Qu’est-ce que le code RIASEC sur les Fiches métier de Pôle emploi ?


Le modèle RIASEC dans son orientation et sa recherche d’emploi

Comment trouver les compétences à mettre dans un CV quand vous connaissez un métier, sans pour autant être capable de décrire vos savoir-faire ?

Comment savoir si un métier est fait pour vous ?

Une réponse à ces questions se trouve dans les fiches métiers, notamment celles que l’on trouve sur le site de Pôle emploi.

code riasec dans la fiche métier de Pôle emploi exemple

Exemple RIASEC : Rc

Sur ces fiches métiers, vous y trouvez aussi le code RIASEC.

Ce code se retrouve également en face de chaque compétence indiquée dans la fiche.

code riasec par compétence de la fiche métier de Pôle emploi

Le profil RIASEC vous indique l’intérêt personnel et la motivation pour un métier, en vous indiquant vos aptitudes personnelles principales.

Le rapprochement entre la codification Riasec et la fiche métier vous permet de savoir si votre personnalité et vos aptitudes sont compatibles avec l’exercice du métier.

Qu’est-ce que le modèle RIASEC ?

John Holland (1919 – 2008), psychologue américain, a finalisé son code, appelé modèle RIASEC

RIASEC est l’acronyme pour :

R = Réaliste : Besoin d’être impliqué physiquement dans ce qu’il fait.

I = Investigateur : Habité par une soif de connaissances et de savoir.

A = Artistique : Souhaite exprimer ses émotions ou pensées à travers des formes d’art.

S = Social : Attiré par les activités favorisant le contact avec les autres, particulièrement dans le but de les aider.

E = Entreprenant : Aime avoir des responsabilités, surmonter des défis dans l’espoir de se hisser au sommet.

C = Conventionnel : Désire respecter les normes, consignes et règles.

En réalité, il existe plus que 6 caractéristiques pour définir une personnalité.

C’est pourquoi, chacun d’entre nous a une personnalité qui fait partie d’une des 720 combinaisons possibles.

Sources : Pôle emploi, Wikipedia

Découvrez vos points forts avec le modèle RIASEC dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Financer sa reconversion


Financer sa reconversion

Au travers des différentes étapes de sa reconversion, décrites dans les deux premiers articles du sommaire, il faut prévoir le financement de sa reconversion.

Selon que vous êtes encore en poste, demandeur d’emploi indemnisé ou non indemnisé, votre situation financière personnelle sera différente.

Il en est de même si vous vivez seul (e) ou si votre conjoint (e) peut assurer des revenus suffisants pour faire vivre le ménage.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

Je finance mon bilan de compétence…

financement

Le bilan de compétences permet de se rappeler son passé pour préparer son avenir.

Il est souvent complété par la définition de son projet professionnel.

Le bilan de compétence est encadré par la loi et est pratiqué par des professionnels agréés pour un coût constaté entre 1 000 et 3 000 euros.

Selon votre situation, la facture est souvent envoyée à un organisme d’accompagnement.

C’est ainsi que le financement est, pour vous, gratuit auprès du Fongecif ou d’un organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation (Opacif).

Il peut être pris en charge par l’entreprise, celle que vous quitté dans le cadre d’un accord, ou celle qui va vous prendre si vous en avez déjà trouvé une prête à vous faire confiance.

Vous pouvez aussi utiliser votre Compte Personnel de Formation pour financer votre bilan de compétence et peut-être aussi la partie définition de votre projet professionnel.

… et mon projet professionnel

Si vous êtes concerné, vous pouvez faire appel à un Conseiller en Évolution Professionnelle de l’APEC, gratuitement.

En plus du bilan de compétences, il vous aidera à définir votre nouveau projet professionnel.

Des ateliers chez Pôle emploi vous permettent d’assister, gratuitement,  à des formations d’orientation et de réinsertion professionnelle, souvent animés par des partenaires.

Je finance ma formation

Là encore, des aides financières sont proposées par Pôle emploi, en plus ou par la Région où vous habitez.

formation pour adulte

Dans certains cas de métiers en grave pénurie de main d’oeuvre, le financement de la formation peut être assuré par le futur employeur. Par exemple en boucherie ou abattoir.

Pour une formation courte, vous pouvez la financer par votre Compte Personnel de Formation.

Pour une formation longue, jusqu’à deux ans, faites appel à votre Congé Individuel de Formation.

Rappelez-vous que, désormais, le droit à la formation est indépendant de l’employeur pour lequel vous travaillez. Donc, si vous êtes encore en poste, vous devez demander votre mise en disponibilité pour suivre une formation.

Pour les personnes ayant une RQTH, une Reconnaissance de Qualité de Travailleur Handicapé, le financement peut être complété ou pris totalement en charge par l’Agefiph.

Les frais d’hébergement et les frais de déplacement peuvent, selon le cas, être pris totalement ou partiellement par Pôle emploi, surtout si la formation débouche sur un métier ou une qualification demandé par le marché du travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Convaincre après une reconversion


Convaincre avec une reconversion

Après réflexion, vous avez décidé et entrepris une reconversion.

Vous avez appris un nouveau métier et vous vous sentez prêt (e) à entrer sur le marché du travail.

La première difficulté va être de convaincre les recruteurs de vous choisir après votre reconversion toute récente.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

faites-moi confiance6. Je tâte le terrain

Mettez à jour vos profils sur les réseaux sociaux.
Ils doivent refléter votre nouveau métier et ce qui vous avez à proposer aux entreprises qui embauchent.

L’étape qui suit l’obtention de sa nouvelle qualification professionnelle et la mise à jour de ses profils sur Internet consiste à rencontrer les recruteurs pour trouver un emploi qui correspond à votre nouveau métier.

Le réseau physique et les réseaux sur Internet sont deux sources de contacts à exploiter.
Elles viennent en premier, donc avant les offres d’emploi publiées en ligne ou dans les journaux.

En échangeant avec d’autres professionnels, vous allez leur parler de votre projet professionnel et de vos motivations.

Essayez d’obtenir un maximum d’informations et envoyez des candidatures spontanées.

7. J’ai refait mon CV

Une reconversion peut avoir lieu à tout âge, c’est pourquoi les atouts d’un (e) candidat (e) après une reconversion dépendent des expériences précédentes et du degré de transversalité de ses compétences anciennes, en plus des nouvelles compétences récemment acquises

mon cv après ma reconversionVotre CV doit correspondre à votre projet professionnel.

Vous avez changé le titre de votre CV, en mettant celui du poste qui correspond à votre nouveau métier.

Dans votre accroche, annoncez clairement que vous venez de procéder à une reconversion et la raison principale de ce choix.
Il s’agit d’une synthèse en une ou deux lignes.

Le recruteur est donc averti dès le début du CV que vous avez de l’expérience, dans votre vie professionnelle antérieure et que vous êtes prêt (e) à relever de nouveaux défis.

Vous y avez ajouté les nouvelles compétences, l’éventuel nouveau diplôme ou la nouvelle certification.

Vous avez aussi supprimé les compétences devenues obsolètes, notamment les compétences techniques inutiles pour votre nouveau poste.

Dans le choix de vos réalisations, vous avez également fait le tri pour laisser celles qui permettent de comprendre ce que vous avez fait et qui illustrent vos compétences transversales.

Dans la rubrique « Centres d’intérêt », vous avez mis tout ce qui peut aller en faveur de votre candidature, surtout si votre reconversion est issue d’une passion à y faire figurer avec quelques détails.

8. Je rédige ma lettre de candidature

La lettre de motivation vous permet d’expliquer en quelques mots ce que vous apporte votre reconversion.

Vous y ajoutez tout le bénéfice que peut tirer le futur employeur d’avoir un (e) collaborateur (trice) qui combine votre expérience passée et vos nouvelles capacités.

L’idéal est, après décryptage de son annonce ou de sa situation, dans une candidature spontanée, de proposer votre analyse, votre interprétation et un début de solution.

9. Je réussis mon entretien

recruteur en face de vousPuisque vous avez un rendez-vous avec le recruteur, c’est que votre CV et votre lettre de motivation l’a convaincu que vous pouvez apporter un plus à son entreprise ou à l’entreprise qui l’a mandaté.

Supprimez de votre tête et de votre discours tout ce qui dans votre ancienne vie professionnelle est sans objet pour le poste à pourvoir.

A l’inverse, concentrez-vous sur l’apport que vous avez, grâce à votre reconversion.
Projetez-vous dans le poste pour répondre comme si vous y étiez.

Vous aurez évidemment à expliquer le pourquoi de votre reconversion.
Vous y répondrez rapidement, pour éliminer le sujet de la conversation, car, ce qui compte c’est le futur.

Conclusion

Avant de conclure la liste des étapes et le financement d’une reconversion, sachez que vous ayez trop de difficultés à convaincre et que votre projet professionnelle reste à l’état de projet, malgré tous vos efforts.

Reprenez les différentes étapes et analysez les causes de votre échec.

Ayez un plan B, au cas où.
Ce plan peut consister à revenir à votre ancien métier, moyennant certaines adaptations pour éviter les écueils qui vont ont fait choisir un autre métier.

Ce plan B peut avoir une durée limitée, histoire de remonter vos finances.
Utilisez alors l’analyse de vos difficultés pour revoir les parties de votre reconversion qui se sont mal déroulées.

L’échec est relatif, car tous les efforts consentis pour mettre en place votre reconversion vous seront utiles pour vos futurs projets professionnels.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Reconversion : Les étapes


Quelles sont les étapes d’une reconversion professionnelle ?

Dans une carrière, nous passons tous par différentes phases.
De plus en plus rares sont celles et ceux qui gardent le même emploi jusqu’à la médaille du travail.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

En dehors de changements d’employeur, environ 60 % des salariés ont déjà connu un changement de métier ou de secteur d’activité, selon un sondage réalisé par Opinion Way en 2014 pour l’Afpa, Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes.

il est temps de se reconvertirPour ceux-là, voici les étapes par lesquelles il faut passer pour une reconversion réussie.

1. Suis prêt (e) pour une reconversion ?

Posez-vous les bonnes questions.

Une reconversion prend entre 6 et 36 mois.
La réussite sera-t-elle au bout du tunnel ?

L’envie d’arrêter son métier et de se lancer dans un autre est-il la conséquence d’un poste ou d’une entreprise qui vous déçoit ?

Dressez une liste des motifs qui vous font envisager une reconversion.

Puis, pour chacun d’eux, imaginez les avantages et les inconvénients de votre situation actuelle et de votre éventuelle situation après reconversion.

Classez vos résultats par importance pour vous et faites votre choix :

2. Je fais le point sur moi

Une reconversion se prépare.
L’envie de faire un autre métier se heurte aux réalités du terrain.
Tout hobby ne peut se transformer en métier.
De plus, il faut pouvoir en vivre.

Il convient donc de commencer par savoir, sur vous d’abord :

  1. quelles sont vos compétences transposables dans le nouveau métier,
  2. quelles sont vos capacités humaines en phase avec le nouveau métier.

Un bilan de compétence vous permet d’avancer sur la connaissance de soi.
En vous rappelant votre passé, ce que vous savez faire, ce que vous avez envie de retrouver et ce que vous avez surtout envie d’éviter de retrouver, vous déterminerez vos compétences actuelles.

compétences multiples

compétences transférables

Un bilan sur sa situation personnel et sur son entourage, notamment familial est indispensable.
Sans l’accord formel de votre conjoint (e), vos enfants, si vous en avez, votre reconversion risque de tourner au fiasco de votre vie privée, indépendamment du succès de votre reconversion.

3. Je trouve et choisi mon nouveau métier

A la différence d’une recherche d’emploi pour choisir un nouvel employeur, choisir un nouveau métier se fait sans recherche d’emploi.
Il est impossible de mener les deux de front.

Les fiches métiers de Pôle emploi, de Cadremploi et de tout autre organisme qui aide les demandeurs d’emploi, vous trouverez les compétences nécessaires à l’exercice du métier que vous envisagez.

Si vous hésitez sur votre orientation professionnelle, vous avez des très nombreux tests qui vous permettent d’envisager un nouveau métier, en tenant compte de vos préférences au travail.

Vous pouvez également vous faire accompagner par :

  • Pôle emploi,
  • Apec, si vous êtes cadre ou jeune diplômé (e),
  • une entreprise : coach individuel, cabinet RH spécialisé,
  • une association d’aide aux demandeurs d’emploi

NB : Les prestations de Pôle emploi et de l’Apec sont gratuites.

4. Je me renseigne sur le marché du travail

Se lancer dans une reconversion pour exercer un métier qui offre trop peu de débouchés, c’est entrer dans un cul-de-sac, perdre son temps, son argent et ses illusions.

A l’inverse, si le métier est porteur et qu’il y a pléthore d’offres d’emploi, alors le succès est plus probable.

Outre Internet, où l’on trouve de tout, y compris de bonnes informations, il est préférable de prendre contact avec des professionnels du métier.
Eux, connaissent les difficultés et peuvent vous conseiller.

Certains vont spontanément vous aider, d’autres vont chercher à vous dégoûter pour éviter d’avoir un (e) futur (e) concurrent (e).
Multipliez donc les contacts.

Autre piste, des stages d’immersion dans les entreprises, à organiser avec Pôle emploi vous donneront une idée très précise du contenu du travail.

5. Je me forme

Pour exercer nombre de métiers, la formation est indispensable.
Ceci est particulièrement vrai pour les métiers qui imposent un diplôme préalable

apprendre la géométrieLa formation est à suivre dans un établissement et avec des enseignants professionnels.
Le diplôme ou la certification professionnelle doit être reconnu par le marché du travail.

Si vous avez déjà acquis certaines compétences, vous pouvez demander une validation des acquis de l’expérience ou VAE.
Tout ou partie de votre certification sera accordé sur dossier.
A compléter éventuellement par une formation sur les manques de connaissances.

Les étapes suivantes sont dans cet autre article du sommaire

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Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
Définir son projet : Un plan d’actions
Emploi : Quels sont les différents types de mobilité ?

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers


Comment classer les métiers ?

peinture rupestre Lascaux IV

Parmi les premiers métiers : artiste peintre

Une des difficultés principales dans une orientation professionnelle est de choisir sa voie, son futur métier.

Que l’on soit débutant, avec ou sans diplôme ou plus expérimenté en recherche d’un second souffle à sa carrière, ou encore, en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle, il arrive un moment où il est difficile de s’y retrouver parmi tous les métiers.

Il existe de nombreux types de classement qui permettent de s’y retrouver ou de se perdre. En tout cas, ils permettent de définir ses propres critères de choix.

1. Les grands secteurs de production

C’est à l’école que nous apprenons qu’il existe trois grands secteurs :

  1. primaire = agricole
  2. secondaire = industrie
  3. tertiaire = services

2. Les secteurs d’activités

Un autre type de classement est le secteur d’activité.

Il est défini par le code NAF en France. Les 732 secteurs ainsi définis sont un découpage des 3 grands secteurs précédents.

3. Col bleu vs col blanc

canard colvert

Ni col blanc ni col bleu : Colvert

Un autre type de classement des métiers est celui qui distingue les salariés « qui se salissent » des salariés « qui restent propres ».

Ce classement des métiers, devenu désuet, différencie des ouvriers des employés de bureau. Ce classement a moins de sens de nos jours où le machinisme a remplacé bon nombre de tâches « salissantes ».

Si l’on porte encore des uniformes ou des costumes dans une organisation, c’est surtout pour mettre à disposition des salariés des tenues de travail adaptées à leur poste.

4. Secteur marchand et non marchand

Le secteur marchand est celui qui créé des produits et des services payants.

Le secteur non marchand est gratuit et regroupe les administrations ainsi que des services comme l’éducation, les services sociaux, etc.

5. Dehors vs dedans

Un autre classification des métiers est établie en fonction du lieu où se déroule majoritairement les activités professionnelles :

  • à l’intérieur : bureau, usine, commerce, etc.
  • à l’extérieur des bâtiments : BTP, une partie de l’agriculture, etc.

6. Cerveau droit vs cerveau gauche

cerveau gauche et cerveau droit

logique et intuitif

Ce type de classement est lié aux préférences cognitives, c’est-à-dire de notre cerveau.

La façon dont nous appréhendons les événements et les actions dépend de cette prédominance, sans pour autant négliger l’autre partie de notre cerveau.

  • Les métiers du cerveau droit utilisent en premier l’imagination, l’intuition, etc.
  • Les métiers du cerveau gauche privilégient d’abord la logique, l’analyse, etc.

Une personne peut exercer un métier qui demande une personne à l’esprit opposé à celui attendue et le faire bien. Cependant, elle va s’y ennuyer ou s’y sentir mal à l’aise.

7. Libre ou encadré

Il existe des métiers qui selon la nature de leurs activités nécessitent un encadrement, c’est-à-dire une qualification indispensable pour exercer.
Sans cette qualification, interdiction de travailler.

Par exemple : Notaire, médecin, coiffeur, etc.

Les autres métiers peuvent s’exercer librement.

8. Par son type d’engagement

250 000 sapeurs-pompiers volontaires en France

80 % des effectifs en France

On peut exercer un métier en étant salarié ou indépendant, ou encore bénévole.

Chacun a des avantages et des inconvénients.
C’est à chacun de les trouver pour soi-même.

9. Par types de contrat de travail

Le contrat est un accord passé entre l’employeur et le salarié. il propose une rémunération contre un travail.

  • Le contrat est à temps partiel ou à temps complet
  • Au forfait ou à l’heure
  • à durée indéterminée ou déterminée, ou à la tâche (BTP, intérimaires, extras dans la restauration, etc.)

10. Autres choix

Votre choix peut contenir d’autres critères pour trouver votre voie.

En voici quelques exemples :

  • La taille de l’entreprise : Grand groupe, PME, TPE, administration, association
  • La rémunération.
  • La proximité, le temps de trajet du domicile au lieu de travail. Travailler chez soi ou se déplacer.
  • L’intérêt pour le métier et son épanouissement personnel dans le travail
  • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle ou son ambition. Carriériste ou parent privilégiant l’éducation de sa descendance.
  • Ses valeurs
  • etc.

Et vous, quels sont vos critères pour vous orienter et choisir votre prochain métier ?

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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
Définir son projet : Un plan d’actions
Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

 

Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

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Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence


7 étapes avant de quitter son emploi de toute urgence

Depuis un certain temps ça ne va plus entre vous et votre travail ? Pas étonnant si vous faites le même depuis plus de trois ans.

Si vous travaillez dans votre métier depuis plus de trois ans et que vous n’êtes plus satisfait, nous avons un message important pour vous : Sortez de là !

Pourquoi ?

les 7 phases du travail

Parce que votre propre attitude envers le travail est divisée en sept phases et après trois à sept ans, la plupart des gens sont tout simplement à bout de souffle.

Selon la science, une seule chose peut aider : Partir.
Parce que malheureusement ça empirera.

Phase 1 – L’enthousiasme de Barney Stinson

Lorsque vous commencez un nouvel emploi, c’est excitant et nouveau.
Vous débordez d’énergie et essayez de vous habituer à la nouvelle situation.

Votre devise est basée sur celle de Barney Stinson : « Nouveau, c’est toujours mieux! »

Phase 2 – Adieu aux lunettes roses

Oups, le nouveau travail est un peu épuisant … et les collègues sont plus réservés qu’on ne le pensait au départ.

Était-ce une erreur de changer d’emploi ? Ça ne l’était pas!
Il est normal que la mélancolie vienne après quelques semaines. Tout va bien, passez.

Phase 3 – La phase « ouais-ouais-ouais »

Écoutez, ça se passe plutôt bien.
De nouvelles amitiés, des premiers succès et le début agréable d’un esprit d’équipe rendent le travail quotidien vraiment agréable à nouveau.

Sinon, c’est vraiment un travail de malade.

Phase 4 – Phase « Mon travail est mon château »

Cela fonctionne – et vraiment bien.
Dans la quatrième phase, nous nous sentons complètement à l’aise avec tout et nous évoluons  à un bon niveau.

Vous ne gagnez aucun prix pour cela, mais tout va très bien comme cela.

Le burnout ? C’est quoi

Phase 5 – Phase « Donnez plus »

C’est maintenant ou jamais.

Dans la phase « Donnez plus », le moteur fonctionne à plein rendement.

Cette phase dure quelques mois voire quelques années, mais après cinq ans au plus tard le salarié le plus coriace est arrivé à la fin de sa phase de « donnez plus ».
La plupart après un an au plus tard.

Cette phase comprend souvent une promotion ou une négociation salariale qui se passe finalement bien.

Phase 6 – « Tout m’agace »

Voilà. Vous vous plaignez soudainement le dimanche soir ou accueillez volontiers une petite grippe, alors c’en est fini avec le plaisir d’aller au travail.

C’est ok ou juste un signe que le temps est venu de faire un pas en avant.

Alors partez à la recherche d’un emploi.
Il y a encore assez d’énergie en vous pour bien se présenter.

Phase 7 – Phase « Sauve qui peut »

Il est grand temps de crier « sauve qui peut ! ».
Ceux qui n’ont pas utilisé la phase 6 ont maintenant peu de temps pour se sauver.

Quiconque est coincé dans la phase « sauve qui peut » sera tôt ou tard malade ou s’énervera face au chef.

C’est maintenant ou jamais.
La vie est trop courte pour rester dans un malheur durable.

Source : Marie Stadler, journaliste allemande

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 2/2


4 autres motifs de reconversion

Se lancer dans une reconversion est causé par de multiples raisons.

La perte de son emploi est l’opportunité de changer de métier.

Après les 4 premières raisons principales d’une reconversion, en voici 4 autres.

reconversion carreau vers trèfle

5. Besoin d’argent

Ou envie d’en avoir plus.

Les besoins financiers dépendent du niveau de vie que chacun souhaite.

Or, le marché du travail est tel que pour chaque métier, il y a un plafond de revenu associé qu’aucune entreprise n’est prête à franchir.

Le seul moyen est alors de se reconvertir vers un métier plus rémunérateur, sous réserve d’être capable de l’exercer.

6. L’équilibre vie privés – vie professionnelle

Votre famille vous pousse à changer de métier :

  • Le métier déplaît aux vôtres
  • Votre conjoint vous demande de changer de métier.
  • Votre famille s’agrandit.
  • Vous souhaitez passer plus de temps avec eux.
  • Vous déménagez pour accompagner votre famille sur un nouveau lieu de vie.
  • Ou, au contraire, vous vous séparez et souhaitez vous éloigner

Vos conditions d’habitation, vos fréquentations vous poussent aussi à changer de lieu, d’entreprise, de métier.

Une reconversion est alors une possibilité d’améliorer l’équilibre entre votre vie privée et vie professionnelle.

7. Suivre sa vocation

Les circonstances de la vie vous ont fait « choisir » un métier loin de vos rêves de votre enfance ou de vos espoirs de jeune adulte.

Vient, enfin, le moment où vous êtes à même de choisir ce que vous aviez envie de faire plus jeune et de vous lancer dans une reconversion vers ce qui est votre vocation.

8. Être son propre patron

Se mettre à son compte, avoir la liberté de choisir ses propres conditions de travail, sa rémunération.

Voilà quelques motifs qui vous font franchir le pas vers une nouvelle activité grâce à la reconversion.

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2


4 premiers motifs de reconversion

Deux évènements déclenchent le passage à l’acte d’une reconversion :

  • La perte involontaire de son emploi
  • Le départ volontaire pour se reconvertir

La perte involontaire de son emploi se traduit par un licenciement individuel, par exemple pour faute, ou collectif, par exemple une restructuration d’entreprise.

À moins que l’entreprise ait disparue.

reconversion pique vers coeur

Que vous l’ayez attendu depuis quelques temps ou que votre licenciement ait été brutal, vous voilà à la recherche d’un nouvel emploi.

Certains choisissent de se mettre à leur compte. Les autres préfèrent garder le statut de salarié.

Dans les deux cas, c’est l’occasion de faire le point sur sa carrière et d’envisager d’exercer le même métier ou d’en changer.

Voici les premières 4 raisons principales d’une reconversion

1. Être en phase avec ses valeurs

Quand on sait que la majorité des salariés vont travailler seulement « pour gagner de l’argent », la motivation est quasi nulle.
Vous allez à reculons ou avec indifférence au travail.

Avoir une activité en phase avec ce que l’on croit, ce qu’on a envie, qui dynamise est certainement la première des raisons de vouloir un métier qui plait.

2. Découvrir un nouveau métier

Après plusieurs années d’exercice d’un métier, vous en avez fait le tour.

Vous en connaissez le fonctionnement et vous vous ennuyez.

Pour voir du nouveau, vous décidez de vous reconvertir.

3. Avoir de meilleures conditions de travail

Vous en avez assez des conditions de travail imposées jusqu’ici par votre métier : trajet domicile – lieu de travail, déplacements, horaires décalés, charge de travail, stress, ambiance, risques, etc.

S’orienter vers un métier qui offre de conditions de travail plus acceptables par vous passe alors par une reconversion et l’exercice d’un nouveau métier.

4 Prendre soin de sa santé

Une allergie à la farine conduit un boulanger a abandonné son métier.

Une maladie, par exemple un AVC, la grippe saisonnière, un infarctus, etc… vous empêche de poursuivre vos activités professionnelles.

Un accident du travail vous a rendu handicapé.

Un changement de son état de santé conduit à changer de métier pour une activité compatible avec son état de santé.

La reconversion est alors indispensable

Les 4. autres raisons de franchir le pas de la reconversion dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Se reconvertir ou changer d’employeur ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

Définir son projet : Un plan d’actions
Réflexions pour une orientation professionnelle
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Choisir son métier en fonction de ses valeurs


Orientation ou poste : Quel impact de ses valeurs dans son choix ?

La question du lien entre un système de valeurs et l’orientation professionnelle, et même la prise d’un poste, est très importante, voir primordiale.

il y a suffisamment de listes de valeurs sur Internet pour trouver l’inspiration, quand on manque d’imagination.

Trouver ou choisir son orientation ou son futur emploi est, avant tout, composer avec ses valeurs.

les 7 valeurs selon Schwartz

les 7 valeurs selon Schwartz

L’important est de désigner les valeurs qui sont incontournables pour vous, et celles avec lesquelles vous êtes prêt à composer, notamment si l’entreprise a des valeurs différentes, voire opposées avec vos valeurs.

C’est beaucoup une question de circonstances, autant que de permanence de l’attachement à vos valeurs.

Exemple : à un mois de la fin de droits au chômage, j’ai accepté un poste,

  1. Loin de chez moi, à près de 500 km
    => j’ai composé avec la zone géographique
  2. Dans un petit village en pleine campagne / montagne, alors que j’ai trouvé un logement dans la ville la plus proche, mais à une heure de là
    => j’ai composé avec les dépenses d’essence et le temps de trajet qui m’a contraint à supprimer certains loisirs de début de soirée
  3. Dans une entreprise qui fonctionne uniquement par le bâton alors que je fonctionne grâce à la bienveillance
    => j’ai composé car j’avais besoin d’argent pour faire vivre ma famille avec trois enfants.Je suis arrivé le premier jour à 09:00. Et à 09:30, j’avais envie de quitter la boîte.
    Je ne m’y suis jamais senti bien et j’ai continué ma recherche d’emploi alors que j’avais un salaire le plus élevé de ma toute ma carrière.
    J’ai été licencié par raison d’incompatibilité de mode de management et parce que j’avais froissé ma chef.
    Ce qui m’a dérangé a été de ne pas avoir choisi le moment de mon départ.
    C’est arrivé avant que je trouve autre chose, sinon j’aurais démissionné sans aucun regret.

Autre exemple : J’ai été amené à recruter pour mon service, dans une entreprise dont l’activité est liée au vin.
Un de mes collaborateurs m’a indiqué connaître une femme qui avait la capacité de prendre le poste.
Lorsque je l’ai contactée, elle m’a répondu qu’étant musulmane, il était contre ses valeurs de travailler dans une entreprise qui favorise la consommation d’alcool.

Parmi tes valeurs, on retrouve aussi tout ce qui est du ressort de la vie privée, par exemple : famille, ami, loisirs, etc.

Les valeurs sont une partie des critères de sélection pour une orientation vers un métier ou un poste.
Il y a aussi l’affinité et les connaissances / compétences, l’envie.

Choisir correctement pour se sentir bien

En fonction de ce que vous êtes prêt à composer ou non, vous choisirez orientation, entreprise et poste.

Attention, dans la liste de critères de sélection à une formation ou un poste, vous pouvez aussi retrouver une partie de tous les éléments personnels.
Par exemple, selon que vous êtes introverti ou extraverti, l’orientation sera différente parce que l’intérêt sera présent ou absent.

Autres critères plus « techniques » que des valeurs, les conditions de travail, par exemple :

  • distance et trajet domicile – travail
  • locataire ou propriétaire
  • rémunération
  • ambiance au travail
  • etc.

C’est pourquoi, ils sont à part et pourtant utile pour un choix d’orientation.

Le plus important est de choisir ce qui est en phase avec sa personnalité, ses inspirations et valeurs de façon à être « droit dans ses bottes » durant toute sa vie professionnelle et personnelle.

Chacun doit partir de sa propre liste de critères de sélection pour savoir le degré d’intérêt et d’adéquation avec le métier.

Au début de ma carrière, je prenais en compte seulement trois catégories de critères :

  1. le revenu,
  2. l’intérêt du travail,
  3. l’environnement familial.

Par la suite, et beaucoup, plus tard, j’ai établi une liste plus complète, notamment avec les conditions de travail et les valeurs.
Je me suis senti nettement mieux au travail.

« On navigue mieux à voiles
quand le courant et le vent
vont dans le même sens. »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

La philosophie Star Trek
Les accords toltèques : Explications
Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Choix de projets Méthode de la moyenne pondérée
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

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Les critères de sélection des candidats et des recruteurs


Les critères de sélection des candidats et des recruteurs

De plus en plus de nouvelles applications sont développées pour faciliter le rapprochement entre les employeurs et les futurs salariés.

Même Pôle emploi s’y est mis.

D’un côté le recruteur enregistre ses critères de sélection et besoins.

De l’autre, le candidat remplit aussi les cases avec ses compétences et capacités personnelles.

critères de sélection rapprochent candidat et recruteur

Ce qui compte pour le futur employeur est d’avoir un collaborateur pour l’aider à développer son entreprise, à la gérer, à produire et à rendre les services proposés par l’entreprise à sa clientèle.

Pour le candidat, c’est d’abord un contrat de travail, de préférence à durée indéterminée, qui lui rapporte un salaire régulier, dans une entreprise pérenne et fiable.

L’évolution des marchés sont de plus en plus rapides. Les aléas concernent de plus en plus de domaine.

L’époque où les salariés effectuaient l’ensemble de leur carrière dans la même entreprise est révolue, hormis pour les fonctionnaires, toujours protégés du chômage, ainsi que quelques privilégiés.

La vie professionnelle moderne est pleine de postes et de métiers différents.
Les formations de base doivent s’enrichir de multiples formations continues pour maintenir l’employabilité des salariés.

Les organisations doivent réagir le plus rapidement et s’adapter aux conditions imposées par la mondialisation, la concurrence ou des nouvelles législations.

C’est ainsi que les critères des uns et des autres évoluent aussi.

Le CV est devenu plus qu’une liste d’emplois occupés, pour devenir un document de marketing et de communication.

Le CV contient moins de réalisations et plus de compétences.

Plusieurs sondages se rejoignent pour établir les listes de critères des recruteurs et des candidats.

Les critères principaux des candidats

Certains critères persistent et de nouveaux apparaissent ou deviennent plus importants.
C’est aussi une question d’âge, car les jeunes générations ont des besoins différents de leurs aînés.

Liste des critères des candidats :

  1. La rémunération : salaire, prime, etc.
  2. Le contenu du poste : L’attractivité des missions et des responsabilités
  3. L’harmonie entre vie privée et vie professionnelle : un partage équitable du temps
  4. Les valeurs de l’entreprise : en adéquation avec celle du candidat
  5. L’ambiance au sein de l’équipe, du service, de l’organisation, soutenue par le management
  6. Les conditions de travail et un management à l’écoute
  7. La taille de l’entreprise : où les établissements de taille intermédiaire, de 250 à 5000 salariés) sont les plus recherchés
  8. Les perspectives d’évolution, sachant qu’elle peut avoir lieu en changeant d’entreprise

Les critères principaux des recruteurs

Là aussi, le diplôme perd de son importance au profit de compétences comportementales.

Les critères deviennent moins discriminants ce qui donne plus de chance aux femmes, aux jeunes, aux expérimentés ainsi qu’aux autres minorités, visibles ou invisibles.

Liste des critères des recruteurs :

  1. Les compétences techniques ou savoir-faire restent à la première place car plus faciles à évaluer
  2. Les compétences comportementales, dont les premières sont :
    1. Le sens de l’organisation
    2. La capacité d’adaptation
    3. L’autonomie et le sens du travail en groupe
    4. La capacité à travailler en mode projet
  3. Le diplôme
  4. Les valeurs du candidat en adéquation avec celles de l’entreprise

Est-ce à dire que les organisations ont moins de critères, que non pas.
Ils sont aussi nombreux et plus variés car dépendent essentiellement du poste à pouvoir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Les tests de recrutement : Lesquels ?
Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
Salaire : Critères de variation des salaires
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Prendre du recul : Une évolution positive

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Réflexions pour une orientation professionnelle
Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?

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Embauche : Le diplôme, Un critère de sélection parmi d’autres


Le diplôme a perdu sa place de critère le plus important

étude Pôle emploi Mars 2018La première partie de cette série de 2 articles décrit l’importance que revêt le niveau de diplôme dans l’inconscient collectif des Français.

Ils se jaugent les uns les autres selon le « Bac+combien » qui est un critère de sélection des candidats dans un recrutement.

Le diplôme perd de son importance

Selon une étude de Pôle emploi de mars 2018, Le critère « diplôme » perd de son importance au profit d’autres critères :

  1. L’expérience professionnelle dans un poste similaire
  2. Les compétences comportementales (ou soft skills)
  3. La capacité d’adaptation
  4. L’adhésion aux valeurs de l’entreprise
  5. L’adhésion au contenu du travail
  6. La variété des expériences professionnelles

Seuls 40% des employeurs considèrent le diplôme comme critère de sélection prioritaire, alors que 74% mettent l’expérience professionnelle en premier.

L’importance du diplôme dépend :

  1. Du secteur d’activité de l’employeur, plus important dans les services que dans le bâtiment
  2. De la taille de l’entreprise, plus important dans les grandes entreprises que dans les petites
  3. De l’ancienneté, plus important pour les jeunes diplômés que pour les seniors

Source : Pôle emploi

Impact dans les candidatures

Ce changement, pragmatique, qui consiste à privilégier le savoir-faire et les compétences comportementales, a un impact direct sur la présentation du CV, le contenu de la lettre de motivation et l’entretien d’embauche.

La rubrique « Compétences » est mise en avant dans le CV, pour que le recruteur voit d’abord ce dont le (la) candidat (e) est capable, sa place est avant la rubrique « Parcours professionnel ».

La lettre de candidature sert à décrire les circonstances qui ont conduit à acquérir les compétences.

Les propos du candidat en entrevue serviront à expliquer le comportent au travail, son adaptabilité à faire face aux évènements professionnels et aux relations avec les autres, collègues, clients, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience
Le CV d’un jeune diplômé : Que doit-il contenir ?
De l’importance des Centres d’intérêt dans un CV

Les secteurs professionnels officiels : code NAF
Les étiquettes professionnelles ou « t’es pas fait pour ça »
Seniors : Vos points forts auprès des recruteurs

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Le niveau de diplôme de moins en moins important dans les recrutements


Bac + combien ?

diplôme du baccalauréat françaisEn France, l’un des critères de sélection des candidats est le niveau de diplôme : le fameux « Bac+combien ».

Bac est l’abréviation de Baccalauréat.
C’est le diplôme de fin d’année de la scolarité, celui sans lequel les études supérieures sont impossibles.

Avec le temps et quelques réformes, ce sont désormais plus de 80% des élèves qui parviennent à obtenir la Bac.

Le « combien » qui suit l’expression « Bac+ » est le nombre d’années d’étude nécessaire pour obtenir un diplôme.
Par exemple, un ingénieur a un diplôme « Bac+5 ».

Plus le chiffre est élevé et plus le (la) candidat (e) fait partie de l’élite intellectuelle.

Censé être une élite, les détenteurs d’un diplôme de niveau élevé devraient, plus facilement que les autres, trouver un emploi.
À l’inverse, les niveaux de diplômes inférieurs, pire les sans-diplômes, ont plus de difficultés à trouver un emploi.
La réalité est différente.

Son importance dans le recrutement

Cette caricature est de moins en moins vraie, même si le jugement des capacités d’une personne par son niveau de diplôme est bien ancré en France.

Certaines entreprises recrutent uniquement à partir de Bac+5, même si le diplôme est sans aucun rapport avec le métier.
Par exemple : un ingénieur agronome dans une société de services numériques.

Dans la majorité des autres pays, l’entreprise s’intéresse, avant tout, à la capacité du (de la) candidat (e) à assumer les responsabilités et les tâches liées au poste à pourvoir.

Dans beaucoup de conventions collectives, le niveau de diplôme influe sur le statut du salarié : Cadre ou non-cadre, qui confère des avantages, financiers notamment.

Certes, certains métiers imposent de disposer d’un diplôme.
Par exemple, médecin, notaire ou boulanger.
C’est une garantie de qualité et de connaissances.

Pour les autres, on peut se poser la question de l’intérêt du niveau de diplôme comme critère de sélection des candidats, deuxième volet de cette série de 2 articles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Recrutement : La richesse de la personnalité
Faut-il avoir peur des tests de personnalité informatisés ?
Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?

CV : Les 3 mensonges sur les diplômes
Les niveaux de qualification et de diplômes
Chômage des jeunes : Qui sont les NEET ?

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Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 074 : Connaissance égale profit
Peur de na pas réussir : Comment réagir
Conseils pour s’intégrer dans une nouvelle entreprise

Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour
Prise de décision : D’où vient votre malêtre, votre malaise

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