L’indemnité chômage : Les durées


Les durées pour avoir droit à l’ARE et pour combien de temps

taux d'emploi par âge en France métropolitaineIl faut être confronté directement à une situation de chômage pour s’intéresser aux calculs des droits à l’Allocation de Retour à l’Emploi.

Pour y avoir droit, il faut avoir précédemment travaillé. C’est la durée d’affiliation.

Quand on a droit à une indemnité chômage, la période d’indemnisation est limitée dans le temps.

Ce sont ces deux notions qui sont détaillées dans cet article.

Durée de travail pour avoir le droit à indemnisation

Pour en bénéficier, vous devez justifier d’une durée d’affiliation d’au moins 88 jours travaillés ou 610 heures travaillées :

  • dans les 28 derniers mois précédant la fin de votre contrat de travail si vous êtes âgé de moins de 53 ans ; ou
  • dans les 36 derniers mois précédant la fin de votre contrat de travail si vous avez au moins 53 ans à cette date.

Seules les périodes d’affiliation n’ayant pas déjà servi à ouvrir des droits sont prises en compte. Un jour couvert par plusieurs contrats de travail vaut pour un jour travaillé.

Le nombre de jours travaillés est décompté à raison :

  • de 5 jours par semaine civile pour chaque période d’emploi égale à une semaine civile ;
  • du nombre de jours travaillés par semaine civile, dans la limite de 5 jours, lorsque la période d’emploi est inférieure à une semaine civile.

Durée de l’indemnisation

La durée maximale d’indemnisation diffère selon l’âge à la date de fin du contrat de travail :

  • 730 jours calendaires (soit 24 mois) pour les personnes justifiant de 522 jours travaillés et âgées de moins de 53 ans ;
  • 913 jours calendaires pour les personnes justifiant de 652 jours travaillés et dont l’âge est compris entre 53 ans et 54 ans.
    Les personnes justifiant de plus de 652 jours travaillés peuvent, en cas de formation validée et indemnisée au titre de l’ARE, bénéficier d’un allongement dans la limite de 182 jours calendaires sans pouvoir dépasser 1095 jours ;
  • 1095 jours calendaires pour les personnes justifiant de 783 jours travaillés et âgées d’au moins 55 ans.

La durée minimale d’indemnisation est de 122 jours calendaires sauf en cas de rechargement. Lorsque la condition d’affiliation minimale est remplie uniquement en heures, sans qu’il soit justifié du nombre de jours travaillés minimum requis, la durée d’indemnisation est portée à 122 jours calendaires (sauf en cas de rechargement).

Attention :

L’allocation cesse d’être versée dès lors que :

  • vous atteignez l’âge légal de départ à la retraite et que vous justifiez du nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein,
  • ou lorsque vous bénéficiez d’une retraite à taux plein pour carrière longue, inaptitude ou invalidité, même si la durée de vos droits n’est pas épuisée.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les différents types de trimestres pour la retraite


La durée d’assurance pour le droit à la retraite

vieillir ensemble main dans la mainPour avoir le droit de partir à la retraite, il faut avoir l’âge minimum requis, généralement 62 ans, bien qu’on oublie facilement que l’âge légal est 67 ans.

Il faut aussi avoir un certain nombre de trimestres, qui dépend des évènements tout au long de sa carrière et de certaines circonstances de sa vie.

C’est ainsi que différents types de trimestres sont pris en compte pour l’assurance retraite.

Les trimestres cotisés

Chaque durée de trois mois consécutifs d’activité professionnelle et soumise à la cotisation vieillesse est comptée comme trimestre.
Donc 4 par année d’activité professionnelle sans interruption

Les périodes assimilées

Les périodes sans activité professionnelle suivantes donnent droit à un trimestre lors des évènements suivants :

  • maladie, accident du travail, maladie professionnelle reconnue
  • maternité
  • service national
  • chômage indemnisé et, dans certains cas non indemnisé
  • invalidité, etc.

Les périodes rachetées

Certains évènements durant sa carrière autorisent le rachat des périodes, c’est-à-dire le paiement des cotisations retraite pour les périodes concernées, limitées à 24 trimestres.

Par exemple :

  • les périodes de stages, à racheter dans les 2 ans qui suivent la fin du stage
  • les périodes d’expatriation, sous réserve que la France a un accord de sécurité sociale avec le ou les pays où vous avez vécu
  • certaines périodes de formation
  • etc.

Les majorations de durée d’assurance

Des évènements de la vie peuvent avoir provoqué une interruption dans sa carrière.

Ils donnent le droit à des trimestres supplémentaires :

  • avoir eu ou élevé un enfant
  • avoir élevé un enfant handicapé
  • avoir eu un adulte handicapé à sa charge
  • avoir pris un congé parental
  • avoir été exposé à un ou plusieurs facteurs de risque professionnel

source : www.lassuranceretraite.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise


Conseils pour réussir son intégration

serviette de travailLes débuts dans une entreprise, comme n’importe quels débuts, sont délicats. La première impression que vous ferez aura un impact sur la réussite de votre intégration.

Vous avez choisi pour vos compétences professionnelles et pour le potentiel que vous portez au profit de l’entreprise. L’entreprise mise sur vous. À moins d’avoir triché sur ses compétences, il faut maintenant les mettre en oeuvre.

Au-delà des compétences et des connaissances, l’intégration passe par les relations avec les autres :

  1. Une tête bien pleine avec un relationnel à vomir aura pour conséquence quasi-certaine d’une interruption prématurée de la période d’essai.
  2. Un excellent relationnel vous permettra de jouer sur l’indulgence des autres sur les erreurs de « débutant » que vous pourriez faire durant la période d’essai.

La découverte

Le premier jour et les suivants sont ceux de la découverte. Rapidement s’installent quelques automatismes : les rituels internes à l’entreprise.

Du nombre de bises pour saluer les femmes, aux moments de pause devant la machine à café en passant par le choix de la place dans le restaurant ou celle du parking. Beaucoup de rituels, d’habitudes existent. Il faut donc les découvrir au plus vite.

Les écueils et les solutions

Se présenter en quelques mots ou passer de longs moments à raconter sa vie est un choix personnel. Certaines des questions que les collègues vont poser méritent réflexion et il est compréhensible que vous gardiez les réponses pour vous. Un sourire et botter en touche sont une bonne réponse.

À l’inverse, s’il est souhaitable de poser des questions, mieux vaut éviter de rappeler sans arrêt que vos anciennes habitudes ou méthodes de travail sont meilleures que celles que l’on vous demande de pratiquer dans ce poste.

Retenez-vous de faire étalage de votre science et de donner le sentiment aux autres qu’ils sont moins compétents que vous. Attendez d’avoir positivement terminé votre période d’essai pour cela.

Si vous êtes nouveau sur le marché du travail

Sachez que ce que vous avez appris à l’école, quel que soit le niveau de votre formation, se heurte à la réalité du terrain.

Laissez-vous guider par vos collègues et faites la part des choses entre ce que l’on vous a appris à l’école et ce que vos collègues disent de faire ou d’éviter de faire. Prenez du recul avant d’accepter ou de refuser, votre avenir professionnel va en dépendre.

Si vous êtes expérimenté

Adaptez votre comportement à celui que l’on attend de vous. Votre expérience va jouer, sous réserve qu’elle soit sollicitée à bon escient. Il est rare que toutes vos manières de faire et toutes vos connaissances soient demandées dans ce nouveau poste. C’est à l’entreprise de vous indiquer celles dont elle a besoin. Adaptez-vous rapidement pour réussir.

Dans tous les cas

L’originalité, vestimentaire ou comportementale, est source d’intérêt ou de recul de la part de vos nouveaux collègues. Il est sans doute plus facile d’apprendre comment se comporter que de changer sa garde-robe ou son apparence. Pensez à entrer dans le moule, là encore, vous pourrez revenir à vos envies après la conclusion favorable de la période d’essai.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Période d’essai interrompue : Repartir du bon pied


Étape 3/3 : Repartir du bon pied

différents types de chaussuresUne fois que le deuil de son emploi perdu pendant la période d’essai est fait et que l’analyse de son échec a permis de savoir ce que le salarié doit faire pour éviter une récidive, le processus de recherche d’emploi peut repartir, enrichi de cette expérience, plus ou moins longue, plus ou moins malheureuse.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Si la période d’essai a été très courte, il est préférable de la supprimer de son CV, ainsi que de toute mention dans ses profils de réseaux sociaux, surtout professionnels. Mieux vaut éviter de tendre la perche à de futurs recruteurs pour qu’ils posent des questions embarrassantes sur les motifs de l’interruption de la période d’essai.

Lorsque cela est impossible alors le salarié doit pouvoir expliquer les causes de son départ de chaque entreprise précédente, que ce soit une démission ou un départ involontaire, durant la période d’essai ou bien après celle-ci. Dans tous les cas, le calme est de rigueur et le candidat fournira au recruteur des explications correctes, compréhensible et surtout sans regret, quitte à expliquer les enseignements retenus pour chaque départ.

Rebondir Évoluer

Lorsque le salarié se voit signifier l’interruption de son contrat de travail pendant la période d’essai, son analyse va lui permettre de mieux cibler les postes auxquels il peut prétendre.

C’est l’occasion de se poser la question de son orientation et de son évolution de carrière. Il est, en effet, possible, que le manque de motivation soit une des sources de cette interruption, de même que le manque de connaissances, ou encore une incompatibilité entre son caractère et les qualités personnelles qu’il aurait fallu avoir pour assumer le poste correctement.

Dans ces cas-là, un changement de métier peut s’avérer une bonne solution. De même, ce pourrait être l’occasion de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise ou d’entrer dans les ordres, de partir à l’étranger ou de se lancer dans une ONG humanitaire.

En conclusion, le fait de perdre son emploi durant sa période d’essai peut s’avérer très positif. Il faut se faire à l’idée que le poste convenait mieux à quelqu’un d’autre et que sa propre carrière a évité de trébucher après ce faux-pas.

Philippe Garin

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Période d’essai interrompue : Faire son deuil


Étape 1/3 : Faire son deuil de cette place

femme en pleursLe plus vite possible, il va falloir oublier cet échec pour se relancer.

Plus facile à dire qu’à faire, ce processus de deuil est pourtant indispensable. Il est impératif de se débarrasser de tous les espoirs suscités par ce nouvel emploi, hélas perdu.

Si, de plus, des frais ont été engagés pour le trajet, l’hébergement, un éventuel déménagement, ils restent sur les bras de l’ex-salarié (e). Il va falloir faire abstraction de tout cela, se dire que ce poste et cette entreprise étaient inadaptés.

C’est beaucoup plus facile quand le départ anticipé est à l’initiative du salarié. Et même ainsi, le salarié doit se dire qu’il a pris la bonne décision.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Origine : L’employeur

Quand la décision vient de l’employeur, le salarié doit comprendre les raisons de son départ.

Les motifs de cette rupture peuvent avoir des origines sans rapport aucun avec le salarié, par exemple un changement de personne dans la hiérarchie ou un changement de politique d’entreprise, un abandon d’un nouveau produit, une externalisation, un problème de trésorerie, etc.

Ce sont évidemment les derniers embauchés et, notamment ceux qui sont en période d’essai, qui partent en premier.

Origine : Le (la) salarié (e)

Si, par contre, la période d’essai est interrompue pour une cause liée directement au salarié, alors ce dernier va la connaître.Il faut, en effet, qu’il puisse comprendre ce qui lui a manqué.

Ce peut être des connaissances techniques ou de mauvaises relations avec les autres.

L’intégration est en rapport avec les espoirs de l’employeur. Espoir déçu signifie fin prématurée de la période d’essai. Parmi les causes possibles, le mensonge du salarié.

L’employeur peut se rendre compte durant la période d’essai que le salarié a triché sur son CV et s’avère incapable d’effectuer les tâches qui lui sont demandées.

Le salarié peut être sous-qualifié ou surqualifié pour le poste, en tout cas, il n’est pas à sa place.

Philippe Garin

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Période d’essai interrompue : Et alors ?


Que faire quand sa période d’essai est interrompue ?

contrat déchiréAlors quoi ? Cette fichue période d’essai s’étale sur plusieurs mois.

Durant cette durée, autant le salarié que l’employeur peut décider unilatéralement d’interrompre la période d’essai et de mettre ainsi fin au contrat de travail, sans avoir à se justifier ni à donner d’explications sur les raisons de cette rupture.

Cela, tout le monde le sait. Et pourtant, quand cela arrive et que l’on ne s’y attendait pas alors c’est la surprise.

Sommaire :

Pour l’employeur, quand le salarié décide de le quitter, généralement pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, cela signifie une désorganisation du travail, une répartition de celui-ci entre les autres salariés, lorsqu’il en existe d’autres dans l’entreprise, et la reprise, depuis le début du processus de recrutement.

Pour le salarié (e), quand la décision vient de son employeur, même si un préavis de quelques jours qui lui est accordé, c’est comme si le ciel lui tombait sur la tête. Tout son processus de recherche d’emploi va devoir reprendre depuis le début, avec un goût amer dans la bouche.

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