Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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La Process Communication : Les 6 personnalités
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6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Déperdition de l’information : Pourquoi
La communication non verbale : Le message total
Convention et référentiel commun indispensables

Congruent Définition Communication verbale et non verbale
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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

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L’écoute active : mode d’emploi


La pratique de l’écoute active

je t'aime  - moi non plusParmi les techniques qui permettent de réussir un entretien, qu’il soit d’embauche, de promotion, pour demander une augmentation de salaire ou faire valoir ses atouts pour obtenir une mission, figure l’écoute active.

L’écoute active, c’est se concentrer sur les propos de l’autre sans perdre le fil ni de son discours ni du sien propre.

Inutile de déballer l’ensemble de vos arguments si votre interlocuteur montre des signes de lassitude, s’il veut en placer une et que votre débit l’empêche de le faire, sauf quand vous prenez une respiration.

Pour parvenir à convaincre l’autre que ce que vous dites est intéressant, il convient aussi de faire attention à ce qu’il dit, ainsi qu’à son langage non verbal.

C’est l’approche centrée sur la personne qui fera de vous un « bon » interlocuteur.

S’entraîner

Pour utiliser l’écoute active, il va falloir vous entraîner, car cette technique est loin d’être naturelle.

Le naturel est d’être concentré sur soi, de faire preuve d’égoïsme dans le discours et de le ramener à soi, de discourir en émettant ses idées et en utilisant son propre vocabulaire et tics de langage.

Il est très difficile au début de l’apprentissage de la méthode, d’écouter sans perdre le fil de la conversation, de répondre aux questions de l’autre et donner une réponse, tout en observant la réaction de son interlocuteur.

C’est comme une partie de ping-pong où vous devez à la fois suivre la balle des yeux pour la renvoyer sur la table sans faire de faute et de regarder son adversaire pour savoir où il se place, comment il tient sa raquette et quel est son prochain geste, de façon à envoyer la balle là où il faut pour gagner le point.

Trois outils pour la mise en pratique

Poser des questions

Un très bon moyen de savoir ce que l’autre pense et le faire parler et de lui poser des questions, tout simplement.

Il s’agit, bien sûr, de questions ouvertes, c’est-à-dire des questions qui nécessitent une réponse avec plusieurs phrases ou plusieurs mots. Il faut que l’autre puisse exprimer avec son propre vocabulaire suffisamment longtemps pour pouvoir l’observer et réagir.

Reformuler

Reformuler, c’est tout simplement répété ce que l’autre vient de dire, de préférence sous une autre forme, soit avec son propre vocabulaire soit en le mélangeant avec le sien. La langue française à ce gros avantage d’avoir à sa disposition un nombre important de synonymes.

En même temps reformuler permet de réfléchir la réponse que l’on va donner.

Résumé ou faire une synthèse

Reprendre les propos de l’autre, en utilisant moins de mots que lui, tout en conservant l’idée qu’il aimait, s’appelle faire une synthèse. C’est un résumé qui reprend l’idée maîtresse sans la dénaturer.

Comme dans la formulation, la synthèse permet de voir comment l’autre réagit, et en cas de désaccord sur un point détail, la réaction de votre interlocuteur permettra de savoir si vous allez dans le même sens que lui, ou si vous avez mal compris ses propos.

Se mettre au diapason

En combinant l’écoute active, la concentration sur l’autre, et la PNL, vous allez vous mettre au diapason, être en phase avec votre interlocuteur, et transmettre plus d’informations et de meilleure qualité au travers de ses filtres naturels et augmenter ainsi la qualité de votre discours et diminuer la déperdition de l’information.

Autre avantage, le choix de ce que vous allez dire, c’est-à-dire le fond de votre pensée correspondra aux attentes votre interlocuteur. Vous ne le lasserez pas avec de longs discours, avec des propos dont il n’a rien à faire. Ce conseil est particulièrement important lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


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Présidentielles 2012 : un entretien d’embauche ?


Quelles conclusions tirer des élections présidentielles 2012 en France pour ses entretiens d’embauche ?

élection présidentielle française 2012Première conclusion : un entretien d’embauche est un exercice de communication

Avant toute autre considération, pour votre prochain entretien d’embauche, vous devez avoir en tête que vous allez pratiquer un exercice de communication : il s’agit de séduire et de convaincre que vous êtes le « bon » candidat

2. Être congruent : L’importance du langage non verbal

La congruence est la coordination entre le langage verbal et le langage non verbal.

Les experts en attitudes examinent tous les gestes et expressions non verbales des candidats.

Votre prochain entretien d’embauche va vous mettre en face d’un interlocuteur qui observera, avec attention, tous vos gestes, vos expressions, vos mimiques, votre attitude.
Plus vous serez cohérent avec votre discours, vos réponses et vos questions, et plus vous serez à même de convaincre

3. Le ton, la voix, les expressions, le choix de mots et la façon de le prononcer

Le choix des mots est très important dans vos propos que vous allez prononcer en entretien d’embauche, ET dans la bouche de votre interlocuteur.

Si le choix des mots permet de jauger votre style de communication, c’est aussi le cas pour la façon dont vous allez parler.

Avec une voix ferme, claire, sans balbutiement, vos propos auront un impact plus important qu’avec une petite voix, hésitante, geignarde ou agressive.

En entrevue d’embauche, votre interlocuteur sera sensible à une voix chaleureuse, sérieuse, calme.

4. Soyez enthousiaste… sans excès

Un fanatique n’a jamais convaincu.
Une litanie de la façon dont on se projette dans le job, dont on s’imagine la prise de poste et les premières actions que l’on mènera, est encourageant pour ceux qui sont convaincu à l’avance de la candidature de son favori, et est lassant pour les autres.

Dans un entretien d’embauche, il est important de s’imaginer être dans sa nouvelle fonction, car cela permet au candidat de montrer sa motivation.
Cependant, comme pour tout, il faut savoir se modérer et se limiter. Imiter la technique présentée au débat présidentiel du 2 mai 2012, va faire sourire votre interlocuteur car ce recruteur aussi a regardé le débat.

5. Le débat présidentiel est différent d’un entretien d’embauche

Dans le débat présidentiel, comme dans tous les échanges politiques entre candidats, quels que soient les postes auxquelles ils soumettent leurs candidatures aux suffrages d’électeurs, l’entretien se fait entre les candidats, qui savent qu’ils ne parviendront jamais à convaincre leur adversaire.
Leur but est de convaincre les auditeurs ou spectateurs.

Dans un entretien d’embauche, c’est vous qui devez convaincre votre interlocuteur : le(s) recruteur(s).

De plus, l’engagement est généralement sur une durée plus longue que le mandat présidentiel.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Entretien d’embauche : 10 bons gestes = 10 bons atouts


10 bons gestes qui sont de autant de bons atouts en entretien d’embauche

attitude de supériorité

Le langage corporel est important lors de tout entretien. Il est particulièrement important d’y prêter attention lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche où sa vie professionnelle est susceptible de changer à très court terme.

C’est pourquoi, voici 10 « bons » gestes

à mettre en pratique qui seront autant d’atouts dans votre jeu de séduction du recruteur :

  1. Ayez un look adapté au poste, sobre, propre : vêtements, chaussures, coiffure et pas trop de maquillage
  2. Sentez bon, mieux vaut sentir le savon que la sueur, le tabac, ou de laisser un parfum dominer la conversation
  3. Allez vers votre interlocuteur pour lui tendre la main, en le (la) laissant prendre l’initiative de tendre la main en premier
     
  4. Regardez votre interlocuteur dans les yeux, sans le fixer toutefois. Si plusieurs interlocuteurs sont présents, alors regarder celui qui parle et partager votre regard à durée égale entre eux
  5. Soulevez votre chaise, au moment de vous asseoir, de façon à éviter de laisser la chaise racler le sol et produit un son désagréable
     
  6. Adossez-vous sans vous affaler dans le siège. Etre penché(e) légèrement en avant est un signe d’attention
  7. Laissez vos mains sur les genoux ou les accoudoirs de la chaise (si elle en possède) en évitant tout geste répétitif ou qui expriment votre nervosité. Utilisez vos mains pour renforcer vos propos
     
  8. Gardez les pieds à plat, sans les croiser ni les agiter
  9. Répondez aux questions en évitant de faire répéter la question ou en demandant de hausser la voix si vous l’avez mal comprise
  10. Souriez, en toute circonstance et durant tout l’entretien, sans montrez les dents ou avoir un sourire carnassier ou benêt
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S’habiller pour un entretien d’embauche : pas de bague, pas de blague


Entrevue ou entretien d’embauche : pas de bague, pas de blague

bagues et braceletsNon, ce n’est pas une blague !

Le chef du personnel d’une entreprise a conseillé dans le site urbanbaby.com aux femmes de laisser leur diamant à la maison lorsqu’elles se présentaient à une entrevue d’embauche, sinon elles prenaient le risque de donner une mauvaise image

De tels conseils sexistes sont-ils acceptables ?

La polémique fait rage au Canada et s’applique à tout le Monde. Certain(e)s crient au scandale.

Où est le scandale ?

Dans le conseil donné pour aider les femmes en recherche d’emploi, ou, dans le fait que ce conseil s’applique aux femmes et pas aux hommes, ou encore parce que la réalité est telle qu’une femme est jaugée (jugée) différemment dans le monde du travail, à commencer par le processus de recrutement ?

Quoi qu’il en soit, le conseil s’applique aussi aux hommes : Évitez de montrer votre bonne fortune lors d’un entretien d’embauche

Choisissez le « costume » de l’emploi que vous visez, celui qui va faire que votre intégration sera jugée comme possible par le recruteur, parce qu’il correspond au code vestimentaire de l’entreprise

A entreprise jeune, vêtements jeunes et toujours corrects. La cravate ou le tailleur peuvent être abandonnés, à condition que les vêtements portés soient propres et de bon goût au regard de la clientèle de l’entreprise

Porter des bijoux qui attirent l’oeil, c’est faire détourner le regard du recruteur ailleurs que sur votre visage

Le recruteur jauge autant le non verbal que votre façon de s’exprimer alors autant éliminer tout ce qui peut nuire à la conversation et à la bonne impression qu’il faut impérativement laisser derrière soi quand on quitte l’interviewer

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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