Proposition, Mémoire, Solution : Comment les présenter ?


Savoir présenter une proposition

proposition de loi 2223Dans sa vie professionnelle, nous sommes amené à devoir présenter une solution, une proposition, un mémoire.
Cela arrive durant les études devant un jury, dans son entreprise devant son chef ou le Comité de direction, devant une assemblée lors d’un colloque, etc. Les circonstances sont multiples.

Devant la page blanche, ou devant son écran, les idées sont absentes ou se bousculent. Pourtant, il faut les mettre dans un certain ordre pour parvenir à se faire comprendre et à convaincre pour obtenir un diplôme, un budget, l’adhésion à la mise en oeuvre de sa proposition.

Un plan simple

Rien ne vaut la simplicité dans le plan du document que l’on va remettre :

    1. Constat, description de l’existant
    2. Expression de la problématique
    3. Proposition de solutions et perspectives

1. Le constat

Reprise des éléments vécus, constatés, lus et les témoignages recueillis. Ce sont des faits sans prise de position, uniquement un rappel de ce qui est.

On peut y mettre aussi les références à des études effectuées par d’autres, pour autant qu’il s’agisse de constat. Il faut que le constat soit le plus neutre possible et que tout soit incontestable et illustré par des faits vérifiables.

C’est la partie la plus compliquée car on a tendance naturellement à empiéter sur les deux autres parties du plan. Si cela arrive, il suffit de faire le tri et de déplacer, vers l’une ou l’autre des deux autres parties, les phrases lors de la relecture finale ou durant la rédaction.

2. L’expression de la problématique

Une problématique s’exprime par la phrase suivante :

« Comment faire pour …. alors que …. ? »

Par exemple,
 » Comment faire pour bien accueillir un nouvel arrivant et pour qu’il réussisse son intégration alors que la procédure d’accueil se limite à un tour des locaux par le chef direct et par quelques documents à remplir fournis par le service RH comme l’adhésion à une mutuelle (en France du moins) et à la remise de la liste des téléphones internes, et alors qu‘aucune procédure d’intégration n’existe dans l’organisation ?  »

Ensuite, il faut détailler, c’est-à-dire donner son point de vue, agrémenté de citations et d’arguments en faveur de sa vision.

3. Les propositions de solutions et perspectives

Là, la question à laquelle il faut répondre est :

« Si j’avais tout pouvoir de décision ou de proposition au sein de l’organisation, je ferais quoi ? »

Il s’agit de lister les mesures à prendre, les actions à mener, les moyens financiers et humains et le calendrier de ces actions.

C’est alors une question d’imagination, de cogitations, de réflexions et de cohérence.

La partie « perspectives » est une sorte de lettre d’intention puisque, aujourd’hui, tout est encore théorique et la décision est encore à prendre.
Par contre, il est possible de montrer le degré d’acceptation des propositions auprès d’un échantillon de la population concernée par la proposition, la solution, les résultats du mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Résolvez vos problèmes durant votre sommeil


La nuit porte conseil

la nuit porte conseil même durant halloweennUne bonne nuit de sommeil est indispensable pour remettre ses idées en place.

C’est le moment où le cerveau se met à classer toutes les informations recueillies durant la période d’éveil : Images, sons, odeurs, goûts, sensations, sentiments, agilité intellectuelle.
Ce super-ordinateur, que la nature nous a donné, compile des milliers d’informations, les trie et les classe.

Dans leur plus grande majorité, ces informations passeront dans la catégorie « à oublier », afin de garder dans le conscient uniquement les informations dont nous avons vraiment besoin.

C’est valable aussi pour les problèmes qui se posent à nous durant la journée. Petits ou grands, ils sont là. La solution est généralement instantanée.
Par exemple, j’ai soif, que dois-je faire ? Réponse : boire. C’est plus ou moins facile selon l’endroit où nous nous trouvons.

Parfois la solution à un problème nécessite une intense réflexion et des recherches d’informations complémentaires.
Par exemple : Comment être plus performant en entretien d’embauche ? Réponse : faire appel à Philippe Garin, sinon … ?

La solution vient toute seule ?

Oui et non. Dans de nombreux cas, le cerveau, durant sa phase de tri et de classement des informations, va retrouver d’anciennes informations qu’il pensait avoir oubliées. Elles sont là parmi les centaines de milliers d’informations stockées dans nos neurones.

L’association d’informations stockées auparavant avec les nouvelles informations va produire des associations d’idées, un rapprochement entre le problème à résoudre et la solution à trouver.

De fait, au réveil, la solution paraît s’être trouvée toute seule, après une bonne nuit de sommeil. Ce qui était inconsciemment présent dans son cerveau est passé du côté conscient.

L’effacement de la mémoire d’informations secondaires a libéré de la place, comme dans une mémoire d’ordinateur, pour effectuer la recherche de la solution.

Ce phénomène est antédiluvien, puisqu’il existe depuis que la vie existe sur la Terre.

Quel bel outil que le cerveau !

Quand la solution est absente au réveil, c’est qu’elle nécessite encore plus de réflexions, seul ou en groupe, et d’informations à découvrir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Productivité : Douchez-vous quand vous voulez réfléchir


Douchez-vous pour réfléchir au calme

pommeau de doucheL’effet physique

Une « bonne douche » nettoie, en premier lieu.

Être propre permet d’éliminer le facteur olfactif qui pourrait perturber la réflexion.

L’effet de la douche stimule la peau. Mettre sa tête sous le pommeau de la douche, c’est placer son cerveau au plus près des jets d’eau qui massent ainsi la peau du crâne. Le sang est activé et stimule les neurones.

En dehors de l’effet physique d’une eau ni trop chaude, ni trop froide, se trouver sous la douche implique de se consacrer à cette tâche d’une manière exclusive. Impossible de faire quoi que ce soit d’autre de physique.

L’effet intellectuel

C’est parfait lorsqu’il faut se mettre à réfléchir, quel que soit l’objet de sa réflexion, puisque c’est la chose que l’on puisse faire.
Le summum de la concentration.

Bien sûr la douche sert aussi à se relaxer. Là, le bain est plus efficace.

Chercher des idées, trouver des solutions, envisager un scénario, imaginer le futur.
Tout le temps passé sous la douche à faire abstraction de l’activité physique est alors consacré à réfléchir.

Bien entendu, on peut réfléchir en dehors de la douche.
Par contre, à cet endroit, les perturbations sont taboues : personne ne vient vous déranger, le téléphone sonne sans que vous décrochiez, vous êtes libre… et propre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Compétences numériques : Résolution de problèmes


Compétences : Résolution de problèmes informatiques

résolution de problèmeHé oui ! Dans un monde parfait, les problèmes liés aux matériels informatiques et à l’usage des applications seraient inexistants.

Seulement voilà, la réalité est autre et les problèmes existent.

Bien sûr, faire appel à des spécialistes est toujours possible, moyennant rémunération.
Toutefois, comme le bricolage par rapport aux professionnels du bâtiment, être capable de résoudre soi-même des problèmes permet de faire gagner du temps, et de l’argent.

C’est d’ailleurs une des compétences numériques demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux trouver soutien et assistance lorsqu’un problème technique se produit ou lorsque j’utilise un nouvel appareil, un nouveau programme ou une nouvelle application.
  • Je sais comment résoudre les problèmes de routine (par ex. fermer un programme, redémarrer un ordinateur, réinstaller ou mettre à jour un programme, vérifier une connexion Internet).
  • Je sais que les outils numériques peuvent m’aider à résoudre certains problèmes.
  • Je suis également conscient de leurs limites.
  • Lorsque je suis confronté à un problème technologique ou non technologique, j’utilise les outils numériques que je connais pour le résoudre.
  • Je sais que je dois actualiser mes compétences numériques régulièrement.

Utilisateur indépendant

  • Je peux résoudre la plupart des problèmes les plus fréquents liés à l’utilisation des technologies numériques.
  • Je peux utiliser les technologies numériques pour résoudre des problèmes non techniques.
  • Je peux choisir un outil numérique adapté à mes besoins et évaluer son efficacité.
  • Je peux résoudre des problèmes technologiques que je rencontre en explorant les paramètres et les options des programmes et des outils.
  • J’actualise régulièrement mes compétences numériques.
  • Je suis conscient de mes limites et cherche à combler mes lacunes.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux résoudre presque tous les problèmes auxquels je suis confronté lorsque j’utilise les technologies numériques.
  • Je peux choisir l’outil, l’appareil, l’application, le logiciel ou le service le mieux adapté pour résoudre un problème non technique.
  • Je m’informe sur les progrès technologiques.
  • Je comprends comment les nouveaux outils fonctionnent.
  • J’actualise fréquemment mes compétences numériques.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

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Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise


Conseils pour réussir son intégration

serviette de travailLes débuts dans une entreprise, comme n’importe quels débuts, sont délicats. La première impression que vous ferez aura un impact sur la réussite de votre intégration.

Vous avez choisi pour vos compétences professionnelles et pour le potentiel que vous portez au profit de l’entreprise. L’entreprise mise sur vous. À moins d’avoir triché sur ses compétences, il faut maintenant les mettre en oeuvre.

Au-delà des compétences et des connaissances, l’intégration passe par les relations avec les autres :

  1. Une tête bien pleine avec un relationnel à vomir aura pour conséquence quasi-certaine d’une interruption prématurée de la période d’essai.
  2. Un excellent relationnel vous permettra de jouer sur l’indulgence des autres sur les erreurs de « débutant » que vous pourriez faire durant la période d’essai.

La découverte

Le premier jour et les suivants sont ceux de la découverte. Rapidement s’installent quelques automatismes : les rituels internes à l’entreprise.

Du nombre de bises pour saluer les femmes, aux moments de pause devant la machine à café en passant par le choix de la place dans le restaurant ou celle du parking. Beaucoup de rituels, d’habitudes existent. Il faut donc les découvrir au plus vite.

Les écueils et les solutions

Se présenter en quelques mots ou passer de longs moments à raconter sa vie est un choix personnel. Certaines des questions que les collègues vont poser méritent réflexion et il est compréhensible que vous gardiez les réponses pour vous. Un sourire et botter en touche sont une bonne réponse.

À l’inverse, s’il est souhaitable de poser des questions, mieux vaut éviter de rappeler sans arrêt que vos anciennes habitudes ou méthodes de travail sont meilleures que celles que l’on vous demande de pratiquer dans ce poste.

Retenez-vous de faire étalage de votre science et de donner le sentiment aux autres qu’ils sont moins compétents que vous. Attendez d’avoir positivement terminé votre période d’essai pour cela.

Si vous êtes nouveau sur le marché du travail

Sachez que ce que vous avez appris à l’école, quel que soit le niveau de votre formation, se heurte à la réalité du terrain.

Laissez-vous guider par vos collègues et faites la part des choses entre ce que l’on vous a appris à l’école et ce que vos collègues disent de faire ou d’éviter de faire. Prenez du recul avant d’accepter ou de refuser, votre avenir professionnel va en dépendre.

Si vous êtes expérimenté

Adaptez votre comportement à celui que l’on attend de vous. Votre expérience va jouer, sous réserve qu’elle soit sollicitée à bon escient. Il est rare que toutes vos manières de faire et toutes vos connaissances soient demandées dans ce nouveau poste. C’est à l’entreprise de vous indiquer celles dont elle a besoin. Adaptez-vous rapidement pour réussir.

Dans tous les cas

L’originalité, vestimentaire ou comportementale, est source d’intérêt ou de recul de la part de vos nouveaux collègues. Il est sans doute plus facile d’apprendre comment se comporter que de changer sa garde-robe ou son apparence. Pensez à entrer dans le moule, là encore, vous pourrez revenir à vos envies après la conclusion favorable de la période d’essai.

Philippe Garin

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

Pour réussir votre intégration, contactez-nous : boosteremploi@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-nous ou laissez un commentaire ci-après.

Sommaire :

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Open space : Des solutions matérielles


Des solutions contre les nuisances dues à l’aménagement

Open space des années 2010

Open space des années 2010

L’éclairage et les matériaux

Dans l’idéal, un open space dispose d’un éclairage naturel, avec des puits de lumière au-dessus des bureaux individuels.

Or, l’un des avantages d’un open space est la capacité de l’employeur de pouvoir bouger les meubles, par exemple, pour inclure un nouveau collaborateur dans cet espace.

Les puits de lumière ne changent pas de place, les collaborateurs si. Dans ce cas, pour chaque bureau, une lampe permet d’éclairer le plateau du bureau de telle façon que le collaborateur puisse travailler sans avoir d’ombre générée par sa lampe.

Il existe plusieurs matériaux qui permettent de diminuer le bruit, que ce soit pour le sol ou le plafond.

La disposition des meubles

L’emplacement des armoires de rangement permet un cloisonnement entre les bureaux, de même que des panneaux séparateurs. Les choisir de préférence, suffisamment haut pour créer l’illusion d’avoir un pseudo bureau individuel et surtout d’empêcher les collaborateurs de se voir ou même de s’entendre. Ce dernier point est l’une des causes de stress et donc de mauvais rendement et de mauvaise qualité du travail.

Quand la surface le permet et quand l’organisation du travail le permet, il est préférable que les bureaux soient disposés de telle façon que les collaborateurs ne soient pas face-à-face, lorsqu’ils sont assis à leur place. La nature est telle que nous avons toujours l’œil attiré par le mouvement autant que par le son, si minimes soient-ils.

De même, il est préférable d’organiser les chemins de passage entre les bureaux, pour éviter que le trajet de la porte au poste de travail ressemble à un déplacement dans un labyrinthe, à une course d’obstacles, parsemé de dérangements des autres collaborateurs à chaque pas.

L’espace individuel

Pour plus de confidentialité, le travail en commun et les échanges entre collègues se font à l’extérieur de l’open space dans une salle de réunion proche et séparée.

Installer des plantes entre deux bureaux permet de délimiter un espace personnel, de cacher l’autre et d’agrémenter la décoration de l’open space par des éléments de décor apaisants.

Plus l’espace individuel au milieu de l’open space est réduit et plus le collaborateur se sentira mieux et sera efficace dans son travail.

Autre point à mi-chemin entre des solutions physiques et des solutions liées aux personnes, les sonneries des téléphones et de tous autres équipements sonores, comme une cafetière ou un copieur, l’alarme des agendas ou de l’arrivée d’un mail, soient choisies comme produisant un son faible, voire aucun son, sauf le téléphone bien évidemment, qu’il est néanmoins préférable de mettre sur vibreur.

Sommaire :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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