Start-up : 10 clés du succès


10 conseils pour créer une start-up
créer une start-up

Créer QUOI ?

  1. Personne ne fera le boulot à votre place
  2. La pratique remet en cause la théorie
  3. S’adapter sans dévier du but final
  4. Mesurer la progression vers son objectif
  5. Voir grand, commencer petit
  6. Sans argent, point de salut
  7. Vendre est plus difficile que d’avoir une idée
  8. Tenir compte de l’expérience utilisateur
  9. Répartir rôles, gains et pertes au sein de l’équipe
  10. L’harmonie et la confiance entre les fondateurs sont vitales

Philippe Garin

Pour vous faciliter le démarrage de votre start-up, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Management de projet : 5 causes de l’échec
Tenir ses objectifs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Comment structurer une entreprise ou une organisation

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Créer son propre emploi : oui, non, peut-être


Ça veut dire quoi : créer son propre emploi

musée de Tautavel, taille de pierre

premier tailleur de pierre ?

« Créer son propre emploi » est une expression qui signifie trouver une alternative au recrutement classique par une indépendance dans le travail.

Indépendance vs autonomie

L’autonomie

L’autonomie est la possibilité de décider à l’intérieur d’un cadre et avec des contraintes librement consenties ou partiellement imposées par une autorité autre que soi-même.

L’autonomie est accordée dans une entreprise par le contrat de travail, le statut du poste et le style de management.

Par exemple, les cadres supérieurs gèrent les ressources mises à leur disposition comme ils l’entendent en tenant compte de leur domaine de responsabilité et de la politique fixée par le conseil d’administration ou/et le patron.

L’indépendance

L’indépendance est de n’avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Cela est vrai dans le domaine du travail quand on est seul à décider de ses activités et seulement à l’intérieur des limites que l’on se fixe soi-même. Quoi que !

Se mettre à son compte est idéal pour ceux qui souhaitent trouver un travail rapidement sans avoir de patron, gérer leur temps de travail à leur guise. Cependant, des limites existent toujours.

Les limites de la création de son propre emploi

Les limites du statut

D’abord, il faut décider du statut de son activité. Cela va de l’auto-entrepreneuriat à la Société anonyme, en passant par tout un panel de statuts, selon que l’on veut créer son entreprise seul ou à plusieurs.

Le statut détermine la manière dont la rémunération sera effectuée, dont les impôts seront calculés et donc la protection sociale sera assurée.

Les limites financières

S’il est possible de créer une entreprise sans apporter un capital élevé, il en faut suffisamment pour avoir une trésorerie capable d’assurer les dépenses incontournables pour l’investissement et le fonctionnement de l’entreprise.

Cela implique son argent personnel, l’apport de financement externes et les aléas de la vie d’une entreprise, comme les retards de paiement des clients ?

Les limites commerciales

On peut être très bons dans son domaine de prédilection, encore faut-il trouver des clients et les satisfaire en leur apportant services et produits qui leur conviennent.

Le temps à passer, les efforts de communication et de persuasion, pour trouver des prospects et les transformer en clients, se heurtent à la concurrence, à la fatigue, au manque de connaissance, etc.

Les limites psychologiques

Si bien souvent, on a envie de quitter son job ou du chômage pour créer son propre emploi, franchir le pas nécessite une réflexion, une envie et un environnement favorable en plus des connaissances, compétences et du franchissement des limites ci-dessus.

Devenir son propre patron, c’est avoir le soutien des siens, familles, amis, personnes prêtes à aider le futur entrepreneur.
C’est aussi passé du statut de salarié ou d’ex-salarié, ou encore d’étudiant, à celui d’aventurier des affaires.

S’il est possible de se perdre, de perdre son temps et son argent, voire son environnement familier, il est possible que créer son propre emploi génère aussi de substantiels revenus, qui assureraient un meilleur avenir financier, d’accomplissement de soi et de satisfaction.

Alors toujours hésitant (e) ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter la transition, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Tenez compte de vos préférences au travail
Nacre : Novel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise
PEPITE et Statut d’étudiant entrepreneur

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail
Dépôt de bilan : rebondir

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Employeur : Les Aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE


Des aides pour l’employeur, à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

abattoir_carcassesQuand vous, un employeur est à la recherche de collaborateurs qualifiés, il arrive que trop peu de candidatures lui parviennent.

Dans certains secteurs, il est même très difficile de trouver du personnel, que ce soit seul, avec l’aide de Pôle emploi ou via autres annonces d’offres d’emploi.

C’est peut-être dû au manque de notoriété des métiers ou à une réputation en délicatesse, une contrainte géographique ou tout simplement, parce qu’aucune formation professionnelle n’existe pour ce que vous cherchez.

Même en réduisant vos critères de sélection au maximum, il reste difficile à trouver des candidats.

La Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

est une solution pour vous.

Vous vous engagez à embaucher des Demandeurs d’emploi, auprès de Pôle emploi, et à les former.

L’accord se fait, à la fois entre l’entreprise, le futur collaborateur, Pôle emploi et l’OPCA dont vous dépendez.

La formation du demandeur d’emploi est prise en charge, sous réserve de proposer un CDI ou un CDD d’au moins 12 mois.

En tant qu’employeur, vous pouvez assurer la formation en interne, dans votre entreprise. Cela vous assure que les pratiques enseignées sont bien celles qui seront opérationnelles immédiatement après la signature du contrat de travail.

Les aides que l’employeur peut obtenir sont, dans la limite des coûts réels de la formation :

  • De 5 € / heure maximum, dans la limite de 2000 €, pour une formation interne, ou
  • De 8 € /heure maximum, dans la limite de 3200 €, si la formation est assurée par un organisme de formation externe à l’entreprise

Ces aides sont versées à l’entreprise, en présentant le bilan de la convention de formation et une copie du contrat de travail.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Attirer les talents façon 21ème siècle
Diminuer le stress du recruteur
Recrutement : La mise en situation

Employeur : Recrutement difficile ?
Questionnaire recrutement
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Demandeur d’emploi : La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle ou POE I


La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle ou POE I pour le Demandeur d’emploi

préparation opérationnelle à l'embauche ou POELorsque vous êtes inscrit (e) à Pôle emploi et que vous avez trouvé une entreprise, prête à vous embaucher, il est possible qu’il vous manque des compétences ou/et des connaissances nécessaires pour les tâches du poste.

Pourtant, vous avez convaincu l’employeur que vous pouvez combler vos lacunes grâce à une formation pratique, une mise à niveau ou un apprentissage du métier.

C’est particulièrement vrai dans des branches professionnelles qui manquent de personnels qualifiés et qui peinent à recruter. Ce sont souvent des métiers manuel. Ces recrutements se font plus par l’envie que montrer le candidat, plus que par son passé professionnel.

Vous pouvez alors demander à bénéficier d’un financement pour cette formation préalable à l’embauche.
Elle peut couvrir jusqu’à 400 heures de formation.

Les conditions

Pour demander la POE à Pôle emploi, il faut :

  1. Être inscrit (e), même sans indemnité chômage
  2. Le contrat de travail proposé par l’entreprise doit être un CDI ou un CDD d’au moins 12 mois
  3. Le futur employeur doit donner son accord

Durant la formation

Pendant la formation, vous devenez stagiaire rémunéré. Vous perdez donc le statut de demandeur d’emploi, en espérant que ce sera définitif puisque l’employeur a décidé de vous embaucher.

Des indemnités spécifiques vous sont versées selon votre situation :

  • Si vous êtes indemnisé, vous recevrez l’Aide au retour à l’emploi formation, ou AREF, sinon
  • Si vous n’êtes pas indemnisé, vous recevrez une Rémunération de formation Pôle emploi ou RFPE

Des frais de déplacement, de repas et/ou d’hébergement peuvent être pris en charge par Pôle emploi sous certaines conditions : distance domicile au lieu de formation, etc.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour booster votre retour à l’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
Travail caché à Pôle emploi : gros remboursement, que faire ?

Radiation de Pôle emploi : Comment ça se passe
Les missions de Pôle emploi
Pôle emploi : Les services pour le plus de 50 ans

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
L’observation est un travail des cinq sens
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question

Entretien d’embauche : 5 conseils pour le préparer
Enlèvement d’enfant : Confiance et méfiance
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi


Le Compte d’Engagement Citoyen

CEC ou Compte d'Engagement CitoyenLorsque vous souhaitez obtenir un diplôme par le biais d’une Validation des Acquis de l’Expérience, ou VAE, il faut prouver avoir des connaissances acquises tout au long de sa carrière et au cours de sa vie non-professionnelle.
Pour ce dernier point, faire partie d’une association, dite loi 1901, ou s’engager dans des actions de volontariat reconnues.

Qu’est-ce que le CEC ?

Le Compte d’Engagement Citoyen permet d’enregistrer les activités bénévoles ou de volontariat suivantes :

Le service civique (6 mois en continu sur une ou deux années civiles) :

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

La réserve militaire :

  • réserve militaire opérationnelle (90 jours sur une année civile)
  • réserve militaire citoyenne (signature d’un contrat d’engagement de 5 ans)

La réserve communale de sécurité civile (signature d’un contrat d’engagement de 5 ans)

La réserve sanitaire (signature d’un contrat d’engagement de 3 ans)

L’activité de maître d’apprentissage (6 mois continus sur une ou deux années civiles)

Les activités de bénévolat associatif (deux conditions : siéger dans l’organe d’administration ou de direction de l’association ou participer à l’encadrement d’autres bénévoles pendant au moins 200 heures au cours de l’année civile dans 1 ou plusieurs associations loi 1901)

A quoi sert le CEC ?

Répertorier les activités de bénévoles ou de volontariat sert à calculer des droits à la formation. Ces droits s’ajoutent aux droits du CPF ou Compte Personnel de Formation.

Pour chaque année et par activité parmi celles énumérées plus haut, vous ajoutez 20 heures forfaitaires à votre Compte d’Engagement Citoyen. Le maximum d’heures sur le CEC est de 60 heures.

Lorsque vous avez un besoin de formation, vous disposez d’un nombre d’heures acquises au titre du CPF et un nombre d’heures acquises au titre du CEC. Les heures peuvent être prises séparément ou en même temps pour une même formation.

Source : Ministère du travail

Philippe Garin

Pour plus de conseils utiles et pratiques, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

VAE : Tout le monde a droit à la Validation des Acquis de l’Expérience
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite

Licenciement pour insuffisance professionnelle
Insertion par l’Activité Economique ou IAE : Définition
Comment évaluer ses compétences numériques ?

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former


Le Compte Prévention Pénibilité

travail pénibleCertains métiers soumettent ceux qui les pratiquent a des efforts physiques plus pénibles que d’autres. C’est un fait que tout le monde reconnaît.

La loi du 20 janvier 2014, modifiée par la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social, définit les facteurs de pénibilité considérés comme faisant partie de la reconnaissance de ces efforts pénibles qui pèsent sur la santé.

L’idée maîtresse est de permettre aux salariés, hormis les salariés des particuliers employeurs, de partir plus tôt à la retraite, dans la mesure où les efforts physiques consentis durant leurs vies professionnelles les contraignent à cesser leurs activités salariés plus tôt que les autres.

C’est l’employeur qui déclare le dépassement éventuel des seuils d’exposition aux facteurs de pénibilité et permet au salarié d’accumuler des points.

Ces points seront transformés en durée de travail pris en compte pour le calcul de la retraite, ce qui permet de partir en retraite plus tôt.

Les points du Compte de Pénibilité peuvent aussi servir au salarié à se former, à raison de 25 heures de formation par point de pénibilité. Ce dispositif a pour objectif de faciliter la reconversion vers d’autres métiers moins pénibles, par exemple.

Le Compte de Pénibilité fonctionne jusqu’au départ à la retraite de son bénéficiaire ou jusqu’à son décès. Les points non utilisés sont alors perdus.

Source : Ministère du travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Comment valider ses stages pour la retraite
Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation

Productivité : Fixez-vous des objectifs physiques
Les cartes du bruit
Secourir 4/5 : Le défibrillateur

Autres Bien-être, Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :