L’éloquence en 10 conseils


L’éloquence est-il l’apanage des grands orateurs ?

buste de cicéron

Cicéron

Certainement pas !

S’il est vrai que les politiciens ou les avocats sont les champions de l’éloquence, tout le monde peut y accéder.

Tentons de décrypter ce que éloquence signifie.

Des techniques permettent d’améliorer son éloquence. En voici 10 pour vous aider

C’est quoi l’éloquence ?

La prise de parole en public implique de plaire, d’émouvoir et de convaincre grâce à la parole.

Cette définition est ancienne puisqu’elle est attribuée à Cicéron, en latin Marcus Tullius Cicero, né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. (calendrier julien) à Formies.

Il s’agit de séduire, pour être écouté, puis de convaincre par des arguments, et de conclure pour inciter son auditoire à une action ou à la réflexion qui mènera à une décision.

Il s’agit donc d’une technique oratoire, qui met le poids sur les mots.

Pourtant, le corps entier participe de la communication, à commencer par la voix, indispensable pour se faire entendre.

Les 10 techniques qui favorisent l’éloquence

  1. Connaître son sujet dans les moindres détails
  2. Structurer son discours
    1. L’exorde attire l’attention
    2. La narration expose les faits
    3. La confirmation des arguments
    4. La péroraison ou conclusion
  3. Adapter son vocabulaire à son auditoire
  4. Être convaincu (e) de son propre discours
  5. Poser sa voix, échauffer ses cordes vocales
  6. Maîtriser ses silences, se taire avant de reprendre
  7. Respirer correctement pour éviter l’épuisement
  8. Maîtriser sa posture et ses gestes
  9. Supprimer ses tics de langage
  10. Être concentré (e), avant, pendant et après le discours

Faire un discours devant la famille, des amis, des collègues, une assemblée de dizaines de personnes ou devant une caméra et un micro, sont tous des moments qui nécessitent de l’éloquence pour convaincre.

Préparer son discours, c’est rédiger et apprendre son texte, autant que de le prononcer devant un miroir ou sa caméra pour corriger son langage, sa voix, ses gestes.

C’est donc, avant tout, une question d’entrainement et de pratique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment faire passer mes idées en 8 étapes
Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?
Avoir de la conversation ou comment parler en public
Langage tactique militaire : L’autre façon de parler sans parole

Autres Communication :

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Langage tactique militaire : L’autre façon de parler sans parole


L’autre façon de parler sans parole

langage tactique militaireDepuis l’avènement du cinéma, les films de guerre montrent des scènes où les militaires se parlent par un langage de signe.

Habituellement, ces signes sont utilisés pendant des opérations où le silence est indispensable pour la réussite de l’action, au cinéma et dans la vraie vie, notamment lors d’opérations de sauvegarde d’otages.

Comme tous langages des signes, le langage tactique militaire comprend un nombre limité de gestes, chacun ayant sa signification.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Ponctuation : Les règles
Les sons ou phonèmes français en langage phonétique
Le langage des fleurs

L’Alphabet Radio International
Alphabet Braille français : tout sur les lettres et les chiffres
Braille : Ponctuation et signes

Autres Communication :

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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

CNV Communication non violente : Les 4 étapes de l’OSBD
La Process Communication : Les 6 personnalités
Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication

Compréhension dans la communication
Quatre règles mnémotechniques de Communication
La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?

Autres Communication :

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L’Alphabet Radio International


L’Alphabet Radio International

union internationale des télécommunicationsDepuis 1959, l’alphabet radio international est utilisé dans le monde entier, pour les communications radiotéléphoniques, notamment dans l’aviation.

Cette norme a été définie par l’Union internationale des télécommunications.

Cet alphabet est composé de mots, reconnus dans toutes les langues.

Pour chaque lettre de l’alphabet latin existe un seul mot qui commence par la même lettre.

Ainsi en prononçant le mot, on sait quelle est la lettre qu’il représente.

Cet alphabet est utilisé pour épeler un identifiant, un acronyme ou un mot pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur la façon dont on écrit ce mot.

Il a fallu choisir des mots courts, dont la prononciation est la même partout.

A ALPHA
B BRAVO
C CHARLIE
D DELTA
E ECHO
F FOX
G GOLF
H HOTEL
I INDIA
J JULIET
K KILO
L LIMA
M MIKE
N NOVEMBER
O OSCAR
P PAPA
Q QUEBEC
R ROMEO
S SIERRA
T TANGO
U UNIFORM
V VICTOR
W WISKEY
X X-RAY
Y YANKEE
Z ZOULOU

Mike Echo Romeo Charlie India

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En complément :

Communication ; Convention et référentiel commun indispensables
Télécommunication, facteur déterminant des infrastructures
Compréhension dans la communication

Sémaphore : Des signes pour se parler
Le langage des fleurs
Comment interpréter la phrase : « Qu’est-ce que tu bois ? »

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Niveaux de langue européens : Écrire


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 3/3

écrireDernière des 3 grilles d’autoévaluation, celle-ci porte sur la capacité à s’exprimer par écrit dans une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère

Les autres volets sont : COMPRENDRE et PARLER.

Écrire

Niveau A1

Je peux écrire une courte carte postale simple, par exemple de vacances.
Je peux porter des détails personnels dans un questionnaire, inscrire par exemple mon nom, ma nationalité et mon adresse sur une fiche d’hôtel.

Niveau A2

Je peux écrire des notes et messages simples et courts.
Je peux écrire une lettre personnelle très simple, par exemple de remerciements.

Niveau B1

Je peux écrire un texte simple et cohérent sur des sujets familiers ou qui m’intéressent personnellement.
Je peux écrire des lettres personnelles pour décrire expériences et impressions.

Niveau B2

Je peux écrire des textes clairs et détaillés sur une grande gamme de sujets relatifs à mes intérêts.
Je peux écrire un essai ou un rapport en transmettant une information ou en exposant des raisons pour ou contre une opinion donnée.
Je peux écrire des lettres qui mettent en valeur le sens que j’attribue personnellement aux événements et aux expériences.

Niveau C1

Je peux m’exprimer dans un texte clair et bien structuré et développer mon point de vue.
Je peux écrire sur des sujets complexes dans une lettre, un essai ou un rapport, en soulignant les points que je juge importants.
Je peux adopter un style adapté au destinataire.

Niveau C2

Je peux écrire un texte clair, fluide et stylistiquement adapté aux circonstances.
Je peux rédiger des lettres, rapports ou articles complexes, avec une construction claire permettant au lecteur d’en saisir et de mémoriser les points importants.
Je peux résumer et critiquer par écrit un ouvrage professionnel ou une oeuvre littéraire.

Source : Europass

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Lettre de motivation : 3 conseils de base
Rédiger un rapport d’activité dans une entreprise pour la première fois
Orthographe, grammaire, conjugaison … ; Points forts ou points faibles

Fautes de français : dur dur, pas glop, nase, grave !
Méthode de rédaction de la documentation utilisateur
Texte dans un site Web : 20 questions à se poser avant de rédiger

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi

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Niveaux de langue européens : Parler


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 2/3

dialectes du français

source : Wikipedia

Cette seconde des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la capacité à s’exprimer en prenant part à une conversation et oralement en continu dans une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère

Les autres volets sont : COMPRENDRE et ÉCRIRE.

Parler

Prendre part à une conversation

Niveau A1

Je peux communiquer, de façon simple, à condition que l’interlocuteur soit disposé à répéter ou à reformuler ses phrases plus lentement et à m’aider à formuler ce que j’essaie de dire.
Je peux poser des questions simples sur des sujets familiers ou sur ce dont j’ai immédiatement besoin, ainsi que répondre à de telles questions.

Niveau A2

Je peux communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’information simple et direct sur des sujets et des activités familiers.
Je peux avoir des échanges très brefs même si, en règle générale, je ne comprends pas assez pour poursuivre une conversation.

Niveau B1

Je peux faire face à la majorité des situations que l’on peut rencontrer au cours d’un voyage dans une région où la langue est parlée.
Je peux prendre part sans préparation à une conversation sur des sujets familiers ou d’intérêt personnel ou qui concernent la vie quotidienne (par exemple famille, loisirs, travail, voyage et actualité).

Niveau B2

Je peux communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance qui rende possible une interaction normale avec un locuteur natif.
Je peux participer activement à une conversation dans des situations familières, présenter et défendre mes opinions.

Niveau C1

Je peux m’exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher mes mots.
Je peux utiliser la langue de manière souple et efficace pour des relations sociales ou professionnelles.
Je peux exprimer mes idées et opinions avec précision et lier mes interventions à celles de mes interlocuteurs.

Niveau C2

Je peux participer sans effort à toute conversation ou discussion et je suis aussi très à l’aise avec les expressions idiomatiques et les tournures courantes.
Je peux m’exprimer couramment et exprimer avec précision de fines nuances de sens.
En cas de difficulté, je peux faire marche arrière pour y remédier avec assez d’habileté et pour qu’elle passe presque inaperçue.


S’exprimer oralement en continu

Niveau A1

Je peux utiliser des expressions et des phrases simples pour décrire mon lieu d’habitation et les gens que je connais.

Niveau A2

Je peux utiliser une série de phrases ou d’expressions pour décrire en termes simples ma famille et d’autres gens, mes conditions de vie, ma formation et mon activité professionnelle actuelle ou récente.

Niveau B1

Je peux articuler des expressions de manière simple afin de raconter des expériences et des événements, mes rêves, mes espoirs ou mes buts.
Je peux brièvement donner les raisons et explications de mes opinions ou projets.
Je peux raconter une histoire ou l’intrigue d’un livre ou d’un film et exprimer mes réactions.

Niveau B2

Je peux m’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à mes centres d’intérêt.
Je peux développer un point de vue sur un sujet d’actualité et expliquer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.

Niveau C1

Je peux présenter des descriptions claires et détaillées de sujets complexes, en intégrant des thèmes qui leur sont liés, en développant certains points et en terminant mon intervention de façon appropriée.

Niveau C2

Je peux présenter une description ou une argumentation claire et fluide dans un style adapté au contexte, construire une présentation de façon logique et aider mon auditeur à remarquer et à se rappeler les points importants.


Source : Europass

Philippe Garin

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Pour bien parler : respirez correctement
Le CV européen
Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler

Être à l’aise avec soi pour bien parler
Avoir de la conversation ou comment parler en public
Déperdition de l’information : Pourquoi

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Niveaux de langue européens : Comprendre


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 1/3

comprendreCe premier volet des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la compréhension à l’oral et à l’écrit d’une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère. Très pratique pour l’indiquer dans son CV.

Les autres volets sont : PARLER et ÉCRIRE.

Comprendre

Écouter

Niveau A1

Je peux comprendre des mots familiers et des expressions très courantes au sujet de moi-même, de ma famille et de l’environnement concret et immédiat, si les gens parlent lentement et distinctement.

Niveau A2

Je peux comprendre des expressions et un vocabulaire très fréquent relatifs à ce qui me concerne de très près (par ex. moi-même, ma famille, les achats, l’environnement proche, le travail).
Je peux saisir l’essentiel d’annonces et de messages simples et clairs.

Niveau B1

Je peux comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s’il s’agit de sujets familiers concernant le travail, l’école, les loisirs, etc.
Je peux comprendre l’essentiel de nombreuses émissions de radio ou de télévision sur l’actualité ou sur des sujets qui m’intéressent à titre personnel ou professionnel si l’on parle d’une façon relativement lente et distincte.

Niveau B2

Je peux comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet m’en est relativement familier.
Je peux comprendre la plupart des émissions de télévision sur l’actualité et les informations.
Je peux comprendre la plupart des films en langue standard.

Niveau C1

Je peux comprendre un long discours même s’il n’est pas clairement structuré et que les articulations sont seulement implicites.
Je peux comprendre les émissions de télévision et les films sans trop d’effort.

Niveau C2

Je n’ai aucune difficulté à comprendre le langage oral, que ce soit dans les conditions du direct ou dans les médias et quand on parle vite, à condition d’avoir du temps pour me familiariser avec un accent particulier.


Lire

Niveau A1

Je peux comprendre des noms familiers, des mots ainsi que des phrases très simples, par exemple dans des annonces, des affiches ou des catalogues.

Niveau A2

Je peux lire des textes courts très simples.
Je peux trouver une information particulière prévisible dans des documents courants comme les petites publicités, les prospectus, les menus et les horaires et je peux comprendre des lettres personnelles courtes et simples.

Niveau B1

Je peux comprendre des textes rédigés essentiellement dans une langue courante ou relative à mon travail.
Je peux comprendre la description d’événements, l’expression de sentiments et de souhaits dans des lettres personnelles.

Niveau B2

Je peux lire des articles et des rapports sur des questions contemporaines dans lesquels les auteurs adoptent une attitude particulière ou un certain point de vue.
Je peux comprendre un texte littéraire contemporain en prose.

Niveau C1

Je peux comprendre des textes factuels ou littéraires longs et complexes et en apprécier les différences de style.
Je peux comprendre des articles spécialisés et de longues instructions techniques même lorsqu’ils ne sont pas en relation avec mon domaine.

Niveau C2

Je peux lire sans effort tout type de texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme, par exemple un manuel, un article spécialisé ou une littéraire.


Source : Europass

Philippe Garin

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En complément :

Lire pour bien converser
Le CV européen
Comment positiver ses points faibles. Des exemples pour comprendre

Convaincre par les mots
Communication : convention et référentiel commun indispensables
Compréhension dans la communication

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Pour une image positive : abandonnez vos tics de langage


Séduire pour se faire apprécier

positivez

Qui parle ?

Entretien d’embauche, devant ses collègues, en bonne compagnie, les moments où il faut plaire sont nombreux. Les circonstances nous obligent parfois à surmonter sa timidité naturelle pour se montrer sous son meilleur jour.

Abandonner les tics de langage

Les tics de langage sont des mots ou des expressions, ayant un sens parfois détourné du sens réel qui énervent votre ou vos interlocuteurs.

Ils sont souvent répétés tellement souvent, qu’ils pénalisent le message que l’on veut transmettre. L’autre retiendra ses mots parasites au lieu de retenir les autres propos, les plus importants pour vous.

Parmi ces tics de langage, on trouve :

  • « Euh »
  • « Au jour d’aujourd’hui »
  • « Petit » et « petit peu »
  • « Oui, mais » et « non, mais »
  • « C’est c’la, ouiii »
  • etc.

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Supprimer les mots et expressions négatives

Là encore, les expressions ou les mots négatifs ont un impact négatif sur son interlocuteur. Pour se faire apprécier de l’autre, mieux vaut tourner la phrase à l’envers en utilisant des expressions ou des mots positifs.

Quelques exemples :

  • « Je n’avais pas le temps de … » devient « je prenais mon temps pour … »
  • « Je ne sais pas faire » devient « Avec une formation, je saurais faire »
  • « Ne pensez-vous pas que … » devient « Pensez-vous que … »
  • etc.

Remplacez « mais » par « et ». Ce ne sont pas les expressions qui manquent, mais …. Oups, pardon : il y a beaucoup d’occasions pour cela, et … . Pas mal, heiiinnnn ?

Réfléchir et s’entrainer

Perdre ses tics de langage et prendre de nouvelles habitudes se heurtent à ceux qui prédisent l’échec en pointant sur doigt le « chasser le naturel, il revient au galop ». Sauf, qu’un langage s’apprend, la notion d’instinct laisse la place à la notion d’apprentissage.

Pour qu’une nouvelle habitude, surtout de langage, soit prise, il faut s’y préparer, en cherchant ses tics de langage et ses expressions négatives, et en trouvant des mots et expressions de remplacement.

Il faut aussi répéter, répéter, répéter, jusqu’à ce que ce qui est un effort important au départ devienne « naturel », donc une habitude.
Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

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Les 3 types de Management
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
TMS : Des chiffres et des accessoires (Troubles musculo-squelettiques)

Stratégie à l’usage d’un dirigeant d’entreprise
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Autres Communication et Emploi:

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La relation commerciale : source d’insatisfactions


La relation avec le commercial : source d’insatisfactions

purificateur d'eau : source d'insatisfaction ?La relation entre le commercial et le client est source potentielle d’insatisfaction.

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

Une anecdote vécue

Je me souviens d’avoir visiter un salon où un très jeune commercial a tenté de me vendre un purificateur d’eau. Ses arguments étaient nombreux et très complets. Il avait le ton, le sourire, et trouvé les bons mots.

Seulement voilà, il avait omis de me poser deux questions primordiales : étais-je propriétaire de mon logement et donc susceptible d’installer un tel système, et, pourquoi boirais-je de l’eau pure ?

Ce dernier point est celui que je lui ai indiqué. Devant son silence ébahi car une question à laquelle il ne s’attendait pas, j’ai ajouté que je préférais boire une eau moins pure de façon à permettre à mon organisme de développer des défenses contre les microbes. Je suis parti sans avoir eu de réponse.

Des insatisfactions

L’insatisfaction vient

  • de prémices absents,
  • d’un manque d’intérêt,
  • d’un manque d’écoute et
  • d’un manque de répartie de la part du commercial / vendeur (se).

Le discours que tient un commercial doit convenir au prospect/client. Le langage utilisé doit être conforme à la capacité du client de comprendre les explications et les arguments du commercial.
Un spécialiste qui utilise un langage trop technique aura du mal à convaincre, parce que son prospect/client ne comprendra rien.

Il faut que les « atomes crochus » fonctionnement bien entre les deux partenaires, sinon il peut y avoir méfiance envers le commercial qui s’étendra alors à son entreprise, ses produits et ses services.

Dans des produits ou des services personnalisés, à la demande du client, il faut donc établir un cahier des charges exprimant exactement les besoins du client.
Ces cahiers des charges servent à établir un devis, puis un bon de commande.

Pour des produits standards, le cahier des charges est inutile. Cela concerne essentiellement des produits standards ou des services standards : Ex : bouteille d’eau ou coupe de cheveux.

L’insatisfaction peut donc provenir de la complexité du commercial à faire exprimer le client pour qu’il donne ses besoins de telle façon qu’ils soient suffisamment clairs et puissent de traduire dans une liste de produits ou/et de services ou encore un projet avec délai, ressources, délivrables et budget.

La réponse au besoin

L’insatisfaction peut aussi provenir de la réponse au besoin.

Un oubli du commercial ou une inadéquation de la proposition par rapport au besoin.
Le produit ou le service peut être inadapté, trop cher, d’une qualité inférieure à celle attendue par le client, trop long ou partiel.

Pour les produits et services standards ou au forfait, l’insatisfaction peut provenir de lacune ou d’absence dans l’assortiment proposé en plus de tous les critères du paragraphe précédent.

Le devis ou la commande, avec ou sans devis, provoque potentiellement d’autres insatisfactions.
Ce peut être un manque de lisibilité, une présentation trop confuse, trop longue, l’absence d’un résumé avec chiffres, dates, durées, qualité, organisation.

De nos jours, un commercial a peu de temps pour établir son offre.
Un client peut être insatisfait du délai entre l’expression de ses besoins et l’obtention du devis ou/et de l’enregistrement de sa commande.

En conséquence, le client attend la « bonne » proposition tout de suite, sans devoir faire l’objet de plusieurs offres, et de devoir prolonger le délai.
Un commercial qui attend trop ou qui ne délivre pas le bon devis, risque de voir le client passer sa commande à un concurrent.

Et pourtant il existe d’autres sources d’insatisfaction que les relations commerciales (voir le sommaire).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Les techniciens et les commerciaux
Critères quantitatifs et qualitatifs de primes pour les commerciaux
Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence

Estimez la charge de travail, le coût et l’implication à leurs justes valeurs
Productivité : Un résultat rapidement
Les 4 attitudes de base de la négociation

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Organisation
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Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 3/6 Avoir un défaut, et alors ?

Plus généralement, les 3 ou 5 défauts que le recruteur demande au candidat, se traduisent par une ou deux faiblesses tellement banales qu’elles le laissent froid et l’incite à pousser le candidat à en citer d’autres.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme
un point faible peut se transformer en point fort

Point faible Point fort

Dans la quasi-totalité des cas, ce sont des défauts de sa personnalité que le candidat exprime. Dans de rares cas, il citera des points faibles dans l’exercice de son métier ou des postes précédemment occupés.

il existe aussi des défauts tellement évidents que le candidat les oublie alors que le chargé de recrutement les voit tout de suite, parfois même avant l’entretien d’embauche.

C’est le cas des fautes de français, écrites ou parlées. Le vocabulaire choisi par le candidat, et son attitude durant l’entretien renseignent énormément le recruteur, qui, lui, sait, si l‘intégration dans la nouvelle équipe se fera facilement ou difficilement.

Choisir un vocabulaire très châtié, un peu précieux, inusité, sans accent régional, est tout aussi pénalisant que d’utiliser un argot, de manger ses mots, de sentir mauvais ou de faire 12 fautes par ligne.

Dans le premier cas, c’est un atout pour un poste de cadre de direction d’une grande entreprise, alors que c’est une faiblesse dans une start-up où la moyenne d’âge des collaborateurs tourne autour de la trentaine ou moins.

Plus courant, le second cas risque de couper court à la poursuite du processus de recrutement, sauf pour des emplois parmi les moins qualifiés où l’apparence et le langage sont un aspect secondaire du poste à pourvoir.

Avouer des faiblesses n’est pas un défaut, sous réserve que le candidat puisse annoncer les mesures prises ou envisagées pour compenser ses points faibles et les mesures d’amélioration de sa situation.

Exemples : utiliser un correcteur d’orthographe, prendre des cours de diction ou de grammaire, s’inscrire à un cours de théâtre.

Philippe Garin,

Pour mieux se connaître et se donner toutes les chances dans un entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Points faibles en entretien d’embauche : Pourquoi et comment ?
Point faible ou point fort : Le narcissisme
Être timide et réservé : point faible ou point fort

Exemples de Points faibles présentés comme des points forts
Points forts points faibles : les connaître, pourquoi ?
Définition Points faibles Points forts

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Emploi

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L’écoute active : mode d’emploi


La pratique de l’écoute active

je t'aime  - moi non plusParmi les techniques qui permettent de réussir un entretien, qu’il soit d’embauche, de promotion, pour demander une augmentation de salaire ou faire valoir ses atouts pour obtenir une mission, figure l’écoute active.

L’écoute active, c’est se concentrer sur les propos de l’autre sans perdre le fil ni de son discours ni du sien propre.

Inutile de déballer l’ensemble de vos arguments si votre interlocuteur montre des signes de lassitude, s’il veut en placer une et que votre débit l’empêche de le faire, sauf quand vous prenez une respiration.

Pour parvenir à convaincre l’autre que ce que vous dites est intéressant, il convient aussi de faire attention à ce qu’il dit, ainsi qu’à son langage non verbal.

C’est l’approche centrée sur la personne qui fera de vous un « bon » interlocuteur.

S’entraîner

Pour utiliser l’écoute active, il va falloir vous entraîner, car cette technique est loin d’être naturelle.

Le naturel est d’être concentré sur soi, de faire preuve d’égoïsme dans le discours et de le ramener à soi, de discourir en émettant ses idées et en utilisant son propre vocabulaire et tics de langage.

Il est très difficile au début de l’apprentissage de la méthode, d’écouter sans perdre le fil de la conversation, de répondre aux questions de l’autre et donner une réponse, tout en observant la réaction de son interlocuteur.

C’est comme une partie de ping-pong où vous devez à la fois suivre la balle des yeux pour la renvoyer sur la table sans faire de faute et de regarder son adversaire pour savoir où il se place, comment il tient sa raquette et quel est son prochain geste, de façon à envoyer la balle là où il faut pour gagner le point.

Trois outils pour la mise en pratique

Poser des questions

Un très bon moyen de savoir ce que l’autre pense et le faire parler et de lui poser des questions, tout simplement.

Il s’agit, bien sûr, de questions ouvertes, c’est-à-dire des questions qui nécessitent une réponse avec plusieurs phrases ou plusieurs mots. Il faut que l’autre puisse exprimer avec son propre vocabulaire suffisamment longtemps pour pouvoir l’observer et réagir.

Reformuler

Reformuler, c’est tout simplement répété ce que l’autre vient de dire, de préférence sous une autre forme, soit avec son propre vocabulaire soit en le mélangeant avec le sien. La langue française à ce gros avantage d’avoir à sa disposition un nombre important de synonymes.

En même temps reformuler permet de réfléchir la réponse que l’on va donner.

Résumé ou faire une synthèse

Reprendre les propos de l’autre, en utilisant moins de mots que lui, tout en conservant l’idée qu’il aimait, s’appelle faire une synthèse. C’est un résumé qui reprend l’idée maîtresse sans la dénaturer.

Comme dans la formulation, la synthèse permet de voir comment l’autre réagit, et en cas de désaccord sur un point détail, la réaction de votre interlocuteur permettra de savoir si vous allez dans le même sens que lui, ou si vous avez mal compris ses propos.

Se mettre au diapason

En combinant l’écoute active, la concentration sur l’autre, et la PNL, vous allez vous mettre au diapason, être en phase avec votre interlocuteur, et transmettre plus d’informations et de meilleure qualité au travers de ses filtres naturels et augmenter ainsi la qualité de votre discours et diminuer la déperdition de l’information.

Autre avantage, le choix de ce que vous allez dire, c’est-à-dire le fond de votre pensée correspondra aux attentes votre interlocuteur. Vous ne le lasserez pas avec de longs discours, avec des propos dont il n’a rien à faire. Ce conseil est particulièrement important lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Récapitulatif 12 Communication
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Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi


A quoi sert un salon pour le chercheur d’emploi ?

salon emploiUn salon de l’emploi est la possibilité offerte pour un chercheur d’emploi au chômage ou encore en poste, de rencontrer, en un seul endroit et sur une demi- ou une journée seulement, plusieurs entreprises.

Un salon, ça se prépare

Généralement, un salon de l’emploi s’annonce par voie de presse et par Internet. En scrutant les actualités de votre région, vous devez trouver facilement les salons. De plus, ils sont annoncés par Pôle emploi.

Sur le site de l‘organisateur du salon, vous allez retrouver la liste des entreprises qui participent au salon. Vous y trouvez aussi la description des postes à pourvoir.

Faites votre marché. Analyser les offres et comparez-les à votre profil, votre expérience, vos formations et vos envies.

Préparez votre CV.

Vous savez que vous allez avoir de la concurrence, en fait tous les visiteurs qui vont s’arrêter aux mêmes stands que vous. La concurrence est ni plus ni moins intense que si vous répondez à une offre d’emploi par courrier ou courriel.

Il est donc important de préparer un CV adapté à chacun des postes envisagés. Ne vous trompez pas lorsque vous allez donner votre CV aux différents recruteurs. Si votre CV reste inchangé pour la majorité des cas, vous pouvez adapter le titre de votre CV et l’accroche en fonction de chaque poste et de chaque entreprise. Évitez seulement de donner des CV différents à la même entreprise, dans le cas où plusieurs postes vous intéressent chez elle.

Prévoyez plus de CV que de postes envisagés. Il est toujours possible que vous fassiez plus de rencontres que prévues. En effet, certaines entreprises proposent plus de postes que ce qu’elles ont annoncé au départ.

D’un autre côté, ne faites pas non plus trop de copies, car elles vont vous rester sur les bras

Préparez-vous

Repérez votre trajet et le temps nécessaire pour vous y rendre. Le meilleur moment est à l’ouverture du salon. Là, vous commencerez par le poste qui vous intéresse le plus, et vous poursuivez dans l’ordre décroissant de votre intérêt.

Les recruteurs que vous allez rencontrer sont des membres du personnel de l’entreprise. Pas toujours des professionnels du recrutement ou même des Ressources humaines. Ils peuvent être de futurs collègues qui exercent le même métier que vous. En fait, comme vous n’en savez rien, il faut vous attendre à tout : soit à des spécialistes du recrutement, soit à des spécialistes de votre métier. Donc, préparez quelques questions très rapides pour découvrir, dès le départ de la conversation, à quelle catégorie d’interlocuteur vous avez à faire et utilisez alors le registre de vocabulaire adapté à votre interlocuteur. À une personne des RH, un vocabulaire simple, avec un spécialiste, vous pourrez utiliser le langage métier. Ne vous trompez donc pas.

Soyez propre et bien habillé (e). Toutes les règles vestimentaires, de langage corporel et parlé, sont les mêmes pour un entretien dans un salon que dans un entretien en face-à-face lors d’une convocation par un recruteur.

Prenez votre mal en patience.

Après le premier entretien, vous allez faire la queue. Il faut le savoir, être patient et avoir de bonnes chaussures dans lesquelles vous allez vous sentir bien durant tout le salon.

Vous aurez plusieurs personnes devant vous et d’autres seront dans votre dos. Faites abstraction de la pression que cela génère.

Devant le recruteur

Quand c’est votre tour, vous aurez de deux à cinq minutes pour discuter. Si votre interlocuteur est très intéressé, il aura alors le choix, soit de vous prendre en entretien dans un coin réservé à cet effet par lui, où il vous écoutera un peu plus longtemps, sans dépasser le quart d’heure, soit il mettra votre CV dans une pile des personnes à convoquer après le salon.

Il est exceptionnel qu’un candidat soit recruté immédiatement durant un salon. Le but du salon pour un employeur est de rassembler un maximum de CV en un minimum de temps et de (se) faire une première impression sur les candidats, pas de choisir qui va occuper le poste.

Notez bien le nom de la personne que vous avez rencontrée, soit son nom se trouve sur son badge, soit vous le lui demandez tout simplement, ainsi que ces coordonnées, mail ou/et téléphone.

Après le salon

Faites un bilan à chaud, le jour même.

Récapitulez les rencontres, les personnes et les postes pour lesquels vous avez déposé votre CV. Estimez vos chances d’avoir attiré favorablement l’écoute du recruteur.

Envoyez un courriel au recruteur rencontré pour lui faire part de votre compréhension du poste et pour le remercier de vous avoir accueilli. Inutile d’en faire des tonnes. Le but est simplement qu’il se rappelle de vous parmi les dizaines de personnes qu’il a rencontrées durant tout le salon.
NB : Une photo sur le CV fixe votre image dans l’esprit du recruteur, le salon est l’exception à la règle.

Et patientez. S’il est fréquent d’attendre en vain une réponse à une candidature suite à annonce, et il est plus rare que l’employeur rencontré oublie de vous écrire, en positif par une convocation à un entretien plus classique, ou en négatif pour vous conseiller d’aller postuler ailleurs. Malheureusement ou heureusement, chaque entreprise a sa manière de faire.

Pôle emploi et les salons

Lorsque c’est Pôle emploi qui vous a fait part directement de l’existence du salon, allez-y, même si aucun poste ne vous attire. En effet, Pôle emploi recense, souvent, les demandeurs d’emploi qui ont fait l’effort de s’y rendre. À l’entrée du salon, ses représentants sont là et vérifie votre présence grâce à leurs listes.

Qu’ils soient présent ou pas, notez bien les postes et les entreprises avec qui vous avez eu un contact. De cette manière, vous pourrez donner ces informations à votre conseiller Pôle emploi, chargé de vérifier que vous avez une démarche active de retour à l’emploi, condition incontournable pour continuer à toucher vos indemnités chômage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Salon emploi : Tout l’intérêt pour l’employeur
Premier emploi : Méthode de recherche d’emploi
Senior: Être présent(e)

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Emploi : Mais pourquoi le recruteur avait dit oui ?

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Attitude en entretien d’embauche : l’effet miroir


L’effet miroir est comparable à l’imitation

Sans être une singerie, lorsqu’on est en entretien d’embauche ou avec son chef, en poste dans une entreprise, l’effet miroir est un mécanisme qui consiste à reprendre l’attitude, les gestes, voire le vocabulaire de son interlocuteur.

Quand il se penche en avant ou s’adosse sur son siège, vous vous penchez en avant ou vous vous adossez sur votre siège.

Là où cela peut être embêtant, c’est quand votre interlocuteur bouge et fait des gestes inhabituels ou incongrus. Qu’il se gratte les cheveux et les vôtres vous démangent. Qu’il baille ou croise les doigts et vous avez envie de bailler ou d’appuyer vos coudes sur la table pour croiser vos doigts ou rapprocher vos mains.

effet miroir tout va bien

Ce peut être ennuyeux si les gestes que vous imitez inconsciemment sont remarqués par l’autre. Il (Elle) peut prendre la mouche et penser que vous vous moquez de lui (d’elle).

L’inverse est aussi vrai

Au contraire de l’effet miroir dans un entretien, vous pouvez agir dans le sens inverse ou en décalage dans le temps.

C’est ainsi que lorsque votre interlocuteur s’adosse à son siège, vous avancez le buste vers lui. Et quand c’est lui qui avance le visage vers vous, vous vous reculez au fond de votre siège.

Tant que cela se limite à cela, ça va. Plus ennuyeux est l’imitation inconsciente avec un léger décalage dans le temps. Si votre interlocuteur se passe le doigt sous le nez et le vôtre vous démange à tel point que vous répétez son geste au moment où il s’est arrêté, c’est-à-dire au moment où il en prend conscience lui-même.

Contrecarrer l’effet miroir

Oui et non.

Il est préférable de prendre conscience que l’effet miroir en quasi simultané ou en décalage existe. Contrôler son attitude et son langage corporel est indispensable pour éviter de laisser une mauvaise impression.

Par contre, il est intéressant d’être en phase en ce qui concerne le vocabulaire employé.

D’une part, le langage professionnel permet au recruteur de déterminer vos connaissances et le degré de familiarité que vous avez dans le jargon. Par contre, cela suppose qu’il le maîtrise aussi bien que vous.

D’autre part, les tics de langage sont surtout à éviter. Nous avons chacun des tics de langage. Généralement, il s’agit de mots ou de petits groupes de mots que l’on répète et qui peuvent irriter l’autre. Là encore, la maîtrise de ses expressions linguistiques est importante pour s’assurer de bien comprendre et d’être bien compris

Philippe Garin

Pour préparer vos entretiens d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Parler anglais dans un entretien d’embauche : How goude is ior english ?

Check-list pour la préparation d’un entretien réussi
A retenir pour le déroulement de l’entretien d’embauche
La communication non verbale : le message total

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Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler


Un discours, une présentation, un entretien d’embauche

Moi Tarzan Toi JaneLes occasions de prendre la parole sont nombreuses.

Par obligation ou par choix, nous sommes confrontés à parler à d’autres. Ce peut être en face-à-face ou au téléphone à deux, dans une séduction amoureuse entre deux personnes ou professionnelle entre un candidat et un recruteur dans un entretien d’embauche, ou encore en famille ou au guichet d’une administration.

Vous pouvez aussi être amené à effectuer une présentation, à répondre à une interview ou à discourir en réunion de réseaux, par exemple.

Dans tous les cas, votre ou vos interlocuteurs attendent de vous que vous sachiez maîtriser la langue utilisée pour parler.

Les suggestions, qui suivent, sont plus valables pour sa langue maternelle que nous sommes sensée maîtriser parfaitement que dans une langue étrangère, bien que, pour celle-ci, vos auditeurs vont pardonneront plus facilement vos erreurs de vocabulaire, de grammaire ou votre accent.

Préparez votre texte

Plus l’enjeu de ce que vous allez dire à d’autres est important pour vous et plus vous devez savoir quoi et comment le dire.

Préparez soigneusement votre texte en choisissant les mots, les expressions, les tournures de phrase avec lesquels vous vous sentez bien, dont vous connaissez la signification.

Le choix se fait aussi en fonction de vos auditeurs. Si vous êtes dans un groupe de professionnels et que vous devez parler d’un sujet qu’ils connaissent bien, alors vous pouvez et vous devez utiliser le jargon technique.

A l’inverse, si le sujet dont vous parlez est nouveau pour votre public ou quand vous ignorez si votre public a les connaissances suffisantes pour comprendre votre discours alors utilisez des expressions simples que tout le monde comprend.

En entretien d’embauche, vous êtes dans cette dernière posture. Un recruteur maîtrise peut-être le langage du poste pour lequel vous postulez, et peut-être pas, car c’est un spécialiste des Ressources humaines.

Vérifiez en cas de doute

Que ce soit durant la préparation de votre présentation, pendant votre entretien ou après votre discours, vérifiez toujours en cas de doute :

  • Le sens d’un mot ou d’une expression,
  • L’orthographe d’un mot,
  • La règle de grammaire sur laquelle vous butez, en particulier les accords en genre et nombre,
  • La bonne compréhension de ce que vous dites et de ce que vous entendez.

Pour cela, utilisez un dictionnaire et discutez-en autour de vous.

Effets voulus ou involontaires

Vous avez ou vous prenez un accent

Votre accent indique votre pays ou votre région d’origine : francophone ou non, campagne ou ville, nord ou sud, est ou ouest; ou vous prenez un accent venant d’une autre région ou d’un autre pays.

Vous risquez de vous faire moquer de vous à cause de votre accent naturel ou de froisser les personnes qui ont l’accent que vous prenez.

Dans la mesure du possible, parlez avec l’accent de votre origine, si elle est connue de votre public. On voit mal un anglais ou un allemand parler le français sans accent et pourtant ils sont très nombreux.
Et si elle est inconnue, tentez de parler avec l’accent de là où vous parlez. Un accent méridional dans le midi, un accent alsacien en Alsace. Cela montrera votre volonté de vous adapter à vos auditeurs.

Utilisez l’humour au bon moment

Peu de personnes sont capables de faire de l’humour lorsqu’elle parle. L’humour détend l’atmosphère quand le discours tend à ennuyer, mais si les humoristes sont appréciés, c’est que nous sommes peu à pouvoir faire de l’humour.

Dans les discutions « sérieuses », mieux vaut éviter de se ridiculiser ou, encore une fois, de faire du « mauvais » humour, de l’humour déplacé vis-à-vis de votre auditoire.

Évitez Les expressions à la mode, familières ou argotiques

Rien de pire que d’être en décalage avec les personnes qui vous écoutent.

Si entre amis ou dans la famille, vous pouvez vous laisser aller à parler avec des expressions à la mode, familières ou argotique, devant un public attentif à vos paroles, bannissez-les.
Seul le « bon » français, ou le « bon » anglais, etc. est autorisé, en entretien d’embauche, dans un discours public ou en petit groupe de personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Sentir son auditoire pour être un bon orateur
Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole

Lire pour bien converser
Être à l’aise avec soi pour bien parler
Avoir de la conversation ou comment parler en public

Autres Communication :

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Trois p’tits chats : Exemple de jeux de mots


Seul le français permet de tels jeux de mots !

Non seulement, la langue française permet de faire des jeux de mots,  mais encore c’est tellement ancré dans leur langage que les francophones les apprennent dans une comptine enfantine.

Elle a plusieurs variantes, en voici les paroles de l’une de ces versions :

Trois p’tits chats

trois p'tits chats

« Trois p’tits chats, trois p’tits chats, trois p’tits chats, chats, chats,
Chapeau d’ paille, chapeau d’ paille, chapeau d’ paille, paille, paille,
Paillasson, paillasson, paillasson, -son, -son,
Somnambule, somnambule, somnambule, -bule, -bule,
Bulletin, bulletin, bulletin, -tin, -tin,
Tintamarre, tintamarre, tintamarre, -marre, -marre,
Marabout, marabout, marabout, -bout, -bout,
Bout d’ ficelle, bout d’ ficelle, bout d’ ficelle, celle, celle,
Selle de cheval, selle de cheval, selle de cheval, cheval, cheval,
Cheval de course, cheval de course, cheval de course, course, course,
Course à pied, course à pied, course à pied, pied, pied,
Pied-à-terre, pied-à-terre, pied-à-terre, terre, terre,
Terre de Feu, Terre de Feu, Terre de Feu, Feu, Feu,
Feu follet, feu follet, feu follet, -let, -let,
Les chinois, les chinois, les chinois – nois –nois,
Noix de coco, noix de coco, noix de coco, -co-co-co,
Cocotier, cocotier, cocotier, -tier, -tier,
Tiers-état, tiers-états, tiers-états, -ta, -ta,
Tapissier, tapissier, tapissier, -sier, sier,
Scier du bois, scier du bois, scier du bois, bois, bois,
Bois joli, bois joli, bois joli, -li, -li,
Lit à trois, lit à trois, lit à trois, trois, trois,

Trois p’tits chats, trois p’tits chats, trois p’tits chats, chats, chats… »

Les jeux de mots de cette chanson

fonctionnent avec le principe que la dernière syllabe d’un ver est reprise, phonétiquement, comme première syllabe du suivant

Connaissez-vous une autre langue qui permet autant de jeux de mots en si peu de phrases ?

Si oui, faites-m’en part : phgarin@gmail.com

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus :


En complément :

L’origine du français et de son orthographe
Leçon de français aux francophiles
Comment va ton frère Cyrus?

Un sot porte un sceau dans un seau
L’ancrage ou l’imprégnation
Comment se libérer une ancre négative

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