Réussir son premier recrutement


Premier recrutement : de l’enjeu à la satisfaction

compte rendu entretien d'embauche ?

premier contrat de travail ??

L’un de mes correspondants a été embauché comme psychologue du travail dans une organisation où travaillent des centaines de personnes.

Cette embauche est récente et il vient de changer de poste. Il est désormais chargé de recrutements.

C’est le lot du personnel des Services des Ressources Humaines. Les « RH » se trouvent tantôt d’un côté, tantôt de l’autre côté de la table en entretien d’embauche.

L’enjeu

Mon correspondant m’a annoncé avoir réussi son premier recrutement, malgré sa trouille initiale.

L’enjeu était important pour lui, puisqu’il pouvait perdre son emploi, étant donné que sa période d’essai est toujours en cours.

Son stress aurait pu lui jouer un mauvais tour. Plusieurs candidats et la question à fort enjeu : Comment déterminer celui qui sera retenu ?

Bien sûr, la théorie voudrait que le meilleur candidat puisse avoir les compétences demandées, l’expérience nécessaire et soit capable de bien s’intégrer dans sa future équipe.

Seulement voilà, tous les candidats finalistes semblaient répondre à ces critères.

Le choix

Certains méritent le poste proposé. D’autres auront une autre chance lors d’un prochain recrutement. D’autres sauront mieux rebondir et occuper un autre poste, là ou ailleurs, à la hauteur de leurs capacités plus que dans le poste à pourvoir immédiatement.

La difficulté du recruteur est de déterminer dans quelle catégorie se situe le candidat en face de lui.

Est-ce une bonne chose que de lui dire qu’il est retenu ou est-ce mieux pour le candidat de lui annoncer que ses talents auront plus d’intérêt pour un autre poste que celui-là ?
C’est la question qui revient à chaque fois devant chaque candidat.

Le risque

Souvent le recruteur se pose la question à l’envers. Il tient compte uniquement de l’intérêt de l’entreprise ou de l’organisation pour laquelle il travaille.
L’intérêt de celui qui paye passe alors avant l’intérêt du candidat.

L’idéal est de parvenir à satisfaire l’un et l’autre.
L’inconvénient est qu’il y a plus d’un candidat pour un seul poste et qu’il y aura fatalement des déçus.

Il y a aussi le risque pour le recruteur de se tromper. Une personne a été suffisamment convaincante pour être retenue alors qu’une personne moins douée pour la communication réussirait mieux dans le travail au poste proposé.

Le recruteur doit accepter de se tromper.

Le jugement

Généralement, quand la personne embauchée est bien intégrée, c’est que le recrutement est bon. C’est le seul critère à retenir pour le recruteur.

C’est quand le candidat échoue à son nouveau poste, qu’il faut remettre en question son jugement.

Il est impératif d’analyser ce qui a provoqué l’erreur de jugement.

La décision de renvoyer la personne de ce poste ou son départ volontaire peut provenir d’éléments extérieurs au processus de recrutement. Tout n’est donc pas la faute du recruteur.

Un recrutement interne où les candidats sont déjà des salariés est appelé une « promotion ». Il s’agit de promouvoir un bon élément à un poste supérieur dans la hiérarchie.

Là aussi, une personne peut être excellente à un poste et échouer au poste à responsabilité plus élevée. La cause de cet échec peut avoir une autre origine que l’erreur de casting du recruteur.

La satisfaction du recruteur

Déjà, il y a la satisfaction d’avoir été à la hauteur des enjeux.

Ensuite, celle d’avoir appliqué les consignes et d’en voir les résultats.

Enfin, la satisfaction d’avoir fait une bonne action.

Je considère que aider une personne qui en a besoin fait partie des plus grandes satisfactions qui existent.

Ce premier succès permet de conforter ou de donner confiance en ses capacités d’analyse.

Comme dans tous les métiers, plus on accumule des expériences positives et plus on se sent bien dans ta tête.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
Les acteurs d’un entretien d’embauche et leurs objectifs
Recrutement : Le choix se fait par les détails

Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Peur de ne pas réussir : Comment réagir
Devise 019 : Satisfaction n’est pas garantie

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Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs


Les moyens les plus utilisés par les employeurs dans le processus de recrutement

employeur ou employéLes entreprises ont des besoins de personnels pour assurer la bonne marche et le développement.

L’augmentation du Chiffre d’affaires va de pair avec le recrutement. Embaucher permet de déléguer des tâches qui nécessitent des compétences que le chef d’entreprise maîtrise mal ou qui lui prennent trop de temps.

De leur côté, les chercheurs d’emploi multiplient les sources de diffusion de leurs CV et leur présence sur la toile pour se faire voir, montrer leur savoir-faire dans l’espoir d’intéresser un chasseur de tête ou directement un employeur.

Une étude réalisée à la demande de Pôle emploi, en 2017, donne le palmarès des moyens utilisés pour trouver des profils qui correspondent aux critères de recherche de l’employeur.

Les entreprises utilisent plusieurs canaux pour trouver leur futur (e) employé (e)

67% Le réseau ou bouche-à-oreille

64% Les candidatures spontanées

45% Le contact avec d’anciens salariés

40% Les offres d’emploi diffusés en ligne sur Internet

40% Les services d’un organisme tel Pôle emploi ou cabinet de recrutement

17% Les CV présents dans des CVthèques autres que sur les jobboards

14% Les réseaux sociaux, LinkedIn en tête

12% Les offres d’emploi sur un site carrière

 9% Les salons et forums de l’emploi

 7% Les offres diffusées dans la Presse écrite

Les sites incontournables pour les entreprises

Pour trouver des profils, les employeurs ont le réflexe de s’adresser, dans l’ordre aux sites suivants :

1. Pôle emploi

2. Les sites emploi spécialisés

3. Les sites emploi généraliste

Vous trouverez plus de 1000 liens vers des sites d’emploi sur le site de Boosteremploi.

Les moyens pour choisir le futur collaborateur

Aucune surprise, le contact humain direct est le mode de choix principal. Cependant les outils internet présentent l’avantage de faire gagner du temps.

97%  L’entretien d’embauche

23%  Le téléphone

 4%  La visioconférence

Source : Studyrama Emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

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Recrutement : Attirer les talents façon 21ème siècle
Les étapes du recrutement côté entrepreneur

Employeur : Les Aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE
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Fiche de poste : Que doit-elle contenir ?

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Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives


Deux candidatures et deux propositions

fromage ou dessertParfois, il arrive que le candidat ait de la chance, ou un super profil qui intéresse deux entreprises différentes en même temps ou presque.

Durant votre recherche d’emploi, vous avez postulé pour différents postes auprès de différentes entreprises.
Les réponses arrivent, les entretiens d’embauche se passent très bien.
Vous recevez deux propositions fermes.

C’est là que le dilemme arrive. Laquelle choisir ?

Quand les propositions sont simultanées

Quand elles arrivent en même temps ou presque, il est plus facile de faire son choix.

Il y a ceux qui prennent une décision sur un coup de tête, un sentiment, un détail ou une intuition et qui décideront immédiatement, au risque de se tromper ou … de faire le « bon » choix.

Ce choix sera le bon car l’entreprise répondra à leurs attentes et ils s’y sentiront bien.

Et puis, il y a ceux qui vont avoir besoin de plus de temps, parce qu’ils préfèrent se décider à partir d’une analyse de leur carrière, des perspectives, des conditions de travail, et de tous les critères qu’ils vont passer en revue avant de se décider pour la « bonne entreprise ».

Dans l’un et l’autre cas, la décision est basée sur les éléments rassemblés durant la période de recherche d’informations sur l’entreprise et au travers des informations obtenues pendant le ou les entretiens d’embauche.

Dans tous les cas, ces renseignements s’avéreront incomplets. Il faut être dans l’entreprise pour se rendre compte si les idées que l’on s’est fait de son poste, de ses actions et de ses responsabilités correspondent bien à la réalité.

Quand les propositions sont décalées

Il est possible que le candidat reçoive une réponse positive de la part d’une entreprise, alors qu’il attend une réponse pour une autre candidature qui lui plairait beaucoup mieux.

C’est embêtant d’avoir une réponse pour le plan B sans savoir si le plan A fonctionne. Seulement voilà, faire attendre la première entreprise peut conduire à perdre le poste sans pour autant obtenir le second.

De même, dire oui à la première proposition puis recevoir une réponse positive pour le poste favori, c’est mettre en cause son premier choix, lorsqu’il est possible de le faire.

La période d’essai permet effectivement de partir sans avoir d’explication à donner. Cependant, vous avez peut-être déjà pris des dispositions sur un logement, des engagements financiers sur le transport, etc.

Sans compter que la seconde entreprise risque d’apprendre que vous avez lâché la première et votre employeur peut ne pas apprécier votre façon de faire.

Lâcher la proie pour l’ombre et miser sur l’arrivée prochaine de la seconde proposition est un quitte ou double. Soit vous pouvez vous le permettre, financièrement ou dans votre plan de carrière, soit vous ne le pouvez pas et vous risquez de laisser passer le poste idéal dans l’entreprise idéale.

Philippe Garin

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Management : L’entretien d’intégration
Entrevue d’embauche : Parlez-moi de vos erreurs

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Le Projet MAGIS AUXILIUM : Une start-up recherche des partenaires


Le Projet MAGIS AUXILIUM

Hervé BLAKELY

Hervé BLAKELY

Le Projet MAGIS AUXILIUM s’inscrit dans le cadre de la constitution d’une Société de Conseil en Management et Systèmes d’Information, et s’adressera à la fois aux particuliers et aux entreprises, au travers d’un large panel de prestations.

Elle aura pour vocation d’accompagner les particuliers et les professionnels dans le maintien en condition opérationnel de leurs SI, mais aussi de les accompagner dans le pilotage de leurs projets de transformation.
MAGIS AUXILIUM assurera aussi des activités de formation, de dépannage et d’assistance sur toutes les prestations Hardware, et pilotera des Projets par les processus.

Dans un marché porteur, où la demande reste forte et permanente, MAGIS AUXILIUM interviendra à plusieurs niveaux dans les Entreprises et auprès des Particuliers, et comprenons là où le changement peut poser problème suivant les contextes.

« Illectronisme »

Une partie de la population souffre de ce qu’on peut appeler « l’illectronisme »
En d’autres termes, l’incapacité pour beaucoup de particuliers, mais aussi d’artisans, commerçants, associations, administrations locales, de maîtriser leurs environnements liés au Services TIC (Informatique, télécommunications, multimédias, appareils connectés, sécurité des données, moyens, ressources et méthodes, etc..)

MAGIS AUXILIUM répondra à ce manquement, au travers de formations, et consolidera des besoins immédiats avec ses activités de dépannage et d’assistance, et proposera des moyens techniques matériels adéquats.

L’activité de Conseil permettra à tous d’atteindre un point B à partir d’un A.

Obligation de résultat

Une autre force de MAGIS AUXILIUM sera la réactivité, la culture et l’engagement dans l’obligation de résultat.

Face aux transformations digitales et aux impératifs de compétitivité, les entreprises de secteurs variés misent sur les Sociétés de Conseil pour les accompagner.

Devenir investisseur et/ou associé de MAGIS AUXILIUM, c’est rejoindre les rangs d’une entreprise dynamique de Conseil et de Management des Systèmes d’Information, tournée vers le futur, qui répondra à une demande sectorielle et géographique forte, à destination des Particuliers et des Entreprises.

A date, chacune et chacun peut consulter le Projet sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=FoTHBwSDOCE

Au coeur du numérique

Selon une étude de Source Global Research, publiée le 29 mars dernier, le marché du conseil français a connu une croissance de 4,2% et affiché une valeur totale de 4,3 milliards d’euros en 2016. Une performance qu’il doit à la forte demande de secteurs engagés dans la transformation numérique, exposés à des régulations, ou encore présents sur des marchés très concurrentiels et nécessitant d’optimiser leurs organisations et leurs performances

Seule une gouvernance définie et explicite du SI permet à l’entreprise de répondre aux besoins de ses clients.

MAGIS AUXILIUM prévaudra d’une forte expérience dans la conduite de programmes majeurs de changement et d’une philosophie de transfert de compétences/d’inscription de la transformation dans la durée.

Le porteur du projet : Hervé BLAKELY

J’ai été personnellement Directeur de Projets dans un cabinet de Conseil (Management, Organisation, SI, AMO/A, RH), structuré de grands projets et rendu autonomes les équipes projets internes pour les mener, piloté des programmes importants de transformation dans des contextes nationaux sur des domaines fonctionnels variés, et exercé des responsabilités opérationnelles et de conseil dans de très nombreux domaines (Services BtoB, BtoC, Finance, RH, Supply Chain, Marketing, Commercial, …) ce qui permet d’éclairer les problématiques sous leurs différentes facettes.

Directeur de Projets et de Centres de Profits depuis plusieurs années, vous pouvez visualiser mon parcours sur les liens suivants :
https://fr.linkedin.com/in/herv%C3%A9-blakely-a3a39942
http://fr.viadeo.com/fr/profile/herve.blakely

Auteur : Hervé BLAKELY
Ingénieur Conseil SI/O AMOA
Directeur de projets
06 13 83 56 65
herve.blakely@icloud.com

Philippe Garin

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Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

Autres Emploi :

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CV : Points forts et points faibles des Centres d’intérêt


À quoi sert la rubrique « Centres d’intérêt » du CV

dentelièreAprès avoir vu Quoi mettre dans la rubrique « Centres d’intérêt » du CV, voici à quoi elle sert et comment elle sert, au recruteur et au candidat.

Le CV forme un tout et cette rubrique est beaucoup plus importante que ce que le candidat s’imagine au départ.

Voyons pourquoi !

Les points forts et les points faibles

À part pour satisfaire sa curiosité, en lisant le contenu de la rubrique « Centres d’intérêt », « Divers » ou « Loisirs » à la fin du CV, le chargé de recrutement s’appuiera sur les thèmes indiqués pour aller plus loin.

Il contactera l’auteur du CV, ce qui est ce but du candidat.

Le recruteur peut poser des questions sur les éléments divers lors de l’entretien d’embauche.

Reprenons les thèmes les plus fréquents de la rubrique « Centres d’intérêt »


Sport

Les + : Un candidat qui pratique un sport est un candidat qui tient à son corps, à son apparence et à sa santé.

Un sport collectif montre la capacité de travailler en équipe. Un sport individuel montre la capacité de concentration.

Les – : Un sport peut être source de blessures et ainsi rebuter l’employeur.Mieux vaut éviter les sports extrêmes ou simplement dangereux.

Par ailleurs, certains sports peuvent être inconnus ou, au contraire, très bien connus par le recruteur ; il est indispensable de bien maîtriser son sujet


Loisirs

Les + : Lorsque le loisir permet de montrer certaines compétences ou connaissances utilisables dans le poste à pourvoir, il est tout indiqué de le mentionner.

Voyager à l’Étranger en montrant son intérêt pour la culture au travers de rencontres montre une ouverture d’esprit et une curiosité saine.

Les – : Des loisirs mal connus ou qui montrent des traits de caractères en contradiction avec le poste sont des pièges pour le candidat qui serait incapable d’expliquer pourquoi ils figurent dans son CV, en dehors du fait de « devoir » mettre au moins un loisir.


Culture

Les + : Montrer son intérêt pour un art ou montrer une culture générale, c’est hausser son niveau intellectuel auprès du chargé de recrutement ou/et de l’employeur.

Les – : Le niveau de culture peut être plus élevé que celui de l’employeur. Il risque de mal apprécié un candidat plus cultivé ou l’inverse. D’où l’intérêt pour le candidat de se renseigner sur le recruteur et sur l’employeur.


Social

Les + : Montrer son intérêt pour des causes ou des personnes dans le cadre d’activités sociales est la preuve de la mise en pratique de capacités qui peuvent intéresser l’entreprise dans le cadre d’un travail.

Les – : L’employeur peut aussi considérer que cette activité sociale va le priver d’un candidat en pleine forme et concentré sur son travail car il aura l’esprit ailleurs.


L’intérêt pour le recruteur

Il existe de nombreux candidats stressés durant l’entretien d’embauche. D’autres sont très bien préparés et gardent leur calme en montrant le moins d’émotions possibles.

Dans les deux cas, le chargé de recrutement aura du mal à se faire une idée du comportement du candidat dans le poste à pourvoir.

Il utilisera alors la rubrique « Centres d’intérêt » pour faire parler le candidat. Celui-ci sera plus détendu car il va s’exprimer sur ce qu’il apprécie le plus. Il s’ouvrira plus facilement et montrera ce qu’il a caché volontairement ou involontairement jusque-là.

L’intérêt pour le candidat

L’intérêt de s’exprimer sur ses centres d’intérêt permet au candidat de montrer des qualités et des savoir-faire acquis et mis en pratique en dehors de son temps de travail.

Autre intérêt : lorsqu’un chargé de recrutement interroge un candidat sur le contenu de cette rubrique, c’est qu’il montre lui-même un intérêt pour le candidat. S’il avait décidé précédemment d’éliminer la candidature, il passerait au suivant sans perdre plus de temps.

Attention : L’inverse est faux. Si aucune question sur les centres d’intérêts n’est posée, c’est peut-être le signe d’un manque de temps, pas d’un manque d’intérêt.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question
CV : Expériences, réalisations, résultats, compétences
CV pour un premier emploi : meubler est inefficace

Les mots dans le CV
Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux
CV : 5 conseils pour travailler en Suisse

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