Les modalités de suivi et d’accompagnement des demandeurs d’emploi


Comment les demandeurs d’emploi sont accompagnés

Les modalités de suivi et d’accompagnement des demandeurs d’emploi dépendent du degré de difficultés rencontrées par ces derniers.

Pour faire simple, plus vous êtes autonome et moins vous êtes suivi.

Attention ! Jamais, dans les statuts de Pôle emploi figure la recherche d’un emploi à votre place. Par contre, plusieurs prestations sont proposées pour vous faciliter la recherche.

Chaque conseillère et conseiller de Pôle emploi dispose d’un nombre plus ou moins important de demandeurs d’emploi à accompagner. Il dépend, justement des modalités de suivi et d’accompagnement suivants :

services proposés par Cap emploi 77

services proposés par Cap emploi 77

Suivi

Cette modalité de suivi s’adresse aux demandeurs d’emploi les plus proches du marché de l’emploi et dont l’autonomie dans la recherche d’emploi est la plus grande, avec une supervision par le conseiller référent de la recherche d‘emploi et de la transmission d’offres au demandeur.

Guidé

Les modalités d’accompagnement s’adressent aux demandeurs d’emploi qui nécessitent d’être appuyés par leur conseiller référent dans la recherche d’emploi, notamment à travers des contacts dont la nature et la fréquence sont personnalisées.

Renforcé

Cette modalité s’adresse aux demandeurs d’emploi qui ont besoin d’être fortement accompagnés par leur conseiller référent dans leur trajectoire de retour à l’emploi, notamment à travers des contacts dont le rythme et le contenu répondent au besoin du demandeur d’emploi.
Pour mettre en œuvre cet accompagnement, le conseiller a recours à l’ensemble de l’offre de service.

Pour en savoir plus, adressez-vous directement à votre conseillère ou conseiller qui vous suit.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les catégories administratives des demandeurs d’emploi pour le Pôle Emploi
Jeune au chômage : Le PACEA ou Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie
Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles

Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi
Le Titre Emploi Service Entreprise ou Tese pour simplifier les formalités d’embauche et de gestion

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Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir


Quelles questions préparer pour une seconde entrevue de recrutement ?

Vous étiez préparé pour le premier entretien d’embauche et vous avez franchi le cap : Vous êtes sélectionné (e) pour passer un second entretien.

Vous pensiez avoir tout dit et avoir tout appris durant la première entrevue.
Que va-t-il falloir ajouter cette fois-ci ?

1 Vos interlocuteurs

Si l’interlocuteur principal, voire unique, rencontré lors du premier rendez-vous, est issu du milieu des Ressources Humaines, il sera peut-être absent au second.

deuxième entretien d'embaucheCe qui est sûr, c’est la présence de votre futur chef. Celui ou celle avec qui vous allez travailler, qui va vous confier vos missions et superviser votre travail.

Son objectif principal sera de vous imaginer dans son équipe et estimer la réussite de votre intégration potentielle.

Ses questions vont aussi porter sur vos savoir-faire, source initiale du besoin qui a conduit au lancement du recrutement.

De votre côté, repassez-vous le déroulé du dernier entretien pour trouver de nouvelles questions.

2 Vos questions

Même si vous pensez avoir fait le tour des questions durant la première interview, certains sujets méritent d’être éclaircis. Tout flou ou mauvaise compréhension doit s’effacer et vos questions porteront, en partie, sur les sujets déjà traités.

des questions pour nousD’autres questions seront nouvelles.
Voici un échantillon de 10 sujets de questions pour un deuxième entretien d’embauche :

  1. La culture de l’entreprise
  2. La stratégie globale de l’entreprise
  3. Les objectifs à court et moyen terme
  4. La structure de votre future équipe
  5. Les personnalités de vos principaux contacts dans l’entreprise : collègues, supérieurs, collaborateurs
  6. Le périmètre d’autonomie du poste
  7. Les conditions d’accueil et d’intégration
  8. Le contenu du contrat de travail
  9. Les conditions de travail
  10. La protection sociale

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Candidature : Quelles sont vos motivations
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Contrat de travail : Les droits et obligations
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

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Muse, inspire-moi !


Allo lecteur, que souhaites-tu lire ?

Après plus de 2400 articles dont environ 650 sur l’Emploi, 700 sur le Management et 200 sur la Communication, il y a de quoi manquer l’inspiration.
C’est le cas en ce moment.

C’est pourquoi, je lance un appel à toute suggestion d’articles.
Indiquez-moi les sujets qui vous intéressent et qui sont susceptibles de figurer dans ce blog.

Voici les thèmes abordés parmi les 3 catégories :

EMPLOI

Du départ de l’entreprise à l’intégration dans la prochaine, tout pour (re)trouver un emploi.

emploi job

A. Préparer sa recherche d’emploi

B. Une recherche active

C. En poste

MANAGEMENT

Du l’accueil en entreprise au départ de celle-ci, tout dans le monde du travail.

Management

A. Généralités sur l’entreprise et le management

B. Le travail organisé et efficace

C. Superviser et aviser

COMMUNICATION

Parce que nous communiquons, tout le temps.

communication

A Généralités sur la Communication

B La Communication professionnelle

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément : Les deux derniers articles de chaque catégorie

Recherche d’emploi : 6 questions indispensables à poser en entretien de réseau
Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats

Les clés de la réussite selon Steve Jobs
Licenciement : 20 signes qui vous alertent

Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques
Agression verbale 1/2 : CNV Communication non Violente

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Le manque de confiance en soi se voit en entretien d’embauche 2/2


Afficher son manque de confiance en soi pendant l’entretien d’embauche

Lire l’article précédent : La confiance en soi se voit en entretien d’embauche

Les signes du manque de confiance en soi sont plus évident à découvrir, lors d’un entretien d’embauche, que la confiance en soi.

Communication non verbale

Malgré une bonne préparation, il existe toujours des impondérables, notamment dans la façon dont vous communiquez avec le recruteur

La communication non verbale

Les gestes et la voix sont des signes de la confiance en soi ou de son absence.

Abandonnez la posture de perdant :

  • Tremblements
  • Transpiration
  • Regard fuyant
  • Rougissement
  • Hésitations
  • Bégaiement, balbutiement
  • Sourire crispé ou mâchoires serrées
  • Dos vouté
  • Épaules en avant
  • Bras croisés
  • Mains fébriles ou cachées
  • Ongles rongés
  • Gestes compulsifs comme jouer avec son stylo ou avec ses cheveux
  • Se mordiller les lèvres
  • Voix faible ou atonale

Cette liste est loin d’être exhaustive.
De plus, il est difficile de s’exprimer tout en contrôlant sa communication non verbale.

manque de confiance en soi

S’exercer, de préférence avec un proche ou un coach, peut vous aider à diminuer le nombre de gestes qui montrent votre manque de confiance en vous.

La communication verbale

Les gestes parasites, ci-dessus, sont plus facile à contrôler dès que vous en prenez conscience.
Cependant, la démonstration de votre confiance en vous passe par le discours et votre capacité à trouver les mots qui conviennent.

C’est là que votre style de communication joue son rôle :

  • Valorisez vos expériences passées pour montrer ce que vous en avez tiré comme enseignement, surtout dans les échecs ou difficultés.
  • Évitez de prendre trop de temps ou pas assez pour parler. Trop de temps donne une impression que vous hésitez, pas assez que vous récitez un discours ou une réponse.
  • Donnez suffisamment de détails pour montrer que vous savez passer un message tout en évitant de vous justifier ou de donner des détails trop nombreux ou inappropriés qui montreraient ainsi que vous êtes mal à l’aise.
  • Vous connaissez votre valeur sur le marché de l’emploi, gardez votre fourchette de prétentions salariales en tête pour la ressortir sans vous dévaloriser ni vous surestimer.
  • Laissez l’autre parler sans l’interrompre. Sachez l’écouter.
  • Montrez votre confiance en vous en vous projetant dans le poste, annoncez ce que vous avez retenu des enjeux et des difficultés, vers la fin de l’entretien.

être soi même en confiance

Restez vous-même pour vous montrer sous votre meilleur jour : confiant (e) sans excès.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

La PNL ou Programmation Neuro-linguistique
Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

Attitude en entretien d’embauche : l’effet miroir
Le timbre de la voix
Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande

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La confiance en soi se voit en entretien d’embauche 1/2


Afficher sa confiance en soi pendant l’entretien d’embauche

Se trouver devant le recruteur, cette personne qui va décider de votre avenir professionnel durant les quelques dizaines de minutes que va durer l’entretien d’embauche, est générateur de stress, ou, au minimum d’un inconfort.

Nonobstant ce désagrément, vous vous posez aussi la question de savoir si vos compétences et votre savoir-être sont à la hauteur de l’enjeu du poste pour lequel vous postulez.

confiance en soiVous devez donc convaincre le (la) chargé (e) du recrutement que vous êtes prêt (e) à assumer les responsabilités liées au poste et à exécuter les tâches demandées.

Pour cela, vous devez être vous-même convaincu (e) et montrer votre confiance en soi.

Une bonne préparation

Il est évident que vous allez arriver en entretien après vous êtes préparé (e).
Vous avez une tenue correcte, êtes arrivé suffisamment tôt pour éviter d’être en nage, ou, pour un entretien vidéo, vous avez vérifié que votre matériel fonctionne parfaitement.

Vous avez votre CV sur papier, ainsi que votre lettre de motivation, ainsi que de quoi prendre des notes. De toute façon, vous connaissez les dates par coeur, ainsi que vos réalisations, vos points forts et vos faiblesses.

Vous avez écrit votre pitch de présentation en deux ou trois minutes. Vous l’avez appris et vous savez le réciter avec aisance.

Vous vous êtes renseigné (e) sur l’entreprise, sur ses valeurs, son style de management.
Vous connaissez ses principales activités, ses produits et services, son organisation interne, ou, vous connaissez les questions à poser pour obtenir les réponses à ces questions.

Vous respirez un bon coup avant d’entrer et avez les réponses aux questions les plus courantes des recruteurs dans la tête.

dossier de candidature

Tout va bien.

Votre préparation est incomplète ?

Gardez la tête froide !
Faites-vous confiance pour improviser et pour faire revenir à la surface de votre mémoire ce dont vous avez besoin, en fonction de l’attitude du recruteur et des questions vraiment posées.

Dites-vous que si vous êtes arrivé (e) jusqu’à cette étape du processus de recrutement, c’est que le chargé de recrutement s’intéresse à vous et cherche à déterminer si vous vous intégrerez dans la structure en pleine capacité d’action.

Lire la suite : Le manque de confiance en soi se voit en entretien d’embauche

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance
Un exercice pour vous relaxer et diminuer vos tensions
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie

Canevas pour votre présentation en deux minutes
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie


Quand la pandémie provoque de nouvelles questions pièges en entretien d’embauche

2019 L’apparition du corona-virus, appelé COVID-19 s’est répandu dans une pandémie mondiale qui a touché tous les pays et toutes les populations.

L’activité économique a été stoppée ou freinée selon les périodes de l’année depuis 2020.
L’impact sur le travail et la recherche d’emploi a modifié les règles : Déplacements en baisse et télétravail en hausse, entre autres.

Comment bien porter un masqueDe nouvelles questions sont posées durant les entretiens d’embauche. A prendre avec précaution pour répondre correctement.

Comment allez-vous ?

Là où il y avait une banale formule de bienvenue se trouve maintenant une première question piège.

La question de la santé est réservée à la médecine du travail. Cependant, les conséquences sur votre état psychique est le sujet de cette question.

rue déserte pendant le confinementLe recruteur souhaite savoir si vous avez surmonté l’alternance de peur et d’espoir, de confinement et de couvre-feu.

Votre réponse doit montrer que tout va bien, que vous êtes prêt (e) à retourner à l’emploi, tourné (e) vers l’avenir et les nouvelles tâches qui vous attendent.

Pour quelle(s) raison(s) cherchez-vous un emploi ?

Vous pouvez avoir été en recherche d’emploi avant le début de la pandémie.
Dans ce cas, la baisse des recrutements vous a compliqué la recherche. Il est facile d’expliquer pourquoi nous êtes toujours en recherche.

Si vous avez perdu votre emploi durant la crise, parce que votre entreprise a dû se résoudre à vous licencier, alors il est facile de comprendre que vous ayez démarré une nouvelle recherche d’emploi.

perte d'emploi restaurationPlus difficile à motiver est votre départ ou envie de quitter votre employeur actuel.

Est-ce par crainte et anticipation de la perte de votre emploi ou un besoin de changer de mode de management ou d’activité, ou encore de progresser et de développer responsabilités et compétences ?

Dans ce dernier cas, le recruteur cherchera à savoir si votre candidature est liée à la crise sanitaire ou a pour motivation une de celles qui existaient déjà avant la pandémie.

Qu’avez-vous fait durant les confinements ?

En dehors de la première et de la deuxième ligne de front face à la pandémie, nous sommes tous resté chez nous durant les confinements.
Par contre, nos occupations durant ces périodes sont propres à chacun de nous.

Entre un farniente imposé devant la télé ou les jeux de société en famille, le bricolage et le rangement de son logis, ou encore des heures passées à se former en ligne, ou même le sport dans sa chambre ou son salon, le choix des occupations est très large.

rameur chez soi ou dehorsD’autres se sont occupés de l’éducation des enfants alors que certains se sont enfermés pour éviter pleurs et cris en plus de la promiscuité durable.

Le nombre de divorces a augmenté, ainsi que les dépressions et autres symptômes de mal-être.

Votre résistance au stress a été mise à rude épreuve. Votre sens de l’organisation et du dialogue ont fait toute la différence.

Ce sont vos capacités et vos ressources que veut découvrir le recruteur, à l’épreuve du feu.

Qu’avez-vous appris de cette crise sanitaire et économique ?

Vos habitudes de travail ont-elles changées durablement ? Lesquelles ?

Vous avez gardé le moral et passé la période de restrictions sanitaires sans trop vous poser de questions.

A moins que vous avez énormément réfléchi à la suite de votre carrière, avec un déménagement à la clé et un changement d’orientation.

se laver les mainsPeut-être même vous êtes-vous engagé à soutenir les soignants ou vos voisins et développé des actions pour lutter contre la crise.

Quelle que soit votre réflexion sur votre future carrière, il s’agit, pour le recruteur, de déterminer votre degré de réactivité et de résilience face à cette période difficile de pandémie.

Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?

De l’absence de relations avec les autres au manque de papier toilette dans les rayons, le panel de réponse à cette question est immense.

Votre première réponse va déterminer l’impression que vous donnerez au recruteur.

restaurant ToursElle portera sur la vie privée ou sur la vie professionnelle. Elle sera le révélateur de la place de l’une et de l’autre dans votre vie. Trop de l’une ou trop de l’autre et votre vie est déséquilibrée.

Il s’agit d’un état des lieux de vos valeurs prioritaires qui sont rendu plus facile à analyser par le recruteur que pendant la période qui a précédé la pandémie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Combien de temps pour faire une première impression ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche
Recrutement : « Parlez-moi de vous »

5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Entretien d’embauche : « Pourquoi êtes-vous là ? »
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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Lueur d’espoir pour les chômeurs de 57 ans et plus


Le « CDI inclusion » pour les seniors

Le CDI inclusion est un nouveau contrat de travail. Voté fin novembre 2020, le décret d’application est attendu en 2021.

A ce jour, peuvent y prétendre les seniors de 57 ans et plus.

D’un côté, les plus de 50 ans forment la plus grande part des chômeurs de longue durée, plus d’un an, voire de très longue durée.

L’âge de la retraite est pour eux, la limite à atteindre car l’espoir d’un nouvel emploi est faible.

CDI inclusion pour les 57 ans et plusMalgré des années à acquérir des compétences, ils se trouvent coincés entre une inaccessible retraite, tellement lointaine, et un marché de l’emploi qui les rejette à quelques exceptions près d’employeurs responsables qui préfèrent profiter de ce savoir-faire immédiatement disponible et fidèle.

De l’autre côté, la population la plus précaire, a le droit à un CDD de 6 mois renouvelable jusqu’à 2 ans dans une des 4000 structures d’insertion par l’activité économique : entreprises, ateliers et chantiers, associations.

Une relation raisonnée

Les structures d’insertion par l’activité économique accueilleront les salariés de 57 ans et plus en signant un « CDI inclusion », sans limitation de durée et jusqu’à la retraite.

Salaire, protection sociale, droits supplémentaires pour le calcul de la pension de retraite côtoient ainsi la fierté d’être de nouveau au travail, inséré(e) parmi les salariés, au contact d’autres personnes, actifs pour la société.

insertion par l'activité économiqueDéjà les plus de 50 ans avaient la possibilité d’entrer dans les structures d’insertion par le travail. La différence est la suppression de la limite actuelle de 2 ans.

Par ailleurs, il existe déjà le CDD « senior » pour les plus de 50 ans, qui permet aux entreprises de tout secteur d’obtenir des aides de l’État, dans la limite de 18 mois renouvelable une fois.

Source : Europe1

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans
Travailleurs handicapés : Pourquoi une entreprise a intérêt de les recruter
Le traumatisme du chômage

Baisse du salaire pour cause de crise économique
Points faibles à citer en entretien de recrutement 5/6 : Trop expérimenté ?
Senior Les entreprises qui vous recrutent

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Ex-chef d’entreprise : 8 conseils pour rassurer le recruteur


Ancien chef d’entreprise en recherche d’emploi : 8 conseils pour rassurer

Dépôt de bilan, faillite, établissement fermé par décision politique ou juridique, absorption par un concurrent. Les motifs de fermer son entreprise sont nombreux.

Si moins de 50% des anciens entrepreneurs conservent l’idée de recréer une entreprise, ils doivent, souvent, comme les autres, rechercher un emploi pour se refaire une santé financière.

embaucher un ancien chef d'entrepriseL’ancien chef d’entreprise se trouve confronter à un accueil des plus circonspects. Il a besoin de rassurer, encore plus qu’un cadre ordinaire, les recruteurs.

Voici les principaux points sur lesquels le recruteur a besoin d’être rassuré.

1. La page est-t-elle tournée ? Le deuil de votre entreprise est-il terminé ?

Si votre esprit est toujours plein de rancœur d’avoir perdu votre entreprise, il vous sera difficile de vous sentir à l’aise dans un rôle différent.

En conservant le passé en tête, la place pour le futur s’en trouve réduite à l’essentiel. Or, le recruteur s’attend à ce que vous soyez prêt (e), tout simplement.

2. Qu’avez-vous retenu de votre expérience d’entrepreneur ?

Comme toute expérience, cette période d’entreprenariat vous a apporté de nouvelles compétences, une vision plus large que celle d’un salarié, fut-il cadre supérieur.

Avoir le point de vue d’un chef d’entreprise vous permet de comprendre plus rapidement les préoccupations de votre futur « patron ».

vision 6 mots en français

3. Saurez-vous rester à votre place ?

Le revers de la médaille est que vous étiez le décideur de tout ce qui concernait votre ancienne entreprise.

En (re)-devenant salarié, plus d’une décision vous échappera, puisqu’elles sont du ressort de votre future hiérarchie.

La tentation sera grande de vous exprimer, de donner des conseils ou de critiquer une décision parce que vous auriez agi différemment.

Vous devrez accepter un mode de fonctionnement, un style de management, décidés par d’autres que par vous. Redescendez sur terre, et promettez la fidélité.

Veuillez à bien faire comprendre que vous êtes là pour travailler en suggérant des améliorations et en acceptant les décisions.

4. Apporterez-vous des innovations ?

Les situations que vous avez rencontrées en tant que chef d’entreprise vous ont appris la réactivité et la créativité. Vous avez fait face à des défis et votre imagination a compensé les connaissances qui vous manquaient avant de vous lancer dans l’entreprenariat.

sortir du cadre flèche bleueVotre atout est de faire comprendre au recruteur que vous êtes prêt (e) à « sortir du cadre » pour faire profiter votre futur employeur de votre expérience, sous réserve qu’il vous fasse confiance.

5. Êtes-vous capable de tout faire ?

Généralement, un chef d’entreprise a un point fort parmi tous les domaines d’une entreprise. Il est à même de s’épanouir dans son domaine de prédilection.

Cependant, un ancien entrepreneur est aussi polyvalent. En dehors de sa préférence, il est capable de se sentir à l’aise dans d’autres domaines et sa capacité à s’intéresser aux divers départements de la nouvelle structure, le rend précieux pour son futur employeur.

6. Vous ennuierez-vous ?

Plus la future entreprise est grande et plus les salariés sont spécialisés. A contrario, plus les cadres ont de chemin pour parvenir à un poste à la hauteur de leurs capacités et envies.

L’ennui peut venir si vous vous sentez enfermé dans un rôle que vous estimez inadéquat, tout de suite ou après avoir fait le tour de vos limites de responsabilité.

le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre Victor HugoLe choix de votre future structure dépend aussi de sa taille et du périmètre d’actions et de responsabilité. Aussi, avant de postuler, tenez compte de ce critère. Puis, rassurez le recruteur en expliquant votre choix.

7. Êtes-vous capable de travailler en équipe ?

Un chef d’entreprise est seul. Seul au sommet de son organisation.

Un salarié est toujours accompagné d’une équipe ou fait partie d’une équipe, même dans le premier cercle du dirigeant.

Il est donc important pour convaincre le recruteur de lui rappeler que les interactions personnelles avec votre entourage ont toujours existées, ne serait-ce qu’avec vos anciens clients, fournisseurs, partenaires, et peut-être vos collaborateurs, si vous en aviez.

8. avez-vous envie de repartir en entreprenariat ?

La perte de sa propre entreprise est toujours un traumatisme. Elle est souvent perçue comme un échec. Intrinsèquement, c’est vrai. Cependant, plus de 40% des anciens chefs d’entreprise en envie de se relancer dans l’aventure.

Que ce soit votre cas ou que vous préféré rester salarié, il est évident que le recruteur va vous sonder pour le savoir.

Il vous faut donc lui signaler que vous resterez suffisamment longtemps dans l’entreprise, pour que son investissement dans votre embauche lui sera profitable.

La fidélité et la durée de votre présence et de vos actions au sein de votre nouvelle structure sera plus longue que celle d’autres salariés qui chercheront, peut-être, à quitter l’entreprise pour des raisons différentes.

allégeance fidélité hommageVous avez la pratique et une similarité de pensée que votre futur chef d’entreprise, ce qui vous rend plus enclin à le respecter et à travailler pour lui.

Conclusion

Votre attitude en entretien d’embauche va conditionner, plus que tout autre, la réussite de la recherche d’emploi d’un ex-chef d’entreprise ayant perdu son entreprise.

Mettez bien en avant vos motivations, plus importantes pour vous que pour un autre candidat, qui aura, lui, à convaincre plus par ses compétences.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Convaincre après une reconversion
Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste

Portage salarial : Mode d’emploi
Le Médiateur des entreprises : Qui, Pourquoi, Où ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

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Combien de temps pour faire une première impression ?


Jugé (e) dès le tout début de la première rencontre

Faire une bonne ou une mauvaise impression est très important, notamment pour un candidat dans un entretien d’embauche ou pour un commercial lors d’un rendez-vous d’affaire.

Il est généralement convenu que les 5 premières secondes et les 5 premiers mots sont les plus importants pour réussir une première impression.

Est-ce trop long ou trop court ?

première exposition impressionniste

par Cham 1874

Une étude américaine

Une étude américaine a consisté à montrer 66 visages différents à 200 personnes pendant une seule seconde.

Un dixième de seconde a été suffisant à ces 200 personnes pour exprimer un avis sur les traits de personnalité qu’ils ont détecté sur le visage de ceux qu’ils ont vu pour la première fois.

Est-ce tout ?

Cette étude porte uniquement sur le visage.

Lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, il prend plus d’un dixième de seconde pour regarder votre corps en entier, la forme de votre corps, votre coiffure, vos vêtements.

Votre interlocuteur va aussi regarder comment vous bougez, vous marchez.
Quels sont les gestes que vous faites.

Le premier geste est d’aller vers l’autre, avec un sourire, et la main tendue pour saluer, sauf pendant les nouvelles règles de distanciation imposés par la lutte contre la pandémie de covid-19.

Viennent l’odeur que vous dégagez, éventuellement la moiteur de vos mains ou la sueur.

Puis, votre voix, bien placée, trop haute, trop basse.
Le débit de parole, l’aisance avec laquelle vous parlez.
La clarté de vos propos

Tous ces éléments contribuent à produire une bonne impression ou indisposent votre interlocuteur.

Réponse

Entre 1/10 de seconde et 5 secondes, voilà la durée d’une première impression.

Alors, préparez-vous bien à produire votre meilleur effet possible.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche
PNL 3 exemples

Main chaude = Succès à l’entretien d’embauche, Recrutement assuré ?
A relire la veille de l’entretien d‘embauche
12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers


Comment classer les métiers ?

peinture rupestre Lascaux IV

Parmi les premiers métiers : artiste peintre

Une des difficultés principales dans une orientation professionnelle est de choisir sa voie, son futur métier.

Que l’on soit débutant, avec ou sans diplôme ou plus expérimenté en recherche d’un second souffle à sa carrière, ou encore, en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle, il arrive un moment où il est difficile de s’y retrouver parmi tous les métiers.

Il existe de nombreux types de classement qui permettent de s’y retrouver ou de se perdre. En tout cas, ils permettent de définir ses propres critères de choix.

1. Les grands secteurs de production

C’est à l’école que nous apprenons qu’il existe trois grands secteurs :

  1. primaire = agricole
  2. secondaire = industrie
  3. tertiaire = services

2. Les secteurs d’activités

Un autre type de classement est le secteur d’activité.

Il est défini par le code NAF en France. Les 732 secteurs ainsi définis sont un découpage des 3 grands secteurs précédents.

3. Col bleu vs col blanc

canard colvert

Ni col blanc ni col bleu : Colvert

Un autre type de classement des métiers est celui qui distingue les salariés « qui se salissent » des salariés « qui restent propres ».

Ce classement des métiers, devenu désuet, différencie des ouvriers des employés de bureau. Ce classement a moins de sens de nos jours où le machinisme a remplacé bon nombre de tâches « salissantes ».

Si l’on porte encore des uniformes ou des costumes dans une organisation, c’est surtout pour mettre à disposition des salariés des tenues de travail adaptées à leur poste.

4. Secteur marchand et non marchand

Le secteur marchand est celui qui créé des produits et des services payants.

Le secteur non marchand est gratuit et regroupe les administrations ainsi que des services comme l’éducation, les services sociaux, etc.

5. Dehors vs dedans

Un autre classification des métiers est établie en fonction du lieu où se déroule majoritairement les activités professionnelles :

  • à l’intérieur : bureau, usine, commerce, etc.
  • à l’extérieur des bâtiments : BTP, une partie de l’agriculture, etc.

6. Cerveau droit vs cerveau gauche

cerveau gauche et cerveau droit

logique et intuitif

Ce type de classement est lié aux préférences cognitives, c’est-à-dire de notre cerveau.

La façon dont nous appréhendons les événements et les actions dépend de cette prédominance, sans pour autant négliger l’autre partie de notre cerveau.

  • Les métiers du cerveau droit utilisent en premier l’imagination, l’intuition, etc.
  • Les métiers du cerveau gauche privilégient d’abord la logique, l’analyse, etc.

Une personne peut exercer un métier qui demande une personne à l’esprit opposé à celui attendue et le faire bien. Cependant, elle va s’y ennuyer ou s’y sentir mal à l’aise.

7. Libre ou encadré

Il existe des métiers qui selon la nature de leurs activités nécessitent un encadrement, c’est-à-dire une qualification indispensable pour exercer.
Sans cette qualification, interdiction de travailler.

Par exemple : Notaire, médecin, coiffeur, etc.

Les autres métiers peuvent s’exercer librement.

8. Par son type d’engagement

250 000 sapeurs-pompiers volontaires en France

80 % des effectifs en France

On peut exercer un métier en étant salarié ou indépendant, ou encore bénévole.

Chacun a des avantages et des inconvénients.
C’est à chacun de les trouver pour soi-même.

9. Par types de contrat de travail

Le contrat est un accord passé entre l’employeur et le salarié. il propose une rémunération contre un travail.

  • Le contrat est à temps partiel ou à temps complet
  • Au forfait ou à l’heure
  • à durée indéterminée ou déterminée, ou à la tâche (BTP, intérimaires, extras dans la restauration, etc.)

10. Autres choix

Votre choix peut contenir d’autres critères pour trouver votre voie.

En voici quelques exemples :

  • La taille de l’entreprise : Grand groupe, PME, TPE, administration, association
  • La rémunération.
  • La proximité, le temps de trajet du domicile au lieu de travail. Travailler chez soi ou se déplacer.
  • L’intérêt pour le métier et son épanouissement personnel dans le travail
  • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle ou son ambition. Carriériste ou parent privilégiant l’éducation de sa descendance.
  • Ses valeurs
  • etc.

Et vous, quels sont vos critères pour vous orienter et choisir votre prochain métier ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
Définir son projet : Un plan d’actions
Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

 

Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 2/2


30 secondes pour retenir ou éliminer un CV !

Trente malheureuses et pourtant longues trente secondes.
C’est le temps moyen suffisant pour décider de conserver ou d’éliminer le CV durant le processus de recrutement.

Par quoi commence le recruteur ?

30 secondes chrono

Que fait-il pendant cette lecture rapide ?

Il néglige la seconde page, donc toutes les informations sont à mettre dans la première page.
Un CV sur une page est la solution idéale.

Les premières secondes de la lecture

Il est généralement admis qu’un recruteur passe environ 30 secondes à parcourir le CV de chaque candidat.

Plus précisément, ce court moment contient les 3 à 5 premières secondes, avant la seconde période qui mène à plus ou moins 30 secondes, en moyenne ;

Durant ces toutes premières secondes, le recruteur va voir l’aspect général du CV.

Si le CV est trop chargé ou trop long, ou s’il est écrit avec une police de caractère trop petite, ou encore s’il est d’une couleur qui fait mal aux yeux, alors l’envie de lire le CV lui passe tout de suite.

S’il a peu de candidature, il poursuivra la lecture.
S’il en a beaucoup, il passera au CV suivant.

Conclusion : L’apparence joue beaucoup.

Un CV clair, bien lisible, a plus de chances qu’un CV où le candidat a voulu mettre un maximum d’informations.

Durant les secondes qui suivent

Le recruteur va commencer par chercher ses critères de sélection, c’est-à-dire les mots du CV qui correspondent aux critères de sélection.

Certains robots, plus perfectionnés, utilisent des bases de données de synonymes, ce qui facilite la recherche des profils par comparaison du vocabulaire.
Par exemple, Production et Fabrication peuvent convenir car ils sont très proches l’un de l’autre.

L’être humain est capable de faire ces comparaisons intuitivement.

Conclusion : Le choix des mots, leur position dans le CV, sont à mettre en évidence pour accrocher le plus vite possible de regard du lecteur.

La multiplicité des synonymes permet d’augmenter ses chances.
De même, plus le mot-clé sera positionné en haut dans le CV et plus vite il sera lu.
Un mot présent dans une annonce et retrouvé dans le CV, à commencer par le titre, rapproche plus facilement l’offre et la demande, alors plus il y en a mieux c’est.

Bon à savoir

Comme le recruteur a peu de temps à passer à la lecture d’un CV, il va se concentrer sur le titre et l’accroche du CV.

Une accroche percutante, originale, qui décrit bien le projet professionnel ou/et l’offre de services du candidat, va donner envie d’approfondir la suite de la lecture.

À l’inverse, une accroche banale que peuvent écrire tous les candidats, affaiblira l’envie et raccourcira le temps de lecture.

Toujours par faciliter, la lecture se poursuivra par les premiers mots de la première phrase des premiers paragraphes.

Un CV bien conçu va contenir des espaces, des lignes blanches pour définir des paragraphes.
Chaque paragraphe va commencer par le plus important, le plus en adéquation avec le besoin découvert par le candidat, dans l’annonce ou lors de sa recherche d’informations sur l’entreprise, notamment pour les candidatures spontanées.

Voilà, le mystère de l’utilisation des 30 secondes de lecture d’un CV par un recruteur vous est maintenant connu.

À vos CV !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Présentation : La méthode du Pecha Kucha
Pourquoi mon CV sur les Réseaux ne marche pas ?
Critère d’embauche : L’orthographe

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Un CV ou des CV
Sélectionner les candidats : IA et Vidéo

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Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2


Ce que cherche un recruteur dans un CV

Le CV, élément indispensable et primordial de la recherche d’emploi, est devenu un élément de marketing personnel, de communication pour le candidat.

C’est aussi une mine d’informations pour le recruteur, à la recherche du profil idéal pour le poste à pourvoir.

check-list de sélection des candidats

Recruteur professionnel dans un cabinet spécialisé, chargé (e) de recrutement dans un service RH, ou entrepreneur qui occasionnellement recrute, tous ont à cœur de réussir à trouver la personne qui aura le meilleur profil face aux besoins.

Deux méthodes, un résultat

Outre le degré très variable de familiarité du recruteur avec le processus de recrutement, le recruteur va :

  1. Rechercher un profil, ou
  2. Recevoir des réponses à son annonce

Dans le premier cas, il va effectuer des recherches sur Internet, lui-même ou par l’intermédiaire d’un logiciel spécialisé.
Son objectif : trouver des CV avec les mots-clés qu’il recherche

Dans le second cas, il va recueillir un maximum de candidatures, sous la forme d’un CV et d’une lettre de motivation.
Son objectif : éliminer les CV trop en dehors des critères demandés pour le poste.

Dans un cas comme dans l’autre, le CV est le centre des résultats de la recherche.

Le recruteur cherche, dans le CV, tous les éléments qui lui permettent de sélectionner les profils qui ont le plus de points communs avec les critères indispensables pour embaucher.

Par quoi commence le recruteur

L’analyse du poste à pourvoir permet au recrutement de dresser une liste de critères, c’est-à-dire de mots-clés.

Certaines caractéristiques sont faciles à déterminer, comme le diplôme ou les langues.

D’autres nécessitent une légère analyse, comme le nombre d’année d’expérience qui est le résultat du calcul entre la première année du parcours professionnel et l’année en cours ou l’année de fin du dernier emploi.

D’autres encore sont plus subtils et impliquent fortement le savoir-faire du recruteur, comme le dynamisme, la clarté du discours, la présentation des réalisations et des résultats choisis par le candidat pour figurer dans son CV.

Comment se répartissent ces mystérieuses 30 secondes ? À lire dans le prochain article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

5 méthodes pour optimiser son recrutement
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi

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Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence


7 étapes avant de quitter son emploi de toute urgence

Depuis un certain temps ça ne va plus entre vous et votre travail ? Pas étonnant si vous faites le même depuis plus de trois ans.

Si vous travaillez dans votre métier depuis plus de trois ans et que vous n’êtes plus satisfait, nous avons un message important pour vous : Sortez de là !

Pourquoi ?

les 7 phases du travail

Parce que votre propre attitude envers le travail est divisée en sept phases et après trois à sept ans, la plupart des gens sont tout simplement à bout de souffle.

Selon la science, une seule chose peut aider : Partir.
Parce que malheureusement ça empirera.

Phase 1 – L’enthousiasme de Barney Stinson

Lorsque vous commencez un nouvel emploi, c’est excitant et nouveau.
Vous débordez d’énergie et essayez de vous habituer à la nouvelle situation.

Votre devise est basée sur celle de Barney Stinson : « Nouveau, c’est toujours mieux! »

Phase 2 – Adieu aux lunettes roses

Oups, le nouveau travail est un peu épuisant … et les collègues sont plus réservés qu’on ne le pensait au départ.

Était-ce une erreur de changer d’emploi ? Ça ne l’était pas!
Il est normal que la mélancolie vienne après quelques semaines. Tout va bien, passez.

Phase 3 – La phase « ouais-ouais-ouais »

Écoutez, ça se passe plutôt bien.
De nouvelles amitiés, des premiers succès et le début agréable d’un esprit d’équipe rendent le travail quotidien vraiment agréable à nouveau.

Sinon, c’est vraiment un travail de malade.

Phase 4 – Phase « Mon travail est mon château »

Cela fonctionne – et vraiment bien.
Dans la quatrième phase, nous nous sentons complètement à l’aise avec tout et nous évoluons  à un bon niveau.

Vous ne gagnez aucun prix pour cela, mais tout va très bien comme cela.

Le burnout ? C’est quoi

Phase 5 – Phase « Donnez plus »

C’est maintenant ou jamais.

Dans la phase « Donnez plus », le moteur fonctionne à plein rendement.

Cette phase dure quelques mois voire quelques années, mais après cinq ans au plus tard le salarié le plus coriace est arrivé à la fin de sa phase de « donnez plus ».
La plupart après un an au plus tard.

Cette phase comprend souvent une promotion ou une négociation salariale qui se passe finalement bien.

Phase 6 – « Tout m’agace »

Voilà. Vous vous plaignez soudainement le dimanche soir ou accueillez volontiers une petite grippe, alors c’en est fini avec le plaisir d’aller au travail.

C’est ok ou juste un signe que le temps est venu de faire un pas en avant.

Alors partez à la recherche d’un emploi.
Il y a encore assez d’énergie en vous pour bien se présenter.

Phase 7 – Phase « Sauve qui peut »

Il est grand temps de crier « sauve qui peut ! ».
Ceux qui n’ont pas utilisé la phase 6 ont maintenant peu de temps pour se sauver.

Quiconque est coincé dans la phase « sauve qui peut » sera tôt ou tard malade ou s’énervera face au chef.

C’est maintenant ou jamais.
La vie est trop courte pour rester dans un malheur durable.

Source : Marie Stadler, journaliste allemande

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Démission : Formalisme

Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Partir pour travailler chez le concurrent
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Prendre du recul : Une évolution positive

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

Autres Emploi :

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Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche


Comportements liés à votre personnalité à éviter

Sommaire :

  1. Comportements à éviter, les deux premiers
  2. Comportements à éviter en cas de stress
  3. Comportements liés à votre personnalité à éviter

Autonomie ou indépendance

La question reste dans le monde du travail et on oublie la politique.

Toute organisation a besoin de communication entre ses membres. Il est impossible de travailler les uns sans les autres.

arrogance : Louis XIV de France

Le Roi Soleil

Si vous êtes un (e) candidat (e) qui refuse un superviseur, un contrôle de sa hiérarchie ou qui décide seul (e) dans son coin, alors le recruteur cessera rapidement d’analyser votre candidature.

Par contre, si vous savez prendre des initiatives et en assumer la responsabilité, au sein d’une équipe ou avec une équipe, en lien avec les objectifs fixés par votre direction alors vous augmentez vos chances auprès du recruteur.

Arrogance et prétention

Il est plus facile à un athlète de prouver qu’il saute plus haut, plus long ou qu’il soulève des poids que d’autres sont incapables de soulever, que de démontrer son intelligence ou ses qualités.

Nous sommes habitués à être modeste ou à montrer de la modestie. C’est bien en famille ou avec des amis.

Dans le monde du travail, il faut montrer son savoir-faire pour progresser ou pour garder son poste.

L’arrogance ou la prétention sont des défauts qui apparaissent rapidement dans un entretien d’embauche.

Prétendre être le (la) meilleur (e) pour le poste, annoncer des potentialités sans démontrer comment vous les avez acquises, affirmer sans preuve, sont autant d’attitudes qui mettent à mal la bienveillance du recruteur.

Montrez plutôt que vous êtes quelqu’un d’agréable à fréquenter et cela suffira.
Votre ambition doit être à la hauteur de vos capacités, ni en-dessous, ni au-dessus.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Recrutement : La richesse de la personnalité
Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?
Mauvaise réputation sur Internet : C’est gênant quand on cherche un emploi

Jeune au chômage : Le PACEA ou Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie
Devise 047 : ne fais jamais confiance à un homme qui porte un meilleur costume que toi
La Grille AGGIR pour mesurer la perte d’autonomie

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