Les accords toltèques : Explications


Les 5 accords toltèques

guerriers toltèques Un peu de philosophie ancienne et qui est, pour une fois, ni chinoise, ni grecque.

Les Toltèques étaient un peuple dans l’actuel Mexique vivant entre 900 et 1200 ans avant notre ère.
Les Aztèques se considéraient comme leurs descendants.

Miguel Ruiz, auteur mexicain, a publié un livre, intitulé « Les quatre accords toltèques » en 1997 et « Le cinquième accord toltèque » en 2010.
On évoque alors les 4 accords toltèques alors qu’ils sont 5.

En réalité, seul le mot « toltèque » est commun entre ces vues de l’esprit et l’Histoire. Aucune découverte archéologique ne corrobore de lien. (Source : Wikipedia).

Il s’agit de 5 conseils de développement personnel dont l’objectif est d’aider à se comporter d’une manière bienveillante les uns envers les autres.

À retenir :

1. « Que votre parole soit impeccable »

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. « Ne faites pas de suppositions »

4. « Faites toujours de votre mieux »

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

1. « Que votre parole soit impeccable »

D’autres ont dit : « Le poids des mots ».

Tout ce que l’on écrit et tout ce que l’on dit a un impact sur ceux qui nous lisent ou/et qui nous entendent.

C’est pourquoi, il est important d’user d’un langage positif quand on s’adresse aux autres, tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie personnelle.

Même les critiques doivent être positives : Aider l’autre à comprendre ce qu’il a mal fait, lui indiquer ce qu’il a encore comme progrès à faire, sont des propos encourageants, contrairement à une attaque destructrice qui montre les points faibles de la personne, souvent sous la forme d’une attaque personnelle.

Le mensonge, les commérages sont à l’inverse d’une parole impeccable.

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

C’est un réflexe que l’on nous a inculqué : Nous prenons à cœur d’être parfait et de considérer que chaque critique émise nous est destinée.
Pourtant, tout n’est pas de notre faute.

Certains combattent les critiques par le stoïcisme, qui est une philosophie grecque, la prise de recul par rapport à la façon dont la critique est exprimée, ou l’analyse des causes et des effets des actions critiquées ou des attaques reçues.

Or les propos tenus peuvent l’avoir été sous le coup de l’émotion, pour lâcher du lest et combattre le stress ou l’exaspération d’une situation dont la personne qui les entend est totalement ou seulement partiellement innocente.

3. « Ne faites pas de suppositions »

Préjugés et jugements hâtifs sont les cibles de cette maxime.

Une source d’erreur de jugement est de supposer connaître la, le ou les « coupables », avant de connaître les causes des actions mises en cause.

Pire, les idées toutes faites sur l’origine d’une anomalie ou d’une personne, sont la source de conflits et d’erreurs, qui mènent de la banale fâcherie aux génocides, en passant par des ruptures familiales, entre amis ou au travail, en passant par des tribunaux ou des guerres, entre individus ou entre groupes d’individus.

Mieux vaut interroger que de critiquer sans savoir ou sans tout savoir et éviter peur, colère et imagination débordante.

4. « Faites toujours de votre mieux »

Penser que l’on peut échouer est la meilleure manière d’échouer ou de repousser l’action que l’on souhaite mener.

Le droit à l’erreur existe, la tolérance existe.

Confier ses difficultés est un signe d’intelligence au contraire de la faiblesse, à condition d’avoir, en retour, la bienveillance et l’aide nécessaire à surmonter ces difficultés.

Il y a une différence fondamentale entre le bien et le mieux.
La perfection existe aussi, certains y arrivent plus facilement que d’autres. Les premiers sont censés aider les seconds à progresser.

C’est contre l’inaction, la procrastination, qu’il faut lutter.

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Être sceptique, c’est se faire sa propre opinion en prenant le temps d’analyser les faits et les propos.

Même les déficients mentaux savent ce qu’est le mensonge.

La bienveillance inclue de faire la part entre les erreurs et les mensonges, l’interprétation et la réalité.

L’écoute permet d’intégrer les informations transmises par d’autres. C’est la compilation des informations de sources diverses qui valide une vision des faits, des attitudes, etc.

Un peu d’intelligence fait toujours du bien à tout le monde.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Critiquer sans blesser : Mode d’emploi
Force et découragement
Motiver un individu, une équipe

Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Les 7 systèmes de valeurs personnelles
Comment est-on un mauvais manager

Autres Management

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5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions


5 types d’erreurs courantes en entrevue d’embauche

courrir à un rendez-vousÀ moins d’être un spécialiste, un entretien d’embauche est relativement rare dans une vie professionnelle.

La vertu d’une simulation d’entretien est de se rendre compte des erreurs qui vous pouvez facilement éviter avec un minimum de préparation.

Parmi les erreurs les plus courantes des candidats, en voici 5 :

1 Arriver en retard

Prévoyez l’imprévu, c’est-à-dire

  • le retard des transports en commun,
  • les correspondances manquées,
  • le contrôle imprévu qui dure,
  • les pannes,
  • les travaux sur la route,
  • les accidents,
  • la panne de carburant,
  • le blocage par une manifestation,
  • etc.

Bref ! Le minimum est d’ajouter une heure à la durée prévue de trajet, notamment dans les grandes agglomérations, quitte à attendre, hors de vue de l’immeuble du rendez-vous.

2 Se tromper d’adresse du lieu de l’entretien

Plus souvent que certains le pensent, il est facile de se tromper ou même d’oublier l’adresse du rendez-vous.

Il est peut-être différent du futur lieu de travail, au siège de l’entreprise ou dans un cabinet de recrutement.

3 Vouloir un travail, n’importe lequel

Être dans une situation personnelle difficile, à cause du chômage, est légitime.
Cependant, cela a tellement peu de valeur pour le futur employeur.

Ce qu’il veut, c’est quelqu’un qui soit apte à prendre le poste proposé, en premier.

Un (e) candidat (e) qui parle uniquement de lui (d’elle) sans s’intéresser au poste, à l’entreprise, à l’équipe au sein de laquelle se trouve le poste, a peu de chance de retenir l’attention du recruteur.

4 Être mal habillé (e), fatigué (e)

Votre image est loin de celle de la photo sur votre CV.
Prévoyez d’expliquer votre changement de coiffure, au cas où la question est posée et uniquement dans ce cas-là.

Dormez tout votre saoul, reposez-vous.

Habillez-vous « comme il faut », propre sans excès et avec le code vestimentaire de l’entreprise.

Asseyez-vous au fond du siège durant l’entretien, en vous penchant légèrement vers l’avant, dans une posture de conquête.

Regardez votre interlocuteur sans le fixer intensément, ce qui pourrait le gêner.

Parlez d’une voix sereine, claire et audible.

5 Manquer de confiance en vous

Faire trembler la table ou le siège, en agitant les jambes ou les bras est une très mauvaise attitude.
Restez serein (e). Faites des gestes mesurés qui accompagnent vos propos.

Éliminez tout objet pour vous occuper les mains et qui agacent votre interlocuteur.

Bannissez les tics gestuels ou verbaux.

Cessez de couper la parole et écoutez ce que l’autre vous dit. Prenez le temps de noter, d’enregistrer, de comprendre les informations qu’il (elle) vous donne.

C’est normal que vous soyez stressé (e). L’autre aussi ! Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Manque de repose : Causes, erreurs et risques
Difficultés de transports : Témoignage d’un candidat heureux
Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail

Tempes grises : Soigner son apparence
Devise 047 : ne fais jamais confiance à un homme qui porte un meilleur costume que toi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

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Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi


5 conseils pour faire une bonne impression en entretien d’embauche

se mettre sur son 31 pour un entretien d'embaucheSe mettre sur son 31 est une expression qui signifie mettre ses plus beaux habits pour se présenter à une rencontre sous son meilleur jour.

Cette occasion, c’est l’entretien d’embauche.
Que le recruteur soit directement l’employeur ou un chargé de recrutement, mieux vaut mettre tous ses atouts de son côté pour réussir l’épreuve.

Pour convaincre un recruteur, il faut avoir les compétences qu’il désire trouver chez un candidat et avoir les traits de caractères qui vous permettent de vous intégrer à l’équipe en place.

Cela est insuffisant.

L’entretien d’embauche est aussi et surtout un exercice de communication.

Mieux vaut donc en connaître les règles, dont en voici quelques-unes :

1. Arrivez à l’heure

Rien de pire que d’arriver en retard, même en ayant prévenu.

Les mains moites, la chemise qui colle et les cheveux en bataille sont du plus mauvais effet sur votre interlocuteur.

2. Soyez bien habillé (e)

L’idéal est le « costume de l’emploi ». Projetez-vous comme si vous étiez dans l’entreprise, au poste et que vous voulez respecter les habitudes vestimentaires de l’établissement, du métier ou de l’équipe.

3. Arrivez avec votre dossier

Bloc-notes, stylos ou/et crayons, téléphone éteint, peigne ou brosse, bien rasé ou maquillée légèrement, mouchoir.
Voici quelques éléments que vous devez emporter avec vous.

Votre dossier comprend aussi l’annonce s’il y en a une, votre CV en deux exemplaires, dès fois que le recruteur en manque, ainsi que votre lettre de motivation et un pense-bête.

Ce pense-bête va contenir vos arguments, des mots-clés comme vos points forts et vos points faibles.

Vous aurez aussi quelques renseignements sur l’entreprise, que vous aurez préalablement recherchés

4. Arrivez préparé (e)

Vous êtes capable de vous présenter en deux minutes, sans bafouiller ni hésiter.

Vous avez préparé des réponses aux questions les plus fréquentes, les plus classiques des recruteurs.

Vous êtes suffisamment serein (e) pour écouter, répondre et poser des questions.

5. Soyez acteur et réactif

Saisissez toutes les occasions offertes par le recruteur pour montrer à quel point vous êtes intéressant (e) pour l’entreprise.

Prenez la parole quand il vous la donne, dans le même rythme que lui et de préférence en utilisant les mêmes expressions verbales.

Calquez votre attitude sur la sienne pour être en phase tout en gardant un dynamisme dans l’entretien pour montrer votre motivation pour le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Lettre de motivation : Sa structure la plus classique
Comment se déroule une entrevue ou entretien d’embauche

LE CV européen
Autre structure de la lettre de motivation
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

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Le trac : Comment le vaincre


Pour une prise de parole sans trac

contre le trac le yoga, la respiration sur la plagePeu de personnes sont capables de prendre la parole sans éprouver du trac, ne serait-ce que quelques secondes avant de mettre à parler, quand tous les regards sont braqués sur eux.

Le trac est normal. C’est une appréhension, la crainte du jugement des autres.

Le trac paralyse et bloque la parole uniquement lorsqu’il est présent en excès.
Il est lié à l’énergie du corps et au manque de confiance en soi.

Se préparer corps et esprit

Pour le corps, une bonne respiration est essentielle. Inspirez lentement et à fond, expirez par le nez en fermant la bouche, lentement aussi.

Si l’énergie augmente la nervosité, alors dépensez-la dans un exercice physique court et intense :
Faire des pompes ou une course de 100 ou 200 mètres avant une bonne douche chaude, est idéal.
Évitez tout exercice de compétition qui augmenterait la nervosité.

Pour l’esprit, le tai-chi et le yoga font bien l’affaire.

Vous avez la parole

Devant un auditoire de plusieurs dizaines de personnes dans une salle ou en tête-à-tête avec votre chéri (e), votre chef (e) ou un recruteur (se), quand à votre tour de parler, le trac peut se transformer en stress, et même en angoisse, jusqu’à la panique.

Raisonnez-vous, l’autre ou les autres sont là pour vous écouter. Cela signifie qu’il y a un intérêt à apprendre ce que vous avez à dire.

Si vous connaissez votre sujet et le déroulement ou le plan de ce que vous avez à dire, gardez-le en mémoire.

Répondez aux questions avec un ton affirmé et cherchant le regard de la personne qui vous approuve ou vous encourage.
Exprimez-vous d’une manière courte, concise et claire.

Vous pouvez aussi gagner du temps, quelques secondes, en cas de déstabilisation, sans provocation.
Pour cela, vous pouvez consulter vos notes, réfléchir quelques instants, formuler dans votre texte avant de vous remettre à parler.
Le silence est plus positif qu’on le croit.

Par contre, en cas de provocation, le temps de la réponse sera plus court.
L’humour est alors le meilleur allié. Un pirouette de langage et un sourire vous permettent de répondre en détournant l’attaque tout en montrant votre capacité à encaisser les coups et votre sens de la répartie.

Répéter la question permet aussi de gagner du temps pour trouver une réponse appropriée.

Dans tous les cas où le trac ou le stress se font sentir, rappelez-vous que les autres sont à votre écoute et que votre corps et vos paroles vont, ensemble, générer des émotions chez votre ou vos auditeurs.

Observez, vous aussi, leurs réactions, elles vous donneront des indications sur l’appréciation de votre discours.
Quant à ceux qui cachent leurs émotions derrière une « face de poker », faites comme si tout allait bien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Trac et patatras
Points faibles à citer en entretien d’embauche 1/6 : Mort de trac
17 causes de stress au travail

Stress : Utilisez votre intuition 1/2
Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole
Pour bien parler : respirez correctement

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Diffamation et les autres : Définitions et sanctions


Les limites du droit d’expression

Général Pierre Cambronne à Waterloo

Cambronne : M…e !

Dans de nombreux pays existe un droit d’expression libre.
En gros, chacun a le droit de s’exprimer, par écrit, oral ou sous toute autre forme, sur n’importe quel sujet.

Dans d’autres pays, la censure interdit ou restreint la possibilité de dire n’importe quoi, selon leurs propres critères.

Dans les démocraties aussi, il y a des limites à ne pas franchir.
Ces limites sont issues de la culture, des coutumes ou d’habitudes, et aussi des religions, de l’époque et des moeurs.

La Loi fixe ces limites et sanctionne ceux qui les franchissent.

Définitions

La diffamation est l’expression de propos ayant pour objectif de nuire à l’honneur et/ou à la considération d’une personne précise.

Le dénigrement est une attaque contre la réputation de quelqu’un pour chercher à le rabaisser en tenant des propos malveillants à son encontre.

La médisance est le fait de tenir sur quelqu’un des propos malveillants, de révéler ses défauts avec l’intention de nuire.

La calomnie est une attaque volontaire par des mensonges ou par de fausses interprétations à l’encontre de quelqu’un de précis.

L’injure est une parole qui blesse d’une manière grave et consciente sans être étayée par un fait précis.
L’injure est un délit si elle est publique, sinon c’est une contravention.

Les sanctions

Ces infractions à la Loi sont sanctionnées différemment selon que les propos sont proférés dans un cadre privé ou en public.

En privé, de 38 € à 750 €.
En public, jusqu’à 12 000 €.

De même, elles sont plus graves selon le caractère des expressions, notamment s’il s’agit de propos sexistes, racistes, homophobes, religieux, etc.

Amende jusqu’à 22 500 € et 6 mois de prison.

Pour la dénonciation calomnieuse, l’amende peut aller jusqu’à 45 000 € et 5 ans de prison.

Attention : Les sanctions sont encore plus fortes en cas de récidive et ceci à chacune d’elles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Propos déplacés sur votre site web : Que faire ?
Pour une image positive : abandonnez vos tics de langage
Comment interpréter la phrase : » Qu’est-ce que tu bois ? «

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6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Déperdition de l’information : Pourquoi
La communication non verbale : Le message total
Convention et référentiel commun indispensables

Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Compréhension dans la communication
La quantité d’informations transmises par un message

Autres Communication :

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Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?


Ecourter son entretien d’embauche en préservant l’avenir

salutation polie Peu importe le motif qui vous conduit à quitter prématurément l’entrevue d’embauche, il faut y mettre les formes.

Si vous avez toujours une affinité pour le poste alors que le recruteur est manifestement insuffisamment préparé, vous pouvez lui demander le report de l’entretien à une date ultérieure que vous fixez avec lui.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Par exemple :

« Je vous remercie de m’avoir reçu bien que j’aie l’impression qu’il vous manque des informations importantes pour répondre à mes questions. Est-il possible, pour notre prochaine entrevue, si vous êtes d’accord, de vous renseigner auprès de mon éventuel futur responsable ou futurs collègues ? »

A l’inverse, si vous êtes persuadé qu’un autre rendez-vous serait inutile, par exemple en cas de question interdite ou de comportement irrespectueux, préparez votre argumentaire à l’avance.

Par exemple :

« Je tiens à vous remercier de cette rencontre. Vos dernières questions et informations m’ont montré que le poste est différent de ce que j’avais envisagé. Je vous prie de comprendre que, dans ces conditions, je retire ma candidature et qu’il est préférable d’arrêter maintenant notre entretien. »

La marche à suivre

Dans tous les cas, lorsque vous souhaitez interrompre votre entretien d’embauche, procédez comme suit :

  • Ne coupez pas la parole à votre interlocuteur, attendez qu’il vous la laisse
  • Commencez par le remercier pour l’entretien et le temps qu’il a passé
  • Faites-lui comprendre clairement que vous souhaitez interrompre l’entretien
  • Indiquez les raisons de votre décision. Plus vous faites court et plus cela semblera poli
  • Restez positif et écartez des arguments liés à sa personne
  • Si le recruteur vous réclame plus de détails, répondez-lui franchement, d’un ton calme.
    Peut-être en tirera-t-il une leçon. En cas d’une réaction agressive de sa part ou d’une tentative de vous retenir, dirigez-vous vers la porte pour qu’il comprenne bien que votre décision est ferme.
  • Saluez, serrez la main et partez
  • Conduisez-vous comme un professionnel, jusqu’à ce que vous ayez quitté les lieux d’où il pourrait encore vous voir.
    Vous pouvez toujours crier dans la voiture ou chez vous pour exprimer votre énervement et votre frustration

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien d’embauche : Pourquoi remercier
Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche
Candidature : Les délais de réponse

Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai
Attitude congruente en entretien de recrutement
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Emploi :

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Attitude en entretien d’embauche : l’effet miroir


L’effet miroir est comparable à l’imitation

effet miroir tout va bienSans être une singerie, lorsqu’on est en entretien d’embauche ou avec son chef, en poste dans une entreprise, l’effet miroir est un mécanisme qui consiste à reprendre l’attitude, les gestes, voire le vocabulaire de son interlocuteur.

Quand il se penche en avant ou s’adosse sur son siège, vous vous penchez en avant ou vous vous adossez sur votre siège.

Là où cela peut être embêtant, c’est quand votre interlocuteur bouge et fait des gestes inhabituels ou incongrus. Qu’il se gratte les cheveux et les vôtres vous démangent. Qu’il baille ou croise les doigts et vous avez envie de bailler ou d’appuyer vos coudes sur la table pour croiser vos doigts ou rapprocher vos mains.

Ce peut être ennuyeux si les gestes que vous imitez inconsciemment sont remarqués par l’autre. Il (Elle) peut prendre la mouche et penser que vous vous moquez de lui (d’elle).

L’inverse est aussi vrai

Au contraire de l’effet miroir dans un entretien, vous pouvez agir dans le sens inverse ou en décalage dans le temps.

C’est ainsi que lorsque votre interlocuteur s’adosse à son siège, vous avancez le buste vers lui. Et quand c’est lui qui avance le visage vers vous, vous vous reculez au fond de votre siège.

Tant que cela se limite à cela, ça va. Plus ennuyeux est l’imitation inconsciente avec un léger décalage dans le temps. Si votre interlocuteur se passe le doigt sous le nez et le vôtre vous démange à tel point que vous répétez son geste au moment où il s’est arrêté, c’est-à-dire au moment où il en prend conscience lui-même.

Contrecarrer l’effet miroir

Oui et non.

Il est préférable de prendre conscience que l’effet miroir en quasi simultané ou en décalage existe. Contrôler son attitude et son langage corporel est indispensable pour éviter de laisser une mauvaise impression.

Par contre, il est intéressant d’être en phase en ce qui concerne le vocabulaire employé.

D’une part, le langage professionnel permet au recruteur de déterminer vos connaissances et le degré de familiarité que vous avez dans le jargon. Par contre, cela suppose qu’il le maîtrise aussi bien que vous.

D’autre part, les tics de langage sont surtout à éviter. Nous avons chacun des tics de langage. Généralement, il s’agit de mots ou de petits groupes de mots que l’on répète et qui peuvent irriter l’autre. Là encore, la maîtrise de ses expressions linguistiques est importante pour s’assurer de bien comprendre et d’être bien compris

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Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Parler anglais dans un entretien d’embauche : How goude is ior english ?

Check-list pour la préparation d’un entretien réussi
A retenir pour le déroulement de l’entretien d’embauche
La communication non verbale : le message total

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 12 Communication
Récapitulatif 12 Emploi

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Management participatif : Votre but principal


En réunion, votre but principal est de…

en réunion votre but principal

Ultime question des 7 questions du sondage sur le management participatif

a) Susciter l’adhésion

Que ce soit dans une réunion avec l’ensemble des membres de votre équipe ou que vous soyez seul avec l’un d’entre eux, un des facteurs majeurs de la réussite est la motivation.

Faire en sorte que le collaborateur donne le meilleur de lui-même est un gage d’efficacité et de qualité dans le travail.

Le collaborateur qui est d’accord avec les objectifs du groupe est plus enclin à accepter des contraintes qui lui incombent individuellement.

Le manager se doit de motiver ses troupes. Étant lui-même faillible, ses collaborateurs sont plus enclins à lui signaler les améliorations possibles quand ils ont compris que le succès des uns est le succès de tous, manager inclus.

b) Avancer et respecter le planning

Avancer coûte que coûte, respecter les délais, ne pas dépasser le budget, occuper les ressources matérielles au mieux, sont autant d’objectifs que le manager a en tête en permanence.

Son rôle est de faire en sorte que la ligne rouge des activités à mener soit tenue, que les critères de son tableau de bord soient bien respectés et toujours au vert.

Il doit aussi veiller à ce que le travail soit de bonne qualité. Pas de sur-qualité, et surtout être sans reproche.

Respecter les limites, fixées par lui-même, sa hiérarchie ou son client, guide sa conduite vis-à-vis de ses collaborateurs.

c) Laisser la parole aux autres

Prendre son temps pour écouter ce que les membres de son équipe ont à dire, est important pour un manager participatif.

Cela impose une discipline personnelle et une bonne gestion de son temps.

Cela implique aussi de faire comprendre aux autres qu’ils ont, certes, le droit à la parole, et que les autres aussi, surtout quand l’autre est son manager.

La meilleure réponse est

a) Susciter l’adhésion

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…
5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Ne passe pas de temps à la recherche d’un obstacle
Le bûcheron qui n’a pas le temps
Management : Être informé (e) à temps pour agir (vu par Machiavel)

Problèmes fréquemment rencontrés au cours de réunions
Réactions courantes au stress en situation d’urgence
Devise 019 : Satisfaction n’est pas garantie

Autres Organisation et Management :

Récapitulatif 7 Management
Récapitulatif 9 Management
Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 8 ;Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Management et Organisation

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Trac : Conseils pour lutter contre


Conseils pour lutter contre le trac

Le trac est un phénomène qui se présente lorsque l’on a à prendre la parole en public.craquer à cause du trac

Le plus connu est celui des artistes, qui, avant de monter en scène, s’adonnent à des rituels superstitieux pour se sentir moins mal à l’aise.

Généralement, leur trac disparaît dès la première seconde où ils sont face au public.

Pour les autres, le trac peut se poursuivre durant quelques minutes et même pendant la durée de leur prestation.

Le trac est pourtant une énergie qui prépare notre corps à l’intervention.

Le rythme cardiaque s’accélère et le taux d’adrénaline augmente. Les sens sont plus affutés. La gorge sèche, les mains moites sont l’expression de la tension interne qui monte, donc de l’énergie contenue dans le corps et qui se rassemble pour affronter l’épreuve.

Pour lutter contre le trac, quelques conseils :

1.      Se décontracter physiquement. Se relaxer. Se concentrer sur son rythme respiratoire. Alimenter son cerveau en oxygène

2.      Se préparer mentalement. Se motiver. Reprendre les grandes lignes de sa prestation dans son esprit. Relativiser l’enjeu de celle-ci.

3.      Faire du public un allié. Prendre une poignée de seconde pour regarder son public, avec un sourire engageant et bienveillant. Quelques remarques d’ordre humoristique facilitent la décontraction, surtout au début de sa prestation

4.      Bien se préparer. Plus la préparation aura été minutieuse et mieux on se sentira à l’aise pour répondre aux questions ou remarques. Les parties de l’intervention préparées sont connues, ce qui l’aise tout loisir de prendre plus sereinement l’improvisation qu’il faudra mettre en œuvre pour les parties non préparées.

5.      Comprendre son trac et analyser, après coup, les causes de son apparition. A chaud, puis à froid, de façon à encore mieux se préparer pour l’intervention suivante.

6.      S’exercer. S’entraîner. Se mettre en situation. C’est plus facile face à un public acquis d’avance et où il n’y a d’enjeu, mais aussi considérer que cette intervention sera meilleure que la précédente, car source d’informations et d’améliorations potentielles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement


La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement

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l'appareil à enregistrer la parole de l'abbé Jean-Pierre Rousselot
Cela semble évident et, pourtant, nombre d’orateurs articulent mal. Ils « mangent » les mots.

Il est difficile de les comprendre et l’agacement prend le pas sur le contenu du discours.

Le bégaiement est la difficulté de prononcer un grand nombre de syllabes, et des convulsions du débit qui en résultent

Le balbutiement est le fait que la parole hésitante, interrompue. Il correspond le plus souvent à une faiblesse ou une torpeur intellectuelle.

Le bredouillement est le fait des orateurs nerveux, vifs, à l’esprit prompt.

Quel que soit le défaut de prononciation, et même si vous n’en avez pas, ralentissez le débit de votre voix et prononcez distinctement.

Entraînez-vous à la lecture à haute voix. Et respirez !

  • Lisez chaque texte, c’est-à-dire un poème complet ou tout un article, ou un discours in-extenso, etc.
    Faites-le devant un miroir, débout et observez vos gestes, regardez votre expression.
    Ecoutez aussi votre voix.
  • Lisez un texte le plus vite possible, puis le plus lentement possible. Pour finir lisez vite certains passages, lentement d’autres.
    Apprenez à modifier le rythme de la lecture suivant le contenu du texte.
  • Variez les textes pour ne pas les apprendre par cœur.
  • Recommencez jusqu’à ce que vous soyez satisfait (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Avoir de la conversation ou comment parler en public


Comment avoir de la conversation ou comment parler en public

C’est le fond qui manque le moins

parler en publicPour bien parler il faut d’abord bien se connaître. Il faut ensuite construire solidement ses bases.

Pour cela, il est indispensable de cultiver ses dons, surtout si l’on pense ne pas en avoir.

Comment ? De deux façons :

  • Par l’exercice de lecture
  • Par l’éducation de la mémoire.

Sans lecture, sans mémoire la parole peut difficilement devenir discours ou conversation. Ce qui suppose des échanges avec les autres.

Les conditions de base :

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Trois formes d’entretien d’embauche


Trois formes d’entretien d’embauche

une forme d'entretien d'embaucheLe but de l’entretien d’embauche est le rassurer le recruteur.

On se place dans le cadre de relations humaines

On parle de « se vendre », ce qui veut dire combler un besoin contre une rémunération.

Trois grandes formes d’entretien d’embauche, en face-à-face :

L’entretien non directif

Le recruteur ne dit rien ou presque.

C’est à vous de mener l’entretien :

  • Présentez-vous en deux ou trois minutes
  • Passez la parole, en posant la question : qu’attendez-vous du candidat ?
  • Taisez-vous jusqu’à ce que votre interlocuteur reprenne la parole
  • Répondez à ses questions. Posez les vôtres, que vous avez préalablement bien préparées

L’entretien semi directif

  • Saluez : « Bonjour, content de vous rencontrer »
  • Étudiez le comportement de la personne qui vous reçoit
  • Prenez soin aux types de questions posées : questions fermées ou ouvertes où les secondes vous laissent le choix de la réponse, au risque de répondre à côté de la demande

L’entretien direct, fermé

Le recruteur a préparé de 10 à 20 questions, qu’il pose systématiquement à tous les candidats. En général, son visage et ses gestes sont fermés, aucune expression sur la satisfaction ou non des réponses obtenues.

  • Faites attention au recoupement de vos réponses, qu’il faut avoir préalablement préparés, en sachant pertinemment il est impossible de tout prévoir.
    Il y aura donc des « imprévus » et donc de l’improvisation.

A la question : « Pourquoi est-ce vous que nous devrions choisir ? »,
répondez :      « Je suis celui qui convient le mieux au poste, parce que… »
et surtout pas « Je suis le meilleur pour le poste ». Nuance !

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La communication non verbale : le message total


La communication non verbale : le message total

ami en langage des signesLa communication utilise couramment le langage verbal ; cependant, dans la communication orale, les éléments non verbaux jouent un rôle important ; sans eux, la communication ne serait pas totale.

Les différents supports des messages non verbaux sont :

  • Attitudes ou signaux de posture
  • Gestes ou signaux de gestuelle
  • Mimiques ou signaux d’expression
  • Voix ou signaux sonores

Les attitudes

Au cours d’une communication, on peut distinguer deux sortes d’attitude.attitude décontractée

Les attitudes para-communicatives

À première vue, elles semblent étrangères à la communication :

  • Modification de la posture : croisement et décroisement des jambes, des bras
  • Activité sans rapport avec la communication : fait de dessiner, de manipuler un crayon, d’enrouler une mèche de cheveux…

En fait, quand elles se répètent, ces attitudes sont significatives des tensions émotionnelles de l’individu.

Les attitudes d’expression

Certaines attitudes expriment clairement le comportement de la personne face à la communication en cours :

  • Le désintéressement se traduit par une tenue relâchée, voir la somnolence ;
  • L’intérêt par une attitude tendue, le corps penché en avant ;
  • L’opposition par des bras croisés.

Les gestes

geste de victoire d'un enfant

Les gestes langage

Gestes

Signification

Applaudissements = admiration
Index de pointer horizontalement = direction
Index pointé verticalement = demande de parole
Index sur les lèvres = silence
Hautement d’épaule = mépris

Certains gestes renforcent la parole et peuvent même se substituer à elle dans certaines situations : langage de sourds-muets par exemple.

L’étude les gestes d’un interlocuteur peut éclairer ses véritables intentions, notamment quand il pense le contraire de ce qu’il exprime

Les gestes d’expression

Le soulagement peut se traduire par une forte expiration.

L’impatience par un pianotement nerveux.

Cependant :

  • Certains mouvements volontaires de l’inconscient, les tics, ont une signification incertaine
  • La politesse, l’éducation impose des gestes qui n’ont pas de véritable signification : sourires, salutations ; et provoquent le contrôle des gestes : maintien imperturbable en cas d’incident
  • L’importance de gestes très variable selon les pays (exubérance des Latins, impassibilité des Asiatiques).

Les mimiques

mimique de hibou
Les mimiques peuvent exprimer :

  • la joie ou la tristesse
  • le plaisir ou la douleur
  • le désir ou le dégoût
  • la sérénité ou la peur
  • l’intérêt ou l’indifférence

Les mimiques établissent un contact. Elles facilitent le décodage du message.

La voix

voix d'une enfant qui crie

La voix renforce le sens des paroles

cordiale
ou
sèche
joyeuse
ou
triste
indécise
ou
impérative
calme
ou
agressive

La voix trahit également la personnalité

dynamique
ou
traînante
timide
ou
assurée
basse
ou
forte
au débit régulier
ou
saccadé

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Ces phrases qui tuent le dialogue


Ces phrases assassines

phrase qui tuent le dialogueDans un dialogue, il y a des phrases qui tuent la conversation.

Celle-ci s’arrête car il n’y a pas d’arguments logiques qui permettent le retour à la parole.

La mauvaise foi en est souvent la cause.

Elles montrent que votre interlocuteur souhaite mettre un terme à l’entretien en marquant sa volonté de gagner, d’avoir raison, envers et contre tous les arguments présentés jusqu’ici, sans pour autant vouloir obligatoirement dévoiler les vraies raisons de cesser le dialogue.

Ce sont des phrases toutes faites que vous pouvez aussi utiliser dans les mêmes circonstances.
Mais attention, elles sont souvent définitives.

Faites en sorte que votre interlocuteur n’en prononce aucune.

En voici quelques unes

  • Ça ne peut pas fonctionner du tout !
  • On n’a pas besoin d’en parler sérieusement !
  • Nous n’avons pas le temps !
     
  • Et pourquoi changer ?
  • Mais ça marche déjà !
  • On fait ça partout comme ça !
     
  • Et qui va payer ça ?
  • On ne pouvait pas le juger !
  • Qu’est-ce que vous y connaissez ?
     
  • Vous avez de l’expérience là-dessus ?
  • Vous n’êtes pas sérieux !
  • Qu’est-ce que vous croyez pourquoi j’ai étudié ?
     
  • Mais ce n’est pas du tout ça !
  • Croyez-moi sur parole !
  • Vous êtes depuis combien de temps chez nous ?
     
  • Je sais ce que ça veut dire !
  • Et comment allez-vous à ce résultat ?
  • Nous sommes d’accord là-dessus !
     
  • Non ! Je ne le crois pas !
  • Ça a toujours été comme ça !
  • Ça n’a jamais été comme ça !

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