Docteur, je suis allergique à ma femme


Diagnostic d’un allergique

acarien terrestreC’est l’histoire de ce jeune homme, qui, depuis sa tendre enfance, souffrait d‘allergies multiples.
Son allergologue le connaissait bien et réciproquement.

Ce jeune homme a grandi, fréquenté une jeune femme. Puis, ils se sont mariés.

Peu de temps après le mariage, le jeune homme s’est précipité chez son allergologue et s’est écrié tout perplexe :

« Docteur, je suis allergique à ma femme ! »

Inutile de préciser que le praticien a trouvé des plus bizarres l’affirmation de son patient.

Il a commencé à poser des questions pour son propre diagnostic.
Toutes les réponses de son patient tendaient à soutenir la version du jeune homme.

Chaque fois qu’il faisait l’amour avec sa femme, il avait une crise d’allergie.
Il avait beau faire, c’était toujours après une relation intime qu’il souffrait. Pas d’interférence extérieure.

Aucun changement apparemment n’était intervenu. Il avait même gardé son lit et sa literie, sa lessive.
Il continuait à fermer et à ouvrir sa fenêtre aux mêmes heures, etc.

Le seul changement était la présence de sa femme

Les tests sur cette dernière pour la recherche de substances allergisantes se sont avérés négatifs. Pas de parfum, pas de phéromones particulières. Rien.

Jusqu’à ce que le bon diagnostic fut découvert :

Tant qu’il était célibataire, le jeune homme était sage dans son lit.
Avec ses ébats amoureux, il agitait sa literie et respirait les acariens qui s’y trouvaient.

Au grand soulagement des jeunes époux, le mari n’était pas allergique à sa femme, mais aux acariens soulevés à chaque ébat.
En changement de lit et de literie a suffi à régler leurs problèmes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Au bord de la folie

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Récapitulatif 18 Humour

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RGPD : Le registre des activités de traitement


Le registre des activités de traitement du RGPD

RGPD Le registre des traitementsLe RGPD, ou Règlement Général de la Protection des Données, s’applique à tous les organismes de l’Union européenne depuis 2018 : Administrations, Associations, Entreprises, etc.

C’est un changement radical imposé à tous les organismes qui traitent des données personnelles.

L’article 30 du RGPD prévoit la tenue d’un registre des activités de traitement.

Il s’agit d’un document officiel qui doit contenir tous les traitements réalisés grâce au logiciel, que ce dernier soit un produit vendu, ou progiciel, ou un développement spécifique à l’organisme lui-même.

Chaque fois qu’un traitement change, le registre doit être mis à jour.

Le contenu du registre des activités de traitement

Le registre contient les réponses aux questions suivantes :

  1. Qui intervient dans le traitement des données ? C’est-à-dire qui sont les responsables ?
  2. Quelles sont les catégories de données traitées ?
  3. Quels sont les traitements des données ?
  4. Qui a accès aux données ?
  5. À qui sont communiquées les données ?
  6. Quelle est la durée de conservation des données ;?
  7. Comment les données sont-elles sécurisées ?

Le registre des traitements a une vertu, celle de devoir lister toutes les mesures de protection des données personnelles utilisées au sein de l’organisme.

Autres usages de ce registre :

  • Liste des moyens d’information des personnes
  • Historique des violations des données
  • Liste de tous les documents utilisés lors de transfert de données hors de l’Union européenne

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Protection renforcée des données personnelles des employés au Canada
Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
Ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 sur la fuite des données personnelles

Loi n° 2006-64 du 25 mars 2007 sur la Conservation des données
BYOD ou AVEC : Définition et limites
Conséquences de l’absence de déclaration à la CNIL d’un système de badgeage

Autres Informatique, Juridique et Sécurité :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Juridique
Récapitulatif 18 Sécurité

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Vignette Crit’Air Mode d’emploi


Une vignette contre la pollution

La vignette auto pour les retraités, c’est fini pour les particuliers depuis quelques années.

Place à la vignette anti-pollution Crit’air !

Elle permet aux contractuel(le)s, policiers et gendarmes, de savoir si votre véhicule est autorisé à la circulation pendant les pics de pollution dans certaines villes, de plus en plus nombreuses à mettre ce système en place.

Elle s’applique à tous les véhicules, qu’ils soient autochtones ou de passage.

Quelle vignette pour quel véhicule à moteur ?

vignettes crit'air

Depuis février 2018, les véhicules à moteur, y compris les deux-roues, doivent avoir une vignette Crit’air bien visible sur le pare-brise.

Une exception, les véhicules immatriculés avant le 1er janvier 1997 n’y ont pas le droit.
Considérés comme trop polluants, ils n’ont pas le droit de circuler durant les pics de pollution.

Tant qu’aucun pic n’est relevé, tous les véhicules ont le droit de circuler.

Par contre, à partir du quatrième jour de pollution,  les restrictions commencent selon la couleur de la vignette
Par exemple : à partir du 6ème jour, les véhicules avec les vignettes 4 ou 5 sont interdits de circuler.

Les vignettes peuvent être commandées sur le site internet gouvernemental https://certificat-air.gouv.fr/ .
Pour un envoi en France, la vignette et le port reviennent à 3,62€, prix unique pour toute la France et tous les véhicules à moteur.

En cas d’oubli ou de résistance au changement, si votre véhicule circule sans vignette ou que vous braviez l’interdit, cela vous coûte 68€ pour les véhicules légers et 135€ pour les poids lourds.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les différentes classes d’amendes en France
Télépéage : Comment ça marche
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Les commandements du bon conducteur

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Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire


Le chômage provoque une sortie de sa zone de confort

zone de confort

Chacun la sienne

La zone de confort est un état psychologique où l’on se sent bien, à tout point de vue.

C’est une sorte de Nirvana où tout ce que l’on vit est contrôlé par soi et où rien de fâcheux se passe.

En fait, c’est même tellement bien qu’on n’a pas envie d’en sortir.
Mais, c’est aussi très ennuyeux car c’est la stagnation à tous points de vue.

Pourquoi on souhaite y rester

Par définition, la zone de confort est un état où le niveau de stress est faible.
Tout est familier.

La vie est une succession de routines et d’habitudes.

Les piliers de cette situation sont les connaissances et les expériences que l’on a et que l’on utilise.

Chacun a donc sa propre zone de confort !

En fait, la pyramide de Maslow nous montre qu’il existe plusieurs zones de confort qui s’empilent les unes sur les autres, sous la forme de paliers.

Changer de zones de confort

Changer de zone de confort, c’est, d’une part, passer d’un niveau de confort à un autre, de l’autre, remettre en question le niveau atteint de confort.

Parmi les effets d’un changement de zone de confort, on trouve :

  • La peur : de l’inconnu, de se tromper, d’être jugé par les autres, d’avoir honte
  • La perte de ses savoir-faire
  • La perte de confiance en soi
  • la nécessité de faire des choix

C’est aussi :

Et le chômage, alors ?

Sortir de sa zone de confort, quand tout va bien est différent que de sortir de sa zone de confort quand on y est obligé.

Quand tout va bien, c’est l’ennui ou une baisse de performance qui poussent à se poser des questions sur sa situation en cours.

Quand le stress est trop important au travail ou dans sa vie privée, c’est déjà plus pressant de changer.
Certains y parviennent, par un déménagement, un mariage ou un divorce, en démissionnant après une recherche tranquille.

D’autres se trouvent dans l’obligation de sortir de leurs zones de confort parce qu’ils se retrouvent en dehors sans l’avoir demandé :
Une démission ratée, la création de sa propre entreprise et son dépôt de bilan, un licenciement collectif ou individuel sont autant de situations professionnelles qui interrompent le train-train quotidien et brisent la zone de confort.

Réagir

L’affectif et les émotions conduisent au stress, à la nécessité de faire le deuil de son ancienne zone de confort.

Le changement de situation oblige aussi à réagir pour trouver une nouvelle zone de confort.
Il est possible que le changement ait conduit à une dégringolade dans les paliers de la pyramide de Maslow.

Plus vite on s’y met, plus vite on retrouve une nouvelle zone de confort, avec les côtés positifs, malgré les craintes imaginaires ou réelles.

Dans le principe de l’évolution des espèces, des primates sont devenus des êtres humains par la contrainte du climat.
Le chômage est la contrainte qui oblige à changer, à évoluer, à grandir, à progresser vers une nouvelle zone de confort.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Réflexions pour une orientation professionnelle
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Récapitulatif 18 Bien-être
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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CNV Communication non violente : Les 4 étapes de l’OSBD
La Process Communication : Les 6 personnalités
Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication

Compréhension dans la communication
Quatre règles mnémotechniques de Communication
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Autres Communication :

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Braille : Ponctuation et signes


La ponctuation et les signes de l’alphabet Braille

Louis Braille en BrailleLes lettres et les chiffres en Braille sont insuffisants pour la rédaction de textes et de formules d’arithmétique.
C’est pourquoi, la ponctuation et les signes ont aussi leur représentation dans le système Braille.

Au temps il y a correspondance des lettres entre les différentes langues représentées en Braille, du moins avec l’alphabet latin, au temps il y a quelques différences entre dans la représentation de la ponctuation et des signes.

Ici, c’est le système Braille en français qui vous est présenté.

La ponctuation

.
,
:
;
?
!
« 
(
)

La ponctuation «  qui sont les guillemets « » et les parenthèses ( ) sont inversés dans la représentation en anglais

Les signes

+
*
=
#
÷
@
<
>
/

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L’Alphabet Radio International
Le Code Morse International (Alphabet Morse) a trois composantes
Le clavier BEPO

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L’origine du français et de son orthographe
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Autres Communication:

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Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

salle serveurs à risqueComme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Protection de la salle informatique : Les mesures
Salle informatique : Quelle surface faut-il prévoir ?

Les prémices d’un plan stratégique informatique
Sécurité informatique : Supprimer les « faux positifs »
La compatibilité en informatique, c’est quoi ?

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