Fiche de paie d’un salarié en intérim : Que contient-elle ?


Les particularités du bulletin de salaire en intérim

Après vous êtes inscrit dans une agence d’emploi temporaire, vous voici appelé pour une mission.

Quelle que soit la durée de votre mission, vous avez droit à un bulletin de salaire.

bulletin de salaire 1908

Ce bulletin contient les mêmes éléments qu’une fiche de paye d’un salarié à temps partiel ou à temps complet, en CDD ou en CDI, c’est-à-dire exactement les mêmes informations et les mêmes calculs de salaire brut, salaire net, salaire net fiscal, ainsi que les diverses cotisations salariales.

Néanmoins, d’autres informations entrent dans le calcul du net à payer et apparaissent sur le bulletin de salaire.

Les primes et les frais

Au salaire de base, s’ajoutent les primes propres à l’entreprise, comme les congés, le 13ème mois, etc.

De même que les primes liées au poste de travail, comme les primes de risques, de panier, de froid, etc.

Également, on trouve les primes de résultat.

Les frais de repas et/ou les frais de transport sont également remboursés, toujours selon le barème de l’entreprise.

Sont exclues les primes réservées aux salariés comme l’intéressement et la participation.

Les indemnités spécifiques

Deux indemnités sont versées au salarié intérimaire, avec certaines restrictions.
Il s’agit de l’indemnité de fin de mission et l’indemnité compensatrice de congés payés

L’indemnité de fin de mission

Sur le dernier bulletin de la période de la mission, qui correspond au solde de tout compte, l’indemnité de fin mission est de 10% du salaire brut perçu sur la période de la mission.

Cette indemnité a pour but de compenser la précarité de l’emploi.

Attention, Cette prime est perdue dans les cas suivants :

  • Embauche en CDI de l’intérimaire à l’issue de la mission, par l’entreprise cliente bénéficiaire de la mission
  • Rupture du contrat de travail avec l’entreprise de travail temporaire pour faute grave ou à l’initiative du salarié intérimaire
  • Refus de respecter les règles de fonctionnement prévues au contrat de travail

L’indemnité compensatrice de congés payés

Comme le salarié intérimaire doit respecter l’organisation de l’entreprise cliente, il lui est impossible de prendre les congés auxquels il a droit durant sa mission.

C’est pourquoi, son dernier bulletin de salaire contient une indemnité compensatrice de congés payés dont le montant correspond aussi à 10% du salaire brut de l’ensemble de la période de la mission.

Cette indemnité est versée dans tous les cas, au contraire de l’indemnité de fin de mission qui est soumise à conditions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages
Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres

Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Le PEC : Une aide financière  pour recruter une personne en situation de handicap

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages


Les avantages du CSP lors d’un licenciement économique

Le CSP est réservé aux personnes licenciées économiques alors qu’elles avaient un contrat à durée indéterminé, CDI.

CSp ou contrat de sécurisation professionnelle

Lors du licenciement économique, les salarié (e) s ont un délai de 21 jours pour accepter ou refuser le Contrat de Sécurisation Professionnelle.

Voici les 4 avantages à accepter ce contrat

1 Un accompagnement renforcé et personnalisé

Un conseiller de Pôle emploi spécialisé cous accompagne pendant un minimum de 12 mois.

Durant cet accompagnement, vous pouvez bénéficier des prestations suivantes :

  1. Définition de votre Projet professionnel
  2. Bilan de compétences
  3. Immersion en entreprise pour découvrir un nouveau métier
  4. Une formation pour acquérir de nouvelles compétences ou monter en qualification
  5. Entrainement à la recherche d’emploi pour convaincre les recruteurs

2 Une allocation majorée

Le montant de l’Allocation de Sécurisation Professionnelle ou ASP est supérieur à l’Allocation de Retour à l’Emploi, ou ARE, dont bénéficient les Demandeurs d’emploi qui ont le droit à une indemnité chômage.

L’ASP dépend de l’ancienneté dans l’entreprise

  1. 1 an ou plus : 75% du salaire brut
  2. Moins d’1 an : 57% du salaire brut

À noter que 57% du salaire brut est le montant de l’ARE si le CSP est refusé.

3 Pas de période de carence

Le CSP débute immédiatement après la fin du contrat de travail, sans tenir compte du délai de carence habituel.
Néanmoins, il faut attendre le délai de réflexion de 21 jours.

4 Des aides au retour à l’emploi

En cas de retour à l’emploi avant la date de fin du CSP, l’ancien demandeur d’emploi a la possibilité de bénéficier d’une aide financière, soit la forme d’une Prime de reclassement ou d’une indemnité

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

L’indemnité chômage : Les durées
Chômage : Le nombre de jours sans indemnité
Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi

Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions
Demandeur d’emploi : La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle ou POE I
Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Juridique : La pause déjeuner


La pause déjeuner est encadrée par la loi en France

Ancré dans les mœurs en France, le repas entre le matin et l’après-midi, le déjeuner, est un élément incontournable et réglementé par des lois, du moins dans le cadre du travail.

Même si un salarié sur 5 a choisi de « sauter » ce repas, 30% le prennent au restaurant, durant les jours de travail.

assiettes pour un déjeuner français

Se restaurer dans un lieu séparé

Obligation de prendre son repas en dehors des locaux affectés au travail, Article R4228-19 du Code du Travail. Donc, pas de repas devant son ordinateur.

Depuis le 1er janvier 2020, la loi différencie les entreprises selon le nombre de salariés :

  • Mois de 50 salariés : l’employeur doit mettre un emplacement à disposition des salariés pour la restauration, dans de bonnes conditions de santé et de sécurité.
  • 50 salariés et plus, un local de restauration est obligatoire.

L’équipement de la « cantine »

Cantine, réfectoire, ou local de restauration, il doit comporter certains équipements obligatoires :

  1. Robinet d’eau potable
  2. Installation pour réchauffer les plats
  3. Moyen de conservation ou de réfrigération des aliments et des boissons

Le temps de la pause déjeuner

Pour une journée de travail, d’au moins 6 heures pour un salarié majeur, 4h30 pour les moins de 18 ans, le temps de la pause est, respectivement, de 20 minutes ou de 30 minutes consécutives.

De nombreux accords de branche ont passé ce temps à 45 minutes.

Durant ce temps de pause, le salarié peut vaquer à ses occupations personnelles : Se restaurer ou autres.

La rémunération

Seule la période travaillée est payée par l’employeur.

Le temps de la pause déjeuner est donc exclu de la rémunération du salarié.

L’exception vient lorsque l’employeur demande au salarié un travail, par exemple d’être de permanence téléphonique.

Et la sieste alors !

La durée de la pause déjeuner sert aussi à faire la sieste si tel est son bon plaisir, jusqu’à la reprise du travail.

C’est pourquoi, l’article R4228-25 prévoit que les sièges mis à disposition des salariés pour prendre leur repas doivent comporter un dossier, à défaut d’avoir un local où ils puissent s’allonger.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Pause cigarette encadrée
Quelles sont les pauses raisonnables qui m’aident dans mon travail
Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire

Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?
Coupez tous vos appareils électroniques
Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez

Autres Juridique, Management et Organisation:

Récapitulatif 20 Juridique
Récapitulatif 20 Management
Récapitulatif 20 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence


7 étapes avant de quitter son emploi de toute urgence

Depuis un certain temps ça ne va plus entre vous et votre travail ? Pas étonnant si vous faites le même depuis plus de trois ans.

Si vous travaillez dans votre métier depuis plus de trois ans et que vous n’êtes plus satisfait, nous avons un message important pour vous : Sortez de là !

Pourquoi ?

les 7 phases du travail

Parce que votre propre attitude envers le travail est divisée en sept phases et après trois à sept ans, la plupart des gens sont tout simplement à bout de souffle.

Selon la science, une seule chose peut aider : Partir.
Parce que malheureusement ça empirera.

Phase 1 – L’enthousiasme de Barney Stinson

Lorsque vous commencez un nouvel emploi, c’est excitant et nouveau.
Vous débordez d’énergie et essayez de vous habituer à la nouvelle situation.

Votre devise est basée sur celle de Barney Stinson : « Nouveau, c’est toujours mieux! »

Phase 2 – Adieu aux lunettes roses

Oups, le nouveau travail est un peu épuisant … et les collègues sont plus réservés qu’on ne le pensait au départ.

Était-ce une erreur de changer d’emploi ? Ça ne l’était pas!
Il est normal que la mélancolie vienne après quelques semaines. Tout va bien, passez.

Phase 3 – La phase « ouais-ouais-ouais »

Écoutez, ça se passe plutôt bien.
De nouvelles amitiés, des premiers succès et le début agréable d’un esprit d’équipe rendent le travail quotidien vraiment agréable à nouveau.

Sinon, c’est vraiment un travail de malade.

Phase 4 – Phase « Mon travail est mon château »

Cela fonctionne – et vraiment bien.
Dans la quatrième phase, nous nous sentons complètement à l’aise avec tout et nous évoluons  à un bon niveau.

Vous ne gagnez aucun prix pour cela, mais tout va très bien comme cela.

Le burnout ? C’est quoi

Phase 5 – Phase « Donnez plus »

C’est maintenant ou jamais.

Dans la phase « Donnez plus », le moteur fonctionne à plein rendement.

Cette phase dure quelques mois voire quelques années, mais après cinq ans au plus tard le salarié le plus coriace est arrivé à la fin de sa phase de « donnez plus ».
La plupart après un an au plus tard.

Cette phase comprend souvent une promotion ou une négociation salariale qui se passe finalement bien.

Phase 6 – « Tout m’agace »

Voilà. Vous vous plaignez soudainement le dimanche soir ou accueillez volontiers une petite grippe, alors c’en est fini avec le plaisir d’aller au travail.

C’est ok ou juste un signe que le temps est venu de faire un pas en avant.

Alors partez à la recherche d’un emploi.
Il y a encore assez d’énergie en vous pour bien se présenter.

Phase 7 – Phase « Sauve qui peut »

Il est grand temps de crier « sauve qui peut ! ».
Ceux qui n’ont pas utilisé la phase 6 ont maintenant peu de temps pour se sauver.

Quiconque est coincé dans la phase « sauve qui peut » sera tôt ou tard malade ou s’énervera face au chef.

C’est maintenant ou jamais.
La vie est trop courte pour rester dans un malheur durable.

Source : Marie Stadler, journaliste allemande

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Démission : Formalisme

Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Partir pour travailler chez le concurrent
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 20 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Sondage : Les priorités des fonctions RH à court terme


Sondage : Les priorités des fonctions RH

Le travail des professionnels des Ressources Humaines évolue de plus en plus vite.

Il doit tenir compte des évolutions des mentalités autant que des conditions de travail et des aspirations des dirigeants d’entreprise, des salariés et des candidats à l’embauche.

ressources humaines assemblée générale

Déjà, la législation a changée avec l’arrivée de la « Loi Travail », depuis 2017.

C’est pourquoi, ce sondage a pour but d’aider à développer ces sujets dans de futurs articles.

Sondage

Merci de votre participation

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Sondage sur les préjugés sexistes au travail
Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

Au bureau, vous êtes agacé (e) par …
Où est passé « la retraite à 60 ans » de mon enfance ?
Communication interne : flux d’information et climat social

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management
Les sondages dans ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

La philosophie Star Trek
Les accords toltèques : Explications
Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Choix de projets Méthode de la moyenne pondérée
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

Autres Emploi :

Récapitulatif 20 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

5 méthodes pour optimiser son recrutement


5 pistes pour optimiser son recrutement

Avant de faire appel à des sites d’offres d’emploi ou à des cabinets spécialisés, il convient qu’un employeur se pose la question de l’optimisation du processus de recrutement.

Définir son besoin et rédiger une fiche de poste est une chose, trouver le ou candidat (e) pour l’occuper en est une autre.

La tendance du marché s’inverse dans de nombreux secteurs. Cela rend encore plus difficile de trouver le bon profil.

optimiser le recrutement

Voici 5 pistes pour économiser son temps, son argent et des erreurs potentielles de casting.

1. Promouvoir

Pourquoi chercher ailleurs, quand on a ce qu’il faut sous la main ?

En effet, proposer une promotion interne à un collaborateur, le faire progresser dans la hiérarchie, est un moyen efficace de gagner du temps.

Il est plus facile de trouver un collaborateur qu’un responsable, un ouvrier qu’un contremaître, par exemple.

De plus, cela fidélise les collaborateurs, à l’affut d’une telle reconnaissance de leurs qualités et de leur travail.

2. Retenir des salariés précaires

Transformer un CDD en CDI, embaucher un stagiaire ou un apprenti à l’issue du stage ou de la période d’apprentissage, ou encore un intérimaire, sont également de bons moyens pour raccourcir le recrutement.

Ces nouveaux salariés permanents connaissent le travail et l’entreprise.
Le temps d’adaptation est quasi nul. L’intégration est immédiate.

3. Chercher dans les CV reçus

Les recrutements précédents ont laissé des traces, à commencer par les CV reçus des candidats malheureux.

L’analyse des CV, surtout ceux des derniers candidats qui se sont présentés en entretien d’embauche, a permis de détecter des profils, qui, bien qu’intéressants, ont été écartés jusque-là.

Reprendre des CV de moins de 6 mois permet de proposer le poste à l’un ou l’autre des anciens candidats, même s’il s’agit d’un poste différent.
Il (elle) sera peut-être intéressé (e).

4. Coopter

L’annonce d’un prochain recrutement, à l’ensemble du personnel, peut susciter des réactions vis-à-vis des proches de chaque salarié.

Quand un salarié connait une personne qui pourrait être intéressée par le poste, il lui en fait partie. C’est la cooptation.

La confiance dans le jugement du salarié se reporte, partiellement du moins, sur le candidat ainsi proposé.

5. La marque employeur

Moins rapide que les méthodes précédentes, la marque employeur consiste à communiquer, notamment sur les réseaux sociaux, l’image positive de l’entreprise.

Le vivier de profils vient de toutes celles et tous ceux qui sont abonnés (es) à la page ou qui suivent l’actualité de l’organisation.

Ainsi, dès qu’une offre d’emploi est publiée via ce media, les candidatures affluent plus vite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Augmenter la fréquentation de son site web : 15 conseils
Productivité : Ignorez les « mange temps »
Sélectionner les candidats : IA et Vidéo

Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi
Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes
Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les 100 jours de la période d’essai réelle


100 jours pour s’intégrer

Officiellement la période d’essai démarre le jour de la prise de poste et se termine selon le statut du salarié.

Pour un CDI, au maximum :

  • 2 mois pour les ouvriers et les employés
  • 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise
  • 4 mois pour les cadres

Période pouvant être doublée, selon la décision de l’employeur.

Les cent-jours de Napoléon

Cependant, l’intégration réelle est la période qui permet à l’employeur, comme au salarié, de considérer que cette période d’essai est terminée :
Ce sont les 100 premiers jours de travail.

Comment réussir ces 100 jours ?

La confiance en soi

Vous avez été choisi pour ce poste, donc votre employeur considère que vous êtes à même d’assumer les responsabilités et les tâches qui vous incombent.

Vos compétences et vos qualités personnelles ont été jugées appropriées pour réussir.

Rappelez-vous bien que vous êtes légitime pour ce poste. Vous pouvez faire face à tout ce qui va se passer à partir du jour 1.

La découverte

Pour commencer son intégration, il convient de découvrir l’entreprise et ses salariés : responsables hiérarchiques, collègues et éventuellement collaborateurs.

L’organigramme de l’organisation vous permet de savoir où vous vous situez.

Géographiquement, vous devrez connaître les lieux le plus vite possible, ainsi que l’emplacement des différents services.

La culture de l’entreprise, le style de management, les habitudes des salariés, sont également à découvrir rapidement.
Plus vous allez travailler avec certaines personnes, plus vous devez les connaître, à la fois sur le plan de leurs savoir-faire et comportements et sur le plan plus personnel, sans être intrusif dans leur vie privé.

Objectifs et travail

Durant ces 100 premiers jours, vous allez poser des questions, échanger avec les autres.

Vous allez vous découvrir de façon à ce que les autres sachent qui vous êtes, ce dont vous êtes capable et comment vous appréhendez le travail.

Vous allez donc poser les bonnes questions aux bonnes personnes et répondre aux interrogations de vos collègues, en y mettant les formes pour éviter de choquer qui que ce soit, sans vous exposer vous-même.

Vous recevez des objectifs par votre responsable hiérarchique et, selon le cas, vous déclinez vos objectifs en objectifs pour vos collaborateurs.

Ensuite, hé bien ensuite, vous vous mettez au travail.

Jour 100

Quand le 100ème jour est arrivé, vous êtes intégré (e)… ou vous n’êtes plus là.

Si les réactions des autres sont incompatibles avec votre façon de travailler, si des reproches se sont fait entendre, si vous n’êtes pas à l’aise pour travailler dans cette organisation, vous aurez déjà décidé de partir, à moins que votre période d’essai soit interrompue à la demande de votre futur ex-employeur.

Sinon, tout va bien. Faites-vous plaisir dans votre nouveau poste et nouvelle entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Premier emploi : Adaptation impérative
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Management : L’entretien d’intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service


6 Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service

Voiture de service

Ceci est une voiture de service

Par un abus de langage, certains salariés utilisent le terme de voiture de fonction alors qu’il s’agit d’une voiture de service.

Le véhicule prêté par l’entreprise a un usage et une définition très différente.

Le cadre juridique est bien précis sur les différences entre ces deux types de véhicules

Voici les principales différences

 

Voiture de fonction Voiture de service
Fait partie du contrat de travail Indépendant du contrat de travail
Attribué à une personne précise Partageable entre plusieurs salariés
Considérée comme avantage en nature donc soumise à impôt Considérée comme outil de travail donc non soumise à impôt
Utilisable dans sa vie privée Utilisable uniquement durant pour des missions de travail
Donne droit à une compensation financière en cas de retrait Aucune compensation financière en cas de retrait
Aucun contrôle par l’Urssaf Contrôle de l’utilisation par l’Urssaf possible et sanctions à la clé contre l’employeur et le salarié

L’utilisation d’une voiture de service à des fins privées est tolérée dans certaines entreprises, sous réserve d’en avoir demandé préalablement l’autorisation et qu’elle ait été accordée.

En l’absence d’autorisation, le salarié peut subir une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement pour faute grave.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Bilan Social Individuel : C’est quoi ?
Télépéage : Comment ça marche

Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence
Salaire : Critères de variation des salaires
A quoi sert l’argent des amendes des radars automatiques

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique
Récapitulatif 20 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !


Recruter un(e) handicapé(e) : Même pas peur !

les causes du handicap

source : AGEFIPH

Dans le monde du travail, hyper compétitif, trop nombreux sont les employeurs qui refusent l’idée-même d’embaucher une personne en situation de handicap.

Pourtant, en dehors de la productivité sauvage, les avantages que représente une telle embauche existent bien.

Faisons le tour de ces bonnes raisons.

1. Des compétences au service de votre entreprise

Si vous avez décidé de recruter, c’est que vous avez des besoins, ponctuels ou durables.

Votre affaire se développe, vos produits et vos services ont de plus en plus de clients.
La charge de travail augmente ou change.

De nouveaux besoins en compétences se font sentir pour rester performant et faire durer votre entreprise.
Ceci est surtout vrai si vous avez de grosses difficultés à trouver les compétences qui manquent à votre entreprise.

Le handicap est souvent accidentel. Il existe des personnes handicapées depuis leur naissance ou leur enfance.
Elles ont eu des difficultés d’apprentissage, et ont un niveau de compétences suffisant pour des tâches réclamant peu de savoirs.

Les autres ont suivi un cursus de formation classique, généraliste ou spécialisé, avec des diplômes comme tout un chacun. Beaucoup étaient valides durant leur scolarité et le début de leur carrière.

Seulement voilà, un accident de la vie, de la route, de santé et la personne se retrouve en situation de handicap.
Tant que leurs facultés cognitives sont inchangées, les raisons pour leur refuser l’accès à l’emploi sont liés à la peur du handicap, comme si c’était contagieux !

Les personnes en situation de handicap sont compétences et motivées.

2. Des coûts réduits

Sachant les difficultés qu’ont les handicapés à trouver un emploi, un employeur peut prendre en compte la réalité du coût du recrutement :
Une personne en situation de handicap est plus fidèle qu’une personne valide qui partira au bout de quelques mois ou peu d’années.

Le coût du recrutement proprement dit sera inférieur à ceux de personnes valides qui seront, elles, plus enclines à faire renouveler les coûts plus souvent.

Par ailleurs, la contribution à l’Agefiph dépend du pourcentage des effectifs handicapés sur le total des salariés : 6%.
L’embauche de personnes en situation de handicap favorise la baisse, voire la disparition des coûts liés à cette obligation.

Mieux, l’Agefiph participe à la réduction de coûts grâce aux aménagements induits par la présence de personnes handicapées.
Par exemple, la fourniture d’un siège adapté, ou d’une rampe d’accès peuvent être financés.
Il en est de même pour certaines formations.

3. RSE ou la responsabilité sociale de votre entreprise

De plus en plus d’entreprises montrent leurs valeurs par des actions publiques, qui leur servent, entre autres, de publicité et qui attirent client et candidats, valides ou handicapés.

Montrer sa solidarité et ses valeurs sociales passe aussi par le recrutement de personnes en situation de handicap.

Dernier point, plus de 80% des 12 millions de personnes sur 65 millions d’habitants en France, en 2015, ont un handicap invisible.

12 millions de profils à disposition des organisations, ou du moins, une grande partie d’entre eux.

La peur est bien irrationnelle.
Les partenaires de votre entreprise, clients ou fournisseurs ont aussi du personnel handicapé, ou devraient en avoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi des handicapés : Les 6% comptés différemment
Handicap au travail : Vrai ou faux ?
Handicap et Emploi : Comment trouver 1/2

Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?
Les accords toltèques : Explications
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique
Récapitulatif 20 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 074 : Connaissance égale profit
Peur de na pas réussir : Comment réagir
Conseils pour s’intégrer dans une nouvelle entreprise

Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour
Prise de décision : D’où vient votre malêtre, votre malaise

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi


Les étapes principales interne en entreprise avant une offre d’emploi

all you need is loveUn processus de recrutement dans une organisation est pris en charge par la ou le responsable des ressources humaines.
Dans les structures importantes, le processus est confié à une ou un chargé (e) de recrutement.

Il s’agit d’un processus en 4 étapes commun avant de rédiger une offre d’emploi qui correspond au poste à pourvoir.

Les voici :

1ère étape : Pourquoi ?

La première étape consiste à définir le besoin.

C’est plus que de répondre à la demande de la direction, du patron ou d’un autre chef de service.

La première question est celle du pourquoi.

Il y a des réponses évidentes lorsqu’il s’agit de remplacer un (e) salarié (e) qui quitte l’entreprise et dont le travail nécessite des compétences absentes parmi les autres salarié (e)s ou une répartition de la charge que ses collègues sont dans l’impossibilité d’assurer.

Pour une création de poste, il faut savoir la motivation et connaître la politique globale de l’entreprise ou de l’association.

Le surcroit de travail, de nouveaux produits ou services, ou encore l’installation d’un nouvel établissement pour être plus proches de ses clients ou fournisseurs sont les raisons les plus fréquentes.

2ème étape : Quoi ?

Lorsqu’une fiche de poste existe déjà, il convient de vérifier les aménagements éventuels qui tiendront compte de la situation.

Des tâches en plus ou en moins, selon le besoin du responsable du service concerné.

Dans une création de poste, sans équivalent dans la structure, implique de liste les principales responsables et tâches à effectuer par le ou la futur (e) salarié (e)

Le meilleur moyen est de prendre en considération le (la) responsable du besoin. Il ou elle va décrire ce qu’il espère de sa ou son futur (e) collaborateur (trice).

3ème étape : Comment ?

Pour exécuter les diverses tâches, le ou la futur (e) salarié (e) va devoir posséder un certain nombre de compétences.

Le (la) chargé (e) de recrutement va donc définir le (la) candidat (e) idéal (e), chez qui toutes les compétences seront réunies.

Il s’agit, avant tout, de savoir-faire, de savoirs et de savoir-être, adaptés au poste.

Le niveau de compétences intervient alors.
Par exemple, la dextérité et la capacité de taper sur un clavier sont fortement réclamées chez un (e) assistant (e) de direction, moins pour son ou sa supérieur(e) hiérarchique. Inversement, la capacité à manager une équipe est évidemment plus forte chez le (la) cadre que chez sa ou son assistant (e).

4ème étape : Les critères de sélection

Dernière étape avant de rédiger une offre d’emploi, la définition des critères de sélection.

C’est la partie la plus compliquée du travail du (de la) chargé (e) du recrutement.

Sachant que toutes les compétences ont peu de chance de se retrouver dans un profil, il faut définir celles qui sont éliminatoires ou nécessaires et celles qui sont facultatives.

Un savoir manquant peut être compensé par une formation donnée au (à la) futur (e) collaborateur (trice).

Un manque d’expérience et donc de maîtrise d’une compétence peut être compensé par un (e) tuteur (trice) interne, responsable de l’évaluation du résultat avant la fin de la période d’essai.

Dans les deux cas, des personnes qui postuleraient auraient encore une chance, sous réserve que ces savoirs et expériences soient nécessaires sans être éliminatoires.

Il en est de même de la formation de base, scolaire, universitaire, apprentissage, etc., avec ou sans diplôme.

Parmi les critères de sélection qui prennent de plus en plus d’importance au sein des Ressources Humaines, les savoir-être et comportementaux ou soft skills.

C’est pourquoi, il est indispensable de les lister aussi.
Cependant, ils apparaissent rarement dans l’offre d’emploi.

D’autres critères de sélection viennent de la politique interne de l’entreprise.
Par exemple, la proximité du lieu d’habitation au lieu de travail, les disponibilités horaires, la fourchette de salaire, etc.

Une fois toutes ces étapes franchies, la recherche des candidat(e)s démarre avec le budget dédié à ce projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les étapes du recrutement côté entrepreneur
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Les 6 raisons principales des recrutements difficiles

Difficile de choisir entre les 2 finalistes
TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement
Recrutement : La place du numérique

Autres Emploi, Management et Organisation :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Management
Récapitulatif 20 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Récapitulatif 20 Juridique


Récapitulatif 20 Juridique

Codes de lois

Depuis le dernier récapitulatif, au 1er janvier 2019, j’ai écrit 166 nouveaux articles, toutes catégories confondues.

Si vous souhaitez me faire part de sujets à traiter, que vous désirez voir développer, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Tous les liens sont regroupés dans la page : Juridique

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Les articles :

Sous-catégories liées au monde du travail :

Chômage
Les changements pour les chômeurs au 1er novembre 2019
Chômage : Droit aux absences à respecter
Cumul ASS et AAH possible ?
Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions
Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles

Conditions de travail
Égalité homme-femme : C’est quoi ?
Décret 2019-253 : Retrait des jeunes travailleurs en danger

Conflit au travail
Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Prud’hommes : Le barème des indemnités en cas de licenciement abusif

Contrats de travail
Les nouvelles règles pour l’apprentissage dans la loi n° 2018-771

Recrutement
Recrutement : 21 raisons illégales de refuser un candidat
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Recrutement d’un salarié étranger en France : Les règles

Sous-catégories juridiques diverses :

Consommation
Les conseils d’un avocat gratuits : C’est possible
Signaler un problème de consommation via SignalConso

Définitions
Le Médiateur national de l’énergie : Rôle et moyens
Travailleur frontalier, détaché, expatrié : Quelles différences ?
L’intéressement et la participation : Ne pas confondre
CE, DP et CHSCT deviennent CSE, Comité social et économique

Entreprise
Employeur : votre salarié (e) décède, que faire ?

Fraude
Les types de preuves d’une fraude à Pôle emploi

Messagerie
Votre employeur a le droit de consulter vos mails sauf…

Site Web
Consentement des utilisateurs pour les cookies : C’est quoi ?

En complément :

Bien-être
Directives anticipées : Nom officiel pour les souhaits sur sa fin de vie

Emploi
Portage salarial : Mode d’emploi
Handicap au travail : Vrai ou faux
Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019

Informatique
Brexit : Quand l’informatique vient en aide au passage de la Douane pour les entreprises

Voyage
Rapatriement sanitaire : Comment ça marche et qui paie ?

Pour en savoir plus :

Autres Juridique :

Récapitulatifs Juridique :

  1      3      5      6      7      8      9      10    
  12      14      16      17      18      19  

Tous les billets de cette catégorie sont listés dans la page Juridique de la page Autres catégories

Sans oublier les sondages

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Récapitulatif 20 Emploi


Récapitulatif 20 Emploi

Boosteremploi

Depuis le dernier récapitulatif, début le 1erjanvier 2019, j’ai écrit 166 nouveaux articles, toutes catégories confondues.

Si vous souhaitez me faire part de sujets à traiter, que vous désirez voir développer, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Tous les liens sont regroupés dans la page : Emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Les articles :

Bilan
Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être

Contrat
Portage salarial : Mode d’emploi
Handicap au travail : Vrai ou faux

CV
De l’importance des centres d’intérêt sur un CV
Attention aux Centres d’intérêt sur un CV

Lettre de motivation
Lettre de motivation et entretien : Mots et expressions à éviter

Avant l’entretien
Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi

Pendant l’entretien
Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche

Entretien d’embauche par visio : Mode d’emploi
5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »
30 minutes en entretien d’embauche : Suffisant ?
Candidat : Comment réussir un entretien d’embauche

Après l’entretien
Recrutement : Refuser un poste en se préservant

Points faibles et points forts
Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
Trouver ses qualités personnelles : La méthode du jeu du bac
Recrutement : 12 soft skills ou compétences douces les plus demandées
20 atouts à mettre en avant dans une candidature ou liste 8 de points forts

Prospection
4 bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi
Travailler au Grand-Duché du Luxembourg : Intéressant
Chercher une offre d’emploi avec Google

Question
Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Recrutement : « Parlez-moi de vous »
Décrivez-vous en un mot : Comment répondre en entretien d’embauche

Recherche
Pourquoi avoir son CV sur un jobboard ou site d’emploi
Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?

Se renseigner pour une candidature spontanée
Postuler avec une candidature spontanée
Recherche d’emploi efficace 1/2 : Bien se préparer
Recherche d’emploi efficace 2/2 : Se lancer dans l’action
CV, lettre de motivation, entretien : La part des choses en pourcentage

Reconversion
Tenté (e) par l’informatique ? : Motivations et capacités

Recruteur
TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement
Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes
Les 6 raisons principales des recrutements difficiles

Contrôle de référence, côté recruteur
Le ghosting ou quand le candidat est aux abonnés absents
Recrutement : La place du numérique
Recrutement : Mensonges et réalité
Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019

Senior
Le travail des plus de 55 ans
Où est passé « la retraite à 60 ans » de mon enfance ?

En complément :

Ben-être
Calendrier 2020 : Les jours fériés et les ponts

Communication
Critère d’embauche : L’orthographe

Juridique
Les changements pour les chômeurs au 1er novembre 2019
Chômage : Droit aux absences à respecter
Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions
Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles
Égalité homme-femme : C’est quoi ?

Décret 2019-253 : Retrait des jeunes travailleurs en danger
Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Prud’hommes : Le barème des indemnités en cas de licenciement abusif
Les nouvelles règles pour l’apprentissage dans la loi n° 2018-771
Travailleur frontalier, détaché, expatrié : Quelles différences ?

Employeur : votre salarié (e) décède, que faire ?
Les types de preuves d’une fraude à Pôle emploi
Recrutement : 21 raisons illégales de refuser un candidat
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Recrutement d’un salarié étranger en France : Les règles

Management
Employeur : Réussir Accueil et intégration du nouvel embauché
QE ou Quotient d’Intelligence Émotionnelle : C’est quoi
Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?

Voyages
Les pays les plus généreux en congés et jours fériés
Les congés et jours fériés ailleurs dans le Monde

Pour en savoir plus :


Autres Emploi :

Récapitulatifs Emploi :

  1      3      4      5      6      7      8      9      10  
  
  11      12      14      15      16      17      18      19  

Tous les billets de cette catégorie sont listés dans la page Emploi

Sans oublier les sondages

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Calendrier 2020 : Les jours fériés et les ponts


Liste des jours fériés en 2020

2020 , année bissextile est une année très favorable aux salariés, avec très peu de ponts potentiels :

  • jeudi et vendredi 2 et 3 janvier 2020
  • vendredi 22 mai
  • lundi 13 juillet

Et pour ceux qui travaillent habituellement le samedi

  • samedi 2 et samedi 9 mai
  • samedi 26 décembre

Combien vous seront-ils accordés ?

Les jours fériés en 2020

  1. Jour de l’An : mercredi 1er janvier 2020
  2. Lundi de Pâques : lundi 13 avril
  3. Fête du Travail : vendredi 1er mai
  4. Victoire 1945 : vendredi 8 mai
  5. Ascension : jeudi 21 mai
  6. Lundi de Pentecôte : lundi 01 juin
  7. Fête Nationale : mardi14 juillet
  8. Assomption : samedi15 août
  9. Toussaint : dimanche1er novembre
10. Armistice 1918 : mercredi 11 novembre
11. Noël : vendredi 25 décembre
12. Deuxième jour de Noël : samedi 26 décembre (Régime alsacien uniquement)

calendrier 2020 semestre 1
calendrier 2020 semestre 2

Philippe Garin

Si vous souhaitez me voir traiter un sujet particulier parmi les catégories de ce blog, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Calendrier scolaire 2019 2020
Retrouvez le jour de la semaine d’une date entre 1801 et 2036
Les congés et jours fériés ailleurs dans le monde

2019 : Les jours fériés
Les pays les plus généreux en congés et jours fériés
Où est passé « la retraite à 60 ans » de mon enfance ?

Autres Bien-être, Emploi, Management :

Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter