Les réponses aux 10 questions pour les « forts » en géographie


La géographie des territoires et des pays parmi les moins connus

Le monde est vaste et de nombreux territoires sont été découverts, colonisés, sont devenus indépendants ou sont restés attachés à un autre pays.

L’article précédent vous pose 10 questions pour tester vos connaissances en la matière.

En voici les réponses commentées.

Voici dix questions pour tester vos connaissances en la matière :

1/ A quel pays est rattachée l’île Bouvet ?L'île Bouvet

L’île Bouvet est une île de l’Atlantique sud,. Elle doit son nom au découvreur français Bouvet de Lozier. Elle est rattachée à la Norvège depuis 1927.

2/ De quel royaume fait partie Aruba ?L'île d'Aruba

Aruba est une île néerlandaise et fait partie des petites Antilles. L’île forme un État du Royaume des Pays-Bas à part entière depuis qu’elle s’est séparée des Antilles néerlandaises en 1986.

3/ A quel pays est rattaché l’île Jean Mayen ?île Jan Mayen

L’île Jan Mayen est un territoire de la Norvège depuis 1929, plus de 2 siècles après sa découverte par des baleiniers.

4/ Lequel de ces pays existe encore ?île de Nauru

Nauru est l’un des plus petits États du monde, situé à 42 km au sud de l’équateur en Micronésie.

Le Kamtchatka fait partie de la République fédérale de Russie.

La Mandchourie ou Mandchoukouo, créé par les japonais pour le dernier empereur de Chine. Le territoire de Mandchourie est redevenu chinois à la fin de la seconde guerre mondiale.

5/ Quel pays a obtenu son indépendance en dernier ?l'archipel des Kiribati

L’archipel des Kiribati est le plus récent de ces trois pays puisque indépendant depuis 1979.

Sao Tomé et Principe ont obtenu leur indépendance depuis 1975.

Grenade est indépendante depuis 1974.

6/ Quel territoire n’est pas rattaché à l’Australie ?les îles Pitcairn

Les îles Pitcairn sont le seul territoire britannique dans l’Océan Pacifique.

L’île Norfolk est australienne, à l’Est du continent, dans le Pacifique.

Les îles Heard et MacDonald sont également australiennes, au Sud-Ouest, dans le sud de l’Océan Indien.

7/ Lequel de ces territoires ne dépend pas de la Grande-Bretagne ?L'île Chrismas en Australie

L’île Christmas est sous la souveraineté de l’Australie depuis 1958.

Tristan Da Cunha dans l’Atlantique est territoire britannique.

Anguilla dans les Caraïbes dépend aussi de la Grande-Bretagne.

8/ Lequel de ces pays n’est pas indépendant ?Les îles Tokelau dépendant de la Nouvelle Zélande

Les trois îles de Tokelau ou Tokélaou forment un archipel sous souveraineté néo-zélandaise.

Vanuatu est une île indépendante depuis 1980.

Tuvalu est un archipel indépendant depuis 1978

9/ Lequel de ces pays est le plus ancien ?Singapour indépendant depuis 1965

Singapour, au sud de la Malaisie et au nord de l’Indonésie, est indépendant depuis 1965.

L’île Maurice, au large de Madagascar est indépendante depuis 1968.

L’Érythrée est le pays le plus récent depuis son indépendance en 1993

10/ Quelle île n’est pas dans l’Atlantique ?l'archipel des Mariannes du Nord USA

L’archipel des Mariannes du Nord se trouve dans la mer des Philippines.

La Géorgie du Sud et les îles Falkland, appelées aussi les îles Malouines se trouvent dans l’Océan Atlantique.

Ce Tour du Monde des îles, territoires ou pays, vous a plu ?
Vous en voulez d’autres ? Écrivez-moi pour me soumettre vos idées et suggestions : phgarin@gmail.com

Philippe Garin

Pour en avoir plus :


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Pays et territoires : 10 questions pour les « forts » en géographie


Des moins connus aux plus célèbres

carte topographique de l'île Sainte-HélèneZanzibar, Hong-Kong, Sainte-Hélène sont des territoires connus de l’Histoire.

Zanzibar fait désormais partie de la Tanzanie.
Hong-Kong a été restitué aux Chinois en 1997.
L’île de Sainte-Hélène est toujours britannique.

Des pays disparaissent ou naissent, grâce à l’indépendance. D’autres territoires sont rattachés à des pays divers, souvent d’anciennes puissances coloniales.

Qui connait le Timor oriental, qui sait placer les îles Caimanes sur une carte ou saurait dire si l’ile de Man est indépendante ?

Voici dix questions pour tester vos connaissances en la matière :

1/ A quel pays est rattachée l’île Bouvet ?

2/ De quel royaume fait partie Aruba ?

3/ A quel pays est rattaché l’île Jean Mayen ?

4/ Lequel de ces pays existe encore ?

5/ Quel pays a obtenu son indépendance en dernier ?

6/ Quel territoire n’est pas rattaché à l’Australie ?

7/ Lequel de ces territoires ne dépend pas de la Grande-Bretagne ?

8/ Lequel de ces pays n’est pas indépendant ?

9/ Lequel de ces pays est le plus ancien ?

10/ Quelle île n’est pas dans l’Atlantique ?

Comment vous sentez-vous ? Combien de bonnes réponses pensez-vous avoir ?
Toujours très confiant (e) ou complètement perdu (e) ?

Les réponses se trouvent dans le prochain article. Peut-être aurez-vous l’idée de voir ces pays et territoires « en vrai » ? En tout cas, vous en saurez plus sur eux.

Philippe Garin, plus 6 ans de vie dans un autre pays

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Émigrer ou Immigrer : Quand on change de paus pour y vivre
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Emigrer ou Immigrer : Quand on change de pays pour y vivre


Bien se préparer pour réussir sa vie à l’Étranger

migration de l'homo sapiensÉmigrer, c’est partir dans un autre pays

Immigrer, c’est venir d’un autre pays

La migration peut être imposée par la guerre, la famine, ou toute autre calamité. On parle alors de réfugiés.
Ils ont fui pour des raisons politiques, économiques, climatiques.

La migration peut aussi être choisie. Volontairement, pour des raisons personnelles, le migrant décide de changer de pays, sans contrainte particulière.

Dans tous les cas, il faut un certain temps d’adaptation dans le nouveau pays.
Parfois les cultures, les langues sont tellement différentes que l’incompréhension et le jugement réciproque pénalisent l’intégration, voire même le simple fait de vivre les uns à côté des autres.

Si vous venez d’arriver dans un nouveau pays ou si vous projetez de le faire, il faut se renseigner sur de nombreux domaines, à commencer par les formalités jusqu’au plus petits détail de la vie courante.

Voici quelques éléments de réflexion pour ceux qui se sentent concernés.

Cette liste est loin d’être exhaustive et toute contribution à l’enrichir est la bienvenue : phgarin@gmail.com

La check-list ou pense-bête

Les modalités et dispositifs d’accueil

  • Réglementations
  • Autorisation
  • Formalités douanières
  • Déclarations diverses dans le pays de départ
  • Les associations et administrations spécialisées dans l’accueil des migrants
  • Les sites utiles
  • L’argent
  • etc.

S’orienter avec des plans du pays, de la région, de la ville

  • géographie,
  • administrations,
  • routes et moyens de transport comme le train, le métro ou tramway,
  • le climat
  • économique
  • population
  • etc.

Le logement

  • Numérotation des rues et des téléphones
  • Références des lieux, quartiers, vocabulaire local
  • Les organismes et habitudes de l’immobilier
  • Les petites annonces
  • Les installations internes au logement
  • Les loyers et charges
  • etc.

Le quotidien

  • Se déplacer, permis de conduire, location ou achat de véhicule, comportements dans la rue
  • Faire ses courses
  • Parler, apprendre la langue parlée localement
  • Assurances et lieux de soins
  • Le système bancaire
  • Les impôts
  • Les services municipaux
  • La vie sociale et les loisirs
  • La mode et les tenues vestimentaires
  • etc.

Le travail

  • Les secteurs d’activités
  • Les professions réglementées
  • L’équivalence des diplômes et qualifications
  • Législation et normes, habitudes au travail
  • La recherche d’emploi, avant de partir, sur place
  • CV, lettre de motivation, réseaux, candidature, entretien d’embauche
  • Contrat de travail, horaires, salaires, conditions de travail, déplacement
  • Créer une entreprise, formalités, partenariats, réseaux d’affaires
  • etc.

Le système éducatif

  • Les établissements scolaires et universitaires
  • L’inscription dans un établissement
  • Horaires, repas, hébergement, soutien scolaire
  • Mode de garde, santé et assurances, relation parents – enseignants
  • Financer ses études
  • etc.

Cultures et loisirs

  • Lieux de rencontre et de loisirs
  • Sports
  • Associations et clubs
  • Fêtes et événements culturels
  • Restauration et hôtellerie
  • etc.

Philippe Garin, plus 6 ans de vie dans un autre pays

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Pour en savoir plus :


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Un Visa spécial (VVT) pour le Programme Vacances Travail (PVT) dans 6 pays
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Contrat de travail : Définition


Qu’est-ce que c’est, exactement, un contrat de travail ?

L’Insee, l’institut national de la statistique et des études économiques, nous donne la définition suivante du contrat de travail :Premier mai : fête du travail

Définition du contrat de travail

Un contrat de travail existe dès lors qu’une personne (le salarié) s’engage à travailler, moyennant rémunération, pour le compte et sous les ordres et le contrôle d’une autre personne (l’employeur) dans une entreprise privée.
Le plus souvent, le contrat de travail doit être écrit, sauf CDI à temps complet.
Son exécution entraîne un certain nombre d’obligations, tant pour le salarié que pour l’employeur.

L’employeur peut être une personne physique (entrepreneur individuel…) ou une personne morale (SARL, association…) de droit privé.
Dans ce second cas, le contrat est conclu par la personne munie du pouvoir d’engager la personne morale : gérant, directeur dont les fonctions comportent le recrutement de salariés, etc.
Côté salarié, toute personne peut conclure un contrat de travail avec, cependant, quelques restrictions concernant les personnes majeures sous tutelle et les jeunes de moins de 18 ans.

Pas écrit ?

Trois critères permettent de définir un contrat de travail, même non écrit :

  1. Une rémunération, en argent ou/et en nature
  2. Une prestation de travail
  3. Un lien de subordination où, selon la jurisprudence, l’employeur a le pouvoir
    • de donner des ordres et des directives,
    • de contrôler l’exécution du travail
    • de sanctionner le salarié pour ses manquements

En l’absence d’un de ces critères, la jurisprudence parle d’entraide et non de contrat de travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Rupture du contrat de travail : risques et légalité
Aude-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail

Contrat en Alternance : c’est quoi et pour qui
Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi
CDD : Délais de carence, période d’essai, préavis

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Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste


Dans les organisations transversales l’influence et le charisme

priment-ils sur l’autorité traditionnellement dévolue aux cadres ?Jeanne d'Arc au siège d'Orléans

Une partie de la réponse se trouve dans ce précédent article.

Non

Dans une structure verticale ou par projet, l’influence et le charisme personnel fonctionnent de la même manière. Ils se font remarquer tous les deux.

Dans toutes les structures verticales, il y a des positions d’influence qui dépassent les clivages traditionnels.
Par exemple, la secrétaire d’un directeur a parfois plus d’influence qu’un cadre subordonné à ce directeur.

Cela reste valable dans une équipe de projet.
L’expression est libérée sans aller jusqu’à se laisser entraîner vers autre chose que le but à atteindre.
Le responsable reste le chef de projet, même s’il a un mode de management participatif.

Oui

Dans une structure par projet, il est plus facile de se faire remarquer parce que la parole est plus facile à donner ou à prendre.

C’est aussi plus difficile car le jugement arrive aussi plus rapidement.
On est jugé sur son activité durant le projet et non plus une fois par an lors d’un bilan annuel.

Par contre, la réussite d’un projet, le rôle dévolu durant le projet, permet aux plus travailleurs, aux plus « sachant », aux plus ambitieux d’influencer les autres par leur charisme personnel, car ils seront plus écoutés.

Le respect

Quant au respect d’un individu à un autre… une entreprise n’est ni une démocratie ni une anarchie ni une dictature.

Dans une structure verticale, le vouvoiement est de rigueur, signe de respect. La tenue vestimentaire est plus classique, sobre.

Dans une structure par projet, le tutoiement se fait plus facilement, signe de familiarité et de proximité. Les vêtements sont plus décontractés tout en restant classiques sans dans les organisations à taille modeste.

Le respect se fait par démonstration de son savoir, savoir-faire et, bien sûr, de son savoir-être, son charisme et sa conséquence : l’influence sur les autres.

D’une manière plus générale, lorsque vous avez de l’influence et du charisme, il y a de fortes chances que vous parveniez à obtenir un poste qui vous donne l’autorité naturelle liée au poste.

Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quels sont les caractères spécifiques de la structure par projet ?


Une structure par projet se définie parprofil chef de projet

L’objectif

La première caractéristique spécifique d’une structure par projet est l’objectif donné.

Dans une structure sans projet, on a une fonction et les objectifs déterminés par la description du poste que l’on occupe.
Ils sont fixes, en théorie, pour tout le temps que l’on passe dans l’entreprise à ce poste.

Dans une structure avec projet, on a une mission et les objectifs sont déterminés par le but de la mission.
Chaque mission est différente et sa place dans la mission est fixe pour la durée de la mission.

L’équipe

Une autre caractéristique d’une structure par projet est la composition de l’équipe de projet.

Une fois que le chef de projet est nommé, il nomme à son tour ses équipiers en fonction des compétences et des affinités, sans se préoccuper de leur position hiérarchique.

Une équipe « qui marche » est une équipe équilibrée pour la partie connaissance et savoir-faire et dont les membres s’entendent suffisamment bien pour travailler de concert pour le bien commun, celui de l’entreprise et le sien propre, car si l’équipe échoue, ce sont tous les membres qui sont pénalisés et pas seulement le responsable, comme dans une structure verticale ou sans projet.

Les moyens

La projet a un objectif, une équipe et des moyens.

L’objectif doit être atteint dans une période qui commence par la nomination du chef de projet et se termine quand il est atteint ou quand la date de fin prévue est atteinte.

Les moyens humains sont regroupés et oeuvrent soit du début à la fin du projet, soit ponctuellement en fonction du besoin au cours du projet.

Les moyens matériels et financiers sont également limités.
Un budget est alloué pour réaliser le projet et les dépenses doivent le respecter.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entreprise : Pourquoi les structures transversales remplacent les structures verticales ?


Pourquoi les entreprises substituent-elles des structures transversales aux anciennes structures verticales ?

La structure verticalestructure verticale d'une entreprise classique

Le principe de la structure verticale est que le « sachant » est le supérieur hiérarchique.
D’ailleurs, rien que le terme « supérieur » indique une notion de supériorité intellectuelle en plus de l’autorité qui va avec le poste.

Les subordonnés sont considérés comme des outils.
On parle pour les postes hiérarchiques intermédiaires de « courroie de transmission » car ils sont là pour transmettre les ordres du haut vers le bas.

Inversement, quand un subordonné émet une idée, il l’a transmet à son supérieur direct, qui décide de la faire remonter à son propre supérieur hiérarchique ou de l’abandonner.
Ce phénomène conduit à une étroitesse et à la déperdition d’informations ou/et d’idées, notamment d’amélioration.

Il conduit aussi à l’isolement d’un niveau de la hiérarchie entre son niveau juste au-dessus et son niveau juste en dessous.
Aucune passerelle pour aller au-delà. Chacun a sa place.

L’ambition personnelle est de « grimper » dans la hiérarchie pour avoir « plus de monde » donc « plus de pouvoir » « sous » soi.

Dans une structure verticale, les sentiments sont laissés de côté, chacun les garde pour soi.

Plus on reste dans l’entreprise et plus on a de chance de monter en grade.
On se méfie de ceux « d’en-dessous » qui peuvent/veulent prendre votre place et on cherche à prendre la place de son supérieur.

Les relations humaines sont pleines de sous-entendus, de coups bas à la moindre faute de son supérieur ou de soi-même.

Quant à ceux qui sont bien dans leur poste, la routine s’installe.

Le moteur est une relation de pouvoir. Les rouages sont bien huilés, chacun sait ce qu’il a à faire et généralement il le fait bien.

La structure transversale

Dans une structure transversale, le principe est que chacun collabore avec les autres pour « libérer » le potentiel des collaborateurs.

Le responsable hiérarchique permet à chacun de montrer et de démontrer son savoir et son savoir-faire, pour que l’entreprise profite au maximum des efforts de tous.

La récompense est indépendante de la hiérarchie, elle est différente d’une progression hiérarchique et est plus dans l’accomplissement personnel du collaborateur et la satisfaction de son responsable d’avoir choisi un collaborateur efficace.

Les énergies et les potentiels sont libérés, les gens s’expriment plus librement.
Plus le collaborateur est content dans son travail et plus il travaille.

Dans une structure transversale, les sentiments s’expriment, la créativité se déclenche, le partage d’idées conduit à une collaboration étroite entre des personnes sur des objectifs communs, même s’ils sont dans des hiérarchies ou dans des niveaux de hiérarchie différents.

La méfiance vient plus de la maîtrise du savoir et de la gestion des relations humaines.

Le respect n’est plus en fonction de sa position hiérarchique mais en fonction de ses capacités personnelles et des actions au sein d’un projet ou pour un objectif commun.

La routine s’installe dans le dynamisme de l’équipe. La moindre défaillance ou fatigue se fait immédiatement remarquée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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