Emploi : Quels sont les différents types de mobilité ?


Être mobile, ça veut dire quoi ?

mobilité déplacementDéplacement

La mobilité est d’abord associée aux déplacements.

En premier, on pense aux commerciaux et autres métiers pour lesquels le travail se fait en se rendant chez un client ou un fournisseur.

Et aussi ceux qui se rendent sur leur lieu de travail comme un chantier ou une mission de sécurité.

Déménagement

La mobilité d’emploi ou le changement d’emploi conduit parfois à déménager.

C’est être mobile géographiquement. Notion qu’il vaut mieux signaler dans l’entête de son CV en précisant l’étendue de la zone géographique à l’intérieur de laquelle on accepte un travail.

On peut être aussi amené à déménager pour regroupement familial.

Mobilité hiérarchique

Être mobile, c’est aussi rester dans la même entreprise tout en changeant de position dans la hiérarchie.
Si rétrograder est impossible, il est, par contre, possible d’évoluer au sein d’une organisation.

La promotion permet de grimper les échelons de la hiérarchie.

Les concours, surtout administratifs, donnent aussi l’opportunité de monter en grade, qu’ils soient internes, c’est-à-dire réservés aux salariés, ou externes, c’est-à-dire, ouverts à de futurs nouveaux salariés.

Changement d’employeur

Entre démission et licenciement, entre volonté de valoriser une expérience récente et motivations personnelles, les motifs de changement d’employeur sont multiples, divers et propres à chacun.

Que ce soit volontaire ou non, dû à la crise, une mauvaise gestion ou une ambition personnelle, changer d’employeur s’appelle aussi mobilité.

Reconversion

Un changement de métier complet est plus rare qu’une évolution d’un métier vers un autre.

Une ou des formations à la clé aident à réussir sa reconversion, encore faut-il avoir les capacités personnelles, le savoir-faire et le sens de la persuasion pour convaincre un employeur pour se faire embaucher ou une clientèle si l’on choisit de se mettre à son compte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail
Emploi : Trop mobile ? Expliquez !
Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire

CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA
Démission : SurenchèreS au départ du salarié
Jurisprudence : Rupture conventionnelle et licenciement

Autres Emploi :

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Positionnement de caméras sur le lieu de travail : Autorisations et Interdictions


Positionnement de caméras sur le lieu de travail : Autorisations et Interdictions

caméras de surveillanceDe plus en plus, les caméras sont utilisées pour la surveillance des locaux professionnels ou personnels.

Sur le lieu de travail plusieurs lois sont à respecter, notamment pour respecter le droit à la vie privée des employés.

L’endroit où poser une caméra et, plus précisément ce qu’elle permet de voir et de filmer font l’objet d’autorisations et d’interdictions que voici :

Les autorisations

Le positionnement des caméras est autorisé pour filmer :

  • Les entrées et les sorties de l’établissement
  • Les issues de secours
  • Les voies de circulation
  • Les zones d’entreposage des biens

Les interdictions

Un employeur doit définir un objectif légal et légitime.
Généralement, il s’agit de la sécurité des biens et des personnes, pour prévenir de vols, dégradations ou agressions.

Le positionnement des caméras est interdit pour filmer :

  • Les employés sur leur poste de travail
  • Les zones de repos et de pause
  • Les toilettes
  • Les locaux syndicaux
  • Les accès aux locaux syndicaux s’ils mènent uniquement à ces locaux

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités
Surveillance en entreprise
Keylogger : Espionnage facile de votre PC

Géolocalisation par GPS à déclarer à la CNIL
Origine et Prévention des risques sur un site industriel
Filtrage Internet : Pas de brimade des salariés

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RGPD : Le registre des activités de traitement


Le registre des activités de traitement du RGPD

RGPD Le registre des traitementsLe RGPD, ou Règlement Général de la Protection des Données, s’applique à tous les organismes de l’Union européenne depuis 2018 : Administrations, Associations, Entreprises, etc.

C’est un changement radical imposé à tous les organismes qui traitent des données personnelles.

L’article 30 du RGPD prévoit la tenue d’un registre des activités de traitement.

Il s’agit d’un document officiel qui doit contenir tous les traitements réalisés grâce au logiciel, que ce dernier soit un produit vendu, ou progiciel, ou un développement spécifique à l’organisme lui-même.

Chaque fois qu’un traitement change, le registre doit être mis à jour.

Le contenu du registre des activités de traitement

Le registre contient les réponses aux questions suivantes :

  1. Qui intervient dans le traitement des données ? C’est-à-dire qui sont les responsables ?
  2. Quelles sont les catégories de données traitées ?
  3. Quels sont les traitements des données ?
  4. Qui a accès aux données ?
  5. À qui sont communiquées les données ?
  6. Quelle est la durée de conservation des données ;?
  7. Comment les données sont-elles sécurisées ?

Le registre des traitements a une vertu, celle de devoir lister toutes les mesures de protection des données personnelles utilisées au sein de l’organisme.

Autres usages de ce registre :

  • Liste des moyens d’information des personnes
  • Historique des violations des données
  • Liste de tous les documents utilisés lors de transfert de données hors de l’Union européenne

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Protection renforcée des données personnelles des employés au Canada
Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
Ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 sur la fuite des données personnelles

Loi n° 2006-64 du 25 mars 2007 sur la Conservation des données
BYOD ou AVEC : Définition et limites
Conséquences de l’absence de déclaration à la CNIL d’un système de badgeage

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Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

salle serveurs à risqueComme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Protection de la salle informatique : Les mesures
Salle informatique : Quelle surface faut-il prévoir ?

Les prémices d’un plan stratégique informatique
Sécurité informatique : Supprimer les « faux positifs »
La compatibilité en informatique, c’est quoi ?

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Les prémices d’un plan stratégique informatique


Plan stratégique informatique : par quoi commencer ?

plan stratégique informatiqueUn plan stratégique informatique est une déclinaison d’un plan stratégique d’entreprise.

Si vous faites partie des plus proches collaborateurs du dirigeant de l’entreprise, alors vous devez connaître sa vision pour assurer la pérennité et de développement de l’entreprise. Sinon, vous devez attendre qu’il vous soit communiquer ou que vous le demandiez.

En fonction de cela, vous pouvez décliner ce plan global dans le domaine de l’informatique et des télécommunications.

Cependant, avant de vous lancer, il convient de savoir où en est la situation actuelle.

Commencez par établir un état des lieux :

Matériels et logiciels

Faites un inventaire de tous les ordinateurs, écrans, imprimantes, serveurs, et des équipements annexes, c’est-à-dire switchs, armoires, systèmes de sécurité, climatisation, câblage, caméras, etc.

Dès que l’organisation possède plusieurs établissements ou que le nombre d’utilisateurs commence à être important, il est possible de se procurer un logiciel qui permet un inventaire de tous les programmes et systèmes présents dans les réseaux locaux de l’entreprise, voire à distance aussi. Sinon, il faut le faire « à la main ».

Cela permet d’avoir, en détail, les versions de logiciels et de déterminer les mises à jour nécessaires, ainsi que d’éventuelles failles de sécurité et les besoins en puissance ou/et en place disponible sur des disques durs.

Cartes des réseaux

Dessinez une carte des télécommunications si vous avez plusieurs établissements à gérer ou s’il y a des ordinateurs portables de votre organisation qui se promènent en dehors de vos murs.

Vous y ajoutez la carte de chacun des réseaux locaux.

Vous décelez ainsi les besoins de clarification de la nomenclature des matériels, le débit des lignes et les besoins d’extension, surtout s’il y a des déplacements à l’étranger, toujours coûteux à l’utilisation

Les contrats

C’est souvent parmi les contrats que l’on a des surprises. Par exemple, un contrat de maintenance sur un matériel qui a été supprimé, ou des clauses d’exclusivité ou encore des pratiques qui n’existent plus chez les fournisseurs.

Tous les contrats, spécifiques pour le service informatique sont à vérifier :

  • Contrats de maintenance de matériels ou/et de logiciels
  • Licences et mises à jour
  • Location ou financement
  • Prestations externes

Les factures sont également à vérifier en fonction du budget autorisé en interne.

Une liste de contrats à renégocier peut ainsi être établie pour les dépenses les plus importantes.

Les projets informatiques

Listez tous les projets en cours ou prévus et leur état d’avancement que ce soit pour des développements spécifiques ou la mise en oeuvre de progiciels.

Rencontrez les différents responsables : Directeurs, chefs de service.
Rédigez un compte-rendu de ces entretiens, avec la liste d’améliorations ou de nouveautés qu’ils demandent et mettez-y une priorité pour chacune

Estimez la durée prévue pour chacun des projets, ceux en cours et ceux à venir

Une fois tous ces renseignements rassemblés, vous aurez une idée plus précise de la situation actuelle et éventuellement des principaux projets futurs.

Plan stratégique informatique

Tous les éléments ci-dessus serviront de base à votre plan stratégique informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
RGPD : Le registre des activités de traitement
PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour un établir un ?

Sommaire d’une charte informatique
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

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Consignes à respecter pour se baigner et éviter la noyade


Pour se baigner en toute sécurité

baignade dans les vaguesAssurez-vous de votre niveau de pratique

  1. Pour vous et vos enfants, apprenez à nager avec un maître-nageur sauveteur, le plus tôt possible.
  2. Ne surestimez pas votre capacité à nager

Choisissez les zones de baignade surveillées

  1. Informez-vous sur les zones de baignade pour savoir si elles sont surveillées, interdites ou dangereuses, avant de partir et confirmez à votre arrivée.
  2. Pour vous baigner, choisissez les zones surveillées où l’intervention des équipes de secours est plus rapide.
  3. Restez toujours attentifs à vos enfants, même si la zone est surveillée.

Informez-vous sur les conditions de baignade

  1. En arrivant sur votre lieu de baignade, renseignez-vous auprès du personnel chargé de la surveillance sur les conditions de baignade : nature des vagues, courants, marées, dangers naturels, etc.
  2. Respectez toujours les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade et/ou par les sauveteurs.
  3. Assurez-vous que les conditions de baignade ne vont pas devenir dangereuses au cours de la journée.
  4. Consultez régulièrement les bulletins météo, jusqu’à plusieurs fois par jour.

Pendant la baignade avec vos enfants

  1. Restez toujours avec vos enfants quand ils jouent au bord de l’eau ou dans l’eau.
  2. Baignez-vous en même temps qu’eux.
  3. Désignez un seul adulte responsable de leur surveillance.
  4. Faites reconnaitre par un maître-nageur sauveteur la capacité de vos enfants, à évoluer dans l’eau en toute sécurité.
     
  5. Qu’ils savent nager ou pas, équipez vos enfants de brassards (portant le marquage CE et la norme NF 13138-1) adaptés à la taille, au poids et à l’âge de l’enfant (voir informations sur le produit et la notice d’information) dès qu’ils sont à proximité de l’eau.
  6. Méfiez-vous des bouées ou des autres articles flottants (matelas, bateaux pneumatiques, bouées siège,…), ils ne protègent pas de la noyade et peuvent être entraînés par le courant.
  7. Surveillez vos enfants en permanence, même s’ils sont équipés de brassards.

Pour vous-même

  1. Si vous ressentez le moindre frisson ou trouble physique, ne vous baignez pas.
  2. Prévenez vos proches lorsque vous allez vous baigner.
  3. Soyez vigilant lors de la baignade
  4. Faites attention à la zone d’impact des vagues : certaines zones du corps comme la tête, le cou ou le ventre étant plus fragiles.
     
  5. Ne surestimez pas votre condition physique.
  6. Avant de partir nager au loin, assurez-vous que vous pourrez revenir sur la terre.
  7. Souvenez-vous qu’il est plus difficile de nager en milieu naturel (mer, lac, rivière) qu’en piscine.
     
  8. Ne consommez pas d’alcool avant et pendant la baignade.
  9. Ne vous exposez pas excessivement au soleil avant la baignade.
  10. Rentrez progressivement dans l’eau, particulièrement lorsque l’eau est froide et que vous vous êtes exposé au soleil.

En cas de danger imprévu

  1. Ne luttez pas contre le courant et les vagues pour ne pas vous épuiser.
  2. Si vous êtes fatigué, allongez-vous sur le dos pour vous reposer.
  3. Vos voies respiratoires dégagées, respirez normalement et appeler à l’aide.

Source : INPES Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?


Travail de nuit ou travail du soir

En France, les 24 heures d’une journée sont partagés entre le travail de jour, le travail en soirée et le travail de nuit.

Le découpage suivant est le cas général :

travail de jour, de nuit ou en soirée

Où le travail de nuit commence dès 21 h et se termine à 7 h du matin.

Le travail en soirée se passe entre 21 h et minuit.

Par contre, le travail de jour peut commencer dès 5 h du matin pour se terminer à 21 h, soit deux fois une durée de 8 heures.

Des exceptions existent en fonction du métier, de la présence ou non d’accord collectif et de dérogation accordée par l’inspection du travail à une entreprise.

Qui est concerné ?

Depuis le 01 janvier 2017, la loi met à part les domaines relevant de l’ordre public pour lesquels c’est uniquement la loi qui s’applique.
Les autres domaines peuvent faire l’objet d’un accord collectif d’entreprise ou de branche.

Si les femmes sont autorisées à travailler en soirée ou la nuit, il est du ressort du médecin du travail de décider de l’interdire.

Le travail entre 20 h et 6 h est interdit aux jeunes de moins de 16 ans.

Le travail entre 22 h et 6 h est interdit aux jeunes entre 16 et 18 ans.

Seuls les salariés volontaires et ayant donné leur accord écrit sont autorisés à travailler en soirée et uniquement dans les Zones Touristiques Internationales (ZTI).

Les règles de base

Cependant, le recours au travail de nuit doit :

  • Être exceptionnel
  • Prendre en compte les impératifs de protection de la sécurité et de la santé des travailleurs
  • Être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale.

Les contreparties et garanties

La Loi prévoit des contreparties pour le travail de nuit :

  • Repos compensateur et, le cas échéant, compensation salariale
  • Retour sur un poste de jour
  • Transfert sur un poste de jour en raison de l’état de santé
  • Suivi individuel de son état de santé par le médecin du travail
  • Prise en compte des obligations familiales

Pour le travail en soirée :

  • Repos compensateur et doublement du salaire durant les heures travaillées en soirée
  • Retour sur un poste de jour

De plus, l’accord collectif pour le travail en soirée prévoit obligatoirement :

  • La mise à disposition d’un moyen de transport pris en charge par l’employeur qui permet au salarié de regagner son lieu de résidence
  • Les mesures destinées à faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle des salariés
  • Les conditions de prise en compte par l’employeur de l’évolution de la situation personnelle des salariés. Pour les salariées en état de grossesse médicalement constaté ou ayant accouché, le choix de ne plus travailler entre 21 heures et le début de la période de nuit est d’effet immédiat.

Source : Ministère du Travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La pénibilité au travail : Mode d’emploi
Salarié protégé : Comment le devenir
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Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres
Quelles sont les pauses raisonnables qui m’aident dans mon travail
Devise 023 : Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent

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