Recrutement : Le premier contact téléphonique 


Le premier appel du recruteur au téléphone

Il est rare de se trouver dans une situation de recherche d’emploi sans avoir un premier contact par téléphone avec le recruteur. Par conséquent, soyez préparé(e) pour cette étape délicate du recrutement.

Vous pouvez être contacté par un chasseur de tête ou suite à votre dépôt de candidature à une annonce ou en spontané.

premier contact téléphonique avec un recruteur

premier contact avec un recruteur

Dans le premier cas, vous serez surpris(e) ; d’autant plus si vous êtes en poste que si vous êtes en recherche d’emploi. Dans le second, vous devez impérativement être prêt(e) à répondre puisque vous avez initié la demande de contact.

Pourquoi et pour quoi

Le chasseur de tête a besoin de savoir si vous correspondez à ses critères de qualifications. Il a découvert votre CV sur Internet. La première de ses questions, après avoir parlé de sa démarche, est de savoir si vous êtes à l’écoute du marché du travail. En cas de réponse négative, il tâchera de vous convaincre de réfléchir avant de confirmer votre décision, quelques jours plus tard.

Dans la majorité des cas, le premier contact téléphonique a lieu avec un recruteur dont l’objectif premier est l’élimination des profils qui sont trop éloignés du profil idéal demandé par l’employeur.

écumoire pour filtrer les candidatsComme avec une écumoire, il va filtrer sa liste de candidats au travers de quelques questions, souvent les mêmes que le chasseur de tête.

Le téléphone évite de recevoir un postulant peu intéressé ou trop peu intéressant pour le poste.

Les questions

Parmi les questions au téléphone, la première est toujours : « Êtes-vous à la recherche d’un emploi ? » ou « Êtes-vous à l’écoute du marché de l’emploi ? »

Une fois, la réponse positive, l’échange se poursuit.

Parmi les autres questions :

  1. Êtes-vous mobile ? Accepteriez-vous un déménagement, si nécessaire ?
  2. Quelles sont vos prétentions salariales ?
  3. Que recherchez-vous exactement ?
  4. Pourquoi souhaitez-vous changer d’emploi / de métier ?
  5. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce ?
  6. Pourquoi vous intéressez-vous à notre entreprise ?
  7. A partir de quand seriez-vous disponible pour un entretien / pour une prise de poste ?
  8. etc.

Soyez professionnel (le)

Pour éviter une surprise désagréable, commencez par soigner votre annonce d’indisponibilité au téléphone. Il s’agit de ce petit message qui se déclenche après quelques sonneries sans réponse de votre part.
Il doit être court, contenir votre prénom ET votre nom, être poli, neutre, d’une voix ferme et calme.

C’est aussi sur un ton neutre, par un simple « allo » suivi de votre nom et prénom, que vous vous présentez après avoir décroché. Suivi d’un silence, pour laisser votre interlocuteur se présenter à son tour et exposer le motif de son appel.

laissez sonner si pas disponible

répondez seulement quand vous êtes disponible

Laissez sonner et enregistrer le message de votre interlocuteur sur votre boîte vocale lorsque vous êtes dans un environnement défavorable à un échange au calme, sans bruit parasite et sans vos notes.

De cette façon, lorsque vous rappellerez, vous serez, au minimum, préparé (e) mentalement à un entretien d’embauche.

Souriez ! Au téléphone, cela s’entend.

Restez calme ! Évitez de répondre à d’éventuelles provocations.

Pensez à poser vos propres questions. Plus elles sont pertinentes et mieux vous illustrerez votre motivation.

Prenez des notes ! Vous aurez le loisir de vous relire après avoir raccroché.

Prenez congé de votre interlocuteur en terminant votre conversation téléphonique par un remerciement d’avoir été contacté(e), quelle que soit l’issue de l’échange. Vous pouvez toujours croiser à nouveau ce recruteur dans votre carrière, surtout s’il donne une suite à ce premier contact.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Réussir une bonne première impression


Conseils pour une première impression réussie

Il existe de nombreuses circonstances pour lesquelles faire une bonne première impression est absolument indispensable pour réussir à atteindre son objectif.

Toutes les nouvelles rencontres sont concernées. Certaines plus que d’autres car elles ont une influence directe sur sa vie personnelle ou/et sa vie professionnelle.

C’est le cas de l’entretien d’embauche.

fausse image de soiEn une fraction de seconde, vous trouvez la personne sympathique ou antipathique. Vous savez que vous allez faire des efforts pour convaincre rien qu’en regardant l’autre.

Rare sont les personnes – et les recruteurs sont des personnes – qui ont la capacité de remettre en cause leur première impression. Plus souvent, les quelques secondes ou minutes de la rencontre servent à confirmer la toute première impression.

Le non verbal

Le sens de la vue est le plus développé. Par conséquent, tous les signes visuels ont une grande importance.

Dans un entretien d’embauche, cela commence par la façon dont vous êtes habillé, votre coiffure, votre sourire, votre poignée de main ou manière de saluer.

S’il vous est impossible de changer de taille ou votre silhouette, entre la prise de rendez-vous et la rencontre avec le recruteur, vous avez de nombreuses possibilités d’influencer le regard de l’autre.

cothurne d'empereur romain

cothurne d’empereur romain

Des chaussures à talon haut ou plat, selon votre besoin, ou encore choisir des vêtements qui vous mettrons en valeur, et vous aurez fait ce qu’il fallait.

De même, préférez choisir un vêtement en accord avec le métier, la profession ou le domaine de l’entreprise. Un emploi dans une banque ou dans le nettoiement implique, pour le premier, une tenue stricte, costume ou tailleur, alors que, pour le second, une tenue propre dans laquelle vous vous sentez bien suffit.

Derniers instants avant la rencontre

Les cinq premières secondes vous permet de montrer votre aisance dans votre déplacement, votre confiance en vous, votre envie d’être là. Les gestes, les mimiques du visage, sont autant d’indicateurs qui mes montrent.

Votre regard est le reflet de votre tension intérieure, tout autant que le sourire, crispé ou épanoui. Un regard fuyant ou trop insistant gêne ; à éviter. Un entrainement devant une surface réfléchissante, miroir ou vitrine, juste avant la rencontre permet de corriger cela.

doigt dans le nezSi vous vous sentez mal, énervé(e), si vous avez mal dormi ou si vous avez du retard, rappelez-vous quelques rapides conseils juste avant la rencontre.
Respirez un bon coup, dites-vous que vous allez donner le meilleur de vous-même. Oubliez vos soucis et vos douleurs et concentrez-vous sur l’instant de la première impression à faire. Puis entrez dans le bâtiment.

Le verbal

Quel que soit le poste visé, votre voix est un outil qui va renforcer la première impression.

Avec la vue, l’ouïe est le second sens qui sert à jauger la personne que l’on rencontre pour la première fois.

Chauffez votre voix, parlez tout seul à voix haute, dès le petit-déjeuner, vous permet d’éviter une voix éraillée. De même, évitez de fumer ou de boire avant l’entretien.

Choisissez vos mots parmi ceux de votre vocabulaire habituel tout en l’adaptant à votre interlocuteur. Parlez avec respect et naturel, sans forcer le trait.

ayez donc le sourireÉvitez de rire, gardez le sourire. Écoutez, répondez. Éviter les plaisanteries durant les quelques premières minutes de l’entrevue.

Gagnez la confiance

On gagne la confiance de l’autre en restant le plus naturel possible.

Il est évident pour le candidat comme pour le recruteur que chacun entre en scène et joue son rôle. Vous êtes là pour convaincre. L’autre attend d’être convaincu. Avoir cela en point commun est déjà un pas vers la réussite.

Tant qu’à être recruté(e), autant montrer qui on est plutôt que de se cacher derrière une façade que le recruteur percera plus ou moins rapidement selon son expérience.

Plus vous serez à l’aise et meilleure sera la première impression.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Tout l’intérêt de communiquer par son image


Une image vaut mieux qu’un long discours

En poste ou en entretien d’embauche, avant même d’avoir parlé, votre image en dit long sur vous.

Quand vous rencontrez un employeur, un client, un fournisseur, un partenaire, mettez toutes les chances de votre côté en donnant la meilleure image de vous

Définition

Image : ce qu’une personne montre par son comportement, sa façon d’être, de parler, de s’habiller … et qui est perçu et interprété par le regard des autres.

image d'une rose multicoloreVotre image : un atout

Pour faire de votre image un atout, vous devez en savoir suffisamment sur le style de vos interlocuteurs et des entreprises qui vous intéressent.

En recherche d’emploi, vous devez aussi connaître les exigences des employeurs dans le métier que vous recherchez.

En donnant une bonne impression part votre image, vous incitez vos protagonistes à avoir une attitude favorable à votre égard.

En entretien d’embauche, il vous restera simplement à lui prouver vos compétences pour le poste.

Si vous savez que votre image correspond à ce qu’attend l’entreprise, vous êtes plus à l’aise pendant l’entretien. Cela favorise son bon déroulement et peut influer sur les décisions à prendre.

Votre image parle pour vous. Elle peut étayer des qualités parfois difficiles à exprimer comme la rigueur, le soin, le dynamisme.

image d'une rose rose

13 Conseils pour une bonne image

  1. Soyez propre et soigné (e), bien coiffé (e), bien habillé (e)
  2. Ayez quelques tenues prêtes à être utilisées pour une rencontre importante pour vous
  3. Lorsque vous êtes en recherche d’emploi, habillez-vous chaque jour comme si vous alliez rencontrer un employeur
  4. Se constituer une garde-robe nécessite un investissement souvent peu coûteux
  5. Ayez un regard critique sur vous-même et apprenez à mettre en valeur vos atouts
  6. Soyez à l’aise avec votre image, c’est la meilleure façon de vous faire accepter
  7. Pensez à vous renseigner sur le style et les usages de l’entreprise ou/et de votre interlocuteur
  8. En poste, vous respecterez une attitude adaptée à votre milieu professionnel
  9. Quel que soit le poste que vous occupez ou occuperez, c’est l’entreprise que vous représenterez
  10. Si vous adaptez votre style à une entreprise, vous restez pour autant la même personne
  11. Toute situation de communication nécessite une préparation sur deux aspects :
  • Préparer ce que vous allez dire ;
  • Réfléchir à l’image que vous souhaitez donner
  1. L’harmonie générale de votre personne sera remarquée dès les premiers instants de l’entrevue
  2. Quand vous avez insuffisamment d’informations sur l’image attendue par votre interlocuteur, adoptez un comportement et une tenue sobres

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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12 conseils pour convaincre


Comment être convaincant (e) en 12 points

Il y a, dans sa vie professionnelle ou dans sa vie privée des moments où convaincre son interlocuteur a un très fort impact sur votre carrière ou/et votre vie personnelle.

Ce peut être un entretien d’embauche, une demande de mariage ou d’un prêt, par exemple.

ne laisse personne te convaincre que tes rêves sont trop grands

Voici 12 conseils à appliquer pour convaincre

  1. Identifiez bien votre interlocuteur
  2. Créer un lien personnel
  3. Montrez-vous subtil et patient
  4. Parlez avec votre corps
  5. Parlez clair, concis et vulgarisé
  6. Jouez franc et authentique
  7. Admettez le point de vue de l’autre
  8. Posez les bonnes questions
  9. Montrez des images plus que des mots
  10. Réussissez la première impression
  11. Utilisez le nom de votre interlocuteur
  12. Souriez, souriez et souriez encore

Source : Cadre et dirigeant magazine

convaincre les recruteurs en entretien d'embaucheAppliqués à un entretien d’embauche, cela donne :

  1. Votre interlocuteur est le recruteur, professionnel du recrutement ou recruteur occasionnel
  2. Ce qui vous relie, c’est la volonté de réussir. De son côté pour trouver le candidat qui correspond le plus à la demande. De votre côté, de décrocher un contrat de travail dans une entreprise qui vous convienne
  3. Laissez l’autre parler et répondez à ses questions
  4. Faites des gestes pour appuyer vos propos. Maîtrisez vos expressions faciales et corporelles.
  5. Présentez-vous en trois minutes
  6. Évitez tout mensonge qui mettrait en cause l’ensemble de votre discours
  7. Réagissez calmement aux attaques éventuelles et aux critiques par des arguments réfléchis qui démontrent vos capacités
  8. Posez les questions sur l’entreprise, le poste, l’équipe, la suite donnée à l’entretien et évitez toute question qui vous dévaloriserait
  9. Utilisez votre bloc-notes pour dessiner, si le besoin se fait sentir. Amenez des documents préparés pour illustrer vos propos : Diplôme, graphiques, recommandations, etc.
  10. Donnez une image de confiance de vous par un regard droit, une poignée de main ferme (en présentiel et sauf gestes barrières)
  11. Utilisez « Madame X » ou « Monsieur Y », quand vous remerciez de vous recevoir et de vous avoir reçu
  12. Souriez, souriez et souriez encore, tout au long de votre entrevue

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques


Application concrète des Accords Toltèques

Lire le premier article : Agression verbale : La CNV, Communication non violente

Lors d’une agression verbale, la Communication non violente est une partie de la réaction positive à avoir.
agression verbaleLes accords toltèques s’appliquent dans toutes les relations entre personnes, bien que ce soit plus des recommandations qu’un constat, car les relations sont toujours très complexes.

1. « Que votre parole soit impeccable »

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. « Ne faites pas de suppositions »

4. « Faites toujours de votre mieux »

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Réagir selon les Accords toltèques

Le premier accord est l’application de la CNV.

Le point 2 s’applique, puisque c’est ce que vous représentez qui était visée.

Le point 3 rappelle qu’il faut se fier aux faits, rester dans le concret et éviter de s’imaginer des choses qui ne sont pas ou qui ne seront pas. L’imagination est une bonne chose pour la créativité, moins pour un travail aussi concret que les soins médicaux.

Le point 4 vous permet de relativiser.

Vous appliquez le point 5 pour vous perfectionner. Il est évident que nous devons tous encore acquérir des réflexes des personnes expérimentées.

Traumatisme ?

Il vous est sûrement arrivé, dans votre vie personnelle, de vous énerver, à tord ou à raison, peu importe.

traumatisme psychologiqueC’est pareil. Si l’agression avait été physique et avec des séquelles, alors vous pourriez parler d’un traumatisme.
Là, il s’agit d’un incident de parcours qui va vous permettre d’avoir une meilleure approche pour le futur.
Autrement dit, considérez cela comme une opportunité d’amélioration et non un échec.

Que cela vous est marqué, probable. Que vous en tiriez des leçons est encore meilleur.
On apprend de ses erreurs, jamais de ses succès

Prévention du stress

Quand vous évoquez cet événement avec vos collègues, ils vous répondent, chacun à sa manière, sur leur gestion du stress.

stress relaxLa plupart du temps, de l’exercice physique, notamment la marche, permet au corps de consommer le surplus d’adrénaline et autres substances dont la production est déclenchée par le stress : les fameuses hormones du stress.

De plus, la marche permet d’activer les senseurs (réflexomètrie) que nous avons sous nos pieds et qui font du bien au corps et à l’esprit.

Quant aux pensées, les accords toltèques sont de bons conseils.

L’empathie a ses limites

L’empathie dans le milieu de la santé doit restée limitée.
Les problèmes des patients sont les leurs, pas les vôtres.

Si vous vous impliquez trop, vous vous perdriez.

mur capitoné

mur capitonné

Imaginez qu’un psy soit empathe alors sa vie serait un enfer avec tout ce que ses patients lui racontent.
Imaginez un chirurgien qui serait trop impliqué dans ses opérations au point de perdre de vue qu’il risque de perdre un patient à chaque fois, il cesserait d’exercer. Etc.

C’est pourquoi, la perfection n’existe pas et il faut seulement tenter de faire de son mieux.

Philippe Garin, plus de 20 manager en entreprise

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En complément :

Choisir son métier en fonction de ses valeurs
La Reformulation : Une technique efficace
Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples

Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
Se connaître, trouver son mode de fonctionnement
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne

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Réussir un entretien d’embauche en 21 conseils


21 conseils pour réussir son entretien d’embauche

Réussir son entretien d’embauche nécessite une bonne préparation.
Que ce soit pour un emploi dans le commercial, comme décrit dans l’article de Cadremploi, ou pour tout autre type d’emploi, les 21 conseils suivants sont toujours d’actualité et de bon aloi.

entretien d'embauche

  1. Bien connaître la fiche de poste
  2. Se renseigner sur l’entreprise
  3. Vous informer sur votre interlocuteur
  4. Préparer des questions
  5. Approfondir sa connaissance du secteur d’activité
  6. Vendez-moi ce stylo : se préparer aux questions pièges
  7. Soigner le premier contact lors de l’entretien
  8. Travailler le non-verbal
  9. Les soft skills évaluées lors de l’entretien
  10. Identifier le profil du recruteur
  11. Présenter son parcours de façon synthétique
  12. Illustrer son propos avec des exemples plutôt qu’être dans le déclaratif
  13. Adopter les codes du storytelling pour convaincre
  14. Montrer les résultats de vos actions
  15. Adopter un ton positif
  16. Évoquer ses valeurs en adéquation avec celles de l’entreprise
  17. Être force de proposition
  18. Poser des questions
  19. Réaffirmer son intérêt pour le poste
  20. Évoquer les prochaines étapes pour poursuivre le processus
  21. Commencer à s’impliquer dans un projet

Source : Cadremploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Réussir son entretien d’embauche au téléphone
Entretien d’embauche par visio : Mode d’emploi
Faire une bonne impression en entretien d’embauche

Entretien d’embauche : le mode de questionnement du recruteur
Répondre hors sujet dans un entretien d’embauche
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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Ex-chef d’entreprise : 8 conseils pour rassurer le recruteur


Ancien chef d’entreprise en recherche d’emploi : 8 conseils pour rassurer

Dépôt de bilan, faillite, établissement fermé par décision politique ou juridique, absorption par un concurrent. Les motifs de fermer son entreprise sont nombreux.

Si moins de 50% des anciens entrepreneurs conservent l’idée de recréer une entreprise, ils doivent, souvent, comme les autres, rechercher un emploi pour se refaire une santé financière.

embaucher un ancien chef d'entrepriseL’ancien chef d’entreprise se trouve confronter à un accueil des plus circonspects. Il a besoin de rassurer, encore plus qu’un cadre ordinaire, les recruteurs.

Voici les principaux points sur lesquels le recruteur a besoin d’être rassuré.

1. La page est-t-elle tournée ? Le deuil de votre entreprise est-il terminé ?

Si votre esprit est toujours plein de rancœur d’avoir perdu votre entreprise, il vous sera difficile de vous sentir à l’aise dans un rôle différent.

En conservant le passé en tête, la place pour le futur s’en trouve réduite à l’essentiel. Or, le recruteur s’attend à ce que vous soyez prêt (e), tout simplement.

2. Qu’avez-vous retenu de votre expérience d’entrepreneur ?

Comme toute expérience, cette période d’entreprenariat vous a apporté de nouvelles compétences, une vision plus large que celle d’un salarié, fut-il cadre supérieur.

Avoir le point de vue d’un chef d’entreprise vous permet de comprendre plus rapidement les préoccupations de votre futur « patron ».

vision 6 mots en français

3. Saurez-vous rester à votre place ?

Le revers de la médaille est que vous étiez le décideur de tout ce qui concernait votre ancienne entreprise.

En (re)-devenant salarié, plus d’une décision vous échappera, puisqu’elles sont du ressort de votre future hiérarchie.

La tentation sera grande de vous exprimer, de donner des conseils ou de critiquer une décision parce que vous auriez agi différemment.

Vous devrez accepter un mode de fonctionnement, un style de management, décidés par d’autres que par vous. Redescendez sur terre, et promettez la fidélité.

Veuillez à bien faire comprendre que vous êtes là pour travailler en suggérant des améliorations et en acceptant les décisions.

4. Apporterez-vous des innovations ?

Les situations que vous avez rencontrées en tant que chef d’entreprise vous ont appris la réactivité et la créativité. Vous avez fait face à des défis et votre imagination a compensé les connaissances qui vous manquaient avant de vous lancer dans l’entreprenariat.

sortir du cadre flèche bleueVotre atout est de faire comprendre au recruteur que vous êtes prêt (e) à « sortir du cadre » pour faire profiter votre futur employeur de votre expérience, sous réserve qu’il vous fasse confiance.

5. Êtes-vous capable de tout faire ?

Généralement, un chef d’entreprise a un point fort parmi tous les domaines d’une entreprise. Il est à même de s’épanouir dans son domaine de prédilection.

Cependant, un ancien entrepreneur est aussi polyvalent. En dehors de sa préférence, il est capable de se sentir à l’aise dans d’autres domaines et sa capacité à s’intéresser aux divers départements de la nouvelle structure, le rend précieux pour son futur employeur.

6. Vous ennuierez-vous ?

Plus la future entreprise est grande et plus les salariés sont spécialisés. A contrario, plus les cadres ont de chemin pour parvenir à un poste à la hauteur de leurs capacités et envies.

L’ennui peut venir si vous vous sentez enfermé dans un rôle que vous estimez inadéquat, tout de suite ou après avoir fait le tour de vos limites de responsabilité.

le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre Victor HugoLe choix de votre future structure dépend aussi de sa taille et du périmètre d’actions et de responsabilité. Aussi, avant de postuler, tenez compte de ce critère. Puis, rassurez le recruteur en expliquant votre choix.

7. Êtes-vous capable de travailler en équipe ?

Un chef d’entreprise est seul. Seul au sommet de son organisation.

Un salarié est toujours accompagné d’une équipe ou fait partie d’une équipe, même dans le premier cercle du dirigeant.

Il est donc important pour convaincre le recruteur de lui rappeler que les interactions personnelles avec votre entourage ont toujours existées, ne serait-ce qu’avec vos anciens clients, fournisseurs, partenaires, et peut-être vos collaborateurs, si vous en aviez.

8. avez-vous envie de repartir en entreprenariat ?

La perte de sa propre entreprise est toujours un traumatisme. Elle est souvent perçue comme un échec. Intrinsèquement, c’est vrai. Cependant, plus de 40% des anciens chefs d’entreprise en envie de se relancer dans l’aventure.

Que ce soit votre cas ou que vous préféré rester salarié, il est évident que le recruteur va vous sonder pour le savoir.

Il vous faut donc lui signaler que vous resterez suffisamment longtemps dans l’entreprise, pour que son investissement dans votre embauche lui sera profitable.

La fidélité et la durée de votre présence et de vos actions au sein de votre nouvelle structure sera plus longue que celle d’autres salariés qui chercheront, peut-être, à quitter l’entreprise pour des raisons différentes.

allégeance fidélité hommageVous avez la pratique et une similarité de pensée que votre futur chef d’entreprise, ce qui vous rend plus enclin à le respecter et à travailler pour lui.

Conclusion

Votre attitude en entretien d’embauche va conditionner, plus que tout autre, la réussite de la recherche d’emploi d’un ex-chef d’entreprise ayant perdu son entreprise.

Mettez bien en avant vos motivations, plus importantes pour vous que pour un autre candidat, qui aura, lui, à convaincre plus par ses compétences.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Convaincre après une reconversion
Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste

Portage salarial : Mode d’emploi
Le Médiateur des entreprises : Qui, Pourquoi, Où ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

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Comment l’IA analyse l’entretien vidéo


Comment l’IA analyse l’entretien vidéo

L’intelligence artificielle est tout simplement un programme.

Il est ainsi appelé parce qu’il simule le raisonnement d’un être humain pour une tâche bien précise.

Ici, nous évoquons l’analyse d’un entretien d’embauche vidéo.

entretien d'embauche par vidéo pour la famille adams

Une distinction importante dans les entretiens

Il existe 2 grands types d’entretien d’embauche à distance et en vidéo.

Le premier consiste à remplacer l’entretien en face-à-face par un entretien où chaque interlocuteur est face à son écran et à sa caméra et son microphone.

Le plus grand avantage de ce type d’entretien est l’économie de temps, de déplacement et donc des frais de transport.

Les outils comme Skype, Teams, Zoom, etc. permettent d’enregistrer la conversation.
Cependant, c’est le recruteur qui a, le premier, décrypter le langage verbal et non-verbal du candidat.

Le second type d’entretien d’embauche est l’entretien vidéo proprement dit.

Le recruteur a enregistré un certain nombre de questions dans une vidéo.
Le candidat écoute les questions en regardant cette vidéo, tout en s’enregistrant donner ses réponses. Puis, il transmet la vidéo de ses réponses au recruteur.

De cette façon, tous les candidats ont exactement les mêmes questions.

C’est alors que peut intervenir l’IA pour seconder le recruteur dans l’analyse de la voix et de l’image.

Que contient l’analyse par l’IA ?

Plusieurs logiciels d’analyse d’entretiens vidéo existent sur le marché.
Certains analysent uniquement le son, d’autres le son et l’image.

La distinction est importante car la législation française interdit les discriminations sur le physique des candidats.

Il n’empêche qu’une impression donnée par le physique du candidat a toujours une influence sur l’appréciation que le recruteur fait.

Il en est de même pour le son.
Un accent régional marqué passe inaperçu dans la région d’origine de cet accent.
Ailleurs, il peut indisposer le chargé du recrutement.

La prosodie est traitée par l’IA.
Cela consiste à analyser les tonalités, les accents, la modulation de la voix.

L’IA analyse l’image en notant les mimiques, les gestes, l’orientation de yeux, les mouvements du corps.

Le compte-rendu de l’IA est basé sur des statistiques qui indiquent que tel comportement visuel ou verbal est mis en œuvre selon le degré de confiance en soi.

Les limites de l’IA

Comme tous les tests psychotechniques durant l’entretien d’embauche, l’Intelligence artificielle peut passer à côté d’éléments difficiles à analyser.

Par exemple, si le candidat est stressé, fatigué ou est enrhumé ou tousse, sa voix sera changée et l’interprétation sera faussée.

Il en est de même pour un candidat qui bégaye ou qui est seulement timide, l’IA peut interpréter cela comme un candidat qui hésite ou ment alors qu’il s’agit d’une autre perturbation.

Et l’analyse humaine dans tout ça ?

Si l’IA va indiquer que le candidat a menti ou maîtrise pleinement son sujet, le recruteur aura tendance à de laisser influencer par le programme.

Les soft skills seront mis en avant au détriment des savoir-faire.

La surinterprétation des résultats donnés par l’IA risque de générer des rejets en nombre de tous les profils différents de celui du « candidat idéal ».

Si les seules embauches sont celles des candidats parfaits, que deviennent alors les autres ? !

L’uniformisation des programmes des IA a tendance à générer une uniformisation des profils demandés.

Alors, l’IA pour ou contre ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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5 méthodes pour optimiser son recrutement

Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche
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Récapitulatif 20 Communication
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TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement


Pas l’habitude de recruter, voici quelques conseils

ici on recruteDur, dur de recruter ?

C’est le lot de la plupart des petites et moyennes entreprises, celles qui n’ont pas les moyens financiers de faire appel à un cabinet spécialisé.

Que vous faut-il pour trouver les talents dont vous avez besoin ?

Quelques conseils pour vous en sortir :

La description de poste

Avant de commencer à rédiger une annonce, vous devez écrire les tâches majeures que votre futur (e) salarié (e) va exécuter et quelles vont être les responsabilités que vous lui confier.

Plus le poste sera complexe par la multiplicité des tâches et plus il faut être précis sur ce que vous attendez d’un (e) futur (e) collaborateur (trice).

Réfléchissez d’abord par grand thème avant de détailler :

  • Fonctions supports : Comptabilité, Paye, Qualité, Informatique, etc.
  • Fonctions commerciales : Commercial, Vente, Administration des ventes, etc.
  • Fonctions de production : Fabrication, Stockage, Livraison, etc.

Les compétences

En face de chaque tâche détaillée à exécuter, écrivez les compétences que vous attendez.

Il s’agit de :

  • connaissances, voire de diplôme (s),
  • de profession (s) déjà exercée (s) et de la durée minimum d’expérience requise,
  • de résultat (s) obtenu (s),
  • de la qualité du travail effectué,
  • etc.

Vous pouvez vous inspirer des descriptions des fiches métiers mis à disposition sur le site de Pôle emploi, par exemple, pour compléter votre imagination.

Les attitudes comportementales ou softs skills

Les traits de caractère des candidats varient de l’un à l’autre.

Vous envisagez de travailler pendant un certain temps avec votre futur (e) salarié (e), il est donc très important de bien s’entendre avec lui ou elle.
De plus, si vous avez déjà des salariés, il convient que le nouvel arrivant s’entende également bien avec l’équipe en place.

Plus l’équipe est petite et plus les attitudes comportementales prennent de l’importance.

Listez-les.

Les aspects administratifs et financiers

La convention collective dont vous dépendez, quand c’est le cas, vous donne des indications sur le statut, le niveau, la grille de salaire selon les diplômes et l’ancienneté de vos salariés.

Elle doit s’appliquer également à celle ou à celui qui va vous rejoindre.

Vous devez donc définir le statut, cadre ou employé (e), par exemple, ainsi que la composition de la rémunération, fixe et éventuellement variable.

Fixez-vous deux limites :

  1. Le salaire que vous ne dépasserez jamais car trop important au regard de vos moyens financiers,
  2. Le salaire, inférieur au précédent, qui vous paraît raisonnable pour attirer le talent que vous attendez.

Les conditions de travail

De plus en plus, les nouvelles générations de salariés, Y ou millénials, tendent à privilégier les conditions de travail à salaire égal.

Vous devez donc définir ces conditions, car vous en aurez besoin, surtout si vous avez des particularités comme la pénibilité, la mobilité, le travail en extérieur, des horaires décalés, etc.

Vous en aurez besoin aussi pour la rédaction de votre offre d’emploi

Les critères de sélection

À priori, le (la) salarié (e) idéal (e) doit correspondre à 100% de vos critères de sélection.

Cependant, le mouton à 5 pattes, celui ou celle qui sait tout faire, bien, pour un salaire bas, sans rechigner, et qui restera fidèle, est une utopie.

Il faut donc définir vos critères de sélection des candidats en 2 groupes :

  • Les critères indispensables, qui permettent l’élimination immédiate ; Par exemple, le salaire, la formation de base
  • Les critères nécessaires, parmi lesquels l’un ou l’autre devra être compensé, par une formation, par exemple, ou un apprentissage au contact d’un membre de votre équipe ou de vous-même

Attention, ces critères doivent être légaux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
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Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

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12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche


Agacer le recruteur = échec assuré

agacé irritéS’il y a bien une chose qui vous met hors course dans la recherche d’emploi, c’est agacer le recruteur.

Celui-ci ou celle-ci a l’habitude d’avoir, devant lui, un (e) candidat(e)s, qui cherche un emploi et qui est prêt (e) à « presque » tout pour le (la) « séduire » et le convaincre qu’il (elle) est le (la) meilleur (e) pour le poste.

Seulement voilà ! Même avec les meilleures qualités possibles et les capacités suffisantes pour obtenir le poste, vous le voyez vous passer sous le nez, sans comprendre pourquoi.

Ce ne sont ni vos savoir-faire ni vos savoir-être qui en sont responsables mais vous avez déçu par votre comportement durant l’entrevue d’embauche.

Vous l’avez agacé parce que

  1. Vous êtes arrivé en retard, sans prendre la peine de vous en excuser ni d’avoir prévenu
  2. Vous avez les mains moites ou avez une poignée de main molle
  3. Votre voix est trop haute ou trop basse
  4. Vous utilisez des mots qui se répètent ou d’autres tics de langage
  5. Vous zozotez ou balbutiez ou avez un fort accent
  6. Vous avez déballé vos affaires sur le bureau du recruteur sans autorisation
  7. Vous êtes mal assis (e)
  8. Vous avez votre smartphone qui sonne ou, pire, vous téléphonez
  9. Vous mâchez quelque chose : gomme ou autre
  10. Vous avez croisé les bras, signe de refus
  11. Vous avez occupé vos mains avec un objet ou un tapotement
  12. Vous avez fait la tête (presque) tout le temps

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Candidat : Comment réussir un entretien d’embauche


Les clés d’un entretien d’embauche

réussir son entretien d'embauchePour réussir un entretien d’embauche, il faut répondre au maximum des critères de sélection du chargé de recrutement.
La plupart d’entre eux se trouvent dans l’offre d’emploi.

C’est plus compliqué pour une candidature spontanée, car il faut d’abord convaincre de l’intérêt de créer un poste pour vous.

Il faut convaincre le recruteur que l’on est capable d’exécuter les tâches du poste et d’assumer les responsabilités qui vont avec.

A priori, si vous avez un rendez-vous pour un entretien d’embauche, c’est que votre CV a été suffisamment intéressant pour être convoqué (e).
Durant l’entretien, vous allez devoir vous présenter et donc faire un résumé de votre CV.
Certains recruteurs insisteront pour en savoir le plus, d’autres poseront moins de questions.

Le comportement durant l’entretien

L’attitude en entretien est plus important que vos paroles.

La façon de parler et le langage corporel :

  • sourire,
  • se tenir correctement sur sa chaise sans être crispé, épaules légèrement en avant,
  • bien habillé selon les codes vestimentaires de l’entreprise,
  • voix calme et enthousiaste,
  • etc.

Gardez votre calme en toute circonstance, car certains recruteurs poussent les candidats qui retiennent trop leurs émotions, pour les faire réagir.

Les questions

Préparez les réponses aux questions les plus courantes. Vous trouverez plusieurs articles sur le sujet dans mon blog.

Les questions que vous aurez, vous, à poser doivent concerner l’entreprise, le service et le poste.
Les conditions de travail sont à évoquer, éventuellement, si elles sont pénibles.

Suite et fin

Même si vous sentez que ça se passe mal, pensez que le recruteur peut toujours se retrouver un jour sur votre route professionnelle.
Mieux vaut rester poli pour se préserver de l’avenir.

Enfin, sachez qu’il n’y a pas de recette toute faite pour réussir un entretien d’embauche, d’abord parce que vous ignorez comment va se comporter la personne qui vous reçoit, ensuite parce qu’il y a d’autres candidats.

Même si vous avez une belle prestation de communication durant l’entretien, d’autres peuvent aussi l’avoir fait.

Souvent le recrutement se fait sur des détails ; Malheureusement, il est impossible de savoir lesquels à l’avance.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recherche d’emploi : Atout et qualité
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Entretien d’embauche :  » Pourquoi êtes-vous là ? « 
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche


Vous avez envie d’écourter l’entretien d’embauche

désintérêt du recruteur

désintérêt du recruteur

Un premier article vous donne 4 premières raisons pour quitter prématurément l’entrevue d’embauche.

Écourter un entretien d’embauche est une décision importante, parfois indispensable.

Voici 4 autres motifs qui vous donnent envie d’interrompre le recrutement.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Indice 5 : Le recruteur semble désintéressé

Essayez de faire la part des choses et de comprendre pourquoi le recruteur vous donne l’impression d’être démotivé durant votre entretien d’embauche.

Il est possible qu’il en soit à son 10ème entretien de la journée et qu’il manque de concentration.

Sinon, il manque peut-être de préparation, vous confond avec quelqu’un d’autre ou se mélange avec un cv qu’il a juste parcouru.

Le manque d’intérêt du chargé de recrutement à votre égard est un manque de respect de sa part.

Vous méritez qu’il vous écoute, qu’il vous donne des informations fiables et qu’il note vos réponses.
Sinon, son appréciation sera faussée, à moins qu’il ait déjà choisi un autre candidat, du moins dans sa tête.

Si l’attitude du recruteur vous dérange, surtout s’il appartient à l’entreprise ou à l’organisation au sein de laquelle vous souhaitez travailler, dites « non » et montrez que vous, au moins, respectez votre interlocuteur.

Indice 6 : Les réponses à vos questions sont insatisfaisantes

Il est irritant de poser des questions précises et d’obtenir des réponses floues ou incomplètes.

Soit le recruteur ignore les réponses qu’il doit vous donner, ce qui arrive avec les recruteurs extérieurs à l’entreprise,
soit il cherche à vous cacher des informations qui iraient dans un sens négatif pour vous.

Dites « non » en cachant votre frustration tout en signalant que cette décision est prise sur la base des informations obtenues durant l’entretien.

Indice 7 : Votre interlocuteur vous semble antipathique

Avant de quitter prématurément l’entretien, posez-vous la question de savoir

  1. Pourquoi votre interlocuteur est aussi antipathique, et
  2. Si cela a un sens en cas d’autres éventuels entretiens futurs

Essayez de savoir ce qui dérange l’autre.
Est-ce un élément de votre CV, de votre personnalité ou de votre entourage ?
Ressemblez-vous à la personne qui partageait sa vie et qui vient de le quitter ?

Les raisons viennent peut-être de préjugés à votre encontre.
Il peut montrer de l’arrogance, un comportement déplacé, une attitude colérique ou narcissique.

S’il s’agit d’un futur collègue, d’un futur chef, la question se pose de savoir comment il gère le stress dans l’organisation ou bien s’il cherche à vous provoquer pour vous faire réagir émotionnellement.

En tout cas, voilà des raisons pour dire « non » et partir avant la fin de l’entrevue.

Indice 8 : Le recruteur vous pose des questions interdites

Certains entretiens semblent se dérouler dans une ambiance si sympathique que le recruteur se permet de poser des questions interdites.

D’autres, au contraire, mettent une pression telle, dès le départ, que vous en perdez vos moyens.
Votre stress monte et brusquement vous restez bloqué (e) sur une question interdite.

Vous avez le droit et même le devoir de rappeler à l’ordre votre interlocuteur en lui signalant que la réponse à sa question est sans rapport direct avec le poste à pourvoir et que sa question est hors la loi. Alors vous pouvez dire « non » et prendre congé.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Comment reconnaître mon propre comportement de fuite au travail
Les 4 facteurs influençant les comportements
Les rôles dans a communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal

Entretien d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason
Préparation à l’entretien d’embauche
Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
L’observation est un travail des cinq sens
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question

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Intégration : La grille d’évaluation


Management : La grille d’évaluation d’intégration

La grille d’évaluation contient les points essentiels d’une intégration, que l’on retrouve dans toutes les organisations.

Il s’agit des relations humaines et des activités du nouveau collaborateur.

Check-list OK

Les relations humaines

Ce premier point de l’intégration permet de juger la personne en comparant son attitude au sein de l’organisation vis-à-vis des autres en interne, aux attitudes attendues et là la culture de l’entreprise.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des relations humaines suivant :

  1. La volonté de s’intégrer au collectif, de prendre des initiatives et d’aller vers les autres.
  2. La capacité à être autonome, à gérer seul son travail, et à répondre aux demandes des autres par la participation ou l’exécution des ordres.
  3. Les échanges permettent de communiquer avec les autres individuellement et collectivement.

Les activités

Occuper un poste suppose d’avoir les connaissances nécessaires pour exécuter ses tâches. Comme chaque entreprise à sa propre organisation, ses méthodes de travail créent des lacunes que le nouveau collaborateur doit combler pour s’intégrer.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des activités fonctionnelles suivant :

  1. La capacité à renseigner des personnes extérieures à l’entreprise sur les produits et des services. Le sans-faute est préférable.
  2. Les premiers résultats prouvent la volonté de montrer la valeur de son savoir-faire à court terme. Mieux vaut qu’ils soient positifs, ou engagés dans la « bonne » voie.
  3. La curiosité montre la volonté d’aller chercher l’information pour avancer dans son travail. La part du temps consacré à ses recherches et le choix des personnes transmettant les informations sont à prendre en considération dans l’évaluation.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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10 critères d’évaluation d’un stagiaire ou d’un apprenti
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

Livret d’entretiens avec un nouveau collaborateur
Fiche de poste : Que doit-elle contenir ?
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé

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Récapitulatif 14 Emploi
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CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

La Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.
La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

Le bonhomme OSBD

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Déperdition de l’information : Pourquoi
Entendre n’est pas comprendre

Critiqué (e) en public : Comment réagir
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.

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