Manque de dynamisme dans un entretien d’embauche ? Conseils


Par quoi se traduit le manque de dynamisme dans un entretien d’embauche, et ailleurs ?

dynamisme vers le succèsSans surprise, une personne introvertie éprouvera plus de difficultés qu’une personne extravertie.
La première est plus sensible à l’opinion des autres sur elle-même que la seconde, plus « narcissique » et qui pensera à parler d’elle plus facilement.

Il est généralement convenu que la communication passe essentiellement par le non verbal.
Selon Albert Mehrabian, la communication est composée de :

  • 7% de Verbal : choix des mots et des formulations par des phrases
  • 38% de Vocal : intonations, niveau sonore, rythme de la voix
  • 55% de Visuel : mimiques, postures, gestes, etc.

Source : Wikipedia

Le dynamisme

Le dynamisme est la perception de l’émotion lié à ces trois facteurs qui composent la communication interpersonnelle.

Cela signifie que, pour améliorer l’impression de dynamisme et diminuer celle de nonchalance, vous devez intégrer ces notions dans :

  • le choix de vos mots, principalement en utilisant des verbes d’action et en remplaçant des substantifs par ces verbes. Ex : Rédiger plutôt que Rédaction
  • le remplacement des expressions négatives par des expressions et des mots positifs
  • la modulation de la voix, voix ni trop basse ni trop haute
  • le rythme du parler, pour éviter une voix monocorde et donner plus d’emphase en appuyant sur les mots les plus importants de son discours, en baissant le son en fin de phrase affirmative et en l’élevant en fin de phrase interrogative
  • la posture pour vous tenir droit et légèrement penché en avant, le dos décollé du dossier du siège,
  • le regard pointé sur l’oeil gauche de son interlocuteur comme si vous regardiez à 20 centimètres derrière sa tête
  • le sourire franc à la place de l’absence de sourire ou d’un sourire crispé
  • les gestes des mains, toujours ouverts et amples pour montrer son aisance et la maîtrise de son sujet
  • etc.

C’est toute une éducation qui est nécessaire. Ces exemples sont les plus probants car ils donnent un résultat immédiat dans l’image que l’on donne à l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

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Compétences numériques : La Communication


Compétences : Communication numérique

QR code pour mieux communiquerTraiter l’information et créer du contenu numérique sont deux compétences numériques définies dans le CV européen.

Cette troisième compétence concerne la capacité à communiquer en utilisant tous les outils que nous avons à notre disposition.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux communiquer avec les autres par téléphone portable, voix sur IP (Skype, etc.), courriel ou bavardage en ligne – en utilisant les fonctions de base (messagerie vocale, SMS, envoi et réception de courriels, échange de textes, etc.).
  • Je peux partager des fichiers ou du contenu à l’aide d’outils simples.
  • Je sais que je peux utiliser les technologies numériques pour interagir avec des services (services publics, banques, hôpitaux, etc.).
  • Je sais qu’il existe des sites de réseautage social et des outils de collaboration en ligne.
  • Je sais que lors de l’utilisation des outils numériques, certaines règles de communication doivent être respectées (par ex. lorsqu’on poste un commentaire ou que l’on partage des informations personnelles).

Utilisateur indépendant

  • Je peux utiliser certaines fonctions complexes de plusieurs outils de communication (utiliser la voix sur IP et partager des fichiers, etc.).
  • Je peux utiliser les outils de collaboration et intervenir par ex. sur des documents ou fichiers partagés créés par quelqu’un d’autre.
  • Je peux utiliser certaines fonctions des services en ligne (par ex. services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux).
  • Je transmets ou partage des connaissances en ligne avec d’autres personnes (en utilisant les outils de réseautage social ou les communautés en ligne, etc.).
  • Je sais qu’il existe des règles de communication en ligne (« nétiquette ») et je les applique.

Utilisateur expérimenté

  • J’utilise activement une large gamme d’outils de communication (courriel, bavardage en ligne, SMS, messagerie instantanée, blogs, micro-blogs, réseaux sociaux) pour communiquer en ligne.
  • Je peux créer et gérer du contenu à l’aide d’outils de collaboration (par ex. agenda électronique, système de gestion de projet, correction en ligne, feuilles de calcul en ligne).
  • Je participe activement aux espaces en ligne et j’utilise plusieurs services (services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux, etc.).
  • Je peux utiliser des fonctions avancées des outils de communication (vidéoconférence, partage de données, partage d’application, etc.).

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

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Recrutement : Diminuer le stress du recruteur


Comment diminuer le stress du recruteur ?

Il est possible de diminuer le stress du recruteur occasionnel se faisant aider par un professionnel du recrutement.

diminuer le stress du recruteur

recrutement difficile ?

Les cabinets de recrutement

Les cabinets de recrutement sont des professionnels, qui, a priori, ont l’habitude et les compétences pour proposer à l’entreprise des profils qualifiés pour le poste à pourvoir.

En particulier, les recruteurs qui travaillent dans un cabinet acquièrent l’expérience au contact des dizaines, centaines ou milliers de candidats qu’ils rencontrent en entretien de recrutement.

Une des conditions de leur réussite et donc de la qualité des candidats qu’ils retiennent est une bonne définition du poste et la connaissance du secteur de la société, du métier et du poste.

Il est aussi impératif que le cabinet puisse communiquer avec le chargé du recrutement interne à l’entreprise et que ce dernier réagisse très vite aux sollicitations du recruteur externe. En effet, il est toujours possible qu’un « bon » candidat postule à d’autres opportunités d’emploi pour le voir refuser le poste qu’on lui propose.

La perte de temps s’ajoute aux causes du stress du recruteur professionnel, qui est lui-même soumis au même stress que tous les chargés de recrutement, occasionnels ou permanents.

A toutes les causes de stress s’ajoute, pour lui, la crainte de perdre le client et d’entacher sa réputation personnelle et celle de son cabinet.

Les chasseurs de tête

Les chasseurs de tête travaillent aussi dans les cabinets de recrutement. Ce sont seulement leurs méthodes qui diffèrent.

Autant, un recrutement pour un poste classique, voire banal, est la routine des recruteurs d’un cabinet RH, autant le recrutement pour un poste demandant des qualités ou des compétences rares sur le marché du travail, des experts ou des spécialistes, est plus l’affaire des chasseurs de tête.

Leur prospection s’adresse aux demandeurs d’emploi et à ceux qui sont déjà/encore en poste, qu’ils soient à l’écoute du marché pour aller voir ailleurs, ou qui sont surpris d’être contactés car la recherche d’un autre emploi est loin de leurs préoccupations du moment.

Trouver l’oiseau rare, le mouton à 5, voire 6 pattes est aussi une source de stress. Contrairement à un recrutement classique ou le recruteur va « ratisser » large pour obtenir un maximum de candidatures afin de faire son choix parmi elles, le chasseur de tête va chercher le candidat ou la candidate, peut-être 2 ou 3, s’il a de la chance, qui acceptent de rencontrer le futur employeur, après un premier entretien avec le chasseur de tête ou directement avec le chargé de recruteur interne.

La préparation du recruteur

Pour diminuer son stress, le recruteur dispose de quelques avantages sur les candidats qu’ils va rencontrer.

En effet, il a préparé la description du poste et celle du candidat idéal. Il a lu les lettres de motivation et analyser les CV. De plus, c’est lui qui a contacté les candidats qui, potentiellement, pourraient convenir au poste à pourvoir.

A cela s’ajoute son expérience de recruteur et les techniques qui lui permettent de poser les questions adaptées à chaque candidat pour approfondir ses connaissances, et ses qualités personnelles.

Il va pouvoir estimer les chances de réussite de l’intégration du candidat dans sa future entreprise.

Par ailleurs, il a préparé les conditions pour mener les entrevues d’embauche, conditions matérielles, discours sur l’entreprise et sur le poste. Les convocations sont envoyées.

La liste des questions à poser est également prête pour l’entretien de recrutement.

La gestion du stress

Candidat ou recruteur, même combat contre le stress. Les techniques de gestion du stress sont les mêmes : respiration, méthode Coué pour l’autosuggestion, détente et lâcher prise, concentration et orientation positive de sa pensée, etc.

Des essais sur sa voix, un regard dans un miroir, des habits appropriés, propres et reflétant l’image du cabinet ou de l’entreprise, participent à la maîtrise du stress.

Un autre moyen de diminuer son stress est d’en prendre conscience. Le bon stress est comme le bon cholestérol, nous en avons besoin. C’est celui qui va nous donner de l’énergie pour combattre la fatigue. C’est aussi lui qui va affûter les sens du recruteur qui pourra, grâce à l’observation du candidat, mieux en cerner la personnalité et le potentiel, sa motivation et l’intérêt qu’il représente pour l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Salle informatique : armoire, câblage, sécurité


La sécurité dans la salle informatique des armoires, câblages etc.

câblage dans une baie de brassageTéléphonie : Oui ou non

Deux principes s’opposent quant à la présence, dans la salle informatique, des systèmes de téléphonie.

  1. Le premier principe consiste à dire que tant qu’à investir dans une salle informatique, elle contient les équipements de téléphonie qui bénéficient de la même protection.
    D’autant plus que la téléphonie est devenue très liée à l’informatique dans sa dimension Data, c’est-à-dire du transport des données, à commencer par les accès à Internet.
  2. Le deuxième principe consiste à séparer les torchons et les serviettes, à savoir que la salle informatique est sous la responsabilité du service informatique et que la téléphonie est du ressort des services généraux. Les accès aux équipements de téléphonie impliquent des personnes différentes, surtout lorsque les intervenants sont extérieurs à l’organisation.

En réalité, il y a convergence d’intérêts. Chaque entreprise ou organisation décide en fonction de ses besoins en sécurité.

La répartition des responsabilités existe déjà

En effet, ce sont les services généraux qui ont la responsabilité des murs, de l’électricité, de la climatisation, etc. et le service informatique des équipements à l’intérieur de la salle informatique, entre autres.

Les deux services fonctionnent la main dans la main, dès que l’organisation est suffisamment importante pour cela.

Les câblages

Quelle que soit la décision des dirigeants de l’entreprise ou de l’organisation, la salle informatique et la salle technique de téléphonie, si elles sont différentes, doivent avoir un mur commun. Cela permet l’utilisation de câblage indifférencié. Le câble sert alors soit à un branchement téléphonique, soit à un branchement informatique à un serveur.

Pour des raisons de besoin en débit, certains établissements sont équipés de câbles en fibres optiques. Ce sont les seuls à être indifférents à la proximité de câblage électrique.

Pour les autres, il faut une certaine distance, d’environ une dizaine de centimètres entre les chemins de câblage informatique et les chemins de câblage électrique. C’est pourquoi, il faut prévoir un câblage de type 6 au minimum.

De plus, certaines organisations vont jusqu’à faire passer la voix par les télécommunications de données, ce qui suppose d’avoir un débit suffisant pour les deux canaux au travers l’accès à l’opérateur téléphonique.

Armoires de brassage

Outre les économies d’échelle sur le câblage et l’intérêt évident de l’utilisation d’un câblage indifférencié, les dispositifs de télécommunication sont reliés aux armoires de brassage informatiques.

S’il y a deux salles, alors le câblage doit passer au travers du mur qui les sépare. Par ailleurs, tous les câbles qui vont vers les autres salles et bureaux passent par des chemins de câble qui doivent être bouchés. Une mousse expansive est utilisée pour assurer l’étanchéité des chemins de câble de telle façon que la salle informatique soit isolée du reste du bâtiment.

Il existe donc une armoire téléphonique reliée à une armoire de brassage. Cette dernière permet de définir l’usage de la prise soit en tant que prise téléphonique soit en tant que prise informatique, uniquement par la pose d’un câble intermédiaire qui décide de la connexion.

Ces armoires de brassage sont généralement posées contre un mur, dans la salle informatique. La rocade de la téléphonie est proche de l’accès de l’opérateur téléphonique, c’est pourquoi il est préférable que l’installation de la ou des salles techniques soient proches du point de connexion de l’opérateur sur la rue.

L’installation du prolongement de ce point extérieur vers la rocade téléphonique sur la propriété de l’entreprise est du ressort de cette dernière.

Armoires et baies informatiques

Par contre, les armoires, ou baies, informatiques, qui contiennent les serveurs et autres équipements informatiques sont placées au centre de la salle informatique ou, tout au moins, de telle façon que tous les côtés de ces baies soient accessibles sans effort.

Chaque câble, chaque point de connexion dans les armoires ou baies de brassage ou informatiques, doit être numéroté et étiqueté par une numérotation unique sur des étiquettes plastiques ignifuges.

Ces baies informatiques disposent souvent de leur propre circuit électrique. Les appareils qu’elles contiennent, entre autres les serveurs, sont reliés électriquement aux baies, lesquelles sont alors branchées sur les prises du circuit électrique de la salle informatique.

Prise de terre et parasurtenseur

Baies de brassage ou armoires informatiques ont en commun la liaison avec une prise de terre.

Il faut aussi prévoir un équipement parafoudre ou parasurtenseur. Cet équipement a pour but de dévier vers la terre tout afflux anormal d’électricité de façon à éviter d’endommager les appareils présents dans la salle informatique ou à y mettre le feu.

Philippe Garin, plus de 20 ans de direction de services informatiques

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Sommaire Les mesures de protection de la salle informatique :

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-nous ou laissez un commentaire ci-après.

Sommaire :

Philippe Garin

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Exercices de diction : le crayon dans la bouche


Exercez-vous avec exigence et sans soucis

crayon dans la bouche
La langue française est riche d’un vocabulaire plein de nuances, qui en fait la langue préférées des diplomates. C’est aussi une langue qui demande une certaine dextérité dans la prononciation des mots.

Les jeux de mots existent bien sûr dans d’autres langues. Néanmoins, ils sont particulièrement nombreux dans le français. Pour comprendre une phrase, il faut connaître le contexte de la phrase prononcée ou lue.

Dans la vie courante, il est nécessaire de bien se faire comprendre pour éviter de répéter, éviter les malentendus, quiproquos et éviter de provoquer des réactions d’incompréhension, de rires ou de colère. Les comédiens ont appris à articuler avant de pouvoir prétendre monter sur une scène de théâtre.

Des exercices de diction

Prenez un crayon, calez-le bien au travers de votre bouche et prononcez ces phrases à haute voix. Quand vous les lirez sans hésiter et de façon compréhensible alors vous aurez réussi l’exercice.

  1. Ciel, si ceci se sait, ces soins sont sans succès
  2. Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archisèches ?
  3. Tu as tort de tout taire à ta tante, car le tort tue
  4. Si six cents scies scient six cents cigares, six cents six scies scient six cents six cigares
  5. Je veux et j’exige d’exquises excuses
  6. Le fisc fixe exprès chaque taxe excessive exclusivement au luxe et à l’exquis
  7. J’examine cet axiome de Xénophon sur les exigences, les excès et l’expiation
  8. L’énorme orme morne orne la morne vallée
  9. Son sage chat, son sage chien, son sage singe
  10. Le magique moujik mugit gémissant sans génie s’ingéniant à gêner la muse. amusé, le moujik a misé et la muse au musée a osé
  11. Suis-je chez ce cher Serge ?
  12. Six slips chics, six chics slips

Amusez-vous bien !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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