Orientation professionnelle : Les classements de métiers


Comment classer les métiers ?

peinture rupestre Lascaux IV

Parmi les premiers métiers : artiste peintre

Une des difficultés principales dans une orientation professionnelle est de choisir sa voie, son futur métier.

Que l’on soit débutant, avec ou sans diplôme ou plus expérimenté en recherche d’un second souffle à sa carrière, ou encore, en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle, il arrive un moment où il est difficile de s’y retrouver parmi tous les métiers.

Il existe de nombreux types de classement qui permettent de s’y retrouver ou de se perdre. En tout cas, ils permettent de définir ses propres critères de choix.

1. Les grands secteurs de production

C’est à l’école que nous apprenons qu’il existe trois grands secteurs :

  1. primaire = agricole
  2. secondaire = industrie
  3. tertiaire = services

2. Les secteurs d’activités

Un autre type de classement est le secteur d’activité.

Il est défini par le code NAF en France. Les 732 secteurs ainsi définis sont un découpage des 3 grands secteurs précédents.

3. Col bleu vs col blanc

canard colvert

Ni col blanc ni col bleu : Colvert

Un autre type de classement des métiers est celui qui distingue les salariés « qui se salissent » des salariés « qui restent propres ».

Ce classement des métiers, devenu désuet, différencie des ouvriers des employés de bureau. Ce classement a moins de sens de nos jours où le machinisme a remplacé bon nombre de tâches « salissantes ».

Si l’on porte encore des uniformes ou des costumes dans une organisation, c’est surtout pour mettre à disposition des salariés des tenues de travail adaptées à leur poste.

4. Secteur marchand et non marchand

Le secteur marchand est celui qui créé des produits et des services payants.

Le secteur non marchand est gratuit et regroupe les administrations ainsi que des services comme l’éducation, les services sociaux, etc.

5. Dehors vs dedans

Un autre classification des métiers est établie en fonction du lieu où se déroule majoritairement les activités professionnelles :

  • à l’intérieur : bureau, usine, commerce, etc.
  • à l’extérieur des bâtiments : BTP, une partie de l’agriculture, etc.

6. Cerveau droit vs cerveau gauche

cerveau gauche et cerveau droit

logique et intuitif

Ce type de classement est lié aux préférences cognitives, c’est-à-dire de notre cerveau.

La façon dont nous appréhendons les événements et les actions dépend de cette prédominance, sans pour autant négliger l’autre partie de notre cerveau.

  • Les métiers du cerveau droit utilisent en premier l’imagination, l’intuition, etc.
  • Les métiers du cerveau gauche privilégient d’abord la logique, l’analyse, etc.

Une personne peut exercer un métier qui demande une personne à l’esprit opposé à celui attendue et le faire bien. Cependant, elle va s’y ennuyer ou s’y sentir mal à l’aise.

7. Libre ou encadré

Il existe des métiers qui selon la nature de leurs activités nécessitent un encadrement, c’est-à-dire une qualification indispensable pour exercer.
Sans cette qualification, interdiction de travailler.

Par exemple : Notaire, médecin, coiffeur, etc.

Les autres métiers peuvent s’exercer librement.

8. Par son type d’engagement

250 000 sapeurs-pompiers volontaires en France

80 % des effectifs en France

On peut exercer un métier en étant salarié ou indépendant, ou encore bénévole.

Chacun a des avantages et des inconvénients.
C’est à chacun de les trouver pour soi-même.

9. Par types de contrat de travail

Le contrat est un accord passé entre l’employeur et le salarié. il propose une rémunération contre un travail.

  • Le contrat est à temps partiel ou à temps complet
  • Au forfait ou à l’heure
  • à durée indéterminée ou déterminée, ou à la tâche (BTP, intérimaires, extras dans la restauration, etc.)

10. Autres choix

Votre choix peut contenir d’autres critères pour trouver votre voie.

En voici quelques exemples :

  • La taille de l’entreprise : Grand groupe, PME, TPE, administration, association
  • La rémunération.
  • La proximité, le temps de trajet du domicile au lieu de travail. Travailler chez soi ou se déplacer.
  • L’intérêt pour le métier et son épanouissement personnel dans le travail
  • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle ou son ambition. Carriériste ou parent privilégiant l’éducation de sa descendance.
  • Ses valeurs
  • etc.

Et vous, quels sont vos critères pour vous orienter et choisir votre prochain métier ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
Définir son projet : Un plan d’actions
Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

 

Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence


7 étapes avant de quitter son emploi de toute urgence

Depuis un certain temps ça ne va plus entre vous et votre travail ? Pas étonnant si vous faites le même depuis plus de trois ans.

Si vous travaillez dans votre métier depuis plus de trois ans et que vous n’êtes plus satisfait, nous avons un message important pour vous : Sortez de là !

Pourquoi ?

les 7 phases du travail

Parce que votre propre attitude envers le travail est divisée en sept phases et après trois à sept ans, la plupart des gens sont tout simplement à bout de souffle.

Selon la science, une seule chose peut aider : Partir.
Parce que malheureusement ça empirera.

Phase 1 – L’enthousiasme de Barney Stinson

Lorsque vous commencez un nouvel emploi, c’est excitant et nouveau.
Vous débordez d’énergie et essayez de vous habituer à la nouvelle situation.

Votre devise est basée sur celle de Barney Stinson : « Nouveau, c’est toujours mieux! »

Phase 2 – Adieu aux lunettes roses

Oups, le nouveau travail est un peu épuisant … et les collègues sont plus réservés qu’on ne le pensait au départ.

Était-ce une erreur de changer d’emploi ? Ça ne l’était pas!
Il est normal que la mélancolie vienne après quelques semaines. Tout va bien, passez.

Phase 3 – La phase « ouais-ouais-ouais »

Écoutez, ça se passe plutôt bien.
De nouvelles amitiés, des premiers succès et le début agréable d’un esprit d’équipe rendent le travail quotidien vraiment agréable à nouveau.

Sinon, c’est vraiment un travail de malade.

Phase 4 – Phase « Mon travail est mon château »

Cela fonctionne – et vraiment bien.
Dans la quatrième phase, nous nous sentons complètement à l’aise avec tout et nous évoluons  à un bon niveau.

Vous ne gagnez aucun prix pour cela, mais tout va très bien comme cela.

Le burnout ? C’est quoi

Phase 5 – Phase « Donnez plus »

C’est maintenant ou jamais.

Dans la phase « Donnez plus », le moteur fonctionne à plein rendement.

Cette phase dure quelques mois voire quelques années, mais après cinq ans au plus tard le salarié le plus coriace est arrivé à la fin de sa phase de « donnez plus ».
La plupart après un an au plus tard.

Cette phase comprend souvent une promotion ou une négociation salariale qui se passe finalement bien.

Phase 6 – « Tout m’agace »

Voilà. Vous vous plaignez soudainement le dimanche soir ou accueillez volontiers une petite grippe, alors c’en est fini avec le plaisir d’aller au travail.

C’est ok ou juste un signe que le temps est venu de faire un pas en avant.

Alors partez à la recherche d’un emploi.
Il y a encore assez d’énergie en vous pour bien se présenter.

Phase 7 – Phase « Sauve qui peut »

Il est grand temps de crier « sauve qui peut ! ».
Ceux qui n’ont pas utilisé la phase 6 ont maintenant peu de temps pour se sauver.

Quiconque est coincé dans la phase « sauve qui peut » sera tôt ou tard malade ou s’énervera face au chef.

C’est maintenant ou jamais.
La vie est trop courte pour rester dans un malheur durable.

Source : Marie Stadler, journaliste allemande

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 2/2


4 autres motifs de reconversion

Se lancer dans une reconversion est causé par de multiples raisons.

La perte de son emploi est l’opportunité de changer de métier.

Après les 4 premières raisons principales d’une reconversion, en voici 4 autres.

reconversion carreau vers trèfle

5. Besoin d’argent

Ou envie d’en avoir plus.

Les besoins financiers dépendent du niveau de vie que chacun souhaite.

Or, le marché du travail est tel que pour chaque métier, il y a un plafond de revenu associé qu’aucune entreprise n’est prête à franchir.

Le seul moyen est alors de se reconvertir vers un métier plus rémunérateur, sous réserve d’être capable de l’exercer.

6. L’équilibre vie privés – vie professionnelle

Votre famille vous pousse à changer de métier :

  • Le métier déplaît aux vôtres
  • Votre conjoint vous demande de changer de métier.
  • Votre famille s’agrandit.
  • Vous souhaitez passer plus de temps avec eux.
  • Vous déménagez pour accompagner votre famille sur un nouveau lieu de vie.
  • Ou, au contraire, vous vous séparez et souhaitez vous éloigner

Vos conditions d’habitation, vos fréquentations vous poussent aussi à changer de lieu, d’entreprise, de métier.

Une reconversion est alors une possibilité d’améliorer l’équilibre entre votre vie privée et vie professionnelle.

7. Suivre sa vocation

Les circonstances de la vie vous ont fait « choisir » un métier loin de vos rêves de votre enfance ou de vos espoirs de jeune adulte.

Vient, enfin, le moment où vous êtes à même de choisir ce que vous aviez envie de faire plus jeune et de vous lancer dans une reconversion vers ce qui est votre vocation.

8. Être son propre patron

Se mettre à son compte, avoir la liberté de choisir ses propres conditions de travail, sa rémunération.

Voilà quelques motifs qui vous font franchir le pas vers une nouvelle activité grâce à la reconversion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2


4 premiers motifs de reconversion

Deux évènements déclenchent le passage à l’acte d’une reconversion :

  • La perte involontaire de son emploi
  • Le départ volontaire pour se reconvertir

La perte involontaire de son emploi se traduit par un licenciement individuel, par exemple pour faute, ou collectif, par exemple une restructuration d’entreprise.

À moins que l’entreprise ait disparue.

reconversion pique vers coeur

Que vous l’ayez attendu depuis quelques temps ou que votre licenciement ait été brutal, vous voilà à la recherche d’un nouvel emploi.

Certains choisissent de se mettre à leur compte. Les autres préfèrent garder le statut de salarié.

Dans les deux cas, c’est l’occasion de faire le point sur sa carrière et d’envisager d’exercer le même métier ou d’en changer.

Voici les premières 4 raisons principales d’une reconversion

1. Être en phase avec ses valeurs

Quand on sait que la majorité des salariés vont travailler seulement « pour gagner de l’argent », la motivation est quasi nulle.
Vous allez à reculons ou avec indifférence au travail.

Avoir une activité en phase avec ce que l’on croit, ce qu’on a envie, qui dynamise est certainement la première des raisons de vouloir un métier qui plait.

2. Découvrir un nouveau métier

Après plusieurs années d’exercice d’un métier, vous en avez fait le tour.

Vous en connaissez le fonctionnement et vous vous ennuyez.

Pour voir du nouveau, vous décidez de vous reconvertir.

3. Avoir de meilleures conditions de travail

Vous en avez assez des conditions de travail imposées jusqu’ici par votre métier : trajet domicile – lieu de travail, déplacements, horaires décalés, charge de travail, stress, ambiance, risques, etc.

S’orienter vers un métier qui offre de conditions de travail plus acceptables par vous passe alors par une reconversion et l’exercice d’un nouveau métier.

4 Prendre soin de sa santé

Une allergie à la farine conduit un boulanger a abandonné son métier.

Une maladie, par exemple un AVC, la grippe saisonnière, un infarctus, etc… vous empêche de poursuivre vos activités professionnelles.

Un accident du travail vous a rendu handicapé.

Un changement de son état de santé conduit à changer de métier pour une activité compatible avec son état de santé.

La reconversion est alors indispensable

Les 4. autres raisons de franchir le pas de la reconversion dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La philosophie Star Trek
Les accords toltèques : Explications
Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
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Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

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Les critères de sélection des candidats et des recruteurs


Les critères de sélection des candidats et des recruteurs

De plus en plus de nouvelles applications sont développées pour faciliter le rapprochement entre les employeurs et les futurs salariés.

Même Pôle emploi s’y est mis.

D’un côté le recruteur enregistre ses critères de sélection et besoins.

De l’autre, le candidat remplit aussi les cases avec ses compétences et capacités personnelles.

critères de sélection rapprochent candidat et recruteur

Ce qui compte pour le futur employeur est d’avoir un collaborateur pour l’aider à développer son entreprise, à la gérer, à produire et à rendre les services proposés par l’entreprise à sa clientèle.

Pour le candidat, c’est d’abord un contrat de travail, de préférence à durée indéterminée, qui lui rapporte un salaire régulier, dans une entreprise pérenne et fiable.

L’évolution des marchés sont de plus en plus rapides. Les aléas concernent de plus en plus de domaine.

L’époque où les salariés effectuaient l’ensemble de leur carrière dans la même entreprise est révolue, hormis pour les fonctionnaires, toujours protégés du chômage, ainsi que quelques privilégiés.

La vie professionnelle moderne est pleine de postes et de métiers différents.
Les formations de base doivent s’enrichir de multiples formations continues pour maintenir l’employabilité des salariés.

Les organisations doivent réagir le plus rapidement et s’adapter aux conditions imposées par la mondialisation, la concurrence ou des nouvelles législations.

C’est ainsi que les critères des uns et des autres évoluent aussi.

Le CV est devenu plus qu’une liste d’emplois occupés, pour devenir un document de marketing et de communication.

Le CV contient moins de réalisations et plus de compétences.

Plusieurs sondages se rejoignent pour établir les listes de critères des recruteurs et des candidats.

Les critères principaux des candidats

Certains critères persistent et de nouveaux apparaissent ou deviennent plus importants.
C’est aussi une question d’âge, car les jeunes générations ont des besoins différents de leurs aînés.

Liste des critères des candidats :

  1. La rémunération : salaire, prime, etc.
  2. Le contenu du poste : L’attractivité des missions et des responsabilités
  3. L’harmonie entre vie privée et vie professionnelle : un partage équitable du temps
  4. Les valeurs de l’entreprise : en adéquation avec celle du candidat
  5. L’ambiance au sein de l’équipe, du service, de l’organisation, soutenue par le management
  6. Les conditions de travail et un management à l’écoute
  7. La taille de l’entreprise : où les établissements de taille intermédiaire, de 250 à 5000 salariés) sont les plus recherchés
  8. Les perspectives d’évolution, sachant qu’elle peut avoir lieu en changeant d’entreprise

Les critères principaux des recruteurs

Là aussi, le diplôme perd de son importance au profit de compétences comportementales.

Les critères deviennent moins discriminants ce qui donne plus de chance aux femmes, aux jeunes, aux expérimentés ainsi qu’aux autres minorités, visibles ou invisibles.

Liste des critères des recruteurs :

  1. Les compétences techniques ou savoir-faire restent à la première place car plus faciles à évaluer
  2. Les compétences comportementales, dont les premières sont :
    1. Le sens de l’organisation
    2. La capacité d’adaptation
    3. L’autonomie et le sens du travail en groupe
    4. La capacité à travailler en mode projet
  3. Le diplôme
  4. Les valeurs du candidat en adéquation avec celles de l’entreprise

Est-ce à dire que les organisations ont moins de critères, que non pas.
Ils sont aussi nombreux et plus variés car dépendent essentiellement du poste à pouvoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Les tests de recrutement : Lesquels ?
Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
Salaire : Critères de variation des salaires
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

Autres Emploi :

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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Prendre du recul : Une évolution positive

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

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Embauche : Le diplôme, Un critère de sélection parmi d’autres


Le diplôme a perdu sa place de critère le plus important

étude Pôle emploi Mars 2018La première partie de cette série de 2 articles décrit l’importance que revêt le niveau de diplôme dans l’inconscient collectif des Français.

Ils se jaugent les uns les autres selon le « Bac+combien » qui est un critère de sélection des candidats dans un recrutement.

Le diplôme perd de son importance

Selon une étude de Pôle emploi de mars 2018, Le critère « diplôme » perd de son importance au profit d’autres critères :

  1. L’expérience professionnelle dans un poste similaire
  2. Les compétences comportementales (ou soft skills)
  3. La capacité d’adaptation
  4. L’adhésion aux valeurs de l’entreprise
  5. L’adhésion au contenu du travail
  6. La variété des expériences professionnelles

Seuls 40% des employeurs considèrent le diplôme comme critère de sélection prioritaire, alors que 74% mettent l’expérience professionnelle en premier.

L’importance du diplôme dépend :

  1. Du secteur d’activité de l’employeur, plus important dans les services que dans le bâtiment
  2. De la taille de l’entreprise, plus important dans les grandes entreprises que dans les petites
  3. De l’ancienneté, plus important pour les jeunes diplômés que pour les seniors

Source : Pôle emploi

Impact dans les candidatures

Ce changement, pragmatique, qui consiste à privilégier le savoir-faire et les compétences comportementales, a un impact direct sur la présentation du CV, le contenu de la lettre de motivation et l’entretien d’embauche.

La rubrique « Compétences » est mise en avant dans le CV, pour que le recruteur voit d’abord ce dont le (la) candidat (e) est capable, sa place est avant la rubrique « Parcours professionnel ».

La lettre de candidature sert à décrire les circonstances qui ont conduit à acquérir les compétences.

Les propos du candidat en entrevue serviront à expliquer le comportent au travail, son adaptabilité à faire face aux évènements professionnels et aux relations avec les autres, collègues, clients, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience
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Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements


Bac + combien ?

diplôme du baccalauréat françaisEn France, l’un des critères de sélection des candidats est le niveau de diplôme : le fameux « Bac+combien ».

Bac est l’abréviation de Baccalauréat.
C’est le diplôme de fin d’année de la scolarité, celui sans lequel les études supérieures sont impossibles.

Avec le temps et quelques réformes, ce sont désormais plus de 80% des élèves qui parviennent à obtenir la Bac.

Le « combien » qui suit l’expression « Bac+ » est le nombre d’années d’étude nécessaire pour obtenir un diplôme.
Par exemple, un ingénieur a un diplôme « Bac+5 ».

Plus le chiffre est élevé et plus le (la) candidat (e) fait partie de l’élite intellectuelle.

Censé être une élite, les détenteurs d’un diplôme de niveau élevé devraient, plus facilement que les autres, trouver un emploi.
À l’inverse, les niveaux de diplômes inférieurs, pire les sans-diplômes, ont plus de difficultés à trouver un emploi.
La réalité est différente.

Son importance dans le recrutement

Cette caricature est de moins en moins vraie, même si le jugement des capacités d’une personne par son niveau de diplôme est bien ancré en France.

Certaines entreprises recrutent uniquement à partir de Bac+5, même si le diplôme est sans aucun rapport avec le métier.
Par exemple : un ingénieur agronome dans une société de services numériques.

Dans la majorité des autres pays, l’entreprise s’intéresse, avant tout, à la capacité du (de la) candidat (e) à assumer les responsabilités et les tâches liées au poste à pourvoir.

Dans beaucoup de conventions collectives, le niveau de diplôme influe sur le statut du salarié : Cadre ou non-cadre, qui confère des avantages, financiers notamment.

Certes, certains métiers imposent de disposer d’un diplôme.
Par exemple, médecin, notaire ou boulanger.
C’est une garantie de qualité et de connaissances.

Pour les autres, on peut se poser la question de l’intérêt du niveau de diplôme comme critère de sélection des candidats, deuxième volet de cette série de 2 articles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : La richesse de la personnalité
Faut-il avoir peur des tests de personnalité informatisés ?
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Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche


5 astuces pour montrer sa motivation en entrevue d’embauche

motivation pour un jobPréparer son entretien d’embauche est une nécessité pour mettre toutes les chances de son côté et faire la meilleure impression possible.

C’est un exercice de communication dont l’objectif est de convaincre l’autre, le recruteur spécialisé ou chef d’entreprise, que vous êtes le (la) candidat (e) idéal (e).

Un des moyens à votre disposition est de montrer sa motivation.

Certes ! Et comment ?

Votre intérêt pour l’entreprise

Plus vous exprimez votre intérêt pour le projet d’entreprise, ses valeurs, plus vous montrez que vous avez recherché des informations sur elle.

Ses produits, ses clients, son savoir-faire vous conviennent.

Vous partagez et vous êtes enthousiaste à l’idée de pouvoir œuvrer de l’intérieur pour le succès de l’organisation.

Dites-le, sans exagérer non plus. Trop d’enthousiasme est suspect !

Vos réalisations

Rien de tel pour un recruteur que d’entendre une anecdote, avec circonstances, actions et résultats, dans la bouche d’un (e) candidat (e), durant l’entrevue d’embauche.

Il obtient ainsi confirmation de vos capacités et votre savoir-faire, qui sont illustrés par un cas concret proche de ce qui vous attend dans l’organisation.

Votre expérience

Au cours de vos emplois, stages et formations précédents, vous avez acquis de l’expérience au travers de ce que vous avez fait, des projets menés, seul (e) et à plusieurs.

Vous avez aussi pris du recul et tiré parti de vos erreurs et des erreurs des autres.

Le retour d’expériences moins bien réussies est un élément favorable pour votre candidature, dans la mesure où vous relater ce que vous avez ainsi appris de positif.

Votre carrière

Ça parait tellement évident que souvent vous oubliez de dire que vous souhaitez faire carrière au sein d’une entreprise, qui se trouve, être celle que vous souhaitez rejoindre.

Les employeurs aiment entendre que son investissement dans le recrutement sera de longue durée.

Il a besoin d’être rassuré et cherche à éviter de se tromper dans le choix de son (sa) nouveau (elle) collaborateur (trice).

Ça va peut-être sans dire, mais ça va mieux en le disant, n’est-ce pas ?

Votre projection dans le poste

Montrer sa motivation pour le poste est aussi important que pour l’entreprise.

Annoncez ce que vous avez compris du poste et/ou comment vous souhaitez aborder les premières actions à mener.

Envisagez de travailler dans ce poste, c’est imaginer ce que vous y ferez, d’après les explications recueillies avant et pendant l’échange.

Vous pouvez compléter vos propos lors du mail de remerciement après l’entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Égalité homme-femme : C’est quoi ?


Définition de l’égalité homme-femme

haut conseil égalité femme hommeQuand on parle d’égalité homme-femme ou femme-homme, on pense essentiellement à l’égalité de salaire, à diplôme égal et poste égal.

Ceci est vrai. Cependant, l’égalité entre les hommes et les femmes au travail s’étend à d’autres obligations de la part de l’employeur

Recrutement

Dans les offres d’emploi publiées par l’entreprise, le poste doit être ni féminisé ni masculinisé.
C’est pourquoi, deux solutions sont possibles :

  • Mettre le nom du poste avec les deux genres. Exemple : Chargé/chargée de communication. Ou/et
  • Ajouter la mention (H/F), qui indique que le poste peut être occupé par l’un ou l’autre genre

Seule exception : Les rôles dans les œuvres artistiques.
Il est difficile de demander un homme pour incarner Jeanne d’Arc, ou une femme, pour représenter Louis XI. Bien que …

Carrière

Les femmes et les hommes doivent être traités de la même manière dans leur déroulement de carrière. Cela concerne notamment :

  • Le compte personnel de formation
  • La promotion
  • Les congés payés
  • La mutation professionnelle

Et aussi :

Parité dans les conseils d’administration

L’application de la parité femme-homme dans les conseils d’administration est progressive depuis 2014 : 40% minimum doivent être des femmes.

Néanmoins, seules les entreprises cotées en bourse et quelques sociétés anonymes ou en commandites sont concernées et sous certaines conditions, définies par la loi.

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Le travail des plus de 55 ans


Le travail de 55 ans à 65 ans

plus de 55 ans au travailLes plus de 65 ans représentent 20% de la population en France en 2019, parmi lesquels 15 000 centenaires environ. (Chiffre INED)

Ce sont les papyboomers, ceux qui sont nés dans les 10 à 15 ans qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale, qui augmentent chaque année ce taux.

La durée de vie moyenne d’un homme est autour de 80 ans et pour les femmes, plus résistantes de 85 ans.

Des chiffres sur l’emploi des seniors

Malgré une progression des seniors de 55 à 65 ans dans les entreprises, ceux qui travaillent représentent à peine la moitié de cette tranche d’âge.

Les autres « pointent au chômage », en attendant la retraite, vivant d’expédients, de leurs économies ou de petits boulots, quand ils le peuvent.

25% de ceux qui travaillent le font à temps partiel.

Les aînés de 65 à 69 ans sont majoritairement payés par les cotisations retraites des actifs.
Près de 7% d’entre eux ont une activité professionnelle. Ils cotisent aussi, sans espérer, cependant, voir une augmentation de leur pension.

Victimes de discriminations à l’embauche

Les principaux freins à l’emploi des plus de 55 ans sont :

  1. Les salaires plus élevés
  2. Une mauvaise maîtrise du numérique
  3. Des méthodes de travail archaïques

Cependant :

  1. Les plus de 55 ans savent cela et acceptent une baisse de salaire, souvent conséquentes pour raison de concurrence avec les plus jeunes.
     
  2. Ils sont plus nombreux devant un écran d’ordinateur ou de smartphone que les débutants.
    Est-ce parce qu’ils ont plus de temps « libre » ou qu’ils s’y intéressent pour rester à la page ?
     
  3. Les plus de 65 ans se sont adaptés aux méthodes les plus diverses au cours de leur carrière.
    Ils sont capables de s’adapter, plus souvent et, parfois plus rapidement, qu’un jeune qui préfère aller voir ailleurs sans chercher plus loin.

Source : Gymlib

Philippe Garin

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Survie de l’entreprise : Se former, former son personnel


Survie de l’entreprise, survie de l’emploi

Une évolution permanente

mondialisationLe Monde va de plus en plus vite. Il devient de plus en plus complexe aussi.

La mondialisation a permis la distribution d’innombrables innovations techniques.
Elles facilitent le travail et les emplois sans valeur ajouté ont tendance à être remplacés par des machines, voire par des intelligences artificielles, les fameuses IA.

Les métiers évoluent. Les tâches sont exécutées de plus en plus rapidement grâce à de multiples outils numériques.

Les organisations du travail changent aussi. Avec la quantité toujours croissante d’informations à trouver, à manipuler, à restituer, l’organisation verticale, bien rigide, devient horizontale, voire matricielle.

Le responsable hiérarchique existe toujours ; Ses responsabilités sont étendues à d’autres salariés, d’autres services, et à des prestataires extérieurs, pour la durée d’un projet.

Ses propres ressources humaines sont, de même, utilisées par d’autres managers pour d’autres projets.

La durée de vie des compétences diminue fortement, au point que celles-ci deviennent obsolètes très rapidement.

Contre la perte de compétences

Contre la perte de compétences, les entreprises ont le choix entre former son personnel ou chercher les compétences à l’extérieur de l’entreprise.

La formation

Former son personnel commence pour le chef d’entreprise par se former soi-même.

Les règlements, le marché, la législation changent. L’entreprise doit s’adapter. Par conséquent, le chef d’entreprise, en premier, doit acquérir de nouvelles connaissances.

Former son personnel permet de conserver un haut niveau de compétences à l’intérieur de l’entreprise.

Les personnels sont d’ailleurs toujours partants pour éviter de stagner et pour être à jour dans leurs connaissances.

Les compétences externes

Malgré la formation interne, il arrive que la durée des formations ou la complexité des savoirs à acquérir décourage ou empêche la formation en interne.

C’est là que le chef d’entreprise va faire appel à des compétences extérieures.

Les contrats de travail courts permettent d’effectuer un travail avec un investissement minimum, sous réserve d’un niveau de compétences suffisant chez l’intérimaire et le salarié en CDD.

Même constat pour les contrats de sous-traitance où de partenariat entre client et fournisseur.

Pour pérenniser sa relation client, le fournisseur devra être, lui aussi, à jour et proposer des compétences à son client.

Le suivi d’informations

Troisième volet pour entretenir ses compétences, suivre l’actualité générale et surtout de son métier.

Être bien informé, c’est être en capacité de prévoir et d’anticiper, rôle primordial du chef d’entreprise pour la survie de son activité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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