6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
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20 gaffes qui ruinent un entretien d’embauche


20 gaffes qui ruinent un entretien d’embauche

Bien des candidats manquent d’expérience lors d’un face à face avec un recruteur. Voici quelques conseils pour éviter de passer à côté d’un poste intéressant.

la gaffe

la gaffe

  1. Avoir mauvaise haleine
  2. Ne pas réussir à se mettre en avant de bonne manière
  3. Être trop sarcastique ou négatif
  4. Être arrogant
  5. Ne pas être au point sur le domaine pour lequel vous postulez
  6. Envoyer trop de pièces-jointes dans vos mails
  7. Porter un T-shirt humoristique en entretien
  8. Ne pas se concentrer lors d’une visioconférence
  9. Essayer de négocier son salaire dès le premier rendez-vous
  10. Utiliser une mauvaise photo de vous sur vos profils Twitter, LinkedIn et Google+
  11. Oublier d’envoyer un e-mail de relance
  12. Mettre des « objectifs » de carrière en haut de votre CV
  13. Essayer d’impressionner avec une créativité sortie de nulle part
  14. Envoyer un CV vidéo
  15. Ne pas fournir de lien vers votre profil LinkedIn
  16. Manger pendant l’entretien
  17. Être nonchalant
  18. Une pilosité faciale mal entretenue
  19. Faire un CV de 3 pages alors que vous n’avez pas d’expérience
  20. Monopoliser la parole

Source : JDN – Business Insider

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Un entretien d’embauche par vidéo : 5 autres règles pour réussir


Un entretien d’embauche par vidéo : 5 autres règles pour réussir

Dans ce premier article, nous avons vu les 5 premières règles à appliquer pour réussir votre entretien d’embauche.
Voici les 5 règles suivantes

6 Fixer la caméra ou webcam

Nous avons tous l’habitude naturelle de regarder nos interlocuteurs dans les yeux.
Avec la visio, c’est la caméra qu’il faut fixer.

webcam externe

webcam externe

C’est un exercice difficile pour qui débute. Il nécessite de s’entraîner.

Minimisez le plus possible les coups d’œil sur les documents que vous avez préparés devant vous, votre bloc-notes ou l’incrustation de vous et de votre interlocuteur.
En bref, regardez uniquement la caméra bien en face de vous.

Durant la préparation, vous aurez placé la caméra à la bonne hauteur, par exemple, en posant votre ordinateur portable sur un support, genre boite d’archive ou livres suffisamment large et solide pour tenir la durée de l’interview.

Un tuyau : coller un post-il qui sourit juste à côté de la camera pour vous rappeler en permanence ce qu’il faut regarder et qu’il vous faut sourire.

7 « Ne pas déranger »

Tout risque d’interruption doit être banni durant votre conversation visiophonique.

C’est ainsi que vous aurez choisi une salle fermée et prévenu vos proches de votre indisponibilité complète, surtout les enfants.

chat sur clavierSortez vos animaux de la salle et faite en sorte qu’ils soient silencieux.
La présence d’un chat à l’écran ou l’aboiement d’un chien sont malvenus durant l’entretien.

Il en est de même de la tondeuse du voisin ou des bruits de la rue. Mieux vaut fermer les fenêtres, éteindre le ventilateur qui fait voler vos cheveux ou fermer un chauffage trop sonore, selon la saison.

Éteignez votre téléphone. Cet entretien doit se dérouler sans interruption, même minime.

8. Décalage son et image

Il arrive qu’un décalage entre ce que votre interlocuteur voir et ce qu’il entend.
Cela est presqu’inévitable sur votre liaison est de faible débit.

Par conséquent, pensez à parler plus lentement que d’habitude.
Articulez permet ce léger ralentissement et une meilleur prononciation, en évitant, toutefois, d’exagérer.

L’idéal est de demander si le son et l’image sont bien synchronisés.
De même, dites-le au recruteur si vous, vous recevez ses « image et son » avec un décalage.

9. Votre communication non verbale

Si tout ce que vous dites est important dans un entretien d’embauche, la façon de le dire et toute votre attitude non verbale est encore plus important.

trop vite devant sa webcam

trop rapide devant sa caméra

Votre position sur le siège, concentré (e) ou relâché (e), dynamique ou en retrait, vos mimiques, les gestes de vos mains, votre regard, sont aussi importants devant sa webcam que devant le recruteur dans son bureau.

10 Saluer

La poignée de main est inexistante devant un écran.

Au début de l’entretien et à la fin de celui-ci, le parcours au travers les couloirs de la porte d’entrée du bureau du recruteur jusqu’à son fauteuil, et retour pour vous raccompagner, a disparu.

Dès que la connexion est établie, vous êtes assis (e) devant le (la) chargé (e) de recrutement ou votre futur N+1 ou encore le futur patron, sans aucune transition.

Exit le contrôle et la conversation pseudo-décontractée pour vous tester à la fin de l’entretien.

Avec la visio, remerciez simplement votre interlocuteur de vous avoir accordé l’entretien.
Puis, fermez le son et l’image avant de clore la fenêtre de connexion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Un entretien d’embauche en visio : 5 premières règles pour réussir


5 premières règles pour réussir son entretien d’embauche devant son écran

En ces temps de changement d’habitudes, où les déplacements sont réduits au maximum, les entretiens d’embauche ont lieu au travers d’écrans.

Les outils sont divers : Teams, Zoom ou Skype sont les plus courants.
Il est temps d’apprivoiser ces logiciels pour s’en servir au mieux de votre candidature.

entretien d'embauche par visio

visio ou vidéo-conférence

Voici quelques règles pour réussir son entrevue d’embauche en visio.

1 C’est un entretien d’embauche

Votre interlocuteur est un professionnel du recrutement ou un recruteur occasionnel.
L’objet de votre communication reste un entretien d’embauche.

La préparation est identique à un entretien en face-à-face. Vous devez être « professionnel » dans votre discours et dans votre attitude devant l’écran.
Vous devez convaincre, rassurer, séduire pour être retenu (e).

2 Vérifier matériel et connexion

Votre communication doit être fluide d’un bon débit pour que l’image et le son passent correctement via la Toile.

Encore faut-il que vous ayez une connexion, qui fonctionne, et qui fonctionne bien le jour J ?
C’est pourquoi, il est correct de vérifier que votre matériel et que votre connexion fonctionne.

alerte vous avez de nouveaux messagesFermez toutes les applications inutiles pendant la conversation, surtout celles qui font apparaître une alerte sur l’écran ou qui annoncent une nouveauté par un son.

Testez le lien que le recruteur vous a fourni, après lui avoir demandé l’autorisation de tester la connexion et lui éviter une surprise désagréable.

Pensez aussi à tester votre microphone et vos haut-parleurs.

3 Respecter le code vestimentaire

Habillez-vous exactement comme si l’entretien avait lieu en face-à-face. C’est le plus sûr moyen d’avoir le « look de l’emploi », en l’occurrence celui de futur (e) salarié (e).

Une tenue plus négligée, voire incomplète dans la partie que l’on ne montre pas et c’est l’échec assuré.

4 Un arrière-plan neutre

Durant les vérifications de votre matériel et de la liaison, regardez derrière vous et devant vous. L’image que vous voyez derrière vous à l’écran est l’arrière-plan ou fond d’écran.

Les logiciels vous permettent de flouter ou de changer votre arrière-plan.

Montrez un fond d’écran le plus neutre possible ou flouter-le pour que le regard de votre interlocuteur soit fixé sur vous et non sur ce que vous avez comme meuble, bibelot ou désordre derrière vous.

éclairage par spots

éclairage par spots

5 Un bon éclairage

La lumière est déjà très importante dans un rendez-vous en vis-à-vis dans un bureau, c’est encore plus vrai devant sa caméra.

Votre visage doit être éclairé, de préférence par la lumière du soleil ou par la lumière artificielle fournie par des lampes et même par des projecteurs.

Le recruteur préfère parler à quelqu’un dont il  voit le visage « en entier », plutôt que d’avoir une partie en clair et l’autre sombre.

Évitez d’avoir une fenêtre derrière vous, mieux vaut l’avoir en face de soi.

Et évitez de cligner des yeux, ce qui est plus facile si la luminosité est supportable.

La suite : 5 autres règles pour réussir dans ce second article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La photo sur son CV : Mode d’emploi


La photo sur son CV : Mode d’emploi

La question se pose toujours : Faut-il une photo sur son CV ?

Les puristes vous diront que la photo sur son CV n’est pas obligatoire.
Elle peut même vous desservir, dans la mesure où vous n’êtes pas photogénique.

mauvaise photo pour son CV

Mauvais choix !!

En fait, c’est le talent du photographe qui rend le sujet de ses photos, vous en l’occurrence, photogénique ou quelconque.

Pourquoi une photo ?

Le premier intérêt, pour un recruteur, de voir la photo du (de la) candidat (e) est de mémoriser le CV par l’image plus que par les mots.

Le (la) chargé (e) du recrutement va facilement reconnaître le candidat lors de l’entretien d’embauche, parmi les candidats conviés.

L’aspect physique est secondaire. Le plus important est la correspondance entre les besoins de l’entreprise et les compétences du candidat.

nasique

le physique est secondaire

D’ailleurs, lorsqu’un CV intéressant se présente sans photo, le recruteur effectue une recherche sur Internet pour trouver une photo. Pour peu que vous ayez des homonymes, il risque de se faire une fausse idée de votre apparence en se trompant de profils.

Sur les réseaux sociaux, un profil avec photo sera vu 7 fois plus qu’un profil sans photo.

Quand vous êtes à la recherche d’un nouvel emploi, vous devez vous montrer sous votre meilleur jour, donc vous avez mis une photo de vous sur vos profils des réseaux sociaux.

Un candidat dont aucune photo ne serait trouvée par le chargé de recrutement risque donc de passer à côté d’une opportunité d’emploi, bêtement.

Par ailleurs, vous démontrez votre confiance en vous, voire votre estime de soi, en plus de votre bon goût en matière vestimentaire et de coiffure.

La taille et la position de la photo

La taille de la photo peut varier selon la place pris par votre prénom suivi de votre nom.

Elle varie également selon la longueur de votre CV, c’est-à-dire du nombre de lignes occupées par le texte.

place de la photo dans le cvLa photo se met dans l’entête.
Historiquement et traditionnellement à droite du titre.

Seulement, le CV est de moins en moins imprimé, et donc l’intérêt du recruteur de pouvoir faire défiler une liasse de CV imprimés d’un coup de pouce et de voir ainsi les photos toutes au même endroit, dans le coin en haut à droite, comme un livre, est passé.

Désormais la photo se place au-dessus ou au-dessous du nom du candidat et toujours avant ses coordonnées de contact.
C’est pourquoi, la photo doit être cadrée à gauche ou centrée par rapport à la longueur cumulée du prénom et du nom.

La hauteur cumulé de la photo avec le reste des coordonnées, c’est-à-dire de votre nom, numéro de téléphone, adresse mail et postale, doit être identique à celle de la partie droite de l’entête, qui contient le titre du poste, votre accroche, au minimum.

Le format de la photo

Globalement, respectez les proportions d’une photo de style photo d’identité, de façon à éviter de la déformer en hauteur ou en largeur.

Le rectangle est le format le plus courant. C’est celui d’une photo d’identité.

trophee_gagnantToutefois, avec un peu de connaissances, vous pouvez insérer votre photo dans un cercle ou un ovale, comme un trophée sur un mur.

Peu importe que la photo soit en couleur ou en noir et blanc, ce qui compte est d’être reconnu (e).
C’est pourquoi, votre photo sera récente.

Acceptez-vous comme vous êtes ! Les cheveux gris, la calvitie, les rides ou les kilos en trop font partie de votre vie, pour évoquer quelques sujets qui fâchent parfois sur votre apparence.

Toutefois, si vous en avez la possibilité, chassez le naturel avec un logiciel de retouches photos, à utiliser cependant avec parcimonie au risque de vous dénaturer et de donner une impression de faussaire au recruteur.

Quoi et comment photographier ?

Vous et seulement vous.
Votre buste, au ras du haut du sternum ou du bas du sternum.
Le premier plan montre surtout votre visage, le second montre aussi vos épaules.

De trois quarts, vers la droite ou vers la gauche, par rapport à la caméra, le visage souriant tourné vers l’appareil photo.

Le fond doit être neutre, de préférence uni. Évitez le tout noir ou le tout blanc éclatant qui pourraient faire croire à un découpage photo.

Tout votre visage doit être éclairé, pour éviter les zones d’ombre. Il peut s’agir d’un éclairage naturel et alors soyez face au soleil, sans nuage au moment de la prise du cliché, soit d’un éclairage artificiel avec des lampes suffisamment fortes pour faire disparaître les ombres.

photographe professionnel

Si votre photographe amateur de s’en sort par, faites appel à un professionnel. L’enjeu en vaut la chandelle.

S’habiller « comme il faut »

Le plus simple est de porter des vêtements dans lesquels vous vous sentez bien, de préférence ceux que vous porterez durant le travail dans votre futur emploi.

Bannissez les photos trop décontractées ou trop guindés.
Rappelez-vous qu’à quelques exceptions près, la cravate est passée de mode dans beaucoup de métiers. Quant aux autres, ils choisiront une cravate des plus classiques.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Candidature : Quelles sont vos motivations


Motivations de candidature : les bonnes et les mauvaises

La Lettre de motivation est le premier moment où faire part de ses motivations.

Le second moment où vous commencez à en parler, c’est quand le recruteur vous contacte par téléphone pour savoir si ça vaut la peine de vous convoquez.

motivation coloriageLe troisième et le plus important est durant l’entrevue d’embauche. Là, vous avez tout loisir de déclarer votre flamme à l’entreprise et au poste, en longueur et en largeur.

Des ajouts progressifs des signes de motivation

Dans la lettre de candidature, il est plus question de montrer que vous vous intéressez à l’entreprise, que vous avez les qualités et le savoir-faire pour assurer les tâches et assumer les responsabilités liées au poste, et de convaincre le recruteur de vous rencontrer.

Dans l’entretien téléphonique, d’autres éléments interviennent, notamment le son de la voix, les modulations du discours. Tous les éléments sonores montrent votre envie et votre enthousiasme à rencontrer le (la) chargé (e) de recrutement.

Pendant l’entreprise, vous ajoutez les éléments visuels. La communication non verbale vous permet tout un registre de gestes, de postures, de mimiques, qui ajoutent aux mots de l’écrit et aux sons de l’oral, environ 70% de signes de motivation pour le poste

Le rapprochement vous – le poste

L’intérêt du poste de votre côté et celui du recruteur pour vous sont du même ordre : Chacun essaye de savoir si l’autre correspond à ce qu’il attend.

se rapprocherVous apportez votre contribution au développement de l’entreprise, ou aux services de l’administration ou encore, votre soutien à une association. Quel que soit votre futur employeur, il doit y avoir correspondance entre vos savoir-faire, vos qualités personnelles et le poste, et au-delà du poste de l’organisation que vous souhaitez rejoindre.

Des motivations diverses

Le recruteur attend de votre part une démarche qui met en valeur tout ce qui va dans le même sens que l’organisation, à savoir, par exemple :

  • Votre intérêt pour l’entreprise
  • Vos compétences et soft skills, vos traits de caractère
  • Votre capacité à vous adapter à l’équipe en place
  • Le sens que vous donnez à votre travail
  • Votre capacité à vous investir dans les missions confiées
  • L’adéquation entre votre projet professionnel ou/et votre plan de carrière, avec le poste
  • Votre autonomie et votre capacité d’innovation
  • Votre faculté d’apprentissage et votre apport dans les maîtrises d’outils ou de logiciels

oser donner envieA éviter

Pour autant, il existe des motivations qu’il vaut mieux garder pour soi, car elles sont plus pour vous que pour l’employeur.

Quelques exemples :

  • L’argent ; terrain glissant où vous pouvez vous embourber par des questions pièges
  • Votre famille ; laissez votre situation personnelle en dehors de l’entretien professionnel qu’est l’entrevue d’embauche par excellence
  • Votre ancien ou actuel employeur ; vouloir changer d’air à cause d’un conflit ouvert, latent ou attendu, c’est se lancer sur la pente savonneuse d’émotions négatives qui vont à l’encontre de l’effet positif que vous donnez au recruteur
  • Votre engagement pour des idées, dans des actions, des domaines de la religion, du syndicalisme, du militantisme ou de la politique, même si vous savez que l’autre partage votre engagement

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Recruteur : Que faire après la publication d’une offre d’emploi


3 conseils pour agir après avoir publié son offre d’emploi

Les recruteurs occasionnels, que sont les chefs d’entreprise, ont déjà peiné sur la rédaction de leur offre d’emploi.
Ils l’ont rédigé seuls ou accompagnés, par exemple par un conseiller de Pôle emploi ou de l’APEC.

Enfin, l’annonce est publiée.

dans l'attente d'une réponseSe croiser les bras et attendre les candidatures est une mauvaise attitude.

Voyons que faire !

1 Patienter

Durant la première semaine de diffusion de l’offre, il faut commencer par patienter.

Internet a besoin de temps pour reproduire l’annonce d’un serveur à un autre, tout au long de la « toile », web en anglais. Même si le phénomène est rapide, il peut prendre plusieurs heures, voire une journée complète.

Ensuite, les internautes doivent prendre le temps de trouver l’annonce.
Si ces chercheurs d’emploi ont, préalablement, créé une alerte sur le site qui diffuse l’annonce alors elle leur sera transmis le jour-même, sinon c’est le contenu de l’annonce et son titre qui attirera les candidats potentiels.

prendre son tempsPuis, chaque candidat intéressé a besoin de temps pour

  • décortiquer l’annonce
  • en voir les points de convergence avec son profil,
  • décider de postuler,
  • prendre des renseignements sur la structure qui l’a rédigée,
  • rédiger sa lettre de motivation,
  • adapter son CV à l’offre,
  • envoyer sa candidature

Il faut compter une semaine, avant d’avoir plusieurs candidatures et commencer la prochaine phase du processus

2 Les autres moyens

La diffusion d’une offre d’emploi implique de permettre à quiconque de postuler.

Les candidatures reçues sont de tout ordre : de celles qui correspondent aux spécifications données dans l’offre, jusqu’à des candidatures totalement hors de propos, fantaisistes ou incompréhensibles.

moteurs de recherche les plus utilisésC’est pourquoi, la recherche de CV qui correspondent aux critères indispensables pour le poste à pourvoir est à lancer sans attendre.

De nombreuses bases de données existent. Celles de Pôle emploi et de l’APEC sont gratuites pour toute organisation disposant d’un code SIREN en cours de validité et du nom d’un de ses représentants enregistrés.

Néanmoins, la plupart de ces bases impliquent un investissement qui limite le nombre de bases.
Il convient donc de bien choisir celles qui convient le mieux à l’entreprise.

3 Réseauter

Le bouche-à-oreilles, son réseau personnel et de partenaires, y compris les chambres consulaires et les organisations syndicales patronales sont aussi de très bons canaux d’information pour trouver le (la) candidat (e)idéal (e)

réseauter pour élargir son réseauA côté de ce réseautage physique, se trouvent les réseaux sociaux, autres sources, gratuites, de profils de candidats.
C’est la chasse de têtes.

Un bon moteur de recherche à critères multiples ou un logiciel ATS spécialisé sont des outils à considérer pour trouver un profil rare ou pour des recherches répétitives.

Ces outils donnent pour résultat des profils variés et des CV plus ou moins récents. Il convient donc de prendre le temps de faire le tri avant de contacter les candidats potentiels, surtout s’ils sont retournés à l’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Embaucher un senior : Un choix judicieux


Embaucher un senior est un plus pour son entreprise

La pyramide des âges est telle que le nombre de personnes au-dessus de 50 ans augmente fortement. Ce sont les fameux baby-boomers qui parviennent à l’âge de la retraite et ceux qui les suivent de près, nés une quinzaine d’années plus tard.

30% des « actifs » en France ont désormais 50 ans et plus.
Depuis une dizaine d’année, le marché du travail évolue.

pyramide des âges FranceLes entreprises sont moins enclines à se contenter d’un niveau de diplôme qui montre le bagage initial. Elles ont besoin de ressources compétentes pour faire face aux défis actuels de l’entreprise.

La plupart des CV sont des CV par compétence. La litanie des postes occupés et des expériences, depuis sa formation jusqu’à aujourd’hui est réduite pour faire apparaître ses compétences et ce qui a permis de les acquérir et/ou de les utiliser.

Les recruteurs, en entretien d’embauche, cherchent à déterminer la capacité à l’intégrer à l’équipe en place, autant qu’à la manière dont le candidat va appréhender les tâches à accomplir et les incidents qui surviennent de plus en plus.

La place des seniors

Un senior est une personne de plus de 45 ans, si l’on considère que c’est l’âge auquel il est devenu obligatoire, en France, de procéder à un entretien de seconde partie de carrière.

Un senior est aussi une personne de 50 à 65 ans, très expérimentée, qui, souvent, dirige ou participe à la bonne marche de son entreprise.

senior au travailMalheureusement, c’est le même mot qui désigne les personnes au-delà de 65 ans, considérées, à tort majoritairement, comme des personnes inactives, alors que la « silver économie » est en plein boom.

Le recul de l’âge de la retraite, 67 ans pour une retraite complète, et l’allongement de vie passé à 83 ans en France font que de plus en plus de salariés ont plus de 50 ans.

Les seniors et le travail

Les bénéfices pour les entreprises d’avoir des seniors dans leurs organisation sont multiples. Une étude de l’Observatoire des Métiers du Futur nous fournis des indications intéressantes :

  1. L’expérience vient en premier, dans 65% des réponses
  2. Une motivation supérieure, 27%
  3. La fiabilité, 12%
  4. L’efficacité et le réseau, 9%

Les freins à l’embauche existent aussi :

  1. Le niveau de rémunération, 44%
  2. L’intégration, 19%
  3. Le manque de compétences numériques, 18%
  4. Les compétences comportementales, 13%

cours informatique pour seniorsCependant,

Les seniors font des concessions connaissent leur valeur sur le marché. Certains acceptent une baisse de revenu pour obtenir ou conserver un poste, alors que d’autres font le rapprochement entre l’investissement de l’entreprise dans leurs revenus et ce qu’ils rapportent à l’entreprise.

Les seniors savent s’intégrer dans un environnement de collègues plus jeunes plus facilement que ces derniers, qui oublient bien trop souvent qu’ils vieillissent eux aussi.

Les seniors sont souvent les plus expérimentés sur les outils informatiques courants. Ils s’adaptent aux nouveaux logiciels par analogie avec ceux qu’ils connaissent. Ils sont aussi les plus friands de formations en la matière.
La bureautique existe depuis une trentaine d’années. Ils ont eu le temps d’apprendre.

Quant aux compétences comportementales, les seniors réagissent plus rapidement et voient plus loin sur les conséquences d’une prise de décision.
Cela s’appelle de l’expérience : tirer parti d’un vécu pour affronter le présent et le futur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Lueur d’espoir pour les chômeurs de 57 ans et plus
Points faibles à citer en entretien de recrutement 5/6 : Trop expérimenté
Seniors : Vos points forts auprès des recruteurs

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Le manque de confiance en soi se voit en entretien d’embauche 2/2


Afficher son manque de confiance en soi pendant l’entretien d’embauche

Lire l’article précédent : La confiance en soi se voit en entretien d’embauche

Les signes du manque de confiance en soi sont plus évident à découvrir, lors d’un entretien d’embauche, que la confiance en soi.

Communication non verbale

Malgré une bonne préparation, il existe toujours des impondérables, notamment dans la façon dont vous communiquez avec le recruteur

La communication non verbale

Les gestes et la voix sont des signes de la confiance en soi ou de son absence.

Abandonnez la posture de perdant :

  • Tremblements
  • Transpiration
  • Regard fuyant
  • Rougissement
  • Hésitations
  • Bégaiement, balbutiement
  • Sourire crispé ou mâchoires serrées
  • Dos vouté
  • Épaules en avant
  • Bras croisés
  • Mains fébriles ou cachées
  • Ongles rongés
  • Gestes compulsifs comme jouer avec son stylo ou avec ses cheveux
  • Se mordiller les lèvres
  • Voix faible ou atonale

Cette liste est loin d’être exhaustive.
De plus, il est difficile de s’exprimer tout en contrôlant sa communication non verbale.

manque de confiance en soi

S’exercer, de préférence avec un proche ou un coach, peut vous aider à diminuer le nombre de gestes qui montrent votre manque de confiance en vous.

La communication verbale

Les gestes parasites, ci-dessus, sont plus facile à contrôler dès que vous en prenez conscience.
Cependant, la démonstration de votre confiance en vous passe par le discours et votre capacité à trouver les mots qui conviennent.

C’est là que votre style de communication joue son rôle :

  • Valorisez vos expériences passées pour montrer ce que vous en avez tiré comme enseignement, surtout dans les échecs ou difficultés.
  • Évitez de prendre trop de temps ou pas assez pour parler. Trop de temps donne une impression que vous hésitez, pas assez que vous récitez un discours ou une réponse.
  • Donnez suffisamment de détails pour montrer que vous savez passer un message tout en évitant de vous justifier ou de donner des détails trop nombreux ou inappropriés qui montreraient ainsi que vous êtes mal à l’aise.
  • Vous connaissez votre valeur sur le marché de l’emploi, gardez votre fourchette de prétentions salariales en tête pour la ressortir sans vous dévaloriser ni vous surestimer.
  • Laissez l’autre parler sans l’interrompre. Sachez l’écouter.
  • Montrez votre confiance en vous en vous projetant dans le poste, annoncez ce que vous avez retenu des enjeux et des difficultés, vers la fin de l’entretien.

être soi même en confiance

Restez vous-même pour vous montrer sous votre meilleur jour : confiant (e) sans excès.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

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La PNL ou Programmation Neuro-linguistique
Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Le timbre de la voix
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La confiance en soi se voit en entretien d’embauche 1/2


Afficher sa confiance en soi pendant l’entretien d’embauche

Se trouver devant le recruteur, cette personne qui va décider de votre avenir professionnel durant les quelques dizaines de minutes que va durer l’entretien d’embauche, est générateur de stress, ou, au minimum d’un inconfort.

Nonobstant ce désagrément, vous vous posez aussi la question de savoir si vos compétences et votre savoir-être sont à la hauteur de l’enjeu du poste pour lequel vous postulez.

confiance en soiVous devez donc convaincre le (la) chargé (e) du recrutement que vous êtes prêt (e) à assumer les responsabilités liées au poste et à exécuter les tâches demandées.

Pour cela, vous devez être vous-même convaincu (e) et montrer votre confiance en soi.

Une bonne préparation

Il est évident que vous allez arriver en entretien après vous êtes préparé (e).
Vous avez une tenue correcte, êtes arrivé suffisamment tôt pour éviter d’être en nage, ou, pour un entretien vidéo, vous avez vérifié que votre matériel fonctionne parfaitement.

Vous avez votre CV sur papier, ainsi que votre lettre de motivation, ainsi que de quoi prendre des notes. De toute façon, vous connaissez les dates par coeur, ainsi que vos réalisations, vos points forts et vos faiblesses.

Vous avez écrit votre pitch de présentation en deux ou trois minutes. Vous l’avez appris et vous savez le réciter avec aisance.

Vous vous êtes renseigné (e) sur l’entreprise, sur ses valeurs, son style de management.
Vous connaissez ses principales activités, ses produits et services, son organisation interne, ou, vous connaissez les questions à poser pour obtenir les réponses à ces questions.

Vous respirez un bon coup avant d’entrer et avez les réponses aux questions les plus courantes des recruteurs dans la tête.

dossier de candidature

Tout va bien.

Votre préparation est incomplète ?

Gardez la tête froide !
Faites-vous confiance pour improviser et pour faire revenir à la surface de votre mémoire ce dont vous avez besoin, en fonction de l’attitude du recruteur et des questions vraiment posées.

Dites-vous que si vous êtes arrivé (e) jusqu’à cette étape du processus de recrutement, c’est que le chargé de recrutement s’intéresse à vous et cherche à déterminer si vous vous intégrerez dans la structure en pleine capacité d’action.

Lire la suite : Le manque de confiance en soi se voit en entretien d’embauche

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

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Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance
Un exercice pour vous relaxer et diminuer vos tensions
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie

Canevas pour votre présentation en deux minutes
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

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Candidat : 8 Critères pour choisir votre cabinet de recrutement


Faire appel à un cabinet de recrutement dans sa recherche d’emploi

Dans une recherche d’emploi, le candidat va employer tous les moyens pour (re)trouver un emploi qui lui convient. Du moins, c’est la théorie.

Dans la pratique, TOUS les moyens sont rarement utilisés. La plupart du temps, faute de les connaître ou d’accepter de les mettre en oeuvre.

Parmi ces moyens, faire appel à un cabinet spécialisé dans le recrutement est beaucoup utilisé par les entreprises et très peu par les candidats.
Et encore ! Ce contact est souvent la conséquence de la publication d’une offre d’emploi par le cabinet.

recrutement cv à la loupePourtant, une candidature spontanée adressée à un cabinet de recrutement, bien que différence d’une candidature spontanée adressée directement à une entreprise, permet de multiplier ses chances d’être recruté (e).

Le cabinet de recrutement va pour permettre

  • De connaître les offres d’emploi avant qu’elles soient publiées.
    La publication est payante et le cabinet a tout intérêt à s’en passer s’il a déjà un candidat adéquat pour l’offre qu’il vient de recevoir
  • De vous faire connaître et mettre en relation avec leurs réseaux. En effet, un bon cabinet dispose d’un carnet d’adresses largement plus étoffé que le vôtre et peut vous en faire bénéficier, parfois même sans vous en parler directement.
  • De vous faire part du besoin de ses clients avant même que ceux-ci aient envisagé un recrutement. Ils font votre candidature spontanée à votre place, du moins en partie.

Comment choisir son cabinet RH

D’abord, si vous pouvez en choisir plusieurs, gardez à l’esprit qu’ils peuvent avoir les mêmes clients. S’ils s’en rendent compte, ils peuvent apprécier modérément que vous fassiez aussi appel à leur concurrence.

criteres_reputationVoici quelques critères pour faire votre choix :

1. L’image du cabinet

L’e-réputation et la réputation tout court du cabinet est importante. Une bonne presse, une image positive est nettement plus attirante.

2. La pérennité du cabinet

Bien que ce critère soit subjectif, un cabinet bien établi dans la place depuis longtemps est, a priori, plus compétent, qu’un cabinet susceptible de disparaître à tout moment, faute d’avoir une base solide de clients.

3. Les clients du cabinet

Un bon cabinet va s’appuyer sur ses clients les plus fidèles et les plus prestigieux pour montrer son savoir-faire. Ils approuvent leurs relations durables et les succès de leurs recrutement en acceptant de servir de servir la promotion du cabinet.

secteurs pro4. Les spécialités du cabinet

Rares sont les cabinets spécialistes en tout. Un cabinet spécialisé dans quelques domaines professionnels est un atout pour le candidat qui cherche dans ces domaines.
Les recruteurs du cabinet ont appris le vocabulaire des métiers et les profils types, ce qui leur procure une attention plus axée sur ce qui différencie un (e) candidat (e) d’un (e) autre.

5. Les postes proposés

Le nombre d’offres d’emploi est un critère. Là encore, il faut savoir regarder la fréquence et le nombre de nouvelles offres. Plus ces chiffres sont élevés et plus le cabinet RH a de succès.

A contrario, plus le nombre d’annonces de plusieurs mois est fort et moins le cabinet trouve de profils pour ses clients.
Certains cabinets vont même jusqu’à laisser des offres pourvues ou à en créer de fausses pour augmenter artificiellement le nombre total d’offres.

écouter voir sourire

qualités d’un expert en recrutement

6. Les recruteurs du cabinet

Là encore, plus le nombre de recruteurs travaillant pour le cabinet de recrutement est important et meilleur est le service rendu aux entreprises et aux candidats.

Plus que la quantité, c’est la qualité des recruteurs et leur degré d’expertise qui est important. Il est donc intéressant d’en savoir plus sur eux.

7. Le professionnalisme des recruteurs

Un chargé de recrutement dans un cabinet RH est un professionnel qui passe tout son temps de travail a mené les recrutements d’un bout à l’autre du processus : de la prise de contact avec l’entreprise pour découvrir son besoin à la signature ou à la fin de la période d’essai du (de la) candidat (e) embauché (e).

C’est du moins, ce que vous devez vérifier pour choisir votre cabinet.

accord signé8 La prise en charge

L’organisation, l’implication et la communication du recruteur vis-à-vis de son travail et de ses relations avec le candidat sont aussi des critères de votre choix.
Si vous ressentez de la déception sur la manière dont votre demande est prise en charge, si vous vous sentez mal à l’aise, cela peut provenir autant de vous que du recruteur du cabinet.

Enfin, si le cabinet vous demande de payer tout ou partie de ses prestations, c’est généralement qu’il manque d’argent, alors que ses ressources financières proviennent des clients.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Le coût d’un recrutement et de l’intégration
Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs
Le chargé de recrutement veut vous imposer

Facteurs Critères Mesure de la Qualité
Emploi : Pourquoi une entreprise recrute
Prise de décision : Comment est-elle prise ?

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie


Quand la pandémie provoque de nouvelles questions pièges en entretien d’embauche

2019 L’apparition du corona-virus, appelé COVID-19 s’est répandu dans une pandémie mondiale qui a touché tous les pays et toutes les populations.

L’activité économique a été stoppée ou freinée selon les périodes de l’année depuis 2020.
L’impact sur le travail et la recherche d’emploi a modifié les règles : Déplacements en baisse et télétravail en hausse, entre autres.

Comment bien porter un masqueDe nouvelles questions sont posées durant les entretiens d’embauche. A prendre avec précaution pour répondre correctement.

Comment allez-vous ?

Là où il y avait une banale formule de bienvenue se trouve maintenant une première question piège.

La question de la santé est réservée à la médecine du travail. Cependant, les conséquences sur votre état psychique est le sujet de cette question.

rue déserte pendant le confinementLe recruteur souhaite savoir si vous avez surmonté l’alternance de peur et d’espoir, de confinement et de couvre-feu.

Votre réponse doit montrer que tout va bien, que vous êtes prêt (e) à retourner à l’emploi, tourné (e) vers l’avenir et les nouvelles tâches qui vous attendent.

Pour quelle(s) raison(s) cherchez-vous un emploi ?

Vous pouvez avoir été en recherche d’emploi avant le début de la pandémie.
Dans ce cas, la baisse des recrutements vous a compliqué la recherche. Il est facile d’expliquer pourquoi nous êtes toujours en recherche.

Si vous avez perdu votre emploi durant la crise, parce que votre entreprise a dû se résoudre à vous licencier, alors il est facile de comprendre que vous ayez démarré une nouvelle recherche d’emploi.

perte d'emploi restaurationPlus difficile à motiver est votre départ ou envie de quitter votre employeur actuel.

Est-ce par crainte et anticipation de la perte de votre emploi ou un besoin de changer de mode de management ou d’activité, ou encore de progresser et de développer responsabilités et compétences ?

Dans ce dernier cas, le recruteur cherchera à savoir si votre candidature est liée à la crise sanitaire ou a pour motivation une de celles qui existaient déjà avant la pandémie.

Qu’avez-vous fait durant les confinements ?

En dehors de la première et de la deuxième ligne de front face à la pandémie, nous sommes tous resté chez nous durant les confinements.
Par contre, nos occupations durant ces périodes sont propres à chacun de nous.

Entre un farniente imposé devant la télé ou les jeux de société en famille, le bricolage et le rangement de son logis, ou encore des heures passées à se former en ligne, ou même le sport dans sa chambre ou son salon, le choix des occupations est très large.

rameur chez soi ou dehorsD’autres se sont occupés de l’éducation des enfants alors que certains se sont enfermés pour éviter pleurs et cris en plus de la promiscuité durable.

Le nombre de divorces a augmenté, ainsi que les dépressions et autres symptômes de mal-être.

Votre résistance au stress a été mise à rude épreuve. Votre sens de l’organisation et du dialogue ont fait toute la différence.

Ce sont vos capacités et vos ressources que veut découvrir le recruteur, à l’épreuve du feu.

Qu’avez-vous appris de cette crise sanitaire et économique ?

Vos habitudes de travail ont-elles changées durablement ? Lesquelles ?

Vous avez gardé le moral et passé la période de restrictions sanitaires sans trop vous poser de questions.

A moins que vous avez énormément réfléchi à la suite de votre carrière, avec un déménagement à la clé et un changement d’orientation.

se laver les mainsPeut-être même vous êtes-vous engagé à soutenir les soignants ou vos voisins et développé des actions pour lutter contre la crise.

Quelle que soit votre réflexion sur votre future carrière, il s’agit, pour le recruteur, de déterminer votre degré de réactivité et de résilience face à cette période difficile de pandémie.

Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?

De l’absence de relations avec les autres au manque de papier toilette dans les rayons, le panel de réponse à cette question est immense.

Votre première réponse va déterminer l’impression que vous donnerez au recruteur.

restaurant ToursElle portera sur la vie privée ou sur la vie professionnelle. Elle sera le révélateur de la place de l’une et de l’autre dans votre vie. Trop de l’une ou trop de l’autre et votre vie est déséquilibrée.

Il s’agit d’un état des lieux de vos valeurs prioritaires qui sont rendu plus facile à analyser par le recruteur que pendant la période qui a précédé la pandémie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Combien de temps pour faire une première impression ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche
Recrutement : « Parlez-moi de vous »

5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Entretien d’embauche : « Pourquoi êtes-vous là ? »
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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Bien rédiger sa lettre de démission


Bien rédiger sa Lettre de démission

Vous avez décidé d’aller voir ailleurs. Votre employeur actuel refuse une rupture conventionnelle ou vous n’envisagez pas qu’il l’accepte. Vous démissionnez.

Pour cela, le meilleur moyen de le faire en douceur pour préserver votre avenir, est la Lettre de démission.

démission

Les risques

Vous pouvez avoir envie d’écrire tous les reproches du monde à votre employeur, ce serait une erreur grave. Vous pourriez le rencontrer à nouveau dans une autre entreprise commune au risque de perdre votre emploi, contre votre volonté cette fois.

Vous pourriez avoir besoin, lors d’un contrôle de référence pour votre prochain emploi ou le suivant, d’une recommandation positive. Inutile de laisser une mauvaise impression derrière vous.

risque démission

Par ailleurs, mieux vaut démissionner en ayant un autre emploi en vue, plutôt que de risquer de rester au chômage sans indemnité. Préservez vos finances autant que votre santé.

Les mentions incontournables

Le Lettre de démission suit l’entretien que vous avez demandé au service des Ressources Humaines ou à votre employeur, ou encore à votre chef direct.

Certaines informations sont indispensables pour que la démission soit correcte :

  • La date du jour, de préférence avec un accusé de réception pour être sûr(e) de l’arrivée de la lettre. Il est possible aussi de la remettre en main propre. C’est selon votre degré de confiance envers l’entreprise.
  • La date du dernier jour de travail, que vous avez préalablement calculée, selon votre statut, votre contrat de travail, la convention collective dont vous dépendez ou la loi.
  • Votre intention de démissionner, sans en donner le motif qui vous est personnel.
  • Vos coordonnées pour vous joindre après votre démission. Des documents vous seront peut-être transmis, par exemple pour votre participation aux résultats de l’entreprise.
  • Votre nom et signature.

Quelques règles

Rédigez une lettre courte, simple, sans critique ni louange. Quelles que soient les raisons de votre départ, vos états d’âmes n’y ont pas leur place.
Le ton de votre lettre sera le plus neutre possible.

règlesVotre lettre de démission sera sans faute de français, comme tout courrier officiel.

Gardez pour vous ce que vous avez l’intention de faire après votre démission. Cela est confidentiel.
Seule exception, si vous avez une clause de non concurrence, vous devrez préciser que vous respectez cette clause.

Si vous êtes pressé(e) de commencer votre nouvel emploi, négociez un raccourcissement de votre préavis, en proposant, par exemple, de former votre remplaçant(e), à l’informer de tâches en cours, de lui faciliter son intégration.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Partir avant la fin de son préavis : Les risques
Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence
Rupture du contrat de travail : Les documents officiels

Retraite : Il faut la demander
Motifs de départ : papillon ou pas de bol
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question

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Mail de remerciement : Pourquoi, comment


Un  mail de remerciement ? Pourquoi ?

Toujours délicat, souvent vous restez dans l’expectative, après votre entretien d’embauche, hésitant sur la suite de vos actions.

Pourtant, le processus de recrutement est toujours en cas et vous pouvez encore intervenir.

C’est là qu’intervient le mail de remerciement

Joseph_Marie_Stanislas_Becquey_Beaupré_directeur_remerciement

comment on remerciait il y a 200 ans

 

Si vous refuser le poste

Évidemment, si vous avez décidé de vous retirer de la course parce que le poste vous déplait, vous pouvez être tenté de laisser tomber carrément.

Pourtant, même si vous refusez le poste, vous pouvez transformer le contact en contact de réseau.
Quand il s’agit d’un cabinet de recrutement, c’est indispensable pour demander s’il a d’autres opportunités en cours ou qu’il se rappelle de vous pour une future offre.

refuser le posteQuand il s’agit de l’ex-futur employeur, mieux vaut attendre la fin du processus pour lui demander la même chose.

Si le poste vous intéresse toujours

Envoyer un mail de remerciement, dans les 48 heures qui suivent l’entretien, permet :

  • de remercier sincèrement du temps que le recruteur vous a accordé, sans tomber dans la flatterie
  • de rappeler que vous êtes toujours motivé (e) pour prendre le poste
  • de proposer un résumé des principales informations que vous avez retenues, voire un premier plan d’actions si vous êtes cadre
  • de faire la différence en votre faveur, en espérant que les autres candidats « oublient » de remercier

Plus court que la lettre de motivation

Inutile d’en faire trop. Vous remerciez. Vous ne refaites pas l’entretien. Faites court.
Une bonne jauge est la longueur de sa lettre de motivation qui doit plus longue que le mail de remerciement.

Évitez les fautes d ‘orthographe et un style compliqué. Faites simple.

Quand relancer le recruteur ?

Respectez le délai que le recruteur vous a donné.
Le relancer trop tôt sera vu comme de l’insistance et dérangera.

relancer défibrillateur

relancer… le coeur

La première relance sera le lendemain du délai indiqué à la fin de l’entretien de recrutement, pour demander où en est votre candidature.

Adressez votre mail de remerciement à toutes les personnes que vous avez rencontrées, même si l’entretien était par écrans interposés, ou au recruteur dont vous l’avez l’adresse mail, en demandant poliment de transmettre vos remerciements à vos interlocuteurs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Boosteremploi : Témoignage et remerciements de Sylvie
Recrutement : Refuser un poste en se préservant

Répondre hors sujet dans un entretien d’embauche
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche
Candidature : Les délais de réponse

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Licenciement : 20 signes qui vous alertent


Les signes de votre prochain licenciement sont-ils là ?

Un licenciement individuel peut avoir de nombreuses causes.
Quand un ou plusieurs es signes précurseurs ont attiré votre attention, alors il est encore temps d’anticiper, d’agir pour l’éviter ou pour partir dans une recherche d’emploi discrète.

Une entreprise tient à conserver ses salariés. Pour entrer dans un processus de licenciement, il faut de bonnes raisons, par exemple économiques quand le salarié coûte plus cher qu’il ne rapporte.

grimace danger licenciementMalheureusement, il existe aussi d’autres raisons, notamment des relations difficiles entre le futur ex-salarié et les collègues ou la hiérarchie.

Des signes d’alerte

Voyez attentif à ces 20 exemples de signes d’alerte :

  1. Vos résultats sont en-dessous des objectifs
  2. Vous avez dépassé coûts ou/et délais
  3. Votre chef a refusé de vous écouter
  4. Vous avez écarté votre chef pour rencontrer le sien
  5. Vous êtes plus doué(e) que votre chef
  6. Vous réussissez trop bien
  7. Vous êtes un canon de beauté masculine ou féminine
  8. Vous avez dit non à une mission impossible
  9. Vous avez dit oui à une mission impossible
  10. Vous dépassez vos limites, vos capacités de travail

mon chef est un âne

mon chef est un âââ-ne

  1. Vous êtes écarté(e) des meilleurs projets
  2. Vous êtes sollicité(e) pour former votre futur remplaçant
  3. Vous êtes écarté des réunions de pots de fêtes entre collègues
  4. Vous entendez des rumeurs sur un prochain licenciement
  5. Vos collègues se taisent quand vous vous approchez
  6. Vos collègues sont licenciés un par un
  7. Votre vie personnelle influence trop sur la qualité ou la rentabilité de votre travail
  8. Votre comportement change par peur d’être licencié(e)
  9. Vous avez refusé une promotion ou pseudo-promotion
  10. Vous avez reçu une réponse négative à une augmentation ou une promotion

Comment réagir

Trois options s’offrent à vous

  1. Vous baissez les bras et faites l’autruche
  2. Vous préparez votre départ en douce
  3. Vous faites tout pour inverser la tendance

A vous de faire le « bon » choix pour votre carrière !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

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Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Prud’hommes : Le barème des indemnités en cas de licenciement abusif
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés

Licenciement pour insuffisance professionnelle
Travail, Licenciement : Obligation de loyauté
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence

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