoir-faire et savoir-être en entreprise.

risque de devenir handicapé

De plus, n’importe qui peut devenir handicapé à n’importe quel moment de sa vie, donc également après une formation et une première partie de carrière qui ont apporté compétences et expériences toujours présentes.

L’ingéniosité des personnes en situation de handicap pour pallier à leurs difficultés est un atout fort pour l’entreprise, qui généralement a très peu besoin d’adapter le poste de travail.

2. Un financement pour l’insertion

Recruter une personne ayant une RQTH permet d’obtenir des aides financières versées par l’Agefiph :

  • Prime à l’insertion
  • Tutorat, pour les salariés ayant besoin d’être accompagnés
  • Aide à l’apprentissage ou à la fin de carrière
  • Aide pour compenser un manque à gagner du fait d’une productivité moindre

agefiph emploiPar exemple, le montant annuel de l’aide à l’emploi (AETH), versée chaque trimestre, est de 450 fois le Smic pour le taux normal à 900 fois le Smic pour le taux majoré.

Plus de détail sur les Aides pour l’embauche de travailleurs handicapés

3 Le renforcement de l’image de RSE de l’entreprise

L’embauche d’une personne en situation de handicap renforce l’image d’entreprise de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

La réputation d’entreprise engagée et responsable attire plus de clients, donc renforce son image et son activité, donc son Chiffre d’Affaires.

En parallèle, la mixité entre salariés au quotidien fait baisser les barrières des aprioris  et favorise l’intégration par l’entraide entre collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !
Le PEC : Une aide financière pour recruter une personne en situation de handicap
Handicap au travail : Vrai ou faux

Recherche d’emploi : Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Nouvel emploi : A chacun son intégration
A savoir pour recruter une personne handicapée

Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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6 Comportements à éviter en entretien d’embauche


6 Comportements à éviter en entretien d’embauche

Sommaire :

  1. Comportements à éviter, les deux premiers
  2. Comportements à éviter en cas de stress
  3. Comportements liés à votre personnalité à éviter

Si vous pouvez rencontrer tous les types d’attitude de la part des recruteurs, employeurs ou chargés de recrutement interne ou externe, ceux-ci rencontrent aussi tous les types d’attitude de la part des candidats.

comportements à éviter

Certaines attitudes sont vraiment pénalisantes et à utiliser uniquement si vous souhaitez être éliminé (e) de la course au poste.

Voyons ici les 2 premiers comportements à éviter

1. Points forts et points faibles

Les points forts, c’est ceux qui font de vous quelqu’un d’attractif.
Ce sont, en premier, vos savoir-faire, puis vos valeurs, vos savoir-être et vos comportements, dans un ordre qui dépend du recruteur.

Les points faibles sont les axes d’amélioration, c’est-à-dire vos lacunes, dans les savoirs et les savoir-faire, et aussi certains défauts de votre caractère personnel ou/et de vos comportements.

Si vous évoquez des points forts qui n’en sont pas par rapport au poste à pourvoir ou des points faibles pénalisants pour assumer les responsabilités ou les tâches du poste, en harmonie avec le reste de l’équipe et de votre hiérarchie, vous êtes bon pour aller voir ailleurs.

Privilégiez les adéquations entre les besoins du poste et vos capacités.

Minimisez vos points faibles. Évitez de parler de perfectionnisme, car les recruteurs entendent systématiquement ce faux axe d’amélioration à chaque entretien.
Ils s’en lassent.

2. Trop d’enthousiasme ou passivité

Aux deux extrêmes des réactions en face du recruteur, on trouve les comportements excessifs que sont un enthousiasme débordants et l’absence de réaction.

Le job idéal est aussi rare que le candidat idéal. Faire des commentaires, pleins de fougue, des gestes ou des cris de joie à l’idée de travailler dans le nouvel emploi, provoquent un recul physique et mental du recruteur face à un tel débordement.

Restez dans les limites du raisonnable. Un grand sourire, de vraie joie,  suffit.

À l’inverse, le trac qui paralyse, ou votre volonté de garder le contrôle de vos émotions peut vous empêcher de montrer que le poste et l’entreprise vous intéressent.

Face à une telle attitude « face de poker », sans réaction, il est impossible au recruteur de savoir ce que vous pensez, donc entre quelqu’un qui hoche la tête positivement, qui montre son intérêt, qui est à l’écoute et qui pose des questions pertinentes, le choix sera vite fait. Passez votre chemin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les tests de recrutement : Lesquels ?


Les tests de recrutement

Quand on est recruteur, il est difficile de trouver le candidat idéal pour le poste à pourvoir.

Les candidats sont de mieux en mieux préparés.

Ils assistent à des ateliers organisés par Pôle emploi, l’APEC ou des associations en faveur des chômeurs.

Ils bénéficient de conseils multiples sur Internet, dont ce blog.

test de Rorschach numéro 10

test de Rorschach numéro 10

De multiples sites d’emploi, les jobboards, diffusent des milliers d’offres d’emploi tous les jours.

De trop nombreux CV contiennent de fausses informations, tant sur les diplômes et formations suivies que sur le parcours professionnel où le candidat fait siennes des réalisations de collègues.

Des soft skills et les savoir-être qui apparaissent dans les CV sont des copier-coller de listes toutes faites, sans aucune preuve.

Comment distinguer les candidats « vraiment » compétents ?

Les tests de sélection

« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon »

L’immersion en entreprise permet au candidat de découvrir un métier.
C’est aussi l’occasion pour un employeur de mettre la bonne volonté et la faculté d’adaptation d’un candidat qu’il retiendra, ou non, à la fin de son stage.

Durant le processus de recrutement, l’employeur fait passer des tests pour sélectionner les candidats.

Pour réduire la durée du recrutement et choisir le profil le plus intéressant, différentes catégories de tests sont à la disposition du recruteur.

Les tests de compétences

Il s’agit essentiellement de questionnaires.
Le candidat répond aux questions

  • fermées, par une croix dans une case dans un Questionnaire à Choix Multiple, QCM
  • ouvertes, en écrivant la réponse la plus appropriée de son point de vue

Ces questionnaires portent essentiellement sur le savoir-faire du candidat, à la manière de l’épreuve sur le code du permis de conduire.

Les tests de personnalité

Les comportements d’une personne face à une situation, ici professionnelle, montrent sa capacité à résoudre les problèmes et à agir au quotidien et dans des situations exceptionnelles.

Les résultats donnent les savoirs comportementaux ou soft skills, en rapport ou éloignés de ceux recherchés par l’entreprise pour le poste.

Les tests cognitifs

Le savoir-être de chaque personne est permanent.

Les tests cognitifs, dont font partie le test de QI, quotient d’intelligence, et le test de QE, quotient émotionnel, permettent de cerner les traits de caractère du candidat.

À chacun ses tests

Utilisés en fonction du poste et des impératifs imposés par l’employeur, le recruteur va utiliser l’un ou l’autre, ou plusieurs de ces tests, ou aucun.

Les résultats des tests sont à prendre avec précaution.
Il suffit que le candidat soit trop nerveux ou intimidé, qu’il se précipite à répondre avant de réfléchir et la valeur du test est remise en question.

C’est pourquoi, c’est à la fois l’intuition et l’expérience du chargé de recrutement et le résultat de plusieurs tests qui déterminera le (la) meilleur (e) candidat (e) pour le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Tests de réaction au stress et aux tensions
QE ou Quotient d’Intelligence Émotionnelle : C’est quoi
Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval

Recrutement : La richesse de la personnalité
Critère d’embauche : L’orthographe
Questionnaire recrutement

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A savoir pour recruter une personne handicapée


Recruter une personne handicapée : Mode d’emploi

Handicap Je peux vous aider ?Le processus de recrutement est le même pour une personne valide que pour une personne handicapée.

D’ailleurs, nombre de personnes en situation de handicap attendent le dernier moment pour en parler ou se taisent de peur de perdre leur chance d’obtenir le poste, à cause de la mauvaise image du handicap dans les entreprises.

80% de handicaps sont invisibles.

Conserver le cap

L’idée première est de recruter une personne.

C’est seulement en seconde position que la question : « Et pourquoi pas une personne handicapée ? »

L’objectif est donc de pallier à un manque de compétences ou de recruter pour cause de développement de votre activité.

Ensuite, voyez les bénéfices que vous apporte une candidature d’une personne ayant une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, RQTH.

Le candidat

Des accidents de la vie peuvent conduire des personnes valides à devenir handicapées.
Certaines plus que d’autres.

Le niveau d’étude, les compétences acquises dans la période précédente sont toujours présents.

Une reconversion est, par contre, souvent à inclure dans le parcours professionnel, selon que le candidat puisse exercer un métier différent de celui qui lui est devenu impossible à cause de son handicap.

La motivation du candidat est d’autant plus forte que les opportunités sont rares.

Faire appel aux talents d’une telle personne, c’est fidéliser son engagement auprès de votre entreprise.

Vous pérennisez ainsi les aménagements du poste de travail que l’Agefiph a financé, à votre, demande.

L’embauche

Lors d’un premier contact avec la personne en situation de handicap, vous devez connaître l’ampleur des aménagements dont elle a besoin.
Par exemple : Place de parking, Siège adapté et autres dispositifs de compensation du handicap, aménagement des horaires de travail, rampe d’accès.

En tant qu’employeur, sachez que seul un médecin, notamment le médecin du travail, est habilité à poser des questions sur l’état de santé du candidat.
Vos interrogations portent donc uniquement sur les conditions de travail et non le handicap lui-même.

Cap emploi et Agefiph sont vos deux interlocuteurs privilégiés, tant pour vous informer que pour étudier les aménagements et les financements induits par ses aménagements.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !
Le PEC : Une aide financière pour recruter une personne en situation de handicap
Handicap au travail : Vrai ou faux

Recherche d’emploi : Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Handicap et Emploi : Comment trouver 1/2
Maria Veen Reken en Allemagne : le village pour handicapés

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Embauche : Le diplôme, Un critère de sélection parmi d’autres


Le diplôme a perdu sa place de critère le plus important

étude Pôle emploi Mars 2018La première partie de cette série de 2 articles décrit l’importance que revêt le niveau de diplôme dans l’inconscient collectif des Français.

Ils se jaugent les uns les autres selon le « Bac+combien » qui est un critère de sélection des candidats dans un recrutement.

Le diplôme perd de son importance

Selon une étude de Pôle emploi de mars 2018, Le critère « diplôme » perd de son importance au profit d’autres critères :

  1. L’expérience professionnelle dans un poste similaire
  2. Les compétences comportementales (ou soft skills)
  3. La capacité d’adaptation
  4. L’adhésion aux valeurs de l’entreprise
  5. L’adhésion au contenu du travail
  6. La variété des expériences professionnelles

Seuls 40% des employeurs considèrent le diplôme comme critère de sélection prioritaire, alors que 74% mettent l’expérience professionnelle en premier.

L’importance du diplôme dépend :

  1. Du secteur d’activité de l’employeur, plus important dans les services que dans le bâtiment
  2. De la taille de l’entreprise, plus important dans les grandes entreprises que dans les petites
  3. De l’ancienneté, plus important pour les jeunes diplômés que pour les seniors

Source : Pôle emploi

Impact dans les candidatures

Ce changement, pragmatique, qui consiste à privilégier le savoir-faire et les compétences comportementales, a un impact direct sur la présentation du CV, le contenu de la lettre de motivation et l’entretien d’embauche.

La rubrique « Compétences » est mise en avant dans le CV, pour que le recruteur voit d’abord ce dont le (la) candidat (e) est capable, sa place est avant la rubrique « Parcours professionnel ».

La lettre de candidature sert à décrire les circonstances qui ont conduit à acquérir les compétences.

Les propos du candidat en entrevue serviront à expliquer le comportent au travail, son adaptabilité à faire face aux évènements professionnels et aux relations avec les autres, collègues, clients, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience
Le CV d’un jeune diplômé : Que doit-il contenir ?
De l’importance des Centres d’intérêt dans un CV

Les secteurs professionnels officiels : code NAF
Les étiquettes professionnelles ou « t’es pas fait pour ça »
Seniors : Vos points forts auprès des recruteurs

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Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements


Bac + combien ?

diplôme du baccalauréat françaisEn France, l’un des critères de sélection des candidats est le niveau de diplôme : le fameux « Bac+combien ».

Bac est l’abréviation de Baccalauréat.
C’est le diplôme de fin d’année de la scolarité, celui sans lequel les études supérieures sont impossibles.

Avec le temps et quelques réformes, ce sont désormais plus de 80% des élèves qui parviennent à obtenir la Bac.

Le « combien » qui suit l’expression « Bac+ » est le nombre d’années d’étude nécessaire pour obtenir un diplôme.
Par exemple, un ingénieur a un diplôme « Bac+5 ».

Plus le chiffre est élevé et plus le (la) candidat (e) fait partie de l’élite intellectuelle.

Censé être une élite, les détenteurs d’un diplôme de niveau élevé devraient, plus facilement que les autres, trouver un emploi.
À l’inverse, les niveaux de diplômes inférieurs, pire les sans-diplômes, ont plus de difficultés à trouver un emploi.
La réalité est différente.

Son importance dans le recrutement

Cette caricature est de moins en moins vraie, même si le jugement des capacités d’une personne par son niveau de diplôme est bien ancré en France.

Certaines entreprises recrutent uniquement à partir de Bac+5, même si le diplôme est sans aucun rapport avec le métier.
Par exemple : un ingénieur agronome dans une société de services numériques.

Dans la majorité des autres pays, l’entreprise s’intéresse, avant tout, à la capacité du (de la) candidat (e) à assumer les responsabilités et les tâches liées au poste à pourvoir.

Dans beaucoup de conventions collectives, le niveau de diplôme influe sur le statut du salarié : Cadre ou non-cadre, qui confère des avantages, financiers notamment.

Certes, certains métiers imposent de disposer d’un diplôme.
Par exemple, médecin, notaire ou boulanger.
C’est une garantie de qualité et de connaissances.

Pour les autres, on peut se poser la question de l’intérêt du niveau de diplôme comme critère de sélection des candidats, deuxième volet de cette série de 2 articles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Recrutement : La richesse de la personnalité
Faut-il avoir peur des tests de personnalité informatisés ?
Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?

CV : Les 3 mensonges sur les diplômes
Les niveaux de qualification et de diplômes
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Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !


Recruter un(e) handicapé(e) : Même pas peur !

les causes du handicap

source : AGEFIPH

Dans le monde du travail, hyper compétitif, trop nombreux sont les employeurs qui refusent l’idée-même d’embaucher une personne en situation de handicap.

Pourtant, en dehors de la productivité sauvage, les avantages que représente une telle embauche existent bien.

Faisons le tour de ces bonnes raisons.

1. Des compétences au service de votre entreprise

Si vous avez décidé de recruter, c’est que vous avez des besoins, ponctuels ou durables.

Votre affaire se développe, vos produits et vos services ont de plus en plus de clients.
La charge de travail augmente ou change.

De nouveaux besoins en compétences se font sentir pour rester performant et faire durer votre entreprise.
Ceci est surtout vrai si vous avez de grosses difficultés à trouver les compétences qui manquent à votre entreprise.

Le handicap est souvent accidentel. Il existe des personnes handicapées depuis leur naissance ou leur enfance.
Elles ont eu des difficultés d’apprentissage, et ont un niveau de compétences suffisant pour des tâches réclamant peu de savoirs.

Les autres ont suivi un cursus de formation classique, généraliste ou spécialisé, avec des diplômes comme tout un chacun. Beaucoup étaient valides durant leur scolarité et le début de leur carrière.

Seulement voilà, un accident de la vie, de la route, de santé et la personne se retrouve en situation de handicap.
Tant que leurs facultés cognitives sont inchangées, les raisons pour leur refuser l’accès à l’emploi sont liés à la peur du handicap, comme si c’était contagieux !

Les personnes en situation de handicap sont compétences et motivées.

2. Des coûts réduits

Sachant les difficultés qu’ont les handicapés à trouver un emploi, un employeur peut prendre en compte la réalité du coût du recrutement :
Une personne en situation de handicap est plus fidèle qu’une personne valide qui partira au bout de quelques mois ou peu d’années.

Le coût du recrutement proprement dit sera inférieur à ceux de personnes valides qui seront, elles, plus enclines à faire renouveler les coûts plus souvent.

Par ailleurs, la contribution à l’Agefiph dépend du pourcentage des effectifs handicapés sur le total des salariés : 6%.
L’embauche de personnes en situation de handicap favorise la baisse, voire la disparition des coûts liés à cette obligation.

Mieux, l’Agefiph participe à la réduction de coûts grâce aux aménagements induits par la présence de personnes handicapées.
Par exemple, la fourniture d’un siège adapté, ou d’une rampe d’accès peuvent être financés.
Il en est de même pour certaines formations.

3. RSE ou la responsabilité sociale de votre entreprise

De plus en plus d’entreprises montrent leurs valeurs par des actions publiques, qui leur servent, entre autres, de publicité et qui attirent client et candidats, valides ou handicapés.

Montrer sa solidarité et ses valeurs sociales passe aussi par le recrutement de personnes en situation de handicap.

Dernier point, plus de 80% des 12 millions de personnes sur 65 millions d’habitants en France, en 2015, ont un handicap invisible.

12 millions de profils à disposition des organisations, ou du moins, une grande partie d’entre eux.

La peur est bien irrationnelle.
Les partenaires de votre entreprise, clients ou fournisseurs ont aussi du personnel handicapé, ou devraient en avoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Emploi des handicapés : Les 6% comptés différemment
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Handicap et Emploi : Comment trouver 1/2

Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?
Les accords toltèques : Explications
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

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Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi


Les étapes principales interne en entreprise avant une offre d’emploi

all you need is loveUn processus de recrutement dans une organisation est pris en charge par la ou le responsable des ressources humaines.
Dans les structures importantes, le processus est confié à une ou un chargé (e) de recrutement.

Il s’agit d’un processus en 4 étapes commun avant de rédiger une offre d’emploi qui correspond au poste à pourvoir.

Les voici :

1ère étape : Pourquoi ?

La première étape consiste à définir le besoin.

C’est plus que de répondre à la demande de la direction, du patron ou d’un autre chef de service.

La première question est celle du pourquoi.

Il y a des réponses évidentes lorsqu’il s’agit de remplacer un (e) salarié (e) qui quitte l’entreprise et dont le travail nécessite des compétences absentes parmi les autres salarié (e)s ou une répartition de la charge que ses collègues sont dans l’impossibilité d’assurer.

Pour une création de poste, il faut savoir la motivation et connaître la politique globale de l’entreprise ou de l’association.

Le surcroit de travail, de nouveaux produits ou services, ou encore l’installation d’un nouvel établissement pour être plus proches de ses clients ou fournisseurs sont les raisons les plus fréquentes.

2ème étape : Quoi ?

Lorsqu’une fiche de poste existe déjà, il convient de vérifier les aménagements éventuels qui tiendront compte de la situation.

Des tâches en plus ou en moins, selon le besoin du responsable du service concerné.

Dans une création de poste, sans équivalent dans la structure, implique de liste les principales responsables et tâches à effectuer par le ou la futur (e) salarié (e)

Le meilleur moyen est de prendre en considération le (la) responsable du besoin. Il ou elle va décrire ce qu’il espère de sa ou son futur (e) collaborateur (trice).

3ème étape : Comment ?

Pour exécuter les diverses tâches, le ou la futur (e) salarié (e) va devoir posséder un certain nombre de compétences.

Le (la) chargé (e) de recrutement va donc définir le (la) candidat (e) idéal (e), chez qui toutes les compétences seront réunies.

Il s’agit, avant tout, de savoir-faire, de savoirs et de savoir-être, adaptés au poste.

Le niveau de compétences intervient alors.
Par exemple, la dextérité et la capacité de taper sur un clavier sont fortement réclamées chez un (e) assistant (e) de direction, moins pour son ou sa supérieur(e) hiérarchique. Inversement, la capacité à manager une équipe est évidemment plus forte chez le (la) cadre que chez sa ou son assistant (e).

4ème étape : Les critères de sélection

Dernière étape avant de rédiger une offre d’emploi, la définition des critères de sélection.

C’est la partie la plus compliquée du travail du (de la) chargé (e) du recrutement.

Sachant que toutes les compétences ont peu de chance de se retrouver dans un profil, il faut définir celles qui sont éliminatoires ou nécessaires et celles qui sont facultatives.

Un savoir manquant peut être compensé par une formation donnée au (à la) futur (e) collaborateur (trice).

Un manque d’expérience et donc de maîtrise d’une compétence peut être compensé par un (e) tuteur (trice) interne, responsable de l’évaluation du résultat avant la fin de la période d’essai.

Dans les deux cas, des personnes qui postuleraient auraient encore une chance, sous réserve que ces savoirs et expériences soient nécessaires sans être éliminatoires.

Il en est de même de la formation de base, scolaire, universitaire, apprentissage, etc., avec ou sans diplôme.

Parmi les critères de sélection qui prennent de plus en plus d’importance au sein des Ressources Humaines, les savoir-être et comportementaux ou soft skills.

C’est pourquoi, il est indispensable de les lister aussi.
Cependant, ils apparaissent rarement dans l’offre d’emploi.

D’autres critères de sélection viennent de la politique interne de l’entreprise.
Par exemple, la proximité du lieu d’habitation au lieu de travail, les disponibilités horaires, la fourchette de salaire, etc.

Une fois toutes ces étapes franchies, la recherche des candidat(e)s démarre avec le budget dédié à ce projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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