Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 2/2


4 autres motifs de reconversion

Se lancer dans une reconversion est causé par de multiples raisons.

La perte de son emploi est l’opportunité de changer de métier.

Après les 4 premières raisons principales d’une reconversion, en voici 4 autres.

reconversion carreau vers trèfle

5. Besoin d’argent

Ou envie d’en avoir plus.

Les besoins financiers dépendent du niveau de vie que chacun souhaite.

Or, le marché du travail est tel que pour chaque métier, il y a un plafond de revenu associé qu’aucune entreprise n’est prête à franchir.

Le seul moyen est alors de se reconvertir vers un métier plus rémunérateur, sous réserve d’être capable de l’exercer.

6. L’équilibre vie privés – vie professionnelle

Votre famille vous pousse à changer de métier :

  • Le métier déplaît aux vôtres
  • Votre conjoint vous demande de changer de métier.
  • Votre famille s’agrandit.
  • Vous souhaitez passer plus de temps avec eux.
  • Vous déménagez pour accompagner votre famille sur un nouveau lieu de vie.
  • Ou, au contraire, vous vous séparez et souhaitez vous éloigner

Vos conditions d’habitation, vos fréquentations vous poussent aussi à changer de lieu, d’entreprise, de métier.

Une reconversion est alors une possibilité d’améliorer l’équilibre entre votre vie privée et vie professionnelle.

7. Suivre sa vocation

Les circonstances de la vie vous ont fait « choisir » un métier loin de vos rêves de votre enfance ou de vos espoirs de jeune adulte.

Vient, enfin, le moment où vous êtes à même de choisir ce que vous aviez envie de faire plus jeune et de vous lancer dans une reconversion vers ce qui est votre vocation.

8. Être son propre patron

Se mettre à son compte, avoir la liberté de choisir ses propres conditions de travail, sa rémunération.

Voilà quelques motifs qui vous font franchir le pas vers une nouvelle activité grâce à la reconversion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
Les critères de sélection des candidats et des recruteurs
La fameuse courbe du deuil

Portage salarial : Mode d’emploi
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2


4 premiers motifs de reconversion

Deux évènements déclenchent le passage à l’acte d’une reconversion :

  • La perte involontaire de son emploi
  • Le départ volontaire pour se reconvertir

La perte involontaire de son emploi se traduit par un licenciement individuel, par exemple pour faute, ou collectif, par exemple une restructuration d’entreprise.

À moins que l’entreprise ait disparue.

reconversion pique vers coeur

Que vous l’ayez attendu depuis quelques temps ou que votre licenciement ait été brutal, vous voilà à la recherche d’un nouvel emploi.

Certains choisissent de se mettre à leur compte. Les autres préfèrent garder le statut de salarié.

Dans les deux cas, c’est l’occasion de faire le point sur sa carrière et d’envisager d’exercer le même métier ou d’en changer.

Voici les premières 4 raisons principales d’une reconversion

1. Être en phase avec ses valeurs

Quand on sait que la majorité des salariés vont travailler seulement « pour gagner de l’argent », la motivation est quasi nulle.
Vous allez à reculons ou avec indifférence au travail.

Avoir une activité en phase avec ce que l’on croit, ce qu’on a envie, qui dynamise est certainement la première des raisons de vouloir un métier qui plait.

2. Découvrir un nouveau métier

Après plusieurs années d’exercice d’un métier, vous en avez fait le tour.

Vous en connaissez le fonctionnement et vous vous ennuyez.

Pour voir du nouveau, vous décidez de vous reconvertir.

3. Avoir de meilleures conditions de travail

Vous en avez assez des conditions de travail imposées jusqu’ici par votre métier : trajet domicile – lieu de travail, déplacements, horaires décalés, charge de travail, stress, ambiance, risques, etc.

S’orienter vers un métier qui offre de conditions de travail plus acceptables par vous passe alors par une reconversion et l’exercice d’un nouveau métier.

4 Prendre soin de sa santé

Une allergie à la farine conduit un boulanger a abandonné son métier.

Une maladie, par exemple un AVC, la grippe saisonnière, un infarctus, etc… vous empêche de poursuivre vos activités professionnelles.

Un accident du travail vous a rendu handicapé.

Un changement de son état de santé conduit à changer de métier pour une activité compatible avec son état de santé.

La reconversion est alors indispensable

Les 4. autres raisons de franchir le pas de la reconversion dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Se reconvertir ou changer d’employeur ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

Définir son projet : Un plan d’actions
Réflexions pour une orientation professionnelle
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Prendre du recul : Une évolution positive

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

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Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso


Les 5 types de risques

risque d'attentat vigipirateTous les projets dans sa vie professionnelle et dans sa vie personnelle sont soumis à des risques.

Que vous souhaitez installer un nouveau logiciel de gestion commerciale ou partir en vacances en Espagne, que ce soit un projet immobilier ou un mariage, tout ce qui est important pour votre travail ou votre vie est risqué.

1. Les risques liés à la gestion du projet

Un projet mal organisé est quasiment sûr d’échouer.

Cela concerne notamment :

  1. La définition du projet,
  2. Le but à atteindre,
  3. Les moyens financiers et humains à mettre en œuvre,
  4. Le choix des acteurs internes et externes au projet,
  5. La liste des tâches à exécuter,
  6. L’estimation des charges de travail
  7. La résistance au changement,
  8. La supervision et la gestion du projet

2. Les risques humains

La gestion des ressources humaines dans un projet correspond à la gestion des RH dans une entreprise.

  1. Les compétences nécessaires à la réalisation du projet doivent se trouver parmi le personnel ou être recherchées par embauche, définitive ou temporaire, ou par appel de sous-traitants.
  2. Le risque qu’une personne manque à l’appel existe : maladie, accident, départ, indisponibilité car occupée à des tâches hors projet.
  3. La communication entre les personnes, la bonne entente ou les tensions avec les partenaires ou collaborateurs, sont également sources de risques.

3. Les risques techniques

Le choix des machines, outils, technologie, langage, logiciel influence sur le projet.

Une mauvaise pratique, une connaissance absence ou imparfaite des techniques choisies pour la réalisation du projet sont des risques importants.

Une documentation absente, partielle ou mal écrite et c’est le résultat attendu qui peut être remis en cause.

Du matériel défectueux ou qui produit de la mauvaise qualité est aussi un risque pour le projet que sa mauvaise utilisation ou le changement de langage en cours de projet, par exemple.

4. Les risques juridiques

L’environnement autour du projet et ses interactions avec le projet sont également matières à risques.

Le changement de millénaire ou de monnaie pour l’Euro en sont des exemples qui ont poussés les projets informatiques.

Il peut aussi s’agir d’une nouvelle loi, d’un nouveau règlement, de nouvelles conditions de travail.

Le risque vient aussi des relations avec les sous-traitants qui peuvent faillir ou disparaître, que ce soit pour des fournitures de matériels, de logiciels, de personnel ou de fonds.

5. Les risques sur le délai

En plus d’imprévus liés à tous les risques précédents cités, le risque de devoir changer la date de fin du projet est loin d’être négligeable et les conséquences peuvent s’avérer catastrophiques.

Une charge sous-estimée ou une personne mal formée pour exécuter la charge et le planning dérape.

Un retard de livraison ou dans l’embauche d’une nouvelle ressource sont autant de risques que de devoir refaire une partie du travail à cause d’un changement d’environnement juridique, technique ou financier

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour mieux protéger vos données et vos équipements informatiques, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Salle informatique ou salle serveur : Quels risques sanitaires ?
Sécurité informatique : Les scénarii de risques
Menace – Vulnérabilité – Risque

Employeur : Votre salarié (e) décède, que faire ?
Mode d’emploi de la Gestion de projets
Projet : Go / no Go ou faut-il y aller ?

Autres Organisation et Management :

Récapitulatif 19 Management
Récapitulatif 19 Organisation

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100 000 jeunes dans le Corps européen de solidarité


Le Corps européen de solidarité est-il pour vous ?

Corps européen de solidaritéDepuis le 17 décembre 2018, Erasmus+ propose des emplois et des stages pour des jeunes volontaires dans un projet de solidarité en Europe et dans quelques autres pays dont la liste est sur le site.

Autant Erasmus est dédié aux étudiants, autant ce service est accessible à tous les jeunes de 18 à 30 ans, sans condition de diplôme ou de niveau d’études.

C’est l’opportunité pour les 100 000 jeunes prévus dans ces programmes de vivre entre 2 et 6 mois, renouvelables une fois, dans un pays européen ou proche, y compris en France, dans les domaines de la solidarité comme :

  • L’inclusion
  • L’éducation
  • L’intégration des réfugiés
  • La participation des jeunes
  • La protection de l’environnement
  • La culture
  • Le sport
  • etc.

L’aide financière couvre les frais de voyage et l’installation dans le pays étranger, en grande partie, avec un maximum de 500 euros par mois.

Les critères d’éligibilités aux emplois et aux stages ainsi que les conditions de l’aide financière se trouvent sur le site dédié d’Erasmus+.

Inscription et offres se trouvent sur : europa.eu/youth/SOLIDARITy_fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Volontaire dans l’Administration française à l’International : Le VIA
Quitter la France pour partager ses compétences : Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI)
Le Service Volontariat Européen (SVE) pour partir en Europe

VIE ou Volontariat International en Entreprises : Un autre façon de travail à L’Étranger
Connaître plus que sa langue maternelle
Langues : Le référentiel européen commun

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

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Consommation d’eau : Agir chez soi ou Comment faire des économies


Maitrise de la consommation d’eau

le petit cycle de l'eauUn geste pour l’environnement ? Oui !
Pour son porte-monnaie ? Aussi !

Quand économie et environnement vont de pair, alors tout va bien.

Voici quelques conseils pour économiser l’eau chez soi :

1. Prenez une douche au lieu d’un bain

C’est tellement dit et répété qu’il y a du vrai dans ce conseil.

En effet : En moyenne, ce sont 70 litres d’eau d’économisés

Il est même recommandé d’uriner sous la douche pour économiser l’eau de la chasse d’eau.

2. Utilisez son lave-vaisselle plutôt que de laver à la main

Moins connu, ce conseil peut vous apporter une économie de 30 litres d’eau, si vous faites partie de celles et ceux qui laissent couler l’eau durant tout le lavage de la vaisselle à la main.

Un autre moyen est d’utiliser un bac, genre cuvette, de mettre de l’eau chaude dedans et de tout laver avec la même eau.
Un deuxième bac d’eau fraiche peut servir à rincer la mousse sur la vaisselle.
Là, l’économie est encore plus grande.

3. Une chasse d’eau à double action

3 litres pour chasser le petit pipi et 9 litres pour le gros caca.
ce sont 6 litres d’économie d’eau en utilisant la « bonne partie » du bouton de la chasse d’eau.

Autre source d’économie, les toilettes sèches.
Peu utilisée dans nos régions, bien approvisionnées en eau, et pourtant bien pratique pour faire des économies.

4. Bien choisir son lave-linge avec les meilleures catégories

Un lave-linge de catégorie A ou A+ sera bien plus économe en eau, grâce à de meilleurs réglages.

Le linge sera tout aussi propre et 60 litres d’eau en moins à chaque lavage feront du bien à votre porte-monnaie.

De plus, ces appareils sont moins consommateurs d’électricité. Seconde économie !

5. Fermer le robinet pendant le lavage des dents

Se laver les dents permet d’entretenir des dents saines et de fréquenter moins souvent le dentiste. Première économie.

Mieux : Fermer le robinet pendant le brossage et ce sont 46 litres d’eau en moins, selon le débit du robinet.

C’est un bon conseil autant pour les adultes que pour les enfants !

6. Buvez l’eau du robinet au lieu d’eau en bouteille

En dehors des vertus de certaines eaux pour la santé, l’eau propre sert à la consommation quotidienne.

On la retrouve dans la soupe et autre préparations culinaires, et surtout dans nos verres.

L’eau en bouteille coûte environ 100 fois plus cher que l’eau du robinet, consommable dans toutes les habitations dans nos pays.

C’est la plus forte source d’économie potentielle.

Source : Lyonnaise des eaux

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Météo : Les modèles de prévisions Arpège et Arome
A qui appartient le zèbre et qui boit de l’eau ?
Main chaude = Succès à l’entretien d’embauche, Recrutement assuré ?

Petit encas pour visiteur imprévu
Secourir 1/5 : Les bons gestes
Consignes à respecter pour se baigner et éviter la noyade

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Période d’essai : Les débuts comme chef de service


Chef de service : Comment réussir sa période d’essai ?

chef de service sculté dans du sableAprès un processus de recrutement externe, vous voici, pour la première fois, nommé à la tête d’un service : Votre service.

Avant que la routine arrive, il va falloir faire vos preuves. Jusqu’ici vous aviez d’autres responsabilités et, peut-être même, est-ce votre premier poste après des études supérieures.

A quoi allez-vous passer vos premiers mois pour démontrer que vous étiez le meilleur choix pour ce poste ?

Environnement de travail

La première chose à faire est de faire connaissance avec son environnement de travail : les lieux, les personnes.

Les lieux

Les lieux pour éviter de se perdre, pour connaître ceux qu’il faut éviter et les zones de détente.

Les lieux à éviter le sont pour des raisons de sécurité physique et les lieux fréquentés par des personnes dont la réputation est négative.

La hiérarchie

Les personnes sont sa hiérarchie, ses collaborateurs et ses collègues.

Il faut connaître, le plus vite possible, les habitudes et les petites manies ainsi que les centres d’intérêt et les sujets à éviter avec son supérieur hiérarchique et avoir, dès les premières heures, une idée des objectifs qu’il va fixer et ceux qui sont prioritaires.

S’il ne prend pas l’initiative, il faut alors lui demander quand vous aurez ce premier entretien, dès la première ou la seconde journée.

Les collaborateurs

Il faut connaître aussi ses collaborateurs, au cours d’entretiens informels et formels, individuels ou collectifs selon leur nombre.

Il est important de connaître les domaines de compétences pour déterminer à qui s’adresser pour obtenir des informations et distribuer le travail.

Ils doivent apprendre à vous connaître, ce qui suppose une réunion de présentation et la mise en place d’une organisation, avec quelques « rituels », comme les pauses, le langage et les manières de s’adresser à vous et réciproquement (tutoiement, vouvoiement, respect, etc.), le planning des réunions, les comptes-rendus, etc.

De plus, il faut connaître les objectifs en cours qu’ils ont reçus de votre prédécesseur, et les projets et actions en cours.
Bientôt, vous aurez à donner du travail suite à celui qu’ils vont terminer.

Les collègues

Il faut connaître les collègues.
Cela se fait plutôt devant la machine à café ou lieu de détente, et pendant les réunions auxquels ils participent avec vous.

Au départ, écoutez plus et attendez avant de prendre des décisions et donner votre avis sur des sujets que vous découvrez.
Il faut se mouiller mais peut-être pas les premiers jours.

Objectifs et Actions

Les objectifs

Une fois l’environnement de travail reconnu. Le reste vient tout seul.
Vous recevez des objectifs à atteindre, à vous de faire ce qu’il faut pour cela.

Un boulot de responsable, c’est 50% de relations humaines, 50% d’administratif, 50% de tâches à exécuter soi-même.
Oui, je sais, ça fait 150 %. Veuillez donc à préserver votre vie privée.

Premières actions

Faites un audit de la situation. Soit par vous-même ou par vos collaborateurs, soit par un fournisseur habilité.

La hiérarchie voit toujours d’un mauvais oeil, un nouveau responsable qui demande un budget pour cela, sauf si cela fait partie des objectifs que vous recevez.
Ce sera à vous de convaincre de sa nécessité si c’est votre initiative.

Vous allez rencontrer des difficultés car votre supérieur hiérarchique, surtout, vous comparera avec votre prédécesseur et soit cherchera la continuité, soit la rupture d’avec les habitudes de l’autre.
C’est surtout durant l’entretien d’embauche qu’il aura fallu s’en rendre compte.

Et le management

Côté collaborateur, il faut surtout éviter de taper du poing sur la table, en criant « c’est moi le chef« .

Vous avez le poste, donc l’autorité qui va avec. C’est vous qui décidez, qui donnez les ordres en distribuant le travail.

Pour le reste, c’est votre style de management qui fera en sorte que votre équipe vous respectera.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Employabilité : Les 8 compétences que les entreprises attendent d’un cadre
Origine et Prévention des risques sur un site industriel

Aménager son bureau : Pas si simple
Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Management

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Recrutement : De nouveaux métiers recrutent


De nouveaux métiers en plein recrutement

Hydrolienne nouveau métier écologie énergie environnement

Hydrolienne

De nouveaux métiers voient le jour, notamment dans le numérique et dans le juridique.
Le premier domaine à cause de spécialisations des métiers sur Internet, le second car le nombre de lois et de règlements augmente très fortement chaque année.

L’évolution de l’économie créée aussi de nouveaux métiers dans l’économie sociale et solidaire ou les métiers « verts » de l’écologie et de l’environnement.

L’évolution de la société en général est aussi génératrice de nouveaux métiers, par exemple dans la cybersécurité.

Même d’anciens métiers évoluent grâce l’usage de nouveaux canaux d’informations pour la communication, le journalisme, ou les outils et objets connectés pour le recrutement, l’agriculture, le bâtiment.

Vous cherchez des pistes, des liens vers des sites d’emploi, je vous en propose plus de mille dans mon site :
http://www.boosteremploi.com/des-sites-d-emploi/

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Lettre de motivation : Sa structure la plus classique
Internet-signalement.gouv.fr : Mode d’emploi en images
Nouvel emploi : A chacun son intégration

Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Emploi : 14 pistes pour trouver un emploi en ligne
Emploi des seniors : Et pourtant, ils sont si bons !

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

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Devise 075 : Ta maison est là où est ton cœur, mais les étoiles sont faites en or


Devise 075 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 075 : Ta maison est là où est ton cœur, mais les étoiles sont faites en latinum« 

« Home is where the heart is, but the stars are made of latinum »

source : Destruction imminente (Civil Defense) (DS9)

Littéralementmaison étoiles

La maison est là où le coeur se trouve, mais les étoiles sont faites de latinum

Interprétation

Le latinum est la matière qui sert de monnaie chez les Ferengi car elle ne peut être dupliquée.

Le coeur est le centre des émotions aussi dans leur culture. Son foyer est son refuge, le premier et le dernier lieu où l’on souhaite se rendre.

Cependant, c’est dans l’Espace, sur d’autres planètes que se trouve les mines de latinum et donc les sources de richesses les plus convoitées par les Ferengi et autres peuples de la Galaxie.

Commentaires

Le cocon familial est l’endroit où un enfant se sent « chez lui », entouré de l’amour de ses parents et de sa famille.
C’est l’endroit qui constitue son environnement le plus familier, celui que l’on connaît le mieux, même malheureux.

Plus tard, c’est aussi le lieu et l’environnement qui permet de se ressourcer, de retrouver certaines sensations, et de se rappeler que l’on s’y sent bien ou/et que l’on connaît le mieux.

Seulement, l’être humain est ainsi fait qu’il est attiré par l’inconnu. Depuis nos ancêtres nomades préhistoriques, nous cherchons à améliorer notre cadre de vie.

Nous voulons plus que ce que nous avons.
Nous voulons progresser, voir du monde, nous confronter à l’inconnu et réussir à faire carrière, à créer notre propre famille.

Intellectuellement ou matériellement, nous nous enrichissons des rencontres avec les autres, des lieux que nous visitons, des actions que nous menons.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 074 : Connaissance étale profit
Devise 076 : De temps en temps, propose la paix, tes ennemis en seront perturbés

Au bord de la folie
Se faire ouvrir des portes dans la vie
Formations continues pour donner un second souffle à votre carrière

Don d’organes : Lesquels ?
Insomnies : Quoi faire ?
Tenir la maison à deux

Autres Science-Fiction :

Récapitulatif 18 Science-Fiction

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Évaluation de projet : L’échelle européenne


Échelle utilisée par la Commission Européenne pour évaluer les projets

Projet Union européenneDe nombreux projets sont soumis à la Commission Européenne dans le but d’obtenir des subventions.

L’intérêt est grand pour les PME qui souhaitent fortement valoriser ses compétences au niveau européen de demander ou de participer à des projets collaboratifs ou seule.

D’abord, parce qu’il s’agit de subventions et non de prêts. Elles concernent tout le projet, y compris la communication externe et les recrutements. Ensuite parce que celles dont le dossier est retenu voient la prise en charge de leurs coûts diminués de 70%, montant de la subvention, voire 100% si le projet est dans le domaine médical.

Beaucoup demandent, peu reçoivent

Les programmes de financement européens dépendent de l’avancement en cours du projet. Il y a 2 grandes catégories :

  1. Recherche : En amont du marché, c’est-à-dire R&D, Démonstration, Pilote => de l’idée à la maturité du projet
  2. Innovation : En aval par rapport au marché, c’est-à-dire Pré-série, entrée sur le marché, Diffusion

Pour chacune de ces catégories, un dossier est à déposer, en anglais parfait, technique, économique, etc.

Le taux de projets acceptés est d’environ 8% pour la Recherche et de 5% pour l’Innovation.

L’échelle d’évaluation TRL

Outre la maîtrise parfaite de la langue anglaise, tant à l’écrit qu’à l’oral, par les entreprises qui déposent des dossiers de demandes de subventions européennes, il faut que le projet soit au niveau 5 minimum pour la catégorie 1 et au niveau 6 minimum pour la catégorie 2 de l’échelle TRL.

TRL = Technology Readness Level

Les TRL indiquent le degré de maturité atteint par une technologie et le niveau de risque pour atteindre le marché.

TRL 1 – observation du principe de base
TRL 2 – formulation du concept technologique
TRL 3 – preuve expérimentale de conception
TRL 4 – validation de la technologie en laboratoire
TRL 5 – validation de la technologie en environnement réel
TRL 6 – démonstration de la technologie en environnement réel
TRL 7 – démonstration du système à l’échelle prototype en environnement opérationnel
TRL 8 – qualification d’un système complet
TRL 9 – système réel démontré en environnement opérationnel

Source : Commission Européenne

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment réclamer en Europe : un même formulaire pour tous les Européens
Taux de change dans les échanges intracommunautaires DEB, DES
Europe : Liste d’associations de consommateurs

Management de projet : 5 causes de l’échec
Règle 008 : Petits caractères entraînent grand risque
Échelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 1

Autres Management :

Récapitulatif 15 Management

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Indice de développement humain IDH


Indice de développement humain

Indice de développement humainPour mesurer les pays où il fait bon vivre, le Bureau du Rapport du Développement Humain ou BRDH, a défini un ensemble de critères et un savant calcul pour comparer le degré de développement humain dans tous les pays.

Ce Bureau du Programme des Nations-Unis pour le développement ou UNDP a ainsi donné une liste des pays, classés selon cet Indice de Développement Humain ou IHD (en anglais).

Les critères

Deux grandes familles regroupent les 7 critères retenus :

Accroissement direct des capacités humaines

  1. Vie longue et en bonne santé
  2. Connaissances
  3. Niveau de vie décent

Création de conditions favorables au développement humain

  1. Participation à la vie politique et communautaire
  2. Viabilité environnementale
  3. Sécurité et droits de l’homme
  4. Promouvoir l’égalité et la justice sociale

Le top 25 du classement des pays selon l’IDH en 2014

Rang Pays IDH
01 Norvège 0.944
02 Australie 0.935
03 Suisse 0.930
04 Danemark 0.923
05 Pays-Bas 0.922
06 Allemagne 0.916
06 Irlande 0.916
08 États-Unis 0.915
09 Canada 0.913
09 Nouvelle-Zélande 0.913
11 Singapour 0.912
12 Hong-Kong 0.910
13 Lichtenstein 0.908
14 Suède 0.907
14 Royaume-Uni 0.907
16 Islande 0.846
17 Corée (république de) 0.898
18 Israël 0.775
19 Luxembourg 0.892
20 Japon 0.891
21 Belgique 0.890
22 France 0.888
23 Autriche 0.885
24 Finlande 0.863
25 Slovénie 0.880

Source : 2015_human_development_report_overview_-_fr

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément:

Sites officiels de 20 pays et gouvernements
Décalages horaires par Pays et Ville – 1 –  et – 2 –
Indicatifs téléphoniques internationaux

Le pourboire en et hors Europe
Les 10 principes du Pacte Mondial des Nations-Unies
Das Kind – L’enfant

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Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 14 Voyage

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Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités


L’audit des vulnérabilités

épée de Damoclès

L’épée de Damoclès

Dans le cadre de la sécurité informatique et des mesures à prendre pour pallier aux défauts, pannes, malveillance, etc., il convient de faire le point sur les mesures déjà existantes avant d’envisager d’étendre la protection du système d’information.

La vulnérabilité

La vulnérabilité est le caractère, qui, par ses insuffisances, ses imperfections, peut donner prise à des attaques (Petit Larousse).

C’est au travers d’un audit des vulnérabilités d’un système d’information, que l’on va évaluer son degré de maturité en termes de protection.

Moins il y a de vulnérabilités et mieux le SI sera protégé

Comme l’informatique et les systèmes d’information évoluent en permanence et à une vitesse toujours de plus en plus croissante, l’audit des vulnérabilités est donc à reconduire régulièrement.
Dans l’idéal, ce sera à chaque changement d’un des composants physiques ou logiciels.

Cependant, dans la réalité et pour tenir compte de l’établissement des budgets dans une organisation, c’est une fois par an que cet audit devrait avoir lieu.

Les domaines de l’audit

Le systématisme est nécessaire pour éviter d’oublier l’un ou l’autre des domaines d’un système d’information dans l’audit des vulnérabilités.

Voici les domaines de cette analyse :

  1. Organisation de la sécurité
  2. Sécurité des sites et des bâtiments
  3. Sécurité des locaux
     
  4. Réseau étendu (intersites)
  5. Réseau local (LAN)
  6. Exploitation des réseaux
     
  7. Sécurité des systèmes et de leur architecture
  8. Production informatique
  9. Sécurité applicative
     
  10. Sécurité des projets et développements applicatifs
  11. Protection de l’environnement de travail
  12. Juridique et réglementaire

Les questions à se poser

Pour analyser ces 12 domaines, il convient de se poser les questions appropriées à chacun d’eux :

  1. Qui s’occupe de la sécurité ? Avec quels moyens et quel mode de fonctionnement ?
  2. Comment les sites et les bâtiments sont-ils surveillés et protégés : gardien de nuit, caméras, etc. ?
  3. Quels systèmes sont en place : alarme, détecteur de présence, anti-incendie, identification des visiteurs, etc. ?
     
  4. Quels moyens ont été déployés pour protéger l’accès à distance des informations : identification, chiffrement, etc. ?
  5. Comment et par quoi le réseau local est-il protégé : parafoudre, pare-feu, armoires de brassage fermées, etc. ?
  6. Quels sont les moyens de pallier aux défauts de l’exploitation du réseau : maintenance des serveurs, enregistrements des mouvements des personnels (arrivants et partants), etc. ?
     
  7. Comment les systèmes et architectures sont-ils protégés : sauvegardes, virtualisation, etc. ?
  8. Par quels moyens la production informatique, c’est-à-dire les données sortantes du système d’information sous forme de papier ou à l’écran, est-elle protégée ?
  9. Comment les applications, progiciels ou logiciels sont-elles sécurisées : autorisations d’accès, archivage des versions, etc. ?
     
  10. De quelles manières sont protégés les projets informatiques, de l’idée à leur réalisation : fuite d’information, erreurs de programmation, paramétrages, etc. ?
  11. Quelles sont les protections de l’environnement de travail en place : démultiplication des prises, fermeture des écrans inutilisés pendant quelques minutes, etc.
  12. Quelles mesures de bons comportements sont-elles en place : déclarations CNIL, charte informatique et d’Internet, etc. ?

Cette liste de questions et les quelques exemples associés montrent l’étendu, non exhaustif, des questionnaires à mettre en place pour déterminer le degré de maturité des mesures de protection contre les vulnérabilités détectées.

Vigilance

Il faut être particulièrement vigilant en matière de sécurité informatique.

Par exemple, pour le point 1, il faut que le responsable de la sécurité informatique soit une personne indépendante de la hiérarchie des informaticiens. Son indépendance vis-à-vis de cette hiérarchie va permettre de surveiller et d’agir contre tout informaticien indélicat, responsable du service inclus.

Pour cela,

  • soit un service séparé doit être défini et rattaché, par exemple, directement au responsable de l’établissement, pour une entreprise importante,
  • soit à un collaborateur d’un autre service qui en sache suffisamment en matière informatique, pour des organisations plus petites.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour mieux protéger votre système d’informations, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Lexique informatique
Menace – Vulnérabilité – Risque
Parefeu : Utilité et risques

Liste des risques de sécurité informatique
Plan d’un rapport d’audit en entreprise
RCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls

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Récapitulatif 15 Organisation
Récapitulatif 15 Sécurité

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Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail


Bien débuter dans le monde du travail

Premier jour de travailPasser d’un environnement « protégé » des études, avec ou sans diplôme, au monde du travail, implique de comprendre et de s’adapter à l’inconnu.

Les embûches sont nombreuses. A l’heure où la génération Y commence à se faire pousser par la suivante, encore plus critique vis-à-vis des modes de management rencontrés dans les entreprises, plusieurs conseils s’avèrent nécessaires pour réussir son intégration.

1. Se faire à l’idée de devenir « grand (e) »

Le monde du travail est celui des adultes. Quel que soit son âge, travailler, c’est passer de l’adolescence insouciante à l’âge des responsabilités, avec les avantages et les inconvénients qui vont avec.

Le débutant se tournera auprès de son environnement hors du contexte professionnel pour faire part de ses sentiments et ressentiments. Se tourner vers un collègue ou son chef suppose de rester dans des questions professionnelles. Les états d’âmes positives ou non sont à « externaliser ».

L’autonomie pour le logement, les trajets, les repas, la vie affective, accompagne l’autonomie dans le travail.

2. Se faire à un environnement multiforme

Avant, son environnement est homogène : même âge, mêmes préoccupations, mêmes intérêts, même humour, des types de relations interpersonnelles connus.

Après, le débutant découvre des personnes de tous les âges, de toutes origines et de toutes formations, de tous types de caractères et de visions du monde et du travail, des relations très variées avec les autres.

3. Se faire à l’idée que les autres « savent »

Une attitude qu’ont beaucoup de jeunes diplômés est de croire que leur formation leur permet d’être opérationnels dès leur arrivée dans leur premier poste.

La réalité se révèle différente. Les autres salariés ont de « l’expérience ». Ils ont appris leur métier et ses subtilités sur le tas, dans la pratique. De nombreux postes font l’objet de formations continues ou sont occupés par des personnes sans formation. D’ailleurs, le débutant va découvrir des tas de métiers dont il n’avait jamais entendu parler, sauf s’il a eu la chance d’y effectuer un stage.

Même les collègues qui exercent le même métier ont des trucs et astuces que le débutant doit apprendre.

4. Se faire à l’observation et la surveillance

Chefs, collègues, partenaires, clients, fournisseurs, tous observent, analysent, critiquent ou conseillent le débutant. Une nouvelle tête les intéresse. Au débutant de se montrer sous son meilleur jour et de montrer ce dont il est capable.

Se sentir surveillé (e) et savoir que cette première période d’essai est favorable à une séparation prématurée, signe d’échec, est générateur de stress, comme tout ce qui est inhabituel.

5. Se faire aux habitudes de la « maison »

La « maison » est l’entreprise et non plus le domicile de maman et papa, ce nid où l’on pouvait se réfugier quand quelque chose allait mal.

Le style de management, l’ambiance, les rituels des salariés et du patron, sont à apprendre le plus vite possible. Le débutant sera soumis à des conseils donnés par ses collègues et aussi à des ragots ou des opinions très diverses, y compris de la part des mauvaises langues. Il va lui falloir faire la part des choses.

Le choix de ses vêtements, de son aspect physique, coiffure, barbe, maquillage, accessoires va se trouver influencé par l’entreprise et le poste occupé. Pas question de rester campé (e) sur ses habitudes précédentes, sauf si elles sont les mêmes, ce qui est extrêmement rare.

6. Se faire remarquer « en bien »

La capacité d’adaptation des débutants est forte. L’envie de montrer ce dont ils sont capables également. En très peu de temps, bien encadré, un débutant va devenir opérationnel rapidement.

Des erreurs sont inévitables, les sanctions doivent être adaptées. Apprendre de ses erreurs est un leitmotiv qui accompagne tout salarié tout au long de sa carrière, alors autant s’y faire tout de suite.

L’entreprise a parié sur le débutant et sa capacité à appréhender son poste et à devenir productif selon les espérances de l’employeur.

Le débutant va se faire remarquer en réalisant, jusqu’au bout, d’une manière la plus autonome possible, en suivant toutes les règles de l’entreprise, avec humilité, qualité et efficacité, sans heurt avec les autres, les tâches qui lui sont confiés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour réussir votre intégration, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation


Votre évolution professionnelle

StagnationTransition ou changer de vie,
telle est la question

L’évolution professionnelle s’adresse autant aux personnes qui sont au chômage qu’à celles qui sont en poste.

 

Les personnes en recherche d’emploi et qui sont demandeurs d’emploi, au sens de Pôle emploi, ont, a priori, le choix entre retrouver un emploi similaire à celui qu’elles n’ont plus et un emploi nouveau, qui va les mener vers une évolution professionnelle, généralement de type « réorientation professionnelle ».

Le risque pour ces personnes est déjà présent. Elles doivent choisir, dans la mesure où elles doivent trouver ou retrouver un emploi, le plus vite possible.

Les personnes en poste et qui ne s’y sentent pas bien, ont le choix également, entre rester et quitter son emploi. L’évolution à l’intérieur d’une même entreprise est limitée, dans la mesure où il faut attendre une création de poste ou la libération d’un poste, suite à un départ. Il faut aussi avoir les capacités nécessaires à assumer le nouveau poste, avoir de la chance et séduire le décideur par ses capacités pour décrocher cette promotion.

Le risque pour ces personnes est limité, en ce qui concerne l’occupation du poste. Cependant, elles peuvent être soumises à une pression interne, à un fort stress, à une envie de partir.

À partir de ce moment, elles ont le choix entre

une reconversion et une réorientation professionnelle.

Que la personne soit au chômage ou en poste, elle a plus ou moins le temps de réfléchir, de se préparer, de se former, de saisir l’opportunité d’une offre d’emploi, par annonce ou au travers d’une candidature spontanée, de faire évoluer sa carrière.

Une reconversion

Une reconversion c’est un changement de vie professionnelle et personnelle. C’est beaucoup plus que de changer de métier. C’est la vie de tous les jours qui est impactée :

  • Sa vie personnelle, son couple, sa famille, ses amis
  • Son lieu de vie (déménagement)
  • Son environnement de travail, ses collègues
  • Ses conditions de travail, ses moyens de transport, ses revenus
  • Son savoir-faire, son savoir et même son savoir être

Tous ces éléments changent. Une reconversion est un changement total qui induit une incertitude et des risques. C’est un processus qui paraît long car il nécessite une longue préparation avant de s’y lancer.

L’adhésion de son environnement social et familial est indispensable à la réussite de sa reconversion.

La réorientation professionnelle

Un changement de carrière, dans un processus de réorientation professionnelle, se base sur un socle connu et maîtrisé : son expérience, ses connaissances et son environnement personnel et professionnel.

C’est une continuité dans la diversité. On change métier tout en restant dans un cadre connu. L’idée est d’évoluer, de progresser, pour atteindre le poste souhaité ou la fonction qui vous conviendra le mieux.

Les risques sont plus limités. La formation de base reste la même, elle est complétée. Les expériences précédentes servent de points de repère pour analyser ses points forts et ses points faibles et orienter sa carrière en fonction de ce que l’on veut retrouver et de ce que l’on veut oublier dans son travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

Autres Emploi :

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Les cartes du bruit


Une directive européenne

Cartes du bruitLa directive européenne 2002/49/CE relative à l’évaluation du bruit dans l’environnement demande aux agglomérations de plus de 250 000 habitants d’établir une carte des bruits ferroviaires, routiers, aériens ou encore industriels.

Les communes, le Conseil général et les services de l’État, Réseau Ferré de France, gestionnaires d’établissement industriels, etc. devront prendre en compte ces cartes du bruit dans leurs futures décisions, pour créer des documents d’urbanisation et de planification à venir

Pour les entreprises, comme pour les salariés, les cartes du bruit peuvent servir à définir le lieu de travail, l’implantation d’un établissement, les conditions d’aménagements internes, les conditions de travail et de transport.

Cartographier le bruit, pour quoi faire ?

  • Disposer de données homogènes et d’un état de référence,
  • Visualiser l’exposition du bruit,
  • Sensibiliser et informer le public et l’ensemble des acteurs,
  • Mettre en place des actions pour améliorer la qualité de l’environnement sonore dans l’avenir

Les différents types de bruit et la réglementation

Bruit routier

Les articles 12 et 13 de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit imposent la prise en compte des nuisances sonores issues du trafic routier dans tout projet neuf, et lors de la transformation significative d’une voie existante.

Bruit industriel

L’arrêté du 23 janvier 1997, vise à limiter les bruits émis dans l’environnement par les ICPE, ou Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, afin de protéger l’environnement et les personnes exposées à ses nuisances. Ces installations industrielles ne doivent pas dépasser les 70 dB(A) en limite de propriété le jour et 60 dB(A) la nuit.

Bruit ferré

La réglementation des nuisances sonores issues d’infrastructures de transports ferroviaires est similaire à la réglementation des nuisances issues d’infrastructures de transports routières

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Le baromètre de la consommation 2014 de Google
Détecteurs de fumée : les obligations de la loi 2010-238
Décès : Démarches à effectuer

Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
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Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs

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