Le clavier ZHJAY


Le clavier ZHJAY a plus de 100 ans

Clavier ZHJAYPersonne ne connait plus le clavier ZHJAY. Et pour cause, il n’a jamais été adopté.

Le premier brevet pour une machine à écrire date de 1714, en Angleterre, alors que Georges Ier arrivait sur le trône du Royaume-Uni et que le Roi soleil régnait en France.

La machine à écrire avec ruban encreur a été inventée en 1850 et c’est en 1867 que Remington commercialise l’ancêtre de la machine à écrire moderne.

En 1907, alors que l’Alsace et la Moselle étaient devenues allemandes, les français se sont inquiétés de la disposition des touches sur le clavier AZERTY.

Au départ, la disposition des touches étaient en fonction des contraintes mécaniques des machines à écrire : les lettres étaient réparties sur le clavier de telle façon que les barres de caractères ne se croisaient pas au moment de frapper le ruban encreur sur le papier.

Le clavier ZHJAY ou AHJAYSCPG a été inventé en fonction de la fréquence d’utilisation des lettres dans la langue française.

Néanmoins, cette disposition des touches inhabituelle a échoué face à l’habitude d’utilisation du clavier AZERTY, inventé une quinzaine d’années auparavant.

Source : Wikipédia

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Installer une nouvelle version du système d’exploitation : Le lotissement


Quels lots dans la migration du système d’exploitation informatique ?

exemple de services en entrepriseCet article est la suite de cet article.

La granularité est la décomposition du parc d’une manière géographique, telle que l’inventaire du parc la définit.

Les lots sont plus difficiles à définir, car il s’agit de migrer sans interrompre le fonctionnement ou en l’interrompant le plus brièvement possible.
Par exemple, en effectuant la migration durant les périodes de non-utilisation des serveurs, comme la nuit ou les samedis.

Attention, le travail du dimanche est réglementé et souvent impossible sans autorisation.

Décomposition par lots

Pour les lots, vous avez le choix :

  • soit décomposer le parc local de telle façon que le service soit toujours possible, selon le principe de migrer une partie du parc puis une autre, etc. jusqu’à la migration complète du lieu,
  • soit de procéder plutôt par service et de migrer, par exemple, tous les serveurs de messagerie, puis tous les serveurs d’impression, etc.

Vraisemblablement, ce sera un mixte des deux, car certains serveurs sont centralisés alors que d’autres sont locaux.

Ordre de migration

Le lotissement consiste aussi à définir l’ordre de migration.

  • Messagerie, impression, serveurs de données, etc. ou
  • service juridique, service client, service logistique, etc. et
  • un mixte de tout ça avec un mélange de géographie.

La continuité de service

L’important est d’assurer ses arrières, c’est-à-dire en l’occurrence d’avoir toujours un service qui fonctionne.

Est-ce que pour cela, vous avez besoin de passer par du matériel transitoire, l’ajout provisoire ou définitive de solution de continuité, localement ou à distance ?

Si votre organisation a une solution de repli en cas de sinistre, c’est peut-être l’occasion de vérifier son bon fonctionnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Migrer un parc informatique sur une nouvelle version de système d’exploitation


Changer de version de système dans une entreprise

système informatiqueL’informatique fait partie de ses technologies qui évoluent rapidement.

A peine une version de système d’exploitation est-elle installée dans les serveurs qu’il faut préparer la prochaine migration.

Les performances de l’entreprise sont liées aux performances de son système d’information et donc de toute son infrastructure informatique.

Les coûts induits par un changement imposé par les fabricants d’ordinateur et autres matériels représentent une part importante des dépenses d’une entreprise, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise de services, comme une banque ou une assurance.

Comment gérer un tel grand projet, sur des lieux multiples, pour que tout se passe bien ?

Première étape : un inventaire

il convient tout d’abord d’avoir un inventaire complet de toutes les machines concernées : matériels et logiciels.
Comme elles ne vont pas être changées ou évoluées en même temps, il va falloir travailler par lieux et par lots, ce qui est la bonne démarche.

L’objectif premier est la continuité du service.
Une fois la procédure rodée, de préférence sur un petit nombre de machines dans un lieu le moins critique possible, elle pourra être étendue et améliorée au fur et à mesure des changements.

L’équipe de projet étendue

L’équipe de projet sera composée de personnels locaux et d’une équipe mobile (ou plusieurs selon le nombre de lieux).

L’équipe locale sera en charge de l’installation de la nouvelle version.
A elle de préparer le personnel utilisateur des éventuelles perturbations et de préparer un plan de secours en cas d’incident en cours de migration.

L’équipe mobile devra être capable de conseiller l’équipe locale dans la procédure et en cas d’incident pour trouver le plus vite possible une solution aux problèmes éventuels.

Changer ou garder le matériel

Deux cas se présentent :

    • Remplacement des ordinateurs incapables de supporter le nouveau système
    • Conserver les ordinateurs, quitte à les faire évoluer, par exemple en ajoutant de la mémoire

Les vérifications de bon fonctionnement

La migration en tant que telle est techniquement de la routine.

Par contre, il y a des tests de bon fonctionnement à faire après réinstallation de tous les logiciels utilisés.
Plus ils sont nombreux et plus le contrôle du bon fonctionnement des logiciels sera long.

De plus, les logiciels doivent être compatibles avec la nouvelle version.
Généralement, c’est le cas, mais parfois le fournisseur du logiciel ou vos développeurs devront mettre en place une nouvelle version du logiciel, compatible.

Mieux vaut avoir prévu suffisamment de temps, de disponibilité des compétences et un budget pour cette partie du grand projet.

Documentation et communication

Il est impératif de rédiger une documentation pour les techniciens, par l’équipe mobile pour pallier à toute erreur dans la migration.

Par ailleurs, il faut une communication à destination des responsables et des utilisateurs avec dates précises des interventions.
Lire la suite dans ce second article

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Gestion des risques : Le tableau ROAM


Gestion des risques dans un projet

Quel que soit ce qu’on entreprend, il y a des risques.
Et même si on ne fait rien, il y a des risques.

Sans aller jusqu’à se voiler la face, il vaut mieux savoir quels sont les risques liés à un projet, plutôt que de compter sur la chance pour les éviter.

La classification ROAM

On peut distinguer les risques selon une technique de regroupement des risques, appelée ROAM.

C’est un acronyme anglais qui indique l’impact sur le projet et la probabilité que la menace se produise :

  • Resolved ou Résolu : Le risque a été résolu ; la menace évitée ou éliminée.
  • Owned ou Propriétaire : Un membre de l’équipe projet a été désigné pour trouver une parade en cas de concrétisation de la menace.
  • Accepted ou Accepté : Le risque a été accepté. Il a été convenu que rien ne sera fait pour y remédier. Les conséquences ont peu d’impact sur le projet.
  • Mitigated ou Atténué : Des mesures ont été prises pour atténuer le risque, soit en réduisant la menace, soit en réduisant les effets.

Le tableau ROAM

tableau ROAMAu début et tout au long du projet, le tableau ROAM permet de ranger les risques selon la classification ROAM.

Le tableau a 4 colonnes, chacune correspond à une lettre de l’acronyme.

Le chef de projet et les membres de l’équipe écrivent un risque par post-it et les collent dans la colonne adéquate.

Au fur et à mesure que le projet avance, les risques sur les tâches du projet évoluent et les post-it sont déplacés d’une colonne à l’autre.

À la fin du projet, il reste seulement les risques d’après-projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso


Les 5 types de risques

risque d'attentat vigipirateTous les projets dans sa vie professionnelle et dans sa vie personnelle sont soumis à des risques.

Que vous souhaitez installer un nouveau logiciel de gestion commerciale ou partir en vacances en Espagne, que ce soit un projet immobilier ou un mariage, tout ce qui est important pour votre travail ou votre vie est risqué.

1. Les risques liés à la gestion du projet

Un projet mal organisé est quasiment sûr d’échouer.

Cela concerne notamment :

  1. La définition du projet,
  2. Le but à atteindre,
  3. Les moyens financiers et humains à mettre en œuvre,
  4. Le choix des acteurs internes et externes au projet,
  5. La liste des tâches à exécuter,
  6. L’estimation des charges de travail
  7. La résistance au changement,
  8. La supervision et la gestion du projet

2. Les risques humains

La gestion des ressources humaines dans un projet correspond à la gestion des RH dans une entreprise.

  1. Les compétences nécessaires à la réalisation du projet doivent se trouver parmi le personnel ou être recherchées par embauche, définitive ou temporaire, ou par appel de sous-traitants.
  2. Le risque qu’une personne manque à l’appel existe : maladie, accident, départ, indisponibilité car occupée à des tâches hors projet.
  3. La communication entre les personnes, la bonne entente ou les tensions avec les partenaires ou collaborateurs, sont également sources de risques.

3. Les risques techniques

Le choix des machines, outils, technologie, langage, logiciel influence sur le projet.

Une mauvaise pratique, une connaissance absence ou imparfaite des techniques choisies pour la réalisation du projet sont des risques importants.

Une documentation absente, partielle ou mal écrite et c’est le résultat attendu qui peut être remis en cause.

Du matériel défectueux ou qui produit de la mauvaise qualité est aussi un risque pour le projet que sa mauvaise utilisation ou le changement de langage en cours de projet, par exemple.

4. Les risques juridiques

L’environnement autour du projet et ses interactions avec le projet sont également matières à risques.

Le changement de millénaire ou de monnaie pour l’Euro en sont des exemples qui ont poussés les projets informatiques.

Il peut aussi s’agir d’une nouvelle loi, d’un nouveau règlement, de nouvelles conditions de travail.

Le risque vient aussi des relations avec les sous-traitants qui peuvent faillir ou disparaître, que ce soit pour des fournitures de matériels, de logiciels, de personnel ou de fonds.

5. Les risques sur le délai

En plus d’imprévus liés à tous les risques précédents cités, le risque de devoir changer la date de fin du projet est loin d’être négligeable et les conséquences peuvent s’avérer catastrophiques.

Une charge sous-estimée ou une personne mal formée pour exécuter la charge et le planning dérape.

Un retard de livraison ou dans l’embauche d’une nouvelle ressource sont autant de risques que de devoir refaire une partie du travail à cause d’un changement d’environnement juridique, technique ou financier

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Qu’est-ce qu’un livrable, dans un projet ?


Un livrable, c’est quoi ?

cycle en v d'un projet informatiqueDans un projet informatique, il s’agit de l’état d’avancement des différentes tâches.

Un projet est un ensemble de tâches à réaliser au plus tard à la date de fin prévue.

Pour des raisons de gestion, le projet est découpé en phases qui regroupent, chacune des tâches cohérentes entre elles.

Ce découpage en phase permet également la facturation du projet au client, à raison d’une facturation partielle à chaque fin de phase ; le solde est versé à la fin de la dernière phase donc du projet.

Seulement, le client ne paye pas les yeux fermés. Il exige la preuve de l’avancement du projet sous forme de livrables.

Le livrable

D’un manière générale, un livrable est ce que le client attend, soit sous la forme physique soit sous la forme papier, des tableaux de bord par exemple.

Pour cela, l’idéal est d’utiliser un logiciel qui va produire des rapports automatiques, sur

  • le temps prévu et le temps réellement passé,
  • le nombre de programmes développés,
  • des tableaux de coûts prévus, réalisés,
  • un diagramme de Gantt pour suivre l’évolution du planning

D’autres livrables sont

  • les programmes proprement dit,
  • la documentation technique,
  • la documentation utilisateur,
  • les résultats des tests

Un rapport d’audit ou un rapport d’étonnement d’une personne extérieur au projet peut aussi servir de livrable.

Dans un projet immobilier, c’est un peu la même chose, sauf qu’à la place de programmes à livrer, ils s’agit de la construction ou de la rénovation du bâtiment.

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Site web gratuit : Est-ce possible ?


Combien coûte un hébergement d’un site web

Du gratuitexemples de sites web

Parmi les très nombreuses plateformes qui permettent de créer gratuitement des sites web, je préconise celle que j’utilise : WordPress.com

Elle permet de créer blog ou site, à sa convenance. Très pratique pour ceux qui se considèrent comme trop incompétents dans le développement numérique

Néanmoins, il est intéressant de connaître quelques « trucs » comme le html, la base de la programmation, notamment pour améliorer la présentation.

La version en ligne est gratuite, même si le nom permet de faire un peu de pub pour cette plateforme, très largement utilisée dans le Monde.
L’hébergement est gratuit. Certaines extensions sont payantes, à vous de décider en fonction de vos besoins.

La plateforme de Google Sites vient d’inclure de nouvelles fonctionnalités.

Déjà bien guidé par la version précédente, celle-ci améliore le design.

Néanmoins, il faut en savoir un peu plus sur la programmation, dès que l »on veut mettre en place un site.

Dans les deux cas, il est simple de créer et d’héberger un site web.
Du moins, tant que l’on n’a pas besoin d’intégrer une base de données. auquel cas, il est préférable de se tourner vers des professionnels.

Des coûts

Pour les frais, il faut compte avec l’achat, renouvelé chaque année au minimum, du droit à utiliser un nom de domaine.

Je préconise de réserver plusieurs extensions pour éviter l’interférence avec d’autres sites ou des parasites, typosquatting ou cybersquatting.
Selon l’extension, il s’agit de quelques euros à quelques dizaines d’euros par an.

À cela, s’ajoute l’hébergement. Sur les plateformes citées plus haut, c’est gratuit.
Pour les autres, plusieurs hébergeurs se partagent le marché.

Pour des raisons de législations, surtout en cas de conflit, et pour des raisons de langue, votre choix se portera sur un hébergeur situé dans votre pays.

Au début, quand vous ignorez la fréquentation de votre site, préférez un serveur partagé.
C’est transparent pour vous et vos visiteurs et ça coûte quelques dizaines d’euros par an.

Dès que la fréquentation de votre site augmente, vous pouvez alors demander un hébergement sur un serveur dédié.
Plus tard, vous pourrez avoir votre propre serveur pour votre hébergement.

Ce sera alors à vous de gérer l’ensemble des prestations offertes par un hébergeur.
Cela inclut

  • la sauvegarde,
  • la gestion des données,
  • la maintenance du serveur,
  • les changements de version et le transfert des données,
  • la gestion des licences logicielles,
  • etc.

Là, les prix sont très divers selon la taille du serveur et ce que vous choisissez de faire vous-même et de déléguer à une entreprise d’informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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