Manque de repos : Causes, erreurs et risques


Manque de repos : Causes, erreurs et risques

ondes cérébrales pendant le sommeilLe mauvais sommeil et le manque de repos touche une personne sur trois en France.

Entre trop ou pas assez de sommeil, ou encore s’endormir à des moments inappropriés, les troubles du sommeil sont fréquents.

La concentration de la population dans les centres urbains favorise ces troubles, à cause des bruits ambiants notamment.

La sédentarité provoquée par le manque d’activités physiques et par l’hyper-connectivité, au téléphone et autres écrans, accentue les problèmes.

On s’endort avec une température de 37°C, tout ce qui réchauffe le corps, donc le cerveau, centre du sommeil, ralentit l’endormissement.

Les affections

  • Insomnie
  • Hypersomnie
  • Apnée du sommeil
  • Narcolepsie

Les causes

  • Stress
  • Suractivité professionnelle
  • Problèmes de transport
  • Connexion prolongée à Internet
  • Jeu sur écran
  • Sieste trop longue
  • Autres affections : Rhume, angine, etc.

Les erreurs

  • Prendre de la caféine après 17:00 : Café, coca
  • Faire du sport avant de se coucher
  • Prendre un bain chaud avant de se coucher
  • Dormir dans une pièce trop chaude
  • Manger gras ou épicé avant de dormir
  • Boire de l’alcool
  • Se laisser éclairer par la lumière bleue

Les risques

  • Obésité, prise de poids
  • Diabète
  • Infarctus
  • AVC, accident vasculaire cérébral
  • Hypertension
  • Dépression, sautes d’humeur
  • Défaillance de la mémoire, de l’attention

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Insomnie vs sommeil fractionné
Le sommeil fractionné
Risques cardiovasculaires : Les facteurs du risque

Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements
Résolvez vos problèmes durant votre sommeil
4 heures de sommeil par jour

Autres Bien-être :

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Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire


Se concentrer est parfois difficile

se concentrerDans une période d’intenses réflexions comme les révisions avant de passer des épreuves pour un diplôme ou un concours, il est nécessaire de se concentrer pour être efficace.

Seulement voilà, l’esprit vagabonde, la procrastination est toute proche. La concentration vous fuit.

Vous vous endormez le soir, avec une idée précise sur votre programme du lendemain, et, le lendemain soir, vous avez la passé la journée sans avancer vraiment.

Comment se concentrer

La concentration signifie être capable de rester actif sur une action avec l’esprit et le corps qui pensent et qui agissent uniquement sur l’action en cours.

Pour cela, il faut plusieurs éléments, liés à nos différents sens.

1 La vue

Regardez l’objet, par exemple un texte ou une image, en « oubliant » tout ce qui est autour, donc en focalisant son attention sur cet objet ou cette pensée.
Pour la pensée, fermer les yeux est une solution.

2 L’ouïe

Il faut aussi se couper des sons parasites, c’est-à-dire tout ce qui peut perturber, par exemple, la musique, la télévision, les publicités sur Internet, les bruits de la rue ou de la maison, bref de l’endroit où l’on se trouve.

Le filtre de ses oreilles doit laisser passer uniquement le son « utile ».

Dans certains cas, une musique douce, par exemple, le bruit de la pluie, de la mer, nous conditionnent à nous concentrer sur le présent.

3. Le toucher

Le toucher implique que l’on fait abstraction de la façon dont se tient.

Debout, assis, allongé, peu importe, le contact avec le corps se fait uniquement par rapport à l’objet que l’on touche volontairement et sur lequel on veut se concentrer.

La chaleur ou le froid sont également des facteurs perturbants de la concentration. Il est plus facile de se concentrer quand l’environnement est à la bonne température.

4. L’odorat

L’odorat a un rôle puissant, car il est tourné vers le passé et les souvenirs, positifs ou négatifs, qui occupent alors l’esprit.

Évitez les parfums forts, si vous êtes sensibles aux odeurs, mieux vaut des senteurs printanières, par exemple, une légère odeur de muguet ou, mieux, pas d’odeur du tout

Cela permet au cerveau de désactiver la partie qui sert à l’identification des odeurs.

5. Le goût

Le rôle du goût est moindre, sauf si l’objet de ta concentration est une recette de cuisine.

Pour la concentration, évitez les moments où vous avez faim.

Calmer sa faim permet de faire abstraction de ce facteur perturbant.

6 Le cerveau

Le plus compliqué est le cerveau et les pensées.

Parfois, faire une pause et s’occuper à tout autre chose permet de chasser de son esprit, pendant un temps, ce qui nous préoccupe.

Par exemple, faire des mots-croisés, jouer au solitaire, faire un puzzle sont des activités qui nécessitent de la concentration et qui empêchent de penser à autre chose.

Une fois, la période de détente passée, vous êtes plus à même de vous concentrer.

6 Autres conseils :

Dormir. Quand on fait une sieste, au minimum de 10 minutes, on a « vidé » le cerveau.

Vient ensuite la respiration. Assis confortablement, les bras ballants, inspirez lentement par le nez, puis expirez profondément par la bouche.
Répétez une dizaine de fois l’exercice, tout en étant dans un environnement non parasité par les autres sens.

Parfois aussi, passer sous la douche ou prendre un bain permet de détendre son corps.
Cela permet la production d’endorphines qui calment. La concentration est plus facile par la suite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez
Regardez des informations visuelles plutôt que tu texte
Entretien d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason

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Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Organisation

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Sommaire :

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-moi.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Devise 007 : Garde toujours les oreilles ouvertes
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Friday Wear ou Le vendredi relax

Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Tests de réaction au stress et aux tensions
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Open space : Des solutions matérielles


Des solutions contre les nuisances dues à l’aménagement

Open space des années 2010

Open space des années 2010

L’éclairage et les matériaux

Dans l’idéal, un open space dispose d’un éclairage naturel, avec des puits de lumière au-dessus des bureaux individuels.

Or, l’un des avantages d’un open space est la capacité de l’employeur de pouvoir bouger les meubles, par exemple, pour inclure un nouveau collaborateur dans cet espace.

Sommaire :

Les puits de lumière ne changent pas de place, les collaborateurs si. Dans ce cas, pour chaque bureau, une lampe permet d’éclairer le plateau du bureau de telle façon que le collaborateur puisse travailler sans avoir d’ombre générée par sa lampe.

Il existe plusieurs matériaux qui permettent de diminuer le bruit, que ce soit pour le sol ou le plafond.

La disposition des meubles

L’emplacement des armoires de rangement permet un cloisonnement entre les bureaux, de même que des panneaux séparateurs. Les choisir de préférence, suffisamment haut pour créer l’illusion d’avoir un pseudo bureau individuel et surtout d’empêcher les collaborateurs de se voir ou même de s’entendre. Ce dernier point est l’une des causes de stress et donc de mauvais rendement et de mauvaise qualité du travail.

Quand la surface le permet et quand l’organisation du travail le permet, il est préférable que les bureaux soient disposés de telle façon que les collaborateurs ne soient pas face-à-face, lorsqu’ils sont assis à leur place. La nature est telle que nous avons toujours l’œil attiré par le mouvement autant que par le son, si minimes soient-ils.

De même, il est préférable d’organiser les chemins de passage entre les bureaux, pour éviter que le trajet de la porte au poste de travail ressemble à un déplacement dans un labyrinthe, à une course d’obstacles, parsemé de dérangements des autres collaborateurs à chaque pas.

L’espace individuel

Pour plus de confidentialité, le travail en commun et les échanges entre collègues se font à l’extérieur de l’open space dans une salle de réunion proche et séparée.

Installer des plantes entre deux bureaux permet de délimiter un espace personnel, de cacher l’autre et d’agrémenter la décoration de l’open space par des éléments de décor apaisants.

Plus l’espace individuel au milieu de l’open space est réduit et plus le collaborateur se sentira mieux et sera efficace dans son travail.

Autre point à mi-chemin entre des solutions physiques et des solutions liées aux personnes, les sonneries des téléphones et de tous autres équipements sonores, comme une cafetière ou un copieur, l’alarme des agendas ou de l’arrivée d’un mail, soient choisies comme produisant un son faible, voire aucun son, sauf le téléphone bien évidemment, qu’il est néanmoins préférable de mettre sur vibreur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Efficacité : Isolez-vous phoniquement
Pause cigarette encadrée
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Mieux téléphoner c’est possible : Des tuyaux pour m’aider
La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
L’impact des couleurs sur le subconscient

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Les cartes du bruit


Une directive européenne

Cartes du bruitLa directive européenne 2002/49/CE relative à l’évaluation du bruit dans l’environnement demande aux agglomérations de plus de 250 000 habitants d’établir une carte des bruits ferroviaires, routiers, aériens ou encore industriels.

Les communes, le Conseil général et les services de l’État, Réseau Ferré de France, gestionnaires d’établissement industriels, etc. devront prendre en compte ces cartes du bruit dans leurs futures décisions, pour créer des documents d’urbanisation et de planification à venir

Pour les entreprises, comme pour les salariés, les cartes du bruit peuvent servir à définir le lieu de travail, l’implantation d’un établissement, les conditions d’aménagements internes, les conditions de travail et de transport.

Cartographier le bruit, pour quoi faire ?

  • Disposer de données homogènes et d’un état de référence,
  • Visualiser l’exposition du bruit,
  • Sensibiliser et informer le public et l’ensemble des acteurs,
  • Mettre en place des actions pour améliorer la qualité de l’environnement sonore dans l’avenir

Les différents types de bruit et la réglementation

Bruit routier

Les articles 12 et 13 de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit imposent la prise en compte des nuisances sonores issues du trafic routier dans tout projet neuf, et lors de la transformation significative d’une voie existante.

Bruit industriel

L’arrêté du 23 janvier 1997, vise à limiter les bruits émis dans l’environnement par les ICPE, ou Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, afin de protéger l’environnement et les personnes exposées à ses nuisances. Ces installations industrielles ne doivent pas dépasser les 70 dB(A) en limite de propriété le jour et 60 dB(A) la nuit.

Bruit ferré

La réglementation des nuisances sonores issues d’infrastructures de transports ferroviaires est similaire à la réglementation des nuisances issues d’infrastructures de transports routières

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le baromètre de la consommation 2014 de Google
Détecteurs de fumée : les obligations de la loi 2010-238
Décès : Démarches à effectuer

Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
Caution solidaire en cas de non paiement du loyer : les devoirs et les limites
Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs

Autres Bien-être et Juridique :

Récapitulatif 12 Bien-être
Récapitulatif 12 Juridique

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Insomnie vs sommeil fractionné


Quelle est la grande différence entre une insomnie et un sommeil fractionné ?

insomnie

Dans les deux cas, on dort mal !

L’insomnie est un phénomène qui touche des millions de personnes

  • 20 à 30 % de la population ont ou ont eu des insomnies
  • 65% des personnes de plus de 65 ans ont aussi ce problème de troubles du sommeil

L’âge est un facteur d’insomnie, de même que le stress professionnel. Les élèves ou les étudiants peuvent aussi souffrir d’insomnie, occasionnellement à l’approche d’examen.
Plus généralement, lors d’un évènement traumatisant ou une échéance importante dans sa vie personnelle ou professionnelle, l’insomnie nous guette tous.

D’autres causes de l’insomnie existent

  • Problèmes de santé : maladie, douleurs, dépression, anxiété, syndrome des jambes sans repos, …
  • Produits excitants : caféine, médicaments, …
  • Tabac, alcoolisme
  • Environnement : changement de lit, bruit, température, lumière, décalage horaire, télévision, ordinateurs et autres appareils, …
  • L’autre, qui partage le lit, le bébé, même s’il ne pleure pas, …
  • Activité physique : trop intense avant d’aller se coucher, ou trop peu en cas d’inactivité comme le chômage ou la sieste dans la journée
  • etc.

En résumé, l’insomnie est subit. Elle est involontaire.

Le sommeil fractionné ou polyphasique est très différent de l’insomnie

Le sommeil fractionné est un mécanisme où l’on habitue son corps à dormir de courtes périodes (phases de sommeil) et plus fréquemment (phases d’activité).

Les marins, dans des courses au large de plusieurs jours, ont besoin d’utiliser cette technique pour faire le point et rectifier leur trajectoire de façon à garder le meilleur cap tout au long de la régate.

Plusieurs « découpages » du temps sont possible en fonction de chaque personne.

Certains d’entre nous récupèrent physiquement plus rapidement . La fragmentation de leur sommeil va être d’une demi-heure toutes les 4 heures, par exemple.

D’autres ont besoin de plus de temps et dormiront 3 ou 4 heures la nuit puis une demi-heure toutes les 5 heures

Le sommeil fractionné est limité dans le temps.

Ce peut être celui de la course, ou celui du Ramadan, d’un stage de survie ou tout autre évènement qui sort du quotidien, stage, Ramadan, etc.

En résumé, le sommeil fractionné est volontaire.

Philippe Garin

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En complément :

Insomnies ! Quoi faire ?
Le sommeil fractionné
Moi, stressé (stressée) ?

Tests de réaction au stress et aux tensions
Loi de Fraisse (Paul) : La perception du temps est subjective
Découpage du temps de travail

Autres Bien-être :

Récapitulatif 9 Bien-être

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Efficacité : Isolez-vous phoniquement


Efficacité : Isolez-vous phoniquement

Bruit - La transmission du bruitLe bruit est un facteur de stress et aussi un facteur perturbateur qui vous distrait de votre travail , même inconsciemment

Sommaire :

Abandonnez votre vie privée au vestiaire de votre entreprise

7 règles pour rester concentrer sur son travail

Fermer sa messagerie
Laissez le téléphone sonner
Ne surfez plus avec votre smartphone, tablette ou PC

« Laissez-moi tranquille » ou « Fichez-moi la paix »
N’allez pas à des réunions
Indicateurs d’efficacité

C’est plus facile quand on est seul dans un bureau, plus compliqué si on le partage à plusieurs et pire en open space

  • Fermez les fenêtres et les portes, pour ne pas laissez les bruits extérieurs pénétrer jusqu’à vos oreilles
  • Faites remarquer à vos collègues que vous avez une tâche à accomplir, qu’elle demande de la concentration et que c’est incompatible avec leurs conversations entre eux, elles, ou au téléphone
  • Mettez des bouchons dans vos oreilles dans les moments où vous n’attendez aucun appel téléphonique
  • Eloignez-vous des autres si vous, vous avez à faire du bruit, et signalez aux autres que vous appréciez la même discrétion et respect de votre environnement de leur part à votre encontre

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
Entendre n’est pas comprendre
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre

Les cinq clés de la communication
Les cartes du bruit
La climatisation dans la salle informatique

Autres Organisation :

Récapitulatif 6 Organisation
Récapitulatif 7 Organisation

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TMS troubles musculo squelettiques comment les éviter


8 conseils pour éviter les TMS

TMS zones douleuresLes TMS ou Troubles Musculo Squelettiques sont des maladies professionnelles.
L’article L 461-4 du Code de la Sécurité Sociale indique que

« Tout employeur qui utilise des procédés de travail susceptibles de provoquer des maladies professionnelles est tenu d’en faire la déclaration à la Caisse primaire d’Assurance maladie et à l’Inspecteur du travail… »

Voici quelques conseils pour éviter les TMS ou troubles musculo-squelettiques au bureau :

  1. Réglez la hauteur de votre chaise en fonction de votre taille et de la taille de votre bureau, pour vous permettre d’avoir le dos droit et les pieds à plats sur le sol ou sur un repose-pied
     
  2. Surélevez, si nécessaire, votre écran pour que vos yeux soient au niveau du haut de l’écran
     
  3. Placez votre écran à angle droit par rapport à la fenêtre, pour éviter d’avoir la source lumineuse dans les yeux.
    Un rideau ou un filtre est insuffisant pour éviter l’éblouissement
     
  4. Placez vos documents papier sur un support pour éviter d’avoir à baisser et lever constamment la tête
     
  5. Évitez une température au delà de 23°C dans la pièce
     
  6. Supprimez toute source de bruit pour que l’intensité sonore ne dépasse pas 55 dB (climatiseur, machines…)
     
  7. Changez de place, faites des pauses, évitez de rester trop longtemps dans la même position
     
  8. En cas de besoin, faites intervenir le CHSCT de votre entreprise ou la Médecine du Travail dont vous dépendez

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En complément :

Tests de réaction au stress et aux tensions
Facteurs perturbants dans un bureau
Stress technologique : comment le maîtriser

TMS : Des chiffres et des accessoires (Troubles musculo-squelettiques)
Noir sur blanc confort visuel ou pourquoi le fond d’écran est blanc
La fatigue durant la période d’essai

Autres Bien-être :

Récapitulatif 5 Bien-être

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40 pièges pour perdre du temps


Voici une liste de 40 pièges pour perdre du temps

perdre du temps à regarder par la fenêtreDans la vie courante, à la maison, au travail ou entre les deux, nombreuses sont les occasions de passer du temps à des futilités, à effectuer des tâches imprévues ou à subir des perte de temps occasionnées par les autres, en plus d’être sa propre source de perte de temps.

A vous de voir quels pièges vous pouvez éviter !

  1. Aucun objectif, priorité ou planning
  2. Management de crise
  3. Tentative d’en faire trop à la fois
  4. Temps d’attente : avion, rendez-vous
  5. Voyages
  6. Rapidité, impatience
  7. Désorganisation personnelle, plateau du bureau recouvert
  8. Manque de clarté des pouvoirs de direction et de contrôle
  9. Faire les choses en double
  10. Plusieurs responsables hiérarchiques
  1. Correspondances et lectures
  2. Mauvais système d’archivage
  3. Mauvais outils et espaces de travail
  4. Collaborateurs incompétents ou insuffisamment compétents
  5. Trop peu, trop de collaborateurs
  6. Congés maladie et lambiner, fluctuation du personnel
  7. Collaborateur avec des problèmes personnels
  8. Collaborateur incapable de se débrouiller seul
  9. Trop peu de délégation
  10. Motivation faible, comportement d’indifférence
  1. Faible coordination, travail en équipe
  2. Interruptions par le téléphone
  3. Visiteur arrivant à l’improviste
  4. Incapacité à dire non
  5. Informations incomplètes ou arrivant trop tard
  6. Discipline personnelle insuffisante
  7. Tâches non réalisées entièrement
  8. Pas de normes, aucun contrôle
  9. Dérangement, bruits
  10. Trop de contrôles
  1. Pas au courant
  2. Interlocuteur indisponible
  3. Réunion, entretiens
  4. Pas de communication ou communication imprécise
  5. Discussion sur la vie privée
  6. Trop de communication ou trop de notices
  7. Incapacité d’écoute
  8. Indécision, lenteur
  9. Vouloir tout savoir
  10. Décision improvisée

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Pour en savoir plus :


En complément :

Le cercle des règles de la gestion du temps
Le principe d’Eisenhower
Analyse journalière de mon emploi du temps et de mes activités

De combien de temps est-ce que je dispose ?
Comment faire pour ne pas être dérangé au travail et gagner du temps
Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists

Autres Organisations :

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 2 Organisation

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Psychologie du travail dans l’organisation du bureau


Psychologie du travail dans l’organisation
se sentir bien au travaildu bureau

Ou Comment bien organiser son bureau pour se sentir bien au travail

Éclairage

  • 500 – 1000 Lux (Lux = Unité de mesure de l’éclairage)
  • Les ombres facilitent la vue de l’espace
  • Pas de fortes différences dans l’éclairage de la pièce
  • Pas de source de lumière intense. La source de lumière doit être dans un angle de 30% par rapport à la direction de la vue
  • La lumière vient de la gauche
  • Quand c’est possible, privilégier la lumière naturelle

Climat de la pièce

  • Températures agréables : 19 à 24°C en été, 17 à 21°C en hiver
  • Humidité suffisante : 45 à 50%. Mettre un humidificateur d’air en hiver
  • Circulation de l’air : faire circuler l’air en évitant tout courant d’air
  • Air pur

Bruit

  • Hauteur du bruit : 30 à 65 phonies
  • Assourdir tous les sons : Ne pas claquer les portes, baisser le son de la sonnerie du téléphone, etc.
  • Mesures de protection contre le bruit extérieur

Couleur

  • Prêter attention à l’impact de la couleur

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En complément :

L’impact des couleurs sur le subconscient
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé
Encombrement de la table de bureau

Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu
Facteurs perturbants dans un bureau
Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif

Autres Bien-être et Organisation :

Récapitulatif 2 Bien-être
Récapitulatif 2 Organisation

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L’impact des couleurs sur le subconscient


L’impact des couleurs sur le subconscient

Les couleurs des murs et du mobilier dans une pièce ont une influence, un impact sur le subconscient qui fait que l’on se sent bien ou moins bien au travail ou ailleurs.

De plus, l’éclairage met en valeur les couleurs des meubles et accentue les impressions ressenties en présence d’une couleur chaude ou d’une couleur froide.

Couleur Distance Impression de température Stimulation psychique
Bleu éloignement froid calme
Vert éloignement très froid, neutre très calme
Rouge proximité chaud très excitant
Orange grande proximité très chaud stimulant (rend communicatif)
Jaune proximité très chaud stimulant
Marron, brun grande proximité neutre stimulant
Violet grande proximité froid agressif, décourageant

impact des couleurs sur le subconscient

Avec les couleurs, on peut compenser le bruit

Vert olive, gris vert, marron foncé, pour diminuer les sons clairs et très aigus

Jaune, orange, vert clair, pour les sons graves et sourds

Tout dépend aussi de l’orientation de la source de la couleur

Couleur Du haut Du côté Du bas
Jaune stimule l’esprit réchauffe élève l’esprit
Rouge (foncé) élégance forte puissant solide
Vert (clair)

Bleu (clair)


élève l’esprit

froid

stimule le mouvement
Violet pesant triste dévorant

Les couleurs claires donnent une impression de propreté et facilitent le nettoyage

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Encombrement de la table de bureau
Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu
Quels sont les différents procédés de rangement

Pour assurer le bon fonctionnement des CD DVD et Disquettes
Stress technologique : comment le maîtriser
Le langage des fleurs

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation

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Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs


Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs

Désinformation vs Mésinformation

source : Wikipedia

Ah ! Les bruits qui courent !

Quand les gens communiquent entre eux, il existe toujours des rumeurs

  • Des transmissions d’informations lacunaires ou déformées sont une conséquence naturelle des critères de compréhension entre les interlocuteurs
  • A côté des informations formelles, existent aussi des informations informelles
  • Il est possible que les membres d’un projet soient trop peu informés du déroulement du projet. Les manques sont remplis par les rumeurs
  • Particulièrement pour les grands projets, il existe tellement de souhaits, qu’ils ne peuvent être comblés que par des rumeurs de provenance non officielle
  • « PL a ostensiblement apporté sa pierre aux rumeurs par sa politique de la muselière » (de même que la crainte d’indiscrétions ciblées)

On ne peut rompre une rumeur par le silence, mais par une politique de plus d’informations officielles

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En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle

Entendre n’est pas comprendre
Compréhension dans la communication
L’ancrage ou l’imprégnation

Autres Communication :

Récapitulatif 1 Communication
Récapitulatif 5 Communication

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La quantité d’informations transmises par un message


Les causes de la déperdition d’informations transmises par un message

perte d'informationsEntre deux interlocuteurs, il existe de multiples causes de déperdition ou de déformation du message.

Entre le Message initial et le Message final, la quantité d’informations transmises diminue à chaque étape.

C’est ce qu’on appelle la déperdition d’information

Ce que l’émetteur veut dire,

C’est le message initial qu’il formule dans sa tête.

Ce que l’émetteur dit réellement

perd déjà de son sens à cause

  • d’un vocabulaire insuffisant,
  • d’idées confuses,
  • de l’émotivité ou/et
  • du trac.

Ce que le récepteur entend

est déformé par

  • du bruit ambiant,
  • une mauvaise audition ou/et
  • un support inadapté.

Ce qu’il écoute

est moindre à cause

  • d’un manque d’intérêt,
  • la fatigue,
  • une émotivité,
  • une projection personnelle ou/et
  • un message trop long.

Ce qu’il retient

est encore moins d’information car la mémoire est peu fidèle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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