Emploi : Les 20 compétences du candidat idéal


Le candidat idéal devrait posséder ces 20 compétences

capacités et compétencesUne étude du cabinet EY et de LinkedIn sur la révolution des métiers, basées sur plus de 7000 offres d’emploi révèle l’intérêt des entreprises pour un équilibre des compétences réparties entre les savoir-faire et les savoir-être.

C’est le principe de la « tête bien faite » ET de la « tête bien pleine ».

Les entreprises ont besoin de compétences techniques. Elles prêtent aussi de plus attention aux capacités personnelles des candidats à réagir dans un monde où tout va de plus en plus vite.

Les 10 compétences comportementales les plus attendues sont :

  1. La communication
  2. Les relations interpersonnelles
  3. La maîtrise des langues
  4. Le travail en équipe
  5. L’adaptabilité
  6. Le charisme
  7. L’autonomie
  8. La gestion du stress
  9. La capacité d’apprendre
  10. La capacité à résoudre des problèmes

Les 10 compétences sectorielles et techniques les plus recherchées sont :

  1. Les techniques informatiques
  2. Les capacités d’analyse
  3. La maîtrise de la bureautique
  4. Le management
  5. Les compétences financières
  6. Les connaissances réglementaires
  7. La vente et le marketing
  8. Les opérations et les processus internes
  9. Les compétences en organisation
  10. La gestion de la relation client

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Définition des critères d’exigence dans le domaine Connaissances et compétences professionnelles
Il ne suffit pas de savoir, il faut aussi appliquer
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces

Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Emploi : Exprimez vos talents
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

Autres Emploi :

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Résolvez vos problèmes durant votre sommeil


La nuit porte conseil

la nuit porte conseil même durant halloweennUne bonne nuit de sommeil est indispensable pour remettre ses idées en place.

C’est le moment où le cerveau se met à classer toutes les informations recueillies durant la période d’éveil : Images, sons, odeurs, goûts, sensations, sentiments, agilité intellectuelle.
Ce super-ordinateur, que la nature nous a donné, compile des milliers d’informations, les trie et les classe.

Dans leur plus grande majorité, ces informations passeront dans la catégorie « à oublier », afin de garder dans le conscient uniquement les informations dont nous avons vraiment besoin.

C’est valable aussi pour les problèmes qui se posent à nous durant la journée. Petits ou grands, ils sont là. La solution est généralement instantanée.
Par exemple, j’ai soif, que dois-je faire ? Réponse : boire. C’est plus ou moins facile selon l’endroit où nous nous trouvons.

Parfois la solution à un problème nécessite une intense réflexion et des recherches d’informations complémentaires.
Par exemple : Comment être plus performant en entretien d’embauche ? Réponse : faire appel à Philippe Garin, sinon … ?

La solution vient toute seule ?

Oui et non. Dans de nombreux cas, le cerveau, durant sa phase de tri et de classement des informations, va retrouver d’anciennes informations qu’il pensait avoir oubliées. Elles sont là parmi les centaines de milliers d’informations stockées dans nos neurones.

L’association d’informations stockées auparavant avec les nouvelles informations va produire des associations d’idées, un rapprochement entre le problème à résoudre et la solution à trouver.

De fait, au réveil, la solution paraît s’être trouvée toute seule, après une bonne nuit de sommeil. Ce qui était inconsciemment présent dans son cerveau est passé du côté conscient.

L’effacement de la mémoire d’informations secondaires a libéré de la place, comme dans une mémoire d’ordinateur, pour effectuer la recherche de la solution.

Ce phénomène est antédiluvien, puisqu’il existe depuis que la vie existe sur la Terre.

Quel bel outil que le cerveau !

Quand la solution est absente au réveil, c’est qu’elle nécessite encore plus de réflexions, seul ou en groupe, et d’informations à découvrir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Le sommeil fractionné
Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements
Méthode des 5 M pour la résolution de problème

7 conditions de réussite pour la résolution de problème
Open Space : Nuisances et solutions
L’analyse de décision orientée objectifs (ADOO)

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

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Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

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Récapitulatif 16 Informatique
Récapitulatif 16 Sécurité

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Compétences numériques : Résolution de problèmes


Compétences : Résolution de problèmes informatiques

résolution de problèmeHé oui ! Dans un monde parfait, les problèmes liés aux matériels informatiques et à l’usage des applications seraient inexistants.

Seulement voilà, la réalité est autre et les problèmes existent.

Bien sûr, faire appel à des spécialistes est toujours possible, moyennant rémunération.
Toutefois, comme le bricolage par rapport aux professionnels du bâtiment, être capable de résoudre soi-même des problèmes permet de faire gagner du temps, et de l’argent.

C’est d’ailleurs une des compétences numériques demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux trouver soutien et assistance lorsqu’un problème technique se produit ou lorsque j’utilise un nouvel appareil, un nouveau programme ou une nouvelle application.
  • Je sais comment résoudre les problèmes de routine (par ex. fermer un programme, redémarrer un ordinateur, réinstaller ou mettre à jour un programme, vérifier une connexion Internet).
  • Je sais que les outils numériques peuvent m’aider à résoudre certains problèmes.
  • Je suis également conscient de leurs limites.
  • Lorsque je suis confronté à un problème technologique ou non technologique, j’utilise les outils numériques que je connais pour le résoudre.
  • Je sais que je dois actualiser mes compétences numériques régulièrement.

Utilisateur indépendant

  • Je peux résoudre la plupart des problèmes les plus fréquents liés à l’utilisation des technologies numériques.
  • Je peux utiliser les technologies numériques pour résoudre des problèmes non techniques.
  • Je peux choisir un outil numérique adapté à mes besoins et évaluer son efficacité.
  • Je peux résoudre des problèmes technologiques que je rencontre en explorant les paramètres et les options des programmes et des outils.
  • J’actualise régulièrement mes compétences numériques.
  • Je suis conscient de mes limites et cherche à combler mes lacunes.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux résoudre presque tous les problèmes auxquels je suis confronté lorsque j’utilise les technologies numériques.
  • Je peux choisir l’outil, l’appareil, l’application, le logiciel ou le service le mieux adapté pour résoudre un problème non technique.
  • Je m’informe sur les progrès technologiques.
  • Je comprends comment les nouveaux outils fonctionnent.
  • J’actualise fréquemment mes compétences numériques.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

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Pour en savoir plus :


En complément :

Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Les étapes et les principes de la Méthode d’Analyse de problème
Parefeu : Analyser l’activité du parefeu
Mail bloqué : Explications

Autres Emploi et Informatique :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique

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Hoax : Des problèmes dans les télécommunications


Quand le canular créé des problèmes avec Internet

Internet + hoax = problèmesEn français, le Web est appelé, officiellement, la Toile. Si le terme officiel existe, à part les francophones puristes du français parlé au Canada, c’est le mot Web qui est utilisé.

Un canular électronique ou hoax est un message que l’on reçoit et que l’on retransmet à d’autres pour être diffusé le plus largement possible.

Que ce soit pour faire bénéficier aux autres d’une aubaine, comme le gain d’un jeu facile, ou pour se plaindre auprès d’un organisme, d’une entreprise ou d’une personne, la réaction peut être d’une apparence bonhomme ou violente.

Dans tous les cas, le canular génère un trafic important sur Internet. Les messages sont très nombreux et circulent sur la Toile, d’un serveur à l’autre, sur des lignes de télécommunications de tous débits.

Seulement voilà, comme le trafic routier, il ne peut pas passer plus de message sur une ligne de télécommunication que de véhicules sur une route.

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À un moment donné, c’est l’embouteillage

Quand il y a plus d’eau à couler dans le lavabo que l’eau à échapper par le trou d’évacuation, ça déborde.

Le système d’information de l’administration, de la société, du particulier, qui recevra un nombre trop important de messages, de demandes de renseignements, de volonté de soutien ou de réclamation, d’insultes ou de protestations, sera saturé à très brève échéance.

Il sera alors bloqué comme la boîte-aux-lettres devant chez soi qui serait remplie par des prospectus publicitaires.

En conséquence, les messages, les vrais, ceux qui ont un sens pour le destinataire, ne lui parviennent pas.

C’est la paralysie totale, injuste et dangereuse à cause d’un canular, d’une fausse information.

Alors, avant de vous lancer dans l’envoi d’un message de soutien ou de protestation, prenez le temps de réfléchir à la véracité de l’information et aux conséquences d’une réaction trop rapide.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes
Internet : Composer votre guide des bonnes pratiques vous-même
Déposer plainte sur Internet pour escroquerie

Présumé professionnel est l’usage d’Internet sur le lieu de travail
Site Web Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes
Flux d’information et climat social

Autres Communication, Informatique et Sécurité :

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Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Sécurité

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Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs


Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs

AméliorationVous manquez d’efficacité pour améliorer votre situation, professionnelle ou personnelle, dans votre entreprise ou ailleurs ?

Vous vous demandez pourquoi et comment ?

Voici quelques principes pour augmenter l’efficacité de votre processus d’amélioration :

1. Abandonner les idées fixes

Tant que vous vous agrippez à la corde qui vous serre le cou, vous survivrez. Sans résoudre votre problème

2. Au lieu d’expliquer ce qui est impossible à faire, réfléchissez à comment le faire

Vous trouverez toujours une « bonne » raison pour ne pas mettre en oeuvre une solution qui permette d’avancer

3. Refuser l’état actuel des choses

Si vous ne voulez pas voir l’éclat du problème, vous ne pourrez pas voir d’ombre d’une solution

4. Réaliser immédiatement les bonnes propositions d’amélioration

Si vous ne démarrez pas le processus par une première action, vous risquez de vous voir prolonger votre problème.

A attendre le bateau de secours sans prendre place dans le canot de sauvetage, le tsunami de vos problème risque de vous submerger.

5. Ne pas chercher la perfection

La perfection n’existe pas. Les solutions miracles non plus. A chercher LA perfection, vous risquez de passer à côté de solutions qui vous permettraient de franchir les étapes vers la résolution de votre problème, pas à pas.

6. Corriger l’erreur immédiatement sur le terrain

La mise en oeuvre d’une solution se fait sur le terrain. Elle permet d’avancer vers l’amélioration ET de détecter d’éventuels dysfonctionnements ou problèmes cachés jusque là par le problème désormais résolu.

7. Trouver des idées novatrices

Le Monde bouge en permanence. Ce qui était valable hier, peut être devenu obsolète aujourd’hui. Les vieilles idées ne marchent pas toujours. De nouvelles idées résoudront les nouveaux problèmes.

8. Identifier en premier lieu la cause réelle afin de chercher ensuite la solution

Mieux vaut savoir où se trouve l’incendie avant d’appeler les pompiers. Une cause apparente peut cacher un problème plus important. L’amélioration de la situation passe par la source réelle des problèmes. N’endiguez pas une rivière en aval, si elle peut changer son cours en amont.

9. Enregistrer les idées de 10 personnes au lieu d’attendre l’idée géniale d’une seule

Une idée en amène une autre. Chacun apporte sa pierre à l’édifice de la réflexion. L’union fait la force tant dans la recherche des causes que dans celle des solutions et encore plus dans leurs mises en oeuvre.

10. Rendre l’amélioration permanente

En permanence, des évènements, intérieurs ou extérieurs, influencent sur une situation, même les plus optimisées. C’est pourquoi, l’amélioration est un processus qualité, lui aussi, permanent.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Voir aussi :

Méthode des 5 M pour la résolution de problème
Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Carences dans une organisation décelées par son informatisation

Les causes des dysfonctionnements
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Les 10 clés du changement
Les 6 défis de la modernité

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 6 Management
Récapitulatif 6 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont regroupés dans les pages Management et  Organisation

Méthode des 5 M pour la résolution de problème


Méthode des 5 M pour la résolution de problème

Méthode des 5 MDe multiples méthodes existent pour résoudre un problème.

La méthode des 5M est utilisée pour chercher les causes puis les solutions au problème.

Les 5 M sont les initiales des 5 thèmes,

qui servent de points de départ de la réflexion :

Matières

  • Matières premières
  • Pièces
  • Ensembles
  • Fournitures
  • Identification
  • Stockage
  • Qualité
  • Manutention

Matériels ou Supports techniques

  • Machines
  • Outils
  • Équipements
  • Capacité
  • Age
  • Nombre
  • Maintenance

Main d’oeuvre

  • Directe
  • Indirecte
  • Motivation
  • Formation
  • Absentéisme
  • Expérience
  • Compétences
  • Son organisation
  • Son management

Milieu

  • Environnement physique
  • Éclairage
  • Bruit
  • Aménagements
  • Relations
  • Température
  • Climat
  • Marché
  • Législation

Méthodes

  • Instructions
  • Manuels
  • Procédures
  • Modes opératoires

La méthode des 5 M est utilisée

à la fois en combinaison avec

  1. la méthode du brainstorming ou remue-méninges, par son principe de recherche des causes et des solutions en groupe le plus hétérogène possibles, dans le sens des compétences professionnelles, et
  2. la méthode Ishikawa, pour sa représentation graphique sous forme d’arête de poisson où chacun des M est l’une des arêtes principales du diagramme d’Ishikawa.
D’autres définitions d’expressions et de mots du vocabulaire informatique et organisationnel se trouvent à votre disposition dans le lexique qui propose de multiples points d’entrée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Les quatre règles du brainstorming ou remue méninges
Le brainstorming ou remue méninges, une méthode pour trouver des idées en groupe
Méthodes et outils de résolution de problèmes

7 conditions de réussite pour la résolution de problème
Méthode Lean ou supprimez l’inutile : Gestion de la qualité
Principe de Pareto ou principe des 80-20

Autres Organisation :

Récapitulatif 6 Organisation

Tous les articles de cette catégorie sont regroupés dans la page Organisation de ce blog

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