Combien de temps pour faire une première impression ?


Jugé (e) dès le tout début de la première rencontre

Faire une bonne ou une mauvaise impression est très important, notamment pour un candidat dans un entretien d’embauche ou pour un commercial lors d’un rendez-vous d’affaire.

Il est généralement convenu que les 5 premières secondes et les 5 premiers mots sont les plus importants pour réussir une première impression.

Est-ce trop long ou trop court ?

première exposition impressionniste

par Cham 1874

Une étude américaine

Une étude américaine a consisté à montrer 66 visages différents à 200 personnes pendant une seule seconde.

Un dixième de seconde a été suffisant à ces 200 personnes pour exprimer un avis sur les traits de personnalité qu’ils ont détecté sur le visage de ceux qu’ils ont vu pour la première fois.

Est-ce tout ?

Cette étude porte uniquement sur le visage.

Lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, il prend plus d’un dixième de seconde pour regarder votre corps en entier, la forme de votre corps, votre coiffure, vos vêtements.

Votre interlocuteur va aussi regarder comment vous bougez, vous marchez.
Quels sont les gestes que vous faites.

Le premier geste est d’aller vers l’autre, avec un sourire, et la main tendue pour saluer, sauf pendant les nouvelles règles de distanciation imposés par la lutte contre la pandémie de covid-19.

Viennent l’odeur que vous dégagez, éventuellement la moiteur de vos mains ou la sueur.

Puis, votre voix, bien placée, trop haute, trop basse.
Le débit de parole, l’aisance avec laquelle vous parlez.
La clarté de vos propos

Tous ces éléments contribuent à produire une bonne impression ou indisposent votre interlocuteur.

Réponse

Entre 1/10 de seconde et 5 secondes, voilà la durée d’une première impression.

Alors, préparez-vous bien à produire votre meilleur effet possible.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche
PNL 3 exemples

Main chaude = Succès à l’entretien d’embauche, Recrutement assuré ?
A relire la veille de l’entretien d‘embauche
12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche

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L’éloquence en 10 conseils


L’éloquence est-il l’apanage des grands orateurs ?

buste de cicéron

Cicéron

Certainement pas !

S’il est vrai que les politiciens ou les avocats sont les champions de l’éloquence, tout le monde peut y accéder.

Tentons de décrypter ce que éloquence signifie.

Des techniques permettent d’améliorer son éloquence. En voici 10 pour vous aider

C’est quoi l’éloquence ?

La prise de parole en public implique de plaire, d’émouvoir et de convaincre grâce à la parole.

Cette définition est ancienne puisqu’elle est attribuée à Cicéron, en latin Marcus Tullius Cicero, né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. (calendrier julien) à Formies.

Il s’agit de séduire, pour être écouté, puis de convaincre par des arguments, et de conclure pour inciter son auditoire à une action ou à la réflexion qui mènera à une décision.

Il s’agit donc d’une technique oratoire, qui met le poids sur les mots.

Pourtant, le corps entier participe de la communication, à commencer par la voix, indispensable pour se faire entendre.

Les 10 techniques qui favorisent l’éloquence

  1. Connaître son sujet dans les moindres détails
  2. Structurer son discours
    1. L’exorde attire l’attention
    2. La narration expose les faits
    3. La confirmation des arguments
    4. La péroraison ou conclusion
  3. Adapter son vocabulaire à son auditoire
  4. Être convaincu (e) de son propre discours
  5. Poser sa voix, échauffer ses cordes vocales
  6. Maîtriser ses silences, se taire avant de reprendre
  7. Respirer correctement pour éviter l’épuisement
  8. Maîtriser sa posture et ses gestes
  9. Supprimer ses tics de langage
  10. Être concentré (e), avant, pendant et après le discours

Faire un discours devant la famille, des amis, des collègues, une assemblée de dizaines de personnes ou devant une caméra et un micro, sont tous des moments qui nécessitent de l’éloquence pour convaincre.

Préparer son discours, c’est rédiger et apprendre son texte, autant que de le prononcer devant un miroir ou sa caméra pour corriger son langage, sa voix, ses gestes.

C’est donc, avant tout, une question d’entrainement et de pratique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment faire passer mes idées en 8 étapes
Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?
Avoir de la conversation ou comment parler en public
Langage tactique militaire : L’autre façon de parler sans parole

Autres Communication :

Récapitulatif 20 Communication

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12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche


Agacer le recruteur = échec assuré

agacé irritéS’il y a bien une chose qui vous met hors course dans la recherche d’emploi, c’est agacer le recruteur.

Celui-ci ou celle-ci a l’habitude d’avoir, devant lui, un (e) candidat(e)s, qui cherche un emploi et qui est prêt (e) à « presque » tout pour le (la) « séduire » et le convaincre qu’il (elle) est le (la) meilleur (e) pour le poste.

Seulement voilà ! Même avec les meilleures qualités possibles et les capacités suffisantes pour obtenir le poste, vous le voyez vous passer sous le nez, sans comprendre pourquoi.

Ce ne sont ni vos savoir-faire ni vos savoir-être qui en sont responsables mais vous avez déçu par votre comportement durant l’entrevue d’embauche.

Vous l’avez agacé parce que

  1. Vous êtes arrivé en retard, sans prendre la peine de vous en excuser ni d’avoir prévenu
  2. Vous avez les mains moites ou avez une poignée de main molle
  3. Votre voix est trop haute ou trop basse
  4. Vous utilisez des mots qui se répètent ou d’autres tics de langage
  5. Vous zozotez ou balbutiez ou avez un fort accent
  6. Vous avez déballé vos affaires sur le bureau du recruteur sans autorisation
  7. Vous êtes mal assis (e)
  8. Vous avez votre smartphone qui sonne ou, pire, vous téléphonez
  9. Vous mâchez quelque chose : gomme ou autre
  10. Vous avez croisé les bras, signe de refus
  11. Vous avez occupé vos mains avec un objet ou un tapotement
  12. Vous avez fait la tête (presque) tout le temps

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Comment rater son entretien d’embauche
Entrevue d’embauche : Trac et patatras
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi

30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?
Communication : Convention et référentiel commun indispensables

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 19 Communication
Récapitulatif 19 Emploi

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Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?


Qui n’a pas rêvé d’être un bon orateur ?

Depuis les anciens Grecs, être un bon orateur commence par avoir une bonne élocution.

Avoir une bonne élocution est difficile car les critères de jugement sont très différents d’une personne à l’autre.

Démosthènes

Demosthenes

Personnellement, je considère qu’un orateur a une bonne élocution lorsque l’un ou /et l’autre des événements suivants se produisent :

  • Le premier est quand, à la fin du discours, les participants font l’éloge du « bon parleur » (à ne pas confondre avec le beau parleur !)
  • L’autre est quand l’orateur retient l’attention de petits enfants, de l’ordre de 3 à 4 ans.
    C’est le plus compliqué de tous les exercices car c’est le plus difficile des publics.

Non seulement le bon orateur doit avoir préparé son discours, c’est-à-dire ce qu’il va dire, mais encore il doit le faire de telle façon qu’il enchante son public.

Un bon orateur doit « poser sa voix », la moduler pour rendre les phrases avec les intonations aux bons endroits.

Il doit respirer au bon moment, c’est-à-dire lorsqu’il y a des points et des virgules, lorsqu’il fait un effet de suspense, lorsqu’il est drôle ou très sérieux.

Un bon orateur doit aussi bien bouger et bien communiquer autrement qu’avec sa voix.

Comment s’améliorer

L’élocution est un des éléments du bon orateur.

L’articulation et le « parler dans le masque », sont deux méthodes qui se rejoignent pour améliorer son élocution.
Peu importe le texte, l’exagération produite par l’articulation des mâchoires, de la langue et de la respiration s’estompe avec l’habitude donc avec l’entraînement.

Lisez n’importe quoi, en pensant à articuler, à respirer et à marquer les emphases là où c’est nécessaire pour « faire vivre » le texte.

L’idéal est la lecture de textes pour enfant, des contes et histoires.
Prenez l’exemple des CD d’histoires racontées aux enfants et vous verrez toute la difficulté de l’élocution.
Vous pourrez ainsi mesurer l’effort qu’il vous reste à faire.

Puis, passez de plus en plus à des textes plus ardus, comme la lecture d’un livre ou d’un journal, toujours à haute voix.

Enfin, passez à l’étape qui suit l’entraînement seul devant sa glace et lancez-vous devant un public restreint, amis ou famille, avec votre propre texte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Pour bien parler : respirez correctement

Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler
Le trac : Comment le vaincre
Avoir de la conversation ou comment parler en public

Autres Communication :

Récapitulatif 19 Communication

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Réussir son entretien d’embauche au téléphone


Conseils pour réussir son entretien d’embauche téléphonique

entretien téléphonique préparéUn entretien d’embauche au téléphone peut avoir lieu d’une manière planifiée ou inattendue.

Le recruteur vous appelle, soit suite à votre candidature, soit parce qu’il est un chasseur de têtes.

Dans tous les cas, vous êtes, l’un et l’autre, dans une situation où l’entrevue d’embauche se fait à distance, sans que vous vous voyiez.

La tenue vestimentaire devient totalement indépendance et les repères habituels de décryptage de vos gestes sont absents.

Cela peut sembler plus réconfortant pour le candidat, seulement il faut se rappeler que c’est le cas aussi du recruteur.

Il va se concentrer sur les questions qu’il a soigneusement préparées et prendre plus de notes par écrit pour vos réponses et ses réflexions.

En absence de contact visuel, tout va se jouer sur l’échange verbal et le contenu des réponses à vos questions.

La meilleure situation est quand l’appel est prévu à une heure précise, comme pour un rendez-vous en face-à-face.

Si vous n’êtes pas dans un environnement approprié, vous serez mal à l’aise pour répondre.
Il est alors préférable de différer le rendez-vous à un moment choisi par vous.

Le recruteur sait que son appel imprévu a souvent pour conséquence un deuxième rendez-vous téléphonique.
Il acceptera plus facilement de vous en fixez un nouveau après s’être assuré que vous êtes bien toujours candidat (e), plutôt que de risquer de perdre un(e) candidat(e) intéressant(e) à cause d’un manque de préparation.

Distractions interdites, préparation indispensable

Préparez-vous un quart d’heure avant l’heure du rendez-vous.

Évacuez tous les éléments qui peuvent perturber votre environnement :

  • Faites en sorte que les enfants soit gardés par quelqu’un d’autres ou/et que votre animal de compagnie soit éloigné durant toute la durée de la conversation
  • Débrancher votre sonnette ou mettez un mot pour qu’un visiteur inopportun vienne sonner ou frapper à votre porte
  • Vérifiez que le message de votre répondeur soit classique. Changez-le si nécessaire en évitant plaisanterie ou musique
  • Ayez sous les yeux tous les documents nécessaires : offre, CV, lettre de motivation, diplôme(s), etc.
  • Relisez vos questions à poser au recruteur, que vous avez préalablement rédigées
  • Ayez à portée de main toutes les notes que vous avez prises lorsque vous vous êtes renseigné sur l’entreprise et le poste
  • Sortez papier et crayon ou stylo pour noter les points importants de votre échange
  • Soyez confortablement installé, de préférence sans écran à proximité qui pourrait donner l’impression que vous n’écoutez pas le recruteur
  • Faites un dernier point mental sur votre présentation en deux minutes et les réponses aux questions les plus courantes

Pendant et après l’entretien

C’est un entretien d’embauche.
Il faut donc agir comme si le recruteur était en face de vous.

Votre voix sera posée, calme, claire, ni trop forte, ni mollassonne.

Votre propos seront les mêmes. C’est le même échange, les mêmes questions et les mêmes réponses qu’en vis-à-vis.
Cependant, vous devez parler l’un après l’autre. Répondez ou posez vos questions quand vous avez la parole.

C’est le recruteur qui mène l’entretien, donc qui décide de sa durée.
Vous avez fixé une heure environ, et prévu que l’entretien puisse se prolonger, donc vous évitez d’avoir un autre rendez-vous après celui-ci, ne serait-ce que pour aller chercher les enfants à la sortie de l’école, par exemple.

À la fin de l’entretien, vous renouvelez votre intérêt pour le poste, ce que vous confirmerez par mail après l’entrevue, le soir ou le lendemain, après que le recruteur relise ses notes tranquillement.

Profitez d’avoir à peine raccroché, et que vous êtes encore disponible, pour reprendre les points qui vous ont parus insatisfaisants ou incomplets pour apporter un complément à vos réponses que vous enverrez dans le mail de remerciement que vous enverrez au recruteur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Entretien téléphonique non planifié
Faire face à un contact agressif au téléphone
Mieux téléphoner, c’est possible : Des tuyaux pour m’aider

Les objections au téléphone
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
Le speed-recruiting : Définition et mode d’emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

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Manque de dynamisme dans un entretien d’embauche ? Conseils


Par quoi se traduit le manque de dynamisme dans un entretien d’embauche, et ailleurs ?

Sans surprise, une personne introvertie éprouvera plus de difficultés qu’une personne extravertie.
La première est plus sensible à l’opinion des autres sur elle-même que la seconde, plus « narcissique » et qui pensera à parler d’elle plus facilement.

Il est généralement convenu que la communication passe essentiellement par le non verbal.

dynamisme vers le succès

Selon Albert Mehrabian, la communication est composée de :

  • 7% de Verbal : choix des mots et des formulations par des phrases
  • 38% de Vocal : intonations, niveau sonore, rythme de la voix
  • 55% de Visuel : mimiques, postures, gestes, etc.

Source : Wikipedia

Le dynamisme

Le dynamisme est la perception de l’émotion lié à ces trois facteurs qui composent la communication interpersonnelle.

Cela signifie que, pour améliorer l’impression de dynamisme et diminuer celle de nonchalance, vous devez intégrer ces notions dans :

  • le choix de vos mots, principalement en utilisant des verbes d’action et en remplaçant des substantifs par ces verbes. Ex : Rédiger plutôt que Rédaction
  • le remplacement des expressions négatives par des expressions et des mots positifs
  • la modulation de la voix, voix ni trop basse ni trop haute
  • le rythme du parler, pour éviter une voix monocorde et donner plus d’emphase en appuyant sur les mots les plus importants de son discours, en baissant le son en fin de phrase affirmative et en l’élevant en fin de phrase interrogative
  • la posture pour vous tenir droit et légèrement penché en avant, le dos décollé du dossier du siège,
  • le regard pointé sur l’oeil gauche de son interlocuteur comme si vous regardiez à 20 centimètres derrière sa tête
  • le sourire franc à la place de l’absence de sourire ou d’un sourire crispé
  • les gestes des mains, toujours ouverts et amples pour montrer son aisance et la maîtrise de son sujet
  • etc.

C’est toute une éducation qui est nécessaire. Ces exemples sont les plus probants car ils donnent un résultat immédiat dans l’image que l’on donne à l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le timbre de la voix
Exercices de diction : Le rayon dans la bouche
Points faibles à citer en entretien de recrutement 1/6 : Mort de trac

Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?
Start-up : 10 clés du succès
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts

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Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
L’observation est un travail des cinq sens
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question

Entretien d’embauche : 5 conseils pour le préparer
Enlèvement d’enfant : Confiance et méfiance
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

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Compétences numériques : La Communication


Compétences : Communication numérique

QR code pour mieux communiquerTraiter l’information et créer du contenu numérique sont deux compétences numériques définies dans le CV européen.

Cette troisième compétence concerne la capacité à communiquer en utilisant tous les outils que nous avons à notre disposition.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux communiquer avec les autres par téléphone portable, voix sur IP (Skype, etc.), courriel ou bavardage en ligne – en utilisant les fonctions de base (messagerie vocale, SMS, envoi et réception de courriels, échange de textes, etc.).
  • Je peux partager des fichiers ou du contenu à l’aide d’outils simples.
  • Je sais que je peux utiliser les technologies numériques pour interagir avec des services (services publics, banques, hôpitaux, etc.).
  • Je sais qu’il existe des sites de réseautage social et des outils de collaboration en ligne.
  • Je sais que lors de l’utilisation des outils numériques, certaines règles de communication doivent être respectées (par ex. lorsqu’on poste un commentaire ou que l’on partage des informations personnelles).

Utilisateur indépendant

  • Je peux utiliser certaines fonctions complexes de plusieurs outils de communication (utiliser la voix sur IP et partager des fichiers, etc.).
  • Je peux utiliser les outils de collaboration et intervenir par ex. sur des documents ou fichiers partagés créés par quelqu’un d’autre.
  • Je peux utiliser certaines fonctions des services en ligne (par ex. services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux).
  • Je transmets ou partage des connaissances en ligne avec d’autres personnes (en utilisant les outils de réseautage social ou les communautés en ligne, etc.).
  • Je sais qu’il existe des règles de communication en ligne (« nétiquette ») et je les applique.

Utilisateur expérimenté

  • J’utilise activement une large gamme d’outils de communication (courriel, bavardage en ligne, SMS, messagerie instantanée, blogs, micro-blogs, réseaux sociaux) pour communiquer en ligne.
  • Je peux créer et gérer du contenu à l’aide d’outils de collaboration (par ex. agenda électronique, système de gestion de projet, correction en ligne, feuilles de calcul en ligne).
  • Je participe activement aux espaces en ligne et j’utilise plusieurs services (services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux, etc.).
  • Je peux utiliser des fonctions avancées des outils de communication (vidéoconférence, partage de données, partage d’application, etc.).

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Canular : Les dangers de la rumeur sur Internet
Astuces pour vos mails soient lus
Cybersquatting et typosquatting : Définitions

Votre e-réputation sur le Web 2.0
La Communication externe : Moyens et Diffusion
Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux

Autres Communication, Emploi et Informatique :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique

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Recrutement : Diminuer le stress du recruteur


Comment diminuer le stress du recruteur ?

Il est possible de diminuer le stress du recruteur occasionnel se faisant aider par un professionnel du recrutement.

diminuer le stress du recruteur

recrutement difficile ?

Les cabinets de recrutement

Les cabinets de recrutement sont des professionnels, qui, a priori, ont l’habitude et les compétences pour proposer à l’entreprise des profils qualifiés pour le poste à pourvoir.

En particulier, les recruteurs qui travaillent dans un cabinet acquièrent l’expérience au contact des dizaines, centaines ou milliers de candidats qu’ils rencontrent en entretien de recrutement.

Une des conditions de leur réussite et donc de la qualité des candidats qu’ils retiennent est une bonne définition du poste et la connaissance du secteur de la société, du métier et du poste.

Il est aussi impératif que le cabinet puisse communiquer avec le chargé du recrutement interne à l’entreprise et que ce dernier réagisse très vite aux sollicitations du recruteur externe. En effet, il est toujours possible qu’un « bon » candidat postule à d’autres opportunités d’emploi pour le voir refuser le poste qu’on lui propose.

La perte de temps s’ajoute aux causes du stress du recruteur professionnel, qui est lui-même soumis au même stress que tous les chargés de recrutement, occasionnels ou permanents.

A toutes les causes de stress s’ajoute, pour lui, la crainte de perdre le client et d’entacher sa réputation personnelle et celle de son cabinet.

Les chasseurs de tête

Les chasseurs de tête travaillent aussi dans les cabinets de recrutement. Ce sont seulement leurs méthodes qui diffèrent.

Autant, un recrutement pour un poste classique, voire banal, est la routine des recruteurs d’un cabinet RH, autant le recrutement pour un poste demandant des qualités ou des compétences rares sur le marché du travail, des experts ou des spécialistes, est plus l’affaire des chasseurs de tête.

Leur prospection s’adresse aux demandeurs d’emploi et à ceux qui sont déjà/encore en poste, qu’ils soient à l’écoute du marché pour aller voir ailleurs, ou qui sont surpris d’être contactés car la recherche d’un autre emploi est loin de leurs préoccupations du moment.

Trouver l’oiseau rare, le mouton à 5, voire 6 pattes est aussi une source de stress. Contrairement à un recrutement classique ou le recruteur va « ratisser » large pour obtenir un maximum de candidatures afin de faire son choix parmi elles, le chasseur de tête va chercher le candidat ou la candidate, peut-être 2 ou 3, s’il a de la chance, qui acceptent de rencontrer le futur employeur, après un premier entretien avec le chasseur de tête ou directement avec le chargé de recruteur interne.

La préparation du recruteur

Pour diminuer son stress, le recruteur dispose de quelques avantages sur les candidats qu’ils va rencontrer.

En effet, il a préparé la description du poste et celle du candidat idéal. Il a lu les lettres de motivation et analyser les CV. De plus, c’est lui qui a contacté les candidats qui, potentiellement, pourraient convenir au poste à pourvoir.

A cela s’ajoute son expérience de recruteur et les techniques qui lui permettent de poser les questions adaptées à chaque candidat pour approfondir ses connaissances, et ses qualités personnelles.

Il va pouvoir estimer les chances de réussite de l’intégration du candidat dans sa future entreprise.

Par ailleurs, il a préparé les conditions pour mener les entrevues d’embauche, conditions matérielles, discours sur l’entreprise et sur le poste. Les convocations sont envoyées.

La liste des questions à poser est également prête pour l’entretien de recrutement.

La gestion du stress

Candidat ou recruteur, même combat contre le stress. Les techniques de gestion du stress sont les mêmes : respiration, méthode Coué pour l’autosuggestion, détente et lâcher prise, concentration et orientation positive de sa pensée, etc.

Des essais sur sa voix, un regard dans un miroir, des habits appropriés, propres et reflétant l’image du cabinet ou de l’entreprise, participent à la maîtrise du stress.

Un autre moyen de diminuer son stress est d’en prendre conscience. Le bon stress est comme le bon cholestérol, nous en avons besoin. C’est celui qui va nous donner de l’énergie pour combattre la fatigue. C’est aussi lui qui va affûter les sens du recruteur qui pourra, grâce à l’observation du candidat, mieux en cerner la personnalité et le potentiel, sa motivation et l’intérêt qu’il représente pour l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Recrutement : Les sources du stress du recruteur
Emploi : Pourquoi une entreprise recrute
Moi, stressé (stressée) ?

Burn out : Les symptômes pour le repérer
Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi
Recrutement : La mise en situation

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 14 Emploi
Récapitulatif 14 Management

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Salle informatique : armoire, câblage, sécurité


La sécurité dans la salle informatique des armoires, câblages etc.

câblage dans une baie de brassage

Téléphonie : Oui ou non

Deux principes s’opposent quant à la présence, dans la salle informatique, des systèmes de téléphonie.

  1. Le premier principe consiste à dire que tant qu’à investir dans une salle informatique, elle contient les équipements de téléphonie qui bénéficient de la même protection.
    D’autant plus que la téléphonie est devenue très liée à l’informatique dans sa dimension Data, c’est-à-dire du transport des données, à commencer par les accès à Internet.
  2. Le deuxième principe consiste à séparer les torchons et les serviettes, à savoir que la salle informatique est sous la responsabilité du service informatique et que la téléphonie est du ressort des services généraux. Les accès aux équipements de téléphonie impliquent des personnes différentes, surtout lorsque les intervenants sont extérieurs à l’organisation.

Sommaire :

Les mesures de protection de la salle informatique

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

En réalité, il y a convergence d’intérêts. Chaque entreprise ou organisation décide en fonction de ses besoins en sécurité.

La répartition des responsabilités existe déjà

En effet, ce sont les services généraux qui ont la responsabilité des murs, de l’électricité, de la climatisation, etc. et le service informatique des équipements à l’intérieur de la salle informatique, entre autres.

Les deux services fonctionnent la main dans la main, dès que l’organisation est suffisamment importante pour cela.

Les câblages

Quelle que soit la décision des dirigeants de l’entreprise ou de l’organisation, la salle informatique et la salle technique de téléphonie, si elles sont différentes, doivent avoir un mur commun. Cela permet l’utilisation de câblage indifférencié. Le câble sert alors soit à un branchement téléphonique, soit à un branchement informatique à un serveur.

Pour des raisons de besoin en débit, certains établissements sont équipés de câbles en fibres optiques. Ce sont les seuls à être indifférents à la proximité de câblage électrique.

Pour les autres, il faut une certaine distance, d’environ une dizaine de centimètres entre les chemins de câblage informatique et les chemins de câblage électrique. C’est pourquoi, il faut prévoir un câblage de type 6 au minimum.

De plus, certaines organisations vont jusqu’à faire passer la voix par les télécommunications de données, ce qui suppose d’avoir un débit suffisant pour les deux canaux au travers l’accès à l’opérateur téléphonique.

Armoires de brassage

Outre les économies d’échelle sur le câblage et l’intérêt évident de l’utilisation d’un câblage indifférencié, les dispositifs de télécommunication sont reliés aux armoires de brassage informatiques.

S’il y a deux salles, alors le câblage doit passer au travers du mur qui les sépare. Par ailleurs, tous les câbles qui vont vers les autres salles et bureaux passent par des chemins de câble qui doivent être bouchés. Une mousse expansive est utilisée pour assurer l’étanchéité des chemins de câble de telle façon que la salle informatique soit isolée du reste du bâtiment.

Il existe donc une armoire téléphonique reliée à une armoire de brassage. Cette dernière permet de définir l’usage de la prise soit en tant que prise téléphonique soit en tant que prise informatique, uniquement par la pose d’un câble intermédiaire qui décide de la connexion.

Ces armoires de brassage sont généralement posées contre un mur, dans la salle informatique. La rocade de la téléphonie est proche de l’accès de l’opérateur téléphonique, c’est pourquoi il est préférable que l’installation de la ou des salles techniques soient proches du point de connexion de l’opérateur sur la rue.

L’installation du prolongement de ce point extérieur vers la rocade téléphonique sur la propriété de l’entreprise est du ressort de cette dernière.

Armoires et baies informatiques

Par contre, les armoires, ou baies, informatiques, qui contiennent les serveurs et autres équipements informatiques sont placées au centre de la salle informatique ou, tout au moins, de telle façon que tous les côtés de ces baies soient accessibles sans effort.

Chaque câble, chaque point de connexion dans les armoires ou baies de brassage ou informatiques, doit être numéroté et étiqueté par une numérotation unique sur des étiquettes plastiques ignifuges.

Ces baies informatiques disposent souvent de leur propre circuit électrique. Les appareils qu’elles contiennent, entre autres les serveurs, sont reliés électriquement aux baies, lesquelles sont alors branchées sur les prises du circuit électrique de la salle informatique.

Prise de terre et parasurtenseur

Baies de brassage ou armoires informatiques ont en commun la liaison avec une prise de terre.

Il faut aussi prévoir un équipement parafoudre ou parasurtenseur. Cet équipement a pour but de dévier vers la terre tout afflux anormal d’électricité de façon à éviter d’endommager les appareils présents dans la salle informatique ou à y mettre le feu.

Philippe Garin, plus de 20 ans de direction de services informatiques

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Sommaire :

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-moi.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Exercices de diction : le crayon dans la bouche


Exercez-vous avec exigence et sans soucis

La langue française est riche d’un vocabulaire plein de nuances, qui en fait la langue préférées des diplomates. C’est aussi une langue qui demande une certaine dextérité dans la prononciation des mots.

Les jeux de mots existent bien sûr dans d’autres langues. Néanmoins, ils sont particulièrement nombreux dans le français. Pour comprendre une phrase, il faut connaître le contexte de la phrase prononcée ou lue.

crayon dans la bouche

Dans la vie courante, il est nécessaire de bien se faire comprendre pour éviter de répéter, éviter les malentendus, quiproquos et éviter de provoquer des réactions d’incompréhension, de rires ou de colère. Les comédiens ont appris à articuler avant de pouvoir prétendre monter sur une scène de théâtre.

Des exercices de diction

Prenez un crayon, calez-le bien au travers de votre bouche et prononcez ces phrases à haute voix. Quand vous les lirez sans hésiter et de façon compréhensible alors vous aurez réussi l’exercice.

  1. Ciel, si ceci se sait, ces soins sont sans succès
  2. Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archisèches ?
  3. Tu as tort de tout taire à ta tante, car le tort tue
  4. Si six cents scies scient six cents cigares, six cents six scies scient six cents six cigares
  5. Je veux et j’exige d’exquises excuses
  6. Le fisc fixe exprès chaque taxe excessive exclusivement au luxe et à l’exquis
  7. J’examine cet axiome de Xénophon sur les exigences, les excès et l’expiation
  8. L’énorme orme morne orne la morne vallée
  9. Son sage chat, son sage chien, son sage singe
  10. Le magique moujik mugit gémissant sans génie s’ingéniant à gêner la muse. amusé, le moujik a misé et la muse au musée a osé
  11. Suis-je chez ce cher Serge ?
  12. Six slips chics, six chics slips

Amusez-vous bien !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Autres Communication et Humour :

Récapitulatif 12 Communication
Récapitulatif 11 Humour

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Pour bien parler : respirez correctement


Manquez-vous de souffle ?

soufflet de forge

soufflet de forge

Lorsque vous êtes amené à parler, au milieu d’une réunion de réseau, parmi des amis ou des inconnus, devant une salle pleine d’élèves, dans un entretien de recrutement ou devant un auditoire dans un symposium, votre voix est un des éléments essentiels pour vous faire entendre.

Outre la modulation de la voix, il faut aussi bien respirer. Ce que nous faisons, souvent sans nous en rendre compte, lorsque nous chantons, nous devrions le faire aussi lorsque nous parlons.

Avec une poitrine rentrée, les poumons ne peuvent expulser suffisamment d’air pour faire vibrer les cordes vocales.
Le son qu’elles produisent est faible, la voix est étouffée par le bruit ambiant ou forcée pour compenser.
Vos auditeurs vous comprennent alors mal, ou pas du temps, surtout s’ils sont un peu éloignés de vous.

Avec le remplissage correct des poumons par une inspiration lente par le nez, il est alors possible d’expulser l’air comme une soufflerie dans une forge, avec suffisamment de force pour terminer votre phrase, sans être à court d’oxygène.

Entraînez-vous à respirer

Inspirez lentement par le nez, bloquez votre respiration un bref instant, puis expirez par la bouche, tout aussi lentement, ce qui, par ailleurs, vous évite une hyperventilation. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que cette respiration réfléchie devienne naturelle et sans effort.

Faites des pauses quand vous parlez, en rythme avec votre respiration. Imaginez que vous prononcez vos paroles comme s’il s’agissait d’une lecture d’un texte avec des points et des virgules, et autres signes de ponctuation.

Vous baissez le ton à la fin d’une phrase, sauf pour les phrases interrogatives. Et surtout, vous inspirez rapidement à chaque virgule avec une très courte pause.

Essayez et vous parviendrez à retenir l’attention de votre ou vos interlocuteurs avec succès.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Autres Communication :

Récapitulatif 12 Communication

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Être timide et réservé : point faible ou point fort


Est-ce un point faible ou un point fort d’être timide et réservé ?

Ça dépend du métier

Être timide et réservé sont des qualités incompatibles avec un métier au contact avec du public, comme les commerciaux, les journalistes ou les conseillers de Pôle emploi.

Par contre, ce sont des qualités utiles pour des métiers de support à l’intérieur d’une entreprise, comme la comptabilité, l’informatique ou les ressources humaines.

Les points forts des timides

Être timide et réservé sont des traits de caractère qui permettent d’être à l’écoute des autres salariés, évitent les conflits internes, et permet aux responsables d’avoir une personne qui les respectera.

Ce sont des défauts uniquement si on les considère comme tels.

je suis timide mais personne ne me croit

Timide en recherche d’emploi

La recherche d’emploi est comme un concours, contre des dizaines d’autres candidats, alors qu’il n’y a qu’un seul gagnant.

C’est donc, avant tout, un exercice de marketing. Là les timides et réservés ont besoin d’un soutien de leurs proches et de conseils de tiers.

Il s’agit de faire de sa timidité un atout dans sa recherche. Le timide va préparer ses outils, CV et lettre, d’une manière plus précise et approfondie qu’un fonceur.

À l’inverse, il se sentira moins à l’aise dans l’exercice difficile de l’entretien d’embauche, au téléphone et surtout en face-à-face.

Les chances des timides

Le besoin d’une personne réservée ou timide sera de s’entraîner pour se sentir plus à l’aise :

  • Maîtrise du stress
  • Posture physique
  • Maîtrise de sa voix
  • Réponses aux questions
  • Improvisation

Ensuite ?

Ensuite, il faudra bien se lancer et faire de son mieux … comme les autres

Philippe Garin

Pour trouver vos points faibles et vos points forts, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression


L’objectif principal pour le candidat est de se faire remarquer

se faire remarquer en entretien d'embauche ou ailleursparmi les dizaines de candidats qui ont également participer au même job dating ou speed recruiting.

Avec un quart d’heure d’entretien avec un recruteur. Cela fait entre 20 et 30 candidats dans la journée.

Le recruteur a peu de temps pour se faire une idée du candidat, de son parcours, de ses expériences les plus marquantes et de sa motivation, sans parler de sa personnalité.

Il va donc préparer un questionnaire, court, de deux à trois questions, droit au but et le candidat va devoir répondre, d’une manière synthétique sans être trop laconique, lui aussi, droit au but.

Que faire pour cela

Mimiques, postures, sourires, intonation de la voix, regards vont être déterminants dans l’impression donnée au recruteur, autant que le choix de son habillement, son odeur et sa ponctualité, sa convivialité, ses silences de réflexion, sa préparation à cet exercice difficile.

Pour autant, candidat et recruteur ont pour objectif commun, de déterminer si un entretien supplémentaire, et plus classique, vaut la peine.

Pour se distinguer des autres candidats, il faut apporter son CV, avec une photo, en haut à droite de la feuille. C’est un des rares cas, avec les salons de l’emploi, pour lequel je préconise d’inclure une photo dans le CV. C’est parce que le recruteur vous voit en même temps que le CV, juste avant ou juste après l’entretien.

Contrairement à la photo sur un CV qui va servir de critère de discrimination, la photo sur un CV pour un job dating ou speed recruiting ou un salon va servir au recruteur à se remémorer le visage du candidat ou de la candidate.

Résumer la compréhension du poste et de l’entreprise

En fin d’entretien, le candidat devra résumer ce qu’il a compris du poste et apportera un éclairage par une compétence ce qu’il peut apporter à l’entreprise dans ce poste.

C’est aussi ce qu’il faudra faire, en doublon donc, dans l’après entretien.

En effet, le candidat, suffisamment motivé pour décrocher le poste, va contacter le recruteur, de préférence par téléphone, ou par courriel, pour lui faire part de sa profonde motivation pour le poste, deux à trois jours après son entretien.

Ensuite, ce sera l’attente, au maximum une semaine, pour demander, en l’absence de réponse, quelle est la prochaine étape du recrutement.

Tri et classement

Le recruteur a aussi peu de temps pour trier les candidatures. A la fin de la journée marathon qu’il a passée, il aura déjà classé les candidatures en trois groupes :

  1. Les « retenus »
  2. Les « éliminés »
  3. Les « second choix »

Les « retenus » sont convoqués rapidement à un deuxième entretien d’embauche.

Les « éliminés » sont souvent prévenus rapidement, ou pas du tout.

Les « second choix » devront attendre le résultat des entretiens des « retenus » pour savoir s’ils ont encore une chance. Ceux-là devront attendre plus que les autres.

Le stress est partagé

Le speed recruiting ou job dating est comme une sélection de CVs vivants. C’est aussi un exercice difficile autant pour le recruteur que pour le candidat.

En effet, le recruteur pourrait laisser passer un « bon » profil à cause d’une mauvaise communication, ou retenir un « mauvais » profil face à un spécialiste de la communication.

C’est pourquoi, un candidat devra, en tout état de cause, prendre contact, pour tenter de convaincre que le stress du job dating ou speed recruiting l’a empêché de fournir des informations importantes sur son profil et ses motivations.

Le candidat devra alors apporter des compléments sur son expérience ou sa personnalité au recruteur, et espérer que cette « session de rattrapage » lui permettra de décrocher un second entretien d’embauche.

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
Recrutement : La mise en situation

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