6 Comportements à éviter en entretien d’embauche


6 Comportements à éviter en entretien d’embauche

Sommaire :

  1. Comportements à éviter, les deux premiers
  2. Comportements à éviter en cas de stress
  3. Comportements liés à votre personnalité à éviter

Si vous pouvez rencontrer tous les types d’attitude de la part des recruteurs, employeurs ou chargés de recrutement interne ou externe, ceux-ci rencontrent aussi tous les types d’attitude de la part des candidats.

comportements à éviter

Certaines attitudes sont vraiment pénalisantes et à utiliser uniquement si vous souhaitez être éliminé (e) de la course au poste.

Voyons ici les 2 premiers comportements à éviter

1. Points forts et points faibles

Les points forts, c’est ceux qui font de vous quelqu’un d’attractif.
Ce sont, en premier, vos savoir-faire, puis vos valeurs, vos savoir-être et vos comportements, dans un ordre qui dépend du recruteur.

Les points faibles sont les axes d’amélioration, c’est-à-dire vos lacunes, dans les savoirs et les savoir-faire, et aussi certains défauts de votre caractère personnel ou/et de vos comportements.

Si vous évoquez des points forts qui n’en sont pas par rapport au poste à pourvoir ou des points faibles pénalisants pour assumer les responsabilités ou les tâches du poste, en harmonie avec le reste de l’équipe et de votre hiérarchie, vous êtes bon pour aller voir ailleurs.

Privilégiez les adéquations entre les besoins du poste et vos capacités.

Minimisez vos points faibles. Évitez de parler de perfectionnisme, car les recruteurs entendent systématiquement ce faux axe d’amélioration à chaque entretien.
Ils s’en lassent.

2. Trop d’enthousiasme ou passivité

Aux deux extrêmes des réactions en face du recruteur, on trouve les comportements excessifs que sont un enthousiasme débordants et l’absence de réaction.

Le job idéal est aussi rare que le candidat idéal. Faire des commentaires, pleins de fougue, des gestes ou des cris de joie à l’idée de travailler dans le nouvel emploi, provoquent un recul physique et mental du recruteur face à un tel débordement.

Restez dans les limites du raisonnable. Un grand sourire, de vraie joie,  suffit.

À l’inverse, le trac qui paralyse, ou votre volonté de garder le contrôle de vos émotions peut vous empêcher de montrer que le poste et l’entreprise vous intéressent.

Face à une telle attitude « face de poker », sans réaction, il est impossible au recruteur de savoir ce que vous pensez, donc entre quelqu’un qui hoche la tête positivement, qui montre son intérêt, qui est à l’écoute et qui pose des questions pertinentes, le choix sera vite fait. Passez votre chemin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi


Les étapes principales interne en entreprise avant une offre d’emploi

all you need is loveUn processus de recrutement dans une organisation est pris en charge par la ou le responsable des ressources humaines.
Dans les structures importantes, le processus est confié à une ou un chargé (e) de recrutement.

Il s’agit d’un processus en 4 étapes commun avant de rédiger une offre d’emploi qui correspond au poste à pourvoir.

Les voici :

1ère étape : Pourquoi ?

La première étape consiste à définir le besoin.

C’est plus que de répondre à la demande de la direction, du patron ou d’un autre chef de service.

La première question est celle du pourquoi.

Il y a des réponses évidentes lorsqu’il s’agit de remplacer un (e) salarié (e) qui quitte l’entreprise et dont le travail nécessite des compétences absentes parmi les autres salarié (e)s ou une répartition de la charge que ses collègues sont dans l’impossibilité d’assurer.

Pour une création de poste, il faut savoir la motivation et connaître la politique globale de l’entreprise ou de l’association.

Le surcroit de travail, de nouveaux produits ou services, ou encore l’installation d’un nouvel établissement pour être plus proches de ses clients ou fournisseurs sont les raisons les plus fréquentes.

2ème étape : Quoi ?

Lorsqu’une fiche de poste existe déjà, il convient de vérifier les aménagements éventuels qui tiendront compte de la situation.

Des tâches en plus ou en moins, selon le besoin du responsable du service concerné.

Dans une création de poste, sans équivalent dans la structure, implique de liste les principales responsables et tâches à effectuer par le ou la futur (e) salarié (e)

Le meilleur moyen est de prendre en considération le (la) responsable du besoin. Il ou elle va décrire ce qu’il espère de sa ou son futur (e) collaborateur (trice).

3ème étape : Comment ?

Pour exécuter les diverses tâches, le ou la futur (e) salarié (e) va devoir posséder un certain nombre de compétences.

Le (la) chargé (e) de recrutement va donc définir le (la) candidat (e) idéal (e), chez qui toutes les compétences seront réunies.

Il s’agit, avant tout, de savoir-faire, de savoirs et de savoir-être, adaptés au poste.

Le niveau de compétences intervient alors.
Par exemple, la dextérité et la capacité de taper sur un clavier sont fortement réclamées chez un (e) assistant (e) de direction, moins pour son ou sa supérieur(e) hiérarchique. Inversement, la capacité à manager une équipe est évidemment plus forte chez le (la) cadre que chez sa ou son assistant (e).

4ème étape : Les critères de sélection

Dernière étape avant de rédiger une offre d’emploi, la définition des critères de sélection.

C’est la partie la plus compliquée du travail du (de la) chargé (e) du recrutement.

Sachant que toutes les compétences ont peu de chance de se retrouver dans un profil, il faut définir celles qui sont éliminatoires ou nécessaires et celles qui sont facultatives.

Un savoir manquant peut être compensé par une formation donnée au (à la) futur (e) collaborateur (trice).

Un manque d’expérience et donc de maîtrise d’une compétence peut être compensé par un (e) tuteur (trice) interne, responsable de l’évaluation du résultat avant la fin de la période d’essai.

Dans les deux cas, des personnes qui postuleraient auraient encore une chance, sous réserve que ces savoirs et expériences soient nécessaires sans être éliminatoires.

Il en est de même de la formation de base, scolaire, universitaire, apprentissage, etc., avec ou sans diplôme.

Parmi les critères de sélection qui prennent de plus en plus d’importance au sein des Ressources Humaines, les savoir-être et comportementaux ou soft skills.

C’est pourquoi, il est indispensable de les lister aussi.
Cependant, ils apparaissent rarement dans l’offre d’emploi.

D’autres critères de sélection viennent de la politique interne de l’entreprise.
Par exemple, la proximité du lieu d’habitation au lieu de travail, les disponibilités horaires, la fourchette de salaire, etc.

Une fois toutes ces étapes franchies, la recherche des candidat(e)s démarre avec le budget dédié à ce projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La couleur des plaques d’immatriculation françaises


La couleur des plaques d’immatriculation françaises

drapeau FranceDepuis 2009, une simplification des couleurs et de la numérotation des plaques d’immatriculation en France a supprimé bon nombre d’exceptions, notamment pour des administrations.

Les anciennes plaques restent légales, jusqu’à la mise au rebus du véhicule ou à la reclassification en voitures de collection.

Toutes les plaques sont rétroréfléchissantes, c’est-à-dire qu’elles reflètent la lumière artificielle dans le noir, mesure de sécurité indispensable lors de la conduite de nuit.
Cette mesure est internationale.

Noir sur blanc

plaque immatriculation françaisePour un véhicule ordinaire, voiture, camion, moto, la couleur du fond est blanche et les caractères sont en noir.

Une bande bleue, appelée « eurobande », est présente sur la gauche et contient « F » pour la France, ainsi que le drapeau européen à 12 étoiles.
Chaque pays de l’Union Européenne dispose de 1 à 3 caractères à la place du « F » français.

Une autre bande bleue, à la droite contient le logo ou drapeau de la région et le numéro du département de son choix.

Ce choix existe uniquement lors de la première immatriculation du véhicule qui conserve son numéro tout au long de sa vie, quel que soit le domicile des propriétaires successifs.

Blanc ou argenté sur noir

plaque immatriculation véhicule collectionLes véhicules de collection sont une plaque noire avec des caractères blancs ou argentés, sans bande bleue sur les côtés.

Une voiture ancienne est à déclarer de collection auprès de la préfecture de son département.

Argenté sur rouge

plaque immatriculation transit en FranceLes véhicules en transit temporaire en France ont une plaque rouge et les caractères sont argentés.

Il s’agit des véhicules

  • en transit temporaire,
  • importé en transit,
  • « pays de Gex », ou
  • « pays de Savoie »

Ces plaques ont une durée de validité de 6 mois.
L’autre particularité de ces véhicules est exonération de TVA.

Orange ou blanc sur vert

plaque immatriculation diplomatique en FrancePour une voiture d’un corps diplomatique, la couleur du fond est vert jaspe et les caractères sont :

  • Oranges pour les immatriculations CD, Corps Diplomatique, ou CMD pour les ambassadeurs
  • Blancs pour les immatriculations C pour les consules ou K pour le personnel diplomatique administratif ou technique

Blanc sur bleu

plaque immatriculation française militaire en AllemagneLes véhicules militaires français postés en Allemagne.

Le numérotation dépend du lieu de garnison

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Survie de l’entreprise : Se former, former son personnel


Survie de l’entreprise, survie de l’emploi

Une évolution permanente

mondialisationLe Monde va de plus en plus vite. Il devient de plus en plus complexe aussi.

La mondialisation a permis la distribution d’innombrables innovations techniques.
Elles facilitent le travail et les emplois sans valeur ajouté ont tendance à être remplacés par des machines, voire par des intelligences artificielles, les fameuses IA.

Les métiers évoluent. Les tâches sont exécutées de plus en plus rapidement grâce à de multiples outils numériques.

Les organisations du travail changent aussi. Avec la quantité toujours croissante d’informations à trouver, à manipuler, à restituer, l’organisation verticale, bien rigide, devient horizontale, voire matricielle.

Le responsable hiérarchique existe toujours ; Ses responsabilités sont étendues à d’autres salariés, d’autres services, et à des prestataires extérieurs, pour la durée d’un projet.

Ses propres ressources humaines sont, de même, utilisées par d’autres managers pour d’autres projets.

La durée de vie des compétences diminue fortement, au point que celles-ci deviennent obsolètes très rapidement.

Contre la perte de compétences

Contre la perte de compétences, les entreprises ont le choix entre former son personnel ou chercher les compétences à l’extérieur de l’entreprise.

La formation

Former son personnel commence pour le chef d’entreprise par se former soi-même.

Les règlements, le marché, la législation changent. L’entreprise doit s’adapter. Par conséquent, le chef d’entreprise, en premier, doit acquérir de nouvelles connaissances.

Former son personnel permet de conserver un haut niveau de compétences à l’intérieur de l’entreprise.

Les personnels sont d’ailleurs toujours partants pour éviter de stagner et pour être à jour dans leurs connaissances.

Les compétences externes

Malgré la formation interne, il arrive que la durée des formations ou la complexité des savoirs à acquérir décourage ou empêche la formation en interne.

C’est là que le chef d’entreprise va faire appel à des compétences extérieures.

Les contrats de travail courts permettent d’effectuer un travail avec un investissement minimum, sous réserve d’un niveau de compétences suffisant chez l’intérimaire et le salarié en CDD.

Même constat pour les contrats de sous-traitance où de partenariat entre client et fournisseur.

Pour pérenniser sa relation client, le fournisseur devra être, lui aussi, à jour et proposer des compétences à son client.

Le suivi d’informations

Troisième volet pour entretenir ses compétences, suivre l’actualité générale et surtout de son métier.

Être bien informé, c’est être en capacité de prévoir et d’anticiper, rôle primordial du chef d’entreprise pour la survie de son activité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Devise 079 : Méfie-toi de l’avidité de connaissances des vulcains (Star Trek DS9)


Devise 079 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Méfie-toi de l’avidité de connaissances des Vulcains« 

« Beware of the Vulcan greed for knowledge »

source : Légendes des Ferengi (DS9)

Littéralementle modèle de Plan de la connaissance

Méfiez-vous de l’avidité des Vulcains pour la connaissance.

Interprétation

Les Ferengi tentent toujours de jouer sur les émotions pour réussir leurs affaires.
Toutes les émotions sont bonnes pour eux : de la flatterie à la menace.

Le problème, pour eux, est que les Vulcains maîtrisent leurs émotions.
Le summum de la réussite pour eux, c’est la totale maîtrise de toutes les émotions : joie ou chagrin.

Les Vulcains sont aussi connus pour être de grands scientifiques, dont la logique est la plus grande vertu.

Pour comprendre, les Vulcains suivent le chemin de la logique. Ils vont donc jusqu’au fond de choses, ce qui est loin de faire le bonheur des Ferengi, qui, eux, cherchent à cacher le côté négatif des affaires qu’ils traitent.
D’où leur méfiance envers ceux qui pourraient trouver les défauts de leurs propositions.

Commentaires

La curiosité est l’un des moteurs de nos vies.

La recherche de solutions à des problèmes ou, même, la recherche de problèmes, font avancer les connaissances.

La devise de l’acquisition des Ferengi est une traduction, dans leur culture, du proverbe :

Un Homme averti en vaut deux

Plus nous accumulons de connaissances et plus nous sommes à même de nous défendre dans la vie, d’avancer tant sur le plan matériel que spirituel.

Philippe Garin

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Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Devise 082 : A produit fragile, prix élevé

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L’empathie, c’est …

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Devise 074 : Connaissance égale profit


Devise 074 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Connaissance égale profit« 

« Knowledge equals profit »

source : L’imposteur (Inside Man) (TOS, The original serie)

Littéralementmode de Platon de la connaissance

Connaissance égale profit

Interprétation

Les Ferengi sont toujours à la recherche du profit. Il leur faut donc acquérir des informations qui leur permettent d’accéder aux richesses.

Comme ce sont de grands voyageurs à bord de leurs navires spatiaux, ils passent une partir de leur formation à connaître le fonctionnement des techniques du transport.

Leur principale force vient de la connaissances des devises de l’acquisition qu’ils appliquent à la lettre, souvent au détriment d’autres espèces ou d’autres Ferengi.

Leurs constitution physique avec leurs grandes oreilles leur permet d’entendre les propos d’autres personnes et de rassembler des informations qui vont les conduire à des affaires les plus lucratives.

Commentaires

Plus généralement la connaissance est l’enregistrement d’informations, leur compréhension, de telle façon que le cerveau puisse les comparer les assembler et en tirer des conclusions pour des actions à mener.

L’objectif de ces actions est d’acquérir des profits. Plus la quantité d’informations est importante, plus elles renforcent les connaissances et donc les actions qui mènent au profit.

C’est une chaîne de l’acquisition d’informations jusqu’au résultat attendu.

Philippe Garin

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Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Entreprise : Pourquoi les structures transversales remplacent les structures verticales ?


Pourquoi les entreprises substituent-elles des structures transversales aux anciennes structures verticales ?

La structure verticale

Le principe de la structure verticale est que le « sachant » est le supérieur hiérarchique.
D’ailleurs, rien que le terme « supérieur » indique une notion de supériorité intellectuelle en plus de l’autorité qui va avec le poste.

Les subordonnés sont considérés comme des outils.
On parle pour les postes hiérarchiques intermédiaires de « courroie de transmission » car ils sont là pour transmettre les ordres du haut vers le bas.

structure verticale d'une entreprise classique

Inversement, quand un subordonné émet une idée, il l’a transmet à son supérieur direct, qui décide de la faire remonter à son propre supérieur hiérarchique ou de l’abandonner.
Ce phénomène conduit à une étroitesse et à la déperdition d’informations ou/et d’idées, notamment d’amélioration.

Il conduit aussi à l’isolement d’un niveau de la hiérarchie entre son niveau juste au-dessus et son niveau juste en dessous.
Aucune passerelle pour aller au-delà. Chacun a sa place.

L’ambition personnelle est de « grimper » dans la hiérarchie pour avoir « plus de monde » donc « plus de pouvoir » « sous » soi.

Dans une structure verticale, les sentiments sont laissés de côté, chacun les garde pour soi.

Plus on reste dans l’entreprise et plus on a de chance de monter en grade.
On se méfie de ceux « d’en-dessous » qui peuvent/veulent prendre votre place et on cherche à prendre la place de son supérieur.

Les relations humaines sont pleines de sous-entendus, de coups bas à la moindre faute de son supérieur ou de soi-même.

Quant à ceux qui sont bien dans leur poste, la routine s’installe.

Le moteur est une relation de pouvoir. Les rouages sont bien huilés, chacun sait ce qu’il a à faire et généralement il le fait bien.

La structure transversale

Dans une structure transversale, le principe est que chacun collabore avec les autres pour « libérer » le potentiel des collaborateurs.

Le responsable hiérarchique permet à chacun de montrer et de démontrer son savoir et son savoir-faire, pour que l’entreprise profite au maximum des efforts de tous.

La récompense est indépendante de la hiérarchie, elle est différente d’une progression hiérarchique et est plus dans l’accomplissement personnel du collaborateur et la satisfaction de son responsable d’avoir choisi un collaborateur efficace.

Les énergies et les potentiels sont libérés, les gens s’expriment plus librement.
Plus le collaborateur est content dans son travail et plus il travaille.

Dans une structure transversale, les sentiments s’expriment, la créativité se déclenche, le partage d’idées conduit à une collaboration étroite entre des personnes sur des objectifs communs, même s’ils sont dans des hiérarchies ou dans des niveaux de hiérarchie différents.

La méfiance vient plus de la maîtrise du savoir et de la gestion des relations humaines.

Le respect n’est plus en fonction de sa position hiérarchique mais en fonction de ses capacités personnelles et des actions au sein d’un projet ou pour un objectif commun.

La routine s’installe dans le dynamisme de l’équipe. La moindre défaillance ou fatigue se fait immédiatement remarquée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Structure
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6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Déperdition de l’information : Pourquoi
La communication non verbale : Le message total
Convention et référentiel commun indispensables

Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Compréhension dans la communication
La quantité d’informations transmises par un message

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Recherche d’emploi : Atout et qualité


Levons la confusion entre atout et qualité

Caractéristique

Pour différencier les personnes les unes des autres, on peut s’attacher à décrire son physique : petit ou grand, gros ou maigre, nez pointu ou épaté, blond, châtain, noir ou roux, etc.

On peut aussi décrire une personne par son origine géographique ou ethnique, par sa religion ou son orientation sexuelle.

Seulement voilà, ce sont des descriptions interdites dans le recrutement car elles peuvent induire une discrimination à l’embauche, formellement, légalement et strictement interdite.

des qualités personnelles

volontaire, résistant, rapide, persévérant, …

Savoir et savoir-faire

Pour se faire embaucher ou pour recruteur le bon profil, le premier critère de sélection est généralement la capacité à effectuer les tâches demandées au poste de travail. A quoi servirait une personne incapable de faire ce qu’on lui demande, dans le cadre de son travail ?

Soit, elle a l’expérience et le savoir-faire, soit elle peut l’acquérir par des formations, initiales ou continues.

Être capable d’exécuter les tâches, physiques ou/et intellectuelles, est un minimum que l’employeur recherche. Or, cela est insuffisant.

L’employeur cherche aussi ce qui va différencier les candidats qui possèdent le même savoir, c’est-à-dire les mêmes connaissances du métier, et le même savoir-faire. Malgré les nuances dues à la pratique, quand on sait faire, on peut faire.

Pour cela, il va chercher des qualités des candidats pour les comparer.

Qualité

Une qualité personnelle est appelée aussi un trait de caractère. Elles sont propres à la personne, c’est-à-dire qu’elles sont indépendantes du métier ou des formations que la personne a pu recevoir. Ces qualités personnelles existent depuis la plus tendre enfance et sont souvent développées durant les deux premières années de son existence. Puis, les circonstances de la vie influent sur la façon de penser et le comportement de chacun.

C’est ainsi qu’une personne sera plus introvertie ou plus extravertie, selon qu’elle a des difficultés à l’exprimer face à d’autres personnes ou, au contraire, se sent parfaitement à l’aise pour exprimer des idées et transmettre son message à ses interlocuteurs.

Cet exemple montre que l’on est soit l’un soit l’autre car il est impossible d’être les deux à la fois.
Toutefois, une personne plutôt timide peut se forcer à participer à une discussion pour paraître plus extravertie dans un cercle de collègues et une personne plutôt expansive sera capable de se modérer et de laisser la parole aux autres et de les écouter.

Atout

Un atout qui permet de distinguer un candidat d’un autre est l’adéquation entre les qualités personnelles et le poste de travail.

C’est ainsi qu’une personne extravertie aura un avantage pour un poste de commercial qu’une personne introvertie.
A l’inverse, pour un poste de comptable, une personne qui se sent mieux quand elle est seule, aura un avantage sur une personne qui se sent bien surtout quand elle est entourée.

Cet avantage est appelé Atout.

Un atout peut provenir d’une qualité que le recruteur cherche. L’employeur cherche une personne capable de s’intégrer dans son entreprise, avec qui l’ambiance sera propice au développement de ses affaires et dans laquelle les conflits seront évités.

Peut-être l’employeur cherchera-t-il une personne qui lui fasse des suggestions, peut-être veut-il un exécutant qui agisse sans prendre d’initiative. C’est lui qui fixe les règles, les critères de sélection des candidats et les qualités qui souhaite trouver chez son futur collaborateur ou sa future collaboratrice.

NB : Si une qualité peut être un atout, certaines connaissances particulières ou certaines expériences professionnelles peuvent l’être aussi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Proposition, Mémoire, Solution : Comment les présenter ?


Savoir présenter une proposition

Dans sa vie professionnelle, nous sommes amené à devoir présenter une solution, une proposition, un mémoire.
Cela arrive durant les études devant un jury, dans son entreprise devant son chef ou le Comité de direction, devant une assemblée lors d’un colloque, etc. Les circonstances sont multiples.

Devant la page blanche, ou devant son écran, les idées sont absentes ou se bousculent. Pourtant, il faut les mettre dans un certain ordre pour parvenir à se faire comprendre et à convaincre pour obtenir un diplôme, un budget, l’adhésion à la mise en oeuvre de sa proposition.

proposition de loi 2223

Un plan simple

Rien ne vaut la simplicité dans le plan du document que l’on va remettre :

    1. Constat, description de l’existant
    2. Expression de la problématique
    3. Proposition de solutions et perspectives

1. Le constat

Reprise des éléments vécus, constatés, lus et les témoignages recueillis. Ce sont des faits sans prise de position, uniquement un rappel de ce qui est.

On peut y mettre aussi les références à des études effectuées par d’autres, pour autant qu’il s’agisse de constat. Il faut que le constat soit le plus neutre possible et que tout soit incontestable et illustré par des faits vérifiables.

C’est la partie la plus compliquée car on a tendance naturellement à empiéter sur les deux autres parties du plan. Si cela arrive, il suffit de faire le tri et de déplacer, vers l’une ou l’autre des deux autres parties, les phrases lors de la relecture finale ou durant la rédaction.

2. L’expression de la problématique

Une problématique s’exprime par la phrase suivante :

« Comment faire pour …. alors que …. ? »

Par exemple,
 » Comment faire pour bien accueillir un nouvel arrivant et pour qu’il réussisse son intégration alors que la procédure d’accueil se limite à un tour des locaux par le chef direct et par quelques documents à remplir fournis par le service RH comme l’adhésion à une mutuelle (en France du moins) et à la remise de la liste des téléphones internes, et alors qu‘aucune procédure d’intégration n’existe dans l’organisation ?  »

Ensuite, il faut détailler, c’est-à-dire donner son point de vue, agrémenté de citations et d’arguments en faveur de sa vision.

3. Les propositions de solutions et perspectives

Là, la question à laquelle il faut répondre est :

« Si j’avais tout pouvoir de décision ou de proposition au sein de l’organisation, je ferais quoi ? »

Il s’agit de lister les mesures à prendre, les actions à mener, les moyens financiers et humains et le calendrier de ces actions.

C’est alors une question d’imagination, de cogitations, de réflexions et de cohérence.

La partie « perspectives » est une sorte de lettre d’intention puisque, aujourd’hui, tout est encore théorique et la décision est encore à prendre.
Par contre, il est possible de montrer le degré d’acceptation des propositions auprès d’un échantillon de la population concernée par la proposition, la solution, les résultats du mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Organisation : Attention, prêt, partez !
Guide méthodologique de mon organisation du travail personnelle
Que doit contenir un rapport d’activité ?

Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées ?
Stratégie de présentation en six points
Fiche pour le suivi de l’action

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Emploi : 14 pistes pour trouver un emploi en ligne


C’est quoi « trouver un emploi en ligne ? »

trouver un emploi en ligneInternet est incontournable dans sa recherche d’emploi, car c’est là que se trouvent les offres d’emploi.

C’est aussi là que les chercheurs d’emploi vont :

  • trouver des informations sur le marché caché de l’emploi,
  • montrer leurs savoirs, savoir-faire et personnalité,
  • établir des contacts avec des personnes qui vont les conduire jusqu’aux opportunités d’emploi.

Oui et comment ?

14 pistes pour trouver un emploi en ligne

  1. Créer un CV numérique, à réutiliser à chaque candidature
  2. Rédiger dans un site de forum en ligne, répondre aux questions ou/et poser des questions professionnelles
  3. Créer son propre site vitrine pour exposer sa carrière et son expérience
  4. Parler de ses compétences, de son métier dans son propre blog
  5. Faire appel à un coach en ligne pour réviser son CV ou sa lettre de motivation
  6. S’inscrire à plusieurs sites de réseaux sociaux professionnels généralistes ou spécialisés par secteur d’activité
  7. Lire la Presse locale, régionale, nationale ou/et internationale en ligne
  8. Télécharger une ou des applications mobiles dédiées à la recherche d’emploi sur son smartphone
  9. Utiliser des moteurs de recherche spécialisés dans les offres d’emploi, qui regroupent les offres des autres sites
  10. Utiliser les alertes des moteurs de recherche généraliste avec les mots-clés que l’on trouve dans les offres
  11. S’inscrire sur les sites d’emploi (jobboards)
  12. Utiliser les services des sites des cabinets de recrutement
  13. Participer à des événements en ligne : salons, visioconférences, débats, etc.
  14. Converser en ligne avec les recruteurs

Bon courage !

Philippe Garin

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En complément :

CV : Le chasseur de têtes
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts
Lettre de motivation : 8 conseils pour réussir

Règles 7 – 9 pour être mieux vu par les moteurs de recherche
Mauvaise réputation sur Internet : que faire quand on cherche un emploi ?
Plus de questions à poser à un recruteur

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Emploi : Exprimez vos talents


Vos talents pour trouver un emploi

les talents d'HerculeUn point fort, une force, un talent, un atout. C’est bien joli tout ce vocabulaire, encore faut-il le traduire en mots ou expressions pour pouvoir le raconter à d’autres, notamment à un recruteur lors d’un entretien d’embauche.

Ce que je sais, ce que je sais faire

Ce sont les connaissances et les compétences qui sont évoquées ici. Ça paraît tellement évident que lorsque l’on demande à une personne quels sont ses points forts, elle répond avec des qualités personnelles et non avec ce qui fait d’elle un expert dans son domaine.

Pour un recruteur, le minimum est de trouver un (e) candidat (e) qui ait les compétences et les savoirs essentiels pour être en mesure de tenir le poste proposé.

Ce que je fais, comment je le fais

Déjà plus intéressant, la mise en situation ou le rappel de ses souvenirs permet de démontrer, dans une lettre de motivation et dans un entretien d’embauche, les comportements qui ont permis d’avancer sur un sujet, de résoudre un problème, d’apporter un plus à l’entreprise, d’avoir maîtriser une situation, tels que le futur employeur puisse se faire une idée des compétences comportementales que possède le (la) candidat (e) dans les situations similaires qu’elle va trouver chez lui.

Ce que je suis, ce qui me pousse à agir

Parmi les classiques du recrutement, on trouve la fameuse demande des points faibles et des points forts, posées parfois différemment, pour connaître les valeurs du candidat et découvrir sa personnalité. Ses traits de caractères principaux vont déterminer la compatibilité de caractère avec les responsables hiérarchiques, les collègues et la culture de l’entreprise, ainsi qu’une partie de la réussite au poste. Tous ces talents transparaissent dans la motivation du candidat.

Ce que je comprends, ce qui me permet de m’adapter

Il s’agit ici des qualités qui permettent la compréhension, l’apprentissage, la faculté d’adaptation et d’intégration. Le partage de valeurs, la convivialité, l’esprit d’équipe et l’esprit de service font partie de ces qualités recherchées. Elles sont propres à chaque personne. Les râleurs, les raseurs, les menteurs devront aller voir ailleurs. Mieux vaut embaucher quelqu’un qui sera le plus vite opérationnel et s’intégrera facilement. L’imitation et la capacité de se mettre au diapason des autres sont alors ses talents.

Alors, des talents ?

Si vous voulez trouver VOS talents, reprenez chacune des quatre approches ci-dessus et écrivez ce qui vous caractérise au travers d’exemples, de préférence pris dans le domaine professionnel. Vous aurez ainsi un panel d’informations à transmettre à un futur employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les acteurs d’un entretien d’embauche et leurs objectifs
5 critères pour savoir ce que l’on veut
Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise

6 faiblesse positives pour l’entretien d’embauche
Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
Période d’essai en Belgique : disparue

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Candidature : Gare aux détails qui font mal


Réussir ou échouer : une question de détails

le détail qui tue

Aïe Une tache juste avant l’entretien

Réussir son CV, sa lettre de candidature, son entretien d’embauche, son intégration dans le nouveau poste, dépend souvent d’un rien. Des détails peuvent vous apportez du succès et aussi des échecs.

Quand plusieurs candidats ont un profil équivalent, les détails deviennent les clés de votre différence par rapport aux autres candidats.

Éléments discriminatoires visibles

La dernière tendance est le CV anonyme. Soi-disant anonyme pour donner plus de chances aux minorités visibles.

Mais alors il faut aussi interdire de mettre une photo, de mettre son nom, de signaler un handicap ou son adresse, si vous habitez dans un quartier qui vous désavantage, ou encore votre âge, pour les juniors ou les seniors.

Éliminez autant que possible, tous les éléments discriminatoires ou pénalisants dans votre CV, lettre ou entretien.

Points faibles

Jusqu’à ce que le recruteur vous pose la fameuse question des points faibles, inutile de se dévaloriser.

Laissez donc l’autre évoquer la question en premier.

Les fautes de français

Les recruteurs sont très sensibles à toutes les fautes de français. Déjà, trois fautes dans les écrits, CV, lettre ou mail de candidature, risquent de provoquer un rejet de votre candidature.

En entretien d’embauche, si vous êtes incapable de vous exprimer correctement, avec une syntaxe correcte, à défaut de connaître suffisamment de vocabulaire, alors vos chances se réduisent beaucoup.

Être joignable

À l’heure de la communication immédiate, la présence d’un téléphone mobile est devenue indispensable.

Le recruteur doit être à même de vous joindre immédiatement ou très rapidement. Faute de pouvoir vous joindre, il passera au prochain candidat.

L’adresse mail est tout aussi indispensable. Vous devez pouvoir envoyer et recevoir des messages écrits et des pièces jointes.

Regardez votre messagerie électronique, écoutez votre répondeur, au moins trois fois par jour, pour vous assurer de pouvoir rappeler le recruteur dans la journée, de préférence au lendemain.

Numéro de téléphone et adresse mail doivent être exacts.

Rien de pire qu’une faute de frappe pour que le recruteur ne puisse vous joindre, et alors… adieu le poste.

La ponctualité

Même s’il est toujours possible d’appeler au dernier moment pour prévenir du retard à votre entretien d’embauche, mieux vaut l’éviter. Préparez donc bien la durée de votre trajet, en prévoyant des incidents possibles.

Par contre, si vous arrivez en avance, attendez l’heure avant de vous montrer sur le lieu de votre rendez-vous.

Les gens en avance irritent tout autant que ceux qui sont en retard.

Refuser de répondre

En dehors des questions interdites en entretien d’embauche et que certains recruteurs se permettent quand même de poser, répondez à toutes les questions de votre interlocuteur.

Prenez le temps de réfléchir sans hésiter trop souvent. Votre agilité mentale, votre sens de la répartie, votre humour seront mieux appréciés si le contenu de votre réponse est en rapport direct avec la question posée.

Soyez honnête, tournez vos phrases dans un sens toujours positif et minimisez tous propos qui pourraient être mal interprétés.

Une bonne impression

Quelle que soit l’ampleur de vos compétences professionnelles, l’immensité de votre savoir ou de votre savoir-faire, si vous laissez une mauvaise impression au recruteur, vous risquez de vous faire éliminer.

A priori, les candidats qui parviennent à décrocher un rendez-vous ont les compétences nécessaires pour assumer le poste.

C’est donc l’attitude, la volonté, la force de conviction, et d’autres traits de caractère qui feront que vous obtiendrez le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien téléphonique non planifié
Ayez l’air d’être la personne indispensable en entretien d’embauche

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Entretien d’embauche : 4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Échanger durant l’entretien d’embauche

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Jeunes et sans diplôme : Les écoles de la seconde chance ou E2C


Les écoles de la seconde chance pour les jeunes sans diplôme

Un constat

Plus de 150 000 élèves sortent du système scolaire de l’Éducation nationale sans diplôme.

Adolescent (e)s ou jeunes adultes, de 16 à 25 ans, ils sont au début de la vie active.

L’absence de diplôme leur ferme les portes du marché de l’emploi.
Leurs ressources sont limitées.
Ils se sont rendu compte qu’ils ont besoin d’acquérir une qualification.

Entrer en apprentissage leur conviendrait bien, mais leur niveau des savoirs de base est insuffisant.
Lire, écrire, compter sont difficiles pour eux.

Les écoles de la seconde chance

école de la seconde chanceLes E2C ou écoles de la seconde chance permettent à plus de 14 000 jeunes en 2013 dans plus de 110 sites répartis dans toute la France, DOM inclus, de retourner à l’école, après en être sortis depuis 2 ans ou plus.

Sous la forme d’une convention de formation professionnelle, le jeune effectue une remise à niveau des savoirs de base.
Il apprend aussi les notions de base en informatique et en une langue étrangère.

Pendant les 9 à 12 mois, les jeunes effectuent deux à trois stages dans les entreprises pour les confronter à la réalité du monde du travail.

Suivi par un référent à l’école et par tuteur en entreprise, le jeune reçoit une formation adaptée à son cas, tant pédagogique que personnel.

La formation par les écoles de la seconde chance permet d’obtenir un certificat de compétence, qu’il ou elle pourra fièrement mettre sur son CV.

Pendant sa scolarité, le jeune est rémunéré au titre de la formation professionnelle.

Source : Fondation des E2C

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Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion

Recrutement : La mise en situation
Emploi d’avenir : Pour qui, comment
Emploi franc : Définition et conditions

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