L’intéressement et la participation : Ne pas confondre


Les principes de l’intéressement et de la participation

épargne salarialeL’intéressement et la participation sont deux notions différentes, sans rapport entre elles, bien qu’elles soient, toutes les deux, des dispositifs d’épargne salariale.

L’intéressement

L’intéressement est une prime, facultative, pour motiver les salariés à atteindre des objectifs chiffrés, généralement annuels,

Les modalités précises sont notifiées dans un accord d’intéressement entre l’entreprise et les représentants des salariés.

Les salariés peuvent demander à percevoir leur prime immédiatement lorsque les objectifs sont atteints.
Sinon la prime est investie dans un plan d’épargne salariale :

  • PEE, Plan d’Épargne d’Entreprise, ou
  • PEI, Plan d’Épargne Interentreprises, ou
  • PERCO, Plan d’Épargne pour la retraite collectif

La participation

La participation est une prime sous la forme de la distribution d’une partie des bénéfices de l’entreprise aux salariés.

Elle est obligatoire pour les entreprises de 50 salariés et plus et facultative pour les entreprises de moins de 50 salariés.

Le montant de la participation s’appelle la Réserve Spéciale de Participation ou RSP.

Attention, il s’agit de bénéfice de l’entreprise, donc après le paiement de ses impôts et le réinvestissement de la marge nette dans l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Productivité : Paresseux et productif


Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile

je suis trop paresseux pour te quitter

La nécessité et l’envie

La nécessité et l’envie, sont deux moteurs importants de la créativité. Les paresseux (envie) et les handicapés (nécessité) sont des personnes suffisamment ingénieuses et créatives pour inventer des méthodes et des moyens qui leur facilite la vie.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Le puits, l’irrigation, le tout-à-l’égout, sont autant d’inventions créées pour se faciliter la vie que pour des raisons de théories.

À chaque fois, qu’un problème apparaît, quelqu’un trouve une solution. Et lorsque plusieurs solutions sont envisagées, celle qui est retenu est celle qui demande le moins d’effort.

Les aliments prédécoupés, prédécoupés et précuits ont pris le pas sur la préparation interminable des repas de nos ancêtres.

Alors attendre ?

Attendre sans rien faire peut paraître un moment comme la solution la plus facile, seulement cela ne produit aucun résultat. L’agriculture a été inventée car la chasse et la cueillette donnaient des résultats insuffisants. Le chemin le plus facile a été de se sédentariser et de cultiver plutôt que de dépendre uniquement de la nature.

La productivité en entreprise suit cet état d’esprit préhistorique. Les entreprises innovantes vont créer des produits et des services qui faciliteront la vie des individus et des autres sociétés.

Certes, ce qui facilite la vie de certains peut s’avérer une contrainte pour d’autres. Si les ordinateurs servent à tout le monde, ils facilitent le travail des inspecteurs des impôts tout autant que les employés de la sécurité sociale ou des allocations familiales pour le meilleur service à ses employés et aux personnes qui bénéficient de leurs services.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique


Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique

Partenariat d’entreprises

partenariat poignées de main

  1. Partenariat : c’est un état d’esprit. Chacun s’engage à faire aboutir un projet pour un bénéfice commun. C’est un contrat d’exigence totale fixant les règles du jeu, la structure de dialogue, le mode de règlement des conflits
  2. Le partenariat suppose l’adhésion du fournisseur aux objectifs de l’entreprise et de ses utilisateurs
  3. Il implique un climat de confiance à long terme, fondé sur les hommes et dépassant le cadre de la relation contractuelle conventionnelle
  4. Le partenariat, c’est une relation contractuelle difficile car :
    1. Les techniques évoluent
    2. Les relations entre maître d’œuvre, maître d’ouvrage et utilisateurs sont complexes
    3. Les besoins évoluent et leur définition claire et précise n’est pas aisée
  5. Dans le partenariat, l’entente des gens qui réalisent est importante :
    1. Du côté du maître d’ouvrage : chef de projet, analystes et utilisateurs
    2. Du côté du maître d’œuvre : chef de projet, développeurs et formateurs
  6. Le partenariat suppose une évolution du dialogue entre les techniciens, le maître de l’ouvrage et les utilisateurs futurs
  7. Le partenariat suppose une structure de collaboration adéquate entre client et fournisseur, structure qui est fonction de la taille de l’entreprise et de la complexité du système à développer. Il suppose ensuite une méthode commune de travail
  8. Le partenariat implique une forte mobilisation des hommes sur des projets importants et longs ; cela suppose, de la part des deux partenaires, la reconnaissance mutuelle des compétences humaines
  9. Le partenariat implique de solides compétences de part et d’autre. Si le personnel détaché par le fournisseur n’est pas d’excellente qualité, le client s’interrogera sur le bien-fondé de l’association et vice versa. Plus l’on est exigeant réciproquement, plus les équipes s’estiment mutuellement et mieux elles travaillent ensemble.
  10. La relation de partenariat peut se prolonger au-delà de la réalisation de l’ouvrage, par la mise en place, par exemple, d’une solution de démonstration à disposition du maître d’œuvre ou par la mise en place d’un centre de démonstration
  11. La responsabilité du partenariat est partagée par toutes les parties prenantes du contrat

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Finalité du partenariat

  1. La finalité du partenariat, c’est de résoudre des projets qui durent un certain nombre d’années, qui nécessitent une pérennité de responsabilité et qui supposent une imbrication des équipes de réalisation du client et de la société de services. Il sera prudent de définir les responsabilités pour chaque phase de la conception réalisation de l’ouvrage
  2. La finalité du partenariat, c’est de faire en sorte que fournisseur et client se rapprochent pour maîtriser les coûts, les spécifications, les délais et la qualité de l’ouvrage
  3. Le partenariat, c’est une recherche de bénéfices croisés. Il faut savoir pourquoi chaque partie a envie d’être partenaire de l’autre :
    1. Le client n’a pas la compétence nécessaire ; il veut faire développer une solution spécifique
    2. Le client cherche à obtenir le meilleur rapport qualité/prix
    3. Le client souhaite bénéficier d’un service prioritaire en cas de problèmes
    4. Le fournisseur veut acquérir une compétence approfondie d’un secteur particulier en vue de prospecter de nouvelles couches d’utilisateurs
    5. Le fournisseur souhaite ajouter une référence de poids à son palmarès le fournisseur souhaite disposer d’un lieu de démonstration

Difficultés du partenariat – Conditions de réussite

  1. Pilotage précis du projet au niveau des activités, des délais, des coûts et des résultats. Le premier coût du partenariat, c’est le coût du système de contrôle et de pilotage du projet à mettre en place par les deux parties
  2. Durée des projets, mobilité des hommes et rareté des compétences. Le partenariat se caractérise par un engagement très fort d’homme à homme ; si les interlocuteurs changent en cours de réalisation de l’ouvrage l’esprit du partenariat peut être perçu différemment et il peut en résulter des difficultés
  3. Les zones de risques doivent être identifiées ensemble, au début du partenariat et elles sont à partager contractuellement. Ce point doit être relié à l’importance de la méthode de travail commune et de l’organisation mise en place de manière à maîtriser l’évolution du projet : spécifications, délais, prix, qualité
  4. Contrôle des coûts : le coût objectif est inscrit dans le contrat. Tout dépassement est à discuter soit avec la structure de pilotage, soit avec la direction de l’entreprise Certaines phases du partenariat peuvent être traitées au forfait ou en maintenance ; l‘important, c’est que les engagements soient clairement pris au départ
  5. Le temps passé sur le projet par les partenaires est deux à trois fois supérieur à celui d’une relation classique « vendeur – acheteur » mais la qualité finale de l’objet, le « retour sur investissements » sera bien supérieur

Définition du début, respectivement de la fin du partenariat

  1. Virtuellement, l’esprit de partenariat se manifeste déjà lors des premiers contacts ; il se caractérise essentiellement par la capacité d’écoute du vendeur et par son aptitude à s’identifier aux problèmes de son interlocuteur. Formellement, le partenariat débute lors de la signature des contrats et le texte de ces derniers reflètera l’esprit qui les anime
  2. Juridiquement parlant, le partenariat se termine à la fin de la réalisation, ou à la fin de la période de garantie. Cependant, l’esprit du partenariat qui a animé une « équipe gagnante » demeure en général après la fin juridique du contrat, les relations d’homme à homme ayant pris le pas sur la technique et sur les clauses contractuelles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les objections au téléphone


Les objections au téléphone

objection

objection

Lorsque vous demandez un rendez-vous par téléphone, vous pouvez être confronté à des objections, dont voici les plus fréquentes, ainsi que quelques parades :

1. Cela ne m’intéresse pas

Argumentez sur une autre motivation que celle du coût.
Faites référence au gain de temps, au confort d’utilisation, à la rapidité d’exécution, à la compétence, selon le sujet.

Parlez à votre interlocuteur en lui montrant le bénéfice qu’il peut en tirer.
Puis, avant une nouvelle objection, proposez-lui à nouveau le rendez-vous.

2. Je n’ai pas le temps

Faites-lui part de votre compréhension et proposer un autre moment, date et/ou heure, à choisir parmi les deux choisies par vous, pour le rappeler.
N’insistez pas !

3. Envoyez-moi de la documentation

Lorsque vous sentez que l’entretien ne peut déboucher, proposez-lui de lui envoyer de la documentation, tout en lui proposant de le rappeler plus tard, après qu’il ait pris connaissance de la documentation, en lui indiquant une date et une heure à choisir parmi celles que vous lui proposez.

Envoyez-lui un courriel de confirmation lui annonçant la prochaine arrivée de la documentation si elle part par courrier papier, ou envoyez-lui la documentation en pièce jointe à votre courriel rapidement après la conversation téléphonique.

4. A quel coût ?

Pas de prix au téléphone ! Le but est de prendre rendez-vous.
Vous préférez le rencontrer pour prendre en compte son cas particulier et ses besoins desquels va dépendre le coût que vous allez lui proposer, après l’entretien.

5. J’ai déjà ce qu’il me faut

Bien sûr qu’il n’a pas attendu votre appel pour avoir ce qu’il lui faut.

Toutefois, en général il n’est pas obligatoirement satisfait de ce qu’il a.

Il recherche peut-être des informations sur les évolutions en cours ou à venir.
Donc vous lui proposez un rendez-vous pour lui exposer ce qui est différent et mieux que sa situation actuelle.

6. C’est trop cher

A la clé, des économies sont à faire, des affaires sont à développer, c’est pourquoi il est intéressant de se rencontrer pour exposer les avantages financiers potentiels.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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