Entrevue d’embauche : Trac et patatras


Perdre ses moyens à cause du trac

nous sommes tous égauxQuand l’enjeu est important, le trac s’installe.

C’est le cas lorsque vous vous présentez à une entrevue d’embauche.

La sueur commence à perler au front, dans le cou et sur tout le corps. La vision se trouble. L’audition baisse. L’esprit se vide.
Vous oubliez ce que vous voulez dire. Vous vous sentez paralysé (e). Vous perdez vos moyens.

Le trac est une énergie. C’est une sorte de peur.

Si nos ancêtres n’avaient jamais eu peur, notre race aurait disparue depuis longtemps.
Il faut de l’énergie pour fuir le danger… ou lui faire face.

Quand le trac arrive, ce sont les premiers instants qui comptent le plus.

Préparez-vous

Il faut comprendre et se préparer :

  • un look en phase avec le poste et le style de l’entreprise,
  • arriver à l’heure ou moins de cinq minutes avant le début de l’entretien,
  • serrer la main que votre interlocuteur vous tend, fermement sans l’écraser,
  • et surtout sourire.

Juste avant d’arriver devant la porte du bâtiment où va se dérouler l’entretien d’embauche, respirez un bon coup.

Évidemment, pas de cigarette, de gomme à mâcher ni de parfum qui pourraient mettre mal à l’aise votre interlocuteur.
Votre coiffure est en ordre. Vos chaussures sont propres. Voilà le recruteur qui arrive.

Inférieur(e) ou égal(e)

Le trac vient de la peur du jugement par l’autre.

L’accumulation des échecs entretient le sentiment que cette fois-ci sera comme les autres, un échec.

Il est très facile de se dévaloriser, de croire à la malchance ou à la loi des séries.
Il est tout aussi facile de penser que l’on est très inférieur à ce juge tout puissant qui va décider de la suite de votre candidature, à défaut de votre carrière toute entière.

La peur produit un effet qui peut se traduire par le besoin de fuir. Sauf que, là la fuite signifierait l’échec garanti.

Se replacer

D’abord, physiquement

Attendez que le recruteur vous le propose pour vous assoir. Vous avez environ 1 à 5 secondes pour regarder autour de vous pendant que vous posez votre sac à main, si vous en avez un, que vous enlevez votre manteau ou votre imperméable, en hiver ou en temps de pluie.

Prenez place sur le siège, ni trop au fond, ni sur le bord. Vous devez pouvoir vous adossez sans effort.

C’est le moment de poser la question d’autorisation de prendre des notes. Question de pure forme puisque tous les recruteurs répondent oui.
Sortez alors votre bloc-notes, votre stylo ou crayon. Posez le tout sur une de vos cuisses.

Gardez le buste droit, c’est le moment de détente. Très court, certes, et pourtant primordial.

Ensuite, Mentalement

L’autre est là pour vous dire si vous correspondez à la description de ce que l’entreprise attend de vous. C’est tout.

Ce qui va être jugé, c’est l’adéquation entre ce que vous savez faire, ce que vous êtes et ce que l’employeur imagine trouver.

Être respectueux, c’est se sentir que l’on est au même niveau que l’autre.

C’est un dialogue et non un interrogatoire.
Vous avez le droit de poser des questions, même en cours d’entretien, sans attendre sa fin.

Quand vous êtes dans le feu de l’action, le trac disparait.

Vous écoutez votre interlocuteur attentivement pour garder en tête, ou/et sur papier, les informations les plus utiles à la conversation.
Vous repérez le ton et l’attitude de l’autre.

Vous même, inconsciemment ou tout à fait consciemment, vous vous faites une idée sur le recruteur.
Vous le trouvez sympathique ou antipathique. Peu importe, il faut faire avec.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Trac : Conseils pour lutter contre
Manque de dynamique dans un entretien d’embauche ? Conseils
Être timide et réservé : point faible ou point fort

4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Ces phrases qui tuent le dialogue
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Parlez-moi de vos erreurs en entretien d’embauche


Comment gérer ses erreurs au travail

c'était pas moi, c'était luiC’est une des questions pièges d’un entretien d’embauche. Mieux vaut préparer au moins une réponse.

Comment répondre ?

La qualité de votre travail

Y a-t-il dans votre travail des moyens de contrôle pour éviter les erreurs ? Sûrement !

Listez-les ! Vous pourrez vous servir de cette liste dans les entretiens d’embauche, en montrant pourquoi c’est important dans votre métier, que vous êtes parfaitement au courant du comment cela se passe et des conséquences d’une erreur.

Nous parlons ici de savoir-faire. Bien sûr le recruteur va rebondir en vous demandant de citer un exemple d’erreur que vous avez commise.

Cherchez une réponse qui ne soit pas trop pénalisante, même s’il vous demande votre pire erreur.
Enchaînez en disant que vous avez vu pire et racontez en précisant que l’erreur vient d’un (e) collègue.

Le recruteur cherchera, peut-être, à vous déstabiliser en vous incitant à faire part de moments difficiles dans votre carrière.
Ce qu’il veut, ce n’est pas une histoire triste ou un mea culpa, mais quels sont les enseignements que vous avez tirés des erreurs que vous avez commises ou que vous avez vues ou entendues.

L’employeur veut savoir ce qui vous avez fait pour minimiser les conséquences de l’erreur et surtout que vous ne l’avez faite qu’une seule fois.

Le droit à l’erreur

Le droit à l’erreur est exclu de la législation du travail.
Chacun est censé faire son travail sans erreur.

Certaines erreurs se paient cher.
Elles peuvent vous coûter votre place ou la vie ou la santé de quelqu’un.

Le droit à l’erreur n’existe pas sauf chez les chirurgiens et les aiguilleurs du ciel, ainsi que dans de très rares professions, comme les forces de l’ordre.

Plaie d’argent n’est pas mortelle

Un bon entrepreneur aura inclus dans ses prix de ventes, un montant ou un pourcentage pour les frais internes, erreurs ou mauvaise qualité de ses produits et/ou services inclus, ainsi que le service après-vente.

Vous avez le sens des responsabilités.
C’est une qualité recherchée par les employeurs.

Que faites-vous quand vous remarquez une anomalie ?

Vous vous tordez les bras, paniquée ou en pleurs, en criant Mon Dieu, Mon Dieu ?
Ou vous prenez les choses en main, trouvez une solution immédiate, tirez profit de la situation pour montrer ce qu’il faut éviter de faire et ce qu’il faut faire ?

Préparez vos réponses et partagez-les avec moi, s’il vous plait :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les 6 erreurs humaines d’après Cicéron
Faute avouée à demi pardonnée
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts

Management de projet informatique : 9 erreurs les plus courantes du Chef de projet
Point faible, Axe de progrès, Faiblesse, Entretien d’embauche
Formulaires Qualité

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !


Préparer des réponses pour rien ?

préparer des réponses aux questions en entretien d'embaucheRien de plus frustrant que de préparer des réponses aux questions les plus courantes des recruteurs et d’avoir toujours des questions en entretien d’embauche pour lesquelles on n’a pas préparé de réponses.

Facile à comprendre !

Le sentiment d’avoir « fait des efforts » pour rien est encore plus fort quand le résultat attendu est négatif.

Et pourtant, même après des centaines d’entretiens d’embauche, vous aurez toujours des questions nouvelles.

Les recruteurs ont deux types de questions : les questions classiques, y compris les questions soi-disant inattendues, car elles le sont pour le candidat, mais pas pour eux,

Les questions classiques ou soi-disant inattendues

Ce sont ces questions qui demandent de la réflexion, donc une recherche de réponse.
De préférence, vos réponses seront aussi classiques, agrémentées toutefois d’exemples qui vous sont propres, qui viennent de votre expérience ou/et des connaissances acquises durant une formation.

Les questions soi-disant inattendues et qui sont, en fait, des questions classiques dans le sens où elles sont là pour vous faire réagir, vous choquer, vous provoquer ou vous obliger à passer du coq à l’âne. En un mot, le recruteur cherche à analyser votre réaction de surprise. Le sens de la question importe peu.

Pour ce type de questions, il est possible de se préparer car il s’agit de définir, à l’avance, quel sentiment vous allez laisser paraître.
Répondrez-vous avec humour, avec un simple sourire, un air ahuri, avec colère ou énervement. Vous avez le choix.

Vous pouvez même pousser un soupir de soulagement si une telle question arrive car il est rare d’en avoir plusieurs dans la même entrevue de recrutement.

Et les questions qui leur viennent à l’esprit en vous écoutant

Le recruteur, employeur ou professionnel du recrutement, réagissent aussi aux réponses des candidats.

Ces questions-là sont liées directement à ce que vous dites durant l’entretien ou au contenu de votre CV ou de votre lettre de motivation.
C’est ce qu’on appelle un dialogue.

La préparation consiste simplement à bien se connaître.

Apportez et ayez votre CV sous les yeux pendant l’entretien, ainsi que votre lettre de candidature, que vous aurez relue juste avant le rendez-vous pour vous en rappeler les principales phrases sur lesquelles vous risquez d’être interrogé (e).

A de telles questions, toutes les réponses sont bonnes puisqu’elles sont en rapport direct avec ce que vous venez de dire.
Ce sont généralement des questions pour vous inciter à détailler vos propos.

Pas de piège. Seulement la volonté du recruteur de mieux vous connaître et savoir comment vous « fonctionner », découvrir votre mode de pensée dominant ainsi que votre aisance dans la communication.

Cela lui sert aussi à deviner vos points forts et vos points faibles, même s’il vous a posé cette question classique à un autre moment de l’entretien.

Un entrainement sans s’en rendre compte

Dites-vous toujours que si vous êtes en entretien d’embauche, c’est que vous avez attiré l’attention du recruteur et que vous avez toutes vos chances, au départ.

Vous avez tout à gagner, y compris du temps, car si un entretien se termine par une réponse négative, vous vous serez entraîné pour le prochain entretien.
En analysant ce qui a provoqué le refus, vous serez mieux armé (e) pour mieux communiquer lors des futurs entretiens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

CNV Communication non violante : Les 4 étapes de l’OSBD
Quand répondre à une question provoque des regrets
Réussir son premier recrutement

Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée
Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Recherche d’emploi : Atout et qualité

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche


Mais pourquoi le recruteur me pose cette question en entretien d’embauche ?

pourquoi cette questionDurant un entretien d’embauche, certaines questions sont posées au candidat sans que celui-ci ne comprenne pourquoi. Non seulement, il éprouve des difficultés à trouver une réponse, mais surtout il ne sait pas quel est le but recherché par le recruteur avec cette question.

Par exemple,

« Dans 5 ans, vous vous voyez où ? »

C’est une question « classique ». Elle a plusieurs objectifs.

Quand un employeur se lance dans le recrutement, cela lui coûte du temps et de l’argent. Il veut s’assurer que la personne recrutée va rester un certain temps, par exemple, 5 ans, dans son entreprise, histoire de rentabiliser l’investissement d’un recrutement.

Un autre objectif de cette question est de tester votre ambition. C’est un peu la même chose sauf que là il s’agit de voir si vous avez envie d’aller plus loin dans votre engagement auprès de l’entreprise.

Tant que vous n’avez pas envie de prendre la place de votre chef, vous pouvez répondre que vous souhaitez être toujours présente dans l’entreprise, au poste que votre futur employeur plus proposera, une fois que vous aurez fait vos preuves.

Vous voyez, c’est une réponse vague quant à votre ambition personnelle, si le seul intérêt du poste pour vous est de travailler contre un salaire. C’est aussi une réponse qui donne les indications attendues par le recruteur : une ambition modérée et l’envie d’être toujours là dans les cinq prochaines années.

Pourquoi on vous pose de telles questions ?

En dehors de la réponse précédente, c’est aussi pour voir si vous avez préparé des réponses.

Plus vous aurez préparé des réponses et plus vous aurez des questions inattendues.
Cela semble paradoxal,. Les recruteurs professionnels cherchent à se rassurer en tentant des questions, parfois ridicules ou déstabilisantes, pour perturber les candidats et les pousser à réagir émotionnellement.

En effet, que l’émotion soit positive ou négative, elle fait ressortir la vérité.
L’employeur a besoin de gens honnêtes, qui lui seront fidèles et qui lui rapporteront la vérité sur leurs activités au sein de l’entreprise. C’est pourquoi, plus une personne se contrôle, – et c’est possible quand on sait quelles réponses donner- , plus elle pourra jouer sur son comportement.

C’est le principe des acteurs et comédiens. Ils apprennent leur texte par coeur, et peuvent ainsi se consacrer aux mouvements et à leurs mimiques.
Eh bien, un entretien d’embauche, c’est une représentation.

Vous comprenez maintenant pourquoi il faut dire la vérité, préparer les réponses, se contrôler tant sur ce qu’on dit que sur la manière de le dire.

Entraînez-vous !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien d’embauche : bonnes et mauvaises raisons de vos départs
Défaite : Une question de point de vue
Expérimenté(e) : Dire ce qu’il faut

Devise 060 : garde tes mensonges cohérents
CV « arrangé » : Même aux postes les plus importants, ils se font prendre
Loi de Jost pour mieux apprendre

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Réussir son premier recrutement


Premier recrutement : de l’enjeu à la satisfaction

compte rendu entretien d'embauche ?

premier contrat de travail ??

L’un de mes correspondants a été embauché comme psychologue du travail dans une organisation où travaillent des centaines de personnes.

Cette embauche est récente et il vient de changer de poste. Il est désormais chargé de recrutements.

C’est le lot du personnel des Services des Ressources Humaines. Les « RH » se trouvent tantôt d’un côté, tantôt de l’autre côté de la table en entretien d’embauche.

L’enjeu

Mon correspondant m’a annoncé avoir réussi son premier recrutement, malgré sa trouille initiale.

L’enjeu était important pour lui, puisqu’il pouvait perdre son emploi, étant donné que sa période d’essai est toujours en cours.

Son stress aurait pu lui jouer un mauvais tour. Plusieurs candidats et la question à fort enjeu : Comment déterminer celui qui sera retenu ?

Bien sûr, la théorie voudrait que le meilleur candidat puisse avoir les compétences demandées, l’expérience nécessaire et soit capable de bien s’intégrer dans sa future équipe.

Seulement voilà, tous les candidats finalistes semblaient répondre à ces critères.

Le choix

Certains méritent le poste proposé. D’autres auront une autre chance lors d’un prochain recrutement. D’autres sauront mieux rebondir et occuper un autre poste, là ou ailleurs, à la hauteur de leurs capacités plus que dans le poste à pourvoir immédiatement.

La difficulté du recruteur est de déterminer dans quelle catégorie se situe le candidat en face de lui.

Est-ce une bonne chose que de lui dire qu’il est retenu ou est-ce mieux pour le candidat de lui annoncer que ses talents auront plus d’intérêt pour un autre poste que celui-là ?
C’est la question qui revient à chaque fois devant chaque candidat.

Le risque

Souvent le recruteur se pose la question à l’envers. Il tient compte uniquement de l’intérêt de l’entreprise ou de l’organisation pour laquelle il travaille.
L’intérêt de celui qui paye passe alors avant l’intérêt du candidat.

L’idéal est de parvenir à satisfaire l’un et l’autre.
L’inconvénient est qu’il y a plus d’un candidat pour un seul poste et qu’il y aura fatalement des déçus.

Il y a aussi le risque pour le recruteur de se tromper. Une personne a été suffisamment convaincante pour être retenue alors qu’une personne moins douée pour la communication réussirait mieux dans le travail au poste proposé.

Le recruteur doit accepter de se tromper.

Le jugement

Généralement, quand la personne embauchée est bien intégrée, c’est que le recrutement est bon. C’est le seul critère à retenir pour le recruteur.

C’est quand le candidat échoue à son nouveau poste, qu’il faut remettre en question son jugement.

Il est impératif d’analyser ce qui a provoqué l’erreur de jugement.

La décision de renvoyer la personne de ce poste ou son départ volontaire peut provenir d’éléments extérieurs au processus de recrutement. Tout n’est donc pas la faute du recruteur.

Un recrutement interne où les candidats sont déjà des salariés est appelé une « promotion ». Il s’agit de promouvoir un bon élément à un poste supérieur dans la hiérarchie.

Là aussi, une personne peut être excellente à un poste et échouer au poste à responsabilité plus élevée. La cause de cet échec peut avoir une autre origine que l’erreur de casting du recruteur.

La satisfaction du recruteur

Déjà, il y a la satisfaction d’avoir été à la hauteur des enjeux.

Ensuite, celle d’avoir appliqué les consignes et d’en voir les résultats.

Enfin, la satisfaction d’avoir fait une bonne action.

Je considère que aider une personne qui en a besoin fait partie des plus grandes satisfactions qui existent.

Ce premier succès permet de conforter ou de donner confiance en ses capacités d’analyse.

Comme dans tous les métiers, plus on accumule des expériences positives et plus on se sent bien dans ta tête.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
Les acteurs d’un entretien d’embauche et leurs objectifs
Recrutement : Le choix se fait par les détails

Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Peur de ne pas réussir : Comment réagir
Devise 019 : Satisfaction n’est pas garantie

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Manque de dynamisme dans un entretien d’embauche ? Conseils


Par quoi se traduit le manque de dynamisme dans un entretien d’embauche, et ailleurs ?

dynamisme vers le succèsSans surprise, une personne introvertie éprouvera plus de difficultés qu’une personne extravertie.
La première est plus sensible à l’opinion des autres sur elle-même que la seconde, plus « narcissique » et qui pensera à parler d’elle plus facilement.

Il est généralement convenu que la communication passe essentiellement par le non verbal.
Selon Albert Mehrabian, la communication est composée de :

  • 7% de Verbal : choix des mots et des formulations par des phrases
  • 38% de Vocal : intonations, niveau sonore, rythme de la voix
  • 55% de Visuel : mimiques, postures, gestes, etc.

Source : Wikipedia

Le dynamisme

Le dynamisme est la perception de l’émotion lié à ces trois facteurs qui composent la communication interpersonnelle.

Cela signifie que, pour améliorer l’impression de dynamisme et diminuer celle de nonchalance, vous devez intégrer ces notions dans :

  • le choix de vos mots, principalement en utilisant des verbes d’action et en remplaçant des substantifs par ces verbes. Ex : Rédiger plutôt que Rédaction
  • le remplacement des expressions négatives par des expressions et des mots positifs
  • la modulation de la voix, voix ni trop basse ni trop haute
  • le rythme du parler, pour éviter une voix monocorde et donner plus d’emphase en appuyant sur les mots les plus importants de son discours, en baissant le son en fin de phrase affirmative et en l’élevant en fin de phrase interrogative
  • la posture pour vous tenir droit et légèrement penché en avant, le dos décollé du dossier du siège,
  • le regard pointé sur l’oeil gauche de son interlocuteur comme si vous regardiez à 20 centimètres derrière sa tête
  • le sourire franc à la place de l’absence de sourire ou d’un sourire crispé
  • les gestes des mains, toujours ouverts et amples pour montrer son aisance et la maîtrise de son sujet
  • etc.

C’est toute une éducation qui est nécessaire. Ces exemples sont les plus probants car ils donnent un résultat immédiat dans l’image que l’on donne à l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le timbre de la voix
Exercices de diction : Le rayon dans la bouche
Points faibles à citer en entretien de recrutement 1/6 : Mort de trac

Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?
Start-up : 10 clés du succès
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Un speed recruiting sur 2 jours : Vous passez quand ?


Speed recruiting : Quand vous avez le choix de la date et de l’heure

Quand se rencontrer en entretien d'embauche

Prêt(e) à sauter le pas

Vous avez réussi à décrocher un entretien d’embauche.
Le recruteur vous précise qu’il s’agit d’un recrutement en mode rapide ou speed recruiting, appelé aussi speed recrutement.

En deux jours, ce seront plusieurs dizaines de candidats qui seront confrontés aux recruteurs.
Première question difficile, au téléphone :  » Quand souhaitez-vous passer ? « 

S’agit-il simplement d’une question d’organisation ou bien une question piège pour tester votre motivation ?
Seul le recruteur le sait.

Alors quoi répondre ?

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Préférez-vous stresser en attendant votre tour ou passer quand le recruteur est fatigué ?

Côté recruteur

Le recruteur doit se mettre dans le bain. Il fera des erreurs avec les premiers entretiens, puis il prendra le rythme et pensera qu’il a encore beaucoup de candidats à rencontrer, donc son attention sera moins forte.

Pour rester présent dans sa mémoire, il retiendra ceux qu’il a vu au tout début et ceux qu’il aura vu dans les derniers.

  1. Pour les premiers, il aura tendance à les retenir car son questionnaire et sa présentation de l’entreprise et du poste était encore maladroite.
  2. Pour les derniers, il sera peut-être fatigué, aura envie que son marathon s’arrête et fera passer les entretiens avec moins d’attention.

Le fait de vous demander de choisir est un élément qui prouve votre motivation. Vous avez donc deux possibilités :

  • soit vous lui annoncer un moment, en lui expliquant pourquoi ce moment :
    • horaire des transports en commun ou de la fluidité du trafic,
    • votre besoin de disposer de l’autre journée
    • tenir compte de vos contraintes familiales, etc.
    • ou encore pour lui signaler que vous le voulez en forme et à votre écoute, avec le sourire
  • soit vous le laisser gérer son temps, en lui laissant, lui, choisir de fixer l’heure et le jour du rendez-vous, en lui expliquant que, quelles que soient la date et l’heure, votre motivation sera toujours aussi forte. Toujours avec le sourire !

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Côté candidat (e)

Autre élément de réponse : êtes-vous du matin ou du soir ?

Il faut que vous, vous soyez en pleine forme pour

  • vous présenter en deux à trois minutes,
  • faire un résumé de votre parcours professionnel,
  • lister vos compétences et vos connaissances, voire vos diplômes s’ils sont récents,
  • poser deux à trois questions maximum sur le poste et l’environnement de travail ou sur la suite qui sera donnée

Chacun gère sa nervosité différemment.
Si vous êtes du genre impatient (e), et/ou à cheval sur le respect des horaires, en cas d’un léger retard, votre stress risque de monter en flèche.
Pour d’autres, peu importe l’heure, du moment que l’horaire est respecté.

Le stress peut venir d’un manque de préparation. Dites vous qu’il est impossible de se préparer à tout.
Cependant il faut connaître par coeur les éléments suivants :

  1. Votre parcours professionnel et vos diplômes ; en un mot votre CV
  2. Vos points forts et vos faiblesses et la manière de les présenter, dans le contexte décrit par le recruteur
  3. Deux à trois questions à poser au recruteur, si la durée de l’entretien le permet

Est-ce votre cas ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Ne confondez pas Speed recruiting avec Recrutement rapide
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Décrocher un job en 7 minutes

Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur
Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :