Les accords toltèques : Explications


Les 5 accords toltèques

guerriers toltèques Un peu de philosophie ancienne et qui est, pour une fois, ni chinoise, ni grecque.

Les Toltèques étaient un peuple dans l’actuel Mexique vivant entre 900 et 1200 ans avant notre ère.
Les Aztèques se considéraient comme leurs descendants.

Miguel Ruiz, auteur mexicain, a publié un livre, intitulé « Les quatre accords toltèques » en 1997 et « Le cinquième accord toltèque » en 2010.
On évoque alors les 4 accords toltèques alors qu’ils sont 5.

En réalité, seul le mot « toltèque » est commun entre ces vues de l’esprit et l’Histoire. Aucune découverte archéologique ne corrobore de lien. (Source : Wikipedia).

Il s’agit de 5 conseils de développement personnel dont l’objectif est d’aider à se comporter d’une manière bienveillante les uns envers les autres.

À retenir :

1. « Que votre parole soit impeccable »

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. « Ne faites pas de suppositions »

4. « Faites toujours de votre mieux »

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

1. « Que votre parole soit impeccable »

D’autres ont dit : « Le poids des mots ».

Tout ce que l’on écrit et tout ce que l’on dit a un impact sur ceux qui nous lisent ou/et qui nous entendent.

C’est pourquoi, il est important d’user d’un langage positif quand on s’adresse aux autres, tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie personnelle.

Même les critiques doivent être positives : Aider l’autre à comprendre ce qu’il a mal fait, lui indiquer ce qu’il a encore comme progrès à faire, sont des propos encourageants, contrairement à une attaque destructrice qui montre les points faibles de la personne, souvent sous la forme d’une attaque personnelle.

Le mensonge, les commérages sont à l’inverse d’une parole impeccable.

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

C’est un réflexe que l’on nous a inculqué : Nous prenons à cœur d’être parfait et de considérer que chaque critique émise nous est destinée.
Pourtant, tout n’est pas de notre faute.

Certains combattent les critiques par le stoïcisme, qui est une philosophie grecque, la prise de recul par rapport à la façon dont la critique est exprimée, ou l’analyse des causes et des effets des actions critiquées ou des attaques reçues.

Or les propos tenus peuvent l’avoir été sous le coup de l’émotion, pour lâcher du lest et combattre le stress ou l’exaspération d’une situation dont la personne qui les entend est totalement ou seulement partiellement innocente.

3. « Ne faites pas de suppositions »

Préjugés et jugements hâtifs sont les cibles de cette maxime.

Une source d’erreur de jugement est de supposer connaître la, le ou les « coupables », avant de connaître les causes des actions mises en cause.

Pire, les idées toutes faites sur l’origine d’une anomalie ou d’une personne, sont la source de conflits et d’erreurs, qui mènent de la banale fâcherie aux génocides, en passant par des ruptures familiales, entre amis ou au travail, en passant par des tribunaux ou des guerres, entre individus ou entre groupes d’individus.

Mieux vaut interroger que de critiquer sans savoir ou sans tout savoir et éviter peur, colère et imagination débordante.

4. « Faites toujours de votre mieux »

Penser que l’on peut échouer est la meilleure manière d’échouer ou de repousser l’action que l’on souhaite mener.

Le droit à l’erreur existe, la tolérance existe.

Confier ses difficultés est un signe d’intelligence au contraire de la faiblesse, à condition d’avoir, en retour, la bienveillance et l’aide nécessaire à surmonter ces difficultés.

Il y a une différence fondamentale entre le bien et le mieux.
La perfection existe aussi, certains y arrivent plus facilement que d’autres. Les premiers sont censés aider les seconds à progresser.

C’est contre l’inaction, la procrastination, qu’il faut lutter.

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Être sceptique, c’est se faire sa propre opinion en prenant le temps d’analyser les faits et les propos.

Même les déficients mentaux savent ce qu’est le mensonge.

La bienveillance inclue de faire la part entre les erreurs et les mensonges, l’interprétation et la réalité.

L’écoute permet d’intégrer les informations transmises par d’autres. C’est la compilation des informations de sources diverses qui valide une vision des faits, des attitudes, etc.

Un peu d’intelligence fait toujours du bien à tout le monde.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Critiquer sans blesser : Mode d’emploi
Force et découragement
Motiver un individu, une équipe

Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Les 7 systèmes de valeurs personnelles
Comment est-on un mauvais manager

Autres Management

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Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?


Les valeurs d’entreprise

reboisement valeur d'entrepriseQue ce soit dans le recrutement ou vis-à-vis de la concurrence et du grand public, une entreprise a besoin de définir des valeurs, qui vont former son image et sa réputation.

Pour un candidat à l’embauche, les valeurs de l’entreprise se doivent d’être en adéquation avec les valeurs du candidat, où, à défaut, il doit les connaître pour savoir s’il en tient compte ou s’il laisse tomber sa candidature.

Par exemple, difficile pour un musulman de travailler dans un site de mise en bouteille de vin.
Difficile, voire impossible selon ses convictions, sauf s’il décide de ne pas en tenir compte.

À l’inverse, une entreprise engagée dans les actions en faveur du reboisement va attirer les fervents amateurs écologiques.

Les valeurs de l’entreprise ont un impact sur

  • son image de marque, donc sur sa communication externe,
  • la cohésion avec les valeurs partagées avec ses salariés, donc sur son management,
  • sur le choix des articles et des services proposés, donc sur son chiffre d’affaires

Les valeurs de l’entreprise ont une influence sur la perception de sa clientèle vis-à-vis de la concurrence.
En touchant les valeurs propres à chaque personne, quand celles-ci décident de ses fournisseurs, le choix sera fait aussi en fonction de ses principes personnels, éthiques ou moraux.

Il en est de même pour des investisseurs ou des banquiers.

Soft skills et valeurs de l’entreprise

Dans un processus de recrutement, les soft skills ou compétences douces sont de plus en plus réclamées lors des entretiens d’embauches, dans les lettres de motivations et jusque dans le CV.

L’une des raisons de cette évolution des exigences de l’organisation est la compatibilité avec les valeurs de l’entreprise.
Ceci est particulièrement fort dans le recrutement pour des associations. Elles préfèrent jouer sur une adhésion motivée par un partage de valeurs, plutôt que sur un salaire élevé qu’elles ne peuvent donner.

Recherche & Développement

La créativité, l’innovation, qui est le facteur de croissance dans les entreprises est stimulée par les valeurs de l’entreprise.

Les secteurs en forte croissance sont en phase avec les valeurs partagées par la population, dans le développement durable ou le marché équitable, par exemple.

Valeurs d’entreprise et Marketing

Une grande partie de la communication externe, et interne, sera basée sur les valeurs partagées avec les cibles.

Les actions de marketing seront en cohérence avec les valeurs sociétales ou sociales défendues par l’organisation. Idem pour la publicité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Valeurs et motivations : Le portrait chinois
Les 7 systèmes de valeurs personnelles
Survie de l’entreprise : Se former, former son personnel

Développement personnel : Le bonheur en 7 règles
Critiquer sans blesser : Mode d’emploi
Paix mondiale : Les 23 indices

Autres Communication, Emploi et management :

Récapitulatif 19 Communication
Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Management

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Site web gratuit : Est-ce possible ?


Combien coûte un hébergement d’un site web

Du gratuitexemples de sites web

Parmi les très nombreuses plateformes qui permettent de créer gratuitement des sites web, je préconise celle que j’utilise : WordPress.com

Elle permet de créer blog ou site, à sa convenance. Très pratique pour ceux qui se considèrent comme trop incompétents dans le développement numérique

Néanmoins, il est intéressant de connaître quelques « trucs » comme le html, la base de la programmation, notamment pour améliorer la présentation.

La version en ligne est gratuite, même si le nom permet de faire un peu de pub pour cette plateforme, très largement utilisée dans le Monde.
L’hébergement est gratuit. Certaines extensions sont payantes, à vous de décider en fonction de vos besoins.

La plateforme de Google Sites vient d’inclure de nouvelles fonctionnalités.

Déjà bien guidé par la version précédente, celle-ci améliore le design.

Néanmoins, il faut en savoir un peu plus sur la programmation, dès que l »on veut mettre en place un site.

Dans les deux cas, il est simple de créer et d’héberger un site web.
Du moins, tant que l’on n’a pas besoin d’intégrer une base de données. auquel cas, il est préférable de se tourner vers des professionnels.

Des coûts

Pour les frais, il faut compte avec l’achat, renouvelé chaque année au minimum, du droit à utiliser un nom de domaine.

Je préconise de réserver plusieurs extensions pour éviter l’interférence avec d’autres sites ou des parasites, typosquatting ou cybersquatting.
Selon l’extension, il s’agit de quelques euros à quelques dizaines d’euros par an.

À cela, s’ajoute l’hébergement. Sur les plateformes citées plus haut, c’est gratuit.
Pour les autres, plusieurs hébergeurs se partagent le marché.

Pour des raisons de législations, surtout en cas de conflit, et pour des raisons de langue, votre choix se portera sur un hébergeur situé dans votre pays.

Au début, quand vous ignorez la fréquentation de votre site, préférez un serveur partagé.
C’est transparent pour vous et vos visiteurs et ça coûte quelques dizaines d’euros par an.

Dès que la fréquentation de votre site augmente, vous pouvez alors demander un hébergement sur un serveur dédié.
Plus tard, vous pourrez avoir votre propre serveur pour votre hébergement.

Ce sera alors à vous de gérer l’ensemble des prestations offertes par un hébergeur.
Cela inclut

  • la sauvegarde,
  • la gestion des données,
  • la maintenance du serveur,
  • les changements de version et le transfert des données,
  • la gestion des licences logicielles,
  • etc.

Là, les prix sont très divers selon la taille du serveur et ce que vous choisissez de faire vous-même et de déléguer à une entreprise d’informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment calculer la rentabilité d’un site Internet
Cap des 2 000 000 visites de mon blog phgarin.wordpress.com
Propos déplacés sur votre site web : Que faire ?

Sites officiels de 20 pays et gouvernements
Texte dans un site Web : 20 questions à se poser avant de rédiger
Site Web Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes

Autres Informatique :

Récapitulatif 19 Informatique

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Les prémices d’un plan stratégique informatique


Plan stratégique informatique : par quoi commencer ?

plan stratégique informatiqueUn plan stratégique informatique est une déclinaison d’un plan stratégique d’entreprise.

Si vous faites partie des plus proches collaborateurs du dirigeant de l’entreprise, alors vous devez connaître sa vision pour assurer la pérennité et de développement de l’entreprise. Sinon, vous devez attendre qu’il vous soit communiquer ou que vous le demandiez.

En fonction de cela, vous pouvez décliner ce plan global dans le domaine de l’informatique et des télécommunications.

Cependant, avant de vous lancer, il convient de savoir où en est la situation actuelle.

Commencez par établir un état des lieux :

Matériels et logiciels

Faites un inventaire de tous les ordinateurs, écrans, imprimantes, serveurs, et des équipements annexes, c’est-à-dire switchs, armoires, systèmes de sécurité, climatisation, câblage, caméras, etc.

Dès que l’organisation possède plusieurs établissements ou que le nombre d’utilisateurs commence à être important, il est possible de se procurer un logiciel qui permet un inventaire de tous les programmes et systèmes présents dans les réseaux locaux de l’entreprise, voire à distance aussi. Sinon, il faut le faire « à la main ».

Cela permet d’avoir, en détail, les versions de logiciels et de déterminer les mises à jour nécessaires, ainsi que d’éventuelles failles de sécurité et les besoins en puissance ou/et en place disponible sur des disques durs.

Cartes des réseaux

Dessinez une carte des télécommunications si vous avez plusieurs établissements à gérer ou s’il y a des ordinateurs portables de votre organisation qui se promènent en dehors de vos murs.

Vous y ajoutez la carte de chacun des réseaux locaux.

Vous décelez ainsi les besoins de clarification de la nomenclature des matériels, le débit des lignes et les besoins d’extension, surtout s’il y a des déplacements à l’étranger, toujours coûteux à l’utilisation

Les contrats

C’est souvent parmi les contrats que l’on a des surprises. Par exemple, un contrat de maintenance sur un matériel qui a été supprimé, ou des clauses d’exclusivité ou encore des pratiques qui n’existent plus chez les fournisseurs.

Tous les contrats, spécifiques pour le service informatique sont à vérifier :

  • Contrats de maintenance de matériels ou/et de logiciels
  • Licences et mises à jour
  • Location ou financement
  • Prestations externes

Les factures sont également à vérifier en fonction du budget autorisé en interne.

Une liste de contrats à renégocier peut ainsi être établie pour les dépenses les plus importantes.

Les projets informatiques

Listez tous les projets en cours ou prévus et leur état d’avancement que ce soit pour des développements spécifiques ou la mise en oeuvre de progiciels.

Rencontrez les différents responsables : Directeurs, chefs de service.
Rédigez un compte-rendu de ces entretiens, avec la liste d’améliorations ou de nouveautés qu’ils demandent et mettez-y une priorité pour chacune

Estimez la durée prévue pour chacun des projets, ceux en cours et ceux à venir

Une fois tous ces renseignements rassemblés, vous aurez une idée plus précise de la situation actuelle et éventuellement des principaux projets futurs.

Plan stratégique informatique

Tous les éléments ci-dessus serviront de base à votre plan stratégique informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
RGPD : Le registre des activités de traitement
PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour un établir un ?

Sommaire d’une charte informatique
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Management

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Proposition, Mémoire, Solution : Comment les présenter ?


Savoir présenter une proposition

proposition de loi 2223Dans sa vie professionnelle, nous sommes amené à devoir présenter une solution, une proposition, un mémoire.
Cela arrive durant les études devant un jury, dans son entreprise devant son chef ou le Comité de direction, devant une assemblée lors d’un colloque, etc. Les circonstances sont multiples.

Devant la page blanche, ou devant son écran, les idées sont absentes ou se bousculent. Pourtant, il faut les mettre dans un certain ordre pour parvenir à se faire comprendre et à convaincre pour obtenir un diplôme, un budget, l’adhésion à la mise en oeuvre de sa proposition.

Un plan simple

Rien ne vaut la simplicité dans le plan du document que l’on va remettre :

    1. Constat, description de l’existant
    2. Expression de la problématique
    3. Proposition de solutions et perspectives

1. Le constat

Reprise des éléments vécus, constatés, lus et les témoignages recueillis. Ce sont des faits sans prise de position, uniquement un rappel de ce qui est.

On peut y mettre aussi les références à des études effectuées par d’autres, pour autant qu’il s’agisse de constat. Il faut que le constat soit le plus neutre possible et que tout soit incontestable et illustré par des faits vérifiables.

C’est la partie la plus compliquée car on a tendance naturellement à empiéter sur les deux autres parties du plan. Si cela arrive, il suffit de faire le tri et de déplacer, vers l’une ou l’autre des deux autres parties, les phrases lors de la relecture finale ou durant la rédaction.

2. L’expression de la problématique

Une problématique s’exprime par la phrase suivante :

« Comment faire pour …. alors que …. ? »

Par exemple,
 » Comment faire pour bien accueillir un nouvel arrivant et pour qu’il réussisse son intégration alors que la procédure d’accueil se limite à un tour des locaux par le chef direct et par quelques documents à remplir fournis par le service RH comme l’adhésion à une mutuelle (en France du moins) et à la remise de la liste des téléphones internes, et alors qu‘aucune procédure d’intégration n’existe dans l’organisation ?  »

Ensuite, il faut détailler, c’est-à-dire donner son point de vue, agrémenté de citations et d’arguments en faveur de sa vision.

3. Les propositions de solutions et perspectives

Là, la question à laquelle il faut répondre est :

« Si j’avais tout pouvoir de décision ou de proposition au sein de l’organisation, je ferais quoi ? »

Il s’agit de lister les mesures à prendre, les actions à mener, les moyens financiers et humains et le calendrier de ces actions.

C’est alors une question d’imagination, de cogitations, de réflexions et de cohérence.

La partie « perspectives » est une sorte de lettre d’intention puisque, aujourd’hui, tout est encore théorique et la décision est encore à prendre.
Par contre, il est possible de montrer le degré d’acceptation des propositions auprès d’un échantillon de la population concernée par la proposition, la solution, les résultats du mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Organisation : Attention, prêt, partez !
Guide méthodologique de mon organisation du travail personnelle
Que doit contenir un rapport d’activité ?

Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées ?
Stratégie de présentation en six points
Fiche pour le suivi de l’action

Autres Organisation :

Récapitulatif 17 Organisation

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La compatibilité en informatique, c’est quoi ?


La compatibilité des programmes et des données

compatibilités sanguines

compatibilités sanguines

On parle de compatibilité entre deux choses lorsqu’elles vont bien ensemble.

Les logiciels que l’on utilise sont :

  • issus d’un développement spécifique réalisé par le service informatique de l’entreprise ou par soi-même, ou
  • disponibles sur le marché sous forme de licences que l’on peut installer par un simple téléchargement ou directement dans son navigateur Internet.

Les versions de progiciels

Ces derniers sont aussi appelés progiciels, pour « produits logiciels ». L’exemple le plus connu et le plus répandu est la bureautique, c’est-à-dire le traitement de texte en premier et quelques autres : tableur, etc.

Les progiciels sont aussi plus complexes, comme la messagerie, la comptabilité, la paie ou les progiciels de gestion intégré ou PGI, ERP en anglais.

Les fournissent de ces progiciels ajoutent des fonctionnalités dans leurs programmes, corrigent les anomalies et comblent des failles de sécurité, au travers de nouvelles versions de leurs produits.

La compatibilité permet de travailler sur des fichiers créés dans d’anciennes versions, ce qui permet d’utiliser la dernière version sans perdre d’informations, sauf pour les informations créées uniquement grâce à la dernière version.

Ceci implique que le retour à une version précédente est impossible sauf à perdre les nouveautés et avec le risque de perdre des données.

Les changements de progiciels

Dès qu’un changement de logiciel a lieu, il faut que l’entreprise reprenne les informations et les rende « compatibles » avec le nouveau logiciel.

Pour cela, des programmes de transfert sont développés pour effectuer les transformations des données pour les rendre utilisables par le nouveau progiciel.

Ces programmes doivent reprendre tous les fichiers de l’ancien logiciel, un par un, vers le nouveau.

C’est indispensable lorsqu’une entreprise décide de passer d’un développement spécifique vers un progiciel ou l’inverse ou, lorsque les deux logiciels utilisent des systèmes différents ou encore des codifications différentes.

Par exemple, une date avec l’année sur 2 positions va devenir une date avec l’année sur 4 positions. Selon le cas « 30 » va devenir « 1930 » ou « 2030 ».

Autre exemple, les données d’un fichier accessible sous Unix sont inaccessibles ou incompatibles avec celles d’un fichier accessible sous Windows 10 ou SAP, et réciproquement. Impossibles à lire et à stocker, donc à utiliser.

Les changements dans les développements spécifiques.

Lorsqu’une activité dans une entreprise est unique dans son domaine, il est très difficile de trouver un progiciel sur le marché ou d’en trouver un qui prenne en compte le fonctionnement de l’entreprise.

Là, soit l’entreprise s’adapte au progiciel, soit elle adapte le progiciel à ses façons de faire, soit elle développe tous ses programmes-maison.

Les données sont, par définition, toujours compatibles, puisqu’il n’y a pas de versions issues du marché et en provenance d’un fournisseur externe.

Lorsque le logiciel fait l’objet d’améliorations, celles-ci sont intégrées au fur et à mesure des besoins, au rythme de l’entreprise.
Les modifications mineures sont intégrées directement.
Les modifications majeures se font de telle façon que les données restent compatibles avec les nouveautés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Etapes de la qualification d’un logiciel
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Lois de programmation des ordinateurs

Check-list pour l’achat de progiciel
Les étapes du développement d’application
Enregistrement et repérage des modifications apportées dans les programmes

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Sécurité

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Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande


1923 - 20 milliards pour un timbre

1923 : 20 milliards pour un timbre

La loi de l’offre et la demande appliquée à l’emploi

Principe d’égalité

La loi de l’offre et de la demande est un phénomène basé sur la quantité et sur la valeur.

C’est aussi un mécanisme mathématique qui fait que pour parvenir à un résultat, dans une multiplication, plusieurs possibilités existent. Par exemple : 24 = 2 x 12 ou 3 x 8 ou 4 x 6

Pour avoir équilibre entre l’offre et la demande, il faut que :

La quantité de l’offre multipliée par sa valeur
=
la quantité de la demande multipliée par sa valeur

L’offre est le poste à pourvoir. On parle d’offre d’emploi.

La demande est l’ensemble des candidats pour le poste. On parle de demandeurs d’emploi.

Application pratique

Dans une période de faible activité, où il y a pénurie d’offres parce que les employeurs potentiels hésitent à embaucher.

Les critères de sélection des candidats sont nombreux et restrictifs, et les salaires proposés sont faibles. Celui ou celle qui sera choisi (e) devra remplir tous les critères ou un maximum d’entre eux et devra « se contenter » d’accepter le salaire proposé.

À l’inverse, lorsque l’économie se développe beaucoup, le nombre d’offres augmentent. Les entreprises doivent attirer suffisamment de candidats pour effectuer le travail impliqué par le développement.

Les entreprises acceptent plus volontiers des personnes qui répondent à moins de critères, quitte à les former en interne. Les salaires proposés sont plus élevés de façon à attirer les talents et éviter de les laisser partir à la concurrence.

Lire la suite : Emploi : les murs et les ponts

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Des offres d’emploi trop belles
Démission : SurenchèreS au départ du salarié
Autopsie du discours d’un candidat malheureux

Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence
Devise 057 : Les bons clients sont aussi rares que le latinum. Respecte-les
Pourquoi une entreprise recrute

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 15 Emploi
Récapitulatif 15 Management

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Indice de développement humain IDH


Indice de développement humain

Indice de développement humainPour mesurer les pays où il fait bon vivre, le Bureau du Rapport du Développement Humain ou BRDH, a défini un ensemble de critères et un savant calcul pour comparer le degré de développement humain dans tous les pays.

Ce Bureau du Programme des Nations-Unis pour le développement ou UNDP a ainsi donné une liste des pays, classés selon cet Indice de Développement Humain ou IHD (en anglais).

Les critères

Deux grandes familles regroupent les 7 critères retenus :

Accroissement direct des capacités humaines

  1. Vie longue et en bonne santé
  2. Connaissances
  3. Niveau de vie décent

Création de conditions favorables au développement humain

  1. Participation à la vie politique et communautaire
  2. Viabilité environnementale
  3. Sécurité et droits de l’homme
  4. Promouvoir l’égalité et la justice sociale

Le top 25 du classement des pays selon l’IDH en 2014

Rang Pays IDH
01 Norvège 0.944
02 Australie 0.935
03 Suisse 0.930
04 Danemark 0.923
05 Pays-Bas 0.922
06 Allemagne 0.916
06 Irlande 0.916
08 États-Unis 0.915
09 Canada 0.913
09 Nouvelle-Zélande 0.913
11 Singapour 0.912
12 Hong-Kong 0.910
13 Lichtenstein 0.908
14 Suède 0.907
14 Royaume-Uni 0.907
16 Islande 0.846
17 Corée (république de) 0.898
18 Israël 0.775
19 Luxembourg 0.892
20 Japon 0.891
21 Belgique 0.890
22 France 0.888
23 Autriche 0.885
24 Finlande 0.863
25 Slovénie 0.880

Source : 2015_human_development_report_overview_-_fr

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément:

Sites officiels de 20 pays et gouvernements
Décalages horaires par Pays et Ville – 1 –  et – 2 –
Indicatifs téléphoniques internationaux

Le pourboire en et hors Europe
Les 10 principes du Pacte Mondial des Nations-Unies
Das Kind – L’enfant

Autres Bien-être et Voyage :

Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 14 Voyage

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Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise


Le dispositif Nacre

Dispositif nacreCe dispositif permet à des personnes sans emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création et la reprise d’entreprise, sur une durée de 3 ans.

Cet accompagnement en trois phases est réalisé par des professionnels de la création de la reprise d’entreprise. Il s’agit opérateurs labellisés ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.

Le label Nacre garantit qu’il maîtrise les problématiques propres à la création ou reprise d’entreprise.

Les trois phases clés

1. Aide au montage de projets

Durée : 4 mois

Une aide à la finalisation du projet de création ou de reprise d’entreprise.

Le contrat d’accompagnement nacre est totalement pris en charge par l’État. Ce contrat est signé avec un opérateur nacre à chaque phase du parcours.

2. Appui pour le financement du projet

Durée : 4 mois

Un appui systématique pour établir des relations de qualité avec une banque (prêt, services bancaires,…,. Il y a notamment un apport au créateur – repreneur (prêt à taux zéro nacre).

Attribué après l’expertise du projet, son montant ne peut dépasser 10 000 €. Il est remboursable dans un délai maximum de 5 ans. L’attribution de ce prêt est obligatoirement couplée avec l’obtention d’un prêt bancaire ou solidaire complémentaire de durée et montant au moins équivalent.

3. Appui au développement de l’entreprise

Durée : 3 ans

Un accompagnement une durée de trois ans après la création ou la reprise d’entreprise qui vise à appuyer le nouveau dirigeant dans ses choix de gestion et à stimuler le développement de son entreprise, notamment en facilitant l’embauche de salariés.

L’opérateur peut préconiser au créateur, l’achat d’expertises spécialisées en fonction du projet. Cette aide supplémentaire peut être prise en charge en totalité par l’État pour les créateurs les plus en difficulté.

Pour en savoir plus : www.emploi.gouv.fr/nacre

Pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Être au chômage est toujours un moment difficile. C’est aussi l’occasion de créer ou de reprendre une entreprise.

Tout le monde est susceptible de pouvoir créer son propre emploi, à condition de faire appel à de l’aide extérieure. Le dispositif Nacre est particulièrement adapté à cette situation.

C’est aussi la possibilité de passer du statut de demandeur d’emploi à celui de patron, d’ancien(ne) salarié(e) à employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Modes de pilotage en entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation

10 domaines d’analyse et d’activités stratégiques internes dans une entreprise
Axe des compétences de l’entreprise ou Outils de management du dirigeant d’entreprise
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Juridique
Récapitulatif 12 Management

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Mon aide directe : Votre participation


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Philippe GarinJuillet 2008, premier article dans ce blog, rempli de conseils gratuits sur l’Emploi, entre autres.

Février 2009, j’ai créé le site www.boosteremploi.com dédié à la recherche d’emploi et à l’évolution professionnelle.

Juillet 2011, la perte de mon emploi me donne envie de partager, encore plus, mon savoir-faire acquis depuis ma rencontre avec une experte en outplacement fin 2001, Nathalie.

Octobre 2014, création de la première Newsletter totalement gratuite.


Novembre 2014, j’ai besoin de votre participation à ce sondage pour mieux définir mes prestations pour Vous permettre de trouver ou de retrouver un emploi, dans les meilleures conditions.

Si vous n’êtes pas concerné (e) directement, il y a autour de vous de personnes confrontées au choix de quitter leur emploi ou qui sont déjà en pleine recherche d’un nouvel emploi.

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Pour vous remercier

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La Communication externe : L’affaire de tous


La Communication externe : L’affaire de tous

La communication externe est l’affaire de tousTout le monde communique

Tout le monde communique avec tout le monde. Certains feraient mieux de se taire, d’autres de parler.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Nous sommes envahis par des milliers d’informations au quotidien, à commencer par sa boîte mail, sa page Facebook ou autres réseaux sociaux, les messages publicitaires sur Internet, dans la rue, à la radio et télévision, dans les entreprises et autres organisations.

Une grande vigilance est de mise : Ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai ou que la vérité a été entièrement diffusée. Le message a pu être tronqué ou déformé, voire faux.

La communication externe peut s’avérer très positive et permettre le développement des affaires ou/et renforcée l’image d’une organisation.

Ou l’inverse, si les critiques sont trop nombreuses, destructrices, même injustes.
Pour en savoir plus :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

En complément :

Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes
Les 6 familles numériques selon l’Inria
Europe : Liste d’associations de consommateurs

e-réputation : modèle de lettre pour réclamer (CNIL)
Principe de l’« opt-in » ou règle du consentement préalable
Cap des 500 000 visites de mon blog https://phgarin.wordpress.com

Boosteremploi : Témoignage et remerciements de Sylvie

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 10 Communication
Récapitulatif 10 Management

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Emploi d’avenir : Pour qui, comment


Mode d’emploi du contrat Emploi d’avenir

Un contrat Emploi avenir

Les emplois d'avenir
est un contrat à durée indéterminée (CDI) réservé aux jeunes :

  • Entre 16 et 25 ans
  • Sans emploi
  • Sans diplôme ou à un niveau CAP/BEP

L’employeur s’engage

à lui assurer une formation.
Ce peut être :

  • Un établissement des secteurs sanitaire ou médico-social
  • Une entreprise dans un secteur en développement et créateur d’emplois
  • Une association
  • Un organisme de l’économie sociale et solidaire
  • Une collectivité territoriale

Source : Ministère du Travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emplois francs : Définition et conditions
Le Titre Emploi Service Entreprise ou Tese pour simplifier les formalités d’embauche et de gestion
Employeur : Les aides à l’embauche d’un contrat en alternance

Quitter la France pour trouver un emploi ?
Employeur : Recrutement difficile ?
La promesse d’embauche : un engagement mutuel ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

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La Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires


La Miviludes et le monde du travail

miviludesDans le monde du travail, des dérives sectaires peuvent apparaître plus ou moins cachées par l’intermédiaire de :

  • formations proposées par des organismes infiltrés par des sectes
  • conseils en tout genre, à commencer par le développement personnel

NB : Plus de 80% des organismes de formations ou de conseils exercent correctement leurs prestations SANS aucune dérive sectaire

La Miviludes

  • observe et analyse le phénomène sectaire,
  • coordonne l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires, et
  • informe le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé.

La Miviludes est une mission interministérielle instituée auprès du Premier ministre par décret présidentiel du 28 novembre 2002.

La dérive sectaire : Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes.

  1. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé,
  2. quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques
  3. ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter
  4. chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique,
  5. la privant d’une partie de son libre arbitre,
  6. avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société.

La Miviludes aide

Des indices de perception du risque élaborés par la Miviludes permettent d’aider au repérage des situations sujettes à caution.

Source : Miviludes

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

L’empathie, c’est…
Définition des critères d’exigence
La pyramide de Maslow

Critères de planification de ma situation personnelle
La vaccination contre la grippe saisonnière
Ehpad : nouveau nom pour les maisons de retraite médicalisées

Autres Bien-être :

Récapitulatif 1 Bien-être
Récapitulatif 8 Bien-être

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TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession


Les coûts des logiciels sont intégrés dans le calcul du TCO ou Coût total de possession

coût total de possession ou TCOGénéralement, on ne dispose que de l’usage des logiciels. On parle d’acheter un logiciel, alors qu’en fait on n’en dispose pas les droits, sinon tout le monde pourrait modifier le logiciel et le revendre, ce qui n’est le cas que pour des développements spécifiques internes.

Il y a donc un coût initial et un coût d’évolution et de maintenance. Là encore, ces coûts pour la bureautique se limitent généralement aux coûts de la formation du personnel à l’utilisation de tels logiciels.

Les fournisseurs de logiciels, ERP et logiciels métiers, mettent à disposition du personnel de hotline, rémunérés par des contrats de maintenance des clients, et du personnel de développement des nouvelles versions, soit au travers de contrats séparés ou inclus dans les contrats de maintenance.

En tout état de cause, il s’agit de coûts récurrents connus dès le départ et donc à prendre en compte dans le calcul du TCO.
Les coûts de maintenance à la panne et les coûts de consommables sont variables.

Cependant, si le parc est important, les coûts mensuels sont à peu prêt les mêmes, c’est une loi de statistique.
Si le parc est faible, il peut y avoir des variations d’un mois sur l’autre.

Comme le TCO est calculé avec une échelle minimale au mois, il faut alors regrouper les coûts pour un parc restreint au trimestre ou à l’année, mais on perd de la finesse de calcul.

Ceci explique aussi pourquoi le TCO est l’apanage des entreprises avec un parc important.
Important est un mot sans indication du nombre, car c’est l’activité de l’entreprise qui permet de chiffrer le parc.

S’il s’agit d’une entreprise technologique, on peut comprendre qu’elle va utiliser un parc informatique important.
Il est en de même s’il s’agit d’une entreprise qui imprime beaucoup (catalogue, listes de prix, etc.).

A l’inverse, lorsque l’informatique est rare ou de constitue pas l’activité principale, par exemple un commerce alors le parc est faible et le TCO n’a aucun besoin d’être calculé puisqu’il n’est alors pas un critère significatif du renouvellement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
Programmation Quick and Dirty
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique

Les 11 phases du déroulement d’un projet informatique
Méthode de choix de progiciel
Analyse structurée

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Récapitulatif 3 Informatique
Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique
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Récapitulatif 4 Management
Récapitulatif 5 Management
Récapitulatif 7 Management

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Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise


Le TCO permet de savoir quand changer de logiciel, mais ça ne suffit pas

Représentation schématique de la qualité de logiciel

source : Wikipedia

Il faut partir aussi du principe que le logiciel dure plus longtemps que le matériel où il sera installé : Un ERP est amorti sur 7 ans alors qu’un PC fixe l’est sur 3 ans et un PC portable sur 2 ans.

Quant aux logiciels, généralement amorti sur 1 ou 2 ans, sauf ERP (= PGI, Progiciel de gestion intégrée), cela dépend de leur origine et il y a quatre types :

  1. Le système, attaché et fourni avec le matériel, dont la durée de vie est identique à la machine, son coût est intégré à celui de la machine
    .
  2. La bureautique et assimilés, dont la durée de vie est identique à 1 ou 2 fois la durée de vie du système, bien que cela dépend de la fréquence de l’évolution des versions de Windows, de Linux ou d’un autre.
    C’est ainsi que Office2003 est encore utilisé malgré les versions 2007n 2010 et suivantes
    .
  3. Les progiciels métiers, plus spécialisés que les logiciels généralistes que sont ERP et bureautique, sont développés par des entreprises extérieures et répondent à un besoin très précis, tout en étant commercialisés.
    Par exemple, la PAO, Publication Assistée par Ordinateur, la DAO, Dessin Assisté par Ordinateur, un CRM, Gestion de la relation client, etc. Ils coûtent chers et le but est de les conserver le plus longtemps possible. Parfois, ils évoluent aussi et alors il faut faire évoluer l’ensemble de leur environnement : matériels et logiciels, en même temps.
    Cette remarque concerne aussi les bases de données de type Oracle ou autre que j’assimile aux logiciels
    .
  4. Les développements spécifiques sont de deux ordres :
    – Les « purs » développements car aucun logiciel ne peut répondre au besoin, qu’il faut donc couvrir par des programmes spécifiques, par soi-même ou en sous-traitance. Les coûts sont là encore différents selon qui développe et qui maintient les développements.- L’autre ordre est celui des interfaces entres les logiciels et progiciels.
    Par exemple, entre un logiciel de paie et un logiciel de comptabilité ou de trésorerie, entre un logiciel de CAO et un ERP, un CRM et un ERP.

    Ces interfaces sont indispensables pour simplifier le travail de transfert d’informations d’un logiciel à l’autre.

    Elles concernent aussi des transferts entre systèmes différents. Par exemple, entre un lecteur de badge et le système des ressources humaines ou de la sécurité des bâtiments.

    A chaque fois, qu’un des composants changent les interfaces sont à refaire et cela peut s’avérer très coûteux. Malheureusement, c’est la rentabilité de l’entreprise qui est en jeu. Elles sont donc indispensables, même si parfois on se dit qu’il vaut mieux ressaisir les données plutôt que de les transférer.
    Ce n’est pas possible car purement numérique ou encore parce que la volumétrie est trop importante et l’embauche de personnels ne répond pas à ce besoin, et cela coûte aussi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul
Le projet d’entreprise
Pourquoi un schéma directeur ?

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Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations

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