Recrutement : « Parlez-moi de vous »


Question piège ou Question de préparation ?

parlez-moi de vousUne des questions les plus embarrassantes pour le (la) candidat (e) est bien celle où le chargé de recrutement demande à ce dernier de parler de lui (d’elle).

Entre retracer sa vie début sa naissance, ou du moins, depuis ses études en reprenant l’ensemble des postes occupés, déjà cités dans le CV, durant des stages ou en tant que salarié ou indépendant, et se contenter de parler de son dernier job, il y a une grande marge.

De même, faut-il donner beaucoup de détails ou synthétiser à fond en quelques phrases ?

L’une et l’autre des méthodes sont incompatibles avec une présentation de soi efficace.

Le recruteur pose la question, observe et écoute, dans cet ordre.

Il observe de comportement, l’embarras ou l’aisance du candidat à répondre à la question.
Il fait attention à la voix et à la gestuelle autant qu’aux mots prononcés.
Il se fait une idée de la réaction au stress et du degré de préparation du candidat à l’entretien d’embauche.

Quand le recruteur se trouve être le futur chef, cette question est parfois un simple exercice de style car il recrute occasionnellement et sait que cette question embarrasse souvent, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs.

En tout état de cause, ce qui est demandé réclame une réponse.
Le temps de la réflexion est passé, il faut parler. Quoi dire ?

Quand la question arrive au début de l’entretien

Quand le recruteur pose la question au début de l’entretien, c’est qu’il veut se faire une idée de votre parcours, de votre histoire et de votre motivation.

Il veut savoir, à la fois, ce que vous avez fait, ce que vous pouvez apporter à l’entreprise et qui vous êtes, en tant que personne.
Il s’attend à un bref résumé de votre parcours et à une description de vos savoir-faire et savoir-être.

Le recruteur a besoin de savoir si vous allez pouvoir vous intégrer dans l’entreprise et dans l’équipe de travail.

C’est là qu’intervient votre pitch de présentation, celui que vous avez préparé.
Vous savez : Celui qui dure 2 à 3 longues minutes.

Vous le connaissez par cœur et vous êtes capable de lui donner un air de naturel quand vous parlez.
Vous évitez de le réciter en le faisant « vivre » par des mimiques ou des gestes qui le rendent clair et compréhensible, facile à retenir par le recruteur.

Selon votre expérience, vous allez parler :

  • de tout l’intérêt que vous avez eu pour vos études et vos stages, ou
  • des résultats obtenus dans vos deux ou trois derniers postes, ou encore
  • de ce qui vous amène à choisir de postuler pour ce poste dans cette entreprise.

Quand la question arrive à la fin de l’entretien

Le recruteur vous a écouté tout au long de l’entretien.
Il vous a informé sur l’entreprise, sur le poste, et sur l’environnement de travail, parfois même sur les conditions de travail.
Vous avez aussi écouté tout ce qu’il vous a dit.

Vous vous êtes fait une idée de l’intérêt de ce poste pour vous.
Vous l’avez mentalement confronté à vos critères de choix (comme lui) et vous savez si le poste vous conviendrait.

Ce que le recruteur attend de vous, c’est que vous fassiez un résumé de tout ce que vous avez retenu.

Pour cela, vous allez reprendre les différents éléments recueillis et vous allez lui annoncer, pour chacun d’eux :

  1. ce que vous avez déjà fait et qui ressemble à ce qui est attendu,
  2. ce que vous avez compris du poste, et surtout,
  3. en quoi vous êtes le candidat qu’il doit retenir.

Dans les deux cas

« Parlez-moi de vous » est une des questions dont la réponse est déterminante pour la suite de votre candidature.

Une réponse inappropriée ou mal exprimée est un facteur d’échec important.

À l’inverse, une bonne présentation, convaincante, claire et en adéquation avec les attentes du recruteur sur le poste, va vous placer dans les candidats à retenir.

Maintenant, d’autres candidats vont être reçus par le chargé de recrutement et vont entendre la même question.

Qui sera le vainqueur ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets

Emploi : Votre pitch de présentation
30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?
Entretien d’embauche , discours, présentation : Conseils pour Bien parler

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5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche


5 astuces pour montrer sa motivation en entrevue d’embauche

motivation pour un jobPréparer son entretien d’embauche est une nécessité pour mettre toutes les chances de son côté et faire la meilleure impression possible.

C’est un exercice de communication dont l’objectif est de convaincre l’autre, le recruteur spécialisé ou chef d’entreprise, que vous êtes le (la) candidat (e) idéal (e).

Un des moyens à votre disposition est de montrer sa motivation.

Certes ! Et comment ?

Votre intérêt pour l’entreprise

Plus vous exprimez votre intérêt pour le projet d’entreprise, ses valeurs, plus vous montrez que vous avez recherché des informations sur elle.

Ses produits, ses clients, son savoir-faire vous conviennent.

Vous partagez et vous êtes enthousiaste à l’idée de pouvoir œuvrer de l’intérieur pour le succès de l’organisation.

Dites-le, sans exagérer non plus. Trop d’enthousiasme est suspect !

Vos réalisations

Rien de tel pour un recruteur que d’entendre une anecdote, avec circonstances, actions et résultats, dans la bouche d’un (e) candidat (e), durant l’entrevue d’embauche.

Il obtient ainsi confirmation de vos capacités et votre savoir-faire, qui sont illustrés par un cas concret proche de ce qui vous attend dans l’organisation.

Votre expérience

Au cours de vos emplois, stages et formations précédents, vous avez acquis de l’expérience au travers de ce que vous avez fait, des projets menés, seul (e) et à plusieurs.

Vous avez aussi pris du recul et tiré parti de vos erreurs et des erreurs des autres.

Le retour d’expériences moins bien réussies est un élément favorable pour votre candidature, dans la mesure où vous relater ce que vous avez ainsi appris de positif.

Votre carrière

Ça parait tellement évident que souvent vous oubliez de dire que vous souhaitez faire carrière au sein d’une entreprise, qui se trouve, être celle que vous souhaitez rejoindre.

Les employeurs aiment entendre que son investissement dans le recrutement sera de longue durée.

Il a besoin d’être rassuré et cherche à éviter de se tromper dans le choix de son (sa) nouveau (elle) collaborateur (trice).

Ça va peut-être sans dire, mais ça va mieux en le disant, n’est-ce pas ?

Votre projection dans le poste

Montrer sa motivation pour le poste est aussi important que pour l’entreprise.

Annoncez ce que vous avez compris du poste et/ou comment vous souhaitez aborder les premières actions à mener.

Envisagez de travailler dans ce poste, c’est imaginer ce que vous y ferez, d’après les explications recueillies avant et pendant l’échange.

Vous pouvez compléter vos propos lors du mail de remerciement après l’entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi
Entretien d’embauche :  » Pourquoi êtes-vous là ? « 
Entretien d’embauche par visio : Mode d’emploi

Se renseigner sur l’entreprise qui recrute
Recherche d’emploi :  » Avez-vous d’autres pistes ? « 
30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?

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Consentement des utilisateurs pour les cookies : C’est quoi ?


Protection des données personnelles aussi pour les cookies

exemple de cookie

exemple de cookie

Depuis la mise en place de la réglementation européenne sur la protection des données sur Internet, RGPD, il devient difficile de passer à côté du consentement actif des utilisateurs.

Cookies

Un cookie est un tout petit fichier qui est déposé par le site Internet sur le matériel de l’utilisateur, ordinateur, tablette ou smartphone, à sa demande expresse.

Le cookie contient des informations censées faciliter la connexion lors des prochaines visites sur le site concerné et uniquement celui-là.

L’objectif de la proposition d’utilisation d’un cookie est de conserver les préférences ou la connexion ouverte, même après avoir fermé le site.

Tout cela est une formidable avancée qui permet de faire gagner du temps à l’internaute.

Seulement voilà

Le hic dans les cookies est qu’ils sont aussi déposés sur le matériel de l’utilisateur, par des régies publicitaires et les sociétés de sondages et de suivi de vos activités.

En conséquence de quoi, vos habitudes, les pages visitées et les mots-clés de l’utilisateur, mettent à jour le contenu du cookie.
Le contenu de la publicité en ligne et le résultat sur un moteur de recherche vont être proposé en fonction du contenu des cookies.

Par exemple, vous cherchez le prix d’un billet de train ou d’avion. Plusieurs jours durant, vous allez recevoir de la publicité pour des voyages et des séjours sur le lieu de destination que vous aviez recherché.

Cour de justice européenne

Dans son arrêt du 1er octobre 2019, la Cour de justice européenne a pris une décision qui fait jurisprudence.
Elle a tranché un conflit dans lequel un site proposait à l’avance l’acceptation de l’installation d’un cookie.

Cette case cochée à l’avance avait pour but de recevoir le consentement de l’utilisateur en lui facilitant le processus d’acceptation.
Or, le consentement doit être volontaire. La case à cocher aurait dû être vide et le consentement donné en cliquant sur la case.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Principe de l’opt-in ou règle du consentement préalable
Exceptions au principe du consentement préalable
Blacklistage : C’est quoi et que faire ?

Courriel publicitaire : Que dit la Loi pour la confiance dans l’économie numérique LCEN
Identification : Exigence de conservation des données
Site Web : Obligation légale et Dispenses de déclaration auprès de la CNIL

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Employeur : Réussir Accueil et intégration du nouvel embauché


Réussir accueil et intégration au travail

livret accueil nouvelle collaboratriceUn recrutement sera considéré comme réussi quand le nouveau collaborateur ou la nouvelle salariée sera correctement intégré (e) dans l’équipe en place.

C’est à la fois une marque du style de management, de la culture d’entreprise et de l’image de l’organisation qui est en jeu.

Bien accueillir sa dernière recrue, car se donner les moyens de la retenir, tout en donnant une image positive à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Rappel sur l’accueil et l’intégration

L’accueil est la façon dont la première journée se déroule, ou les premières journées voire seulement les premières heures, à l’arrivée de la nouvelle personne.

L’intégration est la période pendant laquelle le (la) nouvel (le) arrivant (e) va passer du statut d’arrivant à celui d’équipier (ère) à part entière.

Avant l’arrivée

La réussite de l’accueil et de l’intégration commence avant même l’arrivée du (de la) prochain (e) salarié (e).

D’abord, le recrutement aura été annoncé.
Puis, la date d’arrivée est donnée à l’intérieur de l’équipe, parfois même de l’établissement ou/et de l’entreprise, selon la taille.

Une brève description du profil retenu est fournie par le chef à son équipe au cours d’une réunion où tous les membres sont présents.

Le kit d’arrivée

Le « kit d’arrivée » est un ensemble d’objets et de documents, qui permet au nouveau collaborateur de travailler et de se sentir bien accueilli.

Il va comprendre, entre autres :

  • Le livret d’accueil, avec le règlement interne et autres papiers d’informations administratives, le plan de l’établissement, les consignes de sécurité, etc.
  • Une liste avec le nom, parfois avec photo, et titre de la Direction et des services, avec numéros de téléphones internes.
  • Des objets indispensables, comme badge ou clé, code d’accès, carte de restaurant d’entreprise.
  • Des objets pratiques et de la culture de l’entreprise : crayons/stylos et autres fournitures de bureau, uniforme, premiers jetons de la machine à café, accessoires publicitaires ou/et aux couleurs de l’organisation.

À l’arrivée

Le contact humain et le respect de tous sont les deux forces de la réussite de l’accueil et de l’intégration.

Quand il arrive, le nouvel équipier est perdu. Il ignore généralement

  • avec qui il va travailler,
  • sa place de travail et autres lieux,
  • le détail de ce qu’on attend de lui,
  • les habitudes de la maison.

Avant tout, le planning de l’accueil va le mener à reconnaître les lieux et les principales personnes avec qui il aura affaire, à l’extérieur de l’équipe en premier, puis à l’intérieur de l’équipe.

Une visite guidée comprendra deux phases, en séparant les lieux et les personnes essentielles d’une visite exhaustive, avec entre temps un bref séjour au sein de l’équipe pour dire bonjour et mettre son manteau sur une patère.

Le déjeuner permet de faire connaissance entre manager et nouvel arrivant, seuls ou avec le reste de l’équipe.

Les obligations administratives avec les RH, le service informatique qui va lui donner le matériel et les codes d’accès ou/et le chef d’équipe ou un autre collègue qui montrera le casier pour ranger ses affaires et se changer en cas de vêtements de travail obligatoires.

Les premiers temps

Le nombre d’informations que le dernier arrivé doit retenir est très important. Aussi faut-il lui laisser le temps de les assimiler et pardonner erreurs et oublis.

Rencontres et échanges formels et informels alternent. Des affinités se découvrent.

Les méthodes, les outils, sont expliqués.
Peut-être un parcours aura été prévu pour découvrir aussi les autres services, le métier, le milieu professionnel, voire clients ou/et fournisseurs principaux.

L’intégration se passe bien. Le (la) nouvel (le) arrivant (e) sera à l’aise pour donner le meilleur de lui-même (elle-même).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Nouvel emploi : Accueil et intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée

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Les 6 raisons principales des recrutements difficiles


Recrutements difficiles pour 17% d’entre eux

recrutement difficileEn France, plus de 5,5 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi, toutes catégories confondues.

À peine plus de 700 000 offres d’emploi sont proposées par Pôle emploi.

Un banal calcul donnerait près de 8 personnes pour une offre.
Sauf que, pour que ce calcul soit possible, il faudrait que chaque chômeur soit capable de prendre n’importe quel poste. C’est loin d’être le cas !

D’après les statistiques de la DARES (2016), 14% des recrutements sont difficiles et 3% sont très difficiles.

Plusieurs raisons sont possibles. La plupart en même temps.

1) 60% Inadéquation du profil du candidat

Formation, Expérience, Savoir-faire et Savoir-être sont les principales causes de décalage entre les capacités du candidat ou de la candidate avec les attentes de l’employeur.

En détail :

  • 40% Compétences techniques du candidat
  • 37% Expérience du candidat
  • 35% Qualités personnelles du candidat
  • 28% Spécialité de la formation du candidat
  • 24% Éloignement géographique
  • 18% Diplôme du candidat
  • 18% Exigences du candidat

2) 60% Manque de candidature

Aucune candidature ou un nombre très réduit de CV arrivent dans l’entreprise.

Encore faut-il que les profils correspondent à la demande.

3) 55% Les caractéristiques du poste proposé

Ce sont souvent les conditions de travail et des savoir-faire particulier, polyvalence ou spécialisation, qui rebutent les candidats.

De plus, les besoins de l’entreprise sont tels que les compétences demandées ensemble sont rarement présentes dans un profil.

En détail :

  • 28% Technicité du poste
  • 21% Horaires et/ou temps de travail
  • 18% Rémunération trop faible
  • 16% Pénibilité du travail
  • 11% Nature du contrat
  • 6% Difficultés d’accès géographique

4) 29% Concurrence de la part d’autres entreprises

Non seulement il est difficile de trouver les profils adéquats mais encore ils vont à la concurrence.

De quoi se poser des questions dans les organisations !

5) 23% Déficit d’image

Peu connu ou ayant une réputation qui repousse au lieu d’attirer, l’image dégradée ou peu flatteuse d’une entreprise, d’un secteur d’activité ou du métier va influencer grandement sur le recrutement.

6) 13% Difficultés propres à l’établissement

Difficultés financières ou sociales, elles ont pour conséquence de défavoriser les embauches.

Qui irait volontiers travailler pour une boîte en difficulté financière ou en plein conflit social ?

Source : Dares

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Réussir son premier recrutement
Employeur : Recrutement difficile ?
TPE, PLME : Comment préparer votre prochain recrutement

Quand une entreprise en difficulté demande de l’aide au Médiateur du Crédit
Le Médiateur des entreprises : Qui, Pourquoi, Où ?
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

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TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement


Pas l’habitude de recruter, voici quelques conseils

ici on recruteDur, dur de recruter ?

C’est le lot de la plupart des petites et moyennes entreprises, celles qui n’ont pas les moyens financiers de faire appel à un cabinet spécialisé.

Que vous faut-il pour trouver les talents dont vous avez besoin ?

Quelques conseils pour vous en sortir :

La description de poste

Avant de commencer à rédiger une annonce, vous devez écrire les tâches majeures que votre futur (e) salarié (e) va exécuter et quelles vont être les responsabilités que vous lui confier.

Plus le poste sera complexe par la multiplicité des tâches et plus il faut être précis sur ce que vous attendez d’un (e) futur (e) collaborateur (trice).

Réfléchissez d’abord par grand thème avant de détailler :

  • Fonctions supports : Comptabilité, Paye, Qualité, Informatique, etc.
  • Fonctions commerciales : Commercial, Vente, Administration des ventes, etc.
  • Fonctions de production : Fabrication, Stockage, Livraison, etc.

Les compétences

En face de chaque tâche détaillée à exécuter, écrivez les compétences que vous attendez.

Il s’agit de :

  • connaissances, voire de diplôme (s),
  • de profession (s) déjà exercée (s) et de la durée minimum d’expérience requise,
  • de résultat (s) obtenu (s),
  • de la qualité du travail effectué,
  • etc.

Vous pouvez vous inspirer des descriptions des fiches métiers mis à disposition sur le site de Pôle emploi, par exemple, pour compléter votre imagination.

Les attitudes comportementales ou softs skills

Les traits de caractère des candidats varient de l’un à l’autre.

Vous envisagez de travailler pendant un certain temps avec votre futur (e) salarié (e), il est donc très important de bien s’entendre avec lui ou elle.
De plus, si vous avez déjà des salariés, il convient que le nouvel arrivant s’entende également bien avec l’équipe en place.

Plus l’équipe est petite et plus les attitudes comportementales prennent de l’importance.

Listez-les.

Les aspects administratifs et financiers

La convention collective dont vous dépendez, quand c’est le cas, vous donne des indications sur le statut, le niveau, la grille de salaire selon les diplômes et l’ancienneté de vos salariés.

Elle doit s’appliquer également à celle ou à celui qui va vous rejoindre.

Vous devez donc définir le statut, cadre ou employé (e), par exemple, ainsi que la composition de la rémunération, fixe et éventuellement variable.

Fixez-vous deux limites :

  1. Le salaire que vous ne dépasserez jamais car trop important au regard de vos moyens financiers,
  2. Le salaire, inférieur au précédent, qui vous paraît raisonnable pour attirer le talent que vous attendez.

Les conditions de travail

De plus en plus, les nouvelles générations de salariés, Y ou millénials, tendent à privilégier les conditions de travail à salaire égal.

Vous devez donc définir ces conditions, car vous en aurez besoin, surtout si vous avez des particularités comme la pénibilité, la mobilité, le travail en extérieur, des horaires décalés, etc.

Vous en aurez besoin aussi pour la rédaction de votre offre d’emploi

Les critères de sélection

À priori, le (la) salarié (e) idéal (e) doit correspondre à 100% de vos critères de sélection.

Cependant, le mouton à 5 pattes, celui ou celle qui sait tout faire, bien, pour un salaire bas, sans rechigner, et qui restera fidèle, est une utopie.

Il faut donc définir vos critères de sélection des candidats en 2 groupes :

  • Les critères indispensables, qui permettent l’élimination immédiate ; Par exemple, le salaire, la formation de base
  • Les critères nécessaires, parmi lesquels l’un ou l’autre devra être compensé, par une formation, par exemple, ou un apprentissage au contact d’un membre de votre équipe ou de vous-même

Attention, ces critères doivent être légaux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Les sources de stress du recruteur
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

Recrutement : 21 raisons illégales de refuser un candidat
Le coût d’un recrutement et de l’intégration
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Postuler avec une candidature spontanée


Une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce

postuler directementLa candidature spontanée consiste à écrire à une entreprise pour lui proposer une rencontre dont le but est d’obtenir un emploi dans cette entreprise.

Troisième volet de cette série sur la candidature spontanée, l’envoi de sa candidature et l’attente de la réponse.

La candidature directe est aussi efficace, sur le principe du pied dans la porte, en se déplaçant et en rencontrant directement le décideur de l’entreprise.

Quant à la réponse, parfois il faut insister un peu. Et attendre, car un poste peut être créé ou libéré… plus tard.

Sommaire :

Avantages et inconvénients d’une candidature spontanée

Se renseigner

Postuler

Postuler

Rédiger son CV ou son offre de services, écrire sa lettre de motivation sont plus compliqués que lorsque vous répondez à une offre d’emploi publiée.

Dans votre lettre de motivation, vous allez demander un rendez-vous pour présenter votre « offre de service ».

Si vous indiquez que vous souhaitez un rendez-vous en vue d’une embauche ou que votre courrier est une lettre de motivation, le circuit interne va passer par le service des ressources humaines, comme une candidature en réponse à une annonce.

Par contre, si vous indiquez ou laissez entendre, que vous avez des services à proposer à l’entreprise, alors votre demande ressemblera à une démarche commerciale, comme si vous étiez le représentant d’une autre entreprise, c’est-à-dire vous-même.

La réponse

Rappel : Le marché caché de l’emploi est celui qui fournit le plus d’emploi.
Selon les statistiques, seuls ¼ à 1/3 des emplois sont trouvés grâce à des offres d’emploi.

Que vous vous adressez à une organisation, en partant de zéro ou après avoir obtenu des informations pertinentes par quelqu’une de votre réseau de connaissances, la candidature spontanée est le seul vrai passage pour rencontrer celle ou celui qui vous donnera votre chance de trouver ou retrouver un emploi.

Même en l’absence de réponse ou avec une réponse négative, vous aurez fait un pas.
Peut-être que votre candidature est arrivée trop tôt.

Vous pourrez donc relancer, par téléphone, après une semaine d’absence, puis tous les mois ou tous les deux mois.

Pensez que la personne que vous avez au téléphone a aussi un réseau de connaissances dont un de ses contacts peut avoir besoin de vos services.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : la loi de l’offre et de la demande
Quel niveau de langue pour postuler
Les 3 éléments d’une bonne candidature

Relancer le recruteur, mode d’emploi
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
Candidature : Les délais de réponse

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