Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles


Au 1er juillet 2016

La Convention du 14 mai 2014 relative à l’indemnisation du chômage a pris effet

Unédic logoUn règlement général, des règlements particuliers des accords complètent cette convention.

Elle a été signée conjointement par les organisations des employeurs et par les organisations syndicales des salariés.

Les nouvelles règles s’appliquent pour 2 ans pour tenir compte :

  • des évolutions du marché du travail et notamment la progression de l’emploi précaire
     
  • de faire comprendre les règles d’indemnisation, particulièrement pour les salariés qui cumulent salaire et indemnités chômage
     
  • de la crise économique qui pénalise l’Assurance chômage : Plus de chômeurs à indemniser et moins de salariés cotisants

Quelques nouvelles règles

  • Que ce soit pour vos droits à indemnisation initiaux ou pour le calcul des droits rechargeables, la règle « 1 jour travaillé = 1 jour indemnisé » est la référence de l’Assurance chômage. Par jour travaillé, on entend tous les jours sous contrat, y compris les week-end, jours fériés.
     
  • Pour ouvrir des droits initiaux à indemnisation, il faut avoir travaillé minimum 610 h (ou 4 mois). En revanche, chaque demandeur d’emploi peut recharger ses droits à partir de 150 heures travaillées pendant sa période d’indemnisation.
     
  • Pour les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus, la durée maximale d’indemnisation peut durer jusqu’à 3 ans.
     
  • Les demandeurs d’emploi ont toujours un avantage à reprendre un emploi même de courte durée. Toute période de travail compte pour un rechargement des droits à indemnisation (à partir de 150 heures cumulées), et les règles de cumul salaire-allocation favorisent les reprises d’activité, quelle que soit la nature du contrat.
     
  • Le début de l’indemnisation est dépendant d’un délai tenant compte des indemnités de congés payés et/ou d’indemnités supra légales perçues. Pour tous, un délai d’attente de 7 jours s’applique.
     
  • Le cumul entre une activité salariée et l’allocation chômage est possible dès la première heure de travail, quelle que soit la nature du contrat, tant que le montant mensuel « salaire + allocation » ne dépasse pas le montant mensuel du salaire brut perdu qui avait servi au calcul de l’allocation.
     
  • Les partenaires sociaux ont écarté la dégressivité des allocations chômage dans le temps, et ont privilégié des dispositifs d’encouragement à la reprise d’activité.

source : Unédic

Philippe Garin

Contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux


Un beau profil sur les réseaux sociaux

Logos de quelques réseaux sociauxQue ce soit sur LinkedIn, Viadeo ou un autre réseau social, un demandeur d’emploi en recherche active, ou simplement à l’écoute du marché, se doit d’avoir un profil attirant.

Plusieurs ingrédients, communs à tous les réseaux, entrent en ligne de compte, pour avoir un beau profil.

La photo

La photo sera souriante, en couleur, correcte, dans une attitude décontractée tout en étant professionnelle.

Les photos de vacances sont à bannir ainsi que toute photo où le chercheur d’emploi sera indiscernable.

Mieux vaut que la photo soit suffisamment récente pour qu’un recruteur puisse le reconnaître le jour où il le rencontrera.

Le résumé

Les chasseurs de têtes sont comme tout le monde : pressés ou fainéants. Ils ne prendront la peine de contacter le profil que s’ils y trouvent un intérêt. Pour cela le résumé est là.

C’est « l’offre de service », une sorte de carte de visite, avec l’accroche pour inciter à, justement, aller plus loin, regarder le profil plus en détail et prendre ce fameux contact tant attendu.

Au minimum, le numéro de téléphone et l’adresse mail pour être contacté doivent y figurer.

Le parcours

Le parcours professionnel peut être réduit. Les derniers postes occupés seront plus détaillés que les premiers, surtout si la personne est passé par plus de 4 ou 5 entreprises.

Les règles de construction du CV s’appliquent alors. La présentation étant standardisée, inutile de s’en préoccuper, seul le contenu est important.

Les formations

Comme pour le parcours professionnel, la liste des formations peut être raccourcie. Seules les formations ayant un intérêt pour leur niveau de qualification sont à y faire figurer.

Toujours pareil, un débutant y inscrira plus d’informations qu’une personne expérimentée dont les formations de base sont plutôt lointaines ; son expérience ayant compensée depuis longtemps les lacunes des diplômes absents ou obsolètes.

Les compétences, connaissances et autre centres d’intérêt

Les mots-clés qu’un profil doit contenir sont ceux que le chasseur de tête utilise pour trouver le profil. Ils sont répartis tout au long de la description du profil, du résumé à la dernière rubrique du profil sur le réseau social.

Ce sont les points forts que l’on doit y retrouver ainsi que les domaines d’activités ou services pour lesquels on a ou on souhaite travailler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
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Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
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CV : 5 critères éliminatoires


CV éliminés : 5 causes possibles

5 causes possibles d'élimination de son CVÀ vouloir se démarquer les uns des autres, les demandeurs d’emploi, débutants ou ceux qui ont peu ou pas eu besoin de rédiger leur CV, se trouvent confronté à certaines erreurs, qui conduisent à l’élimination dès la première phase d’un recrutement.

1. L’originalité

Avec la multiplication des sites proposant des présentations « toutes faites », et l’escalade pour faire toujours plus « joli », une multitude de formes de CV est mis à disposition des chercheurs d’emploi.

Or, Plus un CV est original et plus il est illisible.

Trop d’imagination, même dans les secteurs créatifs de la communication ou du marketing, conduit à ajouter des éléments, souvent graphiques, sur un CV qui détournent l’intérêt du lecteur.

=> Préférez un CV sobre, classique

2. Titre et contenu

Absence de titre ou d’accroche, ou pire, les mots « Curriculum vitae » et le recruteur se demande qui a « osé » rédiger le CV.

Autre entête de CV qui fait fuir, celle qui comprend tellement d’informations inutiles que le lecteur se désintéressera trop vite avant de passer aux informations intéressantes pour lui.

=> Ni trop, ni trop peu d’informations

3. Formations et Expériences

La rubrique « Formations » contient tous les stages et les formations continues, ou encore tous les diplômes depuis le Brevet des collèges. Placée avant la rubrique « expériences professionnelles » pour une personne expérimentée, et l’inverse pour un débutant.

=> Ce qui doit être lu en premier « Formations » et « Parcours professionnels » sera le plus important pour la candidature

4. Les jobs

Jobs alimentaires, liste complète des missions d’intérim, petits boulots d’été, détournent des « vraies » expériences, celles qui ont un lien avec la candidature ou/et qui apportent une information pertinente

=> Choisir ses « expériences » en cohérence avec le poste et les mettre en avant

5. Les informations diverses

Des centres d’intérêts peu « intéressants », des activités extra-professionnelles dangereuses, ou tellement vagues ou lointaines, sont inefficaces

=> Les « vrais » autres centres d’intérêts ont pour objet d’en apprendre plus au chargé de recrutement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
A savoir sur le recruteur et le CV
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CV : Le chasseur de têtes


Comment travaille un chasseur de tête ?

sortir les CV du lotUn chasseur de têtes est un recruteur avant tout. Il travaille pour un cabinet de recrutement sur la base d’un cahier des charges fournies par son client : l’entreprise.

À la différence d’un cabinet de recrutement classique, un chasseur de têtes va chercher sur Internet des informations sur les candidats.

Le chasseur de tête et les CV

Le chasseur de tête commence par

  1. éplucher son propre catalogue de CV, puis
  2. les CVthèques qui sont les bibliothèques de CV que les candidats ont déposé en ligne sur les sites d’emploi, dont le plus important est Pôle emploi,
  3. les profils dans les réseaux sociaux en ligne

Un chasseur de têtes va sélectionner les CV les plus récents, les plus à jour, sur la base de :

  1. le titre du CV,
  2. l’accroche qui est le projet professionnel,
  3. les compétences et atouts, s’ils sont indiqués en tête de CV dans une rubrique séparée, ce paragraphe est généralement réservé aux personnes expérimentées. Un débutant ne peut rien y mettre sauf à se discréditer lui-même,
  4. Les titres des postes occupés la première ou 2e ligne des réalisations,
  5. les formations et diplômes obtenus

Attention : il met moins de temps à parcourir un CV qu’un recruteur classique, en raison du nombre très important de CV qu’il doit regarder et sélectionner.

L’analyse des informations

Dans un 2e temps, le chasseur de têtes effectue des recoupements. Il va regarder la cohérence entre les différents CV d’une personne dans différentes CVthèques et sur les réseaux sociaux. En cas d’écart trop important, par exemple un CV ancien, ou des informations sur les réseaux sociaux en ligne défavorable aux potentiels candidats, il passera au suivant.

Une fois qu’il a sélectionné un CV, un chasseur de têtes prend contact avec le candidat pour s’assurer que celui-ci est toujours en recherche d’emploi et lui poser les questions éliminatoires, par exemple : ses prétentions salariales, son acceptation d’un éventuel déménagement, etc.

Très important : le chasseur de têtes s’intéresse à la fois au CV des demandeurs d’emploi et au CV des personnes en poste dans une entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise


Le dispositif Nacre

Dispositif nacreCe dispositif permet à des personnes sans emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création et la reprise d’entreprise, sur une durée de 3 ans.

Cet accompagnement en trois phases est réalisé par des professionnels de la création de la reprise d’entreprise. Il s’agit opérateurs labellisés ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.

Le label Nacre garantit qu’il maîtrise les problématiques propres à la création ou reprise d’entreprise.

Les trois phases clés

1. Aide au montage de projets

Durée : 4 mois

Une aide à la finalisation du projet de création ou de reprise d’entreprise.

Le contrat d’accompagnement nacre est totalement pris en charge par l’État. Ce contrat est signé avec un opérateur nacre à chaque phase du parcours.

2. Appui pour le financement du projet

Durée : 4 mois

Un appui systématique pour établir des relations de qualité avec une banque (prêt, services bancaires,…,. Il y a notamment un apport au créateur – repreneur (prêt à taux zéro nacre).

Attribué après l’expertise du projet, son montant ne peut dépasser 10 000 €. Il est remboursable dans un délai maximum de 5 ans. L’attribution de ce prêt est obligatoirement couplée avec l’obtention d’un prêt bancaire ou solidaire complémentaire de durée et montant au moins équivalent.

3. Appui au développement de l’entreprise

Durée : 3 ans

Un accompagnement une durée de trois ans après la création ou la reprise d’entreprise qui vise à appuyer le nouveau dirigeant dans ses choix de gestion et à stimuler le développement de son entreprise, notamment en facilitant l’embauche de salariés.

L’opérateur peut préconiser au créateur, l’achat d’expertises spécialisées en fonction du projet. Cette aide supplémentaire peut être prise en charge en totalité par l’État pour les créateurs les plus en difficulté.

Pour en savoir plus : www.emploi.gouv.fr/nacre

Pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Être au chômage est toujours un moment difficile. C’est aussi l’occasion de créer ou de reprendre une entreprise.

Tout le monde est susceptible de pouvoir créer son propre emploi, à condition de faire appel à de l’aide extérieure. Le dispositif Nacre est particulièrement adapté à cette situation.

C’est aussi la possibilité de passer du statut de demandeur d’emploi à celui de patron, d’ancien(ne) salarié(e) à employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Modes de pilotage en entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation

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Demandeurs d’emploi : Les risques en cas de fausse déclaration


Des risques très lourds pour les fraudeurs

Fraudes à Pôle emploiLorsqu’un demandeur d’emploi travaille, par un contrat d’intérim ou autre, salarié ou pas, il peut être soumis à la tentation de ne pas déclarer ou de déclarer une quantité d’heures de travail inférieure à la réalité.

Grave erreur !

Les missions d’intérim sont contrôlées

Si est bien du ressort du demandeur d’emploi d’effectuer lui-même la déclaration de sa mission ou ses missions d’intérim, il existe, bel et bien, un contrôle. En effet, toutes les entreprises de travail intérimaire ont une connexion informatisée avec Pôle emploi, qui fait automatiquement le rapprochement entre les heures déclarées et les heures enregistrées par les sociétés d’intérim.

Des sanctions

  1. Les périodes non déclarées risquent de ne pas être prise en compte pour une nouvelle période d’indemnisation ou révision de ses droits.
    Rappel : pour avoir droit à l’allocation de retour à l’emploi (ARE), il faut avoir travaillé 6 mois durant les 12 derniers mois.
  2. L’ARE et les autres allocations peuvent être supprimées ou réduites, en vertu de l’article L 5426-2 du Code du travail
  3. Non seulement il faudra rendre les sommes trop perçues, mais encore seront-elles augmentées des intérêts légaux et d’indemnités spécifiques ainsi que le paiement de l’huissier des frais occasionnés par la procédure
  4. A cela, s’ajoutent les pénalités administratives de 3 000 euros, Article L 5426-5 du Code du travail
  5. Et aussi, l’amende pénale de 4 000 euros, Article L 5429-1 du Code du travail

Pas fait exprès ?

Bien sûr, l’erreur est humaine. Il est toujours possible de s’être trompé dans les calculs, surtout en cas de plusieurs missions dans le même mois.
Lorsque vous vous en rendez compte, n’attendez pas que Pôle emploi vous réclame les sommes trop perçues. Manifestez-vous directement, et sans attendre, à Pôle emploi pour montrer votre bonne foi et votre volonté de rectifier votre erreur.

Vous aurez, certes, le trop-perçu à rembourser, mais vous éviterez les autres désagréments cités plus haut.

Philippe Garin

Pour gérer travail et chômage sans risque, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Chômeur : Comment ne pas perdre en cas de travail


Comment ne pas perdre toutes ses indemnités en cas de reprise d’un travail

Pôle emploi AREQuand une personne est inscrite comme demandeur d’emploi à Pôle emploi, elle espère trouver un emploi. En attendant, elle va toucher l’ARE, ou allocation de retour à l’emploi, communément appelée « indemnité chômage ».

Cependant, il arrive que les indemnités soient plus élevées que le salaire proposé pour le poste que le chômeur a trouvé.

Pôle emploi a la solution : Le complément d’ARE

Le complément d’ARE a pour objet de vous permettre de recevoir au moins autant tous les mois.

Il est versé en complément du salaire mensuel perçu dans le nouvel emploi, jusqu’à ce que le total atteigne 30 fois le montant de l’indemnité journalière telle qu’elle a été donnée lors de la notification des droits à l’ARE.

Le calcul est automatique et le versement effectué après la validation de votre déclaration de salaire à Pôle emploi lors de la déclaration de situation mensuelle auprès de Pôle emploi : Le 3949, que les demandeurs d’emploi connaissent bien ou par Internet

Quelques exceptions existent, lorsque d’autres aides sont déjà données. Le détail est donné par Pôle emploi.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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