Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance


Comment reprendre confiance malgré les malédictions entendues de notre enfance

Il y a des moments dans la vie, privé ou professionnelle, où nous demandons ce que nous faisons là.

À d’autres moments, des évènements arrivent brusquement et nous obligent à nous poser des questions.

malédiction invective

C’est là que nous découvrons un manque de confiance en nous, pire, une estime de soi dévalorisée par les phrases négatives entendues pendant notre enfance.

Comment s’en sortir

Tout d’abord, il faut se dire que nous avons passé le cap de l’enfance et de l’adolescence.
Nous sommes adultes et devons réagir et agir comme des adultes et non comme des enfants attardés.

Nos parents ont, certes, une grande influence. Cependant, d’autres personnes se sont ajoutés dans le cercle des « influenceurs » : Nos amis, nos amours, nos collègues, un mentor, une personnalité, un chef.

Il y a des savoirs nouveaux, des découvertes sur soi, des propos tenus par d’autres personnes qui nous aident à avoir un autre point de vue, à prendre du recul sur ces phrases assassines et répétitives.

L’éducation, l’apprentissage, le milieu où l’on vit et celui où l’on travaille, contrecarrent l’acquis de l’enfance.

Prendre conscience de son estime de soi repousse l’idée que les gènes dictent nos choix

Pourquoi faudrait-il se comparer aux autres pour savoir ce que l’on vaut.
Chacun d’entre nous a des qualités et des défauts.
Mieux vaut chercher à s’améliorer pour soi-même que pour faire plaisir aux autres ou pour comparer les mérites respectifs.

Les autres sont « meilleurs ». Tant mieux pour eux ! Et alors ?

Nous avons des moments de réussites et des échecs dans la vie.
Ceux qui tentent quelque chose, font des erreurs et apprennent de leurs erreurs.
Les autres peuvent toujours s’y mettre.

Les circonstances dans lesquelles nous avons entendu des messages négatifs dans notre enfance ont peu de chance de se reproduire.
Et si cela arrive, alors nous raisonnons différemment, parce que nous avons appris à faire la part des choses.

« Toujours » et « Jamais » sont des mots tellement forts, il faudrait toujours les éviter et les oublier à jamais.

Même quand nous avons entendu de telles phrases, prononcées à l’encontre d’autres enfants, nous les avons enregistrées dans notre subconscient, pour notre perte d’estime de soi.

Là encore, les autres ne sont pas nous. Nous sommes tous différents.
Ce que nous avons pris pour nous, correspond tellement peu à ce que nous sommes et même à ce que nous étions dans ces moments-là.

Au moment de l’adolescence et du début de l’âge adulte, nous cherchons à savoir qui nous sommes et ce que nous sommes capables de faire.
Or, la vie d’adulte démarre seulement. Il est rarement possible, à ce moment important de la vie de tout connaître, de savoir ce que l’on veut faire.
Seuls les charlatans prédisent l’avenir.

En conclusion

Pour transmettre un état d’esprit positif à nos enfants, évitons ces phrases tellement dévalorisantes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La Reformulation : Une technique efficace


Tout l’intérêt de reformuler

La reformulation est une technique qui consiste à répéter les propos de votre interlocuteur qui s’assure ainsi d’avoir bien transmis son message.

C’est une sorte de feedback, du point de vue de celui qui reçoit le message verbal.

C’est une technique douce qui se combine avec l’écoute passive.

technique de reformulation

Le point commun avec l’écoute active est que votre attention est centrée sur la personne qui vous parle.
La différence vient que vous gardez vos opinions et vos idées pour vous, car le seul intérêt de la reformulation est de faire comprendre à l’émetteur du message que son message est parvenu avec un minimum de pertes de l’information.

La personne doit être mise en confiance. Elle doit avoir l’impression de bienveillance et de compréhension sans jugement de la part de celles et ceux qui l’écoute.

La personne qui parle est la plus vulnérable.
La (les) personne (s) qui reformulent est (sont) une (des) personne (s) de confiance.

Comment reformuler

La reformulation consiste à répéter ce qui a été entendu, comme une sorte d’écho, avec la possibilité d’utiliser un autre vocabulaire pour synthétiser, simplifier ou pour montrer sa compréhension.

Les expressions les plus utilisées sont :

  • « Ainsi selon vous … »
  • « Vous voulez dire … »
  • « En d’autres termes … »
  • « À votre avis donc … »
  • « … C’est bien ça ? »
  • « … J’ai bien compris ? »

La reformulation permet aussi à l’émetteur du message de prendre conscience du message qu’il vient de transmettre.

Le dialogue reprend, souvent avec plus de clarté, sans que celui ou celle qui reformule n’ait donné l’impression d’être un (e) inquisiteur (trice), puisque l’interrogatoire est non invasif.

La reformulation permet alors d’éviter l’interprétation et d’aider l’autre à structurer son discours.
Et aussi, à faire ressortir ses sentiments avant de devenir plus objectif (ve).

Pour reformuler correctement, il faut avoir de l’écoute et être bienveillant (e), et aussi avoir, en même temps, du recul et de l’empathie.

Dans la vie privée

Ceux qui utilisent le plus la reformulation sont les personnes à l’écoute des autres.

Fort de ce principe, tout le monde peut utiliser cette technique. Quelques exemples :

  • Un policier ou une assistante sociale face à une femme battue par son compagnon
  • Un parent face à son enfant, dans des moments où ce dernier se sent mal dans sa peau, par exemple à l’adolescence
  • Un (e) ami (e) qui cherche à consoler face à un chagrin d’amour ou autre événement triste.
  • etc.

Dans le monde professionnel aussi

Le manager à l’écoute de ses collaborateurs utilise la reformulation pour s’assurer des propos qui lui sont rapportés.

Cela l’aide à comprendre les circonstances et les actions.
Il peut ainsi plus facilement définir des mesures correctives, donner des instructions plus adaptées, et même recadrer une personne.

En entretien d’embauche, quand le (la) candidat (e) est tellement stressé (e) ou timide, que l’enjeu empêche de s’exprimer, le recruteur reformule pour mettre en confiance tout en s’assurant d’avoir bien compris.

L’absence de jugement permet alors de construire un dialogue de meilleur niveau.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Techniques d’animation : Comment redonner confiance en soi


Comment redonner confiance par l’animation à un public brisé

moral brisé

moral brisé

Il y a de nombreuses circonstances dans la vie qui brisent le moral.
La perte d’un emploi et une longue période de chômage en font partie.

C’est pourquoi, avant de former un tel public désabusé, il convient de leur redonner confiance.

Voici quelques techniques d’animation d’un atelier pour demandeurs d’emploi en détresse, dont le but est de les aider à découvrir leurs qualités.

1. Montrer l’exemple

Vous devez montrer votre confiance en vous pour inspirer les autres par mimétisme inconscient.

Soyez souriant, à l’écoute, laissez vos préjugés au vestiaire et démarrez votre atelier en demandant aux participants de faire de même.

Indiquez-leur ces règles de bienveillance pour qu’ils les mettent en oeuvre dès la première minute.

Par exemple, on laisse quelqu’un terminer sa phrase sans l’interrompre avant d’intervenir.

Si besoin, en cas d’indiscipline, demandez à ce qu’ils utilisent un signe pour réclamer la parole, par exemple, lever la main ou un petit carton.
C’est très scolaire, aussi vaut-il mieux suggérer qu’imposer.

2. La technique des post-its

Vous distribuez une dizaine de post-its à chacun.

Puis, vous leur demander d’écrire une idée par un ou deux mots-clés par feuille sur ce qu’ils pensent que sont, par exemple, les qualités demandées par un employeur, ou que l’on retrouve dans tel ou tel métier.

J’évoque là les qualités humaines ou traits de caractère, utiles dans l’exercice d’une profession.
Ce peut aussi être des qualités comme la dextérité, la politesse, la ponctualité, etc.

Après 5 minutes, où, en silence, chacun a écrit ce qu’il pense, vous demandez, à ce qu’ils lisent, l’un après l’autre, les idées à voix haute et en collant chaque post-it sur un mur, un tableau, ou ce que vous avez sous la main pour vous permettre de regrouper les idées tout en montrant à tous.

S’il existe des participants qui ne savent pas écrire, alors qu’ils dessinent sur le post-it.

Prévoyez des feutres en quantité suffisante en plus des post-its.

Quand toutes les idées sont collées sur le mur, après avoir fait en sorte de les regrouper au moment où ils les collaient, vous expliquez pourquoi vous les avez regroupées pour faire ressortir les idées principales, c’est-à-dire les qualités trouvées.

Cette technique d’animation, à utiliser au début de votre atelier, vous permet de faire participer les gens qui commencent à comprendre qu’ils sont écoutés et qu’ils ont des choses à dire. Ils se décoincent.

Cela les implique et donc ils sont plus actifs pour recevoir ensuite votre enseignement. Ils commencent à reprendre confiance.

De cette manière, ils perdent la crainte d’avoir devant eux une personne qui va leur faire un cours comme un prof devant des élèves.

La position d’animateur est renforcée quand les participants sentent qu’il est, certes un sachant, mais pas condescendant.
Rien de pire que d’avoir l’impression que l’animateur vous prend de haut, car le petit reste de confiance qu’ils gardent encore risquerait de disparaître.

3. Le positivisme

Il s’agit d’encourager par un langage qui exclu les mots négatifs.

C’est très difficile, car nous avons tous l’habitude de les utiliser en surabondance. Il faut vous entrainer.

Des petits mots, comme « bien » au lieu de « pas mal », par exemple, font monter la confiance en soi et surtout la bienveillance.

Faites l’exercice et recherchez ces mots positifs qui remplacent les mots négatifs, les négations sont à bannir.
Employez-les même au quotidien pour qu’ils vous viennent à l’esprit durant votre atelier.

Rassurez et félicitez à chaque occasion, à chaque fois qu’un participant parle ou réussi un exercice.
Déjà se lancer à parler est difficile pour eux, alors de savoir que ce qu’ils disent est bienvenu les encourage à poursuivre.

La confiance en soi se gagne avec l’accumulation de succès, aussi infimes soient-il. plus une personne est cabossée dans la vie et plus elle a besoin d’encouragement à aller plus loin.

Parlez clairement, lentement.
Écrivez grand.
Soyez dynamique, bougez pour montrer l’exemple de ce qu’il faut que les participants fassent.
Souriez.

Soyez vigilant dans votre gestuelle, vos mimiques et votre voix, pour garder toujours l’image positive qui rassure et encourage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions


5 types d’erreurs courantes en entrevue d’embauche

courrir à un rendez-vousÀ moins d’être un spécialiste, un entretien d’embauche est relativement rare dans une vie professionnelle.

La vertu d’une simulation d’entretien est de se rendre compte des erreurs qui vous pouvez facilement éviter avec un minimum de préparation.

Parmi les erreurs les plus courantes des candidats, en voici 5 :

1 Arriver en retard

Prévoyez l’imprévu, c’est-à-dire

  • le retard des transports en commun,
  • les correspondances manquées,
  • le contrôle imprévu qui dure,
  • les pannes,
  • les travaux sur la route,
  • les accidents,
  • la panne de carburant,
  • le blocage par une manifestation,
  • etc.

Bref ! Le minimum est d’ajouter une heure à la durée prévue de trajet, notamment dans les grandes agglomérations, quitte à attendre, hors de vue de l’immeuble du rendez-vous.

2 Se tromper d’adresse du lieu de l’entretien

Plus souvent que certains le pensent, il est facile de se tromper ou même d’oublier l’adresse du rendez-vous.

Il est peut-être différent du futur lieu de travail, au siège de l’entreprise ou dans un cabinet de recrutement.

3 Vouloir un travail, n’importe lequel

Être dans une situation personnelle difficile, à cause du chômage, est légitime.
Cependant, cela a tellement peu de valeur pour le futur employeur.

Ce qu’il veut, c’est quelqu’un qui soit apte à prendre le poste proposé, en premier.

Un (e) candidat (e) qui parle uniquement de lui (d’elle) sans s’intéresser au poste, à l’entreprise, à l’équipe au sein de laquelle se trouve le poste, a peu de chance de retenir l’attention du recruteur.

4 Être mal habillé (e), fatigué (e)

Votre image est loin de celle de la photo sur votre CV.
Prévoyez d’expliquer votre changement de coiffure, au cas où la question est posée et uniquement dans ce cas-là.

Dormez tout votre saoul, reposez-vous.

Habillez-vous « comme il faut », propre sans excès et avec le code vestimentaire de l’entreprise.

Asseyez-vous au fond du siège durant l’entretien, en vous penchant légèrement vers l’avant, dans une posture de conquête.

Regardez votre interlocuteur sans le fixer intensément, ce qui pourrait le gêner.

Parlez d’une voix sereine, claire et audible.

5 Manquer de confiance en vous

Faire trembler la table ou le siège, en agitant les jambes ou les bras est une très mauvaise attitude.
Restez serein (e). Faites des gestes mesurés qui accompagnent vos propos.

Éliminez tout objet pour vous occuper les mains et qui agacent votre interlocuteur.

Bannissez les tics gestuels ou verbaux.

Cessez de couper la parole et écoutez ce que l’autre vous dit. Prenez le temps de noter, d’enregistrer, de comprendre les informations qu’il (elle) vous donne.

C’est normal que vous soyez stressé (e). L’autre aussi ! Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Les sources de stress du recruteur

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Consentement des utilisateurs pour les cookies : C’est quoi ?


Protection des données personnelles aussi pour les cookies

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Depuis la mise en place de la réglementation européenne sur la protection des données sur Internet, RGPD, il devient difficile de passer à côté du consentement actif des utilisateurs.

Cookies

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Le cookie contient des informations censées faciliter la connexion lors des prochaines visites sur le site concerné et uniquement celui-là.

L’objectif de la proposition d’utilisation d’un cookie est de conserver les préférences ou la connexion ouverte, même après avoir fermé le site.

Tout cela est une formidable avancée qui permet de faire gagner du temps à l’internaute.

Seulement voilà

Le hic dans les cookies est qu’ils sont aussi déposés sur le matériel de l’utilisateur, par des régies publicitaires et les sociétés de sondages et de suivi de vos activités.

En conséquence de quoi, vos habitudes, les pages visitées et les mots-clés de l’utilisateur, mettent à jour le contenu du cookie.
Le contenu de la publicité en ligne et le résultat sur un moteur de recherche vont être proposé en fonction du contenu des cookies.

Par exemple, vous cherchez le prix d’un billet de train ou d’avion. Plusieurs jours durant, vous allez recevoir de la publicité pour des voyages et des séjours sur le lieu de destination que vous aviez recherché.

Cour de justice européenne

Dans son arrêt du 1er octobre 2019, la Cour de justice européenne a pris une décision qui fait jurisprudence.
Elle a tranché un conflit dans lequel un site proposait à l’avance l’acceptation de l’installation d’un cookie.

Cette case cochée à l’avance avait pour but de recevoir le consentement de l’utilisateur en lui facilitant le processus d’acceptation.
Or, le consentement doit être volontaire. La case à cocher aurait dû être vide et le consentement donné en cliquant sur la case.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Principe de l’opt-in ou règle du consentement préalable
Exceptions au principe du consentement préalable
Blacklistage : C’est quoi et que faire ?

Courriel publicitaire : Que dit la Loi pour la confiance dans l’économie numérique LCEN
Identification : Exigence de conservation des données
Site Web : Obligation légale et Dispenses de déclaration auprès de la CNIL

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Récapitulatif 19 Informatique

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Directives anticipées : Nom officiel pour les souhaits sur sa fin de vie


Rédigez vos Directives anticipées pour exprimer vos souhaits sur votre fin de vie

carte personne de confiance et directives anticipéesÉcrire ses souhaits

Seule une personne majeure et ayant toutes ses capacités mentales est habilitée à officialiser ses dernières volontés en matière de fin de vie, en cas d’accident grave ou de maladie.

Les personnes majeures sous tutelle doivent préalablement demander l’autorisation au juge ou au conseil de famille, s’il en existe un.

Pour cela, un modèle de document des Directives anticipées existe. Il tient compte de la législation en cours en France.
Il est disponible sur le site du ministère de la santé :

Accéder au modèle de document (pdf – 148.6 Ko)

La fin de vie est définie ainsi :

« Une personne est en fin de vie, quand elle est atteinte d’une affection
grave et incurable, en phase avancée ou terminale »

Pour être valables, les Directives anticipées doivent être écrites à la main, datées et signées.

Une procédure a été définie pour les personnes qui ne savent pas écrire.

Confiez vos souhaits

Une fois écrit, confiez votre document à votre médecin ou/et à une personne de confiance.

Aucune limite de temps pour la validité du document.
Toutefois, vous pouvez modifier vos directives anticipées à votre guise.

C’est la dernière version qui sera prise en compte, en cas de nécessité.
Il suffit de demander à supprimer les versions précédentes aux personnes à qui vous les avez confiées.

En cas d’absence de ces directives, c’est l’avis de la personne de confiance, ou, à défaut, celui de la famille ou des proches qui sera pris en considération par les médecins.

2 cas d’exception ou ces directives ne sont pas appliquées :

  • Urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation
  • Lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conforme à la situation médicale

En cas d’accident, mieux vaut avoir sur soi la carte qui désigne la personne de confiance et qui indique qui possède vos directives anticipées.

Accéder au modèle de la carte (pdf – 487 Ko)

Source : Ministère de la Santé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?


Pourquoi, moi recruteur, devrais-je vous embaucher ?

pourquoi vous choisirC’est une question que les chargés du recrutement non professionnels, par exemple les responsables hiérarchiques du futur collaborateur, posent pour déstabiliser le candidat.

En général, ils s’attendent à entendre un peu de tout, notamment à ce que le candidat se fasse mousser, prend de la hauteur, ou cherche à se valoriser par rapport à ses concurrents directs.

Ce sont, bien sûr, des réponses possibles. Elles sont aussi à côté du but recherché.

Démontrez pourquoi

La vraie réponse est d’effectuer un résumé de l’entretien d’embauche, une synthèse de toutes les informations que vous avez recueillies sur l’entreprise et le poste.

Pour chaque élément, vous mettrez en avant le ou les liens avec votre profil.

La compréhension des tâches à effectuer, des responsabilités à assumer, dans l’environnement professionnel de l’entreprise et de l’équipe, sont les facteurs de réussite de l’entretien d’embauche.

Vous devez être en mesure de vous projeter dans le poste et de répondre en fonction de ce que vous avez compris.

Vous rappelez vos qualités et vos expériences en rapport avec le poste à pouvoir.

Vous pouvez même aller jusqu’à dire par quoi vous envisagez de débuter dès la première journée. Cette affirmation est surtout réservée aux cadres ou encadrants.

Si vous trouvez que vous avez besoin de compléter votre réponse, vous pouvez le faire dans le mail ou courrier de remerciement après l’entretien d’embauche.
Cependant, l’impact est nettement moindre.

Et le gagnant est

La différence avec les autres candidats se fait au travers de vos commentaires durant la réponse à cette question.

Le choix se fera sur vous, non pas parce que vous êtes le meilleur candidat, mais parce que vous avez le mieux compris ce que l’entreprise attend de vous.

Plus vous rappellerez les points communs entre le poste et votre profil, plus vos chances d’être choisi seront importantes.

Hélas ! Comme toujours, il est possible qu’un autre candidat fasse mieux que vous ou ait un profil encore plus en adéquation avec le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien


Comment expliquer en entretien d’embauche une relation difficile

Séparation ruptureLa séparation d’avec son précédent employeur, voire d’avec ses précédents employeurs, s’est mal passée.

Que ce soit votre faute ou celle de votre responsable, lors d’un entretien d’embauche pour le prochain poste, mieux vaut éviter le sujet.

Seulement voilà, il y a des recruteurs, notamment les employeurs qui veulent savoir comment ça s’est passé au sein de votre dernière entreprise.

Son intérêt est de savoir comment vous étiez intégré, si tout s’est bien passé avec vos anciens collègues et avec votre ancien chef.

Son objectif est de se rendre compte de votre capacité à intégrer sa propre organisation et d’avoir une idée sur votre caractère.

Il est évident qu’il sait très bien que votre ancien employeur et vous pouvez avoir eu des différends.

Le motif de votre séparation est donc important.

Si vous avez un caractère de cochon, il hésitera à vous embaucher malgré toutes vos compétences.

Si vous avez fait une erreur ou subit un échec, la reproduiriez-vous ?

De même, si la rupture a votre ancien employeur pour origine, votre futur employeur a besoin de savoir ce qui s’est mal passé pour connaître votre réaction, car les circonstances peuvent l’amener involontairement ou volontairement à reproduire la cause du différend entre vous.

Alors comment expliquer sans dénigrer ?

Le dilemme pour vous est qu’il vous est impossible de parler de votre ancien employeur en mal sans que, par solidarité ou analogie, votre ex-futur employeur prenne vos arguments pour lui.

Il s’imagine que vous pourriez dire du mal aussi de lui ou de son entreprise, comme vous le faites au cours de votre entretien.

Non, impossible !

Maîtrisez-vous !

Restez vague quant aux « vrais » motifs de votre départ.

S’il faut bien reconnaître que votre relation a été difficile, à cause de la possibilité pour le recruteur d’effectuer un contrôle de référence, il est inutile de s’énerver pour cela, au risque de montrer votre incapacité à vous maîtriser.

Passez le plus rapidement possible sur les circonstances et les faits pour évoquer ce que vous avez retenu de cette mauvaise relation.

Parlez-en en mode positif : Il est préférable de dire ce que vous souhaitez trouver comme ambiance avec les collègues ou comme relation de confiance et de respect mutuel avec votre futur chef.

Évitez aussi de mécontenter le recruteur en lui annonçant que vous refusez de lui répondre sur ce point, ce serait mettre votre candidature en échec.
Vous y perdriez sa confiance et … le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Quand répondre à une question provoque des regrets
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Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Période d’essai interrompue : En tirer les leçons
Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs

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Recherche d’emploi :  » Avez-vous d’autres pistes ? »


La question piège en entretien d’embauche

pistes de lapins des neigesVous arrivez à la fin de votre entrevue d’embauche.

Vous avez fait le tour de la question avec le (la) chargé ‘e) de recrutement, quand, soudain la question fuse :

Avez-vous d’autres pistes ?

Quoi réponde ?

C’est toujours un moment de silence, plus ou moins long, où votre esprit oscille entre mentir et dire la vérité, que vous ayez ou non une ou plusieurs autres candidatures en cours auprès d’un ou plusieurs organismes différents.

  • Si vous répondez que vous n’en avez pas, le recruteur risque-t-il de trouver que vous êtes insuffisamment actif dans votre recherche d’emploi ?
  • Si vous répondez que vous en avez, va-t-il penser que vous êtes insuffisamment intéressé par le poste que lui, propose ?

Ce sont des a-priori

La question des autres pistes dans votre recherche d’emploi permet au recruteur de se faire aussi une idée sur vos motivations de candidat.

Quand vous annoncez aucune autre piste, un recruteur peut raisonnablement se demander si vous êtes trop exigeant dans vos critères de recherche ou si vous avez été rejeté des autres candidatures.

Les motifs de départ de votre poste précédent sont alors exploités par le recruteur pour se faire une idée de la carrière que vous souhaitez avoir, si vous allez rester dans l’entreprise suffisamment longtemps pour rentabiliser le recrutement ou si vous allez la quitter trop tôt parce que l’herbe est plus verte ailleurs.

À l’inverse, quand vous avez plusieurs pistes, cela montre que vous êtes actif (ve) dans votre recherche d’emploi.

Trop de pistes et le recruteur pensera que vous vous dispersez, que vous avez peu confiance en vous.
Trop peu de piste et on revient au paragraphe précédent.

Si le nombre de candidatures en cours est raisonnable, de l’ordre de deux ou trois pistes alors il saura que sa réaction sera l’une des deux suivantes :

  1. Soit il vous donne rapidement une réponse, pour que vous puissiez répondre favorablement ou non aux autres employeurs,
  2. Soit il vous incitera à la patience pour vérifier si vous êtes vraiment motivé pour CE poste, celui qu’il vous propose.

La vérité

Dites toujours la vérité en la matière, c’est plus simple.

Pour atténuer un effet indésirable, complétez votre réponse par quelques mots.

Par exemple :

« J’ai d’autres pistes et je préfère ce poste, parce que… »

Ce qui vous permet de reformuler les arguments que vous avez retenus et qui vont dans le sens de votre motivation pour le poste.

ou

« Je préfère me concentrer sur cette candidature, car elle représente pour moi… »

Et vous ressortez tout ce que vous avez retenu pour convaincre le recruteur que vous êtes très motivé.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est l’occasion de rappeler les motifs principaux de votre candidature.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
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Recrutement : 12 soft skills ou compétences douces les plus demandées


Les soft skills de plus en plus demandées

12 softs skills par Philippe garinDans une lettre de motivation, en entretien et même dans le CV, il est devenu incontournable de citer ses compétences liées aux traits de caractère, et à la façon dont on se comporte à son poste de travail.

S’il est important de s’en préoccuper en période de chômage, il est plus facile de la faire quand on est encore en poste.

Voici 12 de ces « compétences douces » appréciées par les employeurs :

1. Sens de l’organisation

Notamment en France, un candidat ayant un sens fort de l’organisation retiendra plus l’attention du recruteur.

Savoir s’organiser dans un pays réputé, à l’étranger, pour être brouillon, malgré les performances économiques de la France, est un atout.

Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose

Même si les tables sont encore encombrées en quittant le travail.

2. Motivation

Montrer son envie de travailler pour l’organisation auprès de laquelle, le candidat postule, est valorisant pour l’entreprise, le recruteur et … le candidat.

L’intégration sera d’autant facilitée que le candidat est motivé.
D’où l’importance de la séduction de l’organisation auprès des candidats, ce que l’on appelle aussi l’image de l’organisation.

3. Rigueur

Citée souvent parmi les points faibles du candidat, dans le sens de l’exagération de la rigueur, c’est-à-dire l’exigence.

Comme le contraire est le laxisme, il est facile de comprendre qu’il vaut mieux assurer la qualité de son travail.

Faire vite et bien

est inculqué aux enfants à l’école, bien que la rigueur de perdre dans la laxisme qui laisse passer beaucoup de fautes d’orthographe.

4. Enthousiasme

L’arme la plus forte d’un débutant est son enthousiasme pour le poste, la responsabilité, les tâches à effectuer, le travail en équipe.

L’envie forte de démontrer que l’on a les capacités d’assumer les charges du travail alors que l’on manque d’expérience fait toujours bonne impression sur les recruteurs.

5. Axé sur le résultat

Être axé sur le résultat, c’est agir en fonction du résultat attendu : financier, organisationnel, qualité, recherche d’information, etc.

Les employeurs apprécient les candidats qui pensent comment atteindre les objectifs fixés par l’organisation, notamment les entreprises.

6. Gestion du temps

Gagner du temps, optimiser le temps disponible pour exécuter les tâches qui composent son travail.

Cette qualité implique une organisation du cerveau qui prend en compte le maximum de facteurs, qui a une vision d’ensemble de ce qu’il y a à faire et réalise efficacement son travail.

7. Persévérance

Avoir un objectif et tout faire pour y parvenir.
Il y a des situations où il faut être persévérant, parce que les relations commerciales sont difficiles ou parce que le résultat attendu met longtemps à venir.

La persévérance est une qualité recherchée par les employeurs, particulièrement quand le poste implique des négociations difficiles.

8. Capacité à résoudre les problèmes

Cela paraît tellement évident que les candidats oublient souvent qu’ils sont là aussi, sinon surtout, pour prendre en charge des imprévus.

C’est là que prend l’importance de la capacité à résoudre les problèmes.
La recherche de solution est un gage de réussite dans sa carrière.

9. Confiance

La confiance est à deux sens : La confiance en soi et la confiance dans les autres.

Un candidat qui montre de la confiance en soi est un candidat qui connaît ses limites. Il doit juste trouver comment l’exprimer devant l’employeur, ou le recruteur.

La confiance dans les autres dépend de l’organisation pour laquelle le candidat souhaite travailler. C’est un avantage dans les structures qui dépendent d’informations venant de l’extérieur de l’organisation. Par exemple, dans le domaine médical.

10. Assiduité

Être là, à son poste, pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, de ses clients ou de ses fournisseurs ou partenaires.

Montrer que l’on est disponible, présent, ponctuel toujours et à chaque fois qu’un événement exceptionnel arrive, permet au futur patron de dire qu’il peut compter sur son (sa) salarié (e).

11. Sociabilité

Point important pour l’harmonie des collaborateurs entre eux et avec la hiérarchie, être sociable, s’entendre bien avec les autres, permet de raccourcir la durée de l’intégration et de développer une atmosphère de travail propice à l’efficacité et à la productivité.

Un gros point fort pour l’organisation.

12. Curiosité

Rares sont les métiers où la curiosité est absente. Il y a toujours quelque chose à découvrir.

À notre époque d’Internet et du foisonnement d’informations, être curieux permet d’apporter deux avantages à son organisation : rester dans le coup et développer ses activités.

Conclusion

L’ordre de ses quelques soft skills est différent d’une personne à l’autre.

Il est impossible de les mettre toutes dans son CV ou sa lettre de motivation.

Toutefois, ces compétences douces peuvent faire la différence en entretien d’embauche, en entretien d’évaluation, en cas de promotion espérée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots
Employabilité : Les 8 compétences que les entreprises attendant d’un cadre

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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CNV Communication non violente : Les 4 étapes de l’OSBD
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La médiation du crédit : Qu’est-ce que c’est ?


C’est quoi, la médiation du crédit

Médiation du créditLa Médiation du Crédit est un service public, gratuit, confidentiel (secret bancaire), chargé des problèmes rencontrés par les chefs d’entreprise face au crédit bancaire.

Il existe un Médiateur du Crédit comme il existe un Défenseur des Droits.
Ce dernier a en charge les relations entre l’Administration française et les citoyens qui s’en plaignent.

Le Médiateur de Crédit a en charge les relations les chefs d’entreprise, uniquement, lorsque ceux-ci se voient refuser un crédit, un rééchelonnement de leur dette, ou ont un problème de caution ou de garantie, pour ne donner que quelques exemples.

Une prise en charge rapide

Le dépôt d’un dossier auprès du Médiateur du Crédit se fait en ligne sur le site du Ministère de l’économie.

Un premier contact a lieu dans les 48 heures qui suivent le dépôt du dossier.

Le médiateur fait appel à des Tiers de confiance, pour que le dossier soit traité localement, au plus proche de l’entreprise.

Que fait-il ?

Le Médiateur du Crédit intervient auprès des établissements financiers, sur tout le territoire français.

Il traite des points de blocage entre le chef d’entreprise et son établissement financier de façon à trouver une solution personnalisée à la situation.

Le Médiateur du Crédit est également le président de l’Observatoire du financement des entreprises, créé en 2010.

Cet observatoire regroupe les principales organisations représentatives des entreprises, des chambres consulaires, du secteur financier et comptable ainsi que des organismes de statistique publiques et de diagnostic économique.

Source : La Médiation du Crédit

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
Conduire le changement
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Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Start-up : 10 clés du succès


10 conseils pour créer une start-up
créer une start-up

Créer QUOI ?

  1. Personne ne fera le boulot à votre place
  2. La pratique remet en cause la théorie
  3. S’adapter sans dévier du but final
  4. Mesurer la progression vers son objectif
  5. Voir grand, commencer petit
  6. Sans argent, point de salut
  7. Vendre est plus difficile que d’avoir une idée
  8. Tenir compte de l’expérience utilisateur
  9. Répartir rôles, gains et pertes au sein de l’équipe
  10. L’harmonie et la confiance entre les fondateurs sont vitales

Philippe Garin

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Management de projet : 5 causes de l’échec
Tenir ses objectifs
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Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Comment structurer une entreprise ou une organisation

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