Recrutement : 12 soft skills ou compétences douces les plus demandées


Les soft skills de plus en plus demandées

12 softs skills par Philippe garinDans une lettre de motivation, en entretien et même dans le CV, il est devenu incontournable de citer ses compétences liées aux traits de caractère, et à la façon dont on se comporte à son poste de travail.

S’il est important de s’en préoccuper en période de chômage, il est plus facile de la faire quand on est encore en poste.

Voici 12 de ces « compétences douces » appréciées par les employeurs :

1. Sens de l’organisation

Notamment en France, un candidat ayant un sens fort de l’organisation retiendra plus l’attention du recruteur.

Savoir s’organiser dans un pays réputé, à l’étranger, pour être brouillon, malgré les performances économiques de la France, est un atout.

Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose

Même si les tables sont encore encombrées en quittant le travail.

2. Motivation

Montrer son envie de travailler pour l’organisation auprès de laquelle, le candidat postule, est valorisant pour l’entreprise, le recruteur et … le candidat.

L’intégration sera d’autant facilitée que le candidat est motivé.
D’où l’importance de la séduction de l’organisation auprès des candidats, ce que l’on appelle aussi l’image de l’organisation.

3. Rigueur

Citée souvent parmi les points faibles du candidat, dans le sens de l’exagération de la rigueur, c’est-à-dire l’exigence.

Comme le contraire est le laxisme, il est facile de comprendre qu’il vaut mieux assurer la qualité de son travail.

Faire vite et bien

est inculqué aux enfants à l’école, bien que la rigueur de perdre dans la laxisme qui laisse passer beaucoup de fautes d’orthographe.

4. Enthousiasme

L’arme la plus forte d’un débutant est son enthousiasme pour le poste, la responsabilité, les tâches à effectuer, le travail en équipe.

L’envie forte de démontrer que l’on a les capacités d’assumer les charges du travail alors que l’on manque d’expérience fait toujours bonne impression sur les recruteurs.

5. Axé sur le résultat

Être axé sur le résultat, c’est agir en fonction du résultat attendu : financier, organisationnel, qualité, recherche d’information, etc.

Les employeurs apprécient les candidats qui pensent comment atteindre les objectifs fixés par l’organisation, notamment les entreprises.

6. Gestion du temps

Gagner du temps, optimiser le temps disponible pour exécuter les tâches qui composent son travail.

Cette qualité implique une organisation du cerveau qui prend en compte le maximum de facteurs, qui a une vision d’ensemble de ce qu’il y a à faire et réalise efficacement son travail.

7. Persévérance

Avoir un objectif et tout faire pour y parvenir.
Il y a des situations où il faut être persévérant, parce que les relations commerciales sont difficiles ou parce que le résultat attendu met longtemps à venir.

La persévérance est une qualité recherchée par les employeurs, particulièrement quand le poste implique des négociations difficiles.

8. Capacité à résoudre les problèmes

Cela paraît tellement évident que les candidats oublient souvent qu’ils sont là aussi, sinon surtout, pour prendre en charge des imprévus.

C’est là que prend l’importance de la capacité à résoudre les problèmes.
La recherche de solution est un gage de réussite dans sa carrière.

9. Confiance

La confiance est à deux sens : La confiance en soi et la confiance dans les autres.

Un candidat qui montre de la confiance en soi est un candidat qui connaît ses limites. Il doit juste trouver comment l’exprimer devant l’employeur, ou le recruteur.

La confiance dans les autres dépend de l’organisation pour laquelle le candidat souhaite travailler. C’est un avantage dans les structures qui dépendent d’informations venant de l’extérieur de l’organisation. Par exemple, dans le domaine médical.

10. Assiduité

Être là, à son poste, pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, de ses clients ou de ses fournisseurs ou partenaires.

Montrer que l’on est disponible, présent, ponctuel toujours et à chaque fois qu’un événement exceptionnel arrive, permet au futur patron de dire qu’il peut compter sur son (sa) salarié (e).

11. Sociabilité

Point important pour l’harmonie des collaborateurs entre eux et avec la hiérarchie, être sociable, s’entendre bien avec les autres, permet de raccourcir la durée de l’intégration et de développer une atmosphère de travail propice à l’efficacité et à la productivité.

Un gros point fort pour l’organisation.

12. Curiosité

Rares sont les métiers où la curiosité est absente. Il y a toujours quelque chose à découvrir.

À notre époque d’Internet et du foisonnement d’informations, être curieux permet d’apporter deux avantages à son organisation : rester dans le coup et développer ses activités.

Conclusion

L’ordre de ses quelques soft skills est différent d’une personne à l’autre.

Il est impossible de les mettre toutes dans son CV ou sa lettre de motivation.

Toutefois, ces compétences douces peuvent faire la différence en entretien d’embauche, en entretien d’évaluation, en cas de promotion espérée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
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Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être


La personnalité plus que les compétences ?

soft kills = esprit d'équipeDepuis quelques années, les caractéristiques personnelles, appelées aussi savoir-être et, de plus en plus souvent parce que ça fait bien et plus court, les soft skills ou « compétences douces ».

Même Pôle emploi s’y est mis en mettant désormais les qualités personnelles au même niveau que les compétences techniques ou savoir-faire, dans la saisie de son CV en ligne pour les demandeurs d’emploi.

Le CV classique a évolué pour faire apparaître des qualités que l’on réservait auparavant dans la lettre de motivation.

Les chargé(e)s de recrutement sont à l’affut de l’attitude de chaque candidat (e) en entretien d’embauche, pour déterminer ou vérifier sa capacité à intégrer l’équipe plus que sa capacité à effectuer le travail.

Pourquoi cela ?

Le taux d’échec d’une embauche est trop important pour être négligé par les entreprises.

D’un côté, il y a beaucoup de postulants, dont la plupart ont les compétences nécessaires pour exécuter les tâches et assumer les responsabilités d’un poste, en théorie.

De l’autre, à compétences égales, il faut choisir le ou la futur (e) collaborateur (trice) avec qui on va le mieux s’entendre. C’est-à-dire ses collègues, ses collaborateurs éventuels et sa hiérarchie.

Parmi les raisons de l’échec d’un recrutement, selon une étude américaine de Mark Murphy, les principales raisons de l’échec d’une embauche sont :

1.       26% incapacité à accepter les retours de son supérieur hiérarchique

2.       23% difficultés à comprendre et à gérer ses émotions

3.       17% manque d’ambition et d’envie d’exceller

4.       15% surestimation de la capacité personnelle nécessaire pour assumer son poste

5.       Et seulement 11% d’incompétences techniques ou de manque de connaissances

Avec de tels chiffres, il est facile de comprendre que les compétences techniques soient un seul des critères de sélection des candidats.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Handicap au travail : Vrai ou faux


Rappel de quelques règles sur le handicap au travail

Franklin D. Roosevelt handicapé ET compétent

Franklin Delano Roosevelt
handicapé ET compétent

Priorité à un (e) candidat (e) handicapé (e) lors d’un recrutement ?

Faux : Une personne en situation de handicap n’est pas prioritaire.
À compétences égales, l’employeur décide selon ses propres valeurs.

Une aide systématique est donnée à un employeur d’un salarié handicapé ?

Vrai : Le (la) salarié (e) en situation de handicap peut demander un aménagement de son poste de travail, comme n’importe quel autre salarié. L’employeur y a obligation.
Le financement de cet aménagement est du ressort de l’employeur.

Faux : L’aide doit être demandée par l’employeur à l’Agefiph. Elle n’est pas systématique, un dossier doit être monté et l’aménagement réalisé, après l’acceptation du dossier.

Une promesse d’embauche accélère le traitement en cours de la demande de RQTH ?

Vrai : La personne en situation de handicap peut demander à la MDA, Maison Départementale de l’Autonomie, un traitement plus rapide de son dossier de Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé.

Mieux protégé en cas de licenciement ?

Vrai : Seule la période de préavis lors d’un licenciement d’une personne handicapée est doublée, sans, toutefois, excéder 3 mois.

Faux : Une personne handicapée est « protégée » seulement si elle a un rôle parmi ceux des salariés protégées, par exemple si elle est représentante élue du personnel.

Une personne handicapée doit se signaler à son employeur ?

Faux :Aucune obligation, ni avant ni après la signature du contrat de travail.
C’est à la personne en situation de handicap de décider si et quand elle signale son besoin d’un aménagement de son poste de travail pour cause de RQTH.

Priorité pour les formations ?

Faux : Aucune priorité n’est accordée aux personnes en situation de handicap.
Par contre, les contrats d’apprentissage leur sont ouverts sans limitation d’âge.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles


Trouver un emploi avec des méthodes classiques et nouvelles

méthodes de recherche d'emploi

classique ou moderne ?

De 25% à 30% des emplois sont trouvés par le marché ouvert de l’emploi.
Les autres viennent du marché caché.
C’est ainsi que se trouvent répartis le remplacement et la création d’emplois.

Pour y parvenir, les méthodes classiques ont fait leurs preuves.

De nouvelles méthodes sont apparues depuis peu, avec un succès relatif, plus pour celles et ceux à l’aise avec les outils informatiques.

Méthodes classiques

Ce sont les classiques offres d’emploi, que l’on trouve sur le site de Pôle emploi et les sites d’emploi appelés aussi jobboards.

Les moteurs de recherche sur Internet et les portails d’offres regroupent les annonces des entreprises, soit pour un contact direct, soit au travers d’un cabinet de recrutement.

Les petites annonces de la Presse locale ou spécialisées donnent également des indications sur les sources potentielles d’emploi.
De même, l’affichette en vitrine de magasins pour certains types de postes.

Le bouche-à-oreille fonctionne aussi très bien, surtout lorsque l’information vient d’un (e) salarié (e) en interne.
C’est ce qu’on appelle le réseau personnel ou professionnel.

Une réponse à annonce ou une candidature spontanée permet de contacter le (la) chargé (e) du recrutement, interne ou mandaté (e) par l’entreprise qui cherche à embaucher.

Le porte-à-porte, la participation à des soirées, à des forums ou salons de l’emploi, sont d’autres méthodes classiques, avec distribution de CV ou de simples cartes de visite, permet de faire connaître sa disponibilité auprès d’un réseau que l’on cherche à étendre par un contact direct physique en face-à-face.

Méthodes nouvelles

Les réseaux sociaux

A mi-chemin entre les méthodes classiques et les nouvelles se trouvent les réseaux sociaux, qui sont de plus en plus classiques bien que récents.

Les réseaux sociaux sont une version modernisée d’étendre son réseau personnel et professionnel, donc d’augmenter les recommandations et les contacts avec des personnes qui ont ou qui donnent des indications sur des postes à pourvoir.

Plusieurs usages des réseaux sociaux aident à trouver un emploi :

Se présenter, montrer son CV et ses capacités est le premier usage.

Un second est de communiquer avec d’autres personnes, directement ou au travers de groupes, de forum, soit en posant des questions, soit en répondant aux autres, c’est-à-dire en utilisant ses savoir-faire et savoir-être pour se faire connaître.
Toute entreprise intéressée peut alors prendre contact avec le (la) candidat (e).

De plus en plus, les réseaux sociaux, Facebook en tête, proposent aux entreprises de poster des offres d’emploi.

Le matching

Le matching vient du mot match en anglais, qui signifie le rapprochement par affinité.

D’un côté, l’entreprise enregistre ses critères de sélection.
De l’autre, les candidats saisissent également leurs compétences, leurs formations, leurs centres d’intérêt, leur savoir-être.

Plus les critères sont les mêmes ou se rejoignent, plus de chances a le (la) candidat (e) à décrocher en entretien d’embauche.

Les applications

Les fameuses Apps, abréviation du mot « application« , sont développées par des entreprises, souvent des start-ups, qui ont compris l’intérêt de la population pour Internet, notamment via les smartphones.

De plus en plus de ces applications mettent en relation entreprises qui recrutent et candidats à la recherche d’un emploi.
Ce sont des outils plus que des méthodes car les apps utilisent l’ensemble des méthodes de recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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5 changements pour le contrat d’apprentissage au 1er janvier 2019


Contrat d’apprentissage : 5 changements au 01 01 2019

formulaire contrat d'apprentissageL’âge de l’apprenti

Passe de 25 ans à 29 ans.

Pour les travailleurs handicapés ou les créateurs d’entreprise, la limite est supérieure, comme avant.

La durée

Un contrat peut durer de 6 mois à 3 ans.

En cas d’échec de l’apprenti pour obtenir son diplôme, le contrat peut durer un an de plus.

Procédure d’enregistrement

Simplifiée, avec le dépôt unique du contrat d’apprentissage auprès de l’OPCO, l’opérateur de compétences, organisme qui remplace l’OPCA.

Visite médicale

Si le médecin du travail est trop occupé pour fournir le certificat médical d’aptitude dans le délai légal de 2 mois à partir de la date du début du contrat, ce certificat pourra être fourni par le médecin généraliste de l’apprenti.

Durée du travail

Des dérogations aux règles des 8 heures par jour et 35 heures par semaine sont possibles à raison de 2 heures par jour ou de 5 heures par semaine, avec garantie que l’apprenti ait bien un repos compensateur équivalent aux heures travaillées au-delà des 8 h par jours avec majorations éventuelles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : La mise en situation
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Entretien d’embauche : « Pourquoi êtes-vous là ? »


Question fréquente en entretien d’embauche : Pourquoi êtes-vous là ?

motivation par terreQuestion anodine ou question piège en entrevue de recrutement ?

Bien sûr, les esprits chagrins ou simplets vont répondre :

« Parce que vous m’avez convoqué »

Ou avec un peu d’humour et un sourire :

« J’ai vu de la lumière, et je suis rentré »

Les autres auront un regard affolé et un moment de grande solitude.

La réponse risque d’être inappropriée.

La motivation au centre de la question

Dans un entretien d’embauche, la motivation du candidat ou de la candidate est toujours l’un des critères de sélection du recruteur.

La question est donc : « Pourquoi voulez-vous ce poste ? »

Des mauvaises réponses :

  • Parce que c’est à côté de chez moi
  • La cantine est bonne et les voyages du Comité d’entreprise sont intéressants
  • Il y a une bonne ambiance chez vous
  • Le salaire et les avantages sont plus élevés qu’ailleurs
  • Je vais pouvoir faire ce que je veux
  • etc.

En fait, toutes les réponses qui sont des avantages pour le candidat sont de mauvaises réponses ; à plus forte raison pour des raisons indépendantes du poste à pouvoir.

De bonnes réponses :

  • Vous êtes une entreprise dynamique et je tiens à y participer
  • Je pourrais vous démontrer toutes mes compétences
  • Je mets toute mon expérience au profit de vos clients
  • Les valeurs de l’entreprise et les miennes se rejoignent
  • etc.

Là, vous montez de la motivation basée sur les renseignements que vous avez trouvés sur l’entreprise et sur l’adéquation entre elle et votre profil.

C’est beaucoup mieux !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment démarrer une lettre de motivation ?
Valeurs et motivations : Le portrait chinois
Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Motivation

Force et découragement
Entretien d’embauche : La passion et l’enthousiasme
Parler salaire durant un entretien d’embauche : Les risques

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Le coût d’un recrutement et de l’intégration


Le coût d’un nouveau salarié

recrutement bien choisirLorsqu’un chef d’entreprise décide d’embaucher, il attend du chargé de recrutement qu’il (elle) lui trouve le (la) meilleur (e) candidat (e).

Non seulement, le candidat doit corresponde aux savoir-faire attendus, aux qualités personnelles souhaitées, mais il doit aussi bien s’intégrer à l’équipe en place et être rentable le plus tôt possible.

Le recrutement

Selon le niveau de la personne à recruter, les coûts seront plus ou moins élevés.
C’est pourquoi, le chef d’entreprise doit effectuer des calculs pour procéder

  • en interne, par lui-même ou son service RH, ou
  • en externe, par un cabinet spécialisé

Plus le salaire initial du poste à pourvoir sera élevé, plus les coûts seront mécaniquement élevés : De l’ordre de 15% à 25% du salaire brut annuel pour le recrutement d’un cadre par un cabinet externe.

Cela semble beaucoup et pourtant, c’est souvent plus cher de vouloir tout faire en interne.
Les coûts en interne pour :

  • rédiger l’annonce, suffisamment attirante, légale, compréhensible, etc.
  • trier les candidatures reçues, lire les CV et les lettres de motivations, rapprocher les caractéristiques de chaque candidat avec ceux du candidat idéal
  • passer les entretiens, premier contact au téléphone, convocation, recevoir, retenir des meilleurs, les comparer entre eux, débriefing à chaud puis à froid, vérifier les références du candidat, répondre et choisir

Une grande partie de ces tâches peuvent être déléguées à un cabinet

L’intégration

Une fois la décision prise, d’autres coûts vont s’ajouter au processus de recrutement.
Ce sont les coûts d’intégration :

  • Introduction à l’environnement de travail du nouvel embauché, information sur les règles de fonctionnement, administration liée à une embauche (Système de paie, URSSAF, etc.),
  • La formation interne, diminution des performances des accompagnants internes, tuteur ou/et responsable pour la formation aux outils utilisés
  • Une ou plusieurs éventuelles formations externes, plus ou moins rapidement après l’arrivée du nouveau collaborateur, avec frais de formation annexes (hébergement, déplacement, repas, etc.)
  • Équipement de bureau ou d’atelier, ordinateur, licences des logiciels, téléphone, équipement de sécurité, voiture, etc., plus ou moins coûteux selon le poste

Salaire, charges et avantages

Le surcoût de salaire sera plus important pour le recrutement d’une personne pour un poste nouvellement créé ou s’il s’agit d’une personne qui a quitté l’organisation.

Pour une embauche avec création de poste, il faut compter :

  • Le salaire
  • Les charges patronales
  • Les primes
  • La participation
  • Le coût du remplacement en cas d’absence pour congés ou maladie, si remplacement pour assurer la continuité de service
  • Les avantages en nature, tickets restaurant, télécommunications, téléphone, fournitures, etc.
  • La participation au Comité d’entreprise. Attention au dépassement du seuil de 50 salariés

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Employeur : Les aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE
Poste de travail vacant : Les causes

Réussir son premier recrutement
Les étapes du recrutement côté entrepreneur
Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises

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