Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles


Point fort ou point faible

b-a-baParmi les points forts ou les points faibles d’une personne, sa maîtrise d’une langue est souvent citée.

Si vous parlez 2, 3 ou plus de langues, votre valeur sur le marché du travail et l’intérêt que l’on vous porte dans votre vie privée seront d’autant plus importants que vous savez lire, écrire, parler ces langues.

La première langue qu’il est impératif de bien connaître est sa propre langue maternelle.

Un débutant sur le marché du travail se verra pénaliser dans sa recherche d’emploi, s’il fait trop de fautes dans son CV, sa lettre de motivation ou ses compte-rendu d’activité.

Un senior, qui a subi une perte de 4 points par faute dans une dictée, apportera un meilleur atout à l’entreprise qui l’embauche

Voici le vocabulaire à connaître pour savoir de quoi on parle.

Langue

Une langue est un système de signes linguistiques, vocaux (sons), graphique (écriture) ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.

Linguistique

La linguistique est l’étude du langage. À la différence de la grammaire, elle est descriptive.

Grammaire

La grammaire est l’étude systématique des éléments constitutifs d’une langue.

La grammaire étudie les règles qui composent une langue. Entre autres :

  • La phonétique, qui étudie les sons
  • L’orthographe, qui étudie l’écrit
  • La syntaxe, c’est-à-dire les phrases

Phonétique

La phonétique d’une langue désigne l’ensemble des sons et des traits qui caractérisent la prononciation naturelle des mots et des énoncés dans une langue, c’est-à-dire les sons utilisés dans la communication verbale.

Orthographe

L’orthographe désigne les normes qui règlent la façon d’écrire dans une langue.

L’orthographe grammaticale définit la façon d’écrire les éléments variables des mots, par exemple les marques du pluriel, du féminin et la conjugaison des verbes. L’écriture représentant les sons et les éléments variables dépend des autres éléments de la phrase et du contexte de l’expression.

Conjugaison

La conjugaison décrit les variations du son et de l’orthographe des verbes.

Ces variations sont dues à :

  • La personne : je, tu, …
  • Le nombre : singulier, pluriel
  • Le genre : masculin, féminin
  • Le temps : passé, présent, futur
  • La voix : active, passive, pronominale
  • Le mode : affirmatif, impératif, interrogatif

Syntaxe

La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie les combinaisons des mots pour former des phrases.

Sémantique

La sémantique est la branche de la linguistique qui étudie le sens des mots contenus dans les phrases.

Lexique

Le lexique d’une langue est l’ensemble des mots d’une langue.

C’est aussi le nom que l’on donne à un recueil de termes et de mots pour lesquels le sens est expliqué.

Dictionnaire

Un dictionnaire est un recueil de mots et d’expressions, généralement présentés par ordre alphabétique.

Un dictionnaire comprend une partie du lexique d’une langue. Il est impossible de lister tous les mots d’une langue dans un temps suffisamment court pour en faire l’inventaire complet. Outre cette impossibilité, de nouveaux mots et expressions sont créés en permanence.

Philippe Garin

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Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles


Avantages et inconvénients du CDI Intérimaire ou CDI-I

CDiintérimaireDepuis le 05 mars 2014, les entreprises de travail intérimaire ont la possibilité de signer des contrats à durée indéterminée pour les intérimaires à qui elles confient des missions d’intérim dans les entreprises.

Le salarié intérimaire en CDI-I est appelé, en priorité sur les autres intérimaires, par son entreprise pour assurer des missions. Il a moins de périodes d’inter-contrats, bien que le délai de carence entre deux missions soit identiques à celui des autres intérimaires.

La formation continue, les congés, la rémunération, sont tous pris en charge par l’agence d’intérim. En contrepartie, le salarié en CDI-I renonce aux 10% de prime de précarité.

Son contrat lui permet de faire partie des intérimaires qui restent dans son entreprise dans les périodes de baisse d’activité. Il doit accepter toutes les missions qui lui sont demandées dans un rayon de 50 km et 1h30 autour de son domicile.

Les plus de 1000 contrats signés en un an l’ont été avec des intérimaires déjà connus et appréciés par les entreprises intérimaires. Leurs missions sont généralement longues et auprès de grandes entreprises. C’est un moyen pratique qu’ont trouvé les sociétés d’intérim pour pérenniser la main d’oeuvre qualifiée demandée par les donneurs d’ordre, c’est-à-dire leurs clients.

L’intérim pour retrouver un emploi

Bien que n’étant pas la panacée, s’inscrire dans une agence de travail intérimaire permet de garder un contact avec le monde du travail.

Que ce soit avec un contrat classique ou en CDI-I, l’intérimaire peut trouver un emploi en passant par différentes étapes, CDD, CDI ou directement chez un client où il a effectué une mission à la grande satisfaction de celui qui va l’embaucher directement, après la mission.

Philippe Garin

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Comment valider ses stages pour sa retraite


La retraite pour les stagiaires

future retraitée ancienne stagiaireLa retraite est souvent une préoccupation des plus lointaines pour les stagiaires. Et pourtant l’article 28 de la loi du 20 janvier 2014 réformant les retraites s’applique aux stages en milieu professionnel débutant à partir du 15 mars 2015.

Les règles pour valider ses périodes de stages sont parues dans le Journal officiel du 14 mars 2015 :

  • Le stage doit avoir duré au moins 2 mois et être rémunéré
  • Les cotisations doivent avoir été versées par l’employeur ou par le stagiaire, 380 euros par trimestre
  • La demande de validation doit être déposée à la CPAM dans les 2 ans qui suivent la fin du stage
  • La convention de stage et l’attestation de stage sont à joindre à la demande

Source : Service-public.fr

Philippe Garin

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La méthode Coué


La méthode Coué

Emile CouéÉmile Coué de la Châtaignerais, psychologue de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle, a inventé une méthode qui fonctionne uniquement avec les gens qui croient : la méthode Coué.

« Tous les jours, à tous points de vue,
je vais de mieux en mieux
»

Cette phrase est devenue célèbre. Répétée 20 fois tous les matins et tous les soirs, elle permet, à ceux qui croient, de se sentir beaucoup mieux. C’est de l’autosuggestion, voire de l’autohypnose. Et ça marche !

Le mantra

Un mantra est une phrase répétée de nombreuses fois suivant un certain rythme. Le mantra a pour objectif d’orienter esprit vers la méditation pour apporter un bienfait physique ou spirituel.

Le mantra est une technique employée par plusieurs religions, comme l’hindouisme ou le bouddhisme. La méthode Coué est basée sur le principe du mantra.

Volonté et imagination

Les principes de la méthode Coué :

  1. L’imagination l’emporte toujours sur la volonté
  2. Les résultats sont les meilleurs lorsque la volonté et l’imagination sont en accord entre elles
  3. Il est possible d’influencer notre inconscient par la suggestion

Les limites de la méthode Coué

Avec le temps, cette méthode a montré ses limites. Néanmoins, elle est utilisée dans la pensée positive. La méthode Coué permet de se sentir mieux, mais elle ne guérit pas. Par contre, certains troubles temporaires, comme le stress ou la peur, peuvent s’atténuer en l’appliquant.

L’atténuation

Même à force de se répéter que l’on ne doit pas avoir peur, la peur arrive lorsque l’imagination a été insuffisante pour se représenter tous les cas qui peuvent susciter la peur. Cependant, grâce à la méthode Coué, la peur va s’atténuer et même disparaître beaucoup plus rapidement. Il en est de même dans les situations de stress.

Le détachement

Avoir répété ses mantras au point de les connaître par cœur permet de se détacher du discours pour se concentrer sur la manière de l’exprimer, sur l’observation de son entourage et de réagir plus facilement à celui-ci.

Philippe Garin

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Le bore-out : « Quel ennui ! »


Le bore-out, c’est quoi ?

bore-out et burn-outSur le lieu de travail, nombreuses sont les situations où l’ennui s’installe.

Vous arrivez au travail et vous vous sentez fatigué (e) avant même de commencer et cela se poursuit toute la journée.

Ce qu’on appelle l’ennui au travail s’exprime par un nouveau mot : le bore-out. C’est un syndrome d’épuisement professionnel, au même titre que le burn-out.

Cette théorie a été présentée dans un livre écrit par deux consultants d’affaires suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin, dans lequel ils émettent l’hypothèse que le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui se caractérise par trois éléments :

  • l’ennui,
  • l’absence de défis
  • le désintérêt

C’est important ?

Plus de 30 % des salariés seraient concernés, selon l’étude de Christian Bourion et Stéphane Trebucq, « Le bore-out-syndrom ».

Le phénomène de l’ennui au travail est ancien. On l’appelle aussi démotivation au travail.

Il est du rôle du manager de traiter ce phénomène avant que la frustration du salarié le conduise à des arrêts de travail, à un étalement de son travail dans le temps ou à aller voir si les tâches proposées par d’autres entreprises ou organisations lui conviennent mieux.

Qui est concerné ?

Tous les métiers et toutes les entreprises sont concernés. Ce syndrome touche toutes les catégories socio-professionnelles.

Il s’agit de l’adéquation entre les aspirations personnelles de chaque salarié avec ses tâches au travail. Ce syndrome apparaît plus fréquemment chez des stagiaires lorsqu’ils sont sollicités pour faire des photocopies ou apporter du café, alors qu’ils sont là pour apprendre leur futur métier.

On le retrouve aussi chez les apprentis. Lorsqu’un employeur lui confit des tâches qui sont différentes et peu intéressantes pour celui ou celle qui doit les exécuter.

Quant aux autres salariés, de multiples causes peuvent les conduire au bore-out :

  • Avoir fait le tour de son métier.
    Les seniors sont les plus concernés, ainsi que les ambitieux (on peut cumuler les deux !) qui veulent toujours progresser et qui ne voit aucune perspective.
  • Se retrouver seul (e) ou « au placard ».
    Pas ou peu de contact avec les autres, aucune tâche particulière ou des tâches ennuyeuses, avec des moyens insuffisants, vont générer un stress par l’ennui
  • Avoir une routine qui rend le temps qui passe très long.
    La répétition des gestes ou des tâches n’apportent aucune satisfaction. L’esprit est libéré pour des pensées sans rapport avec le travail, la frustration s’installe.
  • Être trop qualifié (e).
    Les tâches semblent trop faciles, sont trop rapides à exécuter, grâce à ses connaissances ou son expérience. L’ennui s’installe très rapidement et l’envie d’avoir un poste à sa mesure se fait fortement ressentir
  • Manquer d’activité.
    Avec la baisse d’activité dans certaines entreprises, il y a de moins en moins de choses à faire, de dossiers ou de demandes à traiter, de produits à fabriquer, de clients à servir, etc.

Le bore-out touche aussi :

  • les chômeurs
  • les retraités
  • les invalides
  • les handicapés
  • les femmes à la maison
  • les jeunes en formation ou scolarisés

Le désoeuvrement, consenti ou volontaire, est également générateur d’ennui. Les occupations peut valorisantes ou sans rapport avec ses centres d’intérêt, l’incompréhension des autres à sa situation, etc. mènent au bore out.

Philippe Garin

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Période d’essai interrompue : Repartir du bon pied


Étape 3/3 : Repartir du bon pied

différents types de chaussuresUne fois que le deuil de son emploi perdu pendant la période d’essai est fait et que l’analyse de son échec a permis de savoir ce que le salarié doit faire pour éviter une récidive, le processus de recherche d’emploi peut repartir, enrichi de cette expérience, plus ou moins longue, plus ou moins malheureuse.

Si la période d’essai a été très courte, il est préférable de la supprimer de son CV, ainsi que de toute mention dans ses profils de réseaux sociaux, surtout professionnels. Mieux vaut éviter de tendre la perche à de futurs recruteurs pour qu’ils posent des questions embarrassantes sur les motifs de l’interruption de la période d’essai.

Lorsque cela est impossible alors le salarié doit pouvoir expliquer les causes de son départ de chaque entreprise précédente, que ce soit une démission ou un départ involontaire, durant la période d’essai ou bien après celle-ci. Dans tous les cas, le calme est de rigueur et le candidat fournira au recruteur des explications correctes, compréhensible et surtout sans regret, quitte à expliquer les enseignements retenus pour chaque départ.

Rebondir Évoluer

Lorsque le salarié se voit signifier l’interruption de son contrat de travail pendant la période d’essai, son analyse va lui permettre de mieux cibler les postes auxquels il peut prétendre.

C’est l’occasion de se poser la question de son orientation et de son évolution de carrière. Il est, en effet, possible, que le manque de motivation soit une des sources de cette interruption, de même que le manque de connaissances, ou encore une incompatibilité entre son caractère et les qualités personnelles qu’il aurait fallu avoir pour assumer le poste correctement.

Dans ces cas-là, un changement de métier peut s’avérer une bonne solution. De même, ce pourrait être l’occasion de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise ou d’entrer dans les ordres, de partir à l’étranger ou de se lancer dans une ONG humanitaire.

En conclusion, le fait de perdre son emploi durant sa période d’essai peut s’avérer très positif. Il faut se faire à l’idée que le poste convenait mieux à quelqu’un d’autre et que sa propre carrière a évité de trébucher après ce faux-pas.

Philippe Garin

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Voir aussi :

Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
La prise du nouveau poste, du nouvel emploi
Analyse de poste

Dépôt de bilan : rebondir
Motifs de départ : papillon ou pas de bol
Quitter la France pour trouver un emploi ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin

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