Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives


Deux candidatures et deux propositions

fromage ou dessertParfois, il arrive que le candidat ait de la chance, ou un super profil qui intéresse deux entreprises différentes en même temps ou presque.

Durant votre recherche d’emploi, vous avez postulé pour différents postes auprès de différentes entreprises.
Les réponses arrivent, les entretiens d’embauche se passent très bien.
Vous recevez deux propositions fermes.

C’est là que le dilemme arrive. Laquelle choisir ?

Quand les propositions sont simultanées

Quand elles arrivent en même temps ou presque, il est plus facile de faire son choix.

Il y a ceux qui prennent une décision sur un coup de tête, un sentiment, un détail ou une intuition et qui décideront immédiatement, au risque de se tromper ou … de faire le « bon » choix.

Ce choix sera le bon car l’entreprise répondra à leurs attentes et ils s’y sentiront bien.

Et puis, il y a ceux qui vont avoir besoin de plus de temps, parce qu’ils préfèrent se décider à partir d’une analyse de leur carrière, des perspectives, des conditions de travail, et de tous les critères qu’ils vont passer en revue avant de se décider pour la « bonne entreprise ».

Dans l’un et l’autre cas, la décision est basée sur les éléments rassemblés durant la période de recherche d’informations sur l’entreprise et au travers des informations obtenues pendant le ou les entretiens d’embauche.

Dans tous les cas, ces renseignements s’avéreront incomplets. Il faut être dans l’entreprise pour se rendre compte si les idées que l’on s’est fait de son poste, de ses actions et de ses responsabilités correspondent bien à la réalité.

Quand les propositions sont décalées

Il est possible que le candidat reçoive une réponse positive de la part d’une entreprise, alors qu’il attend une réponse pour une autre candidature qui lui plairait beaucoup mieux.

C’est embêtant d’avoir une réponse pour le plan B sans savoir si le plan A fonctionne. Seulement voilà, faire attendre la première entreprise peut conduire à perdre le poste sans pour autant obtenir le second.

De même, dire oui à la première proposition puis recevoir une réponse positive pour le poste favori, c’est mettre en cause son premier choix, lorsqu’il est possible de le faire.

La période d’essai permet effectivement de partir sans avoir d’explication à donner. Cependant, vous avez peut-être déjà pris des dispositions sur un logement, des engagements financiers sur le transport, etc.

Sans compter que la seconde entreprise risque d’apprendre que vous avez lâché la première et votre employeur peut ne pas apprécier votre façon de faire.

Lâcher la proie pour l’ombre et miser sur l’arrivée prochaine de la seconde proposition est un quitte ou double. Soit vous pouvez vous le permettre, financièrement ou dans votre plan de carrière, soit vous ne le pouvez pas et vous risquez de laisser passer le poste idéal dans l’entreprise idéale.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Management : L’entretien d’intégration
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Le Projet MAGIS AUXILIUM : Une start-up recherche des partenaires


Le Projet MAGIS AUXILIUM

Hervé BLAKELY

Hervé BLAKELY

Le Projet MAGIS AUXILIUM s’inscrit dans le cadre de la constitution d’une Société de Conseil en Management et Systèmes d’Information, et s’adressera à la fois aux particuliers et aux entreprises, au travers d’un large panel de prestations.

Elle aura pour vocation d’accompagner les particuliers et les professionnels dans le maintien en condition opérationnel de leurs SI, mais aussi de les accompagner dans le pilotage de leurs projets de transformation.
MAGIS AUXILIUM assurera aussi des activités de formation, de dépannage et d’assistance sur toutes les prestations Hardware, et pilotera des Projets par les processus.

Dans un marché porteur, où la demande reste forte et permanente, MAGIS AUXILIUM interviendra à plusieurs niveaux dans les Entreprises et auprès des Particuliers, et comprenons là où le changement peut poser problème suivant les contextes.

« Illectronisme »

Une partie de la population souffre de ce qu’on peut appeler « l’illectronisme »
En d’autres termes, l’incapacité pour beaucoup de particuliers, mais aussi d’artisans, commerçants, associations, administrations locales, de maîtriser leurs environnements liés au Services TIC (Informatique, télécommunications, multimédias, appareils connectés, sécurité des données, moyens, ressources et méthodes, etc..)

MAGIS AUXILIUM répondra à ce manquement, au travers de formations, et consolidera des besoins immédiats avec ses activités de dépannage et d’assistance, et proposera des moyens techniques matériels adéquats.

L’activité de Conseil permettra à tous d’atteindre un point B à partir d’un A.

Obligation de résultat

Une autre force de MAGIS AUXILIUM sera la réactivité, la culture et l’engagement dans l’obligation de résultat.

Face aux transformations digitales et aux impératifs de compétitivité, les entreprises de secteurs variés misent sur les Sociétés de Conseil pour les accompagner.

Devenir investisseur et/ou associé de MAGIS AUXILIUM, c’est rejoindre les rangs d’une entreprise dynamique de Conseil et de Management des Systèmes d’Information, tournée vers le futur, qui répondra à une demande sectorielle et géographique forte, à destination des Particuliers et des Entreprises.

A date, chacune et chacun peut consulter le Projet sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=FoTHBwSDOCE

Au coeur du numérique

Selon une étude de Source Global Research, publiée le 29 mars dernier, le marché du conseil français a connu une croissance de 4,2% et affiché une valeur totale de 4,3 milliards d’euros en 2016. Une performance qu’il doit à la forte demande de secteurs engagés dans la transformation numérique, exposés à des régulations, ou encore présents sur des marchés très concurrentiels et nécessitant d’optimiser leurs organisations et leurs performances

Seule une gouvernance définie et explicite du SI permet à l’entreprise de répondre aux besoins de ses clients.

MAGIS AUXILIUM prévaudra d’une forte expérience dans la conduite de programmes majeurs de changement et d’une philosophie de transfert de compétences/d’inscription de la transformation dans la durée.

Le porteur du projet : Hervé BLAKELY

J’ai été personnellement Directeur de Projets dans un cabinet de Conseil (Management, Organisation, SI, AMO/A, RH), structuré de grands projets et rendu autonomes les équipes projets internes pour les mener, piloté des programmes importants de transformation dans des contextes nationaux sur des domaines fonctionnels variés, et exercé des responsabilités opérationnelles et de conseil dans de très nombreux domaines (Services BtoB, BtoC, Finance, RH, Supply Chain, Marketing, Commercial, …) ce qui permet d’éclairer les problématiques sous leurs différentes facettes.

Directeur de Projets et de Centres de Profits depuis plusieurs années, vous pouvez visualiser mon parcours sur les liens suivants :
https://fr.linkedin.com/in/herv%C3%A9-blakely-a3a39942
http://fr.viadeo.com/fr/profile/herve.blakely

Auteur : Hervé BLAKELY
Ingénieur Conseil SI/O AMOA
Directeur de projets
06 13 83 56 65
herve.blakely@icloud.com

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi
Start-up : 10 clés du succès
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être

Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales
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Premier emploi : Adaptation impérative


Démarrer dans la vie active : S’adapter aux règles du monde du travail

projection population activeQuand on démarre un nouveau travail, il y a un temps d’adaptation.

Quand c’est le premier emploi, ce temps d’adaptation est plus long.

D’un côté, il y a la découverte du poste, de l’entreprise, des collègues.
De l’autre, il y a la découverte du monde du travail avec beaucoup de règles non exprimées et qu’il faut apprendre, notamment les relations entre les personnes.

Protection vs concurrence

Tant que l’on est dans le système scolaire, d’apprentissage, on se trouve avec des personnes qui ont sensiblement le même âge, et qui partagent des connaissances de la vie avec des références identiques ou proches.
Les exceptions viennent du côté des enseignants et du milieu familial. L’un et l’autre sont, généralement, protecteurs.

C’est l’inverse dans le monde du travail. Le nombre de postes est restreint. La concurrence pour en obtenir un est rude.
De plus, une fois en poste, la concurrence est encore plus âpre. Les jalousies, les envieux, les rumeurs, les heurs entre personnes avec des référentiels différents, notamment dans les relations :

  • homme – femme,
  • jeune – moins jeune,
  • handicapé – valide,
  • intelligent – frustre,
  • sensible – calculateur,
  • ambitieux – bien à sa place,
  • cadre – non-cadre,
  • etc.

Égalité vs Inégalité

Là où l’on se trouvait sur un pied d’égalité avec les autres, où ce qui permet de se différencier les uns des autres sont les résultats scolaires, donc le mérite du travail individuel, organisé et qui dépend uniquement de son assiduité, de sa volonté et de son envie de réussir ses examens.

Ici, dans le monde du travail, on se trouve à inégalité les uns par rapport aux autres.
Les relations sont très différentes puisqu’on y trouve une hiérarchie, des contraintes imposées à respecter impérativement sous peine de se faire rejeter.
On doit obéir et faire ce qui est demandé.

En plus, il faut le faire de la manière demandée, avec des méthodes imposées, la plupart du temps.
L’initiative personnelle est plus ou moins acceptée selon le mode de management de l’équipe et de l’organisation dans laquelle on travaille.

Réalité vs imagination

Il est tout à fait légitime que l’on soit plus ou moins perturbé quand on débute son premier emploi.
Son propre système de valeur est mis à rude épreuve. Les convictions, jusqu’ici très ancrées et qui paraissaient « LA » vérité se trouvent confrontées à une réalité souvent différente.
Les illusions, les projets, les ambitions, et aussi les encouragements, les rencontres, le soutien, sont tous mélangés au contact des autres.

Ami vs Collègue

On choisit ses amis, pas ses collègues.

Autant, dans un milieu plutôt fermé des études, les rencontres et les amitiés se faisaient selon les affinités des uns avec les autres.
Il y est très facile d’ignorer ceux qui ne nous plaisent pas, que l’on ne comprend pas ou qui nous dérangent, autant c’est impossible dans le milieu du travail où il faut avec.

Il faut faire avec tous les types de comportements des autres, les paroles prononcées.
Et, en plus, il faut accepter puisque le pouvoir en entreprise s’ajoute à la structure de l’organigramme des postes de travail.

Les mauvaises langues sont actives et les bons conseils sont données selon les intentions des personnes qui exercent un certain pouvoir et que d’autres écoutent.

Intégration vs préjugés

La volonté de s’intégrer dans une équipe est parfois insuffisante quand, en face, on se trouve confronté à des préjugés.
C’est un peu comme vouloir que l’autre vous aime alors que ce n’est pas le cas : on a beau faire tous les efforts possibles de séduction, l’autre reste insensible.

Dans le monde du travail, c’est encore plus compliqué.
En effet, les réactions des autres face à ses efforts d’intégration dans l’équipe et dans l’entreprise, sont très variées et au-delà d’un simple j’aime – je n’aime pas.

Il y a certaines actions ou certains propos que l’on apprécie et d’autres moins, plus ou moins, beaucoup ou absolument pas.

Motivation vs déception

Les sentiments que l’on peut avoir en exerçant pour la première fois un métier, varient énormément en cours de journée.
En une phrase, un chef, un collègue, parfois un subordonné quand on est chef dès son premier emploi, on peut se sentir à l’aise ou tout l’inverse.

Par exemple, quand un chef dit : « c’est très bien, il faut continuer, mais avec plus de conviction et de réussite », on se sent à la fois reconnu, flatté et malheureux de le savoir insatisfait, encouragé à faire mieux et déçu de ne pas y être encore arrivé.
Sans compter les réactions de celles et ceux qui ont entendu ce qui a été dit et qui vont vous juger, vous encourager ou tenter de vous enfoncer, selon leurs propres rapports avec le chef.

Respect de soi et des collègues

Entrer dans le monde du travail, c’est faire face aux autres, se faire respecter et respecter les autres, accepter qu’ils aient des comportements et des convictions différentes, les accepter ou les contrer selon sa personnalité.

Un collègue est une nouvelle notion que l’on découvre en débutant dans une entreprise. Avant, on avait uniquement sa famille et ses amis.
Voilà qu’une nouvelle dimension s’ajoute : le collègue, qui est son égal, son supérieur ou son subordonné, selon sa position hiérarchique au sein de l’organisation pour laquelle on travaille.

Philippe Garin

Pour réussir votre venue sur le marché du travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande
Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Management : L’entretien d’intégration

Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai
Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude

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Entreprise : 14 motifs légaux pour proposer un CDD


CDD : 14 motifs légaux pour en proposer un

Dans une entreprise, c’est toujours la galère pour formuler un motif légal pour recruter avec un Contrat à Durée Déterminée ou CDD.CDD

La durée légale totale d’un ou plusieurs CDD consécutifs est au maximum de 18 mois.

Voici une liste de 14 motifs, tout à fait légaux, et qui ont chacun leurs règles, notamment celles du renouvellement :

  1. Remplacement d’un salarié en CDI pour la durée de l’absence du titulaire
  2. Relais entre deux CDI pour la durée de poste vacant
  3. Accroissement temporaire d’activité pour commande exceptionnelle à l’exportation
  4. Accroissement temporaire d’activité pour travaux urgents par mesures de sécurité
  5. Accroissement temporaire d’activité pour tâche occasionnelle, hors activité normale
  6. Accroissement temporaire d’activité autre
  7. Emploi saisonnier pour la durée de la saison
  8. Emploi temporaire d’usage pour une durée non prévue au contrat
  9. Mission effectuée à l’étranger
  10. Remplacement d’un salarié dont le départ précède la suppression de son poste
  11. Remplacement d’un salarié en CDI pour une durée prévue au contrat
  12. Relais entre deux CDI pour une durée prévue au contrat
  13. Emploi saisonnier pour une durée prévue au contrat
  14. Emploi temporaire d’usage pour une durée prévue au contrat

Source : L’Entreprise

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Employeur : Les aides à l’embauche d’un contrat en alternance
Les étapes du recrutement côté entrepreneur

Déclaration préalable à l’embauche : Mode d’emploi
Emploi franc : Définition et conditions
8 embauches sur 10 se font en CDD

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

Pour vous faciliter l’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Mauvaise réputation sur internet : C’est gênant quand on cherche un emploi
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Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute


Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

recherche de renseignements sur l'entreprise qui embaucheQue vous souhaitez répondre à une annonce ou envoyer une candidature spontanée, vous devez vous renseigner sur l’entreprise.

Lorsqu’une offre d’emploi est publiée, vous avez un bon nombre de renseignements sur l’entreprise qui recrute.
Le nombre d’informations est réduit lorsque l’annonce est passée par un intermédiaire, cabinet de recrutement ou autres entreprises d’intérim, par exemple.

Les informations sont plus nombreuses lorsque c’est l’employeur lui-même qui publie une offre d’emploi.

A l’inverse, en l’absence d’annonce, pour une candidature spontanée, aucune information préalable n’est disponible immédiatement.

De quelles informations avez-vous besoin ?

  • Le nom de l’entreprise
  • Son secteur d’activité
  • Sa taille, c’est-à-dire le nombre d’employés
  • Son appartenance à un Groupe
  • Le nombre et la position géographique de son siège et de ses éventuels établissements
  • Ses coordonnées, plus précisément l’adresse de l’établissement où envoyer sa candidature C’est-à-dire son adresse postale, son numéro de téléphone
  • La santé financière de l’entreprise, notamment son chiffre d’affaires et son évolution à la hausse ou à la baisse
  • Les produits ou/et les services qu’elle propose
  • Sa zone de chalandise : locale, régionale, nationale, internationale
  • Son historique, son âge
  • Son actualité du moment
  • La structure interne à l’entreprise, son organigramme
  • Le nom de ses dirigeants
  • Le nom de la personne à qui envoyer sa lettre de candidature, ainsi que son adresse mail
  • Son mode de fonctionnement interne, style de management, communication interne et externe
  • Ses besoins en personnel, principalement sur le poste que vous souhaitez occuper
  • Son mode de recrutement

Où chercher les informations dont vous avez besoin ?

En dehors de l’annonce, quand il y a une offre d’emploi, vous allez trouver des informations par les canaux suivants :

  • Auprès d’une ou plusieurs personnes qui connaissent l’entreprise, de préférence celles qui y travaillent ou qui y ont travaillé récemment. C’est ce qu’on appel son réseau.
  • Dans la Presse, surtout la Presse locale, qui relate des évènements liées à ou organisées par l’entreprise ou sur ses dirigeants
  • Par l’intermédiaire de la communication externe de l’entreprise, sa publicité, son activité évènementielle, ses produits et services, surtout quand il s’agit d’une entreprise qui possède un ou des établissements ouverts au public, magasin, administration, association, etc.
  • Sur Internet, devenu la première source d’information, en dehors de votre propre réseau de contacts personnels

La suite de cet article se trouve dans ce prochain article : La recherche d’information sur Internet.

Philippe Garin

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BYOD ou AVEC : Définition et limites


BYOD ou AVEC : Définition et limites

appareils mobilesBYOD est un acronyme anglais : « Bring your own device« . Son pendant français est AVEC : « Apportez votre équipement de communication« .

Qu’il soit en anglais ou en français, il s’agit d’un phénomène qui a pris de plus en plus d’ampleur dans le monde du travail.

Côté entreprise

La loi oblige les entreprises à mettre des outils professionnels à la disposition de leurs salariés pour leur permettre d’exécuter leurs tâches.

C’est ainsi que les outils informatiques, matériels et logiciels, sont présents dans les entreprises. Elles achètent ou louent PC, fixes ou/et portables, tablettes et autres matériels, ainsi que des logiciels qu’elles développent ou font développer, ou encore qu’elles payent pour avoir le droit d’en disposer et qui sont programmés par d’autres entreprises.

Changer un PC, une tablette, un smartphone pour du matériel plus récent, changer un logiciel pour une version plus performante ou encore changer de logiciel pour prendre celui d’un autre fournisseur, sont des sources d’investissement important financièrement pour une entreprise pour des raisons de volumes.

Côté salarié

Les particuliers, depuis que les coûts des matériels sont devenus abordables, pour la majorité d’entre nous, ont aussi leurs propres matériels et logiciels à la maison, pour leurs activités personnelles et privées. Ces smartphones, tablettes ou PC, sont parfois plus puissants et plus récents que ceux utilisés dans le cadre de l’entreprise. Parfois, ce sont les logiciels qui sont plus récents, plus performants.

Le même logiciel ou la même version de logiciel permet d’accéder aux informations numérisées d’entreprise d’une manière uniforme et contrôlée. La rigidité de l’imposition d’avoir tous la même version au travail est moins forte, tout au moins pour des logiciels de type bureautique.

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Les limites du BOYD

Ce qui, en apparence, est un gain pour l’employeur et pour le salarié, s’avère contenir des inconvénients importants.

Des données concernant l’activité de l’entreprise se trouve sur le matériel personnel des salariés, d’où un risque très important de fuite d’informations, en cas de vol, d’une protection informatique insuffisante ou, tout simplement, d’une malveillance du salarié.

Il est impossible au service informatique interne d’assurer la maintenance, pour cause de connaissances incomplètes ou absences. Il ne peut assurer la sauvegarde des données présentes sur le disque dur du matériel du salarié.

Un salarié mal ordonné risque de stocker les informations personnelles et les informations professionnelles ensemble et donc de les mélanger.

Le niveau de protection des données est fortement abaissé, même si le service informatique interne à l’entreprise prend en charge et installe des logiciels de sécurité sur le matériel du salarié.

La compatibilité des logiciels entre eux est loin d’être évidente. Des ressources internes, des systèmes différents impliquent un fonctionnement sans faille entre les logiciels.

D’autres limites existent : déontologique, juridique, de sécurité, organisationnelle, etc.

À chaque entreprise de décider si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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