Récapitulatif 2020 Management


Récapitulatif 2020 Management

Management

Avec le changement d’orientation de mon blog pour se concentrer vers trois catégories d’articles, viennent de nouvelles listes récapitulatives.

La fréquence de publication est passée de 3 à 1 article par semaine, depuis le 1er juillet 2020.
Depuis le 1er janvier 2020, 16 nouveaux articles ont été publiés dans cette catégorie.

Si vous souhaitez me faire part de sujets à traiter, que vous désirez voir développer, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Tous les liens sont regroupés dans la page : Management

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Les articles :

Conditions de travail
Différences entre Voiture de fonction et Voiture de service
Une baie de serveurs dans l’Open space : Cohabitation difficile
Juridique : La pause déjeuner
7 conseils pour agir sans stress
Baisse du salaire pour cause de crise économique

Diriger
Les 12 caractéristiques du meneur et du suiveur
2020 : Le nouveau statut « cadre »

Encadrer
Les accords toltèques : Explications

Entreprise
Le rôle de la commission départementale de conciliation

Motiver
Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place

Planification
4 Principes de base pour planifier ses actions
Calendrier scolaire 2020 2021
Calendrier 2021 : Les jours fériés et les ponts

Productivité
Une productivité d’enfer par la méthode des 2 listes de Warren Buffet
Comment mesurer l’efficacité des mesures prises contre les non-conformités ?

Sécurité
Les 6 catégories de facteurs de risques psychosociaux

Pour en savoir plus :

Tous les billets de cette catégorie sont listés dans la page Management

Sans oublier les sondages

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Baisse du salaire pour cause de crise économique


Licenciement ou baisse du salaire

Les entreprises et les salariés sont bien malmenés pendant les périodes de crise économique.

Comme le Monde est devenu un immense village, tout le monde est touché.
Plus question de s’exiler pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Elle est aussi sèche que chez nous, et peu importe où se trouve ce chez nous.

crise économiqueEn France, certains chefs d’entreprise pose un presque ultimatum à leurs salariés : un choix cornélien entre perdre son emploi et perdre une partie de son salaire.

Faisons le point sur les possibilités légales de cette baisse de salaire.

1 Pas de baisse sans accord du salarié

Le salaire est un des éléments de base du contrat de travail. A ce titre, il est obligatoire d’avoir l’accord du salarié avant toute modification du contrat.
Tous les autres éléments constitutifs de la rémunération qui se trouvent dans le contrat de travail sont soumis aussi à accord du salarié avant modification.

Si le salarié peut refuser un changement à la baisse de son salaire, les éléments de sa rémunération qui en sont exclus, eux, peuvent être revu à la baisse.
Ce peut être des primes exceptionnelles, 13ème mois définis par une habitude maison ou un accord d’entreprise.

Dans ce dernier cas, c’est l’accord qui doit être préalablement revu.
Il concerne l’ensemble des salariés et non plus chacun d’eux.

Entre les éléments de salaire inclus dans le contrat de travail, intouchables individuellement, et un accord d’entreprise, révisable, il existe aussi des revenus variables selon les résultats de l’entreprise.

Là, le salaire est revu à la baisse quand les résultats attendus sont inférieurs aux attentes.
C’est ainsi qu’une baisse du chiffre d’affaires induit une baisse de la prime accordée à un commercial et basée sur le CA.

2 Et les raisons économiques valables

En cas de crise grave, l’employeur a le droit de proposer une baisse de salaire, à titre exceptionnel.

indemnités versées en cas de licenciement économiqueEn cas de refus du salarié, celui-ci fait alors l’objet d’une procédure de licenciement économique, pour cause réelle et sérieuse. Les articles du Code du Travail L 1322-6 et L 1233-3 décrivent cette procédure.

Les causes indiquées dans la loi sont les suivantes :

« 1° A des difficultés économiques caractérisées soit par l’évolution significative d’au moins un indicateur économique tel qu’une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires, des pertes d’exploitation ou une dégradation de la trésorerie ou de l’excédent brut d’exploitation, soit par tout autre élément de nature à justifier de ces difficultés.

Une baisse significative des commandes ou du chiffre d’affaires est constituée dès lors que la durée de cette baisse est, en comparaison avec la même période de l’année précédente, au moins égale à :

  1. a) Un trimestre pour une entreprise de moins de onze salariés ;
  2. b) Deux trimestres consécutifs pour une entreprise d’au moins onze salariés et de moins de cinquante salariés ;
  3. c) Trois trimestres consécutifs pour une entreprise d’au moins cinquante salariés et de moins de trois cents salariés ;
  4. d) Quatre trimestres consécutifs pour une entreprise de trois cents salariés et plus ;

2° A des mutations technologiques ;

3° A une réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité ;

4° A la cessation d’activité de l’entreprise ».

3 L’accord de performance collective

apc accord de performance collectiveDepuis 2017, l’accord de performance collective ou APC est un accord d’entreprise qui autorise les parties à modifier les contrats de travail, donc le salaire de base et autres éléments de la rémunération contenus dans ces contrats, sans descendre toutefois au-dessous du SMIC et des salaires minima conventionnels.

4 Le chômage partiel

Le chômage partiel a pour but de soulager financièrement l’entreprise tout en conservant ses salariés dans les effectifs. En contrepartie, les salariés concernés travaillent moins, voire pas du tout durant la période de chômage partiel.

Il leur est interdit de travailler pour un autre employeur durant cette même période.

Source : Cadremploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Crise : Quelques conseils pour une entreprise
Salarié protégé : Comment le devenir
Télétravail : La Loi Warsmann adoptée le 29 février 2012

Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence : Définitions

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ATS ou Logiciel de recrutement : Les 12 fonctionnalités indispensables


Pourquoi les entreprises qui recrutent s’équipent en ATS

Dans tout processus de recrutement, la partie administrative interne à l’organisation est fastidieuse et chronophage.

A l’ère du numérique, les services RH et les spécialistes du recrutement utilisent de plus en plus des logiciels spécifiques à leur métier pour gagner du temps.
Plus ils ont de recrutements, plus le besoin d’informatisation se fait sentir.

Bien que les chiffres suivants datent de 2016, ils sont éloquents :

taux d'équipement en logiciel de recrutement ATS par taille d'entreprisesSource : Cadremploi

C’est quoi un ATS

L’Applicant Tracking System, ou, ATS ; est un logiciel qui aide à gérer le processus de recrutement dans les entreprises.

Que permet un ATS ?

Il y a de multiples logiciels donc chacun apporte des fonctionnalités, plus ou moins, complètes.

Toutefois, ils contiennent ou devraient contenir, les fonctionnalités suivantes :

  1. Rédiger ses offres d’emploi, seul ou à plusieurs
     
  2. Diffuser en une fois sur une sélection ou pré-sélection des environ 700 sites d’emploi en France, y compris sur son propre site
     
  3. Recueillir les CV et Lettres de candidature (de motivation), en réponse à annonce, dans son propre site ou à partir d’un site d’emploi, appelé aussi Jobboard, extérieur, ou en spontané
     
  4. Enregistrer CV et LM, les classer selon ses propres critères et les retrouver facilement, repérer et fusionner les doublons
     
  5. Traiter et gérer les candidatures, avec attribution d’un statut selon leur intérêt et à date
     
  6. Sélectionner les profils qui sont le plus en adéquation avec le besoin, selon des critères internes ou via un moteur de recherche sémantique
    moteur de recherche sémantique
  7. Effectuer des recherches sur les réseaux sociaux et, plus généralement via les grands moteurs de recherche, pour toucher les 8 profils sur 10 qui sont « seulement » à l’écoute du marché de l’emploi et qui ne postulent pas
     
  8. Répondre automatiquement aux candidats écartés
     
  9. Planifier les contacts avec les candidats
     
  10. Enregistrer les notes diverses sur le CV, la Lettre de motivation ou prises durant l’entretien et après, y compris vocales ou par vidéo
     
  11. Partager les dossiers des candidats avec toutes les personnes impliquées dans le recrutement, en interne ou externes (client) à l’entreprise
     
  12. Gérer les cooptations de nouveaux profils par le personnel interne avec récompense à la clé, surtout que les « cooptés » restent en moyenne 3 ans en entreprise contre 14 mois des « recrutés via un site d’emploi », selon le livre blanc The social referral de Bill Booman

Comme vous pouvez le constater les petits robots qui traquent les CV en ligne sont une des fonctionnalités d’un ATS.

Certains se contentent de chercher exactement les mots-clés saisis, d’autres utilisent des dictionnaire de synonymes et d’équivalence pour être sûr de trouver tous les CV compatibles avec les mots-clés saisis.

Bonne chasse et bon recrutement !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !
Recrutement : Diminuer le stress du recruteur
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche
Contrôle de référence, côté recruteur

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Les 12 caractéristiques du meneur et du suiveur


Êtes-vous meneur ou suiveur ?

Dans toute organisation, deux grandes catégories d’individus se côtoient : Les meneurs et les suiveurs.

Les premiers occupent les premiers rangs dans la hiérarchie ou, lorsqu’ils se trouvent à un rang inférieur, ils se font suffisamment remarquer et progressent plus vite.

Les suiveurs préfèrent vivre en exécutant leur travail de leur mieux et en suivant les directives fixées par les meneurs.

meneur suiveur Francis BlancheEt vous, êtes-vous plus meneur que suiveur ou plus suiveur que meneur ?

Voyons ensemble les caractéristiques de l’un et de l’autre pour vous aiguiller.

1. « Jusqu’à » ou « À partir de »

Le suiveur travaille à l’intérieur du cadre de ses responsabilités et de ses horaires, sans jamais aller au-delà.

Le meneur voit son poste comme un tremplin pour montrer sa valeur et son potentiel.

2. « Perso » ou « Équipier »

Le suiveur craint celles et ceux qui sont meilleur(e)s que lui.

Le meneur s’appuie sur le travail de collègues compétents.

3. « Limites » et « Possibilités »

Le suiveur voit d’abord les limites et les problèmes

Le meneur voit les possibilités et les solutions.

4. « Statu quo » ou « Progrès »

Le suiveur préfère son cadre familier avec le moins de changement possible.

Le meneur cherche à progresser, lui et les autres.

5. « Pas d’initiative » ou « Décide et agit »

Le suiveur a craint de prendre des initiatives et de se tromper.

Le meneur accepte les risques et les succès de ses initiatives.

vol d'oies en V un meneur des suiveurs6. « Pas moi » ou « moi »

Le suiveur se dédouane des erreurs, surtout des siennes.

Le meneur assume ses erreurs et en tire les enseignements pour éviter de les reproduire.

7. « Abandon » ou « Persévérance »

Le suiveur préfère tout abandonner dès le premier obstacle.

Le meneur considère l’obstacle comme un défi et persévère jusqu’à sa disparition.

8. « Ambition » ou  « Humilité »

Le suiveur est un ambitieux frustré.

Le meneur fait preuve d’humilité.

9. « Motivation externe » ou « Motivation interne »

Le suiveur a besoin d’être motivé par des perspectives d’une promotion ou d’une augmentation.

Le meneur est motivé par son travail et continue sans attendre de récompenses.

10. « Paraître » ou « Être »

Le suiveur aime son titre qu’il considère comme un dû.

Le meneur sait ce qu’il vaut et prend en compte ce que valent les autres.

11. « Moi » ou « Nous »

Le suiveur fait son travail avant tout, sans trop se préoccuper de celui des autres.

Le meneur contribue au travail en équipe à la mesure de ses compétences.

12. « Je sais » ou « J’apprends »

Le suiveur reste au niveau de ce qu’il sait. Il se considère comme infaillible et compétent

Le meneur apprend des autres pour s’améliorer et progresser.

Conclusion

Après de très court panorama des caractéristiques du suiveur et du meneur, sur les 12 points, combien vous ressemblent ?

Les deux profils ont leur place dans la société. Si tout le monde était suiveur ou meneur, la vie serait impossible.

Les meneurs tirent et les suiveurs poussent.
Chacun contribue au succès raisonné au travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Manager une équipe, c’est en être le coordinateur
Celui qui ne change pas …
Les 10 clés du changement

Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif
Carrière : Cinq conseils pour booster votre carrière
Bien diriger : Les recettes de six grands patrons

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Ex-chef d’entreprise : 8 conseils pour rassurer le recruteur


Ancien chef d’entreprise en recherche d’emploi : 8 conseils pour rassurer

Dépôt de bilan, faillite, établissement fermé par décision politique ou juridique, absorption par un concurrent. Les motifs de fermer son entreprise sont nombreux.

Si moins de 50% des anciens entrepreneurs conservent l’idée de recréer une entreprise, ils doivent, souvent, comme les autres, rechercher un emploi pour se refaire une santé financière.

embaucher un ancien chef d'entrepriseL’ancien chef d’entreprise se trouve confronter à un accueil des plus circonspects. Il a besoin de rassurer, encore plus qu’un cadre ordinaire, les recruteurs.

Voici les principaux points sur lesquels le recruteur a besoin d’être rassuré.

1. La page est-t-elle tournée ? Le deuil de votre entreprise est-il terminé ?

Si votre esprit est toujours plein de rancœur d’avoir perdu votre entreprise, il vous sera difficile de vous sentir à l’aise dans un rôle différent.

En conservant le passé en tête, la place pour le futur s’en trouve réduite à l’essentiel. Or, le recruteur s’attend à ce que vous soyez prêt (e), tout simplement.

2. Qu’avez-vous retenu de votre expérience d’entrepreneur ?

Comme toute expérience, cette période d’entreprenariat vous a apporté de nouvelles compétences, une vision plus large que celle d’un salarié, fut-il cadre supérieur.

Avoir le point de vue d’un chef d’entreprise vous permet de comprendre plus rapidement les préoccupations de votre futur « patron ».

vision 6 mots en français

3. Saurez-vous rester à votre place ?

Le revers de la médaille est que vous étiez le décideur de tout ce qui concernait votre ancienne entreprise.

En (re)-devenant salarié, plus d’une décision vous échappera, puisqu’elles sont du ressort de votre future hiérarchie.

La tentation sera grande de vous exprimer, de donner des conseils ou de critiquer une décision parce que vous auriez agi différemment.

Vous devrez accepter un mode de fonctionnement, un style de management, décidés par d’autres que par vous. Redescendez sur terre, et promettez la fidélité.

Veuillez à bien faire comprendre que vous êtes là pour travailler en suggérant des améliorations et en acceptant les décisions.

4. Apporterez-vous des innovations ?

Les situations que vous avez rencontrées en tant que chef d’entreprise vous ont appris la réactivité et la créativité. Vous avez fait face à des défis et votre imagination a compensé les connaissances qui vous manquaient avant de vous lancer dans l’entreprenariat.

sortir du cadre flèche bleueVotre atout est de faire comprendre au recruteur que vous êtes prêt (e) à « sortir du cadre » pour faire profiter votre futur employeur de votre expérience, sous réserve qu’il vous fasse confiance.

5. Êtes-vous capable de tout faire ?

Généralement, un chef d’entreprise a un point fort parmi tous les domaines d’une entreprise. Il est à même de s’épanouir dans son domaine de prédilection.

Cependant, un ancien entrepreneur est aussi polyvalent. En dehors de sa préférence, il est capable de se sentir à l’aise dans d’autres domaines et sa capacité à s’intéresser aux divers départements de la nouvelle structure, le rend précieux pour son futur employeur.

6. Vous ennuierez-vous ?

Plus la future entreprise est grande et plus les salariés sont spécialisés. A contrario, plus les cadres ont de chemin pour parvenir à un poste à la hauteur de leurs capacités et envies.

L’ennui peut venir si vous vous sentez enfermé dans un rôle que vous estimez inadéquat, tout de suite ou après avoir fait le tour de vos limites de responsabilité.

le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre Victor HugoLe choix de votre future structure dépend aussi de sa taille et du périmètre d’actions et de responsabilité. Aussi, avant de postuler, tenez compte de ce critère. Puis, rassurez le recruteur en expliquant votre choix.

7. Êtes-vous capable de travailler en équipe ?

Un chef d’entreprise est seul. Seul au sommet de son organisation.

Un salarié est toujours accompagné d’une équipe ou fait partie d’une équipe, même dans le premier cercle du dirigeant.

Il est donc important pour convaincre le recruteur de lui rappeler que les interactions personnelles avec votre entourage ont toujours existées, ne serait-ce qu’avec vos anciens clients, fournisseurs, partenaires, et peut-être vos collaborateurs, si vous en aviez.

8. avez-vous envie de repartir en entreprenariat ?

La perte de sa propre entreprise est toujours un traumatisme. Elle est souvent perçue comme un échec. Intrinsèquement, c’est vrai. Cependant, plus de 40% des anciens chefs d’entreprise en envie de se relancer dans l’aventure.

Que ce soit votre cas ou que vous préféré rester salarié, il est évident que le recruteur va vous sonder pour le savoir.

Il vous faut donc lui signaler que vous resterez suffisamment longtemps dans l’entreprise, pour que son investissement dans votre embauche lui sera profitable.

La fidélité et la durée de votre présence et de vos actions au sein de votre nouvelle structure sera plus longue que celle d’autres salariés qui chercheront, peut-être, à quitter l’entreprise pour des raisons différentes.

allégeance fidélité hommageVous avez la pratique et une similarité de pensée que votre futur chef d’entreprise, ce qui vous rend plus enclin à le respecter et à travailler pour lui.

Conclusion

Votre attitude en entretien d’embauche va conditionner, plus que tout autre, la réussite de la recherche d’emploi d’un ex-chef d’entreprise ayant perdu son entreprise.

Mettez bien en avant vos motivations, plus importantes pour vous que pour un autre candidat, qui aura, lui, à convaincre plus par ses compétences.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Convaincre après une reconversion
Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste

Portage salarial : Mode d’emploi
Le Médiateur des entreprises : Qui, Pourquoi, Où ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

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Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts


Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts

Anticiper les réponses aux questions du recruteur fait partie du processus de recherche d’emploi.

Comme la question des points forts est toujours évoquée en entretien d’embauche, il est intéressant de citer des qualités parmi celles qui font de vous un futur collaborateur précieux et incontournable.

incontournable pont des soupirsDe plus en plus, l’anticipation à cette question se traduit par une liste de softs skills et de savoir-être dans une rubrique à part sur le CV. Les mots sont variables, les idées demeurent.

Chacune de ses 5 qualités principales en amènent d’autres. Le choix des mots est donc plus étendu et de loin. Voici de quoi les comprendre.

1. L’adaptation

L’adaptation est une qualité qui vous permet de vous intégrer rapidement à l’équipe en place.

adaptation incontournableElle implique l’usage d’autres qualités :

L’écoute, qui est la capacité de laisser l’autre parler

L’attention ou la concentration, pour fixer son esprit sur ce que vous faites, dites, écouter

La mémorisation, qui permet de retenir les nouvelles notions, les noms, les méthodes, les outils, etc.

La capacité à faire face à l’imprévu et proposer des solutions

L’apprentissage, la remise en question d’anciens savoirs au profit de nouveaux acquis par des nouvelles formations ou autoformations

2 La fidélité

La fidélité est une forme de confiance mutuelle entre le (la) salarié (e) et le chef d’entreprise.

La durée d’occupation d’un poste est indépendante de la fidélité dans la mesure où l’on peut rester pour d’autres raisons. Cependant, c’est un signe de stabilité, toujours recherchée par les responsables.

fidélité à son entrepriseC’est l’intégrité, l’honnêteté et la fiabilité du collaborateur qui amènent le chef à faire confiance. Réciproquement, le (la) salarié (e) sera d’autant plus fidèle que les marques d’appréciation positives et de confiance lui sont données par ses chefs.

La parole et les actes des uns et des autres rendent la collaboration fructueuse pour chacun.

Une recommandation positive de son ancien employeur lors d’une séparation sera toujours d’un bon effet auprès du futur employeur.

3. L’esprit d’équipe

Bien que souvent évoquer sur un CV ou dans un entretien d’embauche, l’esprit d’équipe est une qualité qui se démontre par les actes.

Sur un CV, l’esprit d’équipe se traduit dans les réalisations et dans les centres d’intérêt.

esprit d'équipeLe succès obtenu à plusieurs permet de valoriser sa participation au groupe. Un faux-pas d’un membre de l’équipe est rattrapé par les autres. L’efficacité et la qualité au travail s’en trouve renforcées et le collaborateur corrige ses faiblesses.

De même, faire partie d’un groupe sportif ou musical ou avoir un engagement de bénévole dans une association sont des marques de l’esprit d’équipe.

La bonne ambiance au sein d’une équipe, l’harmonie et le respect mutuel sont des facteurs favorables aux yeux dans une candidature

4. Le dépassement

Quand l’employeur définit les savoir-faire qu’il attend de son (sa) futur (e) collaborateur (trice), il cherche aussi quelqu’un qui puisse compléter une équipe et pallier à ses propres lacunes.

C’est pourquoi, s’il reste le décideur, il attend des propositions d’améliorations ou de développement de la part de ses collaborateurs.

dépassement de soiAvoir le sens de l’initiative et la confiance en un responsable à l’écoute des propositions entraîne une plus grande autonomie du collaborateur. Cette autonomie lui permet de gagner en influence au sein de son équipe.

La réactivité et l’anticipation sont deux qualités bien appréciées.

La curiosité et la recherche de progression personnelles du futur salarié sont aussi des atouts pour l’employeur, le prochain autant que l’actuel.

Le dépassement du cadre strict de la description de poste par les réalisations bien décrites dans un CV et bien expliquées sur sa lettre de motivation et dans le discours en entretien d’embauche va fortement et positivement impressionné le recruteur.

5. L’implication

L’implication du salarié pour son entreprise va au-delà de la motivation attendue par le futur employeur.

Montrer par ses actes, son sourire, son discours positif rend le collaborateur plus sympathique.

implication motivéeS’impliquer, c’est s’engager avec enthousiasme. La passion pour un projet amène le collaborateur à vouloir la réussite de ce qu’il entreprend au sein de l’organisation.

L’implication pour son entreprise amène à améliorer les conditions de travail, l’efficacité des autres collaborateurs, la reconnaissance du travail effectué, l’amélioration des pratiques au sein de l’organisation.

Un salarié impliqué dans le succès de son entreprise sera précieux pour son futur patron.

Conclusion

Dans une recherche d’emploi, il est important de démontrer au futur employeur les avantages et les bénéfices qu’il peut tirer d’une collaboration avec son (sa) futur (e) salarié (e)

Le savoir-faire et le savoir sont indispensables lors d’un recrutement.

Les qualités personnelles et comportementales peuvent pallier à certains manques du (de la) candidat (e). Les 5 qualités décrites ici sont bien des incontournables à prouver pour se distinguer des autres candidats et être retenu par le recruteur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Quels Points faibles mettre dans une lettre de motivation ?
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question en entretien d’embauche

Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Et vos points faibles ?
Pourquoi les recruteurs intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être

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Les meilleurs mois pour postuler sont


Courbe de saisonnalité des offres d’emploi

courbes annuelles des saisonnalités de la parution des offres d'emploi sur le site de Pôle emploi

L’origine des nombres et courbes

L’INSEE et la DARES sont les deux organismes qui fournissent des statistiques.

L’Institut national de la statistique et des études économiques sur un peu de tout, après une récolte d’informations de tous genres.

La Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques sur l’emploi et la vie économique de la France.

Hélas,comme souvent, les compilations des données sont fournies avec des années de retard.
Elles donnent beaucoup d’informations groupées par trimestre, année, ou détaillées sur une région ou des catégories socio-professionnelles.

C’est pourquoi, ce sont les statistiques de Pôle emploi qui ont servies à cet article.

Qu’est-ce qu’une courbe de saisonnalité ?

Une courbe de saisonnalité donne l’importance de chaque mois dans l’année.

Si tous les mois étaient égaux, chacun d’eux représenterait 100% / 12 = 8,33% de l’année. Or, certains mois sont plus propices à l’embauche.

courbe de saisonnalité plate

courbe de saisonnalité plate

Faisons une analyse avec les chiffres fournis par Pôle emploi sur la parution des offres d’emploi.

Le nombre d’offres d’emploi

Le nombre d’offres d’emploi est connu, mois par mois, depuis des années.
Nous nous limiterons aux années 2015 à 2019.

nb d'offres d'emploi parues sur le site de Pôle emploi 2015 à 2019

Bien que le nombre d’offres d’emploi et le nombre d’embauches soient bien deux nombres différents, les courbes de saisonnalité se rapprochent dans la mesure où l’on considère qu’un à deux mois sont nécessaires entre la parution de l’offre et la signature du contrat de travail.

Les chiffres de déclarations préalables à l’embauche ou DPAE seraient plus probants, seulement certaines restrictions entrent en ligne de compte pour éviter de compter celles qui débouchent dans une impasse ou dont le contrat de travail dure moins d’un mois.

Représentativité des mois

Certains facteurs poussent les chefs d’entreprise à lancer des recrutements à certains moments de l’année plus que d’autres.

représentativité des mois de parution d'offres d'emploi sur le site de Pôle emploi de 2015 à 2019Par exemple, les annonces pour les jobs d’été paraissent généralement en mars, celles pour le besoin de main d’oeuvre dans les magasins à Noël sont visibles à partir de septembre.
C’est le même phénomène pour l’ensemble des emplois saisonniers : vendanges, cueillettes, moissons, périodes touristiques, etc.

Les meilleurs mois pour postuler

Sur le tableau précédent, nous voyons nettement que les plus forts taux d’offres d’emploi varient d’une année sur l’autre.

Ceci est dû à des mécanismes généraux de bonne ou de mauvaise santé de l’économie dans sa globalité, ainsi que des facteurs d’incertitude des chefs d’entreprise quant aux mesures qu’un nouveau gouvernement prend à son arrivée.

Ce fût le cas en 2017, année d’élection du Président de la République française et des députés.
Le nombre d’offres publiées a été plus important après les résultats de ces élections.

Globalement, Mars, Juillet et Septembre sont les mois les plus forts de l’année.
Octobre est le prolongation de septembre.
Mars et septembre sont influencés par les emplois saisonniers.

Juillet est quasiment toujours le meilleur mois de l’année.
Les chefs d’entreprises veulent savoir avec qui ils vont démarrer la rentrée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en (s)avoir plus :

En complément :

Postuler avec une candidature spontanée
Chercher une offre d’emploi avec Google
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces

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Des milliers et des milliers d’offres d’emploi via l’annuaire de ce blog


Des offres par dizaines, centaines, milliers, centaines de milliers

Quand on est à la recherche d’un emploi, de nombreuses sources d’informations existent sur la Toile.

Bien que votre propre réseau soit la principale source qui vous permette de connaître les opportunités de retrouver un emploi, il est pratique d’avoir un annuaire où des centaines de sites sont répertoriés.

Pour vous aider

Le Blog de Philippe Garin vous rend ce service avec la page Annuaires.

menu du Blog de Philippe Garin avec annuairesTrouvez l’offre qui vous convient parmi le millier de sites qui proposent des offres d’emploi.

La restructuration de ce blog se poursuit.

Vous y trouvez la page Annuaires qui regroupe trois annuaires :

  • Des entreprises qui proposent des offres d’emploi pour leurs propres besoins
  • Des sites d’offres d’emploi, de stages, de missions, de provenance diverses : Jobs boards généralistes ou spécialisés, Presse, Sites institutionnels, Cabinets de recrutement, etc.
  • Des sites d’informations sur l’Emploi ou la formation

Aidez-vous et les autres

Les sites évoluent sans cesse.Les URL changent

Les organisations changent. Des entreprises apparaissent ou disparaissent, ou créent de nouveaux sites, notamment spécifiques à leur recrutement.

Il est important de conserver des annuaires constamment à jour, avec des liens toujours « vivants ».

me contacter

Votre collaboration est indispensable pour maintenir ces annuaires et signaler d’éventuelles anomalies.

De même, vos propositions de sites d’emploi ou d’informations sur l’emploi sont les bienvenues.

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Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en (s)avoir plus :

En complément :

Recherche d’emploi efficace 1/2 : Bien se préparer
Chercher une offre d’emploi avec Google
Se renseigner pour une candidature spontanée

Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles
Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs
Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi

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Fiche de paie d’un salarié en intérim : Que contient-elle ?


Les particularités du bulletin de salaire en intérim

Après vous êtes inscrit dans une agence d’emploi temporaire, vous voici appelé pour une mission.

Quelle que soit la durée de votre mission, vous avez droit à un bulletin de salaire.

bulletin de salaire 1908

Ce bulletin contient les mêmes éléments qu’une fiche de paye d’un salarié à temps partiel ou à temps complet, en CDD ou en CDI, c’est-à-dire exactement les mêmes informations et les mêmes calculs de salaire brut, salaire net, salaire net fiscal, ainsi que les diverses cotisations salariales.

Néanmoins, d’autres informations entrent dans le calcul du net à payer et apparaissent sur le bulletin de salaire.

Les primes et les frais

Au salaire de base, s’ajoutent les primes propres à l’entreprise, comme les congés, le 13ème mois, etc.

De même que les primes liées au poste de travail, comme les primes de risques, de panier, de froid, etc.

Également, on trouve les primes de résultat.

Les frais de repas et/ou les frais de transport sont également remboursés, toujours selon le barème de l’entreprise.

Sont exclues les primes réservées aux salariés comme l’intéressement et la participation.

Les indemnités spécifiques

Deux indemnités sont versées au salarié intérimaire, avec certaines restrictions.
Il s’agit de l’indemnité de fin de mission et l’indemnité compensatrice de congés payés

L’indemnité de fin de mission

Sur le dernier bulletin de la période de la mission, qui correspond au solde de tout compte, l’indemnité de fin mission est de 10% du salaire brut perçu sur la période de la mission.

Cette indemnité a pour but de compenser la précarité de l’emploi.

Attention, Cette prime est perdue dans les cas suivants :

  • Embauche en CDI de l’intérimaire à l’issue de la mission, par l’entreprise cliente bénéficiaire de la mission
  • Rupture du contrat de travail avec l’entreprise de travail temporaire pour faute grave ou à l’initiative du salarié intérimaire
  • Refus de respecter les règles de fonctionnement prévues au contrat de travail

L’indemnité compensatrice de congés payés

Comme le salarié intérimaire doit respecter l’organisation de l’entreprise cliente, il lui est impossible de prendre les congés auxquels il a droit durant sa mission.

C’est pourquoi, son dernier bulletin de salaire contient une indemnité compensatrice de congés payés dont le montant correspond aussi à 10% du salaire brut de l’ensemble de la période de la mission.

Cette indemnité est versée dans tous les cas, au contraire de l’indemnité de fin de mission qui est soumise à conditions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages
Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres

Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Le PEC : Une aide financière  pour recruter une personne en situation de handicap

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 20 Emploi
Récapitulatif 20 Juridique

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Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence
Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre confiance en soi
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

Les critères de sélection des candidats et des recruteurs
Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions

Autres Emploi :

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Sondage : Les priorités des fonctions RH à court terme


Sondage : Les priorités des fonctions RH

Le travail des professionnels des Ressources Humaines évolue de plus en plus vite.

Il doit tenir compte des évolutions des mentalités autant que des conditions de travail et des aspirations des dirigeants d’entreprise, des salariés et des candidats à l’embauche.

ressources humaines assemblée générale

Déjà, la législation a changée avec l’arrivée de la « Loi Travail », depuis 2017.

C’est pourquoi, ce sondage a pour but d’aider à développer ces sujets dans de futurs articles.

Sondage

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Sondage sur les préjugés sexistes au travail
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Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

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La philosophie Star Trek
Les accords toltèques : Explications
Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Choix de projets Méthode de la moyenne pondérée
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

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5 astuces pour attirer les recruteurs sur votre profil LinkedIn


Être visible sur LinkedIn pour être recruté

Le réseau social LinkedIn est surnommé « le réseau des pros ».
Par l’usage, ce concurrent de Viadeo, a pris beaucoup d’avance qu’il attire les chefs d’entreprise, les influenceurs, les recruteurs et les demandeurs d’emploi, notamment.

profil linkedin de Philippe Garin

Pour trouver un emploi, de nombreuses méthodes existent.

Celle qui consiste à utiliser les réseaux sociaux avec le plus de chances de trouver l’emploi de ses rêves est une variante de l’utilisation de son réseau personnel.

Entre 2/3 et ¾ des emplois sont trouvés par son réseau, c’est-à-dire le bouche-à-oreille.

À l’heure d’Internet, avoir un profil sur LinkedIn permet d’agrandir son réseau.

Voici 5 astuces pour se faire voir.

1 Avoir un profil attirant

Et complet.

Mettez un bandeau à la place de l’image de fond standard de LinkedIn

Mettez une photo où vous avez tenue et attitude professionnelles, où vous souriez et qui permet de voir votre visage.
Une photo récente, prise par un photographe professionnel, augmente considérablement votre attractivité

Le pavé Info est celui dans lequel vous vous présentez. Autant y écrire une présentation originale, courte et complète de ce que vous proposez, de que vous apportez, des bénéfices qui pourrait tirer votre futur employeur en faisant appel à vos talents.

C’est là que vous pouvez lier votre CV ainsi téléchargeable.

Votre profil gagne en visibilité lorsque vous remplissez un maximum de rubriques :
Du parcours professionnel aux compétences, en passant par le bénévolat ou les centres d’intérêt.

2 Recevoir et donner des recommandations

Plus les visiteurs de votre profil rédigent une recommandation, plus le recruteur est intéressé à les lire.

Les recommandations peuvent être spontanées ou sollicitées par vous.
Un échange de recommandations est souvent le meilleur moyen de profiter de son réseau

3 Écrire des posts

Un article, court, est appelé post.

En publiant des posts sur votre profil, vous montrez que votre compte est vivant.

Inspirez-vous de votre expérience pour montrer votre savoir-faire.

Incluez des hashtags dans vos posts pour créer une communauté susceptible de vous transmettre des informations sur les besoins de recrutement d’entreprise en rapport avec vos compétences.

Incluez des liens dans vos posts pour diriger le lecteur vers votre profil et d’autres articles que vous avez déjà écrit.

4 Participer à des groupes

En marge des hashtags, il existe de très nombreux groupes aux intérêts divers.

Participer à l’animation de groupes est une autre manière d’être au contact de personnes qui ainsi voit ce dont vous êtes capable, quelles sont vos opinions et vos méthodes d’analyse ou de diffusion d’informations.

5 Agrandir le nombre de contacts

Plus vous commenterez des articles d’autres personnes, plus vous serez visible.

Demandez de faire partie des contacts des personnes qui vous intéressent :

  • Recruteurs potentiels
  • Employeurs ou décideurs dans les entreprises
  • Spécialistes de domaines qui vous intéressent, surtout si vous envisagez une reconversion
  • Anciens salariés ou actuels salariés d’une entreprise pour apprendre comment est l’ambiance ou les conditions de travail dans son fonctionnement

Visitez les profils de ces personnes. Écrivez-leur pour vous faire connaître.
Incitez-les à venir voir votre profil.

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Pour en savoir plus :

En complément :

4 bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi
Pourquoi mon CV sur les Réseaux ne marche pas ?
Préparation à un entretien de Réseau Social

Postuler avec une candidature spontanée
Forum de l’emploi : Des opportunités inattendues aussi
Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

Autres Emploi :

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Les tests de recrutement : Lesquels ?


Les tests de recrutement

Quand on est recruteur, il est difficile de trouver le candidat idéal pour le poste à pourvoir.

Les candidats sont de mieux en mieux préparés.

Ils assistent à des ateliers organisés par Pôle emploi, l’APEC ou des associations en faveur des chômeurs.

Ils bénéficient de conseils multiples sur Internet, dont ce blog.

test de Rorschach numéro 10

test de Rorschach numéro 10

De multiples sites d’emploi, les jobboards, diffusent des milliers d’offres d’emploi tous les jours.

De trop nombreux CV contiennent de fausses informations, tant sur les diplômes et formations suivies que sur le parcours professionnel où le candidat fait siennes des réalisations de collègues.

Des soft skills et les savoir-être qui apparaissent dans les CV sont des copier-coller de listes toutes faites, sans aucune preuve.

Comment distinguer les candidats « vraiment » compétents ?

Les tests de sélection

« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon »

L’immersion en entreprise permet au candidat de découvrir un métier.
C’est aussi l’occasion pour un employeur de mettre la bonne volonté et la faculté d’adaptation d’un candidat qu’il retiendra, ou non, à la fin de son stage.

Durant le processus de recrutement, l’employeur fait passer des tests pour sélectionner les candidats.

Pour réduire la durée du recrutement et choisir le profil le plus intéressant, différentes catégories de tests sont à la disposition du recruteur.

Les tests de compétences

Il s’agit essentiellement de questionnaires.
Le candidat répond aux questions

  • fermées, par une croix dans une case dans un Questionnaire à Choix Multiple, QCM
  • ouvertes, en écrivant la réponse la plus appropriée de son point de vue

Ces questionnaires portent essentiellement sur le savoir-faire du candidat, à la manière de l’épreuve sur le code du permis de conduire.

Les tests de personnalité

Les comportements d’une personne face à une situation, ici professionnelle, montrent sa capacité à résoudre les problèmes et à agir au quotidien et dans des situations exceptionnelles.

Les résultats donnent les savoirs comportementaux ou soft skills, en rapport ou éloignés de ceux recherchés par l’entreprise pour le poste.

Les tests cognitifs

Le savoir-être de chaque personne est permanent.

Les tests cognitifs, dont font partie le test de QI, quotient d’intelligence, et le test de QE, quotient émotionnel, permettent de cerner les traits de caractère du candidat.

À chacun ses tests

Utilisés en fonction du poste et des impératifs imposés par l’employeur, le recruteur va utiliser l’un ou l’autre, ou plusieurs de ces tests, ou aucun.

Les résultats des tests sont à prendre avec précaution.
Il suffit que le candidat soit trop nerveux ou intimidé, qu’il se précipite à répondre avant de réfléchir et la valeur du test est remise en question.

C’est pourquoi, c’est à la fois l’intuition et l’expérience du chargé de recrutement et le résultat de plusieurs tests qui déterminera le (la) meilleur (e) candidat (e) pour le poste.

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Pour en savoir plus :

En complément :

Tests de réaction au stress et aux tensions
QE ou Quotient d’Intelligence Émotionnelle : C’est quoi
Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval

Recrutement : La richesse de la personnalité
Critère d’embauche : L’orthographe
Questionnaire recrutement

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Les 100 jours de la période d’essai réelle


100 jours pour s’intégrer

Officiellement la période d’essai démarre le jour de la prise de poste et se termine selon le statut du salarié.

Pour un CDI, au maximum :

  • 2 mois pour les ouvriers et les employés
  • 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise
  • 4 mois pour les cadres

Période pouvant être doublée, selon la décision de l’employeur.

Les cent-jours de Napoléon

Cependant, l’intégration réelle est la période qui permet à l’employeur, comme au salarié, de considérer que cette période d’essai est terminée :
Ce sont les 100 premiers jours de travail.

Comment réussir ces 100 jours ?

La confiance en soi

Vous avez été choisi pour ce poste, donc votre employeur considère que vous êtes à même d’assumer les responsabilités et les tâches qui vous incombent.

Vos compétences et vos qualités personnelles ont été jugées appropriées pour réussir.

Rappelez-vous bien que vous êtes légitime pour ce poste. Vous pouvez faire face à tout ce qui va se passer à partir du jour 1.

La découverte

Pour commencer son intégration, il convient de découvrir l’entreprise et ses salariés : responsables hiérarchiques, collègues et éventuellement collaborateurs.

L’organigramme de l’organisation vous permet de savoir où vous vous situez.

Géographiquement, vous devrez connaître les lieux le plus vite possible, ainsi que l’emplacement des différents services.

La culture de l’entreprise, le style de management, les habitudes des salariés, sont également à découvrir rapidement.
Plus vous allez travailler avec certaines personnes, plus vous devez les connaître, à la fois sur le plan de leurs savoir-faire et comportements et sur le plan plus personnel, sans être intrusif dans leur vie privé.

Objectifs et travail

Durant ces 100 premiers jours, vous allez poser des questions, échanger avec les autres.

Vous allez vous découvrir de façon à ce que les autres sachent qui vous êtes, ce dont vous êtes capable et comment vous appréhendez le travail.

Vous allez donc poser les bonnes questions aux bonnes personnes et répondre aux interrogations de vos collègues, en y mettant les formes pour éviter de choquer qui que ce soit, sans vous exposer vous-même.

Vous recevez des objectifs par votre responsable hiérarchique et, selon le cas, vous déclinez vos objectifs en objectifs pour vos collaborateurs.

Ensuite, hé bien ensuite, vous vous mettez au travail.

Jour 100

Quand le 100ème jour est arrivé, vous êtes intégré (e)… ou vous n’êtes plus là.

Si les réactions des autres sont incompatibles avec votre façon de travailler, si des reproches se sont fait entendre, si vous n’êtes pas à l’aise pour travailler dans cette organisation, vous aurez déjà décidé de partir, à moins que votre période d’essai soit interrompue à la demande de votre futur ex-employeur.

Sinon, tout va bien. Faites-vous plaisir dans votre nouveau poste et nouvelle entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Premier emploi : Adaptation impérative
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Management : L’entretien d’intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

Autres Emploi et Management :

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