Recrutement : Refuser un poste en se préservant


Refuser un poste en préservant l’avenir

non merciRien de pire que de refuser un poste en mettant à mal la relation établie avec le recruteur.

Qu’il soit recruteur professionnel, externe ou interne, ou occasionnel, le recruteur est une femme ou un homme avant tout, au même titre que la candidate ou le candidat.

Les uns et les autres ont droit au respect.

Dire non avec tact

Il existe autant de raisons pour un candidat de refuser un poste que de recruteurs pour rejeter une candidature.

Si nombre de recruteurs se permettent de laisser les candidats recalés sans réponse, un chercheur d’emploi se doit d’annoncer son refus.

Un mail est le minimum, un appel téléphonique est préférable.

Inutile de faire un long discours ou de justifier sa réponse négative. Annoncez simplement qu’après réflexion, vous avez pris la décision de retirer votre candidature, parce que vous privilégiez une autre piste. Cela suffit.

Vous pouvez, bien entendu, fournir plus de détails, selon votre volonté.

Garder le contact

Il est possible qu’un autre poste, proposé par le même recruteur, dans le même contexte ou dans d’autres circonstances, puisse vous intéresser.

Si vous avez joué de la chaise vide, ou ghosting, ou si vous avez été véhément (e) lors de votre refus, il est fort probable que votre candidature échoue. La rancune est tenace.

Mieux vaut remercier le recruteur du temps passé avec vous durant le recrutement en cours.
Ajoutez que vous souhaitez qu’il vous contacte au cas où votre profil conviendrait pour un autre poste à pourvoir dans le futur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le ghosting ou quand le candidat est aux abonnés absents
Recrutement : 21 raisons illégales de refuser un candidat
Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
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Attention aux Centres d’intérêt sur un CV


Les centres d’intérêt sur un CV 2/2piège sur ce que vous aimez

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Les pièges des Centres d’intérêt

Les côtés négatifs des centres d’intérêts sont multiples, aussi est-il très important de faire un choix parmi eux.

  1. Esprit d’équipe ou individuel : Il est plus difficile de trouver une équipe de rugby qu’un partenaire au tennis. Cependant, vous pouvez avoir un fort esprit d’équipe en entreprise et vouloir vous ressourcer seul (e) ou presque durant vos temps libres. Évitez de montrer votre incohérence apparente.
     
  2. Activités dangereuses : Pratiquer un sport de combat, sauter en parachute ou faire de la plongée sous-marine, peuvent effrayer le futur employeur qui va se demander si vous serez encore là le lundi.
     
  3. Être membre d’une association : Vos activités tournées vers les autres vont-t-elles « empiéter » sur votre travail ? Votre esprit sera-t-il disponible pour travailler ? Passerez-vous trop de temps au téléphone ou à écrire des mails pour régler des problèmes extra-professionnels ? Voilà quelques questions que risque de se poser le recruteur.
     
  4. Engagement trop fort : Un engagement militant dans la politique, le syndicalisme ou religieux est impérativement à supprimer de son CV, ainsi que dans des valeurs non partagées avec l’entreprise, son personnel ou/et le recruteur, comme la défense de…

Bien préparer sa rubrique

Dans tous les cas, lorsqu’un recruteur délaisse cette rubrique et évite de vous poser des questions sur vos centres d’intérêt, c’est mauvais signe.
Il a déjà choisi de gagner du temps puisque, dans sa tête, vous êtes éliminé (e).

Quand il pose des questions, ce peut aussi être de la simple curiosité.

Il se peut également que la rubrique Centres d’intérêt soit absente de votre CV, soit parce que vous avez uniquement des loisirs qu’il vaut mieux éviter d’indiquer, soit vous préférez rester tranquillement à vous reposer chez vous.

Que vous ayez bien choisi vos centres d’intérêt ou que vous les avez supprimés, attendez-vous à des questions sur ces sujets.
Par conséquent, mettez uniquement la vérité, car un simple mensonge ou une invention d’un centre d’intérêt produit un doute sur la véracité de tout ce que contient votre CV.

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Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
CV papier vs Profil sur les réseaux sociaux
CV rejeté : Pourquoi ?

A savoir sur le recruteur et le CV
Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?
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Le ghosting ou quand le candidat est aux abonnés absents


Où sont passés les candidats ?

ghosting dans le recrutementIl existe un phénomène qui entre dans le cadre des recrutements difficiles.

Il fait perdre du temps et de l’argent aux entreprises qui cherchent à recruter et qui peinent à pourvoir à leurs besoins.

Il s’agit de la disparition du candidat en cours du processus de recrutement.

C’est la loi du marché et quand le marché est inversé ce sont les entreprises qui payent les pots cassés.

Depuis des dizaines d’année, le nombre d’offres d’emploi est bien inférieur au nombre de candidats.
La conséquence à ce phénomène est qu’un nombre important de candidats postulent pour le même poste.

Tous sont loin de répondre aux critères demandés par le recruteur.
Cependant, le candidat tente sa chance, en espérant que, sur un malentendu ou sur sa force de conviction, il puisse être embauché.

Il y a tellement de candidats que les organisations font, parfois, appel à des cabinets spécialisés dans le recrutement pour éliminer la plupart des candidats et pour recevoir uniquement les trois derniers finalistes.

Le ghosting

Seulement voilà, quand le job est peu attrayant ou quand il est très spécialisé, les candidats sont peu nombreux, voire absents.

Il faut alors de gros efforts pour recruter et pour conserver les nouveaux embauchés.

Entre les deux, le candidat se sent comme une diva.

Ce phénomène est accru avec la génération des millénials, ceux qui arrivent sur le marché du travail.
Ils ont l’habitude de zapper à toute vitesse. Ils se font désirer.

Les candidats disparaissent comme des fantômes (ghost en anglais)

En plus du manque de candidats ou d’un nombre trop faible, l’entreprise se trouve confrontée aux candidats qui :

  • décrochent le téléphone, confirment leur intérêt et s’arrêtent là ;
  • envoient un CV et s’arrêtent là ;
  • sont convoqués à un rendez-vous pour un entretien d’embauche et s’arrêtent là ;
  • reçoivent une proposition d’embauche et s’arrêtent là ;
  • ont signés un contrat de travail et sont absents dès le premier jour de travail

Sans compter ceux qui démarrent puis disparaissent durant la période d’essai sans respecter le délai de prévenance.

De plus, après un, deux ou trois ans, ils quittent l’entreprise pour aller voir ailleurs.

À vous dégoûter de recruter, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Employeur : Réussir Accueil et Intégration du nouvel embauché
Recrutement : Mensonges et réalité
Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?

Les 6 raisons principales des recrutements difficiles
Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Attirer des candidats par la RSE

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Contrôle de référence, côté recruteur


La vérification des références est prioritaire

Quand contacter les référents ?contrôle de référence dans un recrutement

Plus le poste proposé est élevé dans la hiérarchie et plus la vérification des références devient indispensable pour un recruteur, professionnel ou employeur direct.

Lorsque vous contactez un candidat ou une candidate pour un poste de cadre, et à plus forte raison, pour un poste de cadre supérieur, il est préférable d’annoncer la couleur tout de suite : Vous voulez des références.

Vous pouvez l’annoncer dès le premier appel téléphonique, celui qui vous permet de vous assurer que la personne contactée est vraiment intéressée par votre proposition de poste.
Procéder ainsi vous permettra d’éviter de perdre votre temps à rencontrer le (la) candidat (e), si elle ou il refuse de vous donner des noms et des coordonnées de personnes à contacter.
il en est de même en cas d’hésitation ou tout autre réaction de sa part qui provoquerait un doute.

Vous pouvez aussi attendre le premier entretien d’embauche, celui qui va vous permettre de retenir les candidats intéressants et perdre moins de temps à contacter les référents.

Pas de décision hâtive

Souvent, le contrôle de référence a pour objet de confirmer la décision que vous avez prise sur le choix du futur collaborateur ou future collaboratrice.

En fait, le contrôle de référence fait partie du processus de recrutement au même niveau de l’entretien d’embauche ou l’examen du CV et de la lettre de motivation, quand elle existe.

C’est pourquoi, il vaut mieux réserver son choix pour après le contrôle de référence de tous les candidat (e) s.

Téléphone ou mail

L’avantage du téléphone est d’avoir un échange direct avec le référent.
L’inconvénient est de parvenir à la joindre, ce qui est toujours compliqué car les référents sont souvent des cadres supérieurs peu disponibles.
De plus, La durée d’une conversation téléphonique reste limitée.

L’avantage du mail est que vous pouvez écrire, tout de suite et en quelques mots, le motif de votre prise de contact, en signalant que vous souhaitez évoquer l’expérience de celle ou celui qui vous envisagez de recruter, pour quel poste et avec quelles responsabilités.

L’autre avantage du mail est que la réponse est également, généralement, donné par écrit en retour de mail.
Elle est souvent courte et vous permet de savoir si un appel téléphonique vaut la peine pour en savoir plus.

Sur quels points insister ?

Le pire pour un employeur est de se tromper sur son futur collaborateur, celui ou celle, avec qui il va travailler au quotidien et qui va le représenter auprès des autres salariés de l’entreprise ou de l’organisation.

C’est pourquoi, après s’être assuré de l’expérience du candidat, il faut poser la question de ses points faibles à la personne de référence, avec délicatesse.

Il est préférable de demander conseil sur les améliorations à apporter au comportement ou aux savoir-faire du candidat (e), plutôt que de foncer tête baissée dans la demande d’une liste de faiblesses à compenser.

Recoupez vos informations

Plusieurs référents sont nécessaires pour se faire une idée précise de votre futur (e) collaborateur (trice).

Il y a ceux qui sont cités par le candidat lui-même et les autres.
Les autres sont ceux que vous trouvez dans les réseaux sociaux, anciens chefs ou collègues, voire anciens collaborateurs, ou ceux qui continuent de travailler avec elle ou lui.

Foin de complaisance, vous aurez ainsi confirmation des avis des personnes de référence citées par le (la) candidat (e), ou sujet à réflexion, dans le cas contraire.

Dans les louanges ou les critiques, il vous reste à faire la part des choses, car les unes et les autres sont soumis à l’appréciation du référent et à ses relations personnelles avec le candidat.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Les sources de stress du recruteur

Les 6 raisons principales des recrutements difficiles
Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes
Le coût d’un recrutement et de l’intégration

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Employeur : Réussir Accueil et intégration du nouvel embauché


Réussir accueil et intégration au travail

livret accueil nouvelle collaboratriceUn recrutement sera considéré comme réussi quand le nouveau collaborateur ou la nouvelle salariée sera correctement intégré (e) dans l’équipe en place.

C’est à la fois une marque du style de management, de la culture d’entreprise et de l’image de l’organisation qui est en jeu.

Bien accueillir sa dernière recrue, car se donner les moyens de la retenir, tout en donnant une image positive à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Rappel sur l’accueil et l’intégration

L’accueil est la façon dont la première journée se déroule, ou les premières journées voire seulement les premières heures, à l’arrivée de la nouvelle personne.

L’intégration est la période pendant laquelle le (la) nouvel (le) arrivant (e) va passer du statut d’arrivant à celui d’équipier (ère) à part entière.

Avant l’arrivée

La réussite de l’accueil et de l’intégration commence avant même l’arrivée du (de la) prochain (e) salarié (e).

D’abord, le recrutement aura été annoncé.
Puis, la date d’arrivée est donnée à l’intérieur de l’équipe, parfois même de l’établissement ou/et de l’entreprise, selon la taille.

Une brève description du profil retenu est fournie par le chef à son équipe au cours d’une réunion où tous les membres sont présents.

Le kit d’arrivée

Le « kit d’arrivée » est un ensemble d’objets et de documents, qui permet au nouveau collaborateur de travailler et de se sentir bien accueilli.

Il va comprendre, entre autres :

  • Le livret d’accueil, avec le règlement interne et autres papiers d’informations administratives, le plan de l’établissement, les consignes de sécurité, etc.
  • Une liste avec le nom, parfois avec photo, et titre de la Direction et des services, avec numéros de téléphones internes.
  • Des objets indispensables, comme badge ou clé, code d’accès, carte de restaurant d’entreprise.
  • Des objets pratiques et de la culture de l’entreprise : crayons/stylos et autres fournitures de bureau, uniforme, premiers jetons de la machine à café, accessoires publicitaires ou/et aux couleurs de l’organisation.

À l’arrivée

Le contact humain et le respect de tous sont les deux forces de la réussite de l’accueil et de l’intégration.

Quand il arrive, le nouvel équipier est perdu. Il ignore généralement

  • avec qui il va travailler,
  • sa place de travail et autres lieux,
  • le détail de ce qu’on attend de lui,
  • les habitudes de la maison.

Avant tout, le planning de l’accueil va le mener à reconnaître les lieux et les principales personnes avec qui il aura affaire, à l’extérieur de l’équipe en premier, puis à l’intérieur de l’équipe.

Une visite guidée comprendra deux phases, en séparant les lieux et les personnes essentielles d’une visite exhaustive, avec entre temps un bref séjour au sein de l’équipe pour dire bonjour et mettre son manteau sur une patère.

Le déjeuner permet de faire connaissance entre manager et nouvel arrivant, seuls ou avec le reste de l’équipe.

Les obligations administratives avec les RH, le service informatique qui va lui donner le matériel et les codes d’accès ou/et le chef d’équipe ou un autre collègue qui montrera le casier pour ranger ses affaires et se changer en cas de vêtements de travail obligatoires.

Les premiers temps

Le nombre d’informations que le dernier arrivé doit retenir est très important. Aussi faut-il lui laisser le temps de les assimiler et pardonner erreurs et oublis.

Rencontres et échanges formels et informels alternent. Des affinités se découvrent.

Les méthodes, les outils, sont expliqués.
Peut-être un parcours aura été prévu pour découvrir aussi les autres services, le métier, le milieu professionnel, voire clients ou/et fournisseurs principaux.

L’intégration se passe bien. Le (la) nouvel (le) arrivant (e) sera à l’aise pour donner le meilleur de lui-même (elle-même).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Nouvel emploi : Accueil et intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée

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Postuler avec une candidature spontanée


Une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce

postuler directementLa candidature spontanée consiste à écrire à une entreprise pour lui proposer une rencontre dont le but est d’obtenir un emploi dans cette entreprise.

Troisième volet de cette série sur la candidature spontanée, l’envoi de sa candidature et l’attente de la réponse.

La candidature directe est aussi efficace, sur le principe du pied dans la porte, en se déplaçant et en rencontrant directement le décideur de l’entreprise.

Quant à la réponse, parfois il faut insister un peu. Et attendre, car un poste peut être créé ou libéré… plus tard.

Sommaire :

Avantages et inconvénients d’une candidature spontanée

Se renseigner

Postuler

Postuler

Rédiger son CV ou son offre de services, écrire sa lettre de motivation sont plus compliqués que lorsque vous répondez à une offre d’emploi publiée.

Dans votre lettre de motivation, vous allez demander un rendez-vous pour présenter votre « offre de service ».

Si vous indiquez que vous souhaitez un rendez-vous en vue d’une embauche ou que votre courrier est une lettre de motivation, le circuit interne va passer par le service des ressources humaines, comme une candidature en réponse à une annonce.

Par contre, si vous indiquez ou laissez entendre, que vous avez des services à proposer à l’entreprise, alors votre demande ressemblera à une démarche commerciale, comme si vous étiez le représentant d’une autre entreprise, c’est-à-dire vous-même.

La réponse

Rappel : Le marché caché de l’emploi est celui qui fournit le plus d’emploi.
Selon les statistiques, seuls ¼ à 1/3 des emplois sont trouvés grâce à des offres d’emploi.

Que vous vous adressez à une organisation, en partant de zéro ou après avoir obtenu des informations pertinentes par quelqu’une de votre réseau de connaissances, la candidature spontanée est le seul vrai passage pour rencontrer celle ou celui qui vous donnera votre chance de trouver ou retrouver un emploi.

Même en l’absence de réponse ou avec une réponse négative, vous aurez fait un pas.
Peut-être que votre candidature est arrivée trop tôt.

Vous pourrez donc relancer, par téléphone, après une semaine d’absence, puis tous les mois ou tous les deux mois.

Pensez que la personne que vous avez au téléphone a aussi un réseau de connaissances dont un de ses contacts peut avoir besoin de vos services.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : la loi de l’offre et de la demande
Quel niveau de langue pour postuler
Les 3 éléments d’une bonne candidature

Relancer le recruteur, mode d’emploi
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
Candidature : Les délais de réponse

Autres Emploi :

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Sécurité : 7 astuces pour rentrer seule dans le noir


7 astuces pour rentrer chez soi sans être importunée

se protéger quand on rentre seule la nuitPresque toutes les femmes ont connu ce sentiment désagréable sur le chemin du retour chez soi le soir ou la nuit.

Dès que quelqu’un arrive en face, ou pire quand des pas retentissent derrière soi, le cœur commence à battre fortement.
La crainte d’être attaquée devient très forte.

Voici 7 trucs pour vous permettre de vous sentir plus en confiance et vous protéger sur le chemin.

Source : Brigitte, magazine allemand

1 Ne sortez pas votre téléphone

Si vous pouvez avoir l’impression que de simuler une conversation va vous sauver, c’est l’inverse qui risque de se produire.

En effet, un agresseur potentiel sera attiré par la lumière de l’écran. Il pensera que votre attention est attirée par l’écran et que vous prêtez, ainsi, moins d’attention à votre entourage, donc à son approche.

De plus, le passage de la lumière de l’écran au noir de l’environnement nécessite un bref instant d’adaptation pendant lequel l’agresseur potentiel s’est approché.

2 Portez un casque en ayant coupé le son

Le fait de porter un casque permet d’atténuer les sons de la rue.

En ayant coupé le son, vous entendez seulement les sons qui ont un certain niveau sans devoir sursauter à chaque petit bruit qui parait toujours plus inquiétant la nuit que le jour

3 Changez votre trajet

Quand on rentre chez soi, on passe généralement par le chemin le plus court, ou, du moins, par un chemin habituel bien connu.

Changer de trajet pour passer par les rues éclairées ou devant des boutiques, etc. permet de retarder le passage sombre avant votre lieu d’habitation (ou de rendez-vous).

De plus, varier le trajet, en passant par un chemin ou un autre, d’une manière aléatoire diminue le risque d’être suivie par un prédateur à la cherche du meilleur endroit pour vous agresser.

À l’inverse, il est toujours possible de s’arrêter dans un endroit repéré à l’avance en cas où vous vous sentez suivie : boutique, station-service, ou chez une connaissance qui habite sur votre trajet.

4 Emportez un sifflet à roulette ou criez au feu

Le genre de sifflet utilisé par les arbitres des rencontres de football (soccer) est idéal dans son sac-à-main.

En cas de sentiment d’insécurité sur le chemin, vous le tenez dans la main.
Si un agresseur se présente, soufflez fort dans le sifflet pour lui couper son envie et attirer le voisinage.

Une autre astuce est de hurler « au feu ».

Crier « au secours » produit une réaction de paralysie chez la plus grande majorité des gens, qui préfèrent se préserver plutôt que de venir à l’aide.

Par contre, quand ils entendent qu’il y a un incendie près de chez eux, ils ouvrent fenêtres et portes, ou/et sortent pour voir ce qui se passe.

Dérangé, l’agresseur s’enfuit immédiatement. Du moins, vous pouvez l’espérer.

5 Avertissez un proche

Il est très facile d’envoyer un message à un prochain, avec son smartphone, pour le prévenir de l’endroit où l’on se trouve.

Tout retard peut être causé par un empêchement quelconque, et aussi par une agression.

C’est pourquoi, la personne prévenue peut vous rappeler dès le dépassement de l’heure prévue d’arrivée pour s’inquiéter de votre sort.

Si besoin, et en l’absence de réponse, elle peut déclencher une recherche pour vous retrouver.

6 Photographiez les plaques numérologiques

Le chemin à pied vous dérange et vous préférez y aller en taxi ou vous faire raccompagner.

Parfois, il est plus prudent de photographier la plaque numérologique du taxi ou de la voiture.

Mieux vaut éviter de monter dans une voiture d’un inconnu, même s’il vous propose de vous raccompagner jusque chez vous.

En prenant une photo, vous signalisez au chauffeur que vous prenez vos précautions et qu’en cas d’incident, vous aurez la possibilité de les retrouver.
Grâce à cela, certaines personnes mal intentionnées abandonneront leur idée d’agression, si c’était leur intention.

7 Ayez une lampe de poche

Avec le même type de lampe de poche dont dispose les policiers, vous avez la possibilité d’éclairer votre chemin, en premier.

Si nécessaire, vous pourriez aussi éclairer le visage de votre agresseur en plein dans les yeux pour vous laisser quelques instants pour vous enfuir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Comment dénoncer un harcèlement au travail
Pièces à présenter pour déposer plainte
Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples

Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection
Consignes à respecter pour se baigner et éviter la noyade
Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?

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12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche


Agacer le recruteur = échec assuré

agacé irritéS’il y a bien une chose qui vous met hors course dans la recherche d’emploi, c’est agacer le recruteur.

Celui-ci ou celle-ci a l’habitude d’avoir, devant lui, un (e) candidat(e)s, qui cherche un emploi et qui est prêt (e) à « presque » tout pour le (la) « séduire » et le convaincre qu’il (elle) est le (la) meilleur (e) pour le poste.

Seulement voilà ! Même avec les meilleures qualités possibles et les capacités suffisantes pour obtenir le poste, vous le voyez vous passer sous le nez, sans comprendre pourquoi.

Ce ne sont ni vos savoir-faire ni vos savoir-être qui en sont responsables mais vous avez déçu par votre comportement durant l’entrevue d’embauche.

Vous l’avez agacé parce que

  1. Vous êtes arrivé en retard, sans prendre la peine de vous en excuser ni d’avoir prévenu
  2. Vous avez les mains moites ou avez une poignée de main molle
  3. Votre voix est trop haute ou trop basse
  4. Vous utilisez des mots qui se répètent ou d’autres tics de langage
  5. Vous zozotez ou balbutiez ou avez un fort accent
  6. Vous avez déballé vos affaires sur le bureau du recruteur sans autorisation
  7. Vous êtes mal assis (e)
  8. Vous avez votre smartphone qui sonne ou, pire, vous téléphonez
  9. Vous mâchez quelque chose : gomme ou autre
  10. Vous avez croisé les bras, signe de refus
  11. Vous avez occupé vos mains avec un objet ou un tapotement
  12. Vous avez fait la tête (presque) tout le temps

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour allonger la liste, n’hésitez pas et contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Comment rater son entretien d’embauche
Entrevue d’embauche : Trac et patatras
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi

30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?
Communication : Convention et référentiel commun indispensables

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Réussir son entretien d’embauche au téléphone


Conseils pour réussir son entretien d’embauche téléphonique

entretien téléphonique préparéUn entretien d’embauche au téléphone peut avoir lieu d’une manière planifiée ou inattendue.

Le recruteur vous appelle, soit suite à votre candidature, soit parce qu’il est un chasseur de têtes.

Dans tous les cas, vous êtes, l’un et l’autre, dans une situation où l’entrevue d’embauche se fait à distance, sans que vous vous voyiez.

La tenue vestimentaire devient totalement indépendance et les repères habituels de décryptage de vos gestes sont absents.

Cela peut sembler plus réconfortant pour le candidat, seulement il faut se rappeler que c’est le cas aussi du recruteur.

Il va se concentrer sur les questions qu’il a soigneusement préparées et prendre plus de notes par écrit pour vos réponses et ses réflexions.

En absence de contact visuel, tout va se jouer sur l’échange verbal et le contenu des réponses à vos questions.

La meilleure situation est quand l’appel est prévu à une heure précise, comme pour un rendez-vous en face-à-face.

Si vous n’êtes pas dans un environnement approprié, vous serez mal à l’aise pour répondre.
Il est alors préférable de différer le rendez-vous à un moment choisi par vous.

Le recruteur sait que son appel imprévu a souvent pour conséquence un deuxième rendez-vous téléphonique.
Il acceptera plus facilement de vous en fixez un nouveau après s’être assuré que vous êtes bien toujours candidat (e), plutôt que de risquer de perdre un(e) candidat(e) intéressant(e) à cause d’un manque de préparation.

Distractions interdites, préparation indispensable

Préparez-vous un quart d’heure avant l’heure du rendez-vous.

Évacuez tous les éléments qui peuvent perturber votre environnement :

  • Faites en sorte que les enfants soit gardés par quelqu’un d’autres ou/et que votre animal de compagnie soit éloigné durant toute la durée de la conversation
  • Débrancher votre sonnette ou mettez un mot pour qu’un visiteur inopportun vienne sonner ou frapper à votre porte
  • Vérifiez que le message de votre répondeur soit classique. Changez-le si nécessaire en évitant plaisanterie ou musique
  • Ayez sous les yeux tous les documents nécessaires : offre, CV, lettre de motivation, diplôme(s), etc.
  • Relisez vos questions à poser au recruteur, que vous avez préalablement rédigées
  • Ayez à portée de main toutes les notes que vous avez prises lorsque vous vous êtes renseigné sur l’entreprise et le poste
  • Sortez papier et crayon ou stylo pour noter les points importants de votre échange
  • Soyez confortablement installé, de préférence sans écran à proximité qui pourrait donner l’impression que vous n’écoutez pas le recruteur
  • Faites un dernier point mental sur votre présentation en deux minutes et les réponses aux questions les plus courantes

Pendant et après l’entretien

C’est un entretien d’embauche.
Il faut donc agir comme si le recruteur était en face de vous.

Votre voix sera posée, calme, claire, ni trop forte, ni mollassonne.

Votre propos seront les mêmes. C’est le même échange, les mêmes questions et les mêmes réponses qu’en vis-à-vis.
Cependant, vous devez parler l’un après l’autre. Répondez ou posez vos questions quand vous avez la parole.

C’est le recruteur qui mène l’entretien, donc qui décide de sa durée.
Vous avez fixé une heure environ, et prévu que l’entretien puisse se prolonger, donc vous évitez d’avoir un autre rendez-vous après celui-ci, ne serait-ce que pour aller chercher les enfants à la sortie de l’école, par exemple.

À la fin de l’entretien, vous renouvelez votre intérêt pour le poste, ce que vous confirmerez par mail après l’entrevue, le soir ou le lendemain, après que le recruteur relise ses notes tranquillement.

Profitez d’avoir à peine raccroché, et que vous êtes encore disponible, pour reprendre les points qui vous ont parus insatisfaisants ou incomplets pour apporter un complément à vos réponses que vous enverrez dans le mail de remerciement que vous enverrez au recruteur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien téléphonique non planifié
Faire face à un contact agressif au téléphone
Mieux téléphoner, c’est possible : Des tuyaux pour m’aider

Les objections au téléphone
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
Le speed-recruiting : Définition et mode d’emploi

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Aménager son bureau : Pas si simple


L’équipement de base d’un bureau

bureau du maire de Quimper

bureau du maire de Quimper

Nous y vivons souvent, au travail ou/et à la maison. Que ce soit un bureau fermé ou un bureau ouvert, quel est l’équipement de base d’un bureau ?

Un bureau doit être équipé d’une table et d’un fauteuil ou d’une chaise.

La taille et la forme de l’un et de l’autre dépend de la forme de votre activité, sédentaire ou nomade, du temps que vous allez passer assis ou debout, ainsi que du type d’affaires traitées, seul (e) ou avec accueil de visiteurs.

Si vous avez à déplacer votre siège, mieux vaut qu’il possède des roulettes. Pour le confort, un fauteuil avec accoudoir permet de reposer les bras et de s’appuyer dessus pour se lever.

Un repose-pied peut vous permettre de régler l’angle formé entre vos cuisses et vos jambes pour les soulager.

Le dossier du siège doit vous éviter de vous avachir dedans, grâce à un renfort au niveau du bas du dos.

L’épaisseur du coussin dépend de votre poids.

L’éclairage est important, selon qu’il y ait ou non un éclairage naturel avec fenêtre ou sans fenêtre, selon qu’il y a des néons, une lampe sur pied ou sur la table, ainsi que du nombre de prises électriques et de leurs positions dans la pièce.

Les rangements peuvent être sous forme de tiroirs faisant partie du bureau ou séparés donc amovibles.

Si vous travaillez beaucoup par ordinateur ou que vous devez conserver des papiers, vous aurez besoin de plus ou moins de place de rangements et des procédés de classement différents, horizontaux ou verticaux, là encore, selon votre activité.

Ensuite, il y a le petit équipement, les fournitures de bureau, le papier, les cartouches d’encre, etc.
Un récipient pour trouver tout de suite ce dont vous avez besoin doit être à portée de main.

La corbeille à papier sera placées du côté droit si vous êtes droitier et inversement. A proximité de votre siège, sans gêner l’ouverture des tiroirs.

Les moyens de communication sont aussi une nécessité : Téléphone et Internet.

Le premier sera fixe ou mobile selon votre habitude d’usage. Le téléphone sera à porter de main, sur le bureau ou à votre ceinture selon le cas.

Quant à Internet, sur un bureau il est préférable de le placer en face de soi, tout en gardant à l’esprit qu’il doit être à la bonne hauteur des yeux, que vous ne vous prenez pas les pieds dans les câbles.

Les câbles traversent la pièce en longeant les murs et non pas au travers de la salle, à moins d’utiliser le sans-fil, Wifi ou Bluetooth.

Ensuite, chacun aménage son bureau comme il l’entend, selon son travail, ses goûts et ses moyens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu ?
10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Au bureau, vous êtes agacé (e) par …

Psychologie du travail dans l’organisation du bureau
Encombrement de la table de bureau
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé

Autres Organisation :

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Écrivez des mails de moins de 5 lignes


Écrivez des mails de moins de 5 lignes

mail 5 lignesGain de temps

La messagerie professionnelle est devenu indispensable dans une entreprise, à partir du moment où elle a une organisation décentralisée en plusieurs établissements ou quand elle atteint une certaine taille.

Envoyez des mails à des collègues est devenu une réalité quotidienne pour nombre de personnes.

Ce mode de communication interne a des avantages indéniables quant au gain de temps dans la transmission d’informations et donc dans le travail au quotidien.

Perte de temps

Le revers de la médaille est qu’il est tellement simple d’envoyer des mails que ceux-ci dépassent le cadre purement de transfert d’informations.

Il y a bien sûr les collègues qui vous envoient un mail au lieu de parler dans le téléphone ou directement en allant à votre poste de travail. Ceux-là sont des incorrigibles.
Dès que vous voyez que l’auteur du mail est l’un d’eux, passez sans le lire.

Il y a aussi le mail boule de neige. Le message du collaborateur à un autre, ou un courriel extérieur est retransmis en copie à son chef. Lequel va le retransmettre à son tour à son supérieur hiérarchique.

Cet effet boule de neige va engorger la boîte-aux-lettres au fur et à mesure que l’on remonte dans la hiérarchie. Souvent ces retransmissions s’arrêtent au supérieur, simplement pour le mettre au courant.

De nos jours, une grande partie du temps d’un manager est passée à s’occuper de sa messagerie au détriment des tâches à effectuer.

Gagner du temps

Une bonne organisation consiste à demander aux collaborateurs de retransmettre une information que dans la mesure où une décision doit être prise.

Informer le chef en cours du traitement de la tâche sans avoir besoin de lui, peut se faire autrement que par mail ou à la fin de l’action.

De toutes les manières, plus un mail est court, 5 lignes au maximum et plus vous devez synthétiser les informations de façon que le destinataire du mail utilisera moins de temps à sa lecture.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

40 pièges pour perdre du temps
Comment faire pour ne pas être dérangé au travail et gagner du temps
Messagerie professionnelle : 20 conseils pour un meilleur usage

Efficacité : Fermer sa messagerie
Courriels échangés entre collègues : Attention au licenciement
e-mail ou Courriel

Autres Organisation:

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4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche


Fuir un entretien d’embauche déplaisant

fuir un entretien d'embaucheAprès vous être fait une image du futur job, en lisant l’offre d’emploi, vous avez rédigé une belle lettre de candidature argumentée avec vos motivations.

Vous avez reçu un appel téléphonique pour vous demander de passer au bureau du recruteur pour un premier entretien d’embauche.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Vous entrevoyez la fin de votre recherche d’emploi.

Seulement voilà, du rêve à la réalité, voici les 4 premiers indices qui vont vous faire changer d’avis et donner l’envie d’interrompre l’entrevue de recrutement.

Les 4 autres indices sont dans l’article suivant.

Indice 1 : Les conditions de travail sont trop dures

La place de travail est trop petite ou trop grande, trop chaude ou trop froide, etc.

Vous vous attendiez à un bureau individuel ou vous alliez trouver un open space.

Vous visitez les locaux et vos éventuels collègues vous font la tête ou ne vous plaisent pas.

Vous craignez pour votre santé ou vous remarquez des entorses à la législation.

Que vous le voyiez par vous-même ou que ce soit le recruteur qui vous décrit les conditions de travail, qui sont loin de vous convenir, il est temps de dire « non » et cela définitivement.

Indice 2 : Le poste est déjà attribué à un autre

Par une autre source, vous avez appris que la décision vient d’être prise d’accorder le poste à un (e) autre candidat (e).

A quoi bon perdre son temps et son énergie quand il s’agit de jouer la doublure pour valoriser le choix du recrutement sur un (e) autre ?

Laissez quand même une bonne impression de vous, surtout si le poste vous plaisait.
On ne sait jamais, l’autre finira sa période d’essai peut-être par un échec.

Dans le cas contraire, vous avez une bonne raison de dire « non » cette fois-ci.

Indice 3 : Aucun poste ouvert au recrutement

Il arrive, surtout chez les professionnels du recrutement externe, que des offres d’emploi soient publiées alors qu’aucun poste n’est à pourvoir.

En fait, le recruteur cherche à compléter son catalogue de CV pour avoir des profils à proposer ultérieurement à ses clients.

Tâchez de lui demander des détails sur la date de prise du poste, sur le quotidien et les collègues.

Un manque de franchise dans ses réponses ou s’il a la franchise de vous dire la vérité, alors vous avez une bonne raison de lui dire « non » en lui demandant de vous convoquer, à l’avenir, lorsqu’il aura vraiment une demande concrète pour un poste.

Indice 4 : L’offre d’emploi était éloignée du vrai poste

L’offre était très bien rédigée pour vous donner envie de postuler.
Hélas, la description qu’en fait le recruteur est bien moins alléchante.

Posez alors des questions sur les tâches, les horaires et autres informations qui remettent en cause ce qui se trouvait dans l’annonce.

Si vous êtes déçu (e), inutile de poursuivre la conversation. Dites « non » poliment en expliquant pourquoi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
La pénibilité au travail : Mode d’emploi
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former

Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé
Puis-je prendre des notes en entretien d’embauche
Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Mot de passe : en changer tous les combien ?


Protection maximale ou erreur d’appréciation

coffre-fort non numériqueAvec toutes ces attaques, tentatives d’escroquerie, de détournement de données personnelles, de piratage, le bon vieux mot de passe semble être l’un des éléments de sécurité informatique incontournable et pourtant vulnérable.

Multiplier les changements de mots de passe, par exemple 12 fois par ans ou tous les 3 mois, c’est démultipliez le nombre de mots de passe à retenir.
Hé oui !

Trop simple

Le manque d’imagination des internautes est à déplorer. Le mot de passe le plus courant sur la planète est… « password« , qui signifie « mot de passe ».
Le second est « 123456 » et ses variantes qui sont toutes des suites de chiffres ou de lettres du clavier.

Autres mots de passe trop faciles à craquer pour les malfaisants :

  • les prénoms et/ou noms des membres de la famille, des amis ou des animaux domestiques
  • les dates de naissance et autres anniversaires marquants
  • le nom de son entreprise ou du mois en cours

Trop nombreux

Il est déjà difficile de trouver un mot de passe compliqué encore faut-il en avoir beaucoup.

En effet, de plus en plus d’activités nécessitent l’emploi d’Internet. Outre les messageries électroniques, les réseaux sociaux et les commandes sur des sites de e-commerce, les administrations préconisent, voire impose, de passer par Internet pour accéder à leurs services, au même titre que les entreprises.

Comme les données demandées ou réclamées sont confidentielles, elles ont mis au point des algorithmes qui nécessite un mot de passe fort, c’est-à-dire un mot de passe qui contient au moins une majuscule, une minuscule, un chiffre et un caractère spécial, ainsi qu’un nombre minimum de 8 caractères.

Seulement voilà, avec cette multiplicité de mots de passe à créer, il devient difficile de se les rappeler.

Nombreux sont les sites qui vous empêchent de vous connecter après trois tentatives de saisie infructueux du mot de passe.

Que faire ?

Pour les plus doués : Apprendre les mots de passe par coeur. Quelle mémoire !

Pour les moins doués : Utiliser un générateur de mots de passe, comme celui mis en ligne par la CNIL, puis écrire le mot de passe sur un papier. Des dizaines d’aide-mémoire à la vue de tous !

Pour les fainéants : Utiliser un mot de passe compliqué et l’utiliser pour tous les sites. Un site piraté et tous vos accès à tous les sites sont ouverts au pirate, bonjour les dégâts !

Pour les plus malins : Utiliser un mot de passe compliqué et l’utiliser pour ouvrir un fichier, sorte de coffre-fort numérique, dans lequel se trouvent tous vos autres mots de passe. Il fallait y penser !

Se prémunir contre les pirates

Une méthode de piratage commune est la méthode dite « brut de force ». Cela consiste à tester toutes les combinaisons de caractères, en commençant par AAAAAAAA et ainsi de suite. Les films d’espionnage, de science-fiction ou policiers montrent souvent cette méthode.
Pour un mot de passe de 8 caractères, cette méthode permet de découvrir les plus compliqués des mots de passe en moins de 15 jours.

Pour éviter d’avoir à changer de mots de passe toutes les deux semaines, mieux vaut multiplier le nombre de caractères et passer à 12 ou 16, à condition de respecter les règles de création de mots de passe forts

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Compétences numériques : Sécurité informatique
Les scenarii de risques
Sécurité des données en entreprise : Les 12 bons réflexes

Danger avec les paiements par téléphone
Sécurité sur Internet : Les 10 commandements
Moyens mnémotechniques de création de mots de passe

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Sécurité

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Ecoute, écoute, écoute la route


Quand on conduit, on écoute la route

casque et écouteurs interditsIl est interdit

à tous les conducteurs de :

  • camion,
  • moto,
  • vélo

de porter à l’oreille tout dispositif de type :

  • écouteurs,
  • oreillette, ou
  • casque

susceptible d’émettre du son :

  • conversations téléphoniques,
  • musique,
  • radio

Les exceptions sont :

  • les kit intégrés
    • dans les voitures ou
    • dans les casques de motos
  • les sonotones

Pourquoi cette réglementation ?

Porter à l’oreille un appareil émettant du son isole le conducteur de son environnement et le prive d’informations essentielles à sa sécurité :

  1. Le temps de réaction augmente de 70%
  2. Le cerveau enregistre entre 30% et 50% d’informations en moins
  3. L’activité oculaire se trouve réduite de 50%

Quelles sont les sanctions ?

Les sanctions légales :

Les conducteurs contrôlés avec à l’oreille un dispositif de type écouteurs, oreillette ou casque encourent :

  • 135 € d’amende et
  • -3 points de permis

Les autres sanctions :

Chaque jour, 10 personnes meurent ou sont grièvement blessées sur les routes à cause d’une conversation téléphonique.

Celui qui répond au téléphone, ce n’est pas le conducteur !

Souvenez-vous en quand vous prenez le volant !

Source : www.securite-routiere.gouv.fr

Philippe Garin

Pour plus de conseils de sécurité, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

0,2 g/L = zéro verre d’alcool
Barème des retraits de points du permis de conduite
Décès : Démarches à effectuer

Infractions routières à l’étranger : Vous allez payer !
Les cartes du bruit
Secourir 5/5 : Protéger, Alerter

Autres Bien-être et Sécurité :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Sécurité

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Compétences numériques : La Communication


Compétences : Communication numérique

QR code pour mieux communiquerTraiter l’information et créer du contenu numérique sont deux compétences numériques définies dans le CV européen.

Cette troisième compétence concerne la capacité à communiquer en utilisant tous les outils que nous avons à notre disposition.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux communiquer avec les autres par téléphone portable, voix sur IP (Skype, etc.), courriel ou bavardage en ligne – en utilisant les fonctions de base (messagerie vocale, SMS, envoi et réception de courriels, échange de textes, etc.).
  • Je peux partager des fichiers ou du contenu à l’aide d’outils simples.
  • Je sais que je peux utiliser les technologies numériques pour interagir avec des services (services publics, banques, hôpitaux, etc.).
  • Je sais qu’il existe des sites de réseautage social et des outils de collaboration en ligne.
  • Je sais que lors de l’utilisation des outils numériques, certaines règles de communication doivent être respectées (par ex. lorsqu’on poste un commentaire ou que l’on partage des informations personnelles).

Utilisateur indépendant

  • Je peux utiliser certaines fonctions complexes de plusieurs outils de communication (utiliser la voix sur IP et partager des fichiers, etc.).
  • Je peux utiliser les outils de collaboration et intervenir par ex. sur des documents ou fichiers partagés créés par quelqu’un d’autre.
  • Je peux utiliser certaines fonctions des services en ligne (par ex. services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux).
  • Je transmets ou partage des connaissances en ligne avec d’autres personnes (en utilisant les outils de réseautage social ou les communautés en ligne, etc.).
  • Je sais qu’il existe des règles de communication en ligne (« nétiquette ») et je les applique.

Utilisateur expérimenté

  • J’utilise activement une large gamme d’outils de communication (courriel, bavardage en ligne, SMS, messagerie instantanée, blogs, micro-blogs, réseaux sociaux) pour communiquer en ligne.
  • Je peux créer et gérer du contenu à l’aide d’outils de collaboration (par ex. agenda électronique, système de gestion de projet, correction en ligne, feuilles de calcul en ligne).
  • Je participe activement aux espaces en ligne et j’utilise plusieurs services (services en ligne administratifs, bancaires ou commerciaux, etc.).
  • Je peux utiliser des fonctions avancées des outils de communication (vidéoconférence, partage de données, partage d’application, etc.).

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Canular : Les dangers de la rumeur sur Internet
Astuces pour vos mails soient lus
Cybersquatting et typosquatting : Définitions

Votre e-réputation sur le Web 2.0
La Communication externe : Moyens et Diffusion
Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux

Autres Communication, Emploi et Informatique :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi
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