4 bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi


Recherche d’emploi : Pourquoi utiliser les réseaux sociaux

réseaux sociaux ou social mediaInternet étant devenu incontournable pour sa recherche d’emploi, mieux vaut savoir comment se servir des réseaux sociaux pour s’y prendre.

Avoir son CV sur Facebook a peu de chance d’être plus productif que sur Twitter ou LinkedIn, par exemple, parce qu’il s’agit d’un réseau généraliste alors que les deux autres sont plus professionnels.

Toutefois, certaines constantes existent pour tous les réseaux sociaux.

1. Pour tous les profils

Les réseaux sociaux sont disponibles aussi bien pour un débutant non diplômé que pour un senior de plus de 30 ans d’expérience.

C’est le contenu qui va les différencier.

Le premier va montrer plus facilement son envie de travailler.
Le second fera appel à son employabilité prouvée.

2. Pour être alerté

Comme les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour publier leurs offres d’emploi, tous proposent un service d’alerte.

Les annonces qui contiennent les mots-clés enregistrés enverront une alerte au titulaire du compte avec les annonces ainsi détectées.

C’est alors au candidat de décider de la suite à donner.

3. Pour créer son réseau

C’est la fonction première des réseaux sociaux sur Internet, faciliter la mise en relation des personnes qui ont des points commun, en l’occurrence un intérêt pour un métier, un poste, une entreprise.

Plus le candidat multipliera les contacts avec d’autres membres du réseau social et plus il aura un lien direct avec celles et ceux qui peuvent lui apporter des renseignements.

Les barrières, créées par les intermédiaires dans les entreprises, sont effacées par un contact direct, avec le chargé de recrutement, le responsable de l’entreprise ou d’anciens collaborateurs.
Tous peuvent donner des informations utiles au candidat lorsqu’il postule.

4. Pour être trouvé

Mieux encore que d’attendre passivement d’être alerté, les réseaux sociaux permet de montrer son CV.

Il permet surtout de démontrer par la création d’articles, ou posts, ou des photos son savoir-faire et son savoir-être.

L’époque où les réseaux sociaux servaient uniquement comme journal intime est passée.
Ils sont devenus des facteurs indispensables pour se montrer et donc faciliter la recherche des entreprises de profils professionnels qui les intéressent.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail


Bien débuter dans le monde du travail

Premier jour de travailPasser d’un environnement « protégé » des études, avec ou sans diplôme, au monde du travail, implique de comprendre et de s’adapter à l’inconnu.

Les embûches sont nombreuses. A l’heure où la génération Y commence à se faire pousser par la suivante, encore plus critique vis-à-vis des modes de management rencontrés dans les entreprises, plusieurs conseils s’avèrent nécessaires pour réussir son intégration.

1. Se faire à l’idée de devenir « grand (e) »

Le monde du travail est celui des adultes. Quel que soit son âge, travailler, c’est passer de l’adolescence insouciante à l’âge des responsabilités, avec les avantages et les inconvénients qui vont avec.

Le débutant se tournera auprès de son environnement hors du contexte professionnel pour faire part de ses sentiments et ressentiments. Se tourner vers un collègue ou son chef suppose de rester dans des questions professionnelles. Les états d’âmes positives ou non sont à « externaliser ».

L’autonomie pour le logement, les trajets, les repas, la vie affective, accompagne l’autonomie dans le travail.

2. Se faire à un environnement multiforme

Avant, son environnement est homogène : même âge, mêmes préoccupations, mêmes intérêts, même humour, des types de relations interpersonnelles connus.

Après, le débutant découvre des personnes de tous les âges, de toutes origines et de toutes formations, de tous types de caractères et de visions du monde et du travail, des relations très variées avec les autres.

3. Se faire à l’idée que les autres « savent »

Une attitude qu’ont beaucoup de jeunes diplômés est de croire que leur formation leur permet d’être opérationnels dès leur arrivée dans leur premier poste.

La réalité se révèle différente. Les autres salariés ont de « l’expérience ». Ils ont appris leur métier et ses subtilités sur le tas, dans la pratique. De nombreux postes font l’objet de formations continues ou sont occupés par des personnes sans formation. D’ailleurs, le débutant va découvrir des tas de métiers dont il n’avait jamais entendu parler, sauf s’il a eu la chance d’y effectuer un stage.

Même les collègues qui exercent le même métier ont des trucs et astuces que le débutant doit apprendre.

4. Se faire à l’observation et la surveillance

Chefs, collègues, partenaires, clients, fournisseurs, tous observent, analysent, critiquent ou conseillent le débutant. Une nouvelle tête les intéresse. Au débutant de se montrer sous son meilleur jour et de montrer ce dont il est capable.

Se sentir surveillé (e) et savoir que cette première période d’essai est favorable à une séparation prématurée, signe d’échec, est générateur de stress, comme tout ce qui est inhabituel.

5. Se faire aux habitudes de la « maison »

La « maison » est l’entreprise et non plus le domicile de maman et papa, ce nid où l’on pouvait se réfugier quand quelque chose allait mal.

Le style de management, l’ambiance, les rituels des salariés et du patron, sont à apprendre le plus vite possible. Le débutant sera soumis à des conseils donnés par ses collègues et aussi à des ragots ou des opinions très diverses, y compris de la part des mauvaises langues. Il va lui falloir faire la part des choses.

Le choix de ses vêtements, de son aspect physique, coiffure, barbe, maquillage, accessoires va se trouver influencé par l’entreprise et le poste occupé. Pas question de rester campé (e) sur ses habitudes précédentes, sauf si elles sont les mêmes, ce qui est extrêmement rare.

6. Se faire remarquer « en bien »

La capacité d’adaptation des débutants est forte. L’envie de montrer ce dont ils sont capables également. En très peu de temps, bien encadré, un débutant va devenir opérationnel rapidement.

Des erreurs sont inévitables, les sanctions doivent être adaptées. Apprendre de ses erreurs est un leitmotiv qui accompagne tout salarié tout au long de sa carrière, alors autant s’y faire tout de suite.

L’entreprise a parié sur le débutant et sa capacité à appréhender son poste et à devenir productif selon les espérances de l’employeur.

Le débutant va se faire remarquer en réalisant, jusqu’au bout, d’une manière la plus autonome possible, en suivant toutes les règles de l’entreprise, avec humilité, qualité et efficacité, sans heurt avec les autres, les tâches qui lui sont confiés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour réussir votre intégration, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Candidature : Gare aux détails qui font mal


Réussir ou échouer : une question de détails

le détail qui tue

Aïe Une tache juste avant l’entretien

Réussir son CV, sa lettre de candidature, son entretien d’embauche, son intégration dans le nouveau poste, dépend souvent d’un rien. Des détails peuvent vous apportez du succès et aussi des échecs.

Quand plusieurs candidats ont un profil équivalent, les détails deviennent les clés de votre différence par rapport aux autres candidats.

Éléments discriminatoires visibles

La dernière tendance est le CV anonyme. Soi-disant anonyme pour donner plus de chances aux minorités visibles.

Mais alors il faut aussi interdire de mettre une photo, de mettre son nom, de signaler un handicap ou son adresse, si vous habitez dans un quartier qui vous désavantage, ou encore votre âge, pour les juniors ou les seniors.

Éliminez autant que possible, tous les éléments discriminatoires ou pénalisants dans votre CV, lettre ou entretien.

Points faibles

Jusqu’à ce que le recruteur vous pose la fameuse question des points faibles, inutile de se dévaloriser.

Laissez donc l’autre évoquer la question en premier.

Les fautes de français

Les recruteurs sont très sensibles à toutes les fautes de français. Déjà, trois fautes dans les écrits, CV, lettre ou mail de candidature, risquent de provoquer un rejet de votre candidature.

En entretien d’embauche, si vous êtes incapable de vous exprimer correctement, avec une syntaxe correcte, à défaut de connaître suffisamment de vocabulaire, alors vos chances se réduisent beaucoup.

Être joignable

À l’heure de la communication immédiate, la présence d’un téléphone mobile est devenue indispensable.

Le recruteur doit être à même de vous joindre immédiatement ou très rapidement. Faute de pouvoir vous joindre, il passera au prochain candidat.

L’adresse mail est tout aussi indispensable. Vous devez pouvoir envoyer et recevoir des messages écrits et des pièces jointes.

Regardez votre messagerie électronique, écoutez votre répondeur, au moins trois fois par jour, pour vous assurer de pouvoir rappeler le recruteur dans la journée, de préférence au lendemain.

Numéro de téléphone et adresse mail doivent être exacts.

Rien de pire qu’une faute de frappe pour que le recruteur ne puisse vous joindre, et alors… adieu le poste.

La ponctualité

Même s’il est toujours possible d’appeler au dernier moment pour prévenir du retard à votre entretien d’embauche, mieux vaut l’éviter. Préparez donc bien la durée de votre trajet, en prévoyant des incidents possibles.

Par contre, si vous arrivez en avance, attendez l’heure avant de vous montrer sur le lieu de votre rendez-vous.

Les gens en avance irritent tout autant que ceux qui sont en retard.

Refuser de répondre

En dehors des questions interdites en entretien d’embauche et que certains recruteurs se permettent quand même de poser, répondez à toutes les questions de votre interlocuteur.

Prenez le temps de réfléchir sans hésiter trop souvent. Votre agilité mentale, votre sens de la répartie, votre humour seront mieux appréciés si le contenu de votre réponse est en rapport direct avec la question posée.

Soyez honnête, tournez vos phrases dans un sens toujours positif et minimisez tous propos qui pourraient être mal interprétés.

Une bonne impression

Quelle que soit l’ampleur de vos compétences professionnelles, l’immensité de votre savoir ou de votre savoir-faire, si vous laissez une mauvaise impression au recruteur, vous risquez de vous faire éliminer.

A priori, les candidats qui parviennent à décrocher un rendez-vous ont les compétences nécessaires pour assumer le poste.

C’est donc l’attitude, la volonté, la force de conviction, et d’autres traits de caractère qui feront que vous obtiendrez le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste


La surqualification : Qui peut le plus…

Lancer de ballons de basket avec une pelleteuse

avec une pelleteuse

… peut le moins.
En théorie !

C’est du moins ce que l’on s’imagine lorsque la période de recherche d’emploi commence à être longue, à son goût.

Deux cas de figure se présentent :

  1. Trop de diplômes, ou des diplômes très élevés
  2. Une expérience grande ou multiple

Le premier cas est celui des diplômés. Parfois, il plus facile, avec un bac+2, d’obtenir un emploi qu’avec un bac+4, +5 ou +6. De même, avec ou sans le bac, plutôt qu’avec un bac+2.

C’est souvent ce que les jeunes diplômés découvrent lors de leurs premières recherches d’emploi, avec leur diplôme.

Le deuxième cas est celui des seniors. Ils ont accumulé des connaissances, des expériences, maîtrisé des contextes compliqués et divers. Ils se sont spécialisés, perfectionnés, ont atteint un niveau de compétence très élevé.

Pourtant, les uns et les autres ne (re)-trouvent pas de travail. Les mois passent. Les lettres de candidature restent sans réponse. Pire, les entretiens de recrutement s’enchaînent les uns derrière les autres, sans résultat positif.

Soudain, vous comprenez. Un recruteur vous le dit : vous êtes surqualifié (e).

Trop qualifié (e) pour le poste

Lorsqu’un recruteur cherche un (e) futur (e) salarié (e) pour lui-même ou pour une société cliente, la définition du poste adresse à une certaine catégorie de personnes. Le principe est que le poste doit être attribué à une personne ayant certaines qualifications. Ce principe s’accompagne d’un autre principe : « chacun a sa place » ou « chacun à sa place ».

Cela signifie que lors de l’établissement de l’annonce ou de la définition du poste, le futur employeur s’imagine le profil de son futur employé. Un poste d’employé, de manoeuvre, d’ouvrier sera confié à un employé, un manoeuvre, un ouvrier. Pas un cadre ou un ancien cadre, même si celui-ci est prêt à l’accepter.

Postuler à bon escient

Lorsque vous avez des diplômes, rechercher un emploi qui correspond à ces diplômes.
Un jeune diplômé d’une école de commerce, par exemple, devra chercher un emploi qui correspond à un jeune diplômé d’une école de commerce.

Un ancien chef de service devra chercher un emploi de chef de service ou son équivalent.

Un cadre supérieur, ayant appartenu un comité de direction, trouvera plus facilement un poste de cadre supérieur ou de conseiller d’un autre cadre supérieur qu’un poste de cadre moyen.

C’est le principe qui est utilisé pour reclasser les officiers. Les officiers de la Marine ou de l’Armée, passé un certain grade, vont retrouver des postes d’encadrement.

En mettre moins sur son CV

Lorsqu’un CV est plus riche et fourni que ce qui est nécessaire pour occuper un poste, il est tentant, pour une personne surqualifiée, d’en mettre moins pour décrocher ce poste qui demande moins de qualifications.

Cela est inefficace car vous n’aurez pas l’occasion d’expliquer les trous dans votre CV lors d’un entretien d’embauche, puisque vous n’aurez pas d’entretien suite à l’envoi de votre CV.

Il est quasiment impossible de masquer des années de carrière ou de formation.

Pour un junior, la recherche d’un premier emploi et même d’un second, s’accompagne d’une mise à jour de son CV qui va, petit à petit, déplacer la rubrique formation après la rubrique expériences professionnelles.

Pour un senior, c’est la forme du CV par compétences qu’il faut utiliser. Cela vous permet de mettre les compétences que vous souhaitez, et uniquement celles où vous avez besoin pour décrocher le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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CV : Les embûches du parcours professionnel
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Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé


Les raisons du refus

le savon s'échappeL’entreprise, directement ou par l’intermédiaire du cabinet chargé du recrutement, vous a reçu. Vous pensiez avoir réussi l’entretien et pourtant le poste vous a échappé, il a été attribué à un autre candidat.

La raison « cachée »

Lorsqu’un patron à une idée dans la tête et qu’il est face à deux bons candidats, il va privilégier la raison « cachée » pour faire son choix.

Quand tous les critères importants, ceux donnés dans l’offre d’emploi sont présents chez les deux finalistes, l’employeur se trouve confronté à un choix. Qu’il soit lui-même le recruteur ou qu’il soit passé par un cabinet de recrutement est indifférent : deux candidats idéaux ont postulé, ont été reçu en entretien et ont convaincu, mais il n’y a qu’un seul poste à pourvoir.

La raison « cachée » consiste à utiliser d’autres critères de choix, plus ou moins avouables. Par exemple, parce que vous êtes une femme et que l’employeur souhaitait un homme ou l’inverse, parce que vous êtes débutant (e) ou senior, parce que vous avez envie de progresser ou vous manquez d’ambition, ou simplement parce que votre apparence physique déçoit. Il existe beaucoup de choix basés sur des motifs irrecevables ou même interdits par la loi.

C’est la raison pour laquelle le recruteur, de l’entreprise ou du cabinet, ne peut pas donner la raison pour laquelle le choix s’est porté sur l’autre candidat. Il est, en effet, interdit de passer une annonce pour un homme ou pour une femme. Le choix selon le sexe de la personne est puni par la loi, comme pour son orientation sexuelle, son appartenance ethnique, le lieu de son habitation, sa religion, etc.

Sélectionné (e) pour « faire-valoir » ?

Ce qui est ennuyeux, c’est que la sélection, ou short-list, aurait pu (aurait dû) se faire avec uniquement des personnes qui correspondent à ces critères « cachés ». Cela aurait évité de mettre cet argument en avant, à moins que la présence de candidats « inappropriés » permet au recruteur de mettre en avant le candidat de son choix car il correspond mieux à ces critères.

C’est comme dans les radio-crochets où l’on accepte certains candidats qui chantent mal en sachant qu’ils seront éliminés pour l’audience et non pour la victoire. Les pauvres sélectionnés s’imaginent avoir leur chance alors que les dés sont pipés dès le départ.

« Cachés » et presque « avouables » ?

Dans d’autres cas, les critères sont avouables tout en restant indisponibles aux candidats car douteux.

Par exemple, le choix peut s’être porté sur l’autre candidat pour son manque d’ambition. En d’autres termes, il va rester longtemps à ce poste convoité sans demander à évoluer ou à partir si cette évolution tarde à venir. C’est le cas de jeunes candidats, surtout après une première expérience réussie, face à un senior dont la seule ambition est de rester dans le poste durant les quelques années qu’il lui reste avant la retraite.

Flous, pas cachés

La création du poste est un critère avouable. Sans être véritablement un critère de choix, le poste est nouveau dans d’entreprise. Les critères de sélections sont flous au lieu d’être cachés.

Une création de poste où certains des critères restent à définir, est un vrai challenge, tant pour l’employeur que pour le futur titulaire du poste.

De même, succéder à une personne qui a longtemps occupé le poste, est une gageure puisqu’il s’agit de trouver ou non un « clone » ou accepter les différences d’avec le prédécesseur. C’est alors les discours des candidats qui vont apporter au recruteur, qui peut être l’employeur, des nouveaux critères auxquels il n’avait pas pensé jusque là.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Embauche : Création de poste ou remplacement
Recherche d’emploi : Pourquoi la réponse est aussi longue
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Mon aide directe : Votre participation

Poste de travail vacant : Les causes
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Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

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CV pour un premier emploi : meubler est inefficace


La recherche de son premier emploi commence par son premier CV

CV okLe débutant sur le marché du travail se trouve confronté à un dilemme : Les offres d’emploi indiquent que les candidats doivent avoir une première expérience, réussie, alors qu’il faut bien débuter par un premier emploi.
Alors comment le décrocher ?

Le premier outil, du débutant au senior, est le CV.

Si pour un senior, la difficulté est de faire tenir le CV sur une page ou deux, le débutant, lui, est confronté à la difficulté de remplir sa page.

En dehors de ses études, avec ou sans diplôme, il a peu d’expérience à y mettre.

Meubler un CV

Comme une page blanche ou presque blanche montre que ses expériences sont peu nombreuses, voire inexistantes, le débutant va se mettre à « meubler », c’est-à-dire, à trouver des informations à mettre sur sa feuille, sans trop savoir si cela est efficace.

Les moyens de remplir le CV pour un débutant sont, entre autres :

Mettre tous ses diplômes

Le nom des diplômes, avec mentions, spécialités, prix obtenus, du Brevet au dernier diplôme, avec l’idée, que plus il y en a et mieux on verra son parcours.

A défaut d’avoir obtenu des diplômes, le titre des formations suivies, académiques et des formations continues, rempliront bien la page. Toutes les formations doivent-elles présentes sur le CV ?

Mettre tous ses stages et jobs

La liste des stages, dès le stage obligatoire de découverte en 3ème, jusqu’aux stages en entreprise, sont des expériences et comptent comme telles. Plus les études sont longues et plus le nombre de stages augmente. Une aubaine pour les diplômés ?

Certains jeunes ont travaillé l’été, au boulot de leurs parents, ou en solo, sur une station balnéaire ou encore en colonie de vacances, etc. Les autres regrettent d’avoir passé de bonnes vacances sans s’intéresser au monde du travail, trop éloigné de leurs études.

Les petits boulots dans l’année sont aussi des expériences. Rémunérés avec un contrat de travail temporaire ou bénévoles dans une association ou le magasin d’une connaissance, les jobs sont plus ou moins apporteurs d’expériences. Entrent-elles dans le cadre « professionnel » ?

Mettre loisirs et autres centres d’intérêt

La rubrique du bas de page est un moyen de remplir le CV. Elle contient la liste des sports, des voyages, des autres loisirs. Il doit y avoir dans le lot quelque chose qui va intéresser un recruteur, n’est-ce pas ? Ou pas ?

La qualité plus que la quantité

Un CV pour la recherche d’un premier emploi est l’occasion d’apprendre à mettre l’essentiel.

Si formations, stages, jobs et centres d’intérêt, sont les rubriques que l’on met dans un CV, il est plus efficace de sélectionner les informations que l’on va mettre devant les yeux d’un recruteur.

Le choix va faire en fonction de deux critères principaux : Soi et l’Autre.

Soi

C’est répondre à la question de ses savoir-faire.  » Qu’est-ce que j’ai appris ? « ,  » Qu’est-ce que je sais faire ?  »

A chacune de ses questions, il y en a une supplémentaire :  » Est-ce que l’information que je m’apprête à donner va servir à ma candidature ?  »

L’autre

L’autre, c’est le recruteur qui peut être aussi le futur chef ou le futur patron. Celui-ci a rédigé une annonce et cherche un candidat qui sera apte à tenir le poste.

Il va donc chercher, parmi les CV qu’il reçoit, ceux qui sont les plus intéressants pour lui. Il cherchera une personne pour exécuter les tâches du poste, et jamais pour faire plaisir à un candidat. Le piston fonctionne très, très rarement. La recommandation, oui, le piston, non.

Le débutant va donc sélectionner les informations qu’il pense utile pour répondre aux critères de sélection du recruteur.

Un CV sur une demi-page

Mieux vaut un CV sur une demi-page, avec tous les éléments utiles pour le recruteur, sera plus efficace qu’un CV d’une page contenant des informations inutiles.

Et la lettre de motivation

La lettre de motivation est plus importante que le CV pour un débutant. C’est le moyen le plus efficace pour combler son manque d’expérience et de proposer son enthousiasme et sa volonté de bien faire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le CV d’un jeune diplômé : Que doit-il contenir ?
CV : Formations conseils pour les présenter
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