Travailleurs handicapés : Pourquoi une entreprise a intérêt de les recruter


Pourquoi embaucher une personne en situation de handicap ?

13% des personnes ayant une RQTH, Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé, seulement ont un handicap moteur.
C’est pourtant tout de suite le handicap qui vient à l’esprit des 3 employeurs sur 4 dès que le mot Handicap est prononcé.

les types de handicap

La Loi sur l’égalité des chances impose aux entreprises de plus de 20 personnes que 6% des effectifs soient des travailleurs handicapés.

Environ la moitié seulement respecte la loi et préfère verser une pénalité de 400 à 600 fois le Smic horaire à l’Agefiph.

Trois avantages pour les entreprises à recruter un salarié handicapé

1. Un très fort engagement du salarié handicapé

La motivation d’une personne handicapée est plus forte que celle d’une personne valide à 100%.
C’est ce que l‘Observatoire de l’emploi de la Fondation handicap démontre.

Comme toutes les minorités, ces salariés handicapés en font plus pour prouver à leurs collègues et à leur employeur qu’ils travaillent aussi bien qu’un autre.

Les handicapés ont besoin de faire tomber les préjugés par la démonstration de leurs savoir-faire et savoir-être en entreprise.

risque de devenir handicapé

De plus, n’importe qui peut devenir handicapé à n’importe quel moment de sa vie, donc également après une formation et une première partie de carrière qui ont apporté compétences et expériences toujours présentes.

L’ingéniosité des personnes en situation de handicap pour pallier à leurs difficultés est un atout fort pour l’entreprise, qui généralement a très peu besoin d’adapter le poste de travail.

2. Un financement pour l’insertion

Recruter une personne ayant une RQTH permet d’obtenir des aides financières versées par l’Agefiph :

  • Prime à l’insertion
  • Tutorat, pour les salariés ayant besoin d’être accompagnés
  • Aide à l’apprentissage ou à la fin de carrière
  • Aide pour compenser un manque à gagner du fait d’une productivité moindre

agefiph emploiPar exemple, le montant annuel de l’aide à l’emploi (AETH), versée chaque trimestre, est de 450 fois le Smic pour le taux normal à 900 fois le Smic pour le taux majoré.

Plus de détail sur les Aides pour l’embauche de travailleurs handicapés

3 Le renforcement de l’image de RSE de l’entreprise

L’embauche d’une personne en situation de handicap renforce l’image d’entreprise de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

La réputation d’entreprise engagée et responsable attire plus de clients, donc renforce son image et son activité, donc son Chiffre d’Affaires.

En parallèle, la mixité entre salariés au quotidien fait baisser les barrières des aprioris  et favorise l’intégration par l’entraide entre collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !
Le PEC : Une aide financière pour recruter une personne en situation de handicap
Handicap au travail : Vrai ou faux

Recherche d’emploi : Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Nouvel emploi : A chacun son intégration
A savoir pour recruter une personne handicapée

Orientation professionnelle : Les classements de métiers


Comment classer les métiers ?

peinture rupestre Lascaux IV

Parmi les premiers métiers : artiste peintre

Une des difficultés principales dans une orientation professionnelle est de choisir sa voie, son futur métier.

Que l’on soit débutant, avec ou sans diplôme ou plus expérimenté en recherche d’un second souffle à sa carrière, ou encore, en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle, il arrive un moment où il est difficile de s’y retrouver parmi tous les métiers.

Il existe de nombreux types de classement qui permettent de s’y retrouver ou de se perdre. En tout cas, ils permettent de définir ses propres critères de choix.

1. Les grands secteurs de production

C’est à l’école que nous apprenons qu’il existe trois grands secteurs :

  1. primaire = agricole
  2. secondaire = industrie
  3. tertiaire = services

2. Les secteurs d’activités

Un autre type de classement est le secteur d’activité.

Il est défini par le code NAF en France. Les 732 secteurs ainsi définis sont un découpage des 3 grands secteurs précédents.

3. Col bleu vs col blanc

canard colvert

Ni col blanc ni col bleu : Colvert

Un autre type de classement des métiers est celui qui distingue les salariés « qui se salissent » des salariés « qui restent propres ».

Ce classement des métiers, devenu désuet, différencie des ouvriers des employés de bureau. Ce classement a moins de sens de nos jours où le machinisme a remplacé bon nombre de tâches « salissantes ».

Si l’on porte encore des uniformes ou des costumes dans une organisation, c’est surtout pour mettre à disposition des salariés des tenues de travail adaptées à leur poste.

4. Secteur marchand et non marchand

Le secteur marchand est celui qui créé des produits et des services payants.

Le secteur non marchand est gratuit et regroupe les administrations ainsi que des services comme l’éducation, les services sociaux, etc.

5. Dehors vs dedans

Un autre classification des métiers est établie en fonction du lieu où se déroule majoritairement les activités professionnelles :

  • à l’intérieur : bureau, usine, commerce, etc.
  • à l’extérieur des bâtiments : BTP, une partie de l’agriculture, etc.

6. Cerveau droit vs cerveau gauche

cerveau gauche et cerveau droit

logique et intuitif

Ce type de classement est lié aux préférences cognitives, c’est-à-dire de notre cerveau.

La façon dont nous appréhendons les événements et les actions dépend de cette prédominance, sans pour autant négliger l’autre partie de notre cerveau.

  • Les métiers du cerveau droit utilisent en premier l’imagination, l’intuition, etc.
  • Les métiers du cerveau gauche privilégient d’abord la logique, l’analyse, etc.

Une personne peut exercer un métier qui demande une personne à l’esprit opposé à celui attendue et le faire bien. Cependant, elle va s’y ennuyer ou s’y sentir mal à l’aise.

7. Libre ou encadré

Il existe des métiers qui selon la nature de leurs activités nécessitent un encadrement, c’est-à-dire une qualification indispensable pour exercer.
Sans cette qualification, interdiction de travailler.

Par exemple : Notaire, médecin, coiffeur, etc.

Les autres métiers peuvent s’exercer librement.

8. Par son type d’engagement

250 000 sapeurs-pompiers volontaires en France

80 % des effectifs en France

On peut exercer un métier en étant salarié ou indépendant, ou encore bénévole.

Chacun a des avantages et des inconvénients.
C’est à chacun de les trouver pour soi-même.

9. Par types de contrat de travail

Le contrat est un accord passé entre l’employeur et le salarié. il propose une rémunération contre un travail.

  • Le contrat est à temps partiel ou à temps complet
  • Au forfait ou à l’heure
  • à durée indéterminée ou déterminée, ou à la tâche (BTP, intérimaires, extras dans la restauration, etc.)

10. Autres choix

Votre choix peut contenir d’autres critères pour trouver votre voie.

En voici quelques exemples :

  • La taille de l’entreprise : Grand groupe, PME, TPE, administration, association
  • La rémunération.
  • La proximité, le temps de trajet du domicile au lieu de travail. Travailler chez soi ou se déplacer.
  • L’intérêt pour le métier et son épanouissement personnel dans le travail
  • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle ou son ambition. Carriériste ou parent privilégiant l’éducation de sa descendance.
  • Ses valeurs
  • etc.

Et vous, quels sont vos critères pour vous orienter et choisir votre prochain métier ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
Définir son projet : Un plan d’actions
Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

 

Fiche de paie d’un salarié en intérim : Que contient-elle ?


Les particularités du bulletin de salaire en intérim

Après vous êtes inscrit dans une agence d’emploi temporaire, vous voici appelé pour une mission.

Quelle que soit la durée de votre mission, vous avez droit à un bulletin de salaire.

bulletin de salaire 1908

Ce bulletin contient les mêmes éléments qu’une fiche de paye d’un salarié à temps partiel ou à temps complet, en CDD ou en CDI, c’est-à-dire exactement les mêmes informations et les mêmes calculs de salaire brut, salaire net, salaire net fiscal, ainsi que les diverses cotisations salariales.

Néanmoins, d’autres informations entrent dans le calcul du net à payer et apparaissent sur le bulletin de salaire.

Les primes et les frais

Au salaire de base, s’ajoutent les primes propres à l’entreprise, comme les congés, le 13ème mois, etc.

De même que les primes liées au poste de travail, comme les primes de risques, de panier, de froid, etc.

Également, on trouve les primes de résultat.

Les frais de repas et/ou les frais de transport sont également remboursés, toujours selon le barème de l’entreprise.

Sont exclues les primes réservées aux salariés comme l’intéressement et la participation.

Les indemnités spécifiques

Deux indemnités sont versées au salarié intérimaire, avec certaines restrictions.
Il s’agit de l’indemnité de fin de mission et l’indemnité compensatrice de congés payés

L’indemnité de fin de mission

Sur le dernier bulletin de la période de la mission, qui correspond au solde de tout compte, l’indemnité de fin mission est de 10% du salaire brut perçu sur la période de la mission.

Cette indemnité a pour but de compenser la précarité de l’emploi.

Attention, Cette prime est perdue dans les cas suivants :

  • Embauche en CDI de l’intérimaire à l’issue de la mission, par l’entreprise cliente bénéficiaire de la mission
  • Rupture du contrat de travail avec l’entreprise de travail temporaire pour faute grave ou à l’initiative du salarié intérimaire
  • Refus de respecter les règles de fonctionnement prévues au contrat de travail

L’indemnité compensatrice de congés payés

Comme le salarié intérimaire doit respecter l’organisation de l’entreprise cliente, il lui est impossible de prendre les congés auxquels il a droit durant sa mission.

C’est pourquoi, son dernier bulletin de salaire contient une indemnité compensatrice de congés payés dont le montant correspond aussi à 10% du salaire brut de l’ensemble de la période de la mission.

Cette indemnité est versée dans tous les cas, au contraire de l’indemnité de fin de mission qui est soumise à conditions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages
Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres

Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Le PEC : Une aide financière  pour recruter une personne en situation de handicap

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Comment l’IA analyse l’entretien vidéo


Comment l’IA analyse l’entretien vidéo

L’intelligence artificielle est tout simplement un programme.

Il est ainsi appelé parce qu’il simule le raisonnement d’un être humain pour une tâche bien précise.

Ici, nous évoquons l’analyse d’un entretien d’embauche vidéo.

entretien d'embauche par vidéo pour la famille adams

Une distinction importante dans les entretiens

Il existe 2 grands types d’entretien d’embauche à distance et en vidéo.

Le premier consiste à remplacer l’entretien en face-à-face par un entretien où chaque interlocuteur est face à son écran et à sa caméra et son microphone.

Le plus grand avantage de ce type d’entretien est l’économie de temps, de déplacement et donc des frais de transport.

Les outils comme Skype, Teams, Zoom, etc. permettent d’enregistrer la conversation.
Cependant, c’est le recruteur qui a, le premier, décrypter le langage verbal et non-verbal du candidat.

Le second type d’entretien d’embauche est l’entretien vidéo proprement dit.

Le recruteur a enregistré un certain nombre de questions dans une vidéo.
Le candidat écoute les questions en regardant cette vidéo, tout en s’enregistrant donner ses réponses. Puis, il transmet la vidéo de ses réponses au recruteur.

De cette façon, tous les candidats ont exactement les mêmes questions.

C’est alors que peut intervenir l’IA pour seconder le recruteur dans l’analyse de la voix et de l’image.

Que contient l’analyse par l’IA ?

Plusieurs logiciels d’analyse d’entretiens vidéo existent sur le marché.
Certains analysent uniquement le son, d’autres le son et l’image.

La distinction est importante car la législation française interdit les discriminations sur le physique des candidats.

Il n’empêche qu’une impression donnée par le physique du candidat a toujours une influence sur l’appréciation que le recruteur fait.

Il en est de même pour le son.
Un accent régional marqué passe inaperçu dans la région d’origine de cet accent.
Ailleurs, il peut indisposer le chargé du recrutement.

La prosodie est traitée par l’IA.
Cela consiste à analyser les tonalités, les accents, la modulation de la voix.

L’IA analyse l’image en notant les mimiques, les gestes, l’orientation de yeux, les mouvements du corps.

Le compte-rendu de l’IA est basé sur des statistiques qui indiquent que tel comportement visuel ou verbal est mis en œuvre selon le degré de confiance en soi.

Les limites de l’IA

Comme tous les tests psychotechniques durant l’entretien d’embauche, l’Intelligence artificielle peut passer à côté d’éléments difficiles à analyser.

Par exemple, si le candidat est stressé, fatigué ou est enrhumé ou tousse, sa voix sera changée et l’interprétation sera faussée.

Il en est de même pour un candidat qui bégaye ou qui est seulement timide, l’IA peut interpréter cela comme un candidat qui hésite ou ment alors qu’il s’agit d’une autre perturbation.

Et l’analyse humaine dans tout ça ?

Si l’IA va indiquer que le candidat a menti ou maîtrise pleinement son sujet, le recruteur aura tendance à de laisser influencer par le programme.

Les soft skills seront mis en avant au détriment des savoir-faire.

La surinterprétation des résultats donnés par l’IA risque de générer des rejets en nombre de tous les profils différents de celui du « candidat idéal ».

Si les seules embauches sont celles des candidats parfaits, que deviennent alors les autres ? !

L’uniformisation des programmes des IA a tendance à générer une uniformisation des profils demandés.

Alors, l’IA pour ou contre ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Recruteur : La présélection des candidats
Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
5 méthodes pour optimiser son recrutement

Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche
Recrutement : La place du numérique
6 Comportements à éviter en entretien d’embauche

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CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages


Les avantages du CSP lors d’un licenciement économique

Le CSP est réservé aux personnes licenciées économiques alors qu’elles avaient un contrat à durée indéterminé, CDI.

CSp ou contrat de sécurisation professionnelle

Lors du licenciement économique, les salarié (e) s ont un délai de 21 jours pour accepter ou refuser le Contrat de Sécurisation Professionnelle.

Voici les 4 avantages à accepter ce contrat

1 Un accompagnement renforcé et personnalisé

Un conseiller de Pôle emploi spécialisé cous accompagne pendant un minimum de 12 mois.

Durant cet accompagnement, vous pouvez bénéficier des prestations suivantes :

  1. Définition de votre Projet professionnel
  2. Bilan de compétences
  3. Immersion en entreprise pour découvrir un nouveau métier
  4. Une formation pour acquérir de nouvelles compétences ou monter en qualification
  5. Entrainement à la recherche d’emploi pour convaincre les recruteurs

2 Une allocation majorée

Le montant de l’Allocation de Sécurisation Professionnelle ou ASP est supérieur à l’Allocation de Retour à l’Emploi, ou ARE, dont bénéficient les Demandeurs d’emploi qui ont le droit à une indemnité chômage.

L’ASP dépend de l’ancienneté dans l’entreprise

  1. 1 an ou plus : 75% du salaire brut
  2. Moins d’1 an : 57% du salaire brut

À noter que 57% du salaire brut est le montant de l’ARE si le CSP est refusé.

3 Pas de période de carence

Le CSP débute immédiatement après la fin du contrat de travail, sans tenir compte du délai de carence habituel.
Néanmoins, il faut attendre le délai de réflexion de 21 jours.

4 Des aides au retour à l’emploi

En cas de retour à l’emploi avant la date de fin du CSP, l’ancien demandeur d’emploi a la possibilité de bénéficier d’une aide financière, soit la forme d’une Prime de reclassement ou d’une indemnité

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

L’indemnité chômage : Les durées
Chômage : Le nombre de jours sans indemnité
Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi

Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions
Demandeur d’emploi : La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle ou POE I
Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles

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Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence
Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre confiance en soi
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

Les critères de sélection des candidats et des recruteurs
Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions

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Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 2/2


30 secondes pour retenir ou éliminer un CV !

Trente malheureuses et pourtant longues trente secondes.
C’est le temps moyen suffisant pour décider de conserver ou d’éliminer le CV durant le processus de recrutement.

Par quoi commence le recruteur ?

30 secondes chrono

Que fait-il pendant cette lecture rapide ?

Il néglige la seconde page, donc toutes les informations sont à mettre dans la première page.
Un CV sur une page est la solution idéale.

Les premières secondes de la lecture

Il est généralement admis qu’un recruteur passe environ 30 secondes à parcourir le CV de chaque candidat.

Plus précisément, ce court moment contient les 3 à 5 premières secondes, avant la seconde période qui mène à plus ou moins 30 secondes, en moyenne ;

Durant ces toutes premières secondes, le recruteur va voir l’aspect général du CV.

Si le CV est trop chargé ou trop long, ou s’il est écrit avec une police de caractère trop petite, ou encore s’il est d’une couleur qui fait mal aux yeux, alors l’envie de lire le CV lui passe tout de suite.

S’il a peu de candidature, il poursuivra la lecture.
S’il en a beaucoup, il passera au CV suivant.

Conclusion : L’apparence joue beaucoup.

Un CV clair, bien lisible, a plus de chances qu’un CV où le candidat a voulu mettre un maximum d’informations.

Durant les secondes qui suivent

Le recruteur va commencer par chercher ses critères de sélection, c’est-à-dire les mots du CV qui correspondent aux critères de sélection.

Certains robots, plus perfectionnés, utilisent des bases de données de synonymes, ce qui facilite la recherche des profils par comparaison du vocabulaire.
Par exemple, Production et Fabrication peuvent convenir car ils sont très proches l’un de l’autre.

L’être humain est capable de faire ces comparaisons intuitivement.

Conclusion : Le choix des mots, leur position dans le CV, sont à mettre en évidence pour accrocher le plus vite possible de regard du lecteur.

La multiplicité des synonymes permet d’augmenter ses chances.
De même, plus le mot-clé sera positionné en haut dans le CV et plus vite il sera lu.
Un mot présent dans une annonce et retrouvé dans le CV, à commencer par le titre, rapproche plus facilement l’offre et la demande, alors plus il y en a mieux c’est.

Bon à savoir

Comme le recruteur a peu de temps à passer à la lecture d’un CV, il va se concentrer sur le titre et l’accroche du CV.

Une accroche percutante, originale, qui décrit bien le projet professionnel ou/et l’offre de services du candidat, va donner envie d’approfondir la suite de la lecture.

À l’inverse, une accroche banale que peuvent écrire tous les candidats, affaiblira l’envie et raccourcira le temps de lecture.

Toujours par faciliter, la lecture se poursuivra par les premiers mots de la première phrase des premiers paragraphes.

Un CV bien conçu va contenir des espaces, des lignes blanches pour définir des paragraphes.
Chaque paragraphe va commencer par le plus important, le plus en adéquation avec le besoin découvert par le candidat, dans l’annonce ou lors de sa recherche d’informations sur l’entreprise, notamment pour les candidatures spontanées.

Voilà, le mystère de l’utilisation des 30 secondes de lecture d’un CV par un recruteur vous est maintenant connu.

À vos CV !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Présentation : La méthode du Pecha Kucha
Pourquoi mon CV sur les Réseaux ne marche pas ?
Critère d’embauche : L’orthographe

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Un CV ou des CV
Sélectionner les candidats : IA et Vidéo

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Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2


Ce que cherche un recruteur dans un CV

Le CV, élément indispensable et primordial de la recherche d’emploi, est devenu un élément de marketing personnel, de communication pour le candidat.

C’est aussi une mine d’informations pour le recruteur, à la recherche du profil idéal pour le poste à pourvoir.

check-list de sélection des candidats

Recruteur professionnel dans un cabinet spécialisé, chargé (e) de recrutement dans un service RH, ou entrepreneur qui occasionnellement recrute, tous ont à cœur de réussir à trouver la personne qui aura le meilleur profil face aux besoins.

Deux méthodes, un résultat

Outre le degré très variable de familiarité du recruteur avec le processus de recrutement, le recruteur va :

  1. Rechercher un profil, ou
  2. Recevoir des réponses à son annonce

Dans le premier cas, il va effectuer des recherches sur Internet, lui-même ou par l’intermédiaire d’un logiciel spécialisé.
Son objectif : trouver des CV avec les mots-clés qu’il recherche

Dans le second cas, il va recueillir un maximum de candidatures, sous la forme d’un CV et d’une lettre de motivation.
Son objectif : éliminer les CV trop en dehors des critères demandés pour le poste.

Dans un cas comme dans l’autre, le CV est le centre des résultats de la recherche.

Le recruteur cherche, dans le CV, tous les éléments qui lui permettent de sélectionner les profils qui ont le plus de points communs avec les critères indispensables pour embaucher.

Par quoi commence le recruteur

L’analyse du poste à pourvoir permet au recrutement de dresser une liste de critères, c’est-à-dire de mots-clés.

Certaines caractéristiques sont faciles à déterminer, comme le diplôme ou les langues.

D’autres nécessitent une légère analyse, comme le nombre d’année d’expérience qui est le résultat du calcul entre la première année du parcours professionnel et l’année en cours ou l’année de fin du dernier emploi.

D’autres encore sont plus subtils et impliquent fortement le savoir-faire du recruteur, comme le dynamisme, la clarté du discours, la présentation des réalisations et des résultats choisis par le candidat pour figurer dans son CV.

Comment se répartissent ces mystérieuses 30 secondes ? À lire dans le prochain article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

5 méthodes pour optimiser son recrutement
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 2/2


4 autres motifs de reconversion

Se lancer dans une reconversion est causé par de multiples raisons.

La perte de son emploi est l’opportunité de changer de métier.

Après les 4 premières raisons principales d’une reconversion, en voici 4 autres.

reconversion carreau vers trèfle

5. Besoin d’argent

Ou envie d’en avoir plus.

Les besoins financiers dépendent du niveau de vie que chacun souhaite.

Or, le marché du travail est tel que pour chaque métier, il y a un plafond de revenu associé qu’aucune entreprise n’est prête à franchir.

Le seul moyen est alors de se reconvertir vers un métier plus rémunérateur, sous réserve d’être capable de l’exercer.

6. L’équilibre vie privés – vie professionnelle

Votre famille vous pousse à changer de métier :

  • Le métier déplaît aux vôtres
  • Votre conjoint vous demande de changer de métier.
  • Votre famille s’agrandit.
  • Vous souhaitez passer plus de temps avec eux.
  • Vous déménagez pour accompagner votre famille sur un nouveau lieu de vie.
  • Ou, au contraire, vous vous séparez et souhaitez vous éloigner

Vos conditions d’habitation, vos fréquentations vous poussent aussi à changer de lieu, d’entreprise, de métier.

Une reconversion est alors une possibilité d’améliorer l’équilibre entre votre vie privée et vie professionnelle.

7. Suivre sa vocation

Les circonstances de la vie vous ont fait « choisir » un métier loin de vos rêves de votre enfance ou de vos espoirs de jeune adulte.

Vient, enfin, le moment où vous êtes à même de choisir ce que vous aviez envie de faire plus jeune et de vous lancer dans une reconversion vers ce qui est votre vocation.

8. Être son propre patron

Se mettre à son compte, avoir la liberté de choisir ses propres conditions de travail, sa rémunération.

Voilà quelques motifs qui vous font franchir le pas vers une nouvelle activité grâce à la reconversion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
Les critères de sélection des candidats et des recruteurs
La fameuse courbe du deuil

Portage salarial : Mode d’emploi
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
Combien gagne un développeur web débutant

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2


4 premiers motifs de reconversion

Deux évènements déclenchent le passage à l’acte d’une reconversion :

  • La perte involontaire de son emploi
  • Le départ volontaire pour se reconvertir

La perte involontaire de son emploi se traduit par un licenciement individuel, par exemple pour faute, ou collectif, par exemple une restructuration d’entreprise.

À moins que l’entreprise ait disparue.

reconversion pique vers coeur

Que vous l’ayez attendu depuis quelques temps ou que votre licenciement ait été brutal, vous voilà à la recherche d’un nouvel emploi.

Certains choisissent de se mettre à leur compte. Les autres préfèrent garder le statut de salarié.

Dans les deux cas, c’est l’occasion de faire le point sur sa carrière et d’envisager d’exercer le même métier ou d’en changer.

Voici les premières 4 raisons principales d’une reconversion

1. Être en phase avec ses valeurs

Quand on sait que la majorité des salariés vont travailler seulement « pour gagner de l’argent », la motivation est quasi nulle.
Vous allez à reculons ou avec indifférence au travail.

Avoir une activité en phase avec ce que l’on croit, ce qu’on a envie, qui dynamise est certainement la première des raisons de vouloir un métier qui plait.

2. Découvrir un nouveau métier

Après plusieurs années d’exercice d’un métier, vous en avez fait le tour.

Vous en connaissez le fonctionnement et vous vous ennuyez.

Pour voir du nouveau, vous décidez de vous reconvertir.

3. Avoir de meilleures conditions de travail

Vous en avez assez des conditions de travail imposées jusqu’ici par votre métier : trajet domicile – lieu de travail, déplacements, horaires décalés, charge de travail, stress, ambiance, risques, etc.

S’orienter vers un métier qui offre de conditions de travail plus acceptables par vous passe alors par une reconversion et l’exercice d’un nouveau métier.

4 Prendre soin de sa santé

Une allergie à la farine conduit un boulanger a abandonné son métier.

Une maladie, par exemple un AVC, la grippe saisonnière, un infarctus, etc… vous empêche de poursuivre vos activités professionnelles.

Un accident du travail vous a rendu handicapé.

Un changement de son état de santé conduit à changer de métier pour une activité compatible avec son état de santé.

La reconversion est alors indispensable

Les 4. autres raisons de franchir le pas de la reconversion dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Se reconvertir ou changer d’employeur ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

Définir son projet : Un plan d’actions
Réflexions pour une orientation professionnelle
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Sondage : Les priorités des fonctions RH à court terme


Sondage : Les priorités des fonctions RH

Le travail des professionnels des Ressources Humaines évolue de plus en plus vite.

Il doit tenir compte des évolutions des mentalités autant que des conditions de travail et des aspirations des dirigeants d’entreprise, des salariés et des candidats à l’embauche.

ressources humaines assemblée générale

Déjà, la législation a changée avec l’arrivée de la « Loi Travail », depuis 2017.

C’est pourquoi, ce sondage a pour but d’aider à développer ces sujets dans de futurs articles.

Sondage

Merci de votre participation

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Sondage sur les préjugés sexistes au travail
Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

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La fameuse courbe du deuil


La courbe du deuil

La fameuse Courbe du deuil, inventée en 1969, par Elisabeth Kübler-Ross, psychiatre et fervente défenseur des soins palliatifs, fait l’objet de multiples variantes.

la courbe du deuil par Philippe GarinElle est utilisée notamment :

Le nombre d’étapes ainsi que leur désignation varient selon le domaine et la version.

Elle montre les émotions suscitées par l’annonce de la mauvaise nouvelle, au cours du temps.

La période de deuil est plus ou moins longue selon chaque personne, car les étapes peuvent être passées très rapidement ou très lentement.

Des allers et retours peuvent avoir lieu, entre la partie montante de la courbe et la partie descendante.

Toutes les courbes du deuil, passent par les mêmes 5 étapes du modèle original.

Les étapes

Tout commence au moment de l’annonce de la mauvaise nouvelle, le décès d’un proche, un divorce, une restructuration d’entreprise, l’arrivée d’un nouveau logiciel, la perte de son emploi, etc.
Elle provoque un choc négatif.

1. Le déni

Difficile de croire à cette mauvaise nouvelle. L’incrédulité et l’incompréhension dominent.

Le refus et le rejet sont les premières réactions.

Malheureusement, il faut se faire à l’évidence : L’annonce est vraie.

2. La colère

Tout de suite après le déni, vient une période de colère.

Elle se traduit par une forte montée d’émotion qui pousse à se révolter contre le changement de situation imposé.

Cette montée d’énergie génère une argumentation, des tentatives de faire changer d’avis, quand c’est possible. Seulement, la décision ou la situation est irréversible.

C’est alors que l’inertie démarre et paralyse.

3. La tristesse

Vient alors la tristesse, car la situation passée est bien passée.

C’est une période d’absence de ressort, de lassitude.

Pour certains, cela peut se traduire physiquement, impossible de sortir de son lit, de chez soi, de penser correctement.

Le désespoir et la dépression peuvent être au rendez-vous.

L’avenir semble tellement lointain.

4. L’acceptation

Après la tristesse, bien naturelle, vient l’acceptation de la situation.

Pas moyen de revenir en arrière. C’est une période de résignation.
Parfois aussi de pardon auprès de ceux qui ont subi la colère et la tristesse autour de soi.

C’est la quête d’un sens nouveau, tourné vers l’avenir. La vie continue.

L’énergie revient et l’intérêt se porte sur comment se reconstruire et reconstruire sa vie future, vie privée ou/et professionnelle.

5. L’intégration

La mauvaise nouvelle devient un souvenir, certes douloureux et pourtant intégrée parmi ses souvenirs.

La sérénité revient. De nouvelles forces se rassemblent pour construire un nouveau présent et un nouveau futur. »

« C’est la vie.

The show must go on »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Décès à l’hôpital : 6 jours maxi
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Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

La philosophie Star Trek
Les accords toltèques : Explications
Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Choix de projets Méthode de la moyenne pondérée
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

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Les critères de sélection des candidats et des recruteurs


Les critères de sélection des candidats et des recruteurs

De plus en plus de nouvelles applications sont développées pour faciliter le rapprochement entre les employeurs et les futurs salariés.

Même Pôle emploi s’y est mis.

D’un côté le recruteur enregistre ses critères de sélection et besoins.

De l’autre, le candidat remplit aussi les cases avec ses compétences et capacités personnelles.

critères de sélection rapprochent candidat et recruteur

Ce qui compte pour le futur employeur est d’avoir un collaborateur pour l’aider à développer son entreprise, à la gérer, à produire et à rendre les services proposés par l’entreprise à sa clientèle.

Pour le candidat, c’est d’abord un contrat de travail, de préférence à durée indéterminée, qui lui rapporte un salaire régulier, dans une entreprise pérenne et fiable.

L’évolution des marchés sont de plus en plus rapides. Les aléas concernent de plus en plus de domaine.

L’époque où les salariés effectuaient l’ensemble de leur carrière dans la même entreprise est révolue, hormis pour les fonctionnaires, toujours protégés du chômage, ainsi que quelques privilégiés.

La vie professionnelle moderne est pleine de postes et de métiers différents.
Les formations de base doivent s’enrichir de multiples formations continues pour maintenir l’employabilité des salariés.

Les organisations doivent réagir le plus rapidement et s’adapter aux conditions imposées par la mondialisation, la concurrence ou des nouvelles législations.

C’est ainsi que les critères des uns et des autres évoluent aussi.

Le CV est devenu plus qu’une liste d’emplois occupés, pour devenir un document de marketing et de communication.

Le CV contient moins de réalisations et plus de compétences.

Plusieurs sondages se rejoignent pour établir les listes de critères des recruteurs et des candidats.

Les critères principaux des candidats

Certains critères persistent et de nouveaux apparaissent ou deviennent plus importants.
C’est aussi une question d’âge, car les jeunes générations ont des besoins différents de leurs aînés.

Liste des critères des candidats :

  1. La rémunération : salaire, prime, etc.
  2. Le contenu du poste : L’attractivité des missions et des responsabilités
  3. L’harmonie entre vie privée et vie professionnelle : un partage équitable du temps
  4. Les valeurs de l’entreprise : en adéquation avec celle du candidat
  5. L’ambiance au sein de l’équipe, du service, de l’organisation, soutenue par le management
  6. Les conditions de travail et un management à l’écoute
  7. La taille de l’entreprise : où les établissements de taille intermédiaire, de 250 à 5000 salariés) sont les plus recherchés
  8. Les perspectives d’évolution, sachant qu’elle peut avoir lieu en changeant d’entreprise

Les critères principaux des recruteurs

Là aussi, le diplôme perd de son importance au profit de compétences comportementales.

Les critères deviennent moins discriminants ce qui donne plus de chance aux femmes, aux jeunes, aux expérimentés ainsi qu’aux autres minorités, visibles ou invisibles.

Liste des critères des recruteurs :

  1. Les compétences techniques ou savoir-faire restent à la première place car plus faciles à évaluer
  2. Les compétences comportementales, dont les premières sont :
    1. Le sens de l’organisation
    2. La capacité d’adaptation
    3. L’autonomie et le sens du travail en groupe
    4. La capacité à travailler en mode projet
  3. Le diplôme
  4. Les valeurs du candidat en adéquation avec celles de l’entreprise

Est-ce à dire que les organisations ont moins de critères, que non pas.
Ils sont aussi nombreux et plus variés car dépendent essentiellement du poste à pouvoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Les tests de recrutement : Lesquels ?
Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
Salaire : Critères de variation des salaires
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

Autres Emploi :

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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Prendre du recul : Une évolution positive

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

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