L’indemnité chômage : Les durées


Les durées pour avoir droit à l’ARE et pour combien de temps

taux d'emploi par âge en France métropolitaineIl faut être confronté directement à une situation de chômage pour s’intéresser aux calculs des droits à l’Allocation de Retour à l’Emploi.

Pour y avoir droit, il faut avoir précédemment travaillé. C’est la durée d’affiliation.

Quand on a droit à une indemnité chômage, la période d’indemnisation est limitée dans le temps.

Ce sont ces deux notions qui sont détaillées dans cet article.

Durée de travail pour avoir le droit à indemnisation

Pour en bénéficier, vous devez justifier d’une durée d’affiliation d’au moins 88 jours travaillés ou 610 heures travaillées :

  • dans les 28 derniers mois précédant la fin de votre contrat de travail si vous êtes âgé de moins de 53 ans ; ou
  • dans les 36 derniers mois précédant la fin de votre contrat de travail si vous avez au moins 53 ans à cette date.

Seules les périodes d’affiliation n’ayant pas déjà servi à ouvrir des droits sont prises en compte. Un jour couvert par plusieurs contrats de travail vaut pour un jour travaillé.

Le nombre de jours travaillés est décompté à raison :

  • de 5 jours par semaine civile pour chaque période d’emploi égale à une semaine civile ;
  • du nombre de jours travaillés par semaine civile, dans la limite de 5 jours, lorsque la période d’emploi est inférieure à une semaine civile.

Durée de l’indemnisation

La durée maximale d’indemnisation diffère selon l’âge à la date de fin du contrat de travail :

  • 730 jours calendaires (soit 24 mois) pour les personnes justifiant de 522 jours travaillés et âgées de moins de 53 ans ;
  • 913 jours calendaires pour les personnes justifiant de 652 jours travaillés et dont l’âge est compris entre 53 ans et 54 ans.
    Les personnes justifiant de plus de 652 jours travaillés peuvent, en cas de formation validée et indemnisée au titre de l’ARE, bénéficier d’un allongement dans la limite de 182 jours calendaires sans pouvoir dépasser 1095 jours ;
  • 1095 jours calendaires pour les personnes justifiant de 783 jours travaillés et âgées d’au moins 55 ans.

La durée minimale d’indemnisation est de 122 jours calendaires sauf en cas de rechargement. Lorsque la condition d’affiliation minimale est remplie uniquement en heures, sans qu’il soit justifié du nombre de jours travaillés minimum requis, la durée d’indemnisation est portée à 122 jours calendaires (sauf en cas de rechargement).

Attention :

L’allocation cesse d’être versée dès lors que :

  • vous atteignez l’âge légal de départ à la retraite et que vous justifiez du nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein,
  • ou lorsque vous bénéficiez d’une retraite à taux plein pour carrière longue, inaptitude ou invalidité, même si la durée de vos droits n’est pas épuisée.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les différents types de trimestres pour la retraite


La durée d’assurance pour le droit à la retraite

vieillir ensemble main dans la mainPour avoir le droit de partir à la retraite, il faut avoir l’âge minimum requis, généralement 62 ans, bien qu’on oublie facilement que l’âge légal est 67 ans.

Il faut aussi avoir un certain nombre de trimestres, qui dépend des évènements tout au long de sa carrière et de certaines circonstances de sa vie.

C’est ainsi que différents types de trimestres sont pris en compte pour l’assurance retraite.

Les trimestres cotisés

Chaque durée de trois mois consécutifs d’activité professionnelle et soumise à la cotisation vieillesse est comptée comme trimestre.
Donc 4 par année d’activité professionnelle sans interruption

Les périodes assimilées

Les périodes sans activité professionnelle suivantes donnent droit à un trimestre lors des évènements suivants :

  • maladie, accident du travail, maladie professionnelle reconnue
  • maternité
  • service national
  • chômage indemnisé et, dans certains cas non indemnisé
  • invalidité, etc.

Les périodes rachetées

Certains évènements durant sa carrière autorisent le rachat des périodes, c’est-à-dire le paiement des cotisations retraite pour les périodes concernées, limitées à 24 trimestres.

Par exemple :

  • les périodes de stages, à racheter dans les 2 ans qui suivent la fin du stage
  • les périodes d’expatriation, sous réserve que la France a un accord de sécurité sociale avec le ou les pays où vous avez vécu
  • certaines périodes de formation
  • etc.

Les majorations de durée d’assurance

Des évènements de la vie peuvent avoir provoqué une interruption dans sa carrière.

Ils donnent le droit à des trimestres supplémentaires :

  • avoir eu ou élevé un enfant
  • avoir élevé un enfant handicapé
  • avoir eu un adulte handicapé à sa charge
  • avoir pris un congé parental
  • avoir été exposé à un ou plusieurs facteurs de risque professionnel

source : www.lassuranceretraite.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise


Conseils pour réussir son intégration

serviette de travailLes débuts dans une entreprise, comme n’importe quels débuts, sont délicats. La première impression que vous ferez aura un impact sur la réussite de votre intégration.

Vous avez choisi pour vos compétences professionnelles et pour le potentiel que vous portez au profit de l’entreprise. L’entreprise mise sur vous. À moins d’avoir triché sur ses compétences, il faut maintenant les mettre en oeuvre.

Au-delà des compétences et des connaissances, l’intégration passe par les relations avec les autres :

  1. Une tête bien pleine avec un relationnel à vomir aura pour conséquence quasi-certaine d’une interruption prématurée de la période d’essai.
  2. Un excellent relationnel vous permettra de jouer sur l’indulgence des autres sur les erreurs de « débutant » que vous pourriez faire durant la période d’essai.

La découverte

Le premier jour et les suivants sont ceux de la découverte. Rapidement s’installent quelques automatismes : les rituels internes à l’entreprise.

Du nombre de bises pour saluer les femmes, aux moments de pause devant la machine à café en passant par le choix de la place dans le restaurant ou celle du parking. Beaucoup de rituels, d’habitudes existent. Il faut donc les découvrir au plus vite.

Les écueils et les solutions

Se présenter en quelques mots ou passer de longs moments à raconter sa vie est un choix personnel. Certaines des questions que les collègues vont poser méritent réflexion et il est compréhensible que vous gardiez les réponses pour vous. Un sourire et botter en touche sont une bonne réponse.

À l’inverse, s’il est souhaitable de poser des questions, mieux vaut éviter de rappeler sans arrêt que vos anciennes habitudes ou méthodes de travail sont meilleures que celles que l’on vous demande de pratiquer dans ce poste.

Retenez-vous de faire étalage de votre science et de donner le sentiment aux autres qu’ils sont moins compétents que vous. Attendez d’avoir positivement terminé votre période d’essai pour cela.

Si vous êtes nouveau sur le marché du travail

Sachez que ce que vous avez appris à l’école, quel que soit le niveau de votre formation, se heurte à la réalité du terrain.

Laissez-vous guider par vos collègues et faites la part des choses entre ce que l’on vous a appris à l’école et ce que vos collègues disent de faire ou d’éviter de faire. Prenez du recul avant d’accepter ou de refuser, votre avenir professionnel va en dépendre.

Si vous êtes expérimenté

Adaptez votre comportement à celui que l’on attend de vous. Votre expérience va jouer, sous réserve qu’elle soit sollicitée à bon escient. Il est rare que toutes vos manières de faire et toutes vos connaissances soient demandées dans ce nouveau poste. C’est à l’entreprise de vous indiquer celles dont elle a besoin. Adaptez-vous rapidement pour réussir.

Dans tous les cas

L’originalité, vestimentaire ou comportementale, est source d’intérêt ou de recul de la part de vos nouveaux collègues. Il est sans doute plus facile d’apprendre comment se comporter que de changer sa garde-robe ou son apparence. Pensez à entrer dans le moule, là encore, vous pourrez revenir à vos envies après la conclusion favorable de la période d’essai.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Période d’essai interrompue : Repartir du bon pied


Étape 3/3 : Repartir du bon pied

différents types de chaussuresUne fois que le deuil de son emploi perdu pendant la période d’essai est fait et que l’analyse de son échec a permis de savoir ce que le salarié doit faire pour éviter une récidive, le processus de recherche d’emploi peut repartir, enrichi de cette expérience, plus ou moins longue, plus ou moins malheureuse.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Si la période d’essai a été très courte, il est préférable de la supprimer de son CV, ainsi que de toute mention dans ses profils de réseaux sociaux, surtout professionnels. Mieux vaut éviter de tendre la perche à de futurs recruteurs pour qu’ils posent des questions embarrassantes sur les motifs de l’interruption de la période d’essai.

Lorsque cela est impossible alors le salarié doit pouvoir expliquer les causes de son départ de chaque entreprise précédente, que ce soit une démission ou un départ involontaire, durant la période d’essai ou bien après celle-ci. Dans tous les cas, le calme est de rigueur et le candidat fournira au recruteur des explications correctes, compréhensible et surtout sans regret, quitte à expliquer les enseignements retenus pour chaque départ.

Rebondir Évoluer

Lorsque le salarié se voit signifier l’interruption de son contrat de travail pendant la période d’essai, son analyse va lui permettre de mieux cibler les postes auxquels il peut prétendre.

C’est l’occasion de se poser la question de son orientation et de son évolution de carrière. Il est, en effet, possible, que le manque de motivation soit une des sources de cette interruption, de même que le manque de connaissances, ou encore une incompatibilité entre son caractère et les qualités personnelles qu’il aurait fallu avoir pour assumer le poste correctement.

Dans ces cas-là, un changement de métier peut s’avérer une bonne solution. De même, ce pourrait être l’occasion de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise ou d’entrer dans les ordres, de partir à l’étranger ou de se lancer dans une ONG humanitaire.

En conclusion, le fait de perdre son emploi durant sa période d’essai peut s’avérer très positif. Il faut se faire à l’idée que le poste convenait mieux à quelqu’un d’autre et que sa propre carrière a évité de trébucher après ce faux-pas.

Philippe Garin

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Période d’essai interrompue : Faire son deuil


Étape 1/3 : Faire son deuil de cette place

femme en pleursLe plus vite possible, il va falloir oublier cet échec pour se relancer.

Plus facile à dire qu’à faire, ce processus de deuil est pourtant indispensable. Il est impératif de se débarrasser de tous les espoirs suscités par ce nouvel emploi, hélas perdu.

Si, de plus, des frais ont été engagés pour le trajet, l’hébergement, un éventuel déménagement, ils restent sur les bras de l’ex-salarié (e). Il va falloir faire abstraction de tout cela, se dire que ce poste et cette entreprise étaient inadaptés.

C’est beaucoup plus facile quand le départ anticipé est à l’initiative du salarié. Et même ainsi, le salarié doit se dire qu’il a pris la bonne décision.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Origine : L’employeur

Quand la décision vient de l’employeur, le salarié doit comprendre les raisons de son départ.

Les motifs de cette rupture peuvent avoir des origines sans rapport aucun avec le salarié, par exemple un changement de personne dans la hiérarchie ou un changement de politique d’entreprise, un abandon d’un nouveau produit, une externalisation, un problème de trésorerie, etc.

Ce sont évidemment les derniers embauchés et, notamment ceux qui sont en période d’essai, qui partent en premier.

Origine : Le (la) salarié (e)

Si, par contre, la période d’essai est interrompue pour une cause liée directement au salarié, alors ce dernier va la connaître.Il faut, en effet, qu’il puisse comprendre ce qui lui a manqué.

Ce peut être des connaissances techniques ou de mauvaises relations avec les autres.

L’intégration est en rapport avec les espoirs de l’employeur. Espoir déçu signifie fin prématurée de la période d’essai. Parmi les causes possibles, le mensonge du salarié.

L’employeur peut se rendre compte durant la période d’essai que le salarié a triché sur son CV et s’avère incapable d’effectuer les tâches qui lui sont demandées.

Le salarié peut être sous-qualifié ou surqualifié pour le poste, en tout cas, il n’est pas à sa place.

Philippe Garin

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Période d’essai interrompue : Et alors ?


Que faire quand sa période d’essai est interrompue ?

contrat déchiréAlors quoi ? Cette fichue période d’essai s’étale sur plusieurs mois.

Durant cette durée, autant le salarié que l’employeur peut décider unilatéralement d’interrompre la période d’essai et de mettre ainsi fin au contrat de travail, sans avoir à se justifier ni à donner d’explications sur les raisons de cette rupture.

Cela, tout le monde le sait. Et pourtant, quand cela arrive et que l’on ne s’y attendait pas alors c’est la surprise.

Sommaire :

Pour l’employeur, quand le salarié décide de le quitter, généralement pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, cela signifie une désorganisation du travail, une répartition de celui-ci entre les autres salariés, lorsqu’il en existe d’autres dans l’entreprise, et la reprise, depuis le début du processus de recrutement.

Pour le salarié (e), quand la décision vient de son employeur, même si un préavis de quelques jours qui lui est accordé, c’est comme si le ciel lui tombait sur la tête. Tout son processus de recherche d’emploi va devoir reprendre depuis le début, avec un goût amer dans la bouche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Demandeurs d’emploi : Les risques en cas de fausse déclaration


Des risques très lourds pour les fraudeurs

Lorsqu’un demandeur d’emploi travaille, par un contrat d’intérim ou autre, salarié ou pas, il peut être soumis à la tentation de ne pas déclarer ou de déclarer une quantité d’heures de travail inférieure à la réalité.

Grave erreur !

Fraudes à Pôle emploi

Les missions d’intérim sont contrôlées

Si est bien du ressort du demandeur d’emploi d’effectuer lui-même la déclaration de sa mission ou ses missions d’intérim, il existe, bel et bien, un contrôle. En effet, toutes les entreprises de travail intérimaire ont une connexion informatisée avec Pôle emploi, qui fait automatiquement le rapprochement entre les heures déclarées et les heures enregistrées par les sociétés d’intérim.

Des sanctions

  1. Les périodes non déclarées risquent de ne pas être prise en compte pour une nouvelle période d’indemnisation ou révision de ses droits.
    Rappel : pour avoir droit à l’allocation de retour à l’emploi (ARE), il faut avoir travaillé 6 mois durant les 12 derniers mois.
  2. L’ARE et les autres allocations peuvent être supprimées ou réduites, en vertu de l’article L 5426-2 du Code du travail
  3. Non seulement il faudra rendre les sommes trop perçues, mais encore seront-elles augmentées des intérêts légaux et d’indemnités spécifiques ainsi que le paiement de l’huissier des frais occasionnés par la procédure
  4. A cela, s’ajoutent les pénalités administratives de 3 000 euros, Article L 5426-5 du Code du travail
  5. Et aussi, l’amende pénale de 4 000 euros, Article L 5429-1 du Code du travail

Pas fait exprès ?

Bien sûr, l’erreur est humaine. Il est toujours possible de s’être trompé dans les calculs, surtout en cas de plusieurs missions dans le même mois.
Lorsque vous vous en rendez compte, n’attendez pas que Pôle emploi vous réclame les sommes trop perçues. Manifestez-vous directement, et sans attendre, à Pôle emploi pour montrer votre bonne foi et votre volonté de rectifier votre erreur.

Vous aurez, certes, le trop-perçu à rembourser, mais vous éviterez les autres désagréments cités plus haut.

Philippe Garin

Pour gérer travail et chômage sans risque, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
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Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi


L’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi ou ARE est le nom actuel pour indemnités chômage

Cette allocation est calculée, pour une journée, à partir des éléments suivants :Allocation d'aide au retour à l'emploi

  • Anciens salaires et primes
  • Durée du temps de travail : temps partiel ou complet
  • Période de référence prise en compte
  • Seuils et minima
  • Application de la CSG et de la CRDS

L’allocation va donc varier

en fonction du nombre de jours d’indemnisation dans le mois : 28, 29, 30 ou 31.

Sauf exception, le montant journalier brut de votre allocation ARE est égal au montant le plus élevé entre :

  • 40,4 % de votre salaire journalier de référence (SJR) + 11,64 € (depuis le 01/07/2013) ;
  • 57,4 % de votre SJR.

Ce montant

  • ne peut être inférieur à 28,38 € (depuis le 01/07/2013) ;
  • ni excéder 75 % de votre SJR.

Plus de détails sur cette page du site de Pôle emploi

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Être mobile pour trouver un emploi = déménager ?


« Êtes-vous prêt à déménager pour (re)-trouver un emploi ? »

CDéménagement’est une question que vous entendrez, peut-être, durant un entretien d’embauche.

La réponse est « oui », même si ce n’est pas le cas.

Vous pouvez toujours revenir sur cette affirmation ou attendre la fin de votre période d’essai pour la concrétiser.

Par contre, répondre par la négative, implique une forte probabilité d’un rejet de votre candidature.

Pourquoi déménager ?

  • Vous rapprochez de votre lieu de travail va raccourcir vos trajets
  • Votre déménagement sera remboursé par votre entreprise. Parfois, si l’entreprise s’y engage
  • Des aides au déménagement sont à demander à Pôle emploi, si vous êtes concerné
     
  • Les loyers sont moins élevés en Province
  • Vos revenus seront plus élevés
  • Vous aurez (enfin) un emploi

Pourquoi ne pas déménager ?

  • Votre conjoint a un travail qu’il ou elle ne veut pas abandonner
  • Votre déménagement reste à vos frais
  • Les loyers sont plus élevés de 30% à 40% en Région parisienne
     
  • Vous perdriez le contact avec votre famille et vos amis
  • Vous risquez de ne pas vous faire au climat, météo ou social
     
  • Vous baisseriez vos revenus globaux
  • Vous resterez sans emploi plus longtemps

Être mobile ne signifie pas toujours déménager

Prêtez une attention particulière par cette demande.

Mutation

Elle peut signifier que votre employeur peut décider de vous muter dans un autre établissement, sans avoir à vous en demander l’autorisation auparavant, car cela figurera dans votre contrat de travail.

Déplacement

Autre possibilité : Vous aurez à vous déplacer durant votre activité professionnelle.
Regardez bien combien de jours par semaine ou par mois, vous serez absent de chez vous, ainsi que les distances que vous aurez à parcourir ainsi que l’éloignement, en France ou à l’Étranger.

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Recherche d’emploi « en vacances » : mauvaise ou bonne idée


Interrompre sa recherche d’emploi pendant les périodes de vacances est une mauvaise idée

job_vacances_marinQue ce soit pendant les « grandes » vacances, de juillet ou août, ou encore entre Noël et le Premier de l’An, les périodes sensées être des périodes où il est inutile de poursuivre sa recherche d’emploi est une idée qui ne tient pas la route.

Lorsque la majorité des entreprises mettaient la clé sous la porte et tous les employés et ouvriers en vacances en même temps, cela représentait un sens puisque tout le monde partait en même temps.

C’est une pratique qui a disparue depuis des années du paysage économique de nos pays.

Les effectifs sont réduits parce que les entreprises restent en activité en effectuant des mises en congés partielles de ses employés de façon à assurer un roulement des vacances et une permanence des activités.

De plus, si les décideurs aussi prennent des congés et partent en vacances, il est rare, qu’ils fassent un break complet sans se soucier de la bonne marche de leurs entreprises. Les décideurs sont « connectés » par Internet ou par téléphone, au moins une fois par jour quand ils ne le sont pas beaucoup plus.
Leurs vacances se résument à un changement de lieu, à des activités récréatives, studieuses, sportives, de loisirs, mais avec des appels, des messages vocaux ou écrits, sur leur ordinateurs, tablettes ou smartphones.

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Les périodes de vacances sont favorables aux embauches !

Les moments de vacances sont propices au recrutement.

Les décideurs sont plus détendus, plus à l’écoute des candidatures, surtout spontanées.

Ils aiment bien aussi savoir avec qui ils vont travailler quand ils rentreront de vacances.
Certes, un recrutement peut être lancé à n’importe quel moment de l’année.
Cela se fait en fonction des besoins de l’entreprise, à l’occasion d’un départ à la retraite d’un(e) employé(e), d’une démission ou d’un licenciement.

Mais la décision d’embaucher se fait en dehors des clous, c’est-à-dire à l’occasion d’une réflexion du décideur sur ses perspectives de remplacement de personnel ou d’augmentation de ses effectifs.

Un employeur en « vacances » est un employeur dont l’esprit est (devrait) être plus détendu et qui prend, enfin !, le temps de réfléchir sur son marché, ses idées de développement, sur l’avenir de son entreprise, donc aussi sur les embauches.

Donc, partir aussi en vacances en même temps que les employeurs n’est pas une bonne idée.

Bien sûr, il est regrettable de ne pas profiter de quelques jours de repos, de moments d’une pause dans sa recherche d’emploi.
Cela ne signifie pas, non plus, de passer 12 h par jour à sa recherche d’emploi, 7 jours sur 7.
Il faut se ménager des moments de loisirs et des moments consacrés à sa recherche d’emploi.

Choisir pour cela le mauvais prétexte que les entreprises sont « en vacances » est un mauvais choix.

Alors quand se mettre en congés ? C’est à chacun de décider pour soi.

Cependant, mieux vaut entrer en relation avec un recruteur, chasseur de tête, ou un employeur, pendant qu’il est disponible pour cela que pendant le plein boum de ses activités, donc quand il est en plein travail.

L’appeler sur son téléphone cellulaire, sur son lieu de vacances, est aussi une mauvaise idée, alors que l’envoi d’un message électronique, un courriel, peut s’avérer payant, sous réserve qu’il soit bien rédigé et qu’il corresponde à un besoin de l’entreprise.

Philippe Garin
Pour améliorer vos outils de recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Insomnie vs sommeil fractionné


Quelle est la grande différence entre une insomnie et un sommeil fractionné ?

insomnie

Dans les deux cas, on dort mal !

L’insomnie est un phénomène qui touche des millions de personnes

  • 20 à 30 % de la population ont ou ont eu des insomnies
  • 65% des personnes de plus de 65 ans ont aussi ce problème de troubles du sommeil

L’âge est un facteur d’insomnie, de même que le stress professionnel. Les élèves ou les étudiants peuvent aussi souffrir d’insomnie, occasionnellement à l’approche d’examen.
Plus généralement, lors d’un évènement traumatisant ou une échéance importante dans sa vie personnelle ou professionnelle, l’insomnie nous guette tous.

D’autres causes de l’insomnie existent

  • Problèmes de santé : maladie, douleurs, dépression, anxiété, syndrome des jambes sans repos, …
  • Produits excitants : caféine, médicaments, …
  • Tabac, alcoolisme
  • Environnement : changement de lit, bruit, température, lumière, décalage horaire, télévision, ordinateurs et autres appareils, …
  • L’autre, qui partage le lit, le bébé, même s’il ne pleure pas, …
  • Activité physique : trop intense avant d’aller se coucher, ou trop peu en cas d’inactivité comme le chômage ou la sieste dans la journée
  • etc.

En résumé, l’insomnie est subit. Elle est involontaire.

Le sommeil fractionné ou polyphasique est très différent de l’insomnie

Le sommeil fractionné est un mécanisme où l’on habitue son corps à dormir de courtes périodes (phases de sommeil) et plus fréquemment (phases d’activité).

Les marins, dans des courses au large de plusieurs jours, ont besoin d’utiliser cette technique pour faire le point et rectifier leur trajectoire de façon à garder le meilleur cap tout au long de la régate.

Plusieurs « découpages » du temps sont possible en fonction de chaque personne.

Certains d’entre nous récupèrent physiquement plus rapidement . La fragmentation de leur sommeil va être d’une demi-heure toutes les 4 heures, par exemple.

D’autres ont besoin de plus de temps et dormiront 3 ou 4 heures la nuit puis une demi-heure toutes les 5 heures

Le sommeil fractionné est limité dans le temps.

Ce peut être celui de la course, ou celui du Ramadan, d’un stage de survie ou tout autre évènement qui sort du quotidien, stage, Ramadan, etc.

En résumé, le sommeil fractionné est volontaire.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Insomnies ! Quoi faire ?
Le sommeil fractionné
Moi, stressé (stressée) ?

Tests de réaction au stress et aux tensions
Loi de Fraisse (Paul) : La perception du temps est subjective
Découpage du temps de travail

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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi


Les indemnités de chômage diminuent en fonction du CA de l’autoentreprise

CAS où l’autoentrepreneur souhaite conserver ses indemnités chômageemploi chômage inactivité

Le chiffre d’affaires (CA), déduction faite d’une somme forfaitaire de frais, qui dépend de l’activité choisie pour son autoentreprise, est converti en nombre de jours d’indemnisation en tenant compte du montant journalier accordé par Pôle emploi

Pour les 2 premières années, le CA étant considéré comme inconnu, c’est un forfait de 592.58 euros la première année et de 875.70 euros la seconde année, par mois à partir de l’inscription en tant qu’autoentrepreneur (chiffres valables en 2012)

Lors de sa déclaration au début de chaque mois à Pôle emploi, on déclare le montant du CA réel

Plusieurs cas de figure se présentent

  • Si le CA = 0, alors le forfait retenu est redonné par Pôle emploi. C’est un mois « blanc »
  • Si le CA < au forfait alors c’est le forfait qui est conservé et donc on perd de l’argent mais la date de fin de la période d’indemnisation est repoussée du nombre de jours retirés
  • Si le CA > au forfait alors le forfait retiré est augmenté de l’écart entre le forfait et le CA réel jusqu’à concurrence de 70% du salaire brut retenu par Pôle emploi pour le calcul des indemnités chômage
    Donc si le CA est < aux 70% alors on a travaillé pour le même montant que les indemnités, et si le CA est > alors le surplus est un revenu qui dépasse le montant des indemnités et l’on a gagné. Dans les deux cas et pour le mois concerné l’indemnité est supprimée et la date de fin de la période d’indemnisation reste repoussé du nombre de jours retirés, à savoir 30 ou 31 jours selon le mois.

C’est la solution idéale pour ceux dont le CA est inconnu ou très aléatoire

CAS où l’autoentrepreneur souhaite transformer ses indemnités chômage en capital

Seuls 45% des indemnités qui restent à percevoir jusqu’à la fin de la période d’indemnisation, peuvent être transformés en capital

Ce capital est versé pour moitié au moment de la création de l’autoentreprise, l’autre moitié au bout de 6 mois d’activités, sans lien avec le CA réalisé

Si l’activité est interrompue définitivement avant la fin de la période d’indemnisation

C’est le cas quand son entreprise ne décolle pas

Alors l’autre moitié des indemnités est versée protara temporis des mois d’indemnisation restants

Si l’activité se poursuit ou si elle cesse après la fin de la période d’indemnisation

Alors Pôle emploi a fait l’économie de 50% des indemnités, puisqu’on l’a alors perdue définitivement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour vous accompagner dans votre projet,, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


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Période d’essai : Fin prématurée, les risques


Mettre fin à sa période d’essai comporte des risques

Les modalités de la rupturefind e la période d'essai

Deux cas de rupture se présentent :

  1. Le salarié prend l’initiative d’interrompre la période d’essai
  2. L’employeur prend l’initiative d’interrompre la période d’essai

Dans le premier cas, le salarié a 48 h de délai entre la remise de sa lettre et le jour de son départ

Dans le second cas, l’employeur doit signifier son congé au salarié 14 jours avant la séparation

1er risque : Le Pôle emploi

Depuis 2012, le Pôle emploi considère que lorsque le salarié est l’initiative de la rupture anticipée de la période d’essai comme une démission.

Or démission => indemnités chômage = 0

Eh oui ! Si c’est le salarié qui décide de partir, aucune indemnité chômage ne sera versée

2ème risque : La résiliation du bail

Quand vous avez un logement en location et que vous le quittez, vous devez 3 mois au propriétaire, article 12 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Ce préavis de 3 mois est réduit à 1 mois, en vertu de l’Article 15-1 du 6 juillet 1989, revu le 21 juillet 1994, en cas

  • de mutation professionnelle,
  • de perte d’emploi,
  • de non-renouvellement de CDD
  • ou encore si le locataire trouve un nouveau poste après avoir perdu le précédent,
  • pour les personnes de plus de 60 ans dont l’état de santé nécessite un changement de logement
  • et pour les personnes bénéficiant du RSA.

MAIS

Si la rupture du contrat de travail a lieu pendant la période d’essai à l’initiative du salarié alors le délai reste de 3 mois !

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La période d’essai : Pour faire ses preuves


La période d’essai : Pour faire ses preuves

maçon brique mur« C’est au pied du mur que l’on reconnaît le maçon »

Si on a pu enjoliver son CV pour décrocher un entretien d’embauche, si on a pu convaincre le recruteur durant l’entrevue, il y a un moment où aucune tricherie n’est possible, c’est bien la période d’essai.

C’est le moment de vérité

C’est le moment où :

  • l’employeur va vérifier concrètement, sur le terrain, les aptitudes du nouvel embauché
  • le nouvel embauché va savoir s’il se sentira à l’aise dans son nouveau travail

Pour un CDI, la durée maximale de la période d’essai est de 2 à 4 mois, selon le statut du poste, renouvelable une fois selon l’accord de branche et avec approbation écrite du salarié, avant la fin de la première période d’essai.

Il n’y a pas de durée minimale. La période d’essai peut même ne pas exister.

Rupture de la période d’essai

Si aucune justification à la rupture de la période d’essai n’est nécessaire ni pour l’employeur ni pour le salarié, un délai de prévenance est cependant obligatoire

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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