Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !


Préparer des réponses pour rien ?

préparer des réponses aux questions en entretien d'embaucheRien de plus frustrant que de préparer des réponses aux questions les plus courantes des recruteurs et d’avoir toujours des questions en entretien d’embauche pour lesquelles on n’a pas préparé de réponses.

Facile à comprendre !

Le sentiment d’avoir « fait des efforts » pour rien est encore plus fort quand le résultat attendu est négatif.

Et pourtant, même après des centaines d’entretiens d’embauche, vous aurez toujours des questions nouvelles.

Les recruteurs ont deux types de questions : les questions classiques, y compris les questions soi-disant inattendues, car elles le sont pour le candidat, mais pas pour eux,

Les questions classiques ou soi-disant inattendues

Ce sont ces questions qui demandent de la réflexion, donc une recherche de réponse.
De préférence, vos réponses seront aussi classiques, agrémentées toutefois d’exemples qui vous sont propres, qui viennent de votre expérience ou/et des connaissances acquises durant une formation.

Les questions soi-disant inattendues et qui sont, en fait, des questions classiques dans le sens où elles sont là pour vous faire réagir, vous choquer, vous provoquer ou vous obliger à passer du coq à l’âne. En un mot, le recruteur cherche à analyser votre réaction de surprise. Le sens de la question importe peu.

Pour ce type de questions, il est possible de se préparer car il s’agit de définir, à l’avance, quel sentiment vous allez laisser paraître.
Répondrez-vous avec humour, avec un simple sourire, un air ahuri, avec colère ou énervement. Vous avez le choix.

Vous pouvez même pousser un soupir de soulagement si une telle question arrive car il est rare d’en avoir plusieurs dans la même entrevue de recrutement.

Et les questions qui leur viennent à l’esprit en vous écoutant

Le recruteur, employeur ou professionnel du recrutement, réagissent aussi aux réponses des candidats.

Ces questions-là sont liées directement à ce que vous dites durant l’entretien ou au contenu de votre CV ou de votre lettre de motivation.
C’est ce qu’on appelle un dialogue.

La préparation consiste simplement à bien se connaître.

Apportez et ayez votre CV sous les yeux pendant l’entretien, ainsi que votre lettre de candidature, que vous aurez relue juste avant le rendez-vous pour vous en rappeler les principales phrases sur lesquelles vous risquez d’être interrogé (e).

A de telles questions, toutes les réponses sont bonnes puisqu’elles sont en rapport direct avec ce que vous venez de dire.
Ce sont généralement des questions pour vous inciter à détailler vos propos.

Pas de piège. Seulement la volonté du recruteur de mieux vous connaître et savoir comment vous « fonctionner », découvrir votre mode de pensée dominant ainsi que votre aisance dans la communication.

Cela lui sert aussi à deviner vos points forts et vos points faibles, même s’il vous a posé cette question classique à un autre moment de l’entretien.

Un entrainement sans s’en rendre compte

Dites-vous toujours que si vous êtes en entretien d’embauche, c’est que vous avez attiré l’attention du recruteur et que vous avez toutes vos chances, au départ.

Vous avez tout à gagner, y compris du temps, car si un entretien se termine par une réponse négative, vous vous serez entraîné pour le prochain entretien.
En analysant ce qui a provoqué le refus, vous serez mieux armé (e) pour mieux communiquer lors des futurs entretiens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

CNV Communication non violante : Les 4 étapes de l’OSBD
Quand répondre à une question provoque des regrets
Réussir son premier recrutement

Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée
Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Recherche d’emploi : Atout et qualité

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Productivité : le coeur et l’esprit en harmonie


Agissez lorsque votre esprit et votre cœur sont en harmonie

Y'a qu'à s'y mettre, faut que je plongeTout au long de sa carrière, nous sommes amenés à entreprendre de nouvelles actions, de nouveaux projets.

Salarié ou patron, nos actions sont dépendantes de notre environnement. Même les plus répétitives des actions sont entrecoupées de nouvelles actions.

Tout nouveau projet contient des opérations, des enchaînements, des démarches, du travail.

Grand projet sur plusieurs mois ou années ou tout petit projet de quelques heures ou jours, lorsque la volonté et l’envie se contredisent alors existe le risque que le projet ou l’action s’éternise et échoue.

Quand l’esprit dit « il le faut » et que le cœur répond « pas envie », alors le travail est fait avec réticence, dont avec un manque d’efficacité. La productivité est alors plus faible que lorsque le mental, les sentiments et le corps fonctionnent tous dans le même sens, à savoir la réussite du projet.

Effectuer un travail en reculant a pour conséquence une perte de productivité.

La fatigue intellectuelle, le manque de volonté peut aller jusqu’à la procrastination ou le burn-out, à moins que ce soit l’inverse avec le bore-out et un ennui profond.

Il y a dysfonctionnement, dès que la volonté et l’envie se contredisent. le « Y’a qu’à – faut qu’on » se heurte à la mise en oeuvre d’un projet ou même d’une action unique. L’énervement prend le pas sur la raison.

De plus, lorsque la volonté est celle d’un (e) autre, un (e) chef, par exemple, et que l’action est confiée à un (e) collaborateur (trice), qui n’en a pas envie, alors les frictions entre les personnes induisent une perte de productivité.

L’inverse est vrai quand un (e) collaborateur (trice) soumet des idées d’actions à sa hiérarchie et qu’il (elle) se heurte à une inertie de celle-ci.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Les habitudes dans la productivité, Sommaire :

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Pour plus de conseils :

En complément :

Les 4 facteurs influençant les comportements
Vos envies – ce que vous aimez ou pas
Vos priorités dans la vie

Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations
Prise de décision : D’où vient votre mal-être, votre malaise
Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes

Autres Organisation :

Récapitulatif 14 Organisation

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CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

Le bonhomme OSBDLa Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.

La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Déperdition de l’information : Pourquoi
Entendre n’est pas comprendre

Critiqué (e) en public : Comment réagir
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.

Autres Communication et Humour :

Récapitulatif 12 Communication
Récapitulatif 11 Humour

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Confiance en soi : Un indicateur pour la mesurer


Définition de la confiance en soi

Le Petit Larousse nous donne la définition suivante :

Sentiment, conscience que l’on a de sa propre valeur et dans lesquels on puise une certaine assurance.

Ah! L’assurance !

C’est une affirmation, une promesse formelle que quelque chose est vrai, certain, sûr

Oui, mais que ce passe-t-il quand un évènement déclenche un doute, contredit ses certitudes, met en cause sa situation, son avenir, son assurance ?

Par exemple : la perte de son emploi, une séparation amoureuse, un décès

Les symptômes

Des signes existent et nous alertent :

  • Vous vous rongez les ongles
  • Vous dormez mal
  • Vous manquez de concentration dans ce que vous faites
  • Vous perdez l’appétit
  • Vous perdez du poids ou vous prenez du poids, rapidement
  • etc.

Tous ces symptômes ne sont pas toujours simultanés. Les causes de l’apparition de ces signes sont diverses. Il est difficile de les imputer uniquement à la perte de confiance en soi.

Proposition d’un indicateur pour mesurer la confiance en soi

Laissons aux spécialistes, psy et autres, décortiquer et expliquer la confiance en soi.

Voici une proposition pour mesurer la confiance en soi : le papier toilette

Plus vous avez confiance en vous et
moins vous utilisez de feuilles de papier toilette.

Allez, avouez, à chaque prise de papier toilette, vous prenez combien de feuilles ?unité de mesure de confiance en soi

  • Une, deux : Quelle confiance ?
  • Trois, quatre : Déjà moins sûr de vous ?
  • Cinq, six, sept, plus : Oh la la !

Chéri (e), il nous reste combien de « confiance en soi » en stock ?

Besoin de regagner confiance en vous ?

Que vous craigniez de perdre votre emploi, que vous venez de le perdre, ou que vous êtes au chômage depuis longtemps, si vous avez besoin de reprendre confiance en vos capacités, si vous voulez avancer et garder espoir, ou… si vous voulez prolonger la vie de votre rouleau de papier toilette,

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment donner confiance à son interlocuteur
Entretien d’embauche : 4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Le chômage au sens du Bureau International du Travail : Définition

Chômage et handicap : L’ADAPT
Chômage : Sortez de votre indécision
Winston Churchill : Un pessimiste et un optimiste
Anciennes unités de mesure en France

Menu à préparer chaque matin pour un bonjour
Moi, stressé (stressée) ?
Leçon de marketing

Autre Bien-être, Humour, Emploi :

Récapitulatif 10 Bien-être
Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Humour

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Emploi et dans les pages Bien-être et Humour de ce blog

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Loi de Fraisse (Paul) : La perception du temps est subjective


La notion du temps est une notion purement subjective.

  • « Ben ! Tu en as mis du temps ! »
  • « Oh ! Dis donc ! J’ai pas vu le temps passé »

Paul Fraisse psychologue françaisNotre corps est capable d’entendre, de voir, de reconnaître de nombreuses odeurs, de ressentir le chaud et le froid, mais nous n’avons aucun sens pour percevoir le passage du temps.

L’enthousiasme ou l’ennui sont deux facteurs qui influencent sur notre perception du temps.

L’envie, la colère, la gourmandise, la sexualité, et une longue liste de sentiments sont autant de points de référence qui nous donnent l’impression que le temps va vite ou s’écoule lentement.

Le même temps pour tous

La clepsydre, le sablier, l’horloge, la montre sont des moyens que nos ancêtres ont inventés pour tenter de percevoir le temps et de partager cette perception de façon à ce que les autres aient aussi la même perception.

Et pourtant, même en effectuant la même tâche, l’un va se demander quand, enfin, cette tâche sera terminée, alors qu’un autre verra la fin de cette tâche est terminée tellement vite.

Dans le management, dans l’efficacité au travail, et aussi dans sa recherche d’emploi et même dans ses loisirs,

  • le temps passe plus vite quand on a du plaisir,
  • le temps passe plus lentement quand on éprouve du déplaisir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Insomnie vs sommeil fractionné
Lâcher-prise vs relaxation
Loi de Parkinson

Le bûcheron qui n’a pas le temps
Découpage du temps de travail
L’empathie, c’est…

Autres Bien-être et Organisation:

Récapitulatif 9 Bien-être
Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Organisation et la page Bien-être de la page Autres catégories

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Prise de décision : D’où vient votre mal-être, votre malaise


Vous avez un doute sur une décision que vous avez déjà prise

vous doutez de votre choixAvant de décider de poursuivre le choix pris ou de laisser tomber et de changer de vie, d’orientation, d’employeur, il convient de chercher les causes de son mal-être.

Vous reconnaissez-vous dans l’une ou l’autre de ces affirmations :

  • Vous avez décidé sans avoir suffisamment réfléchi
  • Vous avez décidé à la dernière minute, en vitesse
  • Vous avez décidé plus selon vos sentiments que selon vos capacités
  • Votre choix a produit un résultat insuffisant ou décalé par rapport au résultat attendu initialement
     
  • Votre objectif est toujours aussi lointain
  • Vous avez le sentiment que les perspectives demeurent trop vagues et incertaines
  • Les inconvénients réels sont plus importants ou plus nombreux de ceux imaginés, lors de votre prise de décision
     
  • Vos critères de choix étaient trop élevés, comparés à la réalité du terrain
  • Vous pensez avoir fait trop de compromis avec vos valeurs, vos envies, votre vision
  • Vous avez l’impression que le choix précédent vous a été imposé ou que vous avez été trop influencé (e)
     
  • Vous avez le sentiment de ne pas avoir été suffisamment libre de votre choix
  • Vous vous sentez décalé (e) dans votre nouvel environnement issu de votre décision précédente
  • Vous êtes en conflit avec les autres, famille, amis, collègues

Philippe Garin
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Voir aussi :

Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes
Analyse préalable de l’activité de décision
Deuxième des trois étapes de la Méthode d’Analyse de décision : L’impact des inconvénients

Choix de projets Méthode de la rentabilité
Se reconvertir ou changer d’employeur ?
Les causes des dysfonctionnements

Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Devise 044 : Ne confond jamais sagesse et chance
Entreprise : Charte de la parentalité

Autres Emploi, Organisation :

Récapitulatif 9 Emploi
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi, Organisation de ce blog

Entretien de recrutement : Gardez votre calme !


Surtout gardez votre calme en entrevue d’embauche !

Quand un recruteur a un doute sur la sincérité du candidat ou de la candidate, il va jouer sur ses sentiments, lui poser une question difficile, déstabilisante, qui va provoquer une réaction émotionnelle, souvent vive : peur, agression verbale, reproche, commentaire acerbe.

Pourquoi sourireLa réponse à donner est de deux ordres :

  • Verbale : « pourquoi ? »
  • Gestuelle : sourire

Cela va vous laissez le temps de reprendre contenance et de réfléchir à une meilleure réponse à donner.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Votre corps parle
Mentir en entrevue ou se sentir mal à l’aise
Panique à bord !?

Pourquoi cacher les trous de son parcours professionnel ?
Soyez vous-même
Entrevue ou entretien d’embauche : Pour laisser une mauvaise impression

Entretien d’embauche en France vs entrevue d’embauche au Canada
Emploi : à savoir pour un entretien d’embauche en Suisse
Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées?

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 8 Communication
Récapitulatif 9 Emploi

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