Qu’est-ce qu’un livrable, dans un projet ?


Un livrable, c’est quoi ?

Dans un projet informatique, il s’agit de l’état d’avancement des différentes tâches.

Un projet est un ensemble de tâches à réaliser au plus tard à la date de fin prévue.

Pour des raisons de gestion, le projet est découpé en phases qui regroupent, chacune des tâches cohérentes entre elles.

cycle en v d'un projet informatique

Ce découpage en phase permet également la facturation du projet au client, à raison d’une facturation partielle à chaque fin de phase ; le solde est versé à la fin de la dernière phase donc du projet.

Seulement, le client ne paye pas les yeux fermés. Il exige la preuve de l’avancement du projet sous forme de livrables.

Le livrable

D’un manière générale, un livrable est ce que le client attend, soit sous la forme physique soit sous la forme papier, des tableaux de bord par exemple.

Pour cela, l’idéal est d’utiliser un logiciel qui va produire des rapports automatiques, sur

  • le temps prévu et le temps réellement passé,
  • le nombre de programmes développés,
  • des tableaux de coûts prévus, réalisés,
  • un diagramme de Gantt pour suivre l’évolution du planning

D’autres livrables sont

  • les programmes proprement dit,
  • la documentation technique,
  • la documentation utilisateur,
  • les résultats des tests

Un rapport d’audit ou un rapport d’étonnement d’une personne extérieur au projet peut aussi servir de livrable.

Dans un projet immobilier, c’est un peu la même chose, sauf qu’à la place de programmes à livrer, ils s’agit de la construction ou de la rénovation du bâtiment.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Phase dans un projet informatique
Rôles des acteurs majeurs dans un projet

Méthode de rédaction de la documentation utilisateur
Rédiger un rapport d’activité dans une entreprise pour la première fois
Comment construire un tableau de bord

Autres Informatique :

Récapitulatif 19 Informatique

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Devise 082 : À produit fragile, prix élevé


Devise 082 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 082 : À produit fragile, prix élevé »

« The flimsier the product, the higher the price »

source : Légendes des Ferengi (DS9)

Littéralementfragile pissenlit en fleur

Plus le produit est fragile, plus élevé est le prix

Interprétation

Pour ceux qui veulent acheter un produit fragile, le prix annoncé par les Ferengi est proportionnel à la fragilité, même si le produit est en nombre important.

La marchandise fragile nécessite une protection plus poussée, donc des coûts plus élevés, donc un coût de revient plus élevé.
Comme la marge est proportionnel au prix de revient, le prix de vente devient donc aussi plus élevé.

En dehors de cette simple règle de calcul, les Ferengi en rajoutent : si le client souhaite acheter un produit fragile, son intérêt est donc plus élevé que pour un produit ordinaire, donc tout ce qui est extra-ordinaire se verra attribuer un prix de vente également extra donc plus élevé.

Commentaires

La loi du marché dit qu’un produit rare est cher et qu’un produit abondant est bon marché. L’échelle de valeur se trouve être la rareté du produit.

La notion de fragilité est prise en compte uniquement parce qu’un produit fragile est plus compliqué à mettre au point et à fabriquer donc les coûts de conception et de fabrication s’en trouvent également plus importants.

De plus, le temps passé est plus long, ce qui augment le prix de la main d’oeuvre nécessaire.
Dans la même durée, le nombre de produits fragiles est inférieur au nombre de produits plus résistants, ce qui en augmente la rareté donc le prix.

Cependant, un produit est plus ou moins fragile qu’un autre, car la notion de fragilité est liée à la capacité de détruire, plus ou moins facilement, le produit.
Un produit de mauvaise qualité sera plus fragile qu’un produit de mauvaise qualité car le temps où la première panne arrive sera plus court.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 079 : Méfie-toi de l’avidité de connaissances des vulcains
Devise 085 : Ne laisse pas la concurrence connaître tes pensées

Le langage des fleurs
Consignes à respecter pour se baigner et éviter la noyade
Grain de beauté ou cancer de la peau ? : La méthode ABCDE

Devise 023 Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection
IST MST : Signes, Risques, Complications

Autres Science-Fiction :

Récapitulatif 19 Science-Fiction

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Oubliez la perfection
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
Site marchand ou e-commerce : Conditions générales de vente

Facebook : Reach, Edge Rank, Newsfeed ; Explications
Emploi ou Business : Googelisation et e-réputation
Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Management

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PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour en établir un ?


Comment démarrer un PCA ?

En tant que Responsable de la Sécurité Informatique ou équivalent, c’est à vous que votre entreprise demande d’établir un PCA, un Plan de Continuité d’Activité.

Brusquement, une inondation est venue bloquer l’accès aux locaux, ou bien une entreprise voisine a eu une coupure de courant ou d’accès à Internet alors qu’elle utilise le Cloud et votre chef d’établissement s’inquiète de ce qui pourrait arriver dans son entreprise.

Lorsqu’un projet de cette envergure se déclenche, c’est un peu la panique à bord : Par quoi commencer ?

Commencer par faire comprendre aux décideurs que ce processus est un processus de longue haleine, bien que vous ayez des idées qui vous viennent immédiatement à l’esprit.

Bien qu’il existe des normes de sécurité ISO pour plusieurs sujets et diverses méthodes, chaque processus de développement du manuel PCA, en tant que tel, est différent d’une entreprise à l’autre en raison des besoins parfois très différents,  ainsi que je l’explique dans cet article.

PCA et PRA : même combat ?

Certaines mesures peuvent être communes entre un PCA et un PRA, bien qu’elles soient généralement différentes.

La plupart des mesures d’un PCA sont préventives et d’une action immédiate en cas d’indisponibilité de tout ou partie du système d’information alors que celles d’un PRA sont curatives et de plus grandes ampleurs en cas de sinistre.

Première ébauche

Une première ébauche par étape est décrite dans cet autre article : c’est une démarche par étape que je vous propose et qui est universelle; C’est ce qu’il y a de plus standard.

Je vous recommande d’être le plus pragmatique possible. Cherchez les questions et vous trouverez facilement les réponses, puis vous établirez la liste des mesures à prendre ainsi que leurs coûts et délais de mise en place.

Premières questions

Tout d’abord, quel est le secteur d’activité de cet établissement ?

Les besoins sont différents d’un secteur à l’autre.

Par exemple, si vous travaillez avec des produits dans l’ultra froid ou si vous proposez uniquement des services à vos clients, les besoins de protections et de mesures de continuité d’activité sont complètement différentes.

Quels sont l’environnement et la position géographique de l’établissement ?

Les conditions sismiques et météorologiques influent sur les risques à couvrir. Trop chaud, trop froid, trop humide, trop sec, trop remuant, trop loin de tout, etc.

Que se passerait-il, si … ? ou que s’est-il passé quand … ?

Futur ou Passé, votre expérience et celles des autres du même secteur professionnel ou secteur géographique, va vous donner l’occasion de trouver les bonnes questions.

Utilisez des méthodes de brainstorming ou remue-méninges ou autres Méthodes et outils de résolution de problèmes.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus


En complément :

Définitions de PRA et de PCA
PCA : des besoins très différents
Redémarrer après une panne

Conditions pour restaurer ses données
Schéma général d’un PRA
Protection de la salle informatique : Les mesures

Autres Informatique, Management, Organisation, Sécurité :

Récapitulatif 14 Informatique
Récapitulatif 14 Management
Récapitulatif 14 Organisation
Récapitulatif 14 Sécurité

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PCA Plan de continuité d’activité : des besoins très différents


Le PCA est unique et personnalisé

des besoins différentsLe Plan de Continuité d’Activité pour une entreprise ou une organisation est obligatoirement unique et personnalisé.
Même les entreprises d’un même secteur professionnel, avec un établissement dans la même zone géographique, de même taille et avec des produits similaires ont chacune des PCA différents.

Chaque entreprise a ses priorités, ce qui est important pour une entreprise peut être différent de ce qui est important pour une autre entreprise.

Exemple, pour une entreprise de distribution

C’est le client qui passe à la caisse, dépose ses produits, ses produits sont enregistrés, figurent sur la facture et le client part après avoir payé sa facture.

Dans un tel cas de figure, le plan de continuité, comme le PRA ou Plan de Reprise d’Activité, doivent répondre immédiatement en cas de sinistre,

  • soit par une solution informatique de secours qui prend le relais immédiatement et automatiquement,
  • soit par une procédure dégradée, c’est-à-dire que la facture est faite manuellement, quitte à créer une procédure pour saisir manuellement (au lieu de la caisse enregistreuse) la sortie de stock, le prix de chaque produit, le montant de la facture, le mode de paiement, etc.

Exemple, pour une entreprise qui fabrique des produits sur mesure

Lorsque les produits sont de très haute technicité, l’entreprise a besoin impérativement de pouvoir établir des devis avec tous les documents techniques en pièces jointes issus de calculs mathématiques compliqués et longs, et de dessins techniques de CAO (Conception assistée par ordinateur).

Il est évident que, dans un tel environnement, la sécurité par des disques en RAID 1 doit être mis en place sur les machines de calcul, qu’un SAN soit mis en place pour les sauvegardes et qu’au moins une machine de même puissance soit disponible en permanence en guise de machine de remplacement.

RAID 1

Le RAID 1 est la duplication immédiate et automatique d’un disque interne d’un ordinateur sur un autre disque, de telle façon qu’il existe toujours une version non endommagée des données en cas de problème physique sur l’un des deux disques. Il s’agit d’une solution de sécurité du poste de travail.

SAN

Le SAN est un système qui permet aussi une duplication du disque dur d’un PC, sur un disque externe, placé généralement dans une salle informatique. Le SAN permet la duplication de disques durs de plusieurs PC d’un réseau informatique local.

Les mesures propres à chacun

Selon les priorités que l’entreprise définit et le budget que la Direction accorde, les mesures de protection et de continuité de l’activité sont différentes.

Elles seront différentes aussi en raison de l’évaluation des risques auxquels l’organisation est soumise.

Si la rigueur et la fermeté manquent dans l’application des mesures préventives de sécurité, alors le risque de pannes, de casses, de vol augmentera d’autant.

  • Sans charte informatique, tous les abus sont possibles.
  • Sans contrat d’assurance, les coûts seront augmentés.
  • Sans réunion d’information pour le personnel, les consignes seront moins prises au sérieux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Pare-feu : Documenter les responsabilités et les procédures
Sécurité informatique : 1 milliard de dollars volé

Liste de mesures de sécurité informatique
Menace – Vulnérabilité – Risque
Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées

Autres Sécurité et Informatique :

Récapitulatif 12 Informatique
Récapitulatif 12 Sécurité

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Parler salaire durant un entretien d’embauche : Les risques


Entretien d’embauche : Les risques de parler des revenus

négociation salarialeDans la phase de recrutement de l’entrevue d’embauche, il y a une partie à laquelle tout le monde et garde pour la fin de l’entretien.

Le candidat attend que le sujet soit abordé par le recruteur. Peut-être celui-ci indiquera qu’un second entretien d’embauche est prévu, et ne souhaitera pas évoquer la question au premier entretien. Dans ce cas c’est au candidat d’avancer cette question, à la fin de l’entretien, sinon c’est au recruteur de le faire.

Si aucun second entretien n’est évoqué et que la question du revenu est omise par le recruteur et par le candidat, alors il est probable que le recruteur choisisse un autre candidat.

Pour le candidat

L’objectif est d’obtenir un salaire qui correspond à ses attentes. Après s’être renseigné sur sa « valeur » sur le marché de l’emploi, le (la) futur salarié (e) espère que le salaire qu’il (elle) va demander sera acceptable pour l’entreprise.

Trop peu, l’entreprise risque de croire que le candidat est insuffisamment informé ou bien, qu’il demande un salaire sous-évalué de crainte de ne pas faire l’affaire.

Trop élevé, le candidat peut craindre que l’entreprise va donner le poste à un autre candidat qui demande moins. Dans le contexte de concurrence entre candidats, la loi du marché est en faveur de l’entreprise.

A contrario, un profil de candidat très spécifique et qui correspond aux besoins de l’entreprise, se voit conforté dans sa demande d’un salaire confortable pour le poste. La rareté rend plus cher. Encore faut-il être sûr de sa réussite et du peu de concurrence.

Pour déterminer la fourchette de salaire et l’annoncer au recruteur, sachez

Pour l’entreprise

L’intérêt pour l’entreprise est d’avoir un candidat qui va rapporter plus qu’il ne va coûter. Il acceptera d’autant plus volontiers de payer un salaire élevé que l’apport du candidat sera élevé.

Un salaire au rabais signifie, pour l’employeur :

  • Des dépenses salariales globales basses
  • Des salariés dont la motivation sera autre que le seul salaire, ce qui est aussi un critère de choix parmi les candidats au poste à pourvoir
  • Un risque de départs volontaires accrus parce que les salariés partiront pour un salaire plus élevé ailleurs. Encore faut-il que les écarts de salaires proposés par la concurrence soit réellement significatifs pour le salarié.

Lorsque le recruteur est l’employeur lui-même, alors il se pose aussi la question du salaire qu’il est prêt à verser à son (sa) futur (e) salarié (e).

Lorsqu’il s’agit d’une création de poste, il doit lui-même :

  • Déterminer les critères de sa politique salariale, en complément aux critères de choix du (de la) meilleur (e) candidat (e)
  • Chercher le salaire du poste à pourvoir

La recherche d’une fourchette acceptable pour l’employeur et correspondant au poste à pourvoir est identique à la cherche de son futur salaire pour un salarié.

Il dispose, en plus, d’un réseau de partenaires autour de son entreprise, qui peuvent lui apporter des informations plus précises :

  • Ses collègues et concurrents
  • Son syndicat patronal ou ses clubs professionnels, les chambres consulaires
  • Ses client, ses fournisseurs et partenaires : assurances, commissaire aux comptes, expert-comptable, avocats, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Salaire : Critères de variation des salaires
Salaire : Comment chercher son salaire
Partir pour travailler chez le concurrent

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Contrats en alternance : Les rémunérations
Motiver un individu, une équipe

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Management

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Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique


Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique

Parce qu’aujourd’hui maîtriser ses dépenses est devenu pour les entreprises un leitmotiv implacable, les DSI se doivent de satisfaire les objectifs de leurs dirigeants en proposant des stratégies et des méthodes pour réduire les coûts, tout en améliorant le fonctionnement de l’entreprise. Afin d’obtenir un bon équilibre entre coûts et performances, les entreprises utilisent donc des méthodes telle que le Total Cost of Ownership (TCO Coût Total de Propriété) qui permet de déterminer les coûts directs et indirects d’un produit ou d’un système

Voyons ensemble ce que recouvre cette notion, et dans quelles mesures il est aujourd’hui possible d’envisager une réduction de ce TCO en utilisant les dernières technologies sur le marché.

Qu’est-ce que le TCO informatique ?

Le Cloud Computing pour réduire le TCO informatiqueLe concept du TCO a été utilisé dans une multitude de domaines, notamment pour les systèmes d’information et les systèmes informatiques depuis la fin des années quatre-vingt. De nombreuses méthodologies et outils informatiques ont ainsi été développés afin de quantifier l’impact financier du déploiement d’un produit tout au long de son cycle de vie : achat, installation, maintenance et évolutions.

Le TCO informatique comprendra donc les coûts tels que les coûts des logiciels et matériels informatiques, nécessaires au déploiement et à l’utilisation d’une application (réseau, serveurs, stations de travail, installation et intégration des outils, frais de licences et de garanties, migration ou risques), les dépenses opérationnelles y afférant (surfaces pour les infrastructures, énergie électrique, tests, indisponibilités ou dégradations des performances, sécurité et moyens de sauvegardes, formation, audit, assurance, temps de gestion des services dédiés), et les dépenses à long terme (remplacement, dépenses pour mises à jour (upgrades) ou changements d’échelle).

Il comprendra également tout ce qui concerne les coûts de formation et de support utilisateur, les coûts liés à une mauvaise utilisation des outils ou encore, les coûts liés aux indisponibilités du service.

Comment réduire le TCO ?

Parmi les technologies les plus attendues par les DSI, il en est une qui se prête particulièrement à la réduction du TCO, le Cloud Computing. En effet, le Cloud Computing permet de ne plus avoir à assumer la propriété d’une partie, plus ou moins importante, de l’infrastructure et de sa maintenance.

On distingue actuellement trois types de services de Cloud : L’Infrastructure en tant que Service (IaaS – Infrastructure as a Service), les Plateformes comme Service (PaaS – Platform as a Service) et les Applications en tant que Service (SaaS – Software as a Service)

Quelles réductions du TCO informatique peut-on espérer avec le Cloud ?

Dans le cas d’un service de type IaaS, le fournisseur de service Cloud prend à sa charge la virtualisation, les matériels serveurs, le matériel de stockage et de préservation des données et l’ensemble de l’infrastructure réseau. Autant de postes sur lesquels le client pourra réaliser de sérieuses économies (surfaces, maintenance, etc.).

Dans le cas d’un service PaaS, le fournisseur « Cloud » prendra, en sus, à sa charge, les logiciels serveurs, le gestionnaire de bases de données, l’intégration de l’architecture orientée services (SOA) et les runtimes (logiciel de lancement, en français).

Enfin, pour un service de type SaaS, le fournisseur se chargera aussi des applications, qui tourneront à distance pour le client et dont les mises à jour et tests seront réalisés par le fournisseur du service lui-même.

Dans le cas du déploiement d’une application en tant que service, les facteurs de diminution du TCO atteignent jusqu’à 40%, selon l’institut de recherche IDC (International Data Corporation). Et, lorsque le client tient à conserver la maîtrise de ses applications et souhaite alléger sa facture sur la seule infrastructure, le facteur de diminution peut aller jusqu’à 44%. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par la ville de Bergheim, en Allemagne, qui a analysé les coûts annuels engendrés par les postes de travail, sur une durée de sept ans. Il en a été ainsi conclu que les coûts annuels pour un poste de travail de type client léger (=sans disque dur local) s’élèvent à 44% de moins que pour un poste de travail PC décentralisé.

Avec un marché qui devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2014, le Cloud est en phase d’adoption par les entreprises. S’agit-il d’un effet de mode, où les bénéfices sont-ils bien réels ? En attendant la confirmation de cette tendance, il faut savoir que les grandes institutions cautionnent déjà le Cloud. C’est, par exemple, le cas de la Commission Européenne, qui a réalisé une étude sur le sujet en 2011, et qui voit dans le Cloud le moyen de rendre les PME européennes plus compétitives et de faire baisser la facture énergétique. Il semblerait donc que le Cloud soit un nouvel eldorado capable de faire réaliser aux entreprises de réelles économies !

Auteurs : Nathalie Gonzalves et Jérôme Chapeau, Ivision

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Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise
TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Un sourire ne coûte rien

Autres Informatique :

Récapitulatif 8 Informatique

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Management participatif : Nouveau projet, que faites-vous ?


On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?

nouveau projet informatique

C’est la première question du sondage sur le management participatif.

a) Vous organisez une réunion avec toute l’équipe pour discuter du projet

Discuter pour discuter est inutile. Une préparation est indispensable.

Quand votre chef ou votre client vous expose le projet, vous disposez déjà d’éléments de réflexion et de discussion.

Les points à l’ordre du jour de la première réunion sont de votre ressort. Ensuite, écoutez et retenez les bonnes idées.

Ne prenez aucune décision importante sans avoir fait le tour de table avant de vous exprimer. Laissez les autres parler d’abord, après avoir exposé ce que vous avez appris sur les besoins et les conditions connues du projet.

b) Vous réunissez ceux que vous connaissez le mieux dans l’équipe pour préparer le projet

Lorsque vous connaissez bien votre équipe, vous avez déjà l’avantage de connaître leurs réactions.

Les consulter implique de donner aux autres l’impression d’avoir un ou des favoris et de les considérer comme des équipiers de seconde zone.

De plus, celle/celui qui sera consulté(e) pour la préparation du projet peut se sentir mal à l’aise ou, au contraire, valorisé. Cela dépend de son tempérament… et du vôtre.

Si vous faites des différences entre les membres de votre équipe, basez ces différences sur leurs compétences réciproques et non pas sur vos affinités avec l’un ou l’autre. Vous éviterez ainsi des conflits de personnes, toujours préjudiciables au projet et à vous-même.

c) Vous planifiez les actions et le planning avant d’en faire part aux membres de votre équipe

Dès l’exposition du projet, vous avez déjà une idée de son déroulement. Les grandes étapes vous sont connues. La date de fin du projet est donnée ou demandée. Votre équipe est composée ou à composer.

Penser que l’on peut, seul, tout planifier sans consulter, sans connaître les compétences de chaque membre, les moyens de contourner les difficultés, est inapproprié. Vos collaborateurs sont là pour vous suggérer des améliorations et vous indiquez les obstacles et les moyens de les franchir.

Leur imposer une liste d’actions à mener et une planification unidirectionnelle, c’est démotiver l’équipe.

Cela peut sembler efficace, a priori, et un gain de temps. Cependant, obtenir l’adhésion des autres procède de la motivation

La meilleure réponse est

a) Vous organisez une réunion avec toute l’équipe pour discuter du projet

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?

2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…
5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Tous les sondages de ce blog
Plan d’actions de mise en oeuvre d’un projet IIS système d’information interne
Management de projet : 5 causes de l’échec

Questions préliminaires liées au Management de projet
Estimez la charge de travail, le coût et l’implication à leurs justes valeurs
Mode d’emploi de la Gestion de projets

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 9 Management
Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 8 Informatique

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Un sourire ne coûte rien


Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

sourire_de_phlox
Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Il enrichit ceux qui le reçoivent sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu’un instant

Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour s’en passer,

Personne n’est assez pauvre pour qu’il soit inutile.

Personne n’est assez méprisable pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail,

Il est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué,

Rend courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler.

Car il n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne

Qui ne sait plus avoir le sourire,

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,

Car nul n’a autant besoin d’un sourire

Que celui qui ne peut en donner aux autres…

Poème « Un sourire », extrait de « Le livre d’amour », écrit en 1920 par Raoul Follereau (1903 – 1977)

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


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Fête des mères : Poème de L.R. Brice
Winston Churchill : Un pessimiste et un optimiste
Loi de Parkinson

Les 6 erreurs humaines d’après Cicéron
La pyramide de Maslow
Origine du nom des notes de musique

Règles pour être un humain
Mon jour favori est le…
Das Kind – L’enfant

Autres Bien-être :

Récapitulatif 3 Bien-être
Récapitulatif 9 Bien-être

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Télétravail : La Loi Warsmann adoptée le 29 février 2012


L’Article 46 de la Loi Warsmann va entrer dans le Code du travail

Député Jean-Luc Warsmann par Claude Truong Ngoc

Jean-Luc Warsmann

La loi Warsmann précise les conditions de travail pour les salariés et les entreprises qui souhaitent mettre en place le télétravail

Volontariat et Arrêt du télétravail

La modification du contrat de travail doit être effectuée sur la base du volontariat par le salarié, dont le refus d’exercer un travail hors des locaux de son employeur de façon régulière alors qu’il aurait pu le faire à l’intérieur des locaux, c’est-à-dire le télétravail, ne peut être un motif de licenciement.

C’est également à la demande du salarié que le mécanisme du télétravail peut être arrêté et son retour dans les locaux de l’entreprise effectué

Des décrets vont préciser les clauses de l’arrêt du télétravail et de la réintégration du salarié

Horaires et coûts liés au télétravail

L’avenant au contrat de travail doit stipuler les plages horaires pendant lesquels le salarié peut être joignable par l’entreprise et comment le temps passé à travailler sera compté.

Tous les coûts de matériels informatiques, de frais de télécommunication, etc. doivent être prises en charges par l’entreprise

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne à partir du 01 janvier 2012
Frais kilométriques 2012 : auto moto et deux-roues
Frais d’affranchissement du courrier en France métropolitaine

Présumé professionnel est l’usage d’Internet sur le lieu de travail
Surveillance en entreprise
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques

Plus de 50 ans : Comment souhaitez-vous être appelé ?

Autres Emploi, Juridique et Management

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TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession


Les coûts des logiciels sont intégrés dans le calcul du TCO ou Coût total de possession

coût total de possession ou TCOGénéralement, on ne dispose que de l’usage des logiciels. On parle d’acheter un logiciel, alors qu’en fait on n’en dispose pas les droits, sinon tout le monde pourrait modifier le logiciel et le revendre, ce qui n’est le cas que pour des développements spécifiques internes.

Il y a donc un coût initial et un coût d’évolution et de maintenance. Là encore, ces coûts pour la bureautique se limitent généralement aux coûts de la formation du personnel à l’utilisation de tels logiciels.

Les fournisseurs de logiciels, ERP et logiciels métiers, mettent à disposition du personnel de hotline, rémunérés par des contrats de maintenance des clients, et du personnel de développement des nouvelles versions, soit au travers de contrats séparés ou inclus dans les contrats de maintenance.

En tout état de cause, il s’agit de coûts récurrents connus dès le départ et donc à prendre en compte dans le calcul du TCO.
Les coûts de maintenance à la panne et les coûts de consommables sont variables.

Cependant, si le parc est important, les coûts mensuels sont à peu prêt les mêmes, c’est une loi de statistique.
Si le parc est faible, il peut y avoir des variations d’un mois sur l’autre.

Comme le TCO est calculé avec une échelle minimale au mois, il faut alors regrouper les coûts pour un parc restreint au trimestre ou à l’année, mais on perd de la finesse de calcul.

Ceci explique aussi pourquoi le TCO est l’apanage des entreprises avec un parc important.
Important est un mot sans indication du nombre, car c’est l’activité de l’entreprise qui permet de chiffrer le parc.

S’il s’agit d’une entreprise technologique, on peut comprendre qu’elle va utiliser un parc informatique important.
Il est en de même s’il s’agit d’une entreprise qui imprime beaucoup (catalogue, listes de prix, etc.).

A l’inverse, lorsque l’informatique est rare ou de constitue pas l’activité principale, par exemple un commerce alors le parc est faible et le TCO n’a aucun besoin d’être calculé puisqu’il n’est alors pas un critère significatif du renouvellement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession


Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes influence la décision de changer de matériel

schéma du MTBFLe MTBF est un critère de choix important au même titre que le TCO ou Coût total de possession

Durant la période de location, généralement 3 ans, le TCO d’un matériel acheté ou loué est identique, même si le coût d’une location est généralement plus élevé. Par contre, il est différent au delà de cette période, car un matériel amorti coût moins qu’un matériel loué, du moins comptablement

Selon que le matériel a un MTBF long ou court, il faudra ajouter des coûts de réparation, ou de remplacement, au TCO.
En général, la panne parvient après la période d’amortissement, ce qui impliquerait un TCO plus élevé sur du matériel acheté que du matériel loué

Plus une machine est vieille et plus elle coût chère car elle va être de plus en plus en panne
En général, les entreprises n’hésitent pas trop longtemps pour changer des PC. C’est beaucoup plus difficile pour des imprimantes

En effet, si les imprimantes individuelles sont peu chères, leurs consommables, eux, sont chers
Elles sont aussi sujettes à des pannes répétitives et le coût d’une réparation est souvent plus élevé que celui du remplacement d’une telle imprimante
Elles sont aussi souvent remplacées par des imprimantes de réseau où tout le personnel d’un service ou d’une zone géographique à l’intérieur de l’entreprise, bref tout ceux qui sont à proximité de l’imprimante vont y chercher ses impressions

C’est aussi le cas des copieurs qui servent aussi d’imprimantes de service car disposant de dispositif de connexion au réseau de l’entreprise.
Or, la plupart des copieurs font l’objet d’un contrat de type locationmaintenanceconsommables où tout est pris en compte et il est ainsi possible de diminuer le stock de consommables qu’il faut avoir en cas de besoin de changer un toner
Les imprimantes, au contraire, nécessitent un stock plus important et celui-ci est perdu en cas de changement d’imprimantes.

Les constructeurs d’imprimantes s’arrangent souvent pour fabriquer des cartouches incompatibles entre les imprimantes de leur catalogue. Business is business.

Selon la taille du parc informatique, serveurs, PC, imprimantes, etc., il faut regarder si les maintenances peuvent avoir lieu en interne et donc il faudra ajouter les coûts de personnel et de leurs emplacements de travail, ou si elles peuvent être effectuées par une société extérieure, à condition d’accepter un délai de réparation, ce qui n’est pas toujours acceptable car le matériel doit, en principe, fonctionner en permanence.
Imaginez une caisse enregistreuse en panne dans un magasin…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
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TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul


Le TCO ou coût total de possession est composé de plusieurs éléments

stockage consommables informatiquesIl est donc important de bien connaître l’ensemble des coûts d’un service informatique, en particulier sur ces deux postes : le matériel et le logiciel

Il est tout aussi important de connaître les coûts des consommables : papier, encre, clé USB, écran, clavier, télécommunication, supports de sauvegarde, etc. car ils sont aussi à inclure dans le TCO

Selon les entreprises, d’autres sources de coûts sont intégrées ou non dans le TCO
Par exemple, les coûts de climatisation de la salle informatique sont souvent pris en compte

Par contre, les coûts électriques sont souvent pris dans les frais généraux, idem pour les coûts de stockage des matériels en attente d’installation, en cours d’installation ou en cours de maintenance. Il faut, en effet, de la place pour stocker les cartons qui arrivent avant de les installer sur les postes de travail, et aussi de la place pour stocker les matériels en fin de vie et qu’il faut recycler (les jeter est interdit)

Pour les coûts de stockage, soit ils sont pris dans les frais généraux, soit ils sont calculés au m2 et répartis sur le service informatique en fonction de la surface qu’il occupe pour les raisons évoquées juste ci-dessus

Notion de temps

Soit le matériel est acheté, soit il est loué.

Lorsque le matériel est acheté, il est amorti dans le temps

Lorsqu’il est loué, les clauses du contrat de location, devraient faire apparaître le coût de relocation, en cas de prolongation de la durée de location parce qu’on garde le matériel plus longtemps, ainsi que le coût de recyclage.
A priori, puisque le matériel est loué, c’est au propriétaire de se charger de son recyclage.

Si je prends du matériel en location, je le rends sans m’en préoccuper.
Je dois alors le rendre en bon état, donc engager des frais de réparation, et que je dois vider les mémoires et disques durs des données qu’il contient, aussi pour des questions de sécurité informatique pour éviter des fuites de données (PC, télécopieur, fax, etc.)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise


Le TCO permet de savoir quand changer de logiciel, mais ça ne suffit pas

Représentation schématique de la qualité de logiciel

source : Wikipedia

Il faut partir aussi du principe que le logiciel dure plus longtemps que le matériel où il sera installé : Un ERP est amorti sur 7 ans alors qu’un PC fixe l’est sur 3 ans et un PC portable sur 2 ans.

Quant aux logiciels, généralement amorti sur 1 ou 2 ans, sauf ERP (= PGI, Progiciel de gestion intégrée), cela dépend de leur origine et il y a quatre types :

  1. Le système, attaché et fourni avec le matériel, dont la durée de vie est identique à la machine, son coût est intégré à celui de la machine
    .
  2. La bureautique et assimilés, dont la durée de vie est identique à 1 ou 2 fois la durée de vie du système, bien que cela dépend de la fréquence de l’évolution des versions de Windows, de Linux ou d’un autre.
    C’est ainsi que Office2003 est encore utilisé malgré les versions 2007n 2010 et suivantes
    .
  3. Les progiciels métiers, plus spécialisés que les logiciels généralistes que sont ERP et bureautique, sont développés par des entreprises extérieures et répondent à un besoin très précis, tout en étant commercialisés.
    Par exemple, la PAO, Publication Assistée par Ordinateur, la DAO, Dessin Assisté par Ordinateur, un CRM, Gestion de la relation client, etc. Ils coûtent chers et le but est de les conserver le plus longtemps possible. Parfois, ils évoluent aussi et alors il faut faire évoluer l’ensemble de leur environnement : matériels et logiciels, en même temps.
    Cette remarque concerne aussi les bases de données de type Oracle ou autre que j’assimile aux logiciels
    .
  4. Les développements spécifiques sont de deux ordres :
    – Les « purs » développements car aucun logiciel ne peut répondre au besoin, qu’il faut donc couvrir par des programmes spécifiques, par soi-même ou en sous-traitance. Les coûts sont là encore différents selon qui développe et qui maintient les développements.- L’autre ordre est celui des interfaces entres les logiciels et progiciels.
    Par exemple, entre un logiciel de paie et un logiciel de comptabilité ou de trésorerie, entre un logiciel de CAO et un ERP, un CRM et un ERP.

    Ces interfaces sont indispensables pour simplifier le travail de transfert d’informations d’un logiciel à l’autre.

    Elles concernent aussi des transferts entre systèmes différents. Par exemple, entre un lecteur de badge et le système des ressources humaines ou de la sécurité des bâtiments.

    A chaque fois, qu’un des composants changent les interfaces sont à refaire et cela peut s’avérer très coûteux. Malheureusement, c’est la rentabilité de l’entreprise qui est en jeu. Elles sont donc indispensables, même si parfois on se dit qu’il vaut mieux ressaisir les données plutôt que de les transférer.
    Ce n’est pas possible car purement numérique ou encore parce que la volumétrie est trop importante et l’embauche de personnels ne répond pas à ce besoin, et cela coûte aussi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls


TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls

assistance_informatique Ça y est, les gros mots sont lâchés. Bon ! Commençons par savoir ce que c’est

TCO = Total Cost of Ownership ou Coût Total de Possession

LCC = Life Cost Cycle ou Coût du Cycle de Vie

MTBF = Mean Time Between Failures ou Temps Moyen Entre deux pannes

–    Euh ! Moi pas comprendre

–   OK ! J’explique :

TCO, LCC et MTBF sont trois indicateurs qui permettent de savoir combien coûte un produit dans le temps. Ils permettent de savoir quand il faut en changer.
Quand on achète un produit, on dépense l’argent pour s’en procurer. C’est le coût initial et le début de vie du produit, pour soi.
Ce coût est différent si le produit est neuf ou d’occasion, bien sûr

–    Là, je comprends. Une voiture par exemple perd de sa valeur avec le temps et je l’achète moins cher quand elle est plus vieille.

–    Très bien ! Mais achèterais-tu une voiture de 15 ans d’âge avec 300 000 kilomètres au compteur ?

–    Sûrement pas ! Les réparations me coûteraient plus cher que la voiture elle-même

–    Ça, c’est la notion de LCC : le coût évolue dans le temps. Tu entretiens bien ta voiture, tu fais réviser régulièrement ta voiture, donc plus tu l’entretiens, plus elle te coûte

–   C’est vrai, Mais, je ne change pas de voiture quand je change mes pneus hiver ou quand mon cendrier est plein

–    Bien sûr ; ces dépenses sont des coûts faibles par rapport à la valeur de ta voiture. Pourtant, plus tu as de pannes avec ta voiture et plus vite tu chercheras à la remplacer. C’est le MTBF, la durée entre deux pannes qui va te faire anticiper le changement de ta voiture

–    Oui. A un moment donné, la réparation coûtera plus que ma voiture

–    De plus, tu ne peux pas t’en débarrasser comme ça : il faudra aussi payer pour l’amener au ferrailleur

–   Ouais ! Mais comment je sais quand il faut changer ?

–    Il faut d’abord répertorier tous les coûts directs et indirects liés à l’achat, à l’utilisation et à la fin de vie du produit.
Ensuite, il faut faire une estimation des coûts au fur et à mesure que le temps passe. Par exemple, la première panne va, vraisemblablement, arriver après une plus ou moins longue période sans panne, si tu as un produit neuf, alors qu’avec un produit d’occasion, elle va se produire plus tôt. Sauf si tu tombes sur une mauvaise série, dont la qualité est insuffisante, et alors la période de garantie est là pour ça, quand une garantie est proposée par ton fournisseur.
Quand tu arrives à un montant que tu estimes trop élevé, en cumulant tous les coûts, tu as calculé le TCO et alors tu changes ton produit

–    C’est pour ça que je paye une voiture plus chère à l’achat. Je veux de la qualité. J’en veux pour mon argent

–   Au fait ! C’est pareil quand tu commercialises un produit

–    Comment ça ?

–    Facile, le calcul est le même, sauf que tu compares ce que te coûte un produit, sa conception, son stockage, ses coûts de publicité et de commercialisation, la part des frais généraux inclus dans son prix de revient, etc., et ce qu’il te rapporte. Moins de personnes l’achètent, ou plus cher il te coûte, et plus vite tu remplaceras ce produit par un autre dans ton offre de vente

–    Alors, TCO, LCC et MTBF, c’est facile à comprendre !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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