Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?


Pourquoi, moi recruteur, devrais-je vous embaucher ?

pourquoi vous choisirC’est une question que les chargés du recrutement non professionnels, par exemple les responsables hiérarchiques du futur collaborateur, posent pour déstabiliser le candidat.

En général, ils s’attendent à entendre un peu de tout, notamment à ce que le candidat se fasse mousser, prend de la hauteur, ou cherche à se valoriser par rapport à ses concurrents directs.

Ce sont, bien sûr, des réponses possibles. Elles sont aussi à côté du but recherché.

Démontrez pourquoi

La vraie réponse est d’effectuer un résumé de l’entretien d’embauche, une synthèse de toutes les informations que vous avez recueillies sur l’entreprise et le poste.

Pour chaque élément, vous mettrez en avant le ou les liens avec votre profil.

La compréhension des tâches à effectuer, des responsabilités à assumer, dans l’environnement professionnel de l’entreprise et de l’équipe, sont les facteurs de réussite de l’entretien d’embauche.

Vous devez être en mesure de vous projeter dans le poste et de répondre en fonction de ce que vous avez compris.

Vous rappelez vos qualités et vos expériences en rapport avec le poste à pouvoir.

Vous pouvez même aller jusqu’à dire par quoi vous envisagez de débuter dès la première journée. Cette affirmation est surtout réservée aux cadres ou encadrants.

Si vous trouvez que vous avez besoin de compléter votre réponse, vous pouvez le faire dans le mail ou courrier de remerciement après l’entretien d’embauche.
Cependant, l’impact est nettement moindre.

Et le gagnant est

La différence avec les autres candidats se fait au travers de vos commentaires durant la réponse à cette question.

Le choix se fera sur vous, non pas parce que vous êtes le meilleur candidat, mais parce que vous avez le mieux compris ce que l’entreprise attend de vous.

Plus vous rappellerez les points communs entre le poste et votre profil, plus vos chances d’être choisi seront importantes.

Hélas ! Comme toujours, il est possible qu’un autre candidat fasse mieux que vous ou ait un profil encore plus en adéquation avec le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !
Témoignage et remerciements de Sylvie
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
Questions de recruteurs et exemples de réponses

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30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?


Quand l’entretien dure seulement 30 minutes

une demi-heureLa durée d’un entretien d’embauche dépend essentiellement du niveau hiérarchique du poste.

C’est amplement suffisant pour un poste de non-cadre.

Qu’en est-il pour un poste de cadre ou d’encadrant ?

Trop court ?

Un entretien pour un poste de responsable d’un service dure 1 h au minimum, voire plus, suivi parfois d’un second entretien.

Une demi-heure est presque la durée minimale « syndicale », celle que l’on prend pour ne pas éconduire un candidat au bout de 5 minutes.

Néanmoins, à moins d’avoir un CV en béton, et de correspondre au maximum de critères de sélection, examen réalisé avant votre entrevue, il est nécessaire pour un recruteur de confirmer l’impression, bonne ou mauvaise, qu’il a eu au début de l’entretien.

La plupart du temps, le reste de la conversation sert à confirmer la décision prise au début de l’entretien.
C’est pourquoi celui-ci peut se dérouler très bien, sans pour autant préjuger de la décision.

N’oubliez jamais que d’autres candidats peuvent avoir les mêmes qualifications et un bon entretien alors, à égalité, le choix entre les candidats est difficile.
Un détail, le feeling vont servir à prendre la décision.

La durée au-delà de 30 minutes sert à approfondir aussi l’image que le recruteur se fait du candidat dans l’équipe dans laquelle il va évoluer, s’il est pris.
C’est là qu’arrivent des questions sur le sujet de l’intégration et des premières actions que vous allez entreprendre.

Un second entretien ?

Quand le candidat correspond en tous points aux attentes, l’entreprise cherche à le retenir le plus vite possible pour éviter de le laisser à la concurrence.

Parfois, le processus est long en raison du nombre et de la qualité des différents candidats, ainsi que des processus internes de décision.
Quand celle-ci dépend d’une autorité supérieure à celui ou ceux que vous avez rencontré(s), alors un second entretien, voire plus, est souvent la suite donnée.

En conclusion

Un entretien qui semble réussi, où le(s) recruteur(s) souri(en)t, posent des questions faciles et donne(nt) une impression de réussite au candidat au bout d’une demi-heure peut déboucher sur une bonne ou une mauvaise nouvelle.

La durée ne présage en rien du résultat de l’entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

20 atouts à mettre en avant dans une candidature ou liste 8 de points forts
Entretien d’embauche :  » Pourquoi êtes-vous là ? « 
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Candidature : Relancer le recruteur, mode d’emploi
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Mais pourquoi le recruteur avait dit oui ?

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Devise 085 : Ne laisse pas la concurrence connaître tes pensées


Devise 085 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 085 : Ne laisse pas la concurrence connaître tes pensées »

« Never let the competition know what you’re thinking »

source : Légendes des Ferengi (DS9)

Littéralementtransmission de pensée

Jamais laisse la concurrence savoir ce que tu penses

Interprétation

Les Ferengi bloquent inconsciemment toutes tentatives d’espionnage de leurs pensées par un télépathe.
La configuration de leur cerveau le leur permet.

De cette façon, personne ne peut savoir à l’avance quelles sont leurs pensées, donc s’ils mentent ou disent la vérité, ni quels plans ils préparent pour gagner une affaire, but de leur façon de vivre.

Commentaires

La seule liberté de chaque individu est la liberté de penser.

Bien des dictatures souhaiteraient savoir ce que l’on pense.
Pour soutirer des informations, la torture physique ou psychologique est utilisée.

Dans le monde économique, il s’agit de brevets, de plans, de stratégies ou d’opportunités d’affaires qui importent. La nécessité de protéger ses pensées se fait sentir, car chaque action connue sert déjà à la concurrence pour contrecarrer les meilleures affaires.

De nos jours, il faut faire la part des choses en séparant les fausses informations, les fameuses fake news, des vraies.

Une fausse information a pour objet de détourner l’attention de la vraie information, celle qui va servir.
La fausse information est là pour noyer le poisson, pour faire croire à quelque chose qui est faux, et qui paraît pourtant exact.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 082 : À produit fragile, prix élevé
Devise 089 : Ne demande pas ce que ton profit peut faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour ton profit

Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !
En faire trop

La méthode Coué
La Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires
Esclavage de nos jours

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Candidat : Comment réussir un entretien d’embauche


Les clés d’un entretien d’embauche

réussir son entretien d'embauchePour réussir un entretien d’embauche, il faut répondre au maximum des critères de sélection du chargé de recrutement.
La plupart d’entre eux se trouvent dans l’offre d’emploi.

C’est plus compliqué pour une candidature spontanée, car il faut d’abord convaincre de l’intérêt de créer un poste pour vous.

Il faut convaincre le recruteur que l’on est capable d’exécuter les tâches du poste et d’assumer les responsabilités qui vont avec.

A priori, si vous avez un rendez-vous pour un entretien d’embauche, c’est que votre CV a été suffisamment intéressant pour être convoqué (e).
Durant l’entretien, vous allez devoir vous présenter et donc faire un résumé de votre CV.
Certains recruteurs insisteront pour en savoir le plus, d’autres poseront moins de questions.

Le comportement durant l’entretien

L’attitude en entretien est plus important que vos paroles.

La façon de parler et le langage corporel :

  • sourire,
  • se tenir correctement sur sa chaise sans être crispé, épaules légèrement en avant,
  • bien habillé selon les codes vestimentaires de l’entreprise,
  • voix calme et enthousiaste,
  • etc.

Gardez votre calme en toute circonstance, car certains recruteurs poussent les candidats qui retiennent trop leurs émotions, pour les faire réagir.

Les questions

Préparez les réponses aux questions les plus courantes. Vous trouverez plusieurs articles sur le sujet dans mon blog.

Les questions que vous aurez, vous, à poser doivent concerner l’entreprise, le service et le poste.
Les conditions de travail sont à évoquer, éventuellement, si elles sont pénibles.

Suite et fin

Même si vous sentez que ça se passe mal, pensez que le recruteur peut toujours se retrouver un jour sur votre route professionnelle.
Mieux vaut rester poli pour se préserver de l’avenir.

Enfin, sachez qu’il n’y a pas de recette toute faite pour réussir un entretien d’embauche, d’abord parce que vous ignorez comment va se comporter la personne qui vous reçoit, ensuite parce qu’il y a d’autres candidats.

Même si vous avez une belle prestation de communication durant l’entretien, d’autres peuvent aussi l’avoir fait.

Souvent le recrutement se fait sur des détails ; Malheureusement, il est impossible de savoir lesquels à l’avance.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Recherche d’emploi : Atout et qualité
Des trous dans son CV

Entretien d’embauche :  » Pourquoi êtes-vous là ? « 
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?
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Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres


Le contrat de travail

signature du contrat de travailDu travail contre une rémunération, c’est la règle universelle, sur toute la planète.

Deux exceptions de taille : L’esclavage et le bénévolat.
Dans ces deux cas, le travail est effectué sans rémunération. Dans le premier, c’est un travail forcé, dans le second il est volontaire.

Une troisième exception est la condamnation, par la Justice, à un travail. Parfois, rémunéré, parfois seulement en compensation d’un crime ou d’un délit.

Dans l’immense majorité de l’exercice d’un travail, il faut un contrat.
Dans nos pays, le contrat de travail est la preuve juridique de l’exercice du droit à travailler, pour le salarié, et à faire travailler, pour l’employeur.

Pour qu’un contrat de travail soit valide, il doit comporter plusieurs mentions écrites, appelées clauses.

Les principales clauses du contrat de travail

En France, un contrat de travail peut être de plusieurs types : CDI ou contrat à durée illimitée, CDD ou contrat à durée déterminée, ou autres, tels que le contrat de professionnalisation, par exemple.

Les clauses indispensables dans un contrat de travail sont les suivantes :

1. L’engagement du salarié dans la société et le lien de subordination

C’est ce qui permet à l’employeur d’indiquer le nom du salarié et le titre de son poste dans l’organigramme de son entreprise.

Pour le salarié, cela lui permet d’inscrire ce poste dans son CV, entre autres.

2. La nature du poste à pourvoir et les missions principales attachées

Chaque poste de travail est décrit. Cette description donne les limites d’actions et de responsabilité attachées au poste.

Le salarié doit agir dans ce cadre et interagir avec les autres salariés et personnes extérieures à l’entreprise selon ces limites.

3. Le lieu de travail

Le lieu de travail est l’établissement de rattachement juridique du salarié.

Le lieu de travail effectif peut être différent selon les missions confiées au salarié.
C’est le cas de commerciaux itinérants ou de salariés détachés chez un client de l’entreprise.

4. Le nombre d’heures

Le nombre d’heures de travail est indiqué par semaine, par mois ou par an, selon le poste.

Il permet de limiter les abus dans un sens ou dans l’autre, ainsi que de déterminer la limite au-delà de laquelle les heures supplémentaires sont comptées, lorsque cette notion est appliquée.

5. La rémunération

Toute peine mérite salaire. La rémunération est une somme forfaitaire ou composée d’un ou de plusieurs éléments variables.

Si le salaire est soumis à cotisations salariales et patronales, d’autres éléments variables peuvent être ôtés du calcul des cotisations. C’est le cas des primes.

6. La présence de congés payés

Depuis 1936 en France, les contrats de travail contiennent la clause de congés payés, qui permet au salarié de cesser toute activité sans interruption du contrat de travail et sans rupture de sa rémunération.

7. La durée de la période d’essai

La durée de la période d’essai varie en fonction de la nature du poste.
Elle peut être exceptionnellement nulle ou atteindre le maximum légal, ce qui est le cas général.

Les règles de rupture anticipée de la période d’essai ou de rupture du contrat de travail après la période d’essai sont différentes.

Les clauses optionnelles

Plusieurs clauses légales peuvent être ajoutées au travail de travail.
Les plus fréquentes sont la clause de non-concurrence et la clause de mobilité.

La clause de non-concurrence

L’employeur limite par cette clause de non-concurrence le droit du salarié à aller travailler chez un concurrent de l’employeur, à l’issue du contrat de travail le reliant à son employeur.

La savoir-faire acquis par le salarié partant profiterait sans cette clause à l’entreprise concurrente, ce qui pourrait mettre à mal la première entreprise.

Cette interdiction est également valable si l’ex-salarié créé lui-même une entreprise en concurrence directe avec son ancien employeur.

La clause de mobilité

L’employeur mentionne cette clause de mobilité dans le contrat de travail, lorsque le lieu de travail du salarié est amené à changer au cours du contrat.

Le salarié est alors obligé d’accepter tous les changements de lieu de travail décidés par l’entreprise.

Les droits et obligations

Les droits et obligations induits par le contrat de travail sont décrits dans cet autre article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail
Contrat de travail : Définition
Nouvel emploi : A chacun son intégration

Entreprise : 14 motifs légaux pour proposer un CDD
10 obligations de l’entreprise à partir de 50 salariés
Emploi : 22 millions de DPAE, et moi, et moi, et moi ?

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Récapitulatif 18 Juridique
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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

Pour vous faciliter l’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Mauvaise réputation sur internet : C’est gênant quand on cherche un emploi
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas
Emploi ou Busines : 10 conseils pour sa veille concurrentielle ou pour sa recherche d’emploi

Quiz sur la recherche d’emploi
En poste ET en recherche d’emploi : Prudence
Déroulement d’une cellule de mobilité ou cellule de reclassement

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