Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles


Au 1er juillet 2016

La Convention du 14 mai 2014 relative à l’indemnisation du chômage a pris effet

Unédic logoUn règlement général, des règlements particuliers des accords complètent cette convention.

Elle a été signée conjointement par les organisations des employeurs et par les organisations syndicales des salariés.

Les nouvelles règles s’appliquent pour 2 ans pour tenir compte :

  • des évolutions du marché du travail et notamment la progression de l’emploi précaire
     
  • de faire comprendre les règles d’indemnisation, particulièrement pour les salariés qui cumulent salaire et indemnités chômage
     
  • de la crise économique qui pénalise l’Assurance chômage : Plus de chômeurs à indemniser et moins de salariés cotisants

Quelques nouvelles règles

  • Que ce soit pour vos droits à indemnisation initiaux ou pour le calcul des droits rechargeables, la règle « 1 jour travaillé = 1 jour indemnisé » est la référence de l’Assurance chômage. Par jour travaillé, on entend tous les jours sous contrat, y compris les week-end, jours fériés.
     
  • Pour ouvrir des droits initiaux à indemnisation, il faut avoir travaillé minimum 610 h (ou 4 mois). En revanche, chaque demandeur d’emploi peut recharger ses droits à partir de 150 heures travaillées pendant sa période d’indemnisation.
     
  • Pour les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus, la durée maximale d’indemnisation peut durer jusqu’à 3 ans.
     
  • Les demandeurs d’emploi ont toujours un avantage à reprendre un emploi même de courte durée. Toute période de travail compte pour un rechargement des droits à indemnisation (à partir de 150 heures cumulées), et les règles de cumul salaire-allocation favorisent les reprises d’activité, quelle que soit la nature du contrat.
     
  • Le début de l’indemnisation est dépendant d’un délai tenant compte des indemnités de congés payés et/ou d’indemnités supra légales perçues. Pour tous, un délai d’attente de 7 jours s’applique.
     
  • Le cumul entre une activité salariée et l’allocation chômage est possible dès la première heure de travail, quelle que soit la nature du contrat, tant que le montant mensuel « salaire + allocation » ne dépasse pas le montant mensuel du salaire brut perdu qui avait servi au calcul de l’allocation.
     
  • Les partenaires sociaux ont écarté la dégressivité des allocations chômage dans le temps, et ont privilégié des dispositifs d’encouragement à la reprise d’activité.

source : Unédic

Philippe Garin

Contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Quelles lois et règles juridiques sont à respecter
Retraite : il faut la demander
Management et Informatique on un lexique commun

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La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise

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Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux


Un beau profil sur les réseaux sociaux

Logos de quelques réseaux sociauxQue ce soit sur LinkedIn, Viadeo ou un autre réseau social, un demandeur d’emploi en recherche active, ou simplement à l’écoute du marché, se doit d’avoir un profil attirant.

Plusieurs ingrédients, communs à tous les réseaux, entrent en ligne de compte, pour avoir un beau profil.

La photo

La photo sera souriante, en couleur, correcte, dans une attitude décontractée tout en étant professionnelle.

Les photos de vacances sont à bannir ainsi que toute photo où le chercheur d’emploi sera indiscernable.

Mieux vaut que la photo soit suffisamment récente pour qu’un recruteur puisse le reconnaître le jour où il le rencontrera.

Le résumé

Les chasseurs de têtes sont comme tout le monde : pressés ou fainéants. Ils ne prendront la peine de contacter le profil que s’ils y trouvent un intérêt. Pour cela le résumé est là.

C’est « l’offre de service », une sorte de carte de visite, avec l’accroche pour inciter à, justement, aller plus loin, regarder le profil plus en détail et prendre ce fameux contact tant attendu.

Au minimum, le numéro de téléphone et l’adresse mail pour être contacté doivent y figurer.

Le parcours

Le parcours professionnel peut être réduit. Les derniers postes occupés seront plus détaillés que les premiers, surtout si la personne est passé par plus de 4 ou 5 entreprises.

Les règles de construction du CV s’appliquent alors. La présentation étant standardisée, inutile de s’en préoccuper, seul le contenu est important.

Les formations

Comme pour le parcours professionnel, la liste des formations peut être raccourcie. Seules les formations ayant un intérêt pour leur niveau de qualification sont à y faire figurer.

Toujours pareil, un débutant y inscrira plus d’informations qu’une personne expérimentée dont les formations de base sont plutôt lointaines ; son expérience ayant compensée depuis longtemps les lacunes des diplômes absents ou obsolètes.

Les compétences, connaissances et autre centres d’intérêt

Les mots-clés qu’un profil doit contenir sont ceux que le chasseur de tête utilise pour trouver le profil. Ils sont répartis tout au long de la description du profil, du résumé à la dernière rubrique du profil sur le réseau social.

Ce sont les points forts que l’on doit y retrouver ainsi que les domaines d’activités ou services pour lesquels on a ou on souhaite travailler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
Quels réseaux sociaux sur Internet
Préparation à un entretien de Réseau Social

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

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CV : 5 critères éliminatoires


CV éliminés : 5 causes possibles

5 causes possibles d'élimination de son CVÀ vouloir se démarquer les uns des autres, les demandeurs d’emploi, débutants ou ceux qui ont peu ou pas eu besoin de rédiger leur CV, se trouvent confronté à certaines erreurs, qui conduisent à l’élimination dès la première phase d’un recrutement.

1. L’originalité

Avec la multiplication des sites proposant des présentations « toutes faites », et l’escalade pour faire toujours plus « joli », une multitude de formes de CV est mis à disposition des chercheurs d’emploi.

Or, Plus un CV est original et plus il est illisible.

Trop d’imagination, même dans les secteurs créatifs de la communication ou du marketing, conduit à ajouter des éléments, souvent graphiques, sur un CV qui détournent l’intérêt du lecteur.

=> Préférez un CV sobre, classique

2. Titre et contenu

Absence de titre ou d’accroche, ou pire, les mots « Curriculum vitae » et le recruteur se demande qui a « osé » rédiger le CV.

Autre entête de CV qui fait fuir, celle qui comprend tellement d’informations inutiles que le lecteur se désintéressera trop vite avant de passer aux informations intéressantes pour lui.

=> Ni trop, ni trop peu d’informations

3. Formations et Expériences

La rubrique « Formations » contient tous les stages et les formations continues, ou encore tous les diplômes depuis le Brevet des collèges. Placée avant la rubrique « expériences professionnelles » pour une personne expérimentée, et l’inverse pour un débutant.

=> Ce qui doit être lu en premier « Formations » et « Parcours professionnels » sera le plus important pour la candidature

4. Les jobs

Jobs alimentaires, liste complète des missions d’intérim, petits boulots d’été, détournent des « vraies » expériences, celles qui ont un lien avec la candidature ou/et qui apportent une information pertinente

=> Choisir ses « expériences » en cohérence avec le poste et les mettre en avant

5. Les informations diverses

Des centres d’intérêts peu « intéressants », des activités extra-professionnelles dangereuses, ou tellement vagues ou lointaines, sont inefficaces

=> Les « vrais » autres centres d’intérêts ont pour objet d’en apprendre plus au chargé de recrutement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les mots dans le CV
Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
CV, Lettre de motivation : Le format des pièces jointes

Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
A savoir sur le recruteur et le CV
Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles

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CV : Le chasseur de têtes


Comment travaille un chasseur de tête ?

sortir les CV du lotUn chasseur de têtes est un recruteur avant tout. Il travaille pour un cabinet de recrutement sur la base d’un cahier des charges fournies par son client : l’entreprise.

À la différence d’un cabinet de recrutement classique, un chasseur de têtes va chercher sur Internet des informations sur les candidats.

Le chasseur de tête et les CV

Le chasseur de tête commence par

  1. éplucher son propre catalogue de CV, puis
  2. les CVthèques qui sont les bibliothèques de CV que les candidats ont déposé en ligne sur les sites d’emploi, dont le plus important est Pôle emploi,
  3. les profils dans les réseaux sociaux en ligne

Un chasseur de têtes va sélectionner les CV les plus récents, les plus à jour, sur la base de :

  1. le titre du CV,
  2. l’accroche qui est le projet professionnel,
  3. les compétences et atouts, s’ils sont indiqués en tête de CV dans une rubrique séparée, ce paragraphe est généralement réservé aux personnes expérimentées. Un débutant ne peut rien y mettre sauf à se discréditer lui-même,
  4. Les titres des postes occupés la première ou 2e ligne des réalisations,
  5. les formations et diplômes obtenus

Attention : il met moins de temps à parcourir un CV qu’un recruteur classique, en raison du nombre très important de CV qu’il doit regarder et sélectionner.

L’analyse des informations

Dans un 2e temps, le chasseur de têtes effectue des recoupements. Il va regarder la cohérence entre les différents CV d’une personne dans différentes CVthèques et sur les réseaux sociaux. En cas d’écart trop important, par exemple un CV ancien, ou des informations sur les réseaux sociaux en ligne défavorable aux potentiels candidats, il passera au suivant.

Une fois qu’il a sélectionné un CV, un chasseur de têtes prend contact avec le candidat pour s’assurer que celui-ci est toujours en recherche d’emploi et lui poser les questions éliminatoires, par exemple : ses prétentions salariales, son acceptation d’un éventuel déménagement, etc.

Très important : le chasseur de têtes s’intéresse à la fois au CV des demandeurs d’emploi et au CV des personnes en poste dans une entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Le sourcing dans le recrutement 2.0

Forum de discussion Règles ou charte d’utilisation
Partir pour travailler chez le concurrent
Emploi : Des sites d’annonces gratuites irresponsables ?

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Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise


Le dispositif Nacre

Dispositif nacreCe dispositif permet à des personnes sans emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création et la reprise d’entreprise, sur une durée de 3 ans.

Cet accompagnement en trois phases est réalisé par des professionnels de la création de la reprise d’entreprise. Il s’agit opérateurs labellisés ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.

Le label Nacre garantit qu’il maîtrise les problématiques propres à la création ou reprise d’entreprise.

Les trois phases clés

1. Aide au montage de projets

Durée : 4 mois

Une aide à la finalisation du projet de création ou de reprise d’entreprise.

Le contrat d’accompagnement nacre est totalement pris en charge par l’État. Ce contrat est signé avec un opérateur nacre à chaque phase du parcours.

2. Appui pour le financement du projet

Durée : 4 mois

Un appui systématique pour établir des relations de qualité avec une banque (prêt, services bancaires,…,. Il y a notamment un apport au créateur – repreneur (prêt à taux zéro nacre).

Attribué après l’expertise du projet, son montant ne peut dépasser 10 000 €. Il est remboursable dans un délai maximum de 5 ans. L’attribution de ce prêt est obligatoirement couplée avec l’obtention d’un prêt bancaire ou solidaire complémentaire de durée et montant au moins équivalent.

3. Appui au développement de l’entreprise

Durée : 3 ans

Un accompagnement une durée de trois ans après la création ou la reprise d’entreprise qui vise à appuyer le nouveau dirigeant dans ses choix de gestion et à stimuler le développement de son entreprise, notamment en facilitant l’embauche de salariés.

L’opérateur peut préconiser au créateur, l’achat d’expertises spécialisées en fonction du projet. Cette aide supplémentaire peut être prise en charge en totalité par l’État pour les créateurs les plus en difficulté.

Pour en savoir plus : www.emploi.gouv.fr/nacre

Pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Être au chômage est toujours un moment difficile. C’est aussi l’occasion de créer ou de reprendre une entreprise.

Tout le monde est susceptible de pouvoir créer son propre emploi, à condition de faire appel à de l’aide extérieure. Le dispositif Nacre est particulièrement adapté à cette situation.

C’est aussi la possibilité de passer du statut de demandeur d’emploi à celui de patron, d’ancien(ne) salarié(e) à employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Modes de pilotage en entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation

10 domaines d’analyse et d’activités stratégiques internes dans une entreprise
Axe des compétences de l’entreprise ou Outils de management du dirigeant d’entreprise
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

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Demandeurs d’emploi : Les risques en cas de fausse déclaration


Des risques très lourds pour les fraudeurs

Lorsqu’un demandeur d’emploi travaille, par un contrat d’intérim ou autre, salarié ou pas, il peut être soumis à la tentation de ne pas déclarer ou de déclarer une quantité d’heures de travail inférieure à la réalité.

Grave erreur !

Fraudes à Pôle emploi

Les missions d’intérim sont contrôlées

Si est bien du ressort du demandeur d’emploi d’effectuer lui-même la déclaration de sa mission ou ses missions d’intérim, il existe, bel et bien, un contrôle. En effet, toutes les entreprises de travail intérimaire ont une connexion informatisée avec Pôle emploi, qui fait automatiquement le rapprochement entre les heures déclarées et les heures enregistrées par les sociétés d’intérim.

Des sanctions

  1. Les périodes non déclarées risquent de ne pas être prise en compte pour une nouvelle période d’indemnisation ou révision de ses droits.
    Rappel : pour avoir droit à l’allocation de retour à l’emploi (ARE), il faut avoir travaillé 6 mois durant les 12 derniers mois.
  2. L’ARE et les autres allocations peuvent être supprimées ou réduites, en vertu de l’article L 5426-2 du Code du travail
  3. Non seulement il faudra rendre les sommes trop perçues, mais encore seront-elles augmentées des intérêts légaux et d’indemnités spécifiques ainsi que le paiement de l’huissier des frais occasionnés par la procédure
  4. A cela, s’ajoutent les pénalités administratives de 3 000 euros, Article L 5426-5 du Code du travail
  5. Et aussi, l’amende pénale de 4 000 euros, Article L 5429-1 du Code du travail

Pas fait exprès ?

Bien sûr, l’erreur est humaine. Il est toujours possible de s’être trompé dans les calculs, surtout en cas de plusieurs missions dans le même mois.
Lorsque vous vous en rendez compte, n’attendez pas que Pôle emploi vous réclame les sommes trop perçues. Manifestez-vous directement, et sans attendre, à Pôle emploi pour montrer votre bonne foi et votre volonté de rectifier votre erreur.

Vous aurez, certes, le trop-perçu à rembourser, mais vous éviterez les autres désagréments cités plus haut.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :

En complément :

Déclaration préalable à l’embauche : Mode d’emploi
Chômeur : Comment ne pas perdre en cas de travail
Pôle emploi connecté à l’URSSAF

Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
Télétravail : La Loi Warsmann adoptée le 29 février 2012

Autres Emploi et Juridique :

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Chômeur : Comment ne pas perdre en cas de travail


Comment ne pas perdre toutes ses indemnités en cas de reprise d’un travail

Pôle emploi AREQuand une personne est inscrite comme demandeur d’emploi à Pôle emploi, elle espère trouver un emploi. En attendant, elle va toucher l’ARE, ou allocation de retour à l’emploi, communément appelée « indemnité chômage ».

Cependant, il arrive que les indemnités soient plus élevées que le salaire proposé pour le poste que le chômeur a trouvé.

Pôle emploi a la solution : Le complément d’ARE

Le complément d’ARE a pour objet de vous permettre de recevoir au moins autant tous les mois.

Il est versé en complément du salaire mensuel perçu dans le nouvel emploi, jusqu’à ce que le total atteigne 30 fois le montant de l’indemnité journalière telle qu’elle a été donnée lors de la notification des droits à l’ARE.

Le calcul est automatique et le versement effectué après la validation de votre déclaration de salaire à Pôle emploi lors de la déclaration de situation mensuelle auprès de Pôle emploi : Le 3949, que les demandeurs d’emploi connaissent bien ou par Internet

Quelques exceptions existent, lorsque d’autres aides sont déjà données. Le détail est donné par Pôle emploi.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Démission : Les cas où des indemnités chômage sont versées
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
Chômage, argent et restrictions

Aide à domicile : Quelles heures ? Payées comment ?
Chômage : Aide à la mobilité
Embauche des handicapés : Les aides depuis le 01 janvier 2012

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Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde


Usurpation d’identité de Pôle emploi pour voler les demandeurs d’emploi

La page Soyez vigilants de Pôle emploiÊtre au chômage, c’est être fragilisé. L’incertitude de l’avenir est grande. Des difficultés financières apparaissent. Des effets se font sentir : déprime, insatisfaction, rancœur, peur.

C’est alors qu’arrive un message dans votre boîte-aux-lettres électronique ou sur votre smartphone.

Pôle emploi met en garde : Soyez vigilant !

C’est le nom de la page http://www.pole-emploi.fr/candidat/soyez-vigilants–@/index.jspz?id=116414 accessible sur le site de Pôle emploi.

Cette page signale toutes les arnaques, fraudes et tentatives d’escroquerie dont sont victimes des demandeurs d’emploi, prêts à répondre pour trouver un emploi.

Consultez cette page régulièrement. Hélas ! Des escrocs profitent de l’état de faiblesse des demandeurs d’emploi pour les voler.

Des faux entretiens, de fausses offres

Ces offres ou ces entretiens ont pour but de vendre des formations ou, pire, de vous faire signer un contrat de travail fictif. Vous penseriez signer un contrat de travail, or il s’agit d’un contrat de dupe.

  • Ne signez rien avant d’en parler à votre conseiller Pôle emploi.
  • Ne payez jamais pour une offre d’emploi
  • Ne fournissez jamais de RIB et vos coordonnées bancaires Attendez pour cela d’être dans l’entreprise, si elle existe. Et ne donnez jamais vos codes d’accès à votre compte bancaire.

Ou des numéros surtaxés

Une annonce qui vous demande de téléphoner pour en savoir plus est le signe que votre conversation va vous coûter cher. Plus le numéro qui suit le 08 est élevé et plus la surtaxe est importante. Le pire : un numéro qui commence par 0899

De fausses applications à NE PAS télécharger

Les couleurs vous font croire que l’application est mise à votre disposition par Pôle emploi et vos codes d’identification vous sont volés

Ou de faux mails

Il est très attrayant de cliquer sur la pièce jointe dans ces mails qui vous proposent travail et richesse, sauf que vous introduisez un virus sur votre PC, tablette ou smartphone. À distance, le pirate va piller tous vos codes, saura sur quelles touches vous appuyez et volera tout votre argent de votre compte bancaire.

De fausses récompenses à des sondages

Vous pensez répondre à un sondage de Pôle emploi contre un cadeau.

Le soi-disant organisateur vide votre compte en banque avec les codes que vous donnez pour soi-disant recevoir votre récompense.

Ou lors de l’actualisation mensuelle

Des pirates interceptent votre connexion au moment où vous actualisez votre situation mensuelle, vous réclament vos données bancaires et vide votre compte quand vous pensiez recevoir un cadeau ou une petite somme d’argent

Protégez-vous !

Du bon sens avant tout

  • Dès qu’une offre vous semble suspecte par son contenu, n’y répondez pas.
  • Aucun recruteur ne fait de cadeau, ni vous demande de payer, ni demande des codes d’accès.
  • En cas de doute, consultez votre conseiller Pôle emploi. Ne vous laissez pas impressionner par un interlocuteur qui fait pression sur vous.
  • Signalez une fraude potentielle sur le portail officiel de signalement des contenus illicites sur internet.
  • Protégez votre smartphone, tablette ou PC.

Gardez la tête froide !

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

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Des offres d’emploi trop belles
Signalez un mail frauduleux
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Employeurs trop curieux : Ils veulent accéder à votre page Facebook

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Pôle emploi connecté à l’URSSAF


Depuis 2014, Pôle emploi connecté à l’URSSAF, connaît automatiquement les embauches

liaison Pôle emploi UrssafAprès un an de travail des informaticiens, Pôle emploi est connecté à l’URSSAF, et plus précisément un rapprochement est effectué entre le fichier des demandeurs d’emploi et des déclarations d’embauche.

Les chômeurs doivent signaler eux-mêmes qu’ils ont trouvé un emploi.

Jusqu’à la fin de 2013,, la règle veut qu’ils le fassent dès la signature de leur contrat de travail, quel que soit le type de contrat, CDD ou CDI ou autre.
Or, par crainte de ne pas aller jusqu’au bout de la période d’essai, le demandeur d’emploi va attendre avant de signaler son embauche à Pôle emploi.

C’est une erreur, car non seulement il devra rembourser les sommes versées abusivement par Pôle emploi, mais encore, il se fera sanctionner par une radiation.

A priori, il s’attend à rembourser et ne sera pas surpris. De fait, il n’aura pas utilisé la somme incriminée et la remboursera facilement.

Là où se trouve son erreur, c’est qu’il (elle) croit que la radiation est sans conséquence, puisqu’il (elle) a trouvé un nouvel emploi.

Sauf que,

Si la période d’essai se termine plus tôt que prévu, par la rupture du contrat, la personne ne retrouvera pas ses droits au chômage.

Il devra recommencer entièrement la procédure d’inscription à Pôle emploi.

Son allocation au retour à l’emploi, ou ARE, tiendra compte de la durée de la période d’essai effective ainsi que du salaire s’y rattachant.
Le montant peut se trouver ainsi diminué. Alors gare !

La déclaration préalable à l’embauche,

est un document que chaque employeur doit remettre à l’Urssaf lorsqu’il a signé un contrat de travail avec un (e) salarié (e).

Cette déclaration est enregistrée et, est, depuis 2014, être transmise aux conseillers de Pôle emploi.

Les conséquences pour l’ancien chômeur

  • Plus besoin de se rappeler le moment pour prévenir Pôle emploi
  • Pas de radiation automatique, car la CNIL a interdit que cette décision doit se baser sur une autre information que celle-ci. En conséquence de quoi, chaque ancien chômeur sera convoqué ou averti par SMS, par Pôle emploi. Le demandeur d’emploi devra confirmer sa situation. Aucun mensonge ne sera possible.
  • Pas de perte de droits en cas de rupture anticipée de la période d’essai

Philippe Garin

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En complément :

La période d’essai : Pour faire ses preuves
Période d’essai : Fin prématurée, les risques
Nouvelle déclaration d’embauche à partir du 01 08 2011

Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne à partir du 01 janvier 2012
Employeur : Les aides à l’embauche d’un contrat en alternance
Embauche des handicapés : Les aides depuis le 01 janvier 2012

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Pôle emploi a les yeux sur vos comptes bancaires


Un droit nouveau pour chasser les fraudeurs à Pôle emploi

fichier des comptes bancairesParu au Journal Officiel du 30 octobre 2013, un arrêté du 17 octobre 2013 ajoute Pôle emploi aux organismes publics autorisés à consulter le Fichier national des comptes bancaires et assimilés, appelé aussi FICOBA.

Tous les comptes bancaires ouverts dans un établissement français sont listés au sein du Ficoba.

Pôle emploi s’ajoute aux Douanes, aux agents du fisc, de la Répression des fraudes, la Caisse d’allocations familiales ou CAF et les Caisses de retraites.

Pôle emploi précise que seuls les auditeurs de la prévention des fraude pourront y accéder et seulement en cas de suspicion de fraude. C’est l’existence des comptes qui sera ainsi vérifié.

Par ailleurs, l’article L1582 du Livre de procédures fiscales autorise Pôle emploi à consulter le Ficoba pour :

  • Apprécier les conditions d’ouverture et de maintien de droits de demandeurs d’emploi
  • Calculer les indemnités
  • Recouvrer les prestations indûment versées

Source : Journal Officiel

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Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Le sourcing dans le recrutement 2.0
Emploi : Des sites d’annonces gratuites irresponsables ?

Embauche : Les employeurs étaient des tueurs de candidats
Faillite personnelle, faillite civile ou procédure de rétablissement personnel
Investigations ou la preuve électronique

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Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi


Un traitement différencié à l’appréciation de Pôle emploi

traitement inégal2,3 millions de chômeurs sont inscrits en septembre 2013 à Pôle emploi. Tous ne sont pas logés à la même enseigne.

Deux fois par an, Pôle emploi publiera les chiffres de l’accompagnement par les 18 650 conseillers Pôle emploi. La prochaine fois en juin 2014.

Lors de votre première rencontre avec un conseiller Pôle emploi, celui-ci va vous classer dans l’une des trois catégories suivantes :

  • Mode « renforcé »
  • Mode « guidé »
  • Mode « suivi »

Le mode « renforcé »

2 900 Conseillers Pôle emploi pour 133 000 chômeurs, soit 6%.
Une moyenne d’environ 45 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « renforcé » est réservé à celles et ceux qui sont les plus fragiles, depuis le plus longtemps au chômage, a priori ceux qui sont incapables de se débrouiller tout seuls.

En un mot, ceux que les employeurs ne souhaitent, majoritairement, pas embaucher.

Le mode « guidé »

12 400 Conseillers Pôle emploi pour 1.3 million de chômeurs, soit 55%.
Une moyenne qui dépasse à peine 100 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « guidé » concerne la majorité des chômeurs, ceux qui sont accompagnés par un service spécialisé, tel que les missions locales, pour les moins de 26 ans, ou Cap emploi, pour les handicapés.

Pour ainsi dire, ceux qui ont une chance de trouver grâce aux yeux d’employeurs qui acceptent de tendre la main.

Le mode « suivi »

5 150 Conseillers Pôle emploi pour 934 000 chômeurs, soit 39%.
Environ 180 demandeurs d’emploi par conseiller ou moins d’une heure par mois et par chômeur.

Le mode « suivi » est très allégé. Si vous êtes les plus proches du marché de l’emploi, c’est la catégorie dans laquelle vous vous trouvez.

En principe, vous vous débrouillez seul (e) !

Ce sont ceux qui, en principe, sont recherchés par les employeurs qui cherchent des « compétences ». Les plus « chanceux » ? Ou les plus isolés ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Demandeur d’emploi : Les catégories statistiques du Pôle emploi
Les catégories administratives des demandeurs d’emploi pour le Pôle emploi
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives

Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi

Autres Emploi :

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Chômage : Sortez de votre indécision


Demandeurs d’emploi : Un coach pour vous accompagner

Vous avez beaucoup réfléchi sans être parvenu à prendre une décision

Vous avez recherché des informations sur Internet, des conseils auprès de vos proches.

Et pourtant, vous n’avez toujours pas pris de décision.

Quand vous êtes en poste, vous pouvez vous sentir mal sans vous remettre en cause obligatoirement.

Quand vous êtes au chômage, vous avez peu de choix, vous devez vous remettre en cause.

Après plusieurs mois de recherche infructueuse, de rebuffades durant les entretiens d’embauche, d’absence de réponse à vos candidatures, vous voyez arriver, avec effroi, la fin de vos droits.

Vous êtes en proie aux doutes.

Et pourtant, vous hésitez à vous faire aider.

Les difficultés en cause

Ce qui vous détourne d’une prise de décision concernant votre future carrière a probablement pour origine l’une des causes suivantes :

Vous avez une image floue de ce que vous êtes et de ce que vous voulez devenir

Vous vous faites une idée de ce que sont vos points forts, vos points faibles et du métier, du poste, de la carrière que vous souhaitez.

Vous êtes prêt (e) à prendre n’importe quoi, dans n’importe quelles conditions, et ça ne marche pas.

Vous avez une faible estime de vous-même

Vous vous dévalorisez. Vous ne savez pas de dont vous êtes capable ou vous pensez ne pas être capable vous adapter.

Vous croyez que votre âge ou votre absence de diplôme, ou pire avoir trop de qualifications, sont des handicaps pour trouver un nouveau travail.

Vous avez peur de conséquence de votre choix pour

une filière, un domaine, une région, une reconversion, une orientation, un coach, etc.

Vous craignez d’être rejeté, de gagner moins que votre conjoint, de perdre vos amis ou l’estime de vos enfants, de ne pas vous acclimatez, de ne pas vous intégrer dans le nouveau poste, de ne pas réussir votre période d’essai,

Vous êtes anxieux (se), stressé (e), déprimé (e), paralysé (e)

Votre incertitude de vos capacités, de vos moyens financiers, de votre futur, est renforcée par l’échec de vos tentatives de retrouver un travail ou de définir un projet professionnel.

Bref ! Vous vous sentez mal.

Philippe Garin 96x96

Philippe Garin

Faites-vous aider par Philippe Garin

Quelle que soit votre situation, il y a de l’espoir. Votre situation est unique parce que vous êtes unique.

Chacun d’entre nous a la capacité de faire évoluer son point de vue sur sa situation présente, passée et future.

Ce qui compte est d’y croire et d’être accompagné, d’avoir le soutien d’un coach, comme Philippe Garin. Il ne vous jugera pas sur ce que vous êtes. Il vous apportera de l’espoir, une vue positive sur vos savoir-être et savoir-faire, et des techniques de recherche d’emploi.

SON objectif est de raccourcir VOTRE période de chômage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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Les vacances des Demandeurs d’emploi


Les demandeurs d’emploi ont droit à des « vacances »

Pour être plus précis, chaque demande d’emploi inscrit à Pôle emploi doit signaler toute absence dont la durée dépasse 7 jours.

Demandeur-d-emploi-en_vacances

Cette déclaration,

volontaire, doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent le départ en vacances, c’est-à-dire tout éloignement de votre domicile.

Les courts séjours de moins de 7 jours, les weekends n’ont pas besoin d’être déclarés.

En fait, Pôle emploi considère que toute absence supérieur à 7 jours implique que vous n’êtes plus disponible et impliqué dans votre recherche active d’emploi.

Attention,

Vous êtes au chômage, pas en vacances tout au long de l’année. (Des fois que vous l’auriez oublié, sans doute !)

Le cumul des absences, courts séjours et « vacances », est limité à 35 jours par année. Sinon… vous perdez vos indemnités chômage.

Source : Article R.5411-8 du code du travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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5 différences entre l’Arbeitsamt en Allemagne et le Pôle emploi français
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ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite


A partir du 1er mars 2013, l’allocation transitoire de solidarité ou ATS

ATS ou Allocation transitoire de solidaritéest versée aux chômeurs, touchés par le recul de l’âge de la retraite.

Le décret n°2013-187 du 4 mars 2013 en donne les modalités.

En effet, le recul de l’âge du départ à la retraite pour des demandeurs d’emploi en fin de droit a créé un vide pendant lequel les personnes concernées se sont retrouvé sans indemnité.
Elles pensaient toucher (enfin !) leur pension de retraite et se sont retrouvées brusquement sans ressource.

Vous êtes concernés si

vous êtes demandeur d’emploi né entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1953 et si vous remplissez l’ensemble des conditions suivantes :

Pour l’ATS de remplacement :

  • Vous n’avez pas atteint l’âge légal de départ à la retraite c’est à dire 60 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1952 et 61 ans et 2 mois pour les personnes nées en 1953.
  • Vous étiez indemnisés au titre de l’allocation d’assurance chômage (ARE), de l’allocation spécifique de reclassement (ASR), ou de l’allocation de transition professionnelle (ATP) le 31 décembre 2010 ou vous remplissiez, à cette même date, les conditions d’ouverture de droits à ces mêmes allocations mais n’étiez pas indemnisé en raison, notamment, de la suspension ou de l’interruption de ce droit ou de l’application d’un délai d’attente et des différés d’indemnisation.
  • vous justifiez du nombre de trimestres permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein (1952 : 164 trimestres et 1953 : 165 trimestres) à la date de la fin de vos droits à l’allocation d’assurance chômage.

Pour l’ATS de complément :

  • Vous n’avez pas atteint l’âge légal de départ à la retraite c’est à dire 60 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1952 et 61 ans et 2 mois pour les personnes nées en 1953.
  • Vous étiez indemnisés au titre de l’allocation d’assurance chômage (ARE) le 31 décembre 2010 ou vous remplissiez, à cette même date, les conditions d’ouverture de droits à cette même allocation mais n’étiez pas indemnisé en raison, notamment, de la suspension ou de l’interruption de ce droit ou de l’application d’un délai d’attente et des différés d’indemnisation.
  • Vous justifiez du nombre de trimestres permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein (1952 : 164 trimestres et 1953 : 165 trimestres)

Conditions de ressources

  • Le plafond de ressources à ne pas dépasser s’élève à :
    • 1647,84 € pour une personne seule
    • 2368,77 € pour un couple.
  • Un certain nombre de ressources n’entrent pas dans le calcul, telles que les prestations familiales et l’allocation logement.
  • Les ressources sont calculées à partir des sommes perçues au cours des 12 derniers mois qui précèdent votre demande.

Le montant

Le montant journalier maximal garanti de l’ATS remplacement est de 34,33 €.
L’ATS de complément vous garantit un montant journalier de ressources de 34,33 €

source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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5 différences entre l’Arbeitsamt en Allemagne et le Pôle emploi français


L’Arbeitsamt allemand vs le Pôle emploi français

Arbeitsamt Agentur fuer ArbeitBien que l’Arbeitsamt soit officiellement l’équivalent du Pôle emploi en Allemagne, des différences fondamentales existent entre les deux administrations

Première différence : la recherche d’emploi

En Allemagne, l’Arbeitsamt cherche du travail pour les demandeurs d’emploi

En France, le Pôle emploi enregistre et gère les demandeurs d’emploi. C’est le demandeur d’emploi qui doit prouver qu’il cherche activement un emploi

+ 1 Point : Allemagne

Deuxième différence : l’évaluation des employés de ces administrations

En Allemagne, les employés sont évalués sur le nombre de demandeurs d’emploi à qui ils trouvent un emploi. C’est donc leur intérêt de chercher un emploi pour chaque demandeur et de lui trouver un emploi

En France, l’objectif du Pôle emploi est de diminuer le nombre de chômeurs, que ce soit parce qu’ils ont trouvé un emploi ou par radiation

+ 1 Point : Allemagne

Troisième différence : Les rencontres

En Allemagne, le conseiller rencontre le demandeur d’emploi environ tous les 15 jours

En France, le conseiller rencontre le demandeur d’emploi tous les mois, s’il a plus de 50 ans, sinon le rythme est plutôt d’une rencontre tous les 2 mois. Pour les moins de 26 ans, les rencontres se font à la Maison locale, donc hors Pôle emploi

+ 1 Point : Allemagne

Quatrième différence : L’acception du poste proposé

En Allemagne, le demandeur d’emploi est obligé d’accepter l’emploi parmi les trois proposés, sous peine d’arrêt du versement des indemnités de chômage

En France, le demandeur d’emploi est obligé d’accepter le poste parmi les trois emplois proposés, à condition que ceux-ci respectent des conditions de qualification et de position géographique très strictes, sous peine de sanction qui est généralement la radiation

+ 1 Point : France

Cinquième différence : Délai de versement des indemnités

En Allemagne, des indemnités sont versées à partir du moment où la fortune et les économies du demandeur d’emploi sont inférieures à 5 000 Euros

En France, des indemnités sont versés avec un délai de carence de 7 jours auxquels s’ajoute la durée des congés payés non pris durant l’emploi précédent, auxquels s’ajoute encore un nombre de jours calculés à partir du montant des indemnités touchées lors du licenciement

+ 1 Point : France

Résultats

  • Pour trouver un emploi, mieux vaut être en Allemagne
  • Pour toucher des indemnités, mieux vaut être en France

NB : Vous ne pouvez pas être inscrit dans les deux pays à la fois. L’inscription se fait dans le pays de la résidence principale, du moins une vérification est effectuée en Allemagne, quant à la France

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour vous accompagnez dans votre réinsertion professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le chômage au sens du Bureau International du Travail : Définition
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives
Emploi : apprenez l’allemand ou le néerlandais plutôt que l’espagnol

Management : 8 différences entre la France et l’Allemagne
Carrière : Cinq conseils pour booster votre carrière
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