Les 100 jours de la période d’essai réelle


100 jours pour s’intégrer

Officiellement la période d’essai démarre le jour de la prise de poste et se termine selon le statut du salarié.

Pour un CDI, au maximum :

  • 2 mois pour les ouvriers et les employés
  • 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise
  • 4 mois pour les cadres

Période pouvant être doublée, selon la décision de l’employeur.

Les cent-jours de Napoléon

Cependant, l’intégration réelle est la période qui permet à l’employeur, comme au salarié, de considérer que cette période d’essai est terminée :
Ce sont les 100 premiers jours de travail.

Comment réussir ces 100 jours ?

La confiance en soi

Vous avez été choisi pour ce poste, donc votre employeur considère que vous êtes à même d’assumer les responsabilités et les tâches qui vous incombent.

Vos compétences et vos qualités personnelles ont été jugées appropriées pour réussir.

Rappelez-vous bien que vous êtes légitime pour ce poste. Vous pouvez faire face à tout ce qui va se passer à partir du jour 1.

La découverte

Pour commencer son intégration, il convient de découvrir l’entreprise et ses salariés : responsables hiérarchiques, collègues et éventuellement collaborateurs.

L’organigramme de l’organisation vous permet de savoir où vous vous situez.

Géographiquement, vous devrez connaître les lieux le plus vite possible, ainsi que l’emplacement des différents services.

La culture de l’entreprise, le style de management, les habitudes des salariés, sont également à découvrir rapidement.
Plus vous allez travailler avec certaines personnes, plus vous devez les connaître, à la fois sur le plan de leurs savoir-faire et comportements et sur le plan plus personnel, sans être intrusif dans leur vie privé.

Objectifs et travail

Durant ces 100 premiers jours, vous allez poser des questions, échanger avec les autres.

Vous allez vous découvrir de façon à ce que les autres sachent qui vous êtes, ce dont vous êtes capable et comment vous appréhendez le travail.

Vous allez donc poser les bonnes questions aux bonnes personnes et répondre aux interrogations de vos collègues, en y mettant les formes pour éviter de choquer qui que ce soit, sans vous exposer vous-même.

Vous recevez des objectifs par votre responsable hiérarchique et, selon le cas, vous déclinez vos objectifs en objectifs pour vos collaborateurs.

Ensuite, hé bien ensuite, vous vous mettez au travail.

Jour 100

Quand le 100ème jour est arrivé, vous êtes intégré (e)… ou vous n’êtes plus là.

Si les réactions des autres sont incompatibles avec votre façon de travailler, si des reproches se sont fait entendre, si vous n’êtes pas à l’aise pour travailler dans cette organisation, vous aurez déjà décidé de partir, à moins que votre période d’essai soit interrompue à la demande de votre futur ex-employeur.

Sinon, tout va bien. Faites-vous plaisir dans votre nouveau poste et nouvelle entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Premier emploi : Adaptation impérative
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Management : L’entretien d’intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

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Employeur : Réussir Accueil et intégration du nouvel embauché


Réussir accueil et intégration au travail

livret accueil nouvelle collaboratriceUn recrutement sera considéré comme réussi quand le nouveau collaborateur ou la nouvelle salariée sera correctement intégré (e) dans l’équipe en place.

C’est à la fois une marque du style de management, de la culture d’entreprise et de l’image de l’organisation qui est en jeu.

Bien accueillir sa dernière recrue, car se donner les moyens de la retenir, tout en donnant une image positive à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Rappel sur l’accueil et l’intégration

L’accueil est la façon dont la première journée se déroule, ou les premières journées voire seulement les premières heures, à l’arrivée de la nouvelle personne.

L’intégration est la période pendant laquelle le (la) nouvel (le) arrivant (e) va passer du statut d’arrivant à celui d’équipier (ère) à part entière.

Avant l’arrivée

La réussite de l’accueil et de l’intégration commence avant même l’arrivée du (de la) prochain (e) salarié (e).

D’abord, le recrutement aura été annoncé.
Puis, la date d’arrivée est donnée à l’intérieur de l’équipe, parfois même de l’établissement ou/et de l’entreprise, selon la taille.

Une brève description du profil retenu est fournie par le chef à son équipe au cours d’une réunion où tous les membres sont présents.

Le kit d’arrivée

Le « kit d’arrivée » est un ensemble d’objets et de documents, qui permet au nouveau collaborateur de travailler et de se sentir bien accueilli.

Il va comprendre, entre autres :

  • Le livret d’accueil, avec le règlement interne et autres papiers d’informations administratives, le plan de l’établissement, les consignes de sécurité, etc.
  • Une liste avec le nom, parfois avec photo, et titre de la Direction et des services, avec numéros de téléphones internes.
  • Des objets indispensables, comme badge ou clé, code d’accès, carte de restaurant d’entreprise.
  • Des objets pratiques et de la culture de l’entreprise : crayons/stylos et autres fournitures de bureau, uniforme, premiers jetons de la machine à café, accessoires publicitaires ou/et aux couleurs de l’organisation.

À l’arrivée

Le contact humain et le respect de tous sont les deux forces de la réussite de l’accueil et de l’intégration.

Quand il arrive, le nouvel équipier est perdu. Il ignore généralement

  • avec qui il va travailler,
  • sa place de travail et autres lieux,
  • le détail de ce qu’on attend de lui,
  • les habitudes de la maison.

Avant tout, le planning de l’accueil va le mener à reconnaître les lieux et les principales personnes avec qui il aura affaire, à l’extérieur de l’équipe en premier, puis à l’intérieur de l’équipe.

Une visite guidée comprendra deux phases, en séparant les lieux et les personnes essentielles d’une visite exhaustive, avec entre temps un bref séjour au sein de l’équipe pour dire bonjour et mettre son manteau sur une patère.

Le déjeuner permet de faire connaissance entre manager et nouvel arrivant, seuls ou avec le reste de l’équipe.

Les obligations administratives avec les RH, le service informatique qui va lui donner le matériel et les codes d’accès ou/et le chef d’équipe ou un autre collègue qui montrera le casier pour ranger ses affaires et se changer en cas de vêtements de travail obligatoires.

Les premiers temps

Le nombre d’informations que le dernier arrivé doit retenir est très important. Aussi faut-il lui laisser le temps de les assimiler et pardonner erreurs et oublis.

Rencontres et échanges formels et informels alternent. Des affinités se découvrent.

Les méthodes, les outils, sont expliqués.
Peut-être un parcours aura été prévu pour découvrir aussi les autres services, le métier, le milieu professionnel, voire clients ou/et fournisseurs principaux.

L’intégration se passe bien. Le (la) nouvel (le) arrivant (e) sera à l’aise pour donner le meilleur de lui-même (elle-même).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Nouvel emploi : Accueil et intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée

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Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien


Comment expliquer en entretien d’embauche une relation difficile

Séparation ruptureLa séparation d’avec son précédent employeur, voire d’avec ses précédents employeurs, s’est mal passée.

Que ce soit votre faute ou celle de votre responsable, lors d’un entretien d’embauche pour le prochain poste, mieux vaut éviter le sujet.

Seulement voilà, il y a des recruteurs, notamment les employeurs qui veulent savoir comment ça s’est passé au sein de votre dernière entreprise.

Son intérêt est de savoir comment vous étiez intégré, si tout s’est bien passé avec vos anciens collègues et avec votre ancien chef.

Son objectif est de se rendre compte de votre capacité à intégrer sa propre organisation et d’avoir une idée sur votre caractère.

Il est évident qu’il sait très bien que votre ancien employeur et vous pouvez avoir eu des différends.

Le motif de votre séparation est donc important.

Si vous avez un caractère de cochon, il hésitera à vous embaucher malgré toutes vos compétences.

Si vous avez fait une erreur ou subit un échec, la reproduiriez-vous ?

De même, si la rupture a votre ancien employeur pour origine, votre futur employeur a besoin de savoir ce qui s’est mal passé pour connaître votre réaction, car les circonstances peuvent l’amener involontairement ou volontairement à reproduire la cause du différend entre vous.

Alors comment expliquer sans dénigrer ?

Le dilemme pour vous est qu’il vous est impossible de parler de votre ancien employeur en mal sans que, par solidarité ou analogie, votre ex-futur employeur prenne vos arguments pour lui.

Il s’imagine que vous pourriez dire du mal aussi de lui ou de son entreprise, comme vous le faites au cours de votre entretien.

Non, impossible !

Maîtrisez-vous !

Restez vague quant aux « vrais » motifs de votre départ.

S’il faut bien reconnaître que votre relation a été difficile, à cause de la possibilité pour le recruteur d’effectuer un contrôle de référence, il est inutile de s’énerver pour cela, au risque de montrer votre incapacité à vous maîtriser.

Passez le plus rapidement possible sur les circonstances et les faits pour évoquer ce que vous avez retenu de cette mauvaise relation.

Parlez-en en mode positif : Il est préférable de dire ce que vous souhaitez trouver comme ambiance avec les collègues ou comme relation de confiance et de respect mutuel avec votre futur chef.

Évitez aussi de mécontenter le recruteur en lui annonçant que vous refusez de lui répondre sur ce point, ce serait mettre votre candidature en échec.
Vous y perdriez sa confiance et … le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Quand répondre à une question provoque des regrets
Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Période d’essai interrompue : En tirer les leçons
Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs

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Les 3 éléments d’une bonne candidature


CV, lettre de motivation et entretien d’embauche

recherche d'emploi CV à distribuerDans l’ordre des utilisations, les trois outils principaux de la recherche d’emploi sont le CV, la lettre de motivation ou lettre de candidature et l’entretien ou les entrevues d’embauche.

Tous sont codifiés, plus ou moins formellement.
S’il y a différentes formes de CV, de lettre de motivation et d’entretien, certaines règles sont toujours les mêmes.

En voici quelques-unes.

Le CV

Une présentation en 3 colonnes est la pire de toutes.

Un recruteur lit en diagonale, de haut à gauche vers le bas à droite.
Donc, il ne voit, dans un premier temps, qu’une seule colonne et risque donc de passer à côté d’informations intéressantes plus en adéquation avec ce qu’il recherche.

Or, s’il ne trouve pas, en 5 secondes, ces éléments, il élimine le CV et la candidature s’arrête là.

La tendance est plus à deux colonnes, de taille inégale, dont l’une avec un fond de couleur ou l’écriture du titre des rubriques en couleur. Le bleu est la plus utilisée.

La taille des caractères doit être suffisamment grande, 11 minimum.
A vouloir tout faire rentrer sur une seule page, on perd en lisibilité et en clarté.

Le problème avec les CV, c’est qu’on l’on cherche a en même beaucoup trop. Ce « parcours de vie » est une sorte d’affiche publicitaire ou une page dans un diaporama : quand il y a trop de chose dessus, on ne voit rien.
La première impression est importante.

Une erreur courante est d’y mettre trop de texte, beaucoup trop, mal placé et surtout, il faut faire des choix, quitte à faire plusieurs CV selon le poste visé.

Une accroche à placer en dessous du titre est de plus en plus attendue par le recruteur.

La lettre de motivation

La structure de la lettre de motivation varie peu : VOUS, MOI, NOUS.

En fait, ce sont surtout les mots choisis et les tournures de phrases, la taille des paragraphes et la façon dont vous présentez les choses qui donnent un aspect d’attirance.

Il faut démontrer que vous avez les qualités et l’expérience requises pour assumer les responsabilités et exécuter les tâches liés au poste pour lequel vous souhaitez un rendez-vous.

C’est beaucoup plus compliqué qu’un CV qui a des règles, alors que la lettre doit refléter votre style d’écriture donc votre façon d’être et de travailler.

De plus, on écrit différemment à un recruteur externe qui traite pour son client, le futur employeur, qu’à un membre du personnel du futur employeur.

Dans le premier cas, on peut se permettre quelques erreurs de style car le recruteur externe en a l’habitude et passe assez facilement les petits défauts, sauf le « fôtes » de français.

Dans le second, le jugement de la personne du service RH ou le chef sera plutôt sans pardon, car on a affaire à un(e) futur(e) collègue.
Son appréciation se poursuivra et rendra la période d’essai plus ou moins facile.

L’entretien d’embauche

Votre principal argument est votre solidité et votre socle de compétences.
Un employeur cherche quelqu’un d’opérationnel le plus vite possible.

Selon le niveau du poste à pourvoir, cadre, maîtrise, technicien, ouvrier, l’entretien sera plus ou moins court.

Plus le poste est élevé dans la hiérarchie ou plus les spécificités techniques sont pointues et plus les exigences seront fortes.
Plusieurs entrevues sont alors la règle et la durée du processus de recrutement augmente avec la position à prendre.

Conclusion

Ce sont :

  1. vos forces que l’on doit retrouver dans votre CV,
  2. votre adéquation avec le job dans la lettre de motivation et
  3. vos faiblesses durant un entretien d’embauche.

C’est ce que le recruteur cherche à découvrir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Lettre de motivation : Sa structure la plus classique
Comment se déroule une entrevue ou entretien d’embauche

LE CV européen
Autre structure de la lettre de motivation
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

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Période d’essai : Les débuts comme chef de service


Chef de service : Comment réussir sa période d’essai ?

chef de service sculté dans du sableAprès un processus de recrutement externe, vous voici, pour la première fois, nommé à la tête d’un service : Votre service.

Avant que la routine arrive, il va falloir faire vos preuves. Jusqu’ici vous aviez d’autres responsabilités et, peut-être même, est-ce votre premier poste après des études supérieures.

A quoi allez-vous passer vos premiers mois pour démontrer que vous étiez le meilleur choix pour ce poste ?

Environnement de travail

La première chose à faire est de faire connaissance avec son environnement de travail : les lieux, les personnes.

Les lieux

Les lieux pour éviter de se perdre, pour connaître ceux qu’il faut éviter et les zones de détente.

Les lieux à éviter le sont pour des raisons de sécurité physique et les lieux fréquentés par des personnes dont la réputation est négative.

La hiérarchie

Les personnes sont sa hiérarchie, ses collaborateurs et ses collègues.

Il faut connaître, le plus vite possible, les habitudes et les petites manies ainsi que les centres d’intérêt et les sujets à éviter avec son supérieur hiérarchique et avoir, dès les premières heures, une idée des objectifs qu’il va fixer et ceux qui sont prioritaires.

S’il ne prend pas l’initiative, il faut alors lui demander quand vous aurez ce premier entretien, dès la première ou la seconde journée.

Les collaborateurs

Il faut connaître aussi ses collaborateurs, au cours d’entretiens informels et formels, individuels ou collectifs selon leur nombre.

Il est important de connaître les domaines de compétences pour déterminer à qui s’adresser pour obtenir des informations et distribuer le travail.

Ils doivent apprendre à vous connaître, ce qui suppose une réunion de présentation et la mise en place d’une organisation, avec quelques « rituels », comme les pauses, le langage et les manières de s’adresser à vous et réciproquement (tutoiement, vouvoiement, respect, etc.), le planning des réunions, les comptes-rendus, etc.

De plus, il faut connaître les objectifs en cours qu’ils ont reçus de votre prédécesseur, et les projets et actions en cours.
Bientôt, vous aurez à donner du travail suite à celui qu’ils vont terminer.

Les collègues

Il faut connaître les collègues.
Cela se fait plutôt devant la machine à café ou lieu de détente, et pendant les réunions auxquels ils participent avec vous.

Au départ, écoutez plus et attendez avant de prendre des décisions et donner votre avis sur des sujets que vous découvrez.
Il faut se mouiller mais peut-être pas les premiers jours.

Objectifs et Actions

Les objectifs

Une fois l’environnement de travail reconnu. Le reste vient tout seul.
Vous recevez des objectifs à atteindre, à vous de faire ce qu’il faut pour cela.

Un boulot de responsable, c’est 50% de relations humaines, 50% d’administratif, 50% de tâches à exécuter soi-même.
Oui, je sais, ça fait 150 %. Veuillez donc à préserver votre vie privée.

Premières actions

Faites un audit de la situation. Soit par vous-même ou par vos collaborateurs, soit par un fournisseur habilité.

La hiérarchie voit toujours d’un mauvais oeil, un nouveau responsable qui demande un budget pour cela, sauf si cela fait partie des objectifs que vous recevez.
Ce sera à vous de convaincre de sa nécessité si c’est votre initiative.

Vous allez rencontrer des difficultés car votre supérieur hiérarchique, surtout, vous comparera avec votre prédécesseur et soit cherchera la continuité, soit la rupture d’avec les habitudes de l’autre.
C’est surtout durant l’entretien d’embauche qu’il aura fallu s’en rendre compte.

Et le management

Côté collaborateur, il faut surtout éviter de taper du poing sur la table, en criant « c’est moi le chef« .

Vous avez le poste, donc l’autorité qui va avec. C’est vous qui décidez, qui donnez les ordres en distribuant le travail.

Pour le reste, c’est votre style de management qui fera en sorte que votre équipe vous respectera.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Employabilité : Les 8 compétences que les entreprises attendent d’un cadre
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Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
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Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?


Le meilleur moment pour quitter un entretien d’embauche qui déplait

interrompre l'entretien l'entrevue d'embaucheVous venez de recevoir la convocation à l’entretien d’embauche que vous attendiez avec impatience.

Alors vous connaissez peut-être cette situation où vous vous êtes imaginé votre nouveau poste, avec des collègues sympathiques et un beau bureau.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?

4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Pourtant, dès que vous posez le pied dans l’entreprise, vous commencez à vous demandez ce que vous faites là, si vous êtes capable de faire le travail demandé et d’assumer les responsabilités du poste.

C’est un sentiment qui arrive à ceux qui postulent à un poste différent de leurs expériences précédentes, par exemple un premier emploi, une reconversion, une promotion à un niveau hiérarchique supérieur.

Une question de politesse et de respect

Vous avez envie de quitter l’entretien, tout en restant respectueux et sans vous mettre le recruteur à dos.

En théorie, vous pouvez interrompre un entretien à n’importe quel moment.

  • Vous pouvez poser un lapin et restez chez vous.
  • À votre arrivée, au moment de la poignée de main, vous pouvez aussi dire « au revoir » au lieu de « bonjour » et tourner le dos au recruteur.
  • Vous pouvez aussi partir au bout de 5 minutes, à peine le temps de jeter un coup d’œil sur la décoration du bureau et le visage de votre interlocuteur.

Tout cela montre un manque de respect flagrant et de savoir-vivre.

Mieux vaut éviter de revoir le recruteur dans la rue ou à l’occasion d’un nouvel entretien d’embauche, surtout s’il est un professionnel du recrutement.

Et s’il ne l’est pas, il peut lui-aussi se retrouver sur votre chemin dans une autre entreprise. Et alors… ne comptez pas sur un pardon quelconque !

Au pire, plutôt que de vous mettre le recruteur à dos, restez jusqu’à la fin de l’entrevue.

Vous avez tout à fait le droit de fixer des limites, d’imposer vos propres critères de choix et de dire « non » à la fin ou durant l’entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason
Bonnes et mauvaises raisons de vos départs des entreprises précédentes
Les raisons de l’échec à l’embauche

Faute du recruteur 6 : Prenez du recul
Les discriminations à l’embauche
Recrutement : Refuser un poste

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Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée


L’intégration après l’accueil

module intégré à la station spatiale

module intégré à la station spatiale

Le processus d’intégration est moins formalisé que le processus d’accueil.

L’intégration prend différentes formes car elle dépend trop des postes, des services, du chef et des collègues, entre autres.

À chacun son style, y compris la personnalité du petit nouveau ou de la petite dernière.

L’intégration est un processus progressif qui commence par l’accueil et qui se termine avec la période d’essai.

Mesurée ou estimée

L’intégration permet à l’entreprise de déterminer, si le salarié est à même de rester dans l’entreprise, en raison de la qualité de son travail et de la façon dont il assume ses responsabilités, tout en ayant de bonnes relations avec ses collègues, supérieurs et éventuellement subordonnés, s’il est un encadrant.

L’intégration peut être mesurée ou simplement estimée.
Plus l’entreprise contient de salariés, plus le poste est élevé dans la hiérarchie et plus l’intégration est un processus normalisé, et correspond à la culture de l’entreprise.

Une grille d’évaluation commune à tous les arrivants peut avoir été définie par le Service RH.
Chaque manager reçoit cette grille et son mode d’emploi. A lui d’appliquer les consignes et de remplir la grille, seul ou en présence de son (sa) subordonné (e).

Il peut aussi s’agir d’une expression libre de la part du chef direct ou formalisée par un entretien d’intégration.

Autre méthode pour se rendre compte si l’intégration est réussie : une interview des collègues devant la machine à café, donc sans formalité préalable, par le chef ou/et par un membre du service RH.

La vérification de l’intégration se doit d’être complète : d’un côté pour inciter les bons éléments à rester et de l’autre côté à laisser ou à faire partir les mauvais éléments.

Souvent les critères pour les uns et les autres sont différents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Productivité : Ignorez les « mange temps »
Au bureau, vous êtes agacé (e) par …

Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes
Poste de travail vacant : Les mesures de transition
La période d’essai : Pour faire ses preuves

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Nouvel emploi : Accueil et intégration


Quelles différences faites-vous entre accueil et intégration ?

Accueil et intégrationAprès avoir envoyé votre CV, accompagné d’une lettre de motivation ou lettre de candidature, vous avez obtenu un entretien d’embauche.

Le résultat vous a été transmis : Vous avez le poste ! Youpi !

Enfin, la période de recherche d’emploi est terminée.

Bien sûr, vous savez qu’il y a encore la période d’essai, ultime étape à franchir pour fermer la page du chômage ou de l’entreprise précédente.

Encore faudrait-il ne pas oublier que la réussite dans le nouveau poste passe par deux notions différentes et pourtant bien liées :

L’accueil et l’intégration

L’accueil

Dès son premier job, ne serait-ce qu’un job d’été ou la forme de son contrat de travail, il y a toujours une phase d’accueil et une intégration.
Ces deux notions diffèrent par la forme ou/et l’organisation dans l’entreprise, l’administration ou l’association pour laquelle vous allez travailler.

L’accueil est la courte période qui démarre dès son arrivée, le premier jour de l’embauche, à son nouveau poste.

Généralement, vous arrivez sans savoir ce qui vous attend. Vous faites le pied de grue ou votre employeur vous a signalé le nom de la personne que vous devez demander en arrivant à l’entrée de votre organisation.

Vous vous y rendez et vous attendez. Puis, vous êtes reçu (e) et l’accueil débute.

Dans certains cas, on vous conduit à votre poste de travail et vous recevez des consignes. Vous êtes mis (e) dans le bain tout de suite. Les informations viendront au fur et à mesure que la journée va se dérouler.

Dans la plupart des cas, l’accueil est un peu plus formel. Des informations vous seront transmises et vous les compléterez plus tard. Un minimum est nécessaire pour débuter la première journée.

L’accueil et l’intégration sont plus ou moins codifiés et font partie intégrante de la culture de l’entreprise.
On peut juger une entreprise à la façon dont elle accueille et intègre ses nouveaux salariés.

L’intégration

L’intégration en entreprise est l’une des parties les plus négligées dans le processus de recrutement.
Souvent, les RH considèrent leur rôle terminé le jour où la personne arrive et qu’elle est accueillie.

L’accueil fait partie du processus d’intégration, et qui, malheureusement, s’arrête souvent à cette première étape.

Cependant, si le salarié doit faire quelques efforts pour s’intégrer, encore faut-il que ces efforts produisent leur effet.

D’un autre côté, l’entreprise peut, selon ses propres critères, avoir défini un processus d’intégration, formalisé, codifié et qui passe par un plan de formation, un aménagement du poste de travail, ou/et une évaluation du collaborateur et de son travail, au sein de son équipe ou de l’entreprise dans sa globalité.

L’intégration est liée à la période d’essai, même si, pour des raisons informelles, elle peut avoir une durée plus courte ou plus longue.

L’intégration sera plus courte que la période d’essai si la présence du petit dernier n’est pas remis en cause. Le nouvel arrivant agit comme s’il était depuis longtemps dans l’entreprise, à la satisfaction de son chef et de ses collègues.

Elle sera plus longue, si les capacités de l’arrivant sont mis en cause ou ses relations avec son responsable ou ses collègues sont encore difficiles, ou, moins chaleureuse que ce à quoi les autres s’attendaient.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Sommaire d’une charte informatique

Management : L’entretien d’intégration
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

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Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu


Pourquoi le nouveau collaborateur est déçu

île de la déceptionLa période d’essai est, pour le candidat, le moment où il découvre l’entreprise, ses nouveaux collègues, un nouveau chef, un nouvel environnement, de nouvelles conditions et méthodes de travail.

Plus la période de chômage ou de recherche d’emploi est longue, plus le candidat est prêt à accepter des conditions de travail, voire même un travail, qui risquent de le décevoir. Plus le temps passe, plus l’exigence du candidat est faible.

Par contre, dès qu’il occupe un nouveau poste, ses réflexes professionnels reviennent très rapidement. C’est ainsi qu’il y peut y avoir un conflit entre ses intérêts immédiats, à savoir trouver un emploi, et sa carrière professionnelle à plus long terme.

Durant l’entrevue d’embauche, l’écoute a été moins importante pour un candidat qui n’attend qu’une seule chose : que le recruteur lui dise oui. C’est quand il arrive dans l’entreprise, il se rend compte qu’il y a des choses qui ne vont pas, ou, du moins, que les correspondent pas à ses attentes.

Déçu (e) par :

Le candidat commence à se rendre compte qu’il y a des éléments qui le dérangent.

Ce peut être :

  • La rémunération : salaire, primes diverses, nombre de mois de salaire, dates de versement de salaires, etc.
  • Le poste de travail physique : open space, bureau étroit, confort, bruit, éclairage, etc.
  • Les conditions et méthodes de travail : le trajet, le parking, les horaires, la culture de l’entreprise, les consignes respectées, le pointage ou/et la surveillance vidéo, etc.
  • Le chef et les collègues : le style de management, les responsabilités accordées, l’absence d’esprit d’équipe, les sujets de discussion pendant les pauses, etc.

Les tâches confiées peuvent être différentes de celles qui ont été énoncées durant l’entretien d’embauche. Plus l’écart est important entre ce que le candidat s’imaginait trouver et ce qu’il va trouver réellement et plus il va être déçu.

Si la déception est trop grande, il partira avant la fin de la période d’essai, sauf, s’il parvient à s’adapter ou à trouver un autre emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Période d’essai interrompue : En tirer les leçons
5 conseils pour booster votre carrière
Recrutement : La mise en situation

Livret d’entretiens avec un nouveau collaborateur
Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

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Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise


Conseils pour réussir son intégration

serviette de travailLes débuts dans une entreprise, comme n’importe quels débuts, sont délicats. La première impression que vous ferez aura un impact sur la réussite de votre intégration.

Vous avez choisi pour vos compétences professionnelles et pour le potentiel que vous portez au profit de l’entreprise. L’entreprise mise sur vous. À moins d’avoir triché sur ses compétences, il faut maintenant les mettre en oeuvre.

Au-delà des compétences et des connaissances, l’intégration passe par les relations avec les autres :

  1. Une tête bien pleine avec un relationnel à vomir aura pour conséquence quasi-certaine d’une interruption prématurée de la période d’essai.
  2. Un excellent relationnel vous permettra de jouer sur l’indulgence des autres sur les erreurs de « débutant » que vous pourriez faire durant la période d’essai.

La découverte

Le premier jour et les suivants sont ceux de la découverte. Rapidement s’installent quelques automatismes : les rituels internes à l’entreprise.

Du nombre de bises pour saluer les femmes, aux moments de pause devant la machine à café en passant par le choix de la place dans le restaurant ou celle du parking. Beaucoup de rituels, d’habitudes existent. Il faut donc les découvrir au plus vite.

Les écueils et les solutions

Se présenter en quelques mots ou passer de longs moments à raconter sa vie est un choix personnel. Certaines des questions que les collègues vont poser méritent réflexion et il est compréhensible que vous gardiez les réponses pour vous. Un sourire et botter en touche sont une bonne réponse.

À l’inverse, s’il est souhaitable de poser des questions, mieux vaut éviter de rappeler sans arrêt que vos anciennes habitudes ou méthodes de travail sont meilleures que celles que l’on vous demande de pratiquer dans ce poste.

Retenez-vous de faire étalage de votre science et de donner le sentiment aux autres qu’ils sont moins compétents que vous. Attendez d’avoir positivement terminé votre période d’essai pour cela.

Si vous êtes nouveau sur le marché du travail

Sachez que ce que vous avez appris à l’école, quel que soit le niveau de votre formation, se heurte à la réalité du terrain.

Laissez-vous guider par vos collègues et faites la part des choses entre ce que l’on vous a appris à l’école et ce que vos collègues disent de faire ou d’éviter de faire. Prenez du recul avant d’accepter ou de refuser, votre avenir professionnel va en dépendre.

Si vous êtes expérimenté

Adaptez votre comportement à celui que l’on attend de vous. Votre expérience va jouer, sous réserve qu’elle soit sollicitée à bon escient. Il est rare que toutes vos manières de faire et toutes vos connaissances soient demandées dans ce nouveau poste. C’est à l’entreprise de vous indiquer celles dont elle a besoin. Adaptez-vous rapidement pour réussir.

Dans tous les cas

L’originalité, vestimentaire ou comportementale, est source d’intérêt ou de recul de la part de vos nouveaux collègues. Il est sans doute plus facile d’apprendre comment se comporter que de changer sa garde-robe ou son apparence. Pensez à entrer dans le moule, là encore, vous pourrez revenir à vos envies après la conclusion favorable de la période d’essai.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Démission : SurenchèreS au départ du salarié


Quand le (la) salarié (e) a décidé de démissionner

démissionLorsqu’un salarié a pris la décision de quitter son poste et son entreprise, c’est qu’il a, généralement, un autre poste dans une autre entreprise en vue.
Rare sont ceux qui partent sur un coup de tête, sauf après un fait violent ou délictueux.

Deux cas de figure se présentent :

  • La surenchère du salarié
  • La surenchère de l’employeur

La surenchère du salarié

On peut l’appeler aussi le chantage au départ ou « combien vous me donnez pour que je reste ? ».

Le salarié est plus ou moins décidé à partir ou, du moins, il voudrait savoir si, en annonçant son départ, son employeur envisage de le retenir.

Ceux qui croient que c’est un moyen de demander une augmentation de salaire, se trompent lourdement. Le chantage est très mal vu dans l’entreprise. Le candidat au départ va se trouver avec un refus catégorique ou déclenche la surenchère de l’employeur.

La demande déclenche automatiquement un entretien individuel. L’employeur a besoin de connaître les motifs de départ. Pour comprendre d’abord, ensuite pour décider de la suite à donner à cette demande.

La surenchère de l’employeur

Le (la) salarié (e) vient d’annoncer son départ, oralement ou/et par l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception.

Lorsque l’employeur s’y attendait, le salarié part. « Bonne route » dans le meilleur des cas.

Par contre, lorsque la surprise est là, l’employeur peut décider de tenter de retenir le salarié sur le départ. Bien qu’il ait toute la période de préavis pour le faire. Il sait qu’il faut faire vite pour convaincre le salarié de changer d’avis et de rester.

Un entretien individuel est alors indispensable pour comprendre les motivations du salarié. Souvent, ces motivations sont incontournables et l’employeur doit se résoudre à accepter le départ.

Sinon, plusieurs arguments sont alors à sa disposition :

  • Convaincre le démissionnaire que le poste et/ou l’entreprise qu’il va prendre sont pires que le poste et l’entreprise actuelle : CA en baisse, doute sur la pérennité de l’entreprise, rumeurs négatives, style de management, description insuffisante du poste
  • Mettre en balance l’inconnu du nouveau poste avec le confort de connaître le poste en cours
  • Proposer une augmentation de salaire, davantage de responsabilité, des tâches plus intéressantes pour le salarié

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La victoire a de petits bras

Lors que le (la) salarié (e) décide de rester, après avoir obtenu satisfaction sur les points demandés ou proposés par sa direction, il estime se sentir bien. Encore faut-il que les motifs de son départ n’existent plus ou ont été compensés.

Par contre, s’il existe encore des motifs de départ, comme les relations difficiles avec les autres, alors le départ est seulement repoussé. L’offre du nouveau poste était insuffisante. A la première nouvelle offre mieux en adéquation avec ses critères, le salarié partira sans état d’âme et sans envisager de rester une fois de plus.

Rester signifie aussi se retrouver avec les mêmes collègues, méprisants ou envieux, avec qui les relations seront plus compliquées, surtout si un avantage obtenu est une promotion.

De plus, l’employeur en voudra pour son argent. Il attend du salarié qu’il justifie par ses résultats l’augmentation de salaire, la promotion ou les avantages divers qu’il vient de lui accorder.

L’employeur attend aussi que l’employé reste sans tentative de nouveau départ dans un avenir proche.

Vigilance

Il est fort probable que la décision de rester enclenche un processus du recrutement du futur remplaçant. La tentative de convaincre le salarié de rester a pour but d’éviter une vacance du poste de travail.

Quant au salarié qui ne démissionne pas après un chantage au départ, il se verra mis à l’écart, voire au placard, en tout cas les relations seront très refroidies et seules les tâches les plus ingrates lui seront confiées. Là encore, le motif d’un licenciement est tout trouvé : tentative d’intimidation, de chantage, de pression sur la hiérarchie, ou tout autre motif valable comme une erreur dans l’exécution des tâches, etc.

Plus l’entreprise est grande et plus il est facile de réussir à rester ou à faire rester le salarié, sous réserve de le faire changer d’établissement ou de services, ou, au minimum de réduire fortement ses relations avec ses anciens collègues.

Dans 9 cas sur 10, la surenchère est sans suite ou conduit à une suite provisoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En poste ET en recherche d’emploi : Bien réagir


En poste, vous vous faites prendre en pleine recherche d’emploi

Après avoir décidé de quitter votre poste actuel et malgré toutes les précautions que vous avez prises, votre démarche de recherche d’emploi est découverte à votre travail.bien réagir quand on est pris

Sommaire :

En poste ET en recherche d’emploi : Prudence
En poste ET en recherche d’emploi : Les risques

Réagissez correctement

Malgré votre attention, vos réflexes vous ont lâché juste avant de changer de fenêtre à l’écran ou de faire une pause au téléphone.
Quelqu’un vous a vu ou vous a entendu.

Évitez de regarder l’autre. Vous risquez de rougir ou de vous énerver, selon votre tempérament.

Un collègue, bien intentionné ou neutre, aura tendance à se taire pour, éventuellement vous en parler à une pause ou à tout autre moment où vous serez entre vous.
Restez évasif (ve) ou confirmez en réclamant un engagement de silence de la part de l’autre

Un collègue mal intentionné ou un chef aura, lui aussi, un moment de surprise.
Il est alors rare de pouvoir éviter de répondre à ses questions.
Si votre chef ne dit rien, faites-en autant.

Pas de justification, des explications

Si l’attitude de votre responsable envers vous change ou s’il souhaite vous parler, immédiatement ou plus tard, demandez, si nécessaire, à ce que la conversation se fasse à l’abri d’autres oreilles indiscrètes.

Exposez alors la situation telle qu’elle est, c’est-à-dire indiquez à quel stade de votre recherche d’emploi vous êtes : de la simple prise de renseignements sans conséquence immédiate à un entretien téléphonique avec un recruteur.

Faites part des motifs qui vous conduisent à penser quitter l’entreprise.
Souvent, cet entretien individuel non planifié permet d’aplanir des malentendus, d’obtenir une reconnaissance du travail effectué, ou une correction de l’appréciation de votre responsable sur votre travail.

Selon que votre responsable envisage de vous garder ou de vous libérer, il sera enclin à faire des efforts ou tout l’inverse. De toute façon, le risque qu’il vous licencie est quasi nul, dans la mesure où il préférera, de très loin, une démission. En attendant, il est probable que vos tâches seront insipides et peu valorisantes, sans parler des placards dorés pour certains d’entre vous.

Selon votre degré d’envie de quitter l’entreprise dans laquelle vous êtes, vous vous sentirez plus ou moins à l’aise pour continuer de préparer votre départ.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Critiqué(e) en public : Comment réagir
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Critères de jugement du personnel

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Contrôle de référence aux abonnés absents


Un contrôle de référence qui tourne au cauchemar

réfencement : pas travaillé chez nousPeut-être avez-vous vécu ce cas, que l’on nous a soumis récemment

Vous posez votre candidature à un poste qui vous convient. L’entretien d’embauche se déroule impeccablement. Le recruteur semble satisfait.

Et puis, le lendemain ou quelques jours plus tard, le recruteur vous appelle pour vous signaler qu’une des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé dit ne pas vous connaître. Elle nie que vous avez fait partie de ses effectifs.

Stupeur !

Vous savez que la personne qui a répondu ment, et vous pensez qu’elle a, volontairement, saboté votre recherche d’emploi. Le doute est présent dans l’esprit du recruteur.

Comment prouver que votre référent ment ?

  1. Vérifiez auprès du recruteur qu’il a bien eu la « bonne » personne, c’est-à-dire celle dont vous avez donné le nom, en tant personne de référence dans cette entreprise. Il se peut qu’il ait eu l’assistante ou la standardiste et non pas son chef
  2. Donnez au recruteur le nom d’autres personnes dans cette entreprise. Un autre chef, un ancien collègue, un familier, une personne qui pourrait ne pas être au courant de ce dénigrement et qui répondrait honnêtement en tant que nouvelle personne de référence. Il est préférable que ce soit une personne encore en poste, elle peut aussi être un (e) retraité (e) ou avoir changé d’entreprise
  3. Citez un client, un fournisseur, un membre d’un club professionnel dans lequel vous étiez. Il s’agit de personnes qui peuvent confirmer avoir eu des contacts professionnels ou être des relations qui vont prouver que vous avez bien travaillé, à ce moment-là, dans cette entreprise-là
  4. Montrez vos premiers et derniers bulletins de salaire ou, à défaut, votre ancien contrat de travail.
  5. Montrez le relevé de votre situation à Pôle emploi, votre solde de tout compte, des courriers ou courriels, des notes de services, des comptes-rendus de réunion dont vous avez gardé une trace. Tout document sur lequel votre nom est cité peut servir de preuve
  6. Inciter le recruteur à chercher sur Internet votre profil dans les réseaux sociaux pour qu’il y lise les échanges et qu’il voit que vous avez bien des « amis » issus de cette entreprise. L’idéal est d’y trouver la fameuse et impitoyable personne de référence, surtout si elle vous a rédigé une « recommandation »

A éviter

  1. Dénigrer la personne référente, qui vous plante un couteau dans le dos.
  2. Tenter de vous justifier par une mauvaise relation avec la personne ou avec l’entreprise.
  3. Appeler la personne de référence et engager une dispute. Gardez cela pour plus tard, quand vous aurez dissipé le doute du recruteur.

A faire impérativement

  • Gardez votre sang-froid. Peut-être est-ce un piège du recruteur
  • Rayez la personne qui dit ne pas vous connaître de la liste des personnes à contacter par les recruteurs

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence
Questions à poser à un client de référence

Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
e-réputation : modèle de lettre pour réclamer (CNIL)
Liste 4 des points faibles Exemples de Points faibles présentés comme des points forts

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