Entrevue d’embauche : 4 questions pas si anodines


4 questions loin d’être anodines posées en entretien d’embauche

Durant un entretien de recrutement, il arrive que le recruteur pose des questions, qui, au premier abord, semblent anodines alors qu’elles ne le sont vraiment pas.

Il convient de bien réagir face à ces questions, souvent simples, parfois saugrenues.

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

En plus d’apprendre à mieux vous connaître, vos goûts, en termes de lecture, donnent un aperçu de vos préférences.

livres avec couverture en cuir rouge

romans historiques

Plus intellectuel (le) que manuel (le), vos thèmes de lecture en seront le reflet. De la distraction, pour compenser le stress, ou des lectures sportives, reportage, policier ou encore des ouvrages de cuisine, de tricot ou sur les animaux, dont autant d’indicateurs de votre personnalité.

La même question se décline sur les films, les séries, etc.

Racontez-moi une blague !

Si vous êtes un animateur en soirée ou que vous animez les réunions par des traits d’humour, vous serez à votre aise.

Si, au contraire, vous êtes plutôt celui ou celle qui écoute et qui raconte mal une histoire, soyez bien préparé(e). Apprenez-en une seule, au cas où.

blague carambar une surprise partie

blague carambar

Préférez un thème neutre plutôt d’un thème qui dévalorise une catégorie de population.

La même question se trouve aussi posée sous la forme de « racontez-moi une histoire ». Là, l’humour peut être mis de côté si vous préférez.

Si vous gagnez un million au loto, qu’en feriez-vous ?

Joueur de loto ou pas, difficile d’éviter de répondre car d’autres questions remplaceraient celle-là.

En fait, c’est plus l’usage d’une grosse somme d’argent inattendue que le fait que vous soyez joueur, qui entre en ligne de compte.

Économe, vous placez cet argent. Investisseur, vous achetez des parts dans une entreprise ou vous en créez une. Dépensier, vous dépensez tout en maison, voiture, restaurant, voyages.

affiche lotto au québecToutes les réponses sont correctes, puisque ce sont vos impulsions, vos rêves qui ressortent et vous montrez ainsi comment vous pourriez réagir.

A quel poste seriez-vous dans une équipe de football ?

La meilleure réponse est celle qui correspond à votre tempérament. Fonceur, gagnant ou dans la défense, prêt(e) à encaisser tous les coups, au milieu pour distribuer le jeu.

Rien de nouveau sous le soleil. Encore que vous pouvez aussi vous positionner comme arbitre, le gardien des règles.

Conclusion

Les questions anodines ou inattendues d’un recruteur au cours d’un entretien d’embauche sont posées pour en apprendre plus sur le caractère du candidat ou de la candidate.

Refuser de jouer le jeu et refuser de répondre équivaut à se disqualifier soi-même.

Tant que les questions semblent banales, il est tentant de laisser ses habitudes, ses envies, ses rêves se montrer. C’est un excellent moyen pour confirmer ou pour infirmer l’adéquation entre le poste et votre personnalité.

Rien n’est anodin dans un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recrutement : Le premier contact téléphonique 


Le premier appel du recruteur au téléphone

Il est rare de se trouver dans une situation de recherche d’emploi sans avoir un premier contact par téléphone avec le recruteur. Par conséquent, soyez préparé(e) pour cette étape délicate du recrutement.

Vous pouvez être contacté par un chasseur de tête ou suite à votre dépôt de candidature à une annonce ou en spontané.

premier contact téléphonique avec un recruteur

premier contact avec un recruteur

Dans le premier cas, vous serez surpris(e) ; d’autant plus si vous êtes en poste que si vous êtes en recherche d’emploi. Dans le second, vous devez impérativement être prêt(e) à répondre puisque vous avez initié la demande de contact.

Pourquoi et pour quoi

Le chasseur de tête a besoin de savoir si vous correspondez à ses critères de qualifications. Il a découvert votre CV sur Internet. La première de ses questions, après avoir parlé de sa démarche, est de savoir si vous êtes à l’écoute du marché du travail. En cas de réponse négative, il tâchera de vous convaincre de réfléchir avant de confirmer votre décision, quelques jours plus tard.

Dans la majorité des cas, le premier contact téléphonique a lieu avec un recruteur dont l’objectif premier est l’élimination des profils qui sont trop éloignés du profil idéal demandé par l’employeur.

écumoire pour filtrer les candidatsComme avec une écumoire, il va filtrer sa liste de candidats au travers de quelques questions, souvent les mêmes que le chasseur de tête.

Le téléphone évite de recevoir un postulant peu intéressé ou trop peu intéressant pour le poste.

Les questions

Parmi les questions au téléphone, la première est toujours : « Êtes-vous à la recherche d’un emploi ? » ou « Êtes-vous à l’écoute du marché de l’emploi ? »

Une fois, la réponse positive, l’échange se poursuit.

Parmi les autres questions :

  1. Êtes-vous mobile ? Accepteriez-vous un déménagement, si nécessaire ?
  2. Quelles sont vos prétentions salariales ?
  3. Que recherchez-vous exactement ?
  4. Pourquoi souhaitez-vous changer d’emploi / de métier ?
  5. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce ?
  6. Pourquoi vous intéressez-vous à notre entreprise ?
  7. A partir de quand seriez-vous disponible pour un entretien / pour une prise de poste ?
  8. etc.

Soyez professionnel (le)

Pour éviter une surprise désagréable, commencez par soigner votre annonce d’indisponibilité au téléphone. Il s’agit de ce petit message qui se déclenche après quelques sonneries sans réponse de votre part.
Il doit être court, contenir votre prénom ET votre nom, être poli, neutre, d’une voix ferme et calme.

C’est aussi sur un ton neutre, par un simple « allo » suivi de votre nom et prénom, que vous vous présentez après avoir décroché. Suivi d’un silence, pour laisser votre interlocuteur se présenter à son tour et exposer le motif de son appel.

laissez sonner si pas disponible

répondez seulement quand vous êtes disponible

Laissez sonner et enregistrer le message de votre interlocuteur sur votre boîte vocale lorsque vous êtes dans un environnement défavorable à un échange au calme, sans bruit parasite et sans vos notes.

De cette façon, lorsque vous rappellerez, vous serez, au minimum, préparé (e) mentalement à un entretien d’embauche.

Souriez ! Au téléphone, cela s’entend.

Restez calme ! Évitez de répondre à d’éventuelles provocations.

Pensez à poser vos propres questions. Plus elles sont pertinentes et mieux vous illustrerez votre motivation.

Prenez des notes ! Vous aurez le loisir de vous relire après avoir raccroché.

Prenez congé de votre interlocuteur en terminant votre conversation téléphonique par un remerciement d’avoir été contacté(e), quelle que soit l’issue de l’échange. Vous pouvez toujours croiser à nouveau ce recruteur dans votre carrière, surtout s’il donne une suite à ce premier contact.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Réussir une bonne première impression


Conseils pour une première impression réussie

Il existe de nombreuses circonstances pour lesquelles faire une bonne première impression est absolument indispensable pour réussir à atteindre son objectif.

Toutes les nouvelles rencontres sont concernées. Certaines plus que d’autres car elles ont une influence directe sur sa vie personnelle ou/et sa vie professionnelle.

C’est le cas de l’entretien d’embauche.

fausse image de soiEn une fraction de seconde, vous trouvez la personne sympathique ou antipathique. Vous savez que vous allez faire des efforts pour convaincre rien qu’en regardant l’autre.

Rare sont les personnes – et les recruteurs sont des personnes – qui ont la capacité de remettre en cause leur première impression. Plus souvent, les quelques secondes ou minutes de la rencontre servent à confirmer la toute première impression.

Le non verbal

Le sens de la vue est le plus développé. Par conséquent, tous les signes visuels ont une grande importance.

Dans un entretien d’embauche, cela commence par la façon dont vous êtes habillé, votre coiffure, votre sourire, votre poignée de main ou manière de saluer.

S’il vous est impossible de changer de taille ou votre silhouette, entre la prise de rendez-vous et la rencontre avec le recruteur, vous avez de nombreuses possibilités d’influencer le regard de l’autre.

cothurne d'empereur romain

cothurne d’empereur romain

Des chaussures à talon haut ou plat, selon votre besoin, ou encore choisir des vêtements qui vous mettrons en valeur, et vous aurez fait ce qu’il fallait.

De même, préférez choisir un vêtement en accord avec le métier, la profession ou le domaine de l’entreprise. Un emploi dans une banque ou dans le nettoiement implique, pour le premier, une tenue stricte, costume ou tailleur, alors que, pour le second, une tenue propre dans laquelle vous vous sentez bien suffit.

Derniers instants avant la rencontre

Les cinq premières secondes vous permet de montrer votre aisance dans votre déplacement, votre confiance en vous, votre envie d’être là. Les gestes, les mimiques du visage, sont autant d’indicateurs qui mes montrent.

Votre regard est le reflet de votre tension intérieure, tout autant que le sourire, crispé ou épanoui. Un regard fuyant ou trop insistant gêne ; à éviter. Un entrainement devant une surface réfléchissante, miroir ou vitrine, juste avant la rencontre permet de corriger cela.

doigt dans le nezSi vous vous sentez mal, énervé(e), si vous avez mal dormi ou si vous avez du retard, rappelez-vous quelques rapides conseils juste avant la rencontre.
Respirez un bon coup, dites-vous que vous allez donner le meilleur de vous-même. Oubliez vos soucis et vos douleurs et concentrez-vous sur l’instant de la première impression à faire. Puis entrez dans le bâtiment.

Le verbal

Quel que soit le poste visé, votre voix est un outil qui va renforcer la première impression.

Avec la vue, l’ouïe est le second sens qui sert à jauger la personne que l’on rencontre pour la première fois.

Chauffez votre voix, parlez tout seul à voix haute, dès le petit-déjeuner, vous permet d’éviter une voix éraillée. De même, évitez de fumer ou de boire avant l’entretien.

Choisissez vos mots parmi ceux de votre vocabulaire habituel tout en l’adaptant à votre interlocuteur. Parlez avec respect et naturel, sans forcer le trait.

ayez donc le sourireÉvitez de rire, gardez le sourire. Écoutez, répondez. Éviter les plaisanteries durant les quelques premières minutes de l’entrevue.

Gagnez la confiance

On gagne la confiance de l’autre en restant le plus naturel possible.

Il est évident pour le candidat comme pour le recruteur que chacun entre en scène et joue son rôle. Vous êtes là pour convaincre. L’autre attend d’être convaincu. Avoir cela en point commun est déjà un pas vers la réussite.

Tant qu’à être recruté(e), autant montrer qui on est plutôt que de se cacher derrière une façade que le recruteur percera plus ou moins rapidement selon son expérience.

Plus vous serez à l’aise et meilleure sera la première impression.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Tout l’intérêt de communiquer par son image


Une image vaut mieux qu’un long discours

En poste ou en entretien d’embauche, avant même d’avoir parlé, votre image en dit long sur vous.

Quand vous rencontrez un employeur, un client, un fournisseur, un partenaire, mettez toutes les chances de votre côté en donnant la meilleure image de vous

Définition

Image : ce qu’une personne montre par son comportement, sa façon d’être, de parler, de s’habiller … et qui est perçu et interprété par le regard des autres.

image d'une rose multicoloreVotre image : un atout

Pour faire de votre image un atout, vous devez en savoir suffisamment sur le style de vos interlocuteurs et des entreprises qui vous intéressent.

En recherche d’emploi, vous devez aussi connaître les exigences des employeurs dans le métier que vous recherchez.

En donnant une bonne impression part votre image, vous incitez vos protagonistes à avoir une attitude favorable à votre égard.

En entretien d’embauche, il vous restera simplement à lui prouver vos compétences pour le poste.

Si vous savez que votre image correspond à ce qu’attend l’entreprise, vous êtes plus à l’aise pendant l’entretien. Cela favorise son bon déroulement et peut influer sur les décisions à prendre.

Votre image parle pour vous. Elle peut étayer des qualités parfois difficiles à exprimer comme la rigueur, le soin, le dynamisme.

image d'une rose rose

13 Conseils pour une bonne image

  1. Soyez propre et soigné (e), bien coiffé (e), bien habillé (e)
  2. Ayez quelques tenues prêtes à être utilisées pour une rencontre importante pour vous
  3. Lorsque vous êtes en recherche d’emploi, habillez-vous chaque jour comme si vous alliez rencontrer un employeur
  4. Se constituer une garde-robe nécessite un investissement souvent peu coûteux
  5. Ayez un regard critique sur vous-même et apprenez à mettre en valeur vos atouts
  6. Soyez à l’aise avec votre image, c’est la meilleure façon de vous faire accepter
  7. Pensez à vous renseigner sur le style et les usages de l’entreprise ou/et de votre interlocuteur
  8. En poste, vous respecterez une attitude adaptée à votre milieu professionnel
  9. Quel que soit le poste que vous occupez ou occuperez, c’est l’entreprise que vous représenterez
  10. Si vous adaptez votre style à une entreprise, vous restez pour autant la même personne
  11. Toute situation de communication nécessite une préparation sur deux aspects :
  • Préparer ce que vous allez dire ;
  • Réfléchir à l’image que vous souhaitez donner
  1. L’harmonie générale de votre personne sera remarquée dès les premiers instants de l’entrevue
  2. Quand vous avez insuffisamment d’informations sur l’image attendue par votre interlocuteur, adoptez un comportement et une tenue sobres

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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12 conseils pour convaincre


Comment être convaincant (e) en 12 points

Il y a, dans sa vie professionnelle ou dans sa vie privée des moments où convaincre son interlocuteur a un très fort impact sur votre carrière ou/et votre vie personnelle.

Ce peut être un entretien d’embauche, une demande de mariage ou d’un prêt, par exemple.

ne laisse personne te convaincre que tes rêves sont trop grands

Voici 12 conseils à appliquer pour convaincre

  1. Identifiez bien votre interlocuteur
  2. Créer un lien personnel
  3. Montrez-vous subtil et patient
  4. Parlez avec votre corps
  5. Parlez clair, concis et vulgarisé
  6. Jouez franc et authentique
  7. Admettez le point de vue de l’autre
  8. Posez les bonnes questions
  9. Montrez des images plus que des mots
  10. Réussissez la première impression
  11. Utilisez le nom de votre interlocuteur
  12. Souriez, souriez et souriez encore

Source : Cadre et dirigeant magazine

convaincre les recruteurs en entretien d'embaucheAppliqués à un entretien d’embauche, cela donne :

  1. Votre interlocuteur est le recruteur, professionnel du recrutement ou recruteur occasionnel
  2. Ce qui vous relie, c’est la volonté de réussir. De son côté pour trouver le candidat qui correspond le plus à la demande. De votre côté, de décrocher un contrat de travail dans une entreprise qui vous convienne
  3. Laissez l’autre parler et répondez à ses questions
  4. Faites des gestes pour appuyer vos propos. Maîtrisez vos expressions faciales et corporelles.
  5. Présentez-vous en trois minutes
  6. Évitez tout mensonge qui mettrait en cause l’ensemble de votre discours
  7. Réagissez calmement aux attaques éventuelles et aux critiques par des arguments réfléchis qui démontrent vos capacités
  8. Posez les questions sur l’entreprise, le poste, l’équipe, la suite donnée à l’entretien et évitez toute question qui vous dévaloriserait
  9. Utilisez votre bloc-notes pour dessiner, si le besoin se fait sentir. Amenez des documents préparés pour illustrer vos propos : Diplôme, graphiques, recommandations, etc.
  10. Donnez une image de confiance de vous par un regard droit, une poignée de main ferme (en présentiel et sauf gestes barrières)
  11. Utilisez « Madame X » ou « Monsieur Y », quand vous remerciez de vous recevoir et de vous avoir reçu
  12. Souriez, souriez et souriez encore, tout au long de votre entrevue

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance

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Prétentions salariales : Quoi répondre en entretien d’embauche


Comment estimer ses prétentions salariales pour répondre en entretien d’embauche

Quand vous êtes dans une période de chômage, vous êtes déjà satisfait (e) d’avoir réussi à décrocher un entretien d’embauche.

Débutant sur le marché de l’emploi ou après une reconversion, la question des prétentions salariales génère toujours un moment de stress.

évolution du salaire net annuel moyen entre 1995 et 2015Vous pensez que c’est une question piège, alors qu’elle est tout à fait dans l’ordre des choses.

Bien sûr, le recruteur connaît la tranche de revenus que l’entreprise est prête à verser, cependant c’est rarement le cas pour le (la) candidat (e).

Plus facile pour un poste similaire

Quand vous êtes à la recherche d’un emploi identique ou équivalent à celui que vous avez quitté ou que vous allez quitter, le futur salaire est vraisemblablement le même, à peu de chose près.

Ce qui peut faire la différence, c’est l’ampleur du poste, le niveau de responsabilité, la zone géographique ou la gamme de produits, ou encore la clientèle. Tous ces paramètres diffèrent d’une entreprise à une autre, même entre concurrents.

Tenez-en compte, ou pas, pour annoncer un montant.

Soyez également prêt (e) à montrer votre dernier bulletin de salaire, en cas de demande du recruteur, qui veut savoir si vous avez menti sur vos revenus précédents.

Un simple coup de téléphone à votre ancien employeur permettrait de découvrir le pot-aux-roses.

Les offres d’emploi

S’il est vrai que nombre d’offres d’emploi sont avares d’information sur le salaire, nombre d’entre elles donnent des fourchettes de salaires.

Les offres d’emploi sont donc d’excellentes sources d’estimation d’un salaire pour son prochain poste.

panneau offre d'emploiElles donnent aussi des indications sur les avantages en nature et autres avantages, comme la présence de tickets restaurant, d’une mutuelle, de primes diverses, sans compter une participation aux résultats, au téléphone ou voiture de fonction pour certains.

Tous les revenus sont non imposables. Il convient donc d’en tenir compte dans le calcul de vos prétentions.

Attention : dans les offres d’emploi, c’est le salaire brut annuel qui est annoncé. Pensez à calculer le salaire net en retirant environ 20%, et en divisant par 12 ou 13, voire plus selon la présence d’une 13ème mois, ou plus.

Recoupez vos sources d’informations

Plus vous aurez d’informations d’origines différentes et mieux vous cernerez votre prochain salaire.

Les journaux en ligne, des sites spécialisés dans la récolte de salaires par sondage, ainsi que les sites d’emploi, appelés aussi jobboards, fournissent des grilles de salaires, sur la base des offres, et aussi sur la base de déclarations de salaire des internautes.

Attention, ces grilles sont souvent surévaluées. D’abord, parce qu’un salaire parisien est d’au moins 15% au-dessus d’un salaire provincial. Ensuite, parce que ceux qui ont des salaires inférieurs à la moyenne préfèrent s’abstenir d’indiquer leur vrai salaire, de crainte de se sentir sous-évalués.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux présentent l’avantage de permettre la mise en contact entre le candidat et les salariés ou anciens salariés de l’entreprise à qui vous voulez envoyer votre candidature en réponse à annonce ou en spontané.

réseaux sociaux linkedin devant pour l'emploipanneau offre d'emploiGénéralement, la fourchette des salaires et les avantages ajoutés sont donnés par les personnes contactées, après plus de moins d’échanges.

En recoupant les informations de plusieurs salariés ou anciens salariés, vous pouvez conforter votre idée de salaire à l’embauche.

Les conventions collectives

Souvent oubliées, les conventions collectives donnent des indications sur les salaires minimum selon la classification des métiers dans la branche.

Bien entendu, votre entreprise-cible peut déroger à la règle. Au moins, vous aurez une base de négociation sous la main pour montrer que vous vous êtes renseigné (e) et que l’entreprise devrait revoir sa proposition. A l’inverse, connaissant le salaire minimum et en croisant vos informations de diverses sources, vous serez favorablement surpris (e) ou conforté (e) dans votre estimation.

Il arrive que des groupes ou de grandes entreprises définissent leurs propres grilles de salaire. C’est le cas des administrations aussi.

Vos « plus »

Vos points forts ou la tension sur le marché de votre métier peuvent influencer sur les prétentions salariales.

Un métier rare, des compétences supplémentaires, la motivation et l’engagement vont vous permettre de négocier à la hausse vos revenus.

Ni sous-estimation, ni surestimation

Quand vous avez confiance en vous, vous avez tendance à demander le haut de la fourchette, voire au-delà.

Quand vous craignez d’être trop bien payé, c’est l’inverse, vous risquez d’avoir des prétentions trop basses pour votre valeur sur le marché de l’emploi. C’est le cas, notamment des seniors, qui craignent un refus.

bulletin de salaire à la loupeC’est pourquoi, mieux vous aurez estimé vos prétentions, plus vous serez à l’aise pour donner un chiffre ou une fourchette.

Attention, les recruteurs entendent toujours le montant le plus bas de votre fourchette et deviennent sourds à votre chiffre le plus haut.

Donnez plutôt un seul montant, celui que vous estimez correct pour le travail que vous aurez à fournir et pour les responsabilités du poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces
Candidat : 8 Critères pour choisir votre cabinet de recrutement

Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi
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Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance


Comment reprendre confiance malgré les malédictions entendues de notre enfance

Il y a des moments dans la vie, privé ou professionnelle, où nous demandons ce que nous faisons là.

À d’autres moments, des évènements arrivent brusquement et nous obligent à nous poser des questions.

malédiction invective

C’est là que nous découvrons un manque de confiance en nous, pire, une estime de soi dévalorisée par les phrases négatives entendues pendant notre enfance.

Comment s’en sortir

Tout d’abord, il faut se dire que nous avons passé le cap de l’enfance et de l’adolescence.
Nous sommes adultes et devons réagir et agir comme des adultes et non comme des enfants attardés.

Nos parents ont, certes, une grande influence. Cependant, d’autres personnes se sont ajoutés dans le cercle des « influenceurs » : Nos amis, nos amours, nos collègues, un mentor, une personnalité, un chef.

Il y a des savoirs nouveaux, des découvertes sur soi, des propos tenus par d’autres personnes qui nous aident à avoir un autre point de vue, à prendre du recul sur ces phrases assassines et répétitives.

L’éducation, l’apprentissage, le milieu où l’on vit et celui où l’on travaille, contrecarrent l’acquis de l’enfance.

Prendre conscience de son estime de soi repousse l’idée que les gènes dictent nos choix

Pourquoi faudrait-il se comparer aux autres pour savoir ce que l’on vaut.
Chacun d’entre nous a des qualités et des défauts.
Mieux vaut chercher à s’améliorer pour soi-même que pour faire plaisir aux autres ou pour comparer les mérites respectifs.

Les autres sont « meilleurs ». Tant mieux pour eux ! Et alors ?

Nous avons des moments de réussites et des échecs dans la vie.
Ceux qui tentent quelque chose, font des erreurs et apprennent de leurs erreurs.
Les autres peuvent toujours s’y mettre.

Les circonstances dans lesquelles nous avons entendu des messages négatifs dans notre enfance ont peu de chance de se reproduire.
Et si cela arrive, alors nous raisonnons différemment, parce que nous avons appris à faire la part des choses.

« Toujours » et « Jamais » sont des mots tellement forts, il faudrait toujours les éviter et les oublier à jamais.

Même quand nous avons entendu de telles phrases, prononcées à l’encontre d’autres enfants, nous les avons enregistrées dans notre subconscient, pour notre perte d’estime de soi.

Là encore, les autres ne sont pas nous. Nous sommes tous différents.
Ce que nous avons pris pour nous, correspond tellement peu à ce que nous sommes et même à ce que nous étions dans ces moments-là.

Au moment de l’adolescence et du début de l’âge adulte, nous cherchons à savoir qui nous sommes et ce que nous sommes capables de faire.
Or, la vie d’adulte démarre seulement. Il est rarement possible, à ce moment important de la vie de tout connaître, de savoir ce que l’on veut faire.
Seuls les charlatans prédisent l’avenir.

En conclusion

Pour transmettre un état d’esprit positif à nos enfants, évitons ces phrases tellement dévalorisantes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La Reformulation : Une technique efficace


Tout l’intérêt de reformuler

La reformulation est une technique qui consiste à répéter les propos de votre interlocuteur qui s’assure ainsi d’avoir bien transmis son message.

C’est une sorte de feedback, du point de vue de celui qui reçoit le message verbal.

C’est une technique douce qui se combine avec l’écoute passive.

technique de reformulation

Le point commun avec l’écoute active est que votre attention est centrée sur la personne qui vous parle.
La différence vient que vous gardez vos opinions et vos idées pour vous, car le seul intérêt de la reformulation est de faire comprendre à l’émetteur du message que son message est parvenu avec un minimum de pertes de l’information.

La personne doit être mise en confiance. Elle doit avoir l’impression de bienveillance et de compréhension sans jugement de la part de celles et ceux qui l’écoute.

La personne qui parle est la plus vulnérable.
La (les) personne (s) qui reformulent est (sont) une (des) personne (s) de confiance.

Comment reformuler

La reformulation consiste à répéter ce qui a été entendu, comme une sorte d’écho, avec la possibilité d’utiliser un autre vocabulaire pour synthétiser, simplifier ou pour montrer sa compréhension.

Les expressions les plus utilisées sont :

  • « Ainsi selon vous … »
  • « Vous voulez dire … »
  • « En d’autres termes … »
  • « À votre avis donc … »
  • « … C’est bien ça ? »
  • « … J’ai bien compris ? »

La reformulation permet aussi à l’émetteur du message de prendre conscience du message qu’il vient de transmettre.

Le dialogue reprend, souvent avec plus de clarté, sans que celui ou celle qui reformule n’ait donné l’impression d’être un (e) inquisiteur (trice), puisque l’interrogatoire est non invasif.

La reformulation permet alors d’éviter l’interprétation et d’aider l’autre à structurer son discours.
Et aussi, à faire ressortir ses sentiments avant de devenir plus objectif (ve).

Pour reformuler correctement, il faut avoir de l’écoute et être bienveillant (e), et aussi avoir, en même temps, du recul et de l’empathie.

Dans la vie privée

Ceux qui utilisent le plus la reformulation sont les personnes à l’écoute des autres.

Fort de ce principe, tout le monde peut utiliser cette technique. Quelques exemples :

  • Un policier ou une assistante sociale face à une femme battue par son compagnon
  • Un parent face à son enfant, dans des moments où ce dernier se sent mal dans sa peau, par exemple à l’adolescence
  • Un (e) ami (e) qui cherche à consoler face à un chagrin d’amour ou autre événement triste.
  • etc.

Dans le monde professionnel aussi

Le manager à l’écoute de ses collaborateurs utilise la reformulation pour s’assurer des propos qui lui sont rapportés.

Cela l’aide à comprendre les circonstances et les actions.
Il peut ainsi plus facilement définir des mesures correctives, donner des instructions plus adaptées, et même recadrer une personne.

En entretien d’embauche, quand le (la) candidat (e) est tellement stressé (e) ou timide, que l’enjeu empêche de s’exprimer, le recruteur reformule pour mettre en confiance tout en s’assurant d’avoir bien compris.

L’absence de jugement permet alors de construire un dialogue de meilleur niveau.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Techniques d’animation : Comment redonner confiance en soi


Comment redonner confiance par l’animation à un public brisé

moral brisé

moral brisé

Il y a de nombreuses circonstances dans la vie qui brisent le moral.
La perte d’un emploi et une longue période de chômage en font partie.

C’est pourquoi, avant de former un tel public désabusé, il convient de leur redonner confiance.

Voici quelques techniques d’animation d’un atelier pour demandeurs d’emploi en détresse, dont le but est de les aider à découvrir leurs qualités.

1. Montrer l’exemple

Vous devez montrer votre confiance en vous pour inspirer les autres par mimétisme inconscient.

Soyez souriant, à l’écoute, laissez vos préjugés au vestiaire et démarrez votre atelier en demandant aux participants de faire de même.

Indiquez-leur ces règles de bienveillance pour qu’ils les mettent en oeuvre dès la première minute.

Par exemple, on laisse quelqu’un terminer sa phrase sans l’interrompre avant d’intervenir.

Si besoin, en cas d’indiscipline, demandez à ce qu’ils utilisent un signe pour réclamer la parole, par exemple, lever la main ou un petit carton.
C’est très scolaire, aussi vaut-il mieux suggérer qu’imposer.

2. La technique des post-its

Vous distribuez une dizaine de post-its à chacun.

Puis, vous leur demander d’écrire une idée par un ou deux mots-clés par feuille sur ce qu’ils pensent que sont, par exemple, les qualités demandées par un employeur, ou que l’on retrouve dans tel ou tel métier.

J’évoque là les qualités humaines ou traits de caractère, utiles dans l’exercice d’une profession.
Ce peut aussi être des qualités comme la dextérité, la politesse, la ponctualité, etc.

Après 5 minutes, où, en silence, chacun a écrit ce qu’il pense, vous demandez, à ce qu’ils lisent, l’un après l’autre, les idées à voix haute et en collant chaque post-it sur un mur, un tableau, ou ce que vous avez sous la main pour vous permettre de regrouper les idées tout en montrant à tous.

S’il existe des participants qui ne savent pas écrire, alors qu’ils dessinent sur le post-it.

Prévoyez des feutres en quantité suffisante en plus des post-its.

Quand toutes les idées sont collées sur le mur, après avoir fait en sorte de les regrouper au moment où ils les collaient, vous expliquez pourquoi vous les avez regroupées pour faire ressortir les idées principales, c’est-à-dire les qualités trouvées.

Cette technique d’animation, à utiliser au début de votre atelier, vous permet de faire participer les gens qui commencent à comprendre qu’ils sont écoutés et qu’ils ont des choses à dire. Ils se décoincent.

Cela les implique et donc ils sont plus actifs pour recevoir ensuite votre enseignement. Ils commencent à reprendre confiance.

De cette manière, ils perdent la crainte d’avoir devant eux une personne qui va leur faire un cours comme un prof devant des élèves.

La position d’animateur est renforcée quand les participants sentent qu’il est, certes un sachant, mais pas condescendant.
Rien de pire que d’avoir l’impression que l’animateur vous prend de haut, car le petit reste de confiance qu’ils gardent encore risquerait de disparaître.

3. Le positivisme

Il s’agit d’encourager par un langage qui exclu les mots négatifs.

C’est très difficile, car nous avons tous l’habitude de les utiliser en surabondance. Il faut vous entrainer.

Des petits mots, comme « bien » au lieu de « pas mal », par exemple, font monter la confiance en soi et surtout la bienveillance.

Faites l’exercice et recherchez ces mots positifs qui remplacent les mots négatifs, les négations sont à bannir.
Employez-les même au quotidien pour qu’ils vous viennent à l’esprit durant votre atelier.

Rassurez et félicitez à chaque occasion, à chaque fois qu’un participant parle ou réussi un exercice.
Déjà se lancer à parler est difficile pour eux, alors de savoir que ce qu’ils disent est bienvenu les encourage à poursuivre.

La confiance en soi se gagne avec l’accumulation de succès, aussi infimes soient-il. plus une personne est cabossée dans la vie et plus elle a besoin d’encouragement à aller plus loin.

Parlez clairement, lentement.
Écrivez grand.
Soyez dynamique, bougez pour montrer l’exemple de ce qu’il faut que les participants fassent.
Souriez.

Soyez vigilant dans votre gestuelle, vos mimiques et votre voix, pour garder toujours l’image positive qui rassure et encourage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions


5 types d’erreurs courantes en entrevue d’embauche

courrir à un rendez-vousÀ moins d’être un spécialiste, un entretien d’embauche est relativement rare dans une vie professionnelle.

La vertu d’une simulation d’entretien est de se rendre compte des erreurs qui vous pouvez facilement éviter avec un minimum de préparation.

Parmi les erreurs les plus courantes des candidats, en voici 5 :

1 Arriver en retard

Prévoyez l’imprévu, c’est-à-dire

  • le retard des transports en commun,
  • les correspondances manquées,
  • le contrôle imprévu qui dure,
  • les pannes,
  • les travaux sur la route,
  • les accidents,
  • la panne de carburant,
  • le blocage par une manifestation,
  • etc.

Bref ! Le minimum est d’ajouter une heure à la durée prévue de trajet, notamment dans les grandes agglomérations, quitte à attendre, hors de vue de l’immeuble du rendez-vous.

2 Se tromper d’adresse du lieu de l’entretien

Plus souvent que certains le pensent, il est facile de se tromper ou même d’oublier l’adresse du rendez-vous.

Il est peut-être différent du futur lieu de travail, au siège de l’entreprise ou dans un cabinet de recrutement.

3 Vouloir un travail, n’importe lequel

Être dans une situation personnelle difficile, à cause du chômage, est légitime.
Cependant, cela a tellement peu de valeur pour le futur employeur.

Ce qu’il veut, c’est quelqu’un qui soit apte à prendre le poste proposé, en premier.

Un (e) candidat (e) qui parle uniquement de lui (d’elle) sans s’intéresser au poste, à l’entreprise, à l’équipe au sein de laquelle se trouve le poste, a peu de chance de retenir l’attention du recruteur.

4 Être mal habillé (e), fatigué (e)

Votre image est loin de celle de la photo sur votre CV.
Prévoyez d’expliquer votre changement de coiffure, au cas où la question est posée et uniquement dans ce cas-là.

Dormez tout votre saoul, reposez-vous.

Habillez-vous « comme il faut », propre sans excès et avec le code vestimentaire de l’entreprise.

Asseyez-vous au fond du siège durant l’entretien, en vous penchant légèrement vers l’avant, dans une posture de conquête.

Regardez votre interlocuteur sans le fixer intensément, ce qui pourrait le gêner.

Parlez d’une voix sereine, claire et audible.

5 Manquer de confiance en vous

Faire trembler la table ou le siège, en agitant les jambes ou les bras est une très mauvaise attitude.
Restez serein (e). Faites des gestes mesurés qui accompagnent vos propos.

Éliminez tout objet pour vous occuper les mains et qui agacent votre interlocuteur.

Bannissez les tics gestuels ou verbaux.

Cessez de couper la parole et écoutez ce que l’autre vous dit. Prenez le temps de noter, d’enregistrer, de comprendre les informations qu’il (elle) vous donne.

C’est normal que vous soyez stressé (e). L’autre aussi ! Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Manque de repose : Causes, erreurs et risques
Difficultés de transports : Témoignage d’un candidat heureux
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Tempes grises : Soigner son apparence
Devise 047 : ne fais jamais confiance à un homme qui porte un meilleur costume que toi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

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Consentement des utilisateurs pour les cookies : C’est quoi ?


Protection des données personnelles aussi pour les cookies

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Depuis la mise en place de la réglementation européenne sur la protection des données sur Internet, RGPD, il devient difficile de passer à côté du consentement actif des utilisateurs.

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Tout cela est une formidable avancée qui permet de faire gagner du temps à l’internaute.

Seulement voilà

Le hic dans les cookies est qu’ils sont aussi déposés sur le matériel de l’utilisateur, par des régies publicitaires et les sociétés de sondages et de suivi de vos activités.

En conséquence de quoi, vos habitudes, les pages visitées et les mots-clés de l’utilisateur, mettent à jour le contenu du cookie.
Le contenu de la publicité en ligne et le résultat sur un moteur de recherche vont être proposé en fonction du contenu des cookies.

Par exemple, vous cherchez le prix d’un billet de train ou d’avion. Plusieurs jours durant, vous allez recevoir de la publicité pour des voyages et des séjours sur le lieu de destination que vous aviez recherché.

Cour de justice européenne

Dans son arrêt du 1er octobre 2019, la Cour de justice européenne a pris une décision qui fait jurisprudence.
Elle a tranché un conflit dans lequel un site proposait à l’avance l’acceptation de l’installation d’un cookie.

Cette case cochée à l’avance avait pour but de recevoir le consentement de l’utilisateur en lui facilitant le processus d’acceptation.
Or, le consentement doit être volontaire. La case à cocher aurait dû être vide et le consentement donné en cliquant sur la case.

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Pour en savoir plus :


En complément :

Principe de l’opt-in ou règle du consentement préalable
Exceptions au principe du consentement préalable
Blacklistage : C’est quoi et que faire ?

Courriel publicitaire : Que dit la Loi pour la confiance dans l’économie numérique LCEN
Identification : Exigence de conservation des données
Site Web : Obligation légale et Dispenses de déclaration auprès de la CNIL

Autres Informatique et Juridique :

Récapitulatif 19 Juridique
Récapitulatif 19 Informatique

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Directives anticipées : Nom officiel pour les souhaits sur sa fin de vie


Rédigez vos Directives anticipées pour exprimer vos souhaits sur votre fin de vie

carte personne de confiance et directives anticipéesÉcrire ses souhaits

Seule une personne majeure et ayant toutes ses capacités mentales est habilitée à officialiser ses dernières volontés en matière de fin de vie, en cas d’accident grave ou de maladie.

Les personnes majeures sous tutelle doivent préalablement demander l’autorisation au juge ou au conseil de famille, s’il en existe un.

Pour cela, un modèle de document des Directives anticipées existe. Il tient compte de la législation en cours en France.
Il est disponible sur le site du ministère de la santé :

Accéder au modèle de document (pdf – 148.6 Ko)

La fin de vie est définie ainsi :

« Une personne est en fin de vie, quand elle est atteinte d’une affection
grave et incurable, en phase avancée ou terminale »

Pour être valables, les Directives anticipées doivent être écrites à la main, datées et signées.

Une procédure a été définie pour les personnes qui ne savent pas écrire.

Confiez vos souhaits

Une fois écrit, confiez votre document à votre médecin ou/et à une personne de confiance.

Aucune limite de temps pour la validité du document.
Toutefois, vous pouvez modifier vos directives anticipées à votre guise.

C’est la dernière version qui sera prise en compte, en cas de nécessité.
Il suffit de demander à supprimer les versions précédentes aux personnes à qui vous les avez confiées.

En cas d’absence de ces directives, c’est l’avis de la personne de confiance, ou, à défaut, celui de la famille ou des proches qui sera pris en considération par les médecins.

2 cas d’exception ou ces directives ne sont pas appliquées :

  • Urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation
  • Lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conforme à la situation médicale

En cas d’accident, mieux vaut avoir sur soi la carte qui désigne la personne de confiance et qui indique qui possède vos directives anticipées.

Accéder au modèle de la carte (pdf – 487 Ko)

Source : Ministère de la Santé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Décès : Démarche à effectuer
Décès : Les formalités bancaires
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Récapitulatif 19 Juridique

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Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?


Pourquoi, moi recruteur, devrais-je vous embaucher ?

pourquoi vous choisirC’est une question que les chargés du recrutement non professionnels, par exemple les responsables hiérarchiques du futur collaborateur, posent pour déstabiliser le candidat.

En général, ils s’attendent à entendre un peu de tout, notamment à ce que le candidat se fasse mousser, prend de la hauteur, ou cherche à se valoriser par rapport à ses concurrents directs.

Ce sont, bien sûr, des réponses possibles. Elles sont aussi à côté du but recherché.

Démontrez pourquoi

La vraie réponse est d’effectuer un résumé de l’entretien d’embauche, une synthèse de toutes les informations que vous avez recueillies sur l’entreprise et le poste.

Pour chaque élément, vous mettrez en avant le ou les liens avec votre profil.

La compréhension des tâches à effectuer, des responsabilités à assumer, dans l’environnement professionnel de l’entreprise et de l’équipe, sont les facteurs de réussite de l’entretien d’embauche.

Vous devez être en mesure de vous projeter dans le poste et de répondre en fonction de ce que vous avez compris.

Vous rappelez vos qualités et vos expériences en rapport avec le poste à pouvoir.

Vous pouvez même aller jusqu’à dire par quoi vous envisagez de débuter dès la première journée. Cette affirmation est surtout réservée aux cadres ou encadrants.

Si vous trouvez que vous avez besoin de compléter votre réponse, vous pouvez le faire dans le mail ou courrier de remerciement après l’entretien d’embauche.
Cependant, l’impact est nettement moindre.

Et le gagnant est

La différence avec les autres candidats se fait au travers de vos commentaires durant la réponse à cette question.

Le choix se fera sur vous, non pas parce que vous êtes le meilleur candidat, mais parce que vous avez le mieux compris ce que l’entreprise attend de vous.

Plus vous rappellerez les points communs entre le poste et votre profil, plus vos chances d’être choisi seront importantes.

Hélas ! Comme toujours, il est possible qu’un autre candidat fasse mieux que vous ou ait un profil encore plus en adéquation avec le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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