Jeune au chômage : Le PACEA ou Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie


Le PACEA ou Parcours d’Accompagnement Contractualisé vers l’Emploi et l’Autonomie

PACEA Mission localeBien des jeunes de moins de 26 ans cherchent leur voie dans le monde professionnel.
Avec ou sans diplôme, ils ignorent ce qu’ils vont faire, non pas plus tard, mais maintenant.

Ceux qui veulent s’en sortir, découvrir des métiers et devenir autonomes dans leur recherche d’emploi peuvent s’adresser à la Mission locale dont ils dépendent pour s’engager dans un parcours contractualisé d’accompagnement.

Le PACEA est la généralisation de la Garantie Jeunes

Comment en faire partie ?

Le jeune doit demander à la Mission locale cet accompagnement.

Avec un conseiller, plusieurs entretiens ont lieu pour déterminer la situation professionnelle et les actions à mettre en place pour le parcours d’accompagnement.

Ce parcours est un contrat officiel, Cerfa 15656-01, (Art. 46 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016).

Plusieurs phases

Le conseiller détermine plusieurs phases adaptées aux attentes et aux projets du jeune.

Il indique la durée de chaque phase.

Le contenu d’une phase comprend :

  • Des formations
  • Des mises en situation en milieu professionnel
  • Des actions spécifiques dans le cadre de l’accompagnement
  • Des actions portées par d’autres organismes qui contribuent à l’accompagnement

D’une manière générale, toutes les prestations d’une Mission locale peuvent être incluses dans le parcours.

Sortir du PACEA

La sortie peut avoir lieu avant la fin des 24 mois :

  • À la demande du bénéficiaire
  • En cas de manquement du bénéficiaire dans ses engagements contractuels
  • Lorsque le bénéficiaire atteint ses 26 ans
  • Lorsque le bénéficiaire est considéré comme autonome dans sa recherche d’emploi lors qu’une réunion d’évaluation durant le parcours

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 3 éléments d’une bonne candidature


CV, lettre de motivation et entretien d’embauche

recherche d'emploi CV à distribuerDans l’ordre des utilisations, les trois outils principaux de la recherche d’emploi sont le CV, la lettre de motivation ou lettre de candidature et l’entretien ou les entrevues d’embauche.

Tous sont codifiés, plus ou moins formellement.
S’il y a différentes formes de CV, de lettre de motivation et d’entretien, certaines règles sont toujours les mêmes.

En voici quelques-unes.

Le CV

Une présentation en 3 colonnes est la pire de toutes.

Un recruteur lit en diagonale, de haut à gauche vers le bas à droite.
Donc, il ne voit, dans un premier temps, qu’une seule colonne et risque donc de passer à côté d’informations intéressantes plus en adéquation avec ce qu’il recherche.

Or, s’il ne trouve pas, en 5 secondes, ces éléments, il élimine le CV et la candidature s’arrête là.

La tendance est plus à deux colonnes, de taille inégale, dont l’une avec un fond de couleur ou l’écriture du titre des rubriques en couleur. Le bleu est la plus utilisée.

La taille des caractères doit être suffisamment grande, 11 minimum.
A vouloir tout faire rentrer sur une seule page, on perd en lisibilité et en clarté.

Le problème avec les CV, c’est qu’on l’on cherche a en même beaucoup trop. Ce « parcours de vie » est une sorte d’affiche publicitaire ou une page dans un diaporama : quand il y a trop de chose dessus, on ne voit rien.
La première impression est importante.

Une erreur courante est d’y mettre trop de texte, beaucoup trop, mal placé et surtout, il faut faire des choix, quitte à faire plusieurs CV selon le poste visé.

Une accroche à placer en dessous du titre est de plus en plus attendue par le recruteur.

La lettre de motivation

La structure de la lettre de motivation varie peu : VOUS, MOI, NOUS.

En fait, ce sont surtout les mots choisis et les tournures de phrases, la taille des paragraphes et la façon dont vous présentez les choses qui donnent un aspect d’attirance.

Il faut démontrer que vous avez les qualités et l’expérience requises pour assumer les responsabilités et exécuter les tâches liés au poste pour lequel vous souhaitez un rendez-vous.

C’est beaucoup plus compliqué qu’un CV qui a des règles, alors que la lettre doit refléter votre style d’écriture donc votre façon d’être et de travailler.

De plus, on écrit différemment à un recruteur externe qui traite pour son client, le futur employeur, qu’à un membre du personnel du futur employeur.

Dans le premier cas, on peut se permettre quelques erreurs de style car le recruteur externe en a l’habitude et passe assez facilement les petits défauts, sauf le « fôtes » de français.

Dans le second, le jugement de la personne du service RH ou le chef sera plutôt sans pardon, car on a affaire à un(e) futur(e) collègue.
Son appréciation se poursuivra et rendra la période d’essai plus ou moins facile.

L’entretien d’embauche

Votre principal argument est votre solidité et votre socle de compétences.
Un employeur cherche quelqu’un d’opérationnel le plus vite possible.

Selon le niveau du poste à pourvoir, cadre, maîtrise, technicien, ouvrier, l’entretien sera plus ou moins court.

Plus le poste est élevé dans la hiérarchie ou plus les spécificités techniques sont pointues et plus les exigences seront fortes.
Plusieurs entrevues sont alors la règle et la durée du processus de recrutement augmente avec la position à prendre.

Conclusion

Ce sont :

  1. vos forces que l’on doit retrouver dans votre CV,
  2. votre adéquation avec le job dans la lettre de motivation et
  3. vos faiblesses durant un entretien d’embauche.

C’est ce que le recruteur cherche à découvrir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Engagement militaire : Réformé P4 ou P5 ça veut dire quoi ?


N’entre pas dans l’armée qui veut

militaire français mission vigipiratePour entrer dans l’Armée de Terre, la Marine ou l’Armée de l’Air, ainsi que dans la Gendarmerie, plusieurs conditions doivent être réunies.
Notamment, il faut être en bonne santé physique et mentale.

C’est pourquoi, une instruction a été rédigé relative à la détermination de l’aptitude médicale à servir.
Elle est destinée aux médecins des armées qui, à différents niveaux, ont à se prononcer sur l’aptitude :

– des candidats(e)s à l’engagement ou au volontariat dans les armées ;

– des candidats(e)s à l’engagement spécial dans les réserves ;

– des personnels militaires de carrière ou sous contrat.

Parmi les 7 signes du profil médical, se trouve le P pour l’aptitude psychiatrique.

Signification des coefficients du sigle P

P0

Le coefficient 0 indique l’aptitude initiale à l’engagement. Il est attribué par le médecin lors de la visite médicale d’aptitude initiale au centre d’expertise ou dans les services médicaux d’unités.
Il indique un niveau intellectuel satisfaisant et l’absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables et d’antécédents psychiatriques avérés potentiellement évolutifs.

Il correspond à l’aptitude initiale exigée pour tout candidat à l’engagement.
Il est attribué de manière temporaire en vue d’une évaluation dynamique de l’aptitude à l’épreuve du service.

P 1

Le coefficient 1 indique un niveau intellectuel satisfaisant, l’absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables, ainsi que les bonnes conditions de l’adaptation à la vie militaire, en particulier au cours de la période probatoire.

Il confirme l’aptitude sans restriction à tous types d’emploi.

P 2

Le coefficient 2 indique la survenue, au cours du service actif, de troubles mineurs de l’adaptation ou de difficultés d’ordre psycho-social et conjoncturel qui nécessitent de manière temporaire une limitation de l’aptitude à servir ou à l’emploi.

P 3

Le coefficient 3 indique la présence actuelle de manifestations symptomatiques ou de troubles répétés de l’adaptation incompatibles temporairement avec l’exécution du service.

P 4

Le coefficient 4 indique la présence actuelle et prolongée de troubles de la personnalité et de l’adaptation définitivement incompatibles avec la poursuite du service.

P 5

Le coefficient 5 indique la présence d’une pathologie psychiatrique avérée et évolutive incompatible avec l’engagement ou la poursuite du service.

Source : Bulletin Officiel des Armées

Conséquence

Les profils contenant P4 ou P5 sont réformés.
Ils doivent quitter l’Armée ou s’y seront jamais intégrés.

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Emploi des handicapés : Les 6% comptés différemment


Toujours 6% des effectifs

barbie handicapée

Barbie handicapée

Depuis le 1er août 2018; la loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel a changé les règles de calcul des 6% du personnel d’une entreprise qui doivent être des personnes en situation de handicap.

Le taux reste le même.

Cependant, il sera révisé tous les 5 ans.

Par entreprise

Le calcul était établi pour chaque établissement d’une entreprise de 20 personnes ou plus.

Désormais, il est établi pour l’ensemble de l’entreprise.
Cela change considérablement l’impact sur les organisations qui se sont arrangées pour avoir toujours moins de 20 salariés par établissement.

Le lieu de travail des personnes handicapées sera déterminé au niveau national en remplacement du niveau local.

Seulement dans l’entreprise

Les salariés handicapés, y compris les stagiaires, sont les seuls à être comptés dans les 6%.

Les entreprises qui faisaient appel à des organismes extérieurs en sous-traitance pouvaient compter aussi les travailleurs handicapés de ces organismes en équivalent salariés dans leurs effectifs. C’est terminé.

Néanmoins, pour éviter de pénaliser

  • les entreprises adaptées (EA) dont les effectifs sont à 80% ou plus de salariés handicapés,
  • les établissements et services d’aides par le travail (Ésat)
  • les travailleurs handicapés indépendants,

les entreprises qui auront moins de 6% de personnes handicapées peuvent se faire rembourser une partie des factures que ces établissements émettent.

Source : Assemblée nationale

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Métiers Familles professionnelles


Métiers Familles professionnelles

Dans de nombreux articles, notamment sur l’orientation professionnelle ou la reconversion professionnelle, il est évoqué les domaines ou familles de métiers.

stats embauche par métier

source : dir. du travail Auvergne-Rhônes-Alpes

En voici une liste de 75 familles :

01.      Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons
02.      Maraîchers, jardiniers, viticulteurs
03.      Techniciens et cadres de l’agriculture
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04.      Ouvriers non qualifiés du bâtiment et travaux publics
05.      Ouvriers qualifiés des travaux publics
06.      Ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment
07.      Ouvriers non qualifiés du second œuvre du bâtiment
08.      Ouvriers qualifiés du second œuvre du bâtiment
09.      Conducteurs d’engins de bâtiment et des travaux publics
10.      Techniciens et agents de maîtrise du bâtiment et travaux public
11.      Cadre du bâtiment et travaux public
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12.      Ouvriers qualifiés de l’électricité et de l’électronique
13.      Techniciens et agents de maîtrise de l’électricité et de l’électronique
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14.      Ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement du métal
15.      Ouvriers qualifiés travaillant par formage de métal
16.      Ouvriers non qualifiés de la mécanique
17.      Ouvriers qualifiés de la mécanique
18.      Techniciens et agents de maîtrise des industries mécaniques
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19.      Ouvriers non qualifiés des industries de process
20.      Ouvriers qualifiés des industries de process
21.      Techniciens et agents de maîtrise des industries de process
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22.      Ouvriers qualifiés du textile et du cuir
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23.      Ouvriers qualifiés de la maintenance
24.      Ouvriers qualifiés de la réparation automobile
25.      Techniciens et agents de maîtrise de la maintenance
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26.      Techniciens et cadres techniques de l’industrie
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27.      Ouvriers non qualifiés de la manutention
28.      Ouvriers qualifiés de la manutention
29.      Conducteurs de véhicules
30.      Agents d’exploitation des transports
31.      Agents administratifs et commerciaux des transports
32.      Cadres des transports et de la logistique
&&&&&&&&&&&&&&&&&
33.      Artisans et ouvriers artisanaux
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34.      Secrétaires
35.      Employés de la comptabilité
36.      Employés administratifs d’entreprise
37.      Secrétaires de direction
38.      Techniciens des services administratifs, comptables et financiers
39.      Cadres et services administratifs, comptables et financiers
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40.      Dirigeants d’entreprises
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41.      Techniciens de l’informatique
42.      Ingénieurs de l’informatique
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43.      Personnes d’études et de recherche
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44.      Employés administratifs de la fonction publique
45.      Professions intermédiaires de la fonction publique
46.      Cadres de la fonction publique
47.      Armée, police, pompiers
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48.      Employés de la banque et des assurances
49.      Techniciens de la banque et des assurances
50.      Cadres de la banque et des assurances
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51.      Caissiers, employés de libre-service
52.      Vendeurs
53.      Attachés commerciaux et représentants
54.      Maîtrise de magasins et intermédiaires du commerce
55.      Cadres commerciaux et technico-commerciaux
&&&&&&&&&&&&&&&&&
56.      Bouchers, charcutiers, boulangers
57.      Cuisiniers
58.      Employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie-restauration
59.      Patrons et cadres d’hôtels, cafés, restaurants
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60.      Coiffeurs, esthéticiens
61.      Employés de maison
62.      Aides à domicile et aides ménagères
63.      Assistantes maternelles
64.      Agents de gardiennage et de sécurité
65.      Agents d’entretien
&&&&&&&&&&&&&&&&&
66.      Professionnels de la communication et de l’information
67.      Professionnels des arts et des spectacles
&&&&&&&&&&&&&&&&&
68.      Aides-soignants
69.      Infirmiers, sages-femmes
70.      Médecins et assimilés
71.      Profession paramédicales
&&&&&&&&&&&&&&&&&
72.      Professionnels de l’action sociale et de l’orientation
73.      Professionnels de l’action culturelle, sportive
74.      Enseignants
75.      Formateurs

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17 causes de stress au travail


17 causes du stress au travail

source de stress la surcharge de travail

stress : surcharge

Le stress est une réaction face aux sollicitations de la vie moderne, de sa vie personnelle et de sa vie professionnelle.

La pression est nécessaire à la survie de l’espèce. Nos ancêtres les plus lointains étaient déjà stressés.

Les conditions météorologiques, les réserves alimentaires, les guerres de toutes sortes, la compétition, les pressions sociales et culturelles, sont autant de sources de stress de notre environnement.

Nous y sommes plus ou moins sensibles en fonction de notre situation.

Dans le monde du travail, les sollicitations de toutes sortes vont accentuer la sensation de stress que nous subissons.

Liste de 17 sources de stress au travail :

1.  Surcharge de travail en temps limité Pression du temps, dates butoirs pour les projets, les commandes
2. Gravité et visibilité des erreurs possibles Pression liée aux erreurs de diagnostic, aux erreurs d’appréciation d’une situation
3. Ambiguïté du rôle Poste non clairement défini créant de l’incertitude pour la personne qui l’occupe
4. Sous-charge Mise au placard, métiers de surveillance dans lesquelles l’attente et la routine sont omniprésentes jusqu’à l’incident demandant une réactivité sans faille
5. Surqualification Source d’insatisfaction et de stress à long terme pour une personne trop qualifiée par rapport à sa fonction
6. Sous-qualification Préparation insuffisante, absence de formation
7. Situations d’incertitude Responsable caractériel, rumeurs de restructuration, inquiétudes sur l’avenir
8. Conflits interpersonnels Mauvaise ambiance de travail
9. Management d’équipe Relative perte de contrôle sur le travail de ses collaborateurs
10. Frustration Absence de gratification (promotion, prime, statut) à laquelle une personne estime avoir droit
11. Absence de feed-back sur le travail accompli Incertitude permanente en raison de l’absence de commentaires sur les efforts réalisés par une personne
12. Conflits de rôle Personne se trouvant entre deux feux, devant diriger ses anciens collègues ; Personne soumis à des ordres contradictoires de son ou ses supérieurs
13. Manque de participation aux décisions Mise devant le fait accompli de certaines décisions, sans consultation préalable
14. Instabilité organisationnelle Trop de changements trop rapides, nombreux changements de responsables hiérarchiques
15. Conflits de valeurs entre le salarié et l’entreprise Convictions du salarié heurtées par les décisions de la Direction : par exemple, devoir licencier, pour des raisons liées à l’âge
16. Conditions de travail et de transport pénibles Qualité des sièges, horaires élastiques, ergonomie déficiente du poste de travail, bruit, clarté et aération des locaux ; Transports publics peu fréquents, embouteillages
17. La demande et le contrôle Une demande forte (métiers exigeants ou pénibles) sera moins stressante par un haut niveau de contrôle (autonomie et variété des choix de réponses possibles)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Outplacement : Quelles sont les étapes clés ?


Outplacement = « On trouve un poste pour vous »

outplacement

outplacement J1

En théorie, l’objectif des cabinets d’outplacement, c’est de trouver des postes pour celles et ceux qui sont concernés par un licenciement économique.

En pratique, n’importe quel salarié peut en bénéficier dans la mesure où son ancien employeur accepte de payer les prestations.

Par ailleurs, le contrat qui lie l’ancien employeur et le cabinet d’outplacement prévoit une période, souvent de 6 mois à 1 an, pendant laquelle le cabinet est payé pour chaque personne replacée dans une autre entreprise.

Au-delà, soit les prestations deviennent gratuites, soit la personne licenciée voit les prestations s’arrêter et doit continuer toute seule, sans aide.

Les étapes ou prestations

1. Pour savoir quel poste convient le mieux à la personne aidée, et, pour définir exactement les prestations qui sont fournies, il faut que le cabinet d’outplacement sache de dont est capable l’ancien (ne) salarié (e).

2. Une fois le profil déterminé, il faut ensuite préparer les outils qui vont permettre de postuler.

3. Ensuite, c’est la démarche qui consiste à poser sa candidature et à tout faire pour convaincre le futur employeur.

4. Enfin, la réussite de l’outplacement se traduit par une fin de période d’essai à son terme avec la poursuite du nouveau contrat de travail.

Voyons cela plus en détail.

1. Bilan et projet

Un bilan professionnel est indispensable.

Cela consiste à faire une liste exhaustive des compétences, et aussi des traits de caractères dominants sur le lieu de travail, ainsi que les envies de retrouver ou d’éviter telle ou telle condition de travail.

Avec les indications recueillies, le chargé d’outplacement et le candidat vont définir un projet professionnel.
Il s’agit de définir la branche, le métier, le poste qui vont le mieux convenir au candidat pour la suite de sa carrière.

Quand le projet professionnel est prêt, il faut cibler les entreprises, c’est-à-dire lister toutes les entreprises susceptibles d’avoir un poste identique à celui recherché par le salarié ou la salariée.

2. Les outils marketing

Dans cette partie, il s’agit de se préparer et de préparer les outils qui vont servir dans la communication.
Ce sont essentiellement le CV et la lettre de motivation.

Un CV attrayant et une lettre de motivation adaptée à chaque candidature sont un minimum pour faire savoir que l’on est en recherche active d’un nouvel emploi.

Le chargé d’outplacement enseigne à l’ex-salarié (e) comment rédiger son CV en fonction de son projet professionnel et une lettre de motivation différente pour chaque entreprise-cible.

Selon le cas, la lettre de motivation sera orientée par l’offre d’emploi, si une telle annonce est publiée, ou par le projet et la connaissance acquise sur l’entreprise pour une candidature spontanée.

3. Rechercher et trouver

La limite du chargé de l’outplacement commence dans cette étape où le candidat ou la candidate postule.
Il l’aide dans la préparation des entretiens et le dépouillement des réponses, ainsi que dans l’analyse des erreurs commises durant ces entrevues.

Le candidat est accompagné, guidé. C’est lui ou elle qui est l’acteur principal de sa candidature.

Il recherche dans son réseau personnel et professionnel toutes les personnes qui peuvent le conduire à la connaissance d’un poste en vacances ou prévu d’être créé, ou encore un remplacement de salarié (e) prévu ou envisagé.

C’est bien le candidat ou la candidate qui répond aux recruteurs durant les entretiens d’embauche et défend sa motivation et ses capacités à occuper le futur poste.

4. L’intégration

L’outplaceur et le candidat vont évaluer la proposition du poste, les conditions de travail et la rémunération en les comparant au projet professionnel.

Le job idéal où 100% des conditions envisagées sont remplies est rarissime.

Il convient donc de regarder les différences et de voir si elles sont acceptables par le candidat ou la candidate.
Éventuellement, selon le poste et la personnalité du candidat, une négociation sur des détails peut avoir lieu avec le futur employeur.

Une fois le contrat de travail signé, c’est le début de la période d’essai que tout le monde espère réussir : Le candidat ou la candidate, le nouvel employeur et le cabinet d’outplacement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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