Directives anticipées : Nom officiel pour les souhaits sur sa fin de vie


Rédigez vos Directives anticipées pour exprimer vos souhaits sur votre fin de vie

carte personne de confiance et directives anticipéesÉcrire ses souhaits

Seule une personne majeure et ayant toutes ses capacités mentales est habilitée à officialiser ses dernières volontés en matière de fin de vie, en cas d’accident grave ou de maladie.

Les personnes majeures sous tutelle doivent préalablement demander l’autorisation au juge ou au conseil de famille, s’il en existe un.

Pour cela, un modèle de document des Directives anticipées existe. Il tient compte de la législation en cours en France.
Il est disponible sur le site du ministère de la santé :

Accéder au modèle de document (pdf – 148.6 Ko)

La fin de vie est définie ainsi :

« Une personne est en fin de vie, quand elle est atteinte d’une affection
grave et incurable, en phase avancée ou terminale »

Pour être valables, les Directives anticipées doivent être écrites à la main, datées et signées.

Une procédure a été définie pour les personnes qui ne savent pas écrire.

Confiez vos souhaits

Une fois écrit, confiez votre document à votre médecin ou/et à une personne de confiance.

Aucune limite de temps pour la validité du document.
Toutefois, vous pouvez modifier vos directives anticipées à votre guise.

C’est la dernière version qui sera prise en compte, en cas de nécessité.
Il suffit de demander à supprimer les versions précédentes aux personnes à qui vous les avez confiées.

En cas d’absence de ces directives, c’est l’avis de la personne de confiance, ou, à défaut, celui de la famille ou des proches qui sera pris en considération par les médecins.

2 cas d’exception ou ces directives ne sont pas appliquées :

  • Urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation
  • Lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conforme à la situation médicale

En cas d’accident, mieux vaut avoir sur soi la carte qui désigne la personne de confiance et qui indique qui possède vos directives anticipées.

Accéder au modèle de la carte (pdf – 487 Ko)

Source : Ministère de la Santé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Activité physique adaptée à son état de santé
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Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?


Pourquoi, moi recruteur, devrais-je vous embaucher ?

pourquoi vous choisirC’est une question que les chargés du recrutement non professionnels, par exemple les responsables hiérarchiques du futur collaborateur, posent pour déstabiliser le candidat.

En général, ils s’attendent à entendre un peu de tout, notamment à ce que le candidat se fasse mousser, prend de la hauteur, ou cherche à se valoriser par rapport à ses concurrents directs.

Ce sont, bien sûr, des réponses possibles. Elles sont aussi à côté du but recherché.

Démontrez pourquoi

La vraie réponse est d’effectuer un résumé de l’entretien d’embauche, une synthèse de toutes les informations que vous avez recueillies sur l’entreprise et le poste.

Pour chaque élément, vous mettrez en avant le ou les liens avec votre profil.

La compréhension des tâches à effectuer, des responsabilités à assumer, dans l’environnement professionnel de l’entreprise et de l’équipe, sont les facteurs de réussite de l’entretien d’embauche.

Vous devez être en mesure de vous projeter dans le poste et de répondre en fonction de ce que vous avez compris.

Vous rappelez vos qualités et vos expériences en rapport avec le poste à pouvoir.

Vous pouvez même aller jusqu’à dire par quoi vous envisagez de débuter dès la première journée. Cette affirmation est surtout réservée aux cadres ou encadrants.

Si vous trouvez que vous avez besoin de compléter votre réponse, vous pouvez le faire dans le mail ou courrier de remerciement après l’entretien d’embauche.
Cependant, l’impact est nettement moindre.

Et le gagnant est

La différence avec les autres candidats se fait au travers de vos commentaires durant la réponse à cette question.

Le choix se fera sur vous, non pas parce que vous êtes le meilleur candidat, mais parce que vous avez le mieux compris ce que l’entreprise attend de vous.

Plus vous rappellerez les points communs entre le poste et votre profil, plus vos chances d’être choisi seront importantes.

Hélas ! Comme toujours, il est possible qu’un autre candidat fasse mieux que vous ou ait un profil encore plus en adéquation avec le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !
Témoignage et remerciements de Sylvie
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
Questions de recruteurs et exemples de réponses

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Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien


Comment expliquer en entretien d’embauche une relation difficile

Séparation ruptureLa séparation d’avec son précédent employeur, voire d’avec ses précédents employeurs, s’est mal passée.

Que ce soit votre faute ou celle de votre responsable, lors d’un entretien d’embauche pour le prochain poste, mieux vaut éviter le sujet.

Seulement voilà, il y a des recruteurs, notamment les employeurs qui veulent savoir comment ça s’est passé au sein de votre dernière entreprise.

Son intérêt est de savoir comment vous étiez intégré, si tout s’est bien passé avec vos anciens collègues et avec votre ancien chef.

Son objectif est de se rendre compte de votre capacité à intégrer sa propre organisation et d’avoir une idée sur votre caractère.

Il est évident qu’il sait très bien que votre ancien employeur et vous pouvez avoir eu des différends.

Le motif de votre séparation est donc important.

Si vous avez un caractère de cochon, il hésitera à vous embaucher malgré toutes vos compétences.

Si vous avez fait une erreur ou subit un échec, la reproduiriez-vous ?

De même, si la rupture a votre ancien employeur pour origine, votre futur employeur a besoin de savoir ce qui s’est mal passé pour connaître votre réaction, car les circonstances peuvent l’amener involontairement ou volontairement à reproduire la cause du différend entre vous.

Alors comment expliquer sans dénigrer ?

Le dilemme pour vous est qu’il vous est impossible de parler de votre ancien employeur en mal sans que, par solidarité ou analogie, votre ex-futur employeur prenne vos arguments pour lui.

Il s’imagine que vous pourriez dire du mal aussi de lui ou de son entreprise, comme vous le faites au cours de votre entretien.

Non, impossible !

Maîtrisez-vous !

Restez vague quant aux « vrais » motifs de votre départ.

S’il faut bien reconnaître que votre relation a été difficile, à cause de la possibilité pour le recruteur d’effectuer un contrôle de référence, il est inutile de s’énerver pour cela, au risque de montrer votre incapacité à vous maîtriser.

Passez le plus rapidement possible sur les circonstances et les faits pour évoquer ce que vous avez retenu de cette mauvaise relation.

Parlez-en en mode positif : Il est préférable de dire ce que vous souhaitez trouver comme ambiance avec les collègues ou comme relation de confiance et de respect mutuel avec votre futur chef.

Évitez aussi de mécontenter le recruteur en lui annonçant que vous refusez de lui répondre sur ce point, ce serait mettre votre candidature en échec.
Vous y perdriez sa confiance et … le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Quand répondre à une question provoque des regrets
Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Période d’essai interrompue : En tirer les leçons
Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs

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Recherche d’emploi :  » Avez-vous d’autres pistes ? »


La question piège en entretien d’embauche

pistes de lapins des neigesVous arrivez à la fin de votre entrevue d’embauche.

Vous avez fait le tour de la question avec le (la) chargé ‘e) de recrutement, quand, soudain la question fuse :

Avez-vous d’autres pistes ?

Quoi réponde ?

C’est toujours un moment de silence, plus ou moins long, où votre esprit oscille entre mentir et dire la vérité, que vous ayez ou non une ou plusieurs autres candidatures en cours auprès d’un ou plusieurs organismes différents.

  • Si vous répondez que vous n’en avez pas, le recruteur risque-t-il de trouver que vous êtes insuffisamment actif dans votre recherche d’emploi ?
  • Si vous répondez que vous en avez, va-t-il penser que vous êtes insuffisamment intéressé par le poste que lui, propose ?

Ce sont des a-priori

La question des autres pistes dans votre recherche d’emploi permet au recruteur de se faire aussi une idée sur vos motivations de candidat.

Quand vous annoncez aucune autre piste, un recruteur peut raisonnablement se demander si vous êtes trop exigeant dans vos critères de recherche ou si vous avez été rejeté des autres candidatures.

Les motifs de départ de votre poste précédent sont alors exploités par le recruteur pour se faire une idée de la carrière que vous souhaitez avoir, si vous allez rester dans l’entreprise suffisamment longtemps pour rentabiliser le recrutement ou si vous allez la quitter trop tôt parce que l’herbe est plus verte ailleurs.

À l’inverse, quand vous avez plusieurs pistes, cela montre que vous êtes actif (ve) dans votre recherche d’emploi.

Trop de pistes et le recruteur pensera que vous vous dispersez, que vous avez peu confiance en vous.
Trop peu de piste et on revient au paragraphe précédent.

Si le nombre de candidatures en cours est raisonnable, de l’ordre de deux ou trois pistes alors il saura que sa réaction sera l’une des deux suivantes :

  1. Soit il vous donne rapidement une réponse, pour que vous puissiez répondre favorablement ou non aux autres employeurs,
  2. Soit il vous incitera à la patience pour vérifier si vous êtes vraiment motivé pour CE poste, celui qu’il vous propose.

La vérité

Dites toujours la vérité en la matière, c’est plus simple.

Pour atténuer un effet indésirable, complétez votre réponse par quelques mots.

Par exemple :

« J’ai d’autres pistes et je préfère ce poste, parce que… »

Ce qui vous permet de reformuler les arguments que vous avez retenus et qui vont dans le sens de votre motivation pour le poste.

ou

« Je préfère me concentrer sur cette candidature, car elle représente pour moi… »

Et vous ressortez tout ce que vous avez retenu pour convaincre le recruteur que vous êtes très motivé.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est l’occasion de rappeler les motifs principaux de votre candidature.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
Relancer le recruteur, mode d’emploi
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche

Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Motivation
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
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Recrutement : 12 soft skills ou compétences douces les plus demandées


Les soft skills de plus en plus demandées

12 softs skills par Philippe garinDans une lettre de motivation, en entretien et même dans le CV, il est devenu incontournable de citer ses compétences liées aux traits de caractère, et à la façon dont on se comporte à son poste de travail.

S’il est important de s’en préoccuper en période de chômage, il est plus facile de la faire quand on est encore en poste.

Voici 12 de ces « compétences douces » appréciées par les employeurs :

1. Sens de l’organisation

Notamment en France, un candidat ayant un sens fort de l’organisation retiendra plus l’attention du recruteur.

Savoir s’organiser dans un pays réputé, à l’étranger, pour être brouillon, malgré les performances économiques de la France, est un atout.

Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose

Même si les tables sont encore encombrées en quittant le travail.

2. Motivation

Montrer son envie de travailler pour l’organisation auprès de laquelle, le candidat postule, est valorisant pour l’entreprise, le recruteur et … le candidat.

L’intégration sera d’autant facilitée que le candidat est motivé.
D’où l’importance de la séduction de l’organisation auprès des candidats, ce que l’on appelle aussi l’image de l’organisation.

3. Rigueur

Citée souvent parmi les points faibles du candidat, dans le sens de l’exagération de la rigueur, c’est-à-dire l’exigence.

Comme le contraire est le laxisme, il est facile de comprendre qu’il vaut mieux assurer la qualité de son travail.

Faire vite et bien

est inculqué aux enfants à l’école, bien que la rigueur de perdre dans la laxisme qui laisse passer beaucoup de fautes d’orthographe.

4. Enthousiasme

L’arme la plus forte d’un débutant est son enthousiasme pour le poste, la responsabilité, les tâches à effectuer, le travail en équipe.

L’envie forte de démontrer que l’on a les capacités d’assumer les charges du travail alors que l’on manque d’expérience fait toujours bonne impression sur les recruteurs.

5. Axé sur le résultat

Être axé sur le résultat, c’est agir en fonction du résultat attendu : financier, organisationnel, qualité, recherche d’information, etc.

Les employeurs apprécient les candidats qui pensent comment atteindre les objectifs fixés par l’organisation, notamment les entreprises.

6. Gestion du temps

Gagner du temps, optimiser le temps disponible pour exécuter les tâches qui composent son travail.

Cette qualité implique une organisation du cerveau qui prend en compte le maximum de facteurs, qui a une vision d’ensemble de ce qu’il y a à faire et réalise efficacement son travail.

7. Persévérance

Avoir un objectif et tout faire pour y parvenir.
Il y a des situations où il faut être persévérant, parce que les relations commerciales sont difficiles ou parce que le résultat attendu met longtemps à venir.

La persévérance est une qualité recherchée par les employeurs, particulièrement quand le poste implique des négociations difficiles.

8. Capacité à résoudre les problèmes

Cela paraît tellement évident que les candidats oublient souvent qu’ils sont là aussi, sinon surtout, pour prendre en charge des imprévus.

C’est là que prend l’importance de la capacité à résoudre les problèmes.
La recherche de solution est un gage de réussite dans sa carrière.

9. Confiance

La confiance est à deux sens : La confiance en soi et la confiance dans les autres.

Un candidat qui montre de la confiance en soi est un candidat qui connaît ses limites. Il doit juste trouver comment l’exprimer devant l’employeur, ou le recruteur.

La confiance dans les autres dépend de l’organisation pour laquelle le candidat souhaite travailler. C’est un avantage dans les structures qui dépendent d’informations venant de l’extérieur de l’organisation. Par exemple, dans le domaine médical.

10. Assiduité

Être là, à son poste, pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, de ses clients ou de ses fournisseurs ou partenaires.

Montrer que l’on est disponible, présent, ponctuel toujours et à chaque fois qu’un événement exceptionnel arrive, permet au futur patron de dire qu’il peut compter sur son (sa) salarié (e).

11. Sociabilité

Point important pour l’harmonie des collaborateurs entre eux et avec la hiérarchie, être sociable, s’entendre bien avec les autres, permet de raccourcir la durée de l’intégration et de développer une atmosphère de travail propice à l’efficacité et à la productivité.

Un gros point fort pour l’organisation.

12. Curiosité

Rares sont les métiers où la curiosité est absente. Il y a toujours quelque chose à découvrir.

À notre époque d’Internet et du foisonnement d’informations, être curieux permet d’apporter deux avantages à son organisation : rester dans le coup et développer ses activités.

Conclusion

L’ordre de ses quelques soft skills est différent d’une personne à l’autre.

Il est impossible de les mettre toutes dans son CV ou sa lettre de motivation.

Toutefois, ces compétences douces peuvent faire la différence en entretien d’embauche, en entretien d’évaluation, en cas de promotion espérée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots
Employabilité : Les 8 compétences que les entreprises attendant d’un cadre

Handicap au travail : Vrai ou faux
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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

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CNV Communication non violente : Les 4 étapes de l’OSBD
La Process Communication : Les 6 personnalités
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Quatre règles mnémotechniques de Communication
La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?

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La médiation du crédit : Qu’est-ce que c’est ?


C’est quoi, la médiation du crédit

Médiation du créditLa Médiation du Crédit est un service public, gratuit, confidentiel (secret bancaire), chargé des problèmes rencontrés par les chefs d’entreprise face au crédit bancaire.

Il existe un Médiateur du Crédit comme il existe un Défenseur des Droits.
Ce dernier a en charge les relations entre l’Administration française et les citoyens qui s’en plaignent.

Le Médiateur de Crédit a en charge les relations les chefs d’entreprise, uniquement, lorsque ceux-ci se voient refuser un crédit, un rééchelonnement de leur dette, ou ont un problème de caution ou de garantie, pour ne donner que quelques exemples.

Une prise en charge rapide

Le dépôt d’un dossier auprès du Médiateur du Crédit se fait en ligne sur le site du Ministère de l’économie.

Un premier contact a lieu dans les 48 heures qui suivent le dépôt du dossier.

Le médiateur fait appel à des Tiers de confiance, pour que le dossier soit traité localement, au plus proche de l’entreprise.

Que fait-il ?

Le Médiateur du Crédit intervient auprès des établissements financiers, sur tout le territoire français.

Il traite des points de blocage entre le chef d’entreprise et son établissement financier de façon à trouver une solution personnalisée à la situation.

Le Médiateur du Crédit est également le président de l’Observatoire du financement des entreprises, créé en 2010.

Cet observatoire regroupe les principales organisations représentatives des entreprises, des chambres consulaires, du secteur financier et comptable ainsi que des organismes de statistique publiques et de diagnostic économique.

Source : La Médiation du Crédit

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