Comment démarrer une lettre de motivation ?


Par quoi commencer une lettre de motivation ?

madame monsieurC’est toujours plus simple d’en parler que de se mettre devant sa page blanche ou son écran et d’écrire.

Bien sûr, il y a les préliminaires qui respectent le formalisme de rédaction d’une lettre ou d’un mail de motivation

Qui

Une fois que vous vous êtes échauffé (e) par ce petit exercice, il faut connaître le nom de la personne à qui l’on s’adresse.

Ceci permet d’écrire « Monsieur Y » ou « Madame X », dans la toute première phrase, ainsi que dans la formule de politesse, présente uniquement dans une lettre de motivation.

Si vous ne connaissez pas le nom de la personne, « X » ou « Y » alors il est possible de téléphoner au standard de l’entreprise pour dire que vous souhaitez vous adresser au chargé du recrutement car vous souhaitez indiquer son nom dans votre lettre. C’est tout simple.

Quoi

Ensuite, vient le paragraphe d’introduction proprement dit.
C’est celui qui vous sert à montrer que vous vous êtes intéressé (e) à l’entreprise en parlant d’elle.

A éviter : les banalités.
Ne dites pas à l’entreprise qu’elle est la meilleure de son marché ou toute autre information qu’elle connaît déjà ou qui est trop ancienne.
Pire, évitez de dire que vous avez lu l’annonce et que vous y répondez.

L’idéal est d’avoir un fait récent de l’actualité de l’entreprise à écrire.

Pour cela, effectuez une recherche sur le site de l’entreprise ou directement dans un moteur de recherche pour découvrir ce qui s’y est passé ou ce qui va se passer prochainement.
Ce peut être l’ouverture d’un nouvel établissement ou l’anniversaire de son patron.

Tout ce qui montre que vous vous êtes intéressé à l’entreprise ou à son dirigeant est bon à prendre.

Cela suppose que vous connaissez le nom de l’entreprise.
Quand ce n’est pas le cas, le domaine d’activité est généralement indiqué dans une annonce. Dans ce cas, vous mettrez une actualité du secteur professionnel, par exemple une statistique du marché ou touts autre information qui montre votre intérêt.

Le premier paragraphe peut être réduit à une seule phrase.
Les autres paragraphes vont parler de vous et de ce que vous pouvez proposer à l’entreprise pour convaincre le recruteur de décrocher son téléphone pour vous appeler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entête d’une lettre de motivation ou d’un mail de motivation


Les préliminaires et formalisation d’une lettre de candidature

lettre du 17ème siècleRien de pire que de rater sa candidature par une lettre de motivation ou un mail de motivation qui ne respecte pas les règles et le formalisme que le recruteur attend.

Plus vous facilitez la tâche du recruteur et plus vous mettez de chances de votre côté.
Les candidatures échouent parfois sur du détail. Alors, autant éviter d’indisposer le futur employeur par un début de courrier mal fait.

Prénom, nom et coordonnées

Ecrire une lettre de motivation, c’est d’abord écrire une lettre, donc respectez les normes habituelles d’une entête de lettre.

Un lettre de motivation peut aussi être un mail de motivation.
Dans ce cas, l’entête sera différente.

Dans une lettre, on écrit son prénom, son nom et ses coordonnées, en haut à gauche.
Oon écrit le nom de la personne et de l’entreprise ou organisation destinataire ainsi que ses coordonnées postales, en haut à droite, même si la lettre sera envoyée sous forme d’une pièce jointe à un mail.

Dans un mail de motivation, l’identité de l’auteur et ses coordonnées sont à mettre en fin de mail en guise de signature. L’adresse du destinataire est inutile car remplacée par son adresse mail à qui on envoie sa lettre de candidature

La commune du candidat et la date du jour sont à écrire, à droite en laissant une ligne blanche entre l’adresse du destinataire et cette ligne.

Dans le cas d’un mail, c’est inutile.

Référence, Objet, Pièces jointes

La référence est le code de l’annonce lorsque vous répondez. Utilisez le nom « Réf. : » devant la référence, à mettre dans la lettre de motivation, après la ligne avec la date du jour ou à mettre dans l’objet du mail.

L’objet est du texte qui contient l’intitulé du poste à pourvoir. Il commence par « OBJET : Candidature pour le poste de« . La référence est à mettre comme indiqué ci-dessus, le mot OBJET lui est à mettre en majuscules, dans une lettre de motivation.

Pour un mail, l’objet se trouve dans la zone objet du mail avec la référence. Les deux informations sont collées l’une à côté de l’autre dans l’objet du mail.

Dans une candidature par mail, le destinataire sait tout de suite qu’il y a des pièces jointes, par exemple le CV ou la lettre de candidature, une lettre de recommandation ou un justificatif de diplôme. Donc inutile d’écrire quoi ce que soit dans le mail proprement dit.

Dans une lettre de candidature, c’est différent.
Il est préférable d’indiquer, sur la ligne dessous OBJET ou Réf., selon l’ordre dans lequel vous les avez écrit, le nombre de pièces jointes. Le formalisme est le suivant : « PJ :  » et le nombre de pièces jointes.

Une fois les préliminaires de l’entête d’une lettre ou d’un mail de motivations rédigés et formalisés, le courrier peut vraiment démarrer.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Lettre de motivation : Sa structure la plus classique


Rédiger une lettre de motivation classique

salut mec t'as du boulot pour moiLa lettre de motivation sert à montrer au recruteur, qui est soit directement le chef d’entreprise ou qui appartient au service des ressources humaines ou encore un recruteur d’un cabinet de recrutement, que l’on est suffisamment intéressant pour être retenu.

Le seul objectif de cette lettre est d’obtenir un rendez-vous physique ou à distance (Skype, Hangouts, ou autre) avec le recruteur.

La structure de la lettre de candidature

La lettre de motivation est structurée de la manière suivante en plusieurs paragraphes :

Tout en haut

Le nom, l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse mail du candidat ou de la candidate, sont à mettre en haut à gauche.
Le nom de l’entreprise ou de l’organisation à qui on s’adresse, le nom du recruteur, l’adresse de l’entreprise sont à mettre en haut à droite et plus bas que ses propres coordonnées.

Le lieu et la date du jour se placent en dessous de l’adresse du destinataire.

La référence de l’annonce, s’il y en a une est plus bas, en début de ligne, ainsi que l’objet de la lettre « candidature au poste de  » et le nom du poste.

Le corps de la lettre

L’entête et la formule de politesse doivent comporter le nom de la personne à qui on s’adresse.
Si ce nom est inconnu, il faut au moins découvrir s’il s’agit d’un homme ou d’une femme et ne pas se tromper.
Au pire « Madame, Monsieur ».

La première partie doit parler de l’entreprise, ou organisme, à laquelle on s’adresse. C’est le VOUS.

Il faut éviter des banalités et trouver plutôt des informations chiffrées ou très récentes sur elle.
L’idée est de montrer que l’on est suffisamment motivé pour s’intéresser à son éventuel futur employeur.
A défaut de connaître le nom de l’entreprise, son domaine d’activité peut servir dans cette partie.

La deuxième partie doit parler du candidat ou de la candidate. C’est le MOI.

Là, il faut utiliser « je ». C’est la partie où l’on démontre son savoir-faire, ses connaissances et ses qualités personnelles qui sont susceptibles d’intéresser de retenir l’intérêt du recruteur.
Cette partie peut comporter deux à trois paragraphes.

La troisième partie fait le rapprochement entre vous et l’entreprise. C’est le NOUS.

C’est une partie où l’on décrit ce que l’on pourrait faire si on occupait le poste proposé.
Il faut avoir une bonne connaissance et une bonne compréhension du poste.
Sinon, c’est la partie où l’on fait part de son envie de travailler dans l’entreprise en expliquant pourquoi, toujours avec des mots et expressions positives.

La quatrième partie est celle où l’on indique que l’on se tient à la disposition du recruteur pour un entretien.

En dernier, la formule de politesse, courte s’il s’agit d’un mail de candidature, classique s’il s’agit d’une lettre, et la signature, juste au dessus de son nom ou seulement son nom.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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3 conseils pour faire cesser les critiques


Comment faire cesser les critiques ?

na enfant coléreux par Vigeland ans le FrognerparkFace aux critiques et au harcèlement, il y a les réactions indiquées dans l’Analyse Transactionnelle (AT).

Il y a aussi vos motivations et votre volonté.

Attention : Faire taire des critiques en critiquant à son tour, c’est se prêter au jeu infernal de l’engrenage qui empêche de vivre ensemble.

1. Montrer de l’indifférence

Feindre l’indifférence, c’est détourner le regard, ne pas répondre, s’adresser à quelqu’un d’autre en ignorant manifestement la personne qui vous critique.
Elle se sentira écartée, et ne sera plus au centre des regards.

Le silence est parfois plus fort que la parole, surtout quand on ne sait pas quoi dire ou comment le dire.

Les beaux-parleurs, ceux qui ont l’éloquence facile seront toujours les gagnants face à ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer.
Seulement, quand ils ont le silence et l’absence de regard en face d’eux, ils deviennent les perdants.

Bien sûr, pour que la leçon soit donnée, il faut que d’autres adoptent aussi cette attitude, cette sorte de boycott de la conversation aura un impact plus fort si elle est partagée.

2. « Faire appel à un ami »

Il s’agit d’utiliser les services d’une tierce personne qui aura plus d’aisance que vous pour faire taire les critiques et remettre les personnes à leur place quand elles dépassent les bornes.

Trouver une personne qui saura faire taire la personne qui critique permet de se protéger.

3. Faire front

Demander « pourquoi ?« . Ce mot est terriblement efficace.

Quand on demande à une personne pourquoi elle critique, qu’est-ce que cela lui apporte, quel est son but, pourquoi elle éprouve du plaisir à critiquer, etc., la personne est souvent décontenancée.

Elle peut réagir avec violence ou avec le silence, faute de savoir quoi répondre.

En tout cas, ceux qui sont autour, auront des réactions aussi et peut-être que l’un d’eux ou plusieurs vous soutiendront plus ouvertement. A plusieurs on est plus fort.

A défaut d’être totalement efficace, cette possibilité permet de montrer votre volonté de faire cesser les critiques en obligeant la personne qui les émet à se poser des questions sur le bien-fondé de ses critiques.

Là, si elle poursuit sans changer, c’est qu’elle entre dans les catégories stupide, bornée, bête, et la première possibilité devient la seule à appliquer.

Entendons-nous bien : le but est de faire taire les critiques, pas de faire changer la personne qui les émet. Ce serait peine perdue.

Ne prendre à coeur que l’essentiel

Quelle importance cela a ce que cette personne dit ? Aucune.

Qu’elle pense et dise ce qu’elle veut, ce qui est important, c’est ce que vous pensez vous.

Elle dit des bêtises, c’est son affaire.
Vous n’avez aucune raison de prêter attention à ce qu’elle dit, surtout s’il s’agit de critiques pour le plaisir de critiquer.

Cela doit vous laisser indifférent (e) et quand ce n’est pas le cas, faites comme si ça l’est.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses


Une apparence trompeuse

oups ! Mais je voulais justeDans un stage ou un emploi, la maladresse, qu’elle soit physique ou verbale, est courante.
Pour certains d’entre nous, cela frise la paralysie ou la caricature.

Selon le point de vue ou l’on se place, l’interprétation est parfois très différente.

Votre chef ou patron va considérer que vous manquez de confiance en soi.
Vous ne faites pas les choses comme lui, ou elle, le ferait. Certains managers ont alors tendance à vouloir dire ou à le dire carrément :

« je ferais mieux de le faire moi-même pour être sûr (e) que ce soit bien fait ».

Ce qui est loin de vous satisfaire, bien entendu.
Vous, par contre, trouvez que votre chef n’a rien compris, car ce qui provoque votre maladresse est le soucis de bien faire les choses sans faute.

Un écart de point de vue et d’intention, donc d’interprétation.

Vous avez tout à fait le droit de dire à votre interlocuteur que vous êtes nerveux car vous avez à coeur de montrer tout votre intérêt pour le poste ou l’activité.

En cherchant à plaire, à vouloir trop en faire ou en poussant les choses trop loin, votre sens du devoir ou de la perfection devient un point faible alors que vous vouliez simplement bien faire.

Un proverbe dit que :

Le mieux est l’ennemi du bien

Pensez-y !

Moins vous serez à l’aise et plus il vaut mieux le dire, sans saouler votre responsable ou vos collègues non plus.

Non seulement, le chef le sait, mais, en plus, vous aurez gagné des points dans les colonnes honnêteté et motivation, tout cela en une simple phrase qui vous apaisera devant la bienveillance que vous aurez alors observé chez l’autre.

Faire les choses sans faute est impossible. Cela dit, faire de son mieux est le maximum que l’on puisse faire.

Pensez au nombre de débutants maladroits dans leur prise de poste, et cela dès les entretiens d’embauche, vous seriez plus serein (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

Autres Emploi :

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Un speed recruiting sur 2 jours : Vous passez quand ?


Speed recruiting : Quand vous avez le choix de la date et de l’heure

Quand se rencontrer en entretien d'embauche

Prêt(e) à sauter le pas

Vous avez réussi à décrocher un entretien d’embauche.
Le recruteur vous précise qu’il s’agit d’un recrutement en mode rapide ou speed recruiting, appelé aussi speed recrutement.

En deux jours, ce seront plusieurs dizaines de candidats qui seront confrontés aux recruteurs.
Première question difficile, au téléphone :  » Quand souhaitez-vous passer ? « 

S’agit-il simplement d’une question d’organisation ou bien une question piège pour tester votre motivation ?
Seul le recruteur le sait.

Alors quoi répondre ?

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Préférez-vous stresser en attendant votre tour ou passer quand le recruteur est fatigué ?

Côté recruteur

Le recruteur doit se mettre dans le bain. Il fera des erreurs avec les premiers entretiens, puis il prendra le rythme et pensera qu’il a encore beaucoup de candidats à rencontrer, donc son attention sera moins forte.

Pour rester présent dans sa mémoire, il retiendra ceux qu’il a vu au tout début et ceux qu’il aura vu dans les derniers.

  1. Pour les premiers, il aura tendance à les retenir car son questionnaire et sa présentation de l’entreprise et du poste était encore maladroite.
  2. Pour les derniers, il sera peut-être fatigué, aura envie que son marathon s’arrête et fera passer les entretiens avec moins d’attention.

Le fait de vous demander de choisir est un élément qui prouve votre motivation. Vous avez donc deux possibilités :

  • soit vous lui annoncer un moment, en lui expliquant pourquoi ce moment :
    • horaire des transports en commun ou de la fluidité du trafic,
    • votre besoin de disposer de l’autre journée
    • tenir compte de vos contraintes familiales, etc.
    • ou encore pour lui signaler que vous le voulez en forme et à votre écoute, avec le sourire
  • soit vous le laisser gérer son temps, en lui laissant, lui, choisir de fixer l’heure et le jour du rendez-vous, en lui expliquant que, quelles que soient la date et l’heure, votre motivation sera toujours aussi forte. Toujours avec le sourire !

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Côté candidat (e)

Autre élément de réponse : êtes-vous du matin ou du soir ?

Il faut que vous, vous soyez en pleine forme pour

  • vous présenter en deux à trois minutes,
  • faire un résumé de votre parcours professionnel,
  • lister vos compétences et vos connaissances, voire vos diplômes s’ils sont récents,
  • poser deux à trois questions maximum sur le poste et l’environnement de travail ou sur la suite qui sera donnée

Chacun gère sa nervosité différemment.
Si vous êtes du genre impatient (e), et/ou à cheval sur le respect des horaires, en cas d’un léger retard, votre stress risque de monter en flèche.
Pour d’autres, peu importe l’heure, du moment que l’horaire est respecté.

Le stress peut venir d’un manque de préparation. Dites vous qu’il est impossible de se préparer à tout.
Cependant il faut connaître par coeur les éléments suivants :

  1. Votre parcours professionnel et vos diplômes ; en un mot votre CV
  2. Vos points forts et vos faiblesses et la manière de les présenter, dans le contexte décrit par le recruteur
  3. Deux à trois questions à poser au recruteur, si la durée de l’entretien le permet

Est-ce votre cas ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
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Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur
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