Combien de temps pour faire une première impression ?


Jugé (e) dès le tout début de la première rencontre

Faire une bonne ou une mauvaise impression est très important, notamment pour un candidat dans un entretien d’embauche ou pour un commercial lors d’un rendez-vous d’affaire.

Il est généralement convenu que les 5 premières secondes et les 5 premiers mots sont les plus importants pour réussir une première impression.

Est-ce trop long ou trop court ?

première exposition impressionniste

par Cham 1874

Une étude américaine

Une étude américaine a consisté à montrer 66 visages différents à 200 personnes pendant une seule seconde.

Un dixième de seconde a été suffisant à ces 200 personnes pour exprimer un avis sur les traits de personnalité qu’ils ont détecté sur le visage de ceux qu’ils ont vu pour la première fois.

Est-ce tout ?

Cette étude porte uniquement sur le visage.

Lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, il prend plus d’un dixième de seconde pour regarder votre corps en entier, la forme de votre corps, votre coiffure, vos vêtements.

Votre interlocuteur va aussi regarder comment vous bougez, vous marchez.
Quels sont les gestes que vous faites.

Le premier geste est d’aller vers l’autre, avec un sourire, et la main tendue pour saluer, sauf pendant les nouvelles règles de distanciation imposés par la lutte contre la pandémie de covid-19.

Viennent l’odeur que vous dégagez, éventuellement la moiteur de vos mains ou la sueur.

Puis, votre voix, bien placée, trop haute, trop basse.
Le débit de parole, l’aisance avec laquelle vous parlez.
La clarté de vos propos

Tous ces éléments contribuent à produire une bonne impression ou indisposent votre interlocuteur.

Réponse

Entre 1/10 de seconde et 5 secondes, voilà la durée d’une première impression.

Alors, préparez-vous bien à produire votre meilleur effet possible.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche
PNL 3 exemples

Main chaude = Succès à l’entretien d’embauche, Recrutement assuré ?
A relire la veille de l’entretien d‘embauche
12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche

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5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions


5 types d’erreurs courantes en entrevue d’embauche

courrir à un rendez-vousÀ moins d’être un spécialiste, un entretien d’embauche est relativement rare dans une vie professionnelle.

La vertu d’une simulation d’entretien est de se rendre compte des erreurs qui vous pouvez facilement éviter avec un minimum de préparation.

Parmi les erreurs les plus courantes des candidats, en voici 5 :

1 Arriver en retard

Prévoyez l’imprévu, c’est-à-dire

  • le retard des transports en commun,
  • les correspondances manquées,
  • le contrôle imprévu qui dure,
  • les pannes,
  • les travaux sur la route,
  • les accidents,
  • la panne de carburant,
  • le blocage par une manifestation,
  • etc.

Bref ! Le minimum est d’ajouter une heure à la durée prévue de trajet, notamment dans les grandes agglomérations, quitte à attendre, hors de vue de l’immeuble du rendez-vous.

2 Se tromper d’adresse du lieu de l’entretien

Plus souvent que certains le pensent, il est facile de se tromper ou même d’oublier l’adresse du rendez-vous.

Il est peut-être différent du futur lieu de travail, au siège de l’entreprise ou dans un cabinet de recrutement.

3 Vouloir un travail, n’importe lequel

Être dans une situation personnelle difficile, à cause du chômage, est légitime.
Cependant, cela a tellement peu de valeur pour le futur employeur.

Ce qu’il veut, c’est quelqu’un qui soit apte à prendre le poste proposé, en premier.

Un (e) candidat (e) qui parle uniquement de lui (d’elle) sans s’intéresser au poste, à l’entreprise, à l’équipe au sein de laquelle se trouve le poste, a peu de chance de retenir l’attention du recruteur.

4 Être mal habillé (e), fatigué (e)

Votre image est loin de celle de la photo sur votre CV.
Prévoyez d’expliquer votre changement de coiffure, au cas où la question est posée et uniquement dans ce cas-là.

Dormez tout votre saoul, reposez-vous.

Habillez-vous « comme il faut », propre sans excès et avec le code vestimentaire de l’entreprise.

Asseyez-vous au fond du siège durant l’entretien, en vous penchant légèrement vers l’avant, dans une posture de conquête.

Regardez votre interlocuteur sans le fixer intensément, ce qui pourrait le gêner.

Parlez d’une voix sereine, claire et audible.

5 Manquer de confiance en vous

Faire trembler la table ou le siège, en agitant les jambes ou les bras est une très mauvaise attitude.
Restez serein (e). Faites des gestes mesurés qui accompagnent vos propos.

Éliminez tout objet pour vous occuper les mains et qui agacent votre interlocuteur.

Bannissez les tics gestuels ou verbaux.

Cessez de couper la parole et écoutez ce que l’autre vous dit. Prenez le temps de noter, d’enregistrer, de comprendre les informations qu’il (elle) vous donne.

C’est normal que vous soyez stressé (e). L’autre aussi ! Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Manque de repose : Causes, erreurs et risques
Difficultés de transports : Témoignage d’un candidat heureux
Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail

Tempes grises : Soigner son apparence
Devise 047 : ne fais jamais confiance à un homme qui porte un meilleur costume que toi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Autres Emploi :

Récapitulatif 20 Emploi

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12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche


Agacer le recruteur = échec assuré

agacé irritéS’il y a bien une chose qui vous met hors course dans la recherche d’emploi, c’est agacer le recruteur.

Celui-ci ou celle-ci a l’habitude d’avoir, devant lui, un (e) candidat(e)s, qui cherche un emploi et qui est prêt (e) à « presque » tout pour le (la) « séduire » et le convaincre qu’il (elle) est le (la) meilleur (e) pour le poste.

Seulement voilà ! Même avec les meilleures qualités possibles et les capacités suffisantes pour obtenir le poste, vous le voyez vous passer sous le nez, sans comprendre pourquoi.

Ce ne sont ni vos savoir-faire ni vos savoir-être qui en sont responsables mais vous avez déçu par votre comportement durant l’entrevue d’embauche.

Vous l’avez agacé parce que

  1. Vous êtes arrivé en retard, sans prendre la peine de vous en excuser ni d’avoir prévenu
  2. Vous avez les mains moites ou avez une poignée de main molle
  3. Votre voix est trop haute ou trop basse
  4. Vous utilisez des mots qui se répètent ou d’autres tics de langage
  5. Vous zozotez ou balbutiez ou avez un fort accent
  6. Vous avez déballé vos affaires sur le bureau du recruteur sans autorisation
  7. Vous êtes mal assis (e)
  8. Vous avez votre smartphone qui sonne ou, pire, vous téléphonez
  9. Vous mâchez quelque chose : gomme ou autre
  10. Vous avez croisé les bras, signe de refus
  11. Vous avez occupé vos mains avec un objet ou un tapotement
  12. Vous avez fait la tête (presque) tout le temps

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour allonger la liste, n’hésitez pas et contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment rater son entretien d’embauche
Entrevue d’embauche : Trac et patatras
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi

30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?
Communication : Convention et référentiel commun indispensables

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 19 Communication
Récapitulatif 19 Emploi

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Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets


Regretter d’avoir répondu à des questions

regret d'avoir réponduIl arrive que, dans le feu de l’action de l’entretien d’embauche, on réponde à des questions et que l’on regrette sa réponse.

Dans tout entretien, il y a des questions et des réponses.

Ce qui dérange, c’est le contenu des réponses, pas le fait de répondre.

Quelles questions ?

Il y a deux sortes de questions :

  1. Les questions pour lesquelles vous avez une réponse déjà prête puisque vous les avez préparées avant l’entretien,
  2. les questions nouvelles, auxquelles vous ne vous attendiez pas.

Celles qui dérangent le plus sont les secondes.

Pour réduire le nombre de ces questions, il faut augmenter le nombre de réponses préparées. La durée d’un entretien implique un nombre limité de questions. C’est une sorte de vases communicants entre les deux sortes de questions.

Cela semble une vérité pleine de bon sens et c’est exactement cela.

Internet et préparation

Sur Internet, de nombreux articles sont publiées sur les questions les plus fréquemment posées en entretien d’embauche. Vous en trouverez plusieurs dans mon blog.

Lire est insuffisant, si l’on s’en contente. Il faut se lancer dans une préparation, assez longue, qui consiste à imaginer une ou plusieurs réponses à chacune de ces questions.

Plus vous préparerez de réponses et plus les réponses viendront facilement. Si besoin, demandez autour de vous des conseils de la part de personnes qui vous connaissent bien et qui connaissent votre CV ou parcours professionnel.

Les réponses sont classiques et tournent toujours autour des mêmes sujets. Les réponses à donner doivent être classiques, appropriées à votre cas, tout en étant suffisamment originales pour que le recruteur se souvienne de vous parmi tous les candidats, en bien.

Et pour les questions inattendues

Pour les questions inattendues ou non préparées, plusieurs techniques existent.

D’abord, avec l’entrainement que vous aurez acquis en cherchant des réponses aux questions de la première catégorie, vous saurez plus facilement improviser des réponses.

Dites la vérité, accompagnez vos réponses de gestes amples, c’est-à-dire les bras ouverts, les mains ouvertes, les jambes dénouées et avec le sourire bienveillant.

Si vous « séchez » et ne savez pas quoi répondre, laissez-vous le droit à prendre quelques secondes pour réfléchir.
Un recruteur préfère quelqu’un qui réfléchit 10 secondes que quelqu’un qui répond trop spontanément et qui le regrette tout de suite.

Vous avez aussi le droit de dire que vous n’avez pas de réponse tout de suite à donner, surtout lorsqu’il s’agit d’une question de savoir, de compétences, et que vous répondrez quand vous aurez trouvé une réponse appropriée.

Temporiser est une technique qui marche. Elle peut, aussi, irriter l’autre quand elle est trop fréquente, donc à utiliser sans dépasser 3 ou 4 fois durant l’entretien. Au delà, le recruteur notera que vous en savez moins que ce que vous avez annoncé dans votre CV.

Basez vos réponses sur votre expérience personnelle ou que vous avez lu ou entendu. Les histoires des autres font partie de votre expérience puisque vous les avez retenues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question
Entretien d’embauche : le mode de questionnement du recruteur
Mentir en entrevue ou se sentir mal à l’aise

Différence entre Question fermée et Question ouverte
La question la plus importante
Entretien de recrutement : Décrire une tribu et oser y aller

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
L’observation est un travail des cinq sens
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question

Entretien d’embauche : 5 conseils pour le préparer
Enlèvement d’enfant : Confiance et méfiance
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
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Faire des économies chez soi : Facile !


Ces petits gestes qui génèrent des économies

énergie solaireL’énergie coûte de plus en plus chère. Il suffit de regarder ses factures d’eau, de gaz ou d’électricité pour s’en rendre compte.

C’est un enjeu sociétal important. En plus de la question des sources d’énergie, fossiles ou durables, nos modes de vie ont une influence certaine sur la consommation et sur ses factures.

Voici quelques nouvelles habitudes à prendre

Économies d’eau, jusqu’à

50% en coupant l’eau pendant qu’on se lave les dents ou qu’on se rase

25% en lavant son linge à basse température

10% en installant un réducteur de débit sur les robinets des éviers et lavabos

Économies d’électricité, jusqu’à

75% en utilisant des ampoules basse consommation

66% en débranchant les appareils en veille, dans la journée et dans la nuit

20% en utilisant la touche demi-charge du lave-vaisselle

15% en dégivrant le réfrigérateur et le congélateur

09% en mettant un couvercle sur les casseroles et poêles durant la cuisson

Économies sur le chauffage et la lumière, jusqu’à

40% de lumière en plus en dépoussiérant les luminaires

07% en baissant le thermostat de 1°C sur l’ensemble du logement

02% en fermant les volets durant la nuit

Source : Engie

Philippe Garin
Pas d’économie pour des conseils éclairés, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Productivité : Une question de temps ou d’énergie ?
Anti-incendie de la salle informatique
Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone

RTE : arnaque au branchement électrique ?
Développement durable : Les 17 objectifs de l’ONU
Tableau périodique des éléments chimiques : Phrases mnémotechniques pour se souvenir

Autres Bien-être :

Récapitulatif 16 Bien-être

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Entretien d’embauche : Que faites-vous de vos mains ?


Empoté (e) ou très à l’aise avec vos mains ?

mains dans ses pochesIntrovertis et extravertis se retrouvent devant le recruteur. C’est la phase cruciale de la recherche d’emploi : l’entretien d’embauche.

C’est le moment, où l’échange entre recruteur et candidat va permettre, à l’un et à l’autre, de se faire une meilleure idée, pour l’un de l’adéquation entre le besoin de l’entreprise et le profil du candidat, pour l’autre de l’adéquation entre ses propres capacités et envies et le poste proposé.

C’est aussi le moment, où la gestuelle et les expressions du corps et du visage vont refléter ses sentiments, notamment les mains.

Pour une personne plus introvertie, plus discrète, moins expressive dans sa communication, faire des gestes avec les mains est moins naturel que pour une personne plus expressive, pour extraverties, plus ouverte dans sa communication pour qui faire des gestes permet d’accentuer ses propos.

Vos mains

Éviter les mains moites, pour l’hygiène et la sensation désagréable.

A cette règle, s’ajoute celle qui consiste à avoir une poignée de main ferme, sans aller jusqu’à l’expression de force ou incruster les bijoux sur les doigts de son vis-à-vis.

D’un côté comme de l’autre, la poignée de main au début de l’entretien, va conditionner immédiatement vers le plus ou le moins, cet entretien si important.

Durant l’entretien, cacher ses mains indique un manque de confiance en soi. C’est aussi le signe que l’on a quelque chose à cacher, ne serait-ce que sa timidité ou son stress.

Position des paumes

Celui qui dominera l’autre est celui qui orientera ses paumes vers le bas, sans avoir besoin de présenter une posture d’agresseur, griffes en avant.

La sincérité se traduit aussi par des gestes où l’on va montrer ses paumes à son interlocuteur. Un petit geste, main ouverte, pour accentuer un propos, sera associé à la vérité.

Les doigts parlent pour vous

Presser le bout des doigts de vos mains les uns contre les autres, pouce contre pouce, jusqu’à auriculaire contre auriculaire montre votre assurance, votre compréhension des propos de votre interlocuteur.

Tapoter des doigts montrera votre impatience, de parler ou de partir. Dans tous les cas, cela montrera le peu d’attention que vous portez sur les propos de l’autre. Vous êtes concentré sur ce que vous voulez dire au détriment de l’écoute.

Un doigt pointé vers l’avant est un geste d’agression, d’accusation. A éviter absolument car il met votre interlocuteur en difficulté, sur la défense et le repli sur soi, donc il le met dans une position qui vous sera défavorable.

Évitez aussi de faire craquer vos doigts. Outre le bruit désagréable, cela montre un manque de respect, ainsi qu’une désinvolture et le peu d’intérêt que vous portez aux propos de l’autre.

Plus haut : Les bras

Les bras croisés sont signe de fermeture. Vous montrez ainsi que vous fermez la porte aux arguments de votre interlocuteur. C’est une position de défense, de repli tout autant que de désaccord ou de déception

Avoir les bras ouverts, posés sur la table ou sur les bras du fauteuil est la meilleure position lorsque vous ne savez pas quoi faire de vos mains.

Avoir les coudes sur la table est un manque de respect. A bannir totalement.

Les bras écartés attirent trop le regard et distraient votre interlocuteur. Ils expriment aussi un caractère impulsif, de l’exaspération ou une tendance à l’exagération. S’en méfier par conséquent.

Sondage

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Pour en savoir plus :


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Vidéoconférence : 6 conseils pour soigner votre communication
Entretien d’embauche : 4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Lâcher-prise vs relaxation

Points faibles à citer en entretien de recrutement 5/6 : Trop expérimenté ?
Ayez l’air d’être la personne indispensable en entretien d’embauche
Connaître ses limites face à un recruteur en entretien d’embauche

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 14 Communication
Récapitulatif 14 Emploi

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Secourir 3/5 : L’arrêt cardiaque


Que faire en face d’un arrêt cardiaque ?

Réanimation cardio-pulmonaireAu sport, en soirée, ou banalement dans la rue, il ou elle porte la main à son coeur et s’affale par terre. C’est un arrêt cardiaque.

Vous vous précipitez, car, avec votre formation de secouriste – sauveteur, vous connaissez les gestes qu’il faut.

Pas encore ? Alors, en attendant, les voici :

L’arrêt cardiaque

  • Vérifier la conscience et la respiration comme pour la perte de connaissance
  • Dès le constat de l’arrêt respiratoire, alerter ou faire alerter les secours
  • Réaliser une Réanimation Cardio-Pulmonaire (RCP), sans perdre de temps :
    1. Placer le talon d’une main au centre de la poitrine, moitié inférieure du sternum
    2. Placer l’autre main par-dessus et se mettre bien au dessus de la victime
    3. Comprimer le torse de 5 à 6 cm, 30 fois à une fréquence de 100 à 120 par minute
    4. Faire ensuite les insufflations, pour cela basculer la tête en arrière
    5. Pincer le nez et ouvrir légèrement la bouche de la victime
    6. Appliquer largement la bouche ouverte autour de celle de la victime
    7. Insuffler progressivement jusqu’au soulèvement de la poitrine
    8. Se relever pour reprendre son souffle et insuffler une seconde fois
  • Poursuivre la RCP en alternant 30 compressions pour 2 insufflations

Autres cas de détresse

Au secours : Les premiers gestes

La perte de connaissance

Le défibrillateur

Protéger – Alerter

Pour apprendre les premiers secours, consultez les associations de secouristes et sauveteurs de votre département. Plusieurs niveaux de formation vous préparent à parer à l’Urgence.

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Pour en savoir plus :


En complément :

Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque

Les événements susceptibles de faire augmenter le stress durant une urgence

Insomnies ! Quoi faire ?

Tests de réaction au stress et aux tensions
Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne

Autres Bien-être :

Récapitulatif 14 Bien-être

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Secourir 1/5 : Les bons gestes


Au secours ! Que faire ?

PCS 1Quand un cas se présente devant soi, rien n’est pire que de rester là sans savoir quoi faire.

Ne restez pas les bras ballants, à défaut d’avoir suivi une formation de secouriste – sauveteur, aidez en observant puis en agissant.

Alors voici les premiers bons gestes pour secourir, aider et peut-être sauver la personne en détresse.

L’étouffement

Obstruction totale

  • 1 à 5 tapes vigoureuses dans le dos, entre les omoplates avec le talon de la main ouverte
  • 1 à 5 compressions abdominales, pour les adultes et les enfants, ou thoraciques , pour les nourrissons, femmes enceintes ou personnes en surpoids (obèses)
  • Mettre au repos et alerter le 15

Obstruction partielle

Les hémorragies

  • Comprimer immédiatement l’endroit qui saigne en se protégeant si possible, en enfilant des gants, un sac plastique ou un tissu
  • Allonger la victime et la couvrir
  • Faire alerter les secours

S’il n’y a aucun témoin, poser un pansement improvisé compressif ou demander à la victime d’appuyer elle-même de façon à alerter les secours

La règle est celle des 3 A : Appuyer, Allonger, Alerter

Les malaises

  • Observer et écouter les signes que présente la personne
  • Mettre au repos et desserrer les vêtements en cas de gêne
  • Éloigner les curieux pour laisser la victime respirer
  • Se renseigner sur :
    • Hospitalisation, traumatisme ou maladie récente
    • Traitement en cours
    • Durée du malaise
    • Répétition ou premier malaise
    • Âge de la victime
  • Alerter le 15 et appliquer les consignes

Les plaies graves

  • Ne jamais retirer un corps étranger, couteau, morceau de verre, etc.
  • Installer la victime en position d’attente :
    • Assise, en cas de plaie au thorax
    • Allongée + jambes fléchies, en cas de plaie à l’abdomen
    • Allongée + Yeux fermés, en cas de plaie à un oeil
    • Allongée dans les autres cas
  • Alerter les secours et surveiller la victime

Les brûlures graves

  • Refroidir la brûlure le plus tôt possible, dans la première demi-heure, en versant de l’eau tempérée doucement sur la brûlure et en retirant les vêtements qui n’adhèrent pas
  • Alerter le 15 et poursuivre le refroidissement selon les consignes

Les traumatismes

  • Conseiller fermement de ne pas bouger la partie atteinte
  • Alerter les secours et appliquer leurs consignes

En cas d’absence de signes immédiat, surveiller régulièrement ou s’assurer de la surveillance

En cas de doute, demander un avis médical

Autres cas de détresse

La perte de connaissance

L’arrêt cardiaque

Le défibrillateur

Protéger – Alerter

Pour apprendre les premiers secours, consultez les associations de secouristes et sauveteurs de votre département. Plusieurs niveaux de formation vous préparent à parer à l’Urgence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

L’empathie, c’est…
La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Surveillance en entreprise : caméra, micro et charte informatique

Décès : Démarches à effectuer
Vaccination : Le calendrier de 10 vaccins
Détecteurs de fumée : les obligations de la loi 2010-238

Autres Bien-être :

Récapitulatif 12 Bien-être

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La blonde et la souris


Les débuts de la bureautique

La blonde et sa sourisIl est difficile de se l’imaginer pour une certaine génération, c’était l’époque où les tous premiers ordinateurs de bureau sont arrivés dans les entreprises.

Cette histoire, vraie, est arrivée en 1992 ou 1993. Quatre machines à écrire, dernier modèle, venaient d’être commandées. Je l’ai appris, presque par hasard.

J’ai, tout de suite, signalé qu’il existait des ordinateurs de bureau, encore excessivement chers, qui pouvaient faire beaucoup plus que de simples machines à écrire, aussi perfectionnées soient-elles. La commande a été immédiatement annulée et des ordinateurs commandés.

Voici ces étranges machines qui arrivent. Oh ! Seulement 4 pour commencer et uniquement pour les trois secrétaires de direction et la petite blonde à l’accueil, chargée aussi de travaux de secrétariat. Jusque là, tout va bien.

Vient la question d’apprendre à s’en servir. Taper sur clavier d’un ordinateur est peu différent de taper sur celui d’une machine à écrire. Très bien. Utiliser le traitement de texte est autre chose. Une formation est donc organisée avec un intervenant extérieur.

La formation douloureuse

La formation débute. Le formateur, très pédagogue et compétent, a préparé des exercices simples de saisie de textes, qui permettent d’apprendre les différentes fonctionnalités du logiciel.

Vient la pause de la première matinée. Les secrétaires échangent leurs impressions sur ce nouvel outil.

La petite blonde, commence à se plaindre :

Je trouve qu’il est difficile d’utiliser la souris. J’ai mal au poignet

Ah bon ! Comment ça se fait ?

Je l’ignore. Et vous, pas de difficulté ?

Non !

Je décide de rassurer les secrétaires, très influentes sur leurs chefs respectifs, et de lever les doutes sur une éventuelle torsion des poignets. Je m’assois et prend la souris en main. Je démarre le traitement de texte et commence à taper au clavier.

Arrivé au bout de la ligne, je fais un geste, banal, qui fait sursauter la petite blonde qui s’exclame tout fort et toute étonnée :

Ah ! Mais, on peut soulever la souris ! ?

CQFD (Ce qu’il fallait dire)

D’accord, cette histoire a été un peu arrangée : elle est brune, pas blonde. Le reste, par contre, est authentique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Mot d’enfant : Les guerres mondiales
Heureusement qu’elle s’est mariée
Windows propre ou le nettoyage physique se confond avec le virtuel

Secrétaire une vocation
My boss and I, mon chef et moi, mein Chef und ich
Lois de programmation des ordinateurs

Autres Humour et Informatique :

Récapitulatif 11 Humour
Récapitulatif 12 Informatique

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Attitude en entretien d’embauche : l’effet miroir


L’effet miroir est comparable à l’imitation

Sans être une singerie, lorsqu’on est en entretien d’embauche ou avec son chef, en poste dans une entreprise, l’effet miroir est un mécanisme qui consiste à reprendre l’attitude, les gestes, voire le vocabulaire de son interlocuteur.

Quand il se penche en avant ou s’adosse sur son siège, vous vous penchez en avant ou vous vous adossez sur votre siège.

Là où cela peut être embêtant, c’est quand votre interlocuteur bouge et fait des gestes inhabituels ou incongrus. Qu’il se gratte les cheveux et les vôtres vous démangent. Qu’il baille ou croise les doigts et vous avez envie de bailler ou d’appuyer vos coudes sur la table pour croiser vos doigts ou rapprocher vos mains.

effet miroir tout va bien

Ce peut être ennuyeux si les gestes que vous imitez inconsciemment sont remarqués par l’autre. Il (Elle) peut prendre la mouche et penser que vous vous moquez de lui (d’elle).

L’inverse est aussi vrai

Au contraire de l’effet miroir dans un entretien, vous pouvez agir dans le sens inverse ou en décalage dans le temps.

C’est ainsi que lorsque votre interlocuteur s’adosse à son siège, vous avancez le buste vers lui. Et quand c’est lui qui avance le visage vers vous, vous vous reculez au fond de votre siège.

Tant que cela se limite à cela, ça va. Plus ennuyeux est l’imitation inconsciente avec un léger décalage dans le temps. Si votre interlocuteur se passe le doigt sous le nez et le vôtre vous démange à tel point que vous répétez son geste au moment où il s’est arrêté, c’est-à-dire au moment où il en prend conscience lui-même.

Contrecarrer l’effet miroir

Oui et non.

Il est préférable de prendre conscience que l’effet miroir en quasi simultané ou en décalage existe. Contrôler son attitude et son langage corporel est indispensable pour éviter de laisser une mauvaise impression.

Par contre, il est intéressant d’être en phase en ce qui concerne le vocabulaire employé.

D’une part, le langage professionnel permet au recruteur de déterminer vos connaissances et le degré de familiarité que vous avez dans le jargon. Par contre, cela suppose qu’il le maîtrise aussi bien que vous.

D’autre part, les tics de langage sont surtout à éviter. Nous avons chacun des tics de langage. Généralement, il s’agit de mots ou de petits groupes de mots que l’on répète et qui peuvent irriter l’autre. Là encore, la maîtrise de ses expressions linguistiques est importante pour s’assurer de bien comprendre et d’être bien compris

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :

En complément :

Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Parler anglais dans un entretien d’embauche : How goude is ior english ?

Check-list pour la préparation d’un entretien réussi
A retenir pour le déroulement de l’entretien d’embauche
La communication non verbale : le message total

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 12 Communication
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Baby boomer : Afficher sa force tranquille


Les baby boomers sont dans l’âge de la force tranquille

la force tranquilleMontrez que vous êtes zen, calme, à l’écoute de toute opportunité et de vos interlocuteurs.

Plus vous semblerez détendu(e) et plus vous inspirez confiance et vous rassurerez le recruteur et le futur employeur

Si votre carrière est en pointillés avec des moments sans emploi et galère, alors montrez que les moments d’emploi ont été profitables pour l’entreprise, qu’elle avait un surcroît de travail, un remplacement de maternité, une nouvelle activité interrompue, des difficultés qui ont empêché de vous garder.

Tout à fait en dehors de vous et indépendant des résultats de votre travail. Votre potentiel est toujours là, développé, prêt à être utilisé pour votre futur employeur

Sommaire :

50 ans et toujours dans la course : 10 astuces pour booster votre recherche d’emploi
Senior: Être présent(e)
Quinqua : Forcer le respect

50 ans et plus : Rester en forme
Tempes grises : Soigner son apparence
Seniors : Exprimez-vous correctement

Expérimenté(e) : Dire ce qu’il faut
50 ans et plus : Agir pour avancer
Choix de carrière : Suivre sa passion

Plus de 50 ans : Comment souhaitez-vous être appelé ?

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Pour en savoir plus :

En complément :

Checklist pour la préparation d’un entretien réussi
Seniors Vos points forts auprès des recruteurs
Entretien d’embauche : 10 bons gestes = 10 bons atouts

Génération W ou babyboomers
Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans
Entretien de seconde partie de carrière : Senior à partir de 45 ans ?

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Présidentielles 2012 : un entretien d’embauche ?


Quelles conclusions tirer des élections présidentielles 2012 en France pour ses entretiens d’embauche ?

élection présidentielle française 2012Première conclusion : un entretien d’embauche est un exercice de communication

Avant toute autre considération, pour votre prochain entretien d’embauche, vous devez avoir en tête que vous allez pratiquer un exercice de communication : il s’agit de séduire et de convaincre que vous êtes le « bon » candidat

2. Être congruent : L’importance du langage non verbal

La congruence est la coordination entre le langage verbal et le langage non verbal.

Les experts en attitudes examinent tous les gestes et expressions non verbales des candidats.

Votre prochain entretien d’embauche va vous mettre en face d’un interlocuteur qui observera, avec attention, tous vos gestes, vos expressions, vos mimiques, votre attitude.
Plus vous serez cohérent avec votre discours, vos réponses et vos questions, et plus vous serez à même de convaincre

3. Le ton, la voix, les expressions, le choix de mots et la façon de le prononcer

Le choix des mots est très important dans vos propos que vous allez prononcer en entretien d’embauche, ET dans la bouche de votre interlocuteur.

Si le choix des mots permet de jauger votre style de communication, c’est aussi le cas pour la façon dont vous allez parler.

Avec une voix ferme, claire, sans balbutiement, vos propos auront un impact plus important qu’avec une petite voix, hésitante, geignarde ou agressive.

En entrevue d’embauche, votre interlocuteur sera sensible à une voix chaleureuse, sérieuse, calme.

4. Soyez enthousiaste… sans excès

Un fanatique n’a jamais convaincu.
Une litanie de la façon dont on se projette dans le job, dont on s’imagine la prise de poste et les premières actions que l’on mènera, est encourageant pour ceux qui sont convaincu à l’avance de la candidature de son favori, et est lassant pour les autres.

Dans un entretien d’embauche, il est important de s’imaginer être dans sa nouvelle fonction, car cela permet au candidat de montrer sa motivation.
Cependant, comme pour tout, il faut savoir se modérer et se limiter. Imiter la technique présentée au débat présidentiel du 2 mai 2012, va faire sourire votre interlocuteur car ce recruteur aussi a regardé le débat.

5. Le débat présidentiel est différent d’un entretien d’embauche

Dans le débat présidentiel, comme dans tous les échanges politiques entre candidats, quels que soient les postes auxquelles ils soumettent leurs candidatures aux suffrages d’électeurs, l’entretien se fait entre les candidats, qui savent qu’ils ne parviendront jamais à convaincre leur adversaire.
Leur but est de convaincre les auditeurs ou spectateurs.

Dans un entretien d’embauche, c’est vous qui devez convaincre votre interlocuteur : le(s) recruteur(s).

De plus, l’engagement est généralement sur une durée plus longue que le mandat présidentiel.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
Entretien d’embauche : 10 bons gestes = 10 bons atouts
Approche pour la construction d’une atmosphère de sympathie dans le cadre d’un entretien

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Convaincre par les mots
Les noms et les verbes pour améliorer un entretien par des bonnes questions

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 2 Communication
Récapitulatif 4 Communication
Récapitulatif 5 Communication

Récapitulatif 8 Communication
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Entretien d’embauche : 10 bons gestes = 10 bons atouts


10 bons gestes qui sont de autant de bons atouts en entretien d’embauche

attitude de supériorité

Le langage corporel est important lors de tout entretien. Il est particulièrement important d’y prêter attention lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche où sa vie professionnelle est susceptible de changer à très court terme.

C’est pourquoi, voici 10 « bons » gestes

à mettre en pratique qui seront autant d’atouts dans votre jeu de séduction du recruteur :

  1. Ayez un look adapté au poste, sobre, propre : vêtements, chaussures, coiffure et pas trop de maquillage
  2. Sentez bon, mieux vaut sentir le savon que la sueur, le tabac, ou de laisser un parfum dominer la conversation
  3. Allez vers votre interlocuteur pour lui tendre la main, en le (la) laissant prendre l’initiative de tendre la main en premier
     
  4. Regardez votre interlocuteur dans les yeux, sans le fixer toutefois. Si plusieurs interlocuteurs sont présents, alors regarder celui qui parle et partager votre regard à durée égale entre eux
  5. Soulevez votre chaise, au moment de vous asseoir, de façon à éviter de laisser la chaise racler le sol et produit un son désagréable
     
  6. Adossez-vous sans vous affaler dans le siège. Etre penché(e) légèrement en avant est un signe d’attention
  7. Laissez vos mains sur les genoux ou les accoudoirs de la chaise (si elle en possède) en évitant tout geste répétitif ou qui expriment votre nervosité. Utilisez vos mains pour renforcer vos propos
     
  8. Gardez les pieds à plat, sans les croiser ni les agiter
  9. Répondez aux questions en évitant de faire répéter la question ou en demandant de hausser la voix si vous l’avez mal comprise
  10. Souriez, en toute circonstance et durant tout l’entretien, sans montrez les dents ou avoir un sourire carnassier ou benêt
Et un 11ème conseil : visitez notre site www.boosteremploi.com

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Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
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Soyez positif ! Ne dites pas, dites

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Entretien d’embauche : Erreurs de look flagrantes
Comment minimiser un point faible ou Liste 3 des points forts et points faibles en entretien d’embauche

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Récapitulatif 6 Emploi
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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement


La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement

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l'appareil à enregistrer la parole de l'abbé Jean-Pierre Rousselot
Cela semble évident et, pourtant, nombre d’orateurs articulent mal. Ils « mangent » les mots.

Il est difficile de les comprendre et l’agacement prend le pas sur le contenu du discours.

Le bégaiement est la difficulté de prononcer un grand nombre de syllabes, et des convulsions du débit qui en résultent

Le balbutiement est le fait que la parole hésitante, interrompue. Il correspond le plus souvent à une faiblesse ou une torpeur intellectuelle.

Le bredouillement est le fait des orateurs nerveux, vifs, à l’esprit prompt.

Quel que soit le défaut de prononciation, et même si vous n’en avez pas, ralentissez le débit de votre voix et prononcez distinctement.

Entraînez-vous à la lecture à haute voix. Et respirez !

  • Lisez chaque texte, c’est-à-dire un poème complet ou tout un article, ou un discours in-extenso, etc.
    Faites-le devant un miroir, débout et observez vos gestes, regardez votre expression.
    Ecoutez aussi votre voix.
  • Lisez un texte le plus vite possible, puis le plus lentement possible. Pour finir lisez vite certains passages, lentement d’autres.
    Apprenez à modifier le rythme de la lecture suivant le contenu du texte.
  • Variez les textes pour ne pas les apprendre par cœur.
  • Recommencez jusqu’à ce que vous soyez satisfait (e).

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En complément :

Le timbre de la voix
La monotonie du débit de la voix
Etre à l’aise avec soi pour bien parler

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle
Devise 028 Ne crie pas ton succès (Star Trek)

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