Entretien d’embauche : Négocier son salaire


La rémunération en entretien d’embauche ?

Accepter sans discuter le montant proposer par le futur employeur est tentant pour éviter un rejet de votre candidature.

Seulement, c’est exceptionnel que le recruteur démarre la question « gros sous » de cette manière.
Il abordera le sujet en vous demandant quelles sont vos « prétentions », sous-entendu vos prétentions salariales.

evolution du salaire moyen net à temps complet et du smicLà, vous êtes au pied du mur et vous vous lancez.

Soit vous indiquez un montant, au risque d’être en dehors de ce à quoi s’attend votre interlocuteur. Trop haut ? Trop bas ? Par rapport à quoi ?

Soit vous indiquez deux montants, le plus bas et le plus haut. L’autre entendra le plus bas et oubliera tout de suite l’autre montant.

Soit, encore vous n’indiquez aucun montant et vous commencez une première négociation.

Comment s’y prendre ?

1 Connaître son niveau de salaire

Le niveau de salaire dépend de plusieurs facteurs :

salaire les plus et les moins élevés

  1. Le niveau d’études
    a priori, plus il est élevé et plus le salaire sera élevé

  2. Le niveau d’expérience
    même remarque : Une personne expérimentée a un salaire plus élevé qu’un jeune débutant

  3. La rareté des compétences
    Avoir beaucoup de compétences est un gage d’un meilleur salaire dans la mesure où elles sont toutes nécessaires pour exercer votre métier
    Avoir des compétences rares et nécessaires vous donne un poids plus important

  4. L’offre et la demande
    Le marché de l’emploi dans certaines branches est favorable aux salariés car le nombre de postes à pourvoir est supérieur aux nombres de personnes qui acceptent de les prendre. Là, les employeurs acceptent des salaires plus élevés.
    A contrario, plus il y a de candidats pour un poste, à compétences égales, le recruteur choisira celle ou celui qu’il payera le moins cher.
mercedes benz est un gros employeur

Grand employeur

  1. La taille de l’entreprise
    La très grande majorité des entreprises est limitée dans les moyens financiers qu’elle peut investir dans un salarié.
    Pour autant, les grandes entreprises sont aussi radines que les autres et ont développé des grilles de salaire qui laissent peu de place à une négociation, sans parler des Administrations où il n’y en a aucune.
    C’est le ratio entre ce que vous rapporterez et ce que vous coûterez qui fera l’embauche.

  2. La zone géographique
    Un écart de 15 à 20%, entre Paris et Province, est assez courant, sachant que la vie en région parisienne coûte plus qu’ailleurs.
    Partir en Région génère donc une perte de salaire en conséquence.

  3. Votre propre besoin
    Une longue période de chômage vous fera accepter un salaire moindre pour vous permettre le retour à l’emploi. Certains, principalement les plus de 45-50 ans, sont prêts à accepter une forte réduction de leur revenu.
    Faites le point sur vos dépenses et calculez le montant minimum dont vous avez besoin pour y répondre. Au pire, retirez le superflu, s’il y en a.

  4. Recherchez votre salaire sur Internet
    Certains organismes permettent une évaluation de son salaire selon des critères statistiques. D’autres, le fond en fonction de la saisie par les internautes qui ont indiqué leur rémunération.
    Attention, seuls les premiers sont fiables, s’ils prennent bien en compte la localisation.
    Pour tous les autres, sachez qu’un internaute a tendance à indiquer son salaire quand il est bon, rarement quand il est sous-évalué. Par conséquent, vous risquez de négocier sur la base d’un salaire trop élevé.

2 La rémunération vs le salaire

Le salaire est une des composantes de la rémunération.

Pour un simple ouvrier ou employés, c’est souvent le seul.

avantage en nature vacances

avantage en nature : voyage tous frais payés

Plus le poste visé est haut dans la hiérarchie et plus il y a d’éléments à prendre en considération dans la négociation sur le revenu.

  1. Une part variable
    Une partie de la rémunération peut être basé sur un résultat obtenu. Par exemple, un pourcentage sur le chiffre d’affaire réalisé fait généralement partie du package d’un commercial

  2. Des primes
    Elles sont nombreuses et dépendent essentiellement des secteurs d’activités et des métiers exercés : prime de fin d’année, treizième mois voire plus, prime de panier, etc.

  3. Des avantages en nature
    La mise à disposition de matériels par l’entreprise peut vous conduire à effectuer des économies sur vos dépenses : voiture, téléphone, ordinateur, etc. Voire de grosses économies : vacances, chauffeur, locations diverses, conciergerie, etc.
    NB : Certaines entrent dans la déclaration d’impôt sur le revenu

  4. Des avantages sociaux
    Intéressement et participation font l’objet d’accords de branche et d’entreprise. Votre futur employeur les propose ou pas.
    La prise en charge de tout ou partie de la mutuelle, des aides pour favoriser la circulation en vélo, une crèche pour les salariées, la présence d’un restaurant d’entreprise, sont autant d’éléments à prendre en compte dans la rémunération.
accord après négociation

accord après négociation

3 La négociation

Avec une idée précise de votre valeur sur le marché du travail et des composants de la rémunération, vous voilà à même de discuter revenu avec le recruteur.

Quand il s’agit d’un recruteur externe à l’entreprise, la négociation sera limitée à indiquer une fourchette de montants. Votre minimum sera plus élevé que votre montant vital.

Vous savez que la rémunération globale est supérieure au salaire, aussi précisez bien que le montant ou la fourchette de montants que vous donnez est celle de la rémunération ou du salaire.

Cela vous évitera d’avoir un salaire plus faible que ce que vous pensiez car vous parliez salaire et l’autre, rémunération.

La négociation de salaire arrive en fin d’entretien. Pour autant, laissez la porte ouverte à une négociation ultérieure, avec l’employeur directement, de façon à lui laisser et à vous laisser le temps d’examiner les propositions réciproques.

Se « vendre » trop bas est source de frustrations et peut vous faire quitter l’entreprise dès que vous trouveriez mieux ailleurs. L’employeur le sait aussi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Saisie sur salaire ou rémunération
Les quatre attitudes de base de la négociation

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La résilience : Définition et principes


Du matériau au courage

La résilience est la caractéristique mécanique définissant la résistance aux chocs d’un matériau. La résilience des métaux, qui varie avec la température, est déterminée en provoquant la rupture par choc.

Source : Dictionnaire Larousse

Cette capacité de résistance à un choc est transposée en psychologie à la capacité de rebondir après un choc émotionnel traumatique.

rebondir après un choc traumatique

rebondir après un choc traumatique

Ce choc traumatique est une perte de quelque chose ou de quelqu’un, un bouleversement dans sa vie. La résilience est la faculté à continuer de vivre, à construire une nouvelle vie et à œuvrer vers le futur.

C’est une partie du processus de deuil, après un évènement qui vous touche profondément.

La perte de sa santé en devenant handicapé, de son emploi, d’un conjoint ou d’un enfant, un exil dans un pays étranger, une catastrophe naturelle ou une guerre qui a détruit votre habitat, etc. sont, tous, des exemples de traumatismes.

Face à cela, réagir, rebondir, se projeter dans l’avenir, tout recommencer à zéro, sont des mots qui donnent une idée de ce qu’est la résilience.

résilience

résilience

Décryptons les 4 principes pour comprendre la résilience

1 La résilience dépend de l’individu

La personnalité de chacun conditionne le démarrage et la durée de la résilience.

Ses valeurs, son éducation, sa culture vont favoriser ou retarder son application.

Les plus résilients sont motivés et veulent « s’en sortir ». Ils refusent de se laisser aller au désespoir.
Ils sont actifs, courageux, persévérants, positifs, voient dans les difficultés une opportunité de changements, d’amélioration de leur situation.

vivre à Shangaï

vivre à Shangaï ? …

2 La résilience dépend de l’environnement

Le changement de situation après un choc traumatique implique que son environnement a changé, famille, travail, santé, pays, etc.

La résilience se construit grâce à un changement pour un environnement plus protecteur, qui permet de souffler après la crise.

L’entourage avec qui il est possible de partager ses souffrances, qui comprend et qui aide matériellement et moralement participe de la résilience.

3 Se protéger

Se protéger et se sentir protégé, obtenir une écoute bienveillante, permet d’évacuer, tant bien que mal, ses émotions négatives.

L’absence de jugement des autres sur sa situation va faciliter sa résilience, sa reconstruction d’un avenir.

L’aide et l’entraide éviter de déprimer, de se replier sur soi. Elles apportent un sentiment de partage, font ressortir le traumatisme pour le combattre ensemble et construire à plusieurs une nouvelle tranche de vie.

nature avec des arbres

… ou en pleine nature ?

4 S’autoriser

Pour aller de l’avant, il faut accepter la situation et définir les alternatives avant de choisir celle qui semble le mieux convenir. Il faut être positif et voir le bon côté des choses, même s’il est, souvent, après un choc traumatique, difficile à trouver.

Pour éviter la culpabilité, le repli sur soi, le sentiment qu’une autre volonté vous domine, vous enfonce dans le malheur, le sens de la responsabilité aide à imaginer, pour soi et pour les autres, des solutions et leurs mises en œuvre.

Par exemple, un remariage, un nouvel enfant, un nouvel emploi, un nouveau pays, un nouvel habitat.

La résilience permet d’aborder plus concrètement et avec force de caractère et de maîtriser tous les changements rencontrés dans son rebond avec un évènement traumatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Emploi : 5 conseils majeurs pour votre profil LinkedIn


Recherche d’emploi : 5 Conseils pour votre profil LinkedIn

Quand vous êtes en recherche d’emploi, LinkedIn s’avère un outil très intéressant pour vous montrer sous votre meilleur jour. Pourquoi ? Parce que LinkedIn est LE réseau social préféré des chasseurs de têtes et autre recruteurs.

Votre plus belle photo

Avec une photo sur votre profil LinkedIn, vous multipliez par sept vos chances d’être vu. C’est, d’ailleurs, un des critères de recherche.

votre plus belle photoMême un recruteur « classique » s’y met, quand il reçoit une candidature prometteuse. Il veut en savoir plus et voir à qui il a affaire. Cela commence par la photo. Il veut éviter une surprise lors de la première rencontre, en face-à-face ou en visio.

Mettez donc une photo professionnelle, récente pour éviter de vous faire recaler pour avoir tenté de camoufler vos rides, vos cheveux grisonnants ou calvitie ou vos lunettes.
Une apparence sereine, habillé comme pour aller au travail est la meilleure image visuelle que vous pouvez donner.

Votre usage actif du réseau

Il est à remarquer que celles et ceux qui commentent, relaient, ou surtout écrivent des articles, même avec une fréquence espacée, donnent une image de créativité, ou, tout au moins, d’activité sur le réseau.

recherche d'emploi LinkedIn

recherche d’emploi : une fonctionnalité de LinkedIn

S’inscrire pour « être sur LinkedIn » sans y être actif, c’est comme être dans l’annuaire téléphonique en espérant, qu’un jour, quelqu’un vous appellera. Faire un « coucou », de temps en temps, montre votre participation active en traitant d’un sujet de votre choix, de préférence professionnel.

Élargissez vos contacts

Vos contacts doivent être qualifiés, c’est-à-dire, que vous répondu à une demande ou demandé à une personne de devenir votre contact. La demande standard est neutre. En ajoutant un message personnalisé, vous ajoutez un intérêt pour votre contact à vous répondre.

La qualité prime sur la quantité. Plus de 1000 contacts montre un intérêt moindre que 200 contacts qui vous suivent ou que vous suivez.

Communiquez votre CV

Outre la possibilité de télécharger son CV, le dernier, celui qui est à jour, plusieurs rubriques sont intéressantes à ajouter au profil de base.

C’est le cas, notamment de votre présentation, en quelques lignes. Vous pouvez y indiquer votre projet professionnel, ce que vous proposez à un futur employeur.

Vos compétences également, surtout si elles sont confirmées par plusieurs de vos contacts, sont un plus dans votre profil.

recommandations profil Philippe Garin sur LinkedIn

recommandations profil Philippe Garin

Complétez votre CV

Les recommandations reçues font toujours un effet positif, surtout si elles portent sur votre personnalité, autant que sur vos compétences.

Prenez soin de supprimer tous les éléments non professionnels, les ambigüités ou un mauvais français.

Inutile également de mettre toute votre carrière, ou de noyer le lecteur par des informations qu’il pourra obtenir en vous interrogeant. Pour estimer la quantité d’informations à donner sur votre profil LinkedIn, rappelez-vous que, dans un CV aussi, vous êtes limité.

Soyez cohérent et faites en sorte que CV et profil soient identiques ou très proches..

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recherche d’emploi : 6 questions indispensables à poser en entretien de réseau


De quelles informations avez-vous besoin avant de postuler ?

Les réseaux sociaux sont un outil très utile pour prendre des renseignements sur une entreprise avant de postuler.
Encore faut-il savoir quelles questions poser.

Quand vous connaissez l’entreprise au travers d’une offre d’emploi ou que vous ayez l’intention d’envoyer une lettre de candidature spontanée, ce sont toujours les bons côtés qui sont présentés :

  • Le site de l’entreprise est impeccable et regorge de bonnes nouvelles.
  • L’offre d’emploi donne envie d’y aller.
  • L’entretien d’embauche vous présente la structure sous son meilleur jour.

bons et mauvais côtésSoit. C’est bien.

Et les mauvais côtés alors ? Faut-il attendre l’entretien pour tenter de les découvrir ?

Se renseigner avant

Évidemment, il est préférable de se renseigner avant même de postuler.

L’idéal est de trouver sur les réseaux sociaux deux catégories de personnes : les salariés et les anciens salariés de l’entreprise.

Les anciens salariés vont vous informer sur les pratiques au moment où ils étaient dans l’organisation.
Les salariés vont vous donner les informations plus actuelles.

Si les premiers sont partis fâchés, ils auront tendance à noircir le tableau, car ils ne risquent rien, professionnellement parlant, les seconds compenseront la mauvaise impression laissée par les premiers, surtout s’ils voient en vous un (e) futur (e) collègue.

Pour découvrir la vérité, voici des questions à poser à ces contacts de réseau

faire un bout de chemin sur les réseaux sociaux1 Qu’est-ce qui vous plait (vous a plu) dans cette entreprise ?

Une entreprise, un service, une équipe. A tous ces niveaux, c’est un microcosme dans lequel vous allez être amené (e) à travailler, dans une bonne ambiance ou dans une ambiance détestable, solidaires ou chacun pour soi.

2 Quels sont les horaires de travail ? Les vrais !

C’est l’équilibre vie pro et vie perso qui est en cause.
Le respect des horaires ou non, donne une idée sur le management, l’organisation et le respect de la hiérarchie, ainsi que sur la charge de travail.

3 Quelles qualités ont manqué à la personne qui a quitté le poste ?

C’est le motif du départ du prédécesseur dont il est question.

Les qualités absentes ou insuffisantes permettent de savoir celles, parmi les vôtres,  que vous allez mettre en avant.

De plus, si votre contact de réseau est encore dans l’entreprise, vous saurez comment il (elle) parle des anciens collaborateurs.

comment est l'ambiance en entreprise

comment est l’ambiance en entreprise ?

4 Qu’avez-vous, vous-même, découvert sur cette structure, après y être entré ?

L’accueil et l’intégration sont les clés qui permettent de bien débuter. C’est aussi le moment de la découverte de la culture de l’entreprise, avec ses bons et ses moins bons côtés.

Certains restent, d’autres partent. Pourquoi ?

5. Quelles sont les priorités de l’entreprise ?

La gamme est vaste. La place de l’humain, les valeurs de l’entreprise, la stratégie de la Direction, la vision des salariés sur leur futur.

Tous ces thèmes vous permettent d’avoir une idée plus claire du type de management et des challenges à relever.

6 Quelles seraient, de votre point de vue, les améliorations à apporter ?

Plus que des axes d’amélioration, ce sont les points faibles de l’organisation qui vont ressortir.

Les réponses porteront sur la structure de la hiérarchie et le mode de management ou sur des points de détails purement anecdotiques.

Ça, c’est votre contact de réseau qui vous le dira.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?
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Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats


5 questions indispensables pour réussir son recrutement

Que ce soit votre métier ou que vous participez occasionnellement à un processus de recrutement, vous faites partie des recruteurs.

Le risque le plus important que vous devez assumer, c’est de vous tromper et de choisir un candidat qui va vous décevoir.

se tromper

se tromper de candidat ?

En entretien d’embauche, un des moyens de mieux connaître les candidats est de leur poser des questions et de jauger leurs réponses, tant orales que non verbales.

1. Pourquoi êtes-vous ici ?

Une question directe amène une réponse directe.

La réaction du candidat va être à la hauteur de sa motivation et de sa préparation à l’entretien.

Elle sera centrée sur lui-même ou orientée vers le poste et l’entreprise.
Elle vous permettra de voir si le candidat s’est intéressé à son éventuel futur environnement de travail.

2. Pourquoi pensez-vous être compétent (e) pour ce poste ?

La réponse vous permettra de savoir si le candidat se connaît bien, s’il connaît ses points forts et ses axes d’amélioration.

compareDe même, vous déterminez le degré d’adéquation entre les besoins de l’entreprise et le profil du candidat.

3. Comment vous voyez-vous ce poste ?

Cette question est déterminante pour esquisser les éventuelles difficultés ou la facilité d’intégration du candidat à l’équipe en place.

La réponse portera sur ses traits de caractère, ses compétences comportementales, ou sur ses savoir-faire, ou encore sur son plan de carrière, ses motivations.

C’est aussi une question pour estimer la durée de présence dans l’organisation. Un candidat bien intégré aura moins envie de repartir rapidement et sera plus productif.

4. Pourquoi voulez-vous quitter/avez-vous quitté votre emploi ?

La réponse sera différente si le candidat est encore en poste ou s’il est en repositionnement professionnel.

au revoir les collègues

au revoir les « ex-« collègues

Néanmoins, le ton qu’il emploiera montrera le contrôle de ses émotions, ainsi que la façon positive ou négative de s’exprimer indiqueront sa façon de décrire sa situation, de l’analyser.

Vous déterminez ainsi s’il est « prêt » à rejoindre la structure ou s’il a encore besoin de faire son deuil de son ancien emploi.

5. Décrivez-nous une situation difficile que vous avez maîtrisée

C’est la même question que « parlez-moi de vos échecs » ou « comment gérez-vous votre stress ? ».

La capacité de réaction, l’inventivité, la communication, employées par le candidat ainsi que le choix de la situation sont autant d’indications qui permettent de déterminer si le candidat a su tirer des enseignements de la situation maîtrisée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Cumul emploi et retraite


Cumuler un emploi et ma retraite

Le cumul d’une retraite avec le revenu d’une activité professionnelle est possible pour tous les retraités du régime général. En revanche, certaines règles sont à respecter. Explications.

Une fois à la retraite, vous pouvez reprendre une activité professionnelle. Selon votre situation, le cumul de votre revenu d’activité et du montant de votre retraite est intégral ou plafonné.

assurance retraite

Cumul intégral d’une retraite et d’un revenu d’activité

Vous devez au préalable avoir obtenu toutes vos retraites de base et complémentaires des régimes français, étrangers et des organisations internationales. Il s’agit des retraites dont vous remplissez les conditions d’attribution (notamment la condition d’âge de départ).

Le cumul intégral est alors possible :

  • à partir de l’âge d’obtention de la retraite au taux maximum (aussi appelé retraite à « taux plein », 67 ans pour les personnes nées en 1955 ou après)
  • ou dès que vous avez à la fois 62 ans et la durée d’assurance nécessaire pour obtenir une retraite au taux maximum.

Vous pouvez reprendre une activité, quelle qu’elle soit, immédiatement.

Cumul plafonné d’une retraite et d’un revenu d’activité

Si vous ne remplissez pas les conditions pour bénéficier d’un cumul intégral, vous pouvez cumuler votre retraite et vos revenus d’activité dans une certaine limite.

La limite de cumul

Le total mensuel de votre nouveau revenu et de vos retraites (de base et complémentaires) ne doit pas dépasser la moyenne mensuelle de vos revenus d’activité des 3 derniers mois civils (ou 1,6 fois le Smic si ce montant est plus avantageux).

En cas de dépassement, le montant de votre retraite est réduit (en fonction du montant du dépassement). Dès que votre revenu d’activité baisse ou si vous cessez de travailler, prévenez votre caisse régionale afin que le montant de votre retraite puisse être réajusté à votre nouvelle situation.

La date de reprise d’activité

Vous pouvez reprendre une activité professionnelle immédiatement chez un nouvel employeur.

En revanche vous devez attendre 6 mois après le point de départ de votre retraite pour reprendre une activité chez votre dernier employeur. Avant ce délai, le paiement de votre retraite est suspendu.

Le paiement de votre retraite reprend quand vous cessez votre activité ou au plus tard le 7e mois suivant le point de départ de votre retraite.

Dans le mois qui suit votre reprise d’activité vous devez impérativement :

  • informer votre caisse régionale de la reprise d’une activité professionnelle ;
  • transmettre tous les éléments d’information et les pièces justificatives relatives à cette reprise.

Source : Portail de l’Assurance Retraite

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Retraite : Il faut la demander
La retraite du Régime Général
Les différents types de trimestres pour la retraite

Baisse de revenu à la retraite
Où est passé « la retraite à 60 ans » de mon enfance ?
Être en retraite et se déclarer auto-entrepreneur : Possible

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6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
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Candidature : Quelles sont vos motivations


Motivations de candidature : les bonnes et les mauvaises

La Lettre de motivation est le premier moment où faire part de ses motivations.

Le second moment où vous commencez à en parler, c’est quand le recruteur vous contacte par téléphone pour savoir si ça vaut la peine de vous convoquez.

motivation coloriageLe troisième et le plus important est durant l’entrevue d’embauche. Là, vous avez tout loisir de déclarer votre flamme à l’entreprise et au poste, en longueur et en largeur.

Des ajouts progressifs des signes de motivation

Dans la lettre de candidature, il est plus question de montrer que vous vous intéressez à l’entreprise, que vous avez les qualités et le savoir-faire pour assurer les tâches et assumer les responsabilités liées au poste, et de convaincre le recruteur de vous rencontrer.

Dans l’entretien téléphonique, d’autres éléments interviennent, notamment le son de la voix, les modulations du discours. Tous les éléments sonores montrent votre envie et votre enthousiasme à rencontrer le (la) chargé (e) de recrutement.

Pendant l’entreprise, vous ajoutez les éléments visuels. La communication non verbale vous permet tout un registre de gestes, de postures, de mimiques, qui ajoutent aux mots de l’écrit et aux sons de l’oral, environ 70% de signes de motivation pour le poste

Le rapprochement vous – le poste

L’intérêt du poste de votre côté et celui du recruteur pour vous sont du même ordre : Chacun essaye de savoir si l’autre correspond à ce qu’il attend.

se rapprocherVous apportez votre contribution au développement de l’entreprise, ou aux services de l’administration ou encore, votre soutien à une association. Quel que soit votre futur employeur, il doit y avoir correspondance entre vos savoir-faire, vos qualités personnelles et le poste, et au-delà du poste de l’organisation que vous souhaitez rejoindre.

Des motivations diverses

Le recruteur attend de votre part une démarche qui met en valeur tout ce qui va dans le même sens que l’organisation, à savoir, par exemple :

  • Votre intérêt pour l’entreprise
  • Vos compétences et soft skills, vos traits de caractère
  • Votre capacité à vous adapter à l’équipe en place
  • Le sens que vous donnez à votre travail
  • Votre capacité à vous investir dans les missions confiées
  • L’adéquation entre votre projet professionnel ou/et votre plan de carrière, avec le poste
  • Votre autonomie et votre capacité d’innovation
  • Votre faculté d’apprentissage et votre apport dans les maîtrises d’outils ou de logiciels

oser donner envieA éviter

Pour autant, il existe des motivations qu’il vaut mieux garder pour soi, car elles sont plus pour vous que pour l’employeur.

Quelques exemples :

  • L’argent ; terrain glissant où vous pouvez vous embourber par des questions pièges
  • Votre famille ; laissez votre situation personnelle en dehors de l’entretien professionnel qu’est l’entrevue d’embauche par excellence
  • Votre ancien ou actuel employeur ; vouloir changer d’air à cause d’un conflit ouvert, latent ou attendu, c’est se lancer sur la pente savonneuse d’émotions négatives qui vont à l’encontre de l’effet positif que vous donnez au recruteur
  • Votre engagement pour des idées, dans des actions, des domaines de la religion, du syndicalisme, du militantisme ou de la politique, même si vous savez que l’autre partage votre engagement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

La communication non verbale : le message total
Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
Les signes révélateurs de vos mensonges

Développement personnel : Le bonheur en 7 règles
Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
Prétentions salariales : Quoi répondre en entretien d’embauche

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Embaucher un senior : Un choix judicieux


Embaucher un senior est un plus pour son entreprise

La pyramide des âges est telle que le nombre de personnes au-dessus de 50 ans augmente fortement. Ce sont les fameux baby-boomers qui parviennent à l’âge de la retraite et ceux qui les suivent de près, nés une quinzaine d’années plus tard.

30% des « actifs » en France ont désormais 50 ans et plus.
Depuis une dizaine d’année, le marché du travail évolue.

pyramide des âges FranceLes entreprises sont moins enclines à se contenter d’un niveau de diplôme qui montre le bagage initial. Elles ont besoin de ressources compétentes pour faire face aux défis actuels de l’entreprise.

La plupart des CV sont des CV par compétence. La litanie des postes occupés et des expériences, depuis sa formation jusqu’à aujourd’hui est réduite pour faire apparaître ses compétences et ce qui a permis de les acquérir et/ou de les utiliser.

Les recruteurs, en entretien d’embauche, cherchent à déterminer la capacité à l’intégrer à l’équipe en place, autant qu’à la manière dont le candidat va appréhender les tâches à accomplir et les incidents qui surviennent de plus en plus.

La place des seniors

Un senior est une personne de plus de 45 ans, si l’on considère que c’est l’âge auquel il est devenu obligatoire, en France, de procéder à un entretien de seconde partie de carrière.

Un senior est aussi une personne de 50 à 65 ans, très expérimentée, qui, souvent, dirige ou participe à la bonne marche de son entreprise.

senior au travailMalheureusement, c’est le même mot qui désigne les personnes au-delà de 65 ans, considérées, à tort majoritairement, comme des personnes inactives, alors que la « silver économie » est en plein boom.

Le recul de l’âge de la retraite, 67 ans pour une retraite complète, et l’allongement de vie passé à 83 ans en France font que de plus en plus de salariés ont plus de 50 ans.

Les seniors et le travail

Les bénéfices pour les entreprises d’avoir des seniors dans leurs organisation sont multiples. Une étude de l’Observatoire des Métiers du Futur nous fournis des indications intéressantes :

  1. L’expérience vient en premier, dans 65% des réponses
  2. Une motivation supérieure, 27%
  3. La fiabilité, 12%
  4. L’efficacité et le réseau, 9%

Les freins à l’embauche existent aussi :

  1. Le niveau de rémunération, 44%
  2. L’intégration, 19%
  3. Le manque de compétences numériques, 18%
  4. Les compétences comportementales, 13%

cours informatique pour seniorsCependant,

Les seniors font des concessions connaissent leur valeur sur le marché. Certains acceptent une baisse de revenu pour obtenir ou conserver un poste, alors que d’autres font le rapprochement entre l’investissement de l’entreprise dans leurs revenus et ce qu’ils rapportent à l’entreprise.

Les seniors savent s’intégrer dans un environnement de collègues plus jeunes plus facilement que ces derniers, qui oublient bien trop souvent qu’ils vieillissent eux aussi.

Les seniors sont souvent les plus expérimentés sur les outils informatiques courants. Ils s’adaptent aux nouveaux logiciels par analogie avec ceux qu’ils connaissent. Ils sont aussi les plus friands de formations en la matière.
La bureautique existe depuis une trentaine d’années. Ils ont eu le temps d’apprendre.

Quant aux compétences comportementales, les seniors réagissent plus rapidement et voient plus loin sur les conséquences d’une prise de décision.
Cela s’appelle de l’expérience : tirer parti d’un vécu pour affronter le présent et le futur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Lueur d’espoir pour les chômeurs de 57 ans et plus
Points faibles à citer en entretien de recrutement 5/6 : Trop expérimenté
Seniors : Vos points forts auprès des recruteurs

Survie de l’entreprise : Se former, former son personnel
CV : Expériences, réalisations, résultats, compétences
Quinqua : Forcer le respect

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie


Quand la pandémie provoque de nouvelles questions pièges en entretien d’embauche

2019 L’apparition du corona-virus, appelé COVID-19 s’est répandu dans une pandémie mondiale qui a touché tous les pays et toutes les populations.

L’activité économique a été stoppée ou freinée selon les périodes de l’année depuis 2020.
L’impact sur le travail et la recherche d’emploi a modifié les règles : Déplacements en baisse et télétravail en hausse, entre autres.

Comment bien porter un masqueDe nouvelles questions sont posées durant les entretiens d’embauche. A prendre avec précaution pour répondre correctement.

Comment allez-vous ?

Là où il y avait une banale formule de bienvenue se trouve maintenant une première question piège.

La question de la santé est réservée à la médecine du travail. Cependant, les conséquences sur votre état psychique est le sujet de cette question.

rue déserte pendant le confinementLe recruteur souhaite savoir si vous avez surmonté l’alternance de peur et d’espoir, de confinement et de couvre-feu.

Votre réponse doit montrer que tout va bien, que vous êtes prêt (e) à retourner à l’emploi, tourné (e) vers l’avenir et les nouvelles tâches qui vous attendent.

Pour quelle(s) raison(s) cherchez-vous un emploi ?

Vous pouvez avoir été en recherche d’emploi avant le début de la pandémie.
Dans ce cas, la baisse des recrutements vous a compliqué la recherche. Il est facile d’expliquer pourquoi nous êtes toujours en recherche.

Si vous avez perdu votre emploi durant la crise, parce que votre entreprise a dû se résoudre à vous licencier, alors il est facile de comprendre que vous ayez démarré une nouvelle recherche d’emploi.

perte d'emploi restaurationPlus difficile à motiver est votre départ ou envie de quitter votre employeur actuel.

Est-ce par crainte et anticipation de la perte de votre emploi ou un besoin de changer de mode de management ou d’activité, ou encore de progresser et de développer responsabilités et compétences ?

Dans ce dernier cas, le recruteur cherchera à savoir si votre candidature est liée à la crise sanitaire ou a pour motivation une de celles qui existaient déjà avant la pandémie.

Qu’avez-vous fait durant les confinements ?

En dehors de la première et de la deuxième ligne de front face à la pandémie, nous sommes tous resté chez nous durant les confinements.
Par contre, nos occupations durant ces périodes sont propres à chacun de nous.

Entre un farniente imposé devant la télé ou les jeux de société en famille, le bricolage et le rangement de son logis, ou encore des heures passées à se former en ligne, ou même le sport dans sa chambre ou son salon, le choix des occupations est très large.

rameur chez soi ou dehorsD’autres se sont occupés de l’éducation des enfants alors que certains se sont enfermés pour éviter pleurs et cris en plus de la promiscuité durable.

Le nombre de divorces a augmenté, ainsi que les dépressions et autres symptômes de mal-être.

Votre résistance au stress a été mise à rude épreuve. Votre sens de l’organisation et du dialogue ont fait toute la différence.

Ce sont vos capacités et vos ressources que veut découvrir le recruteur, à l’épreuve du feu.

Qu’avez-vous appris de cette crise sanitaire et économique ?

Vos habitudes de travail ont-elles changées durablement ? Lesquelles ?

Vous avez gardé le moral et passé la période de restrictions sanitaires sans trop vous poser de questions.

A moins que vous avez énormément réfléchi à la suite de votre carrière, avec un déménagement à la clé et un changement d’orientation.

se laver les mainsPeut-être même vous êtes-vous engagé à soutenir les soignants ou vos voisins et développé des actions pour lutter contre la crise.

Quelle que soit votre réflexion sur votre future carrière, il s’agit, pour le recruteur, de déterminer votre degré de réactivité et de résilience face à cette période difficile de pandémie.

Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?

De l’absence de relations avec les autres au manque de papier toilette dans les rayons, le panel de réponse à cette question est immense.

Votre première réponse va déterminer l’impression que vous donnerez au recruteur.

restaurant ToursElle portera sur la vie privée ou sur la vie professionnelle. Elle sera le révélateur de la place de l’une et de l’autre dans votre vie. Trop de l’une ou trop de l’autre et votre vie est déséquilibrée.

Il s’agit d’un état des lieux de vos valeurs prioritaires qui sont rendu plus facile à analyser par le recruteur que pendant la période qui a précédé la pandémie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Combien de temps pour faire une première impression ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche
Recrutement : « Parlez-moi de vous »

5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Entretien d’embauche : « Pourquoi êtes-vous là ? »
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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Licenciement : 20 signes qui vous alertent


Les signes de votre prochain licenciement sont-ils là ?

Un licenciement individuel peut avoir de nombreuses causes.
Quand un ou plusieurs es signes précurseurs ont attiré votre attention, alors il est encore temps d’anticiper, d’agir pour l’éviter ou pour partir dans une recherche d’emploi discrète.

Une entreprise tient à conserver ses salariés. Pour entrer dans un processus de licenciement, il faut de bonnes raisons, par exemple économiques quand le salarié coûte plus cher qu’il ne rapporte.

grimace danger licenciementMalheureusement, il existe aussi d’autres raisons, notamment des relations difficiles entre le futur ex-salarié et les collègues ou la hiérarchie.

Des signes d’alerte

Voyez attentif à ces 20 exemples de signes d’alerte :

  1. Vos résultats sont en-dessous des objectifs
  2. Vous avez dépassé coûts ou/et délais
  3. Votre chef a refusé de vous écouter
  4. Vous avez écarté votre chef pour rencontrer le sien
  5. Vous êtes plus doué(e) que votre chef
  6. Vous réussissez trop bien
  7. Vous êtes un canon de beauté masculine ou féminine
  8. Vous avez dit non à une mission impossible
  9. Vous avez dit oui à une mission impossible
  10. Vous dépassez vos limites, vos capacités de travail

mon chef est un âne

mon chef est un âââ-ne

  1. Vous êtes écarté(e) des meilleurs projets
  2. Vous êtes sollicité(e) pour former votre futur remplaçant
  3. Vous êtes écarté des réunions de pots de fêtes entre collègues
  4. Vous entendez des rumeurs sur un prochain licenciement
  5. Vos collègues se taisent quand vous vous approchez
  6. Vos collègues sont licenciés un par un
  7. Votre vie personnelle influence trop sur la qualité ou la rentabilité de votre travail
  8. Votre comportement change par peur d’être licencié(e)
  9. Vous avez refusé une promotion ou pseudo-promotion
  10. Vous avez reçu une réponse négative à une augmentation ou une promotion

Comment réagir

Trois options s’offrent à vous

  1. Vous baissez les bras et faites l’autruche
  2. Vous préparez votre départ en douce
  3. Vous faites tout pour inverser la tendance

A vous de faire le « bon » choix pour votre carrière !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Licenciement pour faute : Causes et conséquences
Prud’hommes : Le barème des indemnités en cas de licenciement abusif
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés

Licenciement pour insuffisance professionnelle
Travail, Licenciement : Obligation de loyauté
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence

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Les 5 plus puissantes motivations au Monde


Les Drivers ou les messages contraignants

Nous sommes tous influencés, d’une manière ou d’une autre, par nos parents, et nos éducateurs, quels qu’ils soient.

C’est normal puisque nous vivons en société, depuis qu’il existe des humains sur la Terre. Nous ne savons pas vivre isolés. La solitude totale est synonyme de mort pour nous autres, les humains.

Il existe 5 « drivers« , appelés aussi « messages contraignants », qui nous influencent tellement dans la vie que nos actions sont toujours guidées, conditionnées, par un ou plusieurs de ces cinq drivers que voici :

1 « Soit parfait ».

récompense ultime dans le cinémaC’est le plus répandu. On nous demande d’être parfait, de toujours réussir, de faire un maximum, sous peine de sanction ou pas.

Nous nous agaçons ou nous nous mettons en colère quand nous ne parvenons pas à la perfection ou quand les autres n’y parviennent pas.

Or, les autres peuvent avoir un autre driver dominant, car nous les avons tous mais pas avec la même intensité.

2 « Soit fort ».

Ce driver-là est plus répandu chez les garçons que chez les filles.

La phrase typique des « soit fort » est : « les garçons ne pleurent pas ».
Comme si la force de caractère permet de régler tous les problèmes dans la vie, alors que nous savons que ce n’est pas le cas.

Néanmoins, on nous a répété qu’il est plus facile de les prendre en main si l’on met en avant l’analyse de situation et l’action au lieu de se lamenter plus longtemps que nécessaire.

3 « Fais des efforts ».

Ce driver est aussi très répandu.

A défaut de parvenir à la perfection ou d’être fort, on nous demande de faire des efforts pour faire mieux, mieux que ce que l’on a fait avant, mieux que les autres, mieux sur tout.

fais_des_effortsC’est plus qu’une incitation à travailler puisque ce driver agit sur notre vie personnelle, comme tous les autres.

On nous demande de progresser en permanence. Ce n’est pas en faire plus, mais de se forcer ou de s’efforcer à faire.

4 « Dépêche-toi ».

Complément des autres ou qui domine les autres drivers, le « dépêche-toi » est toujours pressé.

Dès qu’il a un moment de libre, il doit l’occuper. Peu importe l’activité, il se sent obligé de « faire quelque chose ».

C’est le genre de personne qui commence une activité parce qu’elle ne supporte pas de ne rien faire.

Du coup, elle est en retard sur son planning et elle doit encore plus se dépêcher.

5. « Fais plaisir ».

fais_plaisirCe cinquième driver arrive en dernier parce qu’il faut bien les citer les uns après les autres.
En fait, l’ordre dépend de chacun d’entre nous.

Depuis notre plus tendre enfance, on est poussé à faire plaisir aux autres, sans nous en rendre compte, le plus souvent.

On se sent attiré par les autres et on fait plaisir aux autres en prenant nous-mêmes du plaisir à agir de cette manière.

Ce n’est pas de l’altruisme mais on se sent heureux quand les autres sont heureux autour de soi, au risque, parfois, de s’oublier pour ne penser qu’à faire plaisir aux autres.

Comment ça marche

Les 5 puissantes motivations qui nous dirigent depuis le tout début de notre vie, c’est que chacun, quel que soit son âge, à des motivations propres.

On s’aperçoit, rapidement ou tardivement, que les autres ont des agissements qui nous dérangent.
C’est parce qu’ils ont des drivers dominants différents.

Lien avec votre carrière

faire carrièreApprenez à réfléchir par vous-même car, c’est à vous seul(e) de trouver ce qui vous rend apte à vous sentir bien dans une activité professionnelle.

Tant qu’à aller travailler, autant le faire avec envie et s’y sentir bien.

Pour certains, c’est entreprendre qui leur convient, pour d’autres, c’est d’être salarié.

Évidemment, il existe de très nombreuses personnes qui exercent un métier uniquement parce qu’elles ont besoin d’argent pour vivre.
Néanmoins, si, en plus, elles trouvaient que ce qu’elles font est plaisant et correspond à son ou ses drivers dominants, elles seraient plus heureuses.

Avez-vous identifié vos drivers dominants ?
Nous les avons tous, plus ou moins fortement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Le matin, dessinez une carte des actions à mener
Citez-moi 3 points forts et 3 points faibles
7 conseils pour agir sans stress

Lâcher-prise vs relaxation
Un blog ? Pourquoi faire
Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?

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Le traumatisme du chômage


« Au secours, je suis au chômage ! »

Volontaire ou victime, se retrouver dans une situation de perte de son statut social, acquis par son travail, tout le monde aurait préféré éviter.

Vous n’êtes plus représenté(e) par le titre de votre poste, puisque vous l’avez perdu.

Financièrement, vous savez que les temps risquent d’être durs, que vous allez devoir serrer les cordons de votre bourse et réduire votre train de vie précédent.

perte d'emploi qui suis-jeFaire face

Que l’on soit trentenaire, après quelques années d’emploi, en pleine forme, seul(e) ou accompagné(e) dans la vie, vous étiez bien engagé(e) pour faire carrière.
Elle est stoppée net.

Quadra, vous avez de l’expérience, engagé(e) financièrement dans un achat de logement ou lié(e) à un loyer pour votre famille, vous angoissé(e) pour vos revenus, tout en étant à l’affut d’une nouvelle opportunité d’emploi.

Plus de 50 ans, expert(e) dans votre domaine, les préjugés contre l’emploi des séniors vous font craindre de rester sans emploi jusqu’à l’âge de la retraite et de tomber dans la précarité.

Isolé(e)

Le premier constat est que la vie change au quotidien.

faire face à son imageLe rythme du lever au coucher évolue.
Difficile de se motiver pour se lever à la même heure qu’avant, de respecter l’heure du repas le midi, voire de changer d’alimentation, de passer son temps devant Internet, d’aller se coucher d’aussi bonne heure qu’au moment qui était devenu habituel.

Les amis sont joignables, certes, sur leurs moments libres donc le midi ou le soir seulement. Du moins, celles et ceux qui sont restés en contact.

Vous devez  supporter que les autres vous traitent désormais comme un(e) assisté(e), profiteur(se) d’un système.

Des conséquences matérielles

La baisse de revenus entraîne une base du taux d’imposition pour le prélèvement à la source. Encore faut-il effectuer la démarche auprès du centre des impôts.

baisse de revenus réduire ses dépensesVotre loyer ou votre remboursement de prêt immobilier ne change pas.
Et pourtant, avec moins d’entrée d’argent, il faut continuer à payer. Au mieux, un décalage peut avoir lieu sous réserve d’avoir pris une assurance dès la signature du prêt.

Les loisirs et les petits plaisirs qui coûtent vont se trouver réduits proportionnellement à la baisse de revenus.

Les démarches

Après la démarche d’inscription à Pôle emploi, simple si tous les documents, comme les bulletins de salaire, y compris le dernier, et l’attestation de l’employeur, viennent les démarches de recherche d’emploi.

Déception face à des réponses négatives, frustration en cas d’absence de réponse, énervement en cas d’abandon de processus de recrutement ou en cas de promotion interne.

Il est temps de prendre patience, d’analyse ses échecs pour mieux repartir à la bataille de l’emploi.

C’est aussi le moment de rencontrer son réseau, d’établir de nouveaux contacts et d’élargir son cercle de connaissances. L’une d’elles peut vous apporter une information qui vous mènera à votre futur employeur.

Le temps passe

alphonse de lamartine ô temps suspens ton volPour éviter procrastination et ennui, des formations en ligne ou en présentiel, sont toujours possible, à condition de les financer ou d’obtenir un financement via Pôle emploi.

Envisager une reconversion ou se lancer dans une VAE, validation des acquis de l’expérience, sont des solutions pour s’occuper, en dehors de la télévision, des jeux, de la cuisine, du bricolage ou du sport

Toutes ces activités permettent de se découvrir des talents et d’ouvrir des pistes nouvelles vers le retour à l’emploi.

C’est un moment privilégié pour faire le point sur vos envies et vos critères de choix du futur emploi.

Le plus important est de trouver ce qui correspond le mieux à vos compétences, vos valeurs et envies, dans de meilleures conditions de travail.

L’idéal est peut-être à porter de main.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire
Comment regagner de la confiance en soi
Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi

Chômage : Sortez de votre indécision
Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?
Chômage : Le nombre de jours sans indemnité

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Un blog ? Pourquoi faire


La genèse de ce blog et ce qu’il m’apporte

Le 6 juillet 2008, j’ai écris mon premier billet dans ce blog. Oui, on disait billet à l’époque. Maintenant, on parle d’articles ou de posts. Je préfère article, en français.

Deux idées se sont coalisées pour me lancer.

D’abord, j’étais en convalescence après un grave accident et j’avais envie de m’occuper.
Ensuite, c’était le plein boom des blogs et j’étais curieux.

d'un accident vers un blogJ’ai découvert que la plupart des blogs de l’époque ressemblaient à un carnet intime où les jeunes étalaient leur vie privée sur le net, totalement inconscients des conséquences d’une telle attitude en exposant ce qui est du domaine privé.

Ce genre de confidences se trouve désormais dans les réseaux sociaux, à commencer par Facebook. Ce type de blog a disparu.

Devant mon écran et ayant la volonté d’éviter d’exposer ma vie privée, qu’allais-je écrire dans un blog ?

Les premiers pas

Première idée : un recueil de notes

C’est ainsi que mes premiers articles sont la transcription de notes prises au cours de ma vie professionnelle et conservées jusque là sur papier.

archives sur papierL’idée de pouvoir accéder à une grande masse d’archives sous forme numérique et pouvoir jeter mes kilos de papier m’a séduit.

Et puis, tant qu’à faire, autant les partager avec d’autres. Si j’avais eu, plus tôt, une telle source d’informations pratiques, j’en aurait été bien content.

Un bon référencement

J’avais compris que pour être lu, il faut avoir un bon référencement sur les moteurs de recherche.

WordPress est très simple à utiliser et dégage de l’esprit les aspects techniques informatiques. C’est un outil qui permet de se lancer dans la création d’un blog avec une grande facilité et aucune connaissance particulière.

panneau stop spamIl permet de diffuser les articles sur plusieurs réseaux sociaux par un simple paramétrage.
C’est ainsi que j’ai multiplié les canaux de diffusion pour que mes articles soient vus dans Facebook, Twitter, LinkedIn et Viadeo.

J’ai remarqué aussi qu’en ajoutant des images, Google images propose celles issues de mon blog. J’ai donc repris tous mes articles et ajouté une image, libre de droit, en adéquation avec le texte, quitte à la créer moi-même.

Cela m’a amené à apprendre à me servir d’un traitement d’images, gratuit, PhotoFiltre, version simplifiée et facile d’utilisation d’un grand outil trop compliqué à apprendre.

Le déclic

Malgré cela, mes articles ont eu très peu de lecteurs… jusqu’à un article qui a tout changé :
Des mots pour se définir. Ce 31 juillet 2008, les statistiques gratuites fournies quotidiennement par WordPress ont montré que le sujet a un intérêt pour les internautes.

Pourtant, il s’agit « seulement » d’une liste de points faibles et de points forts.

monument archimède siracuseAlors que j’étais encore dans l’esprit de partager mes notes professionnelles, voilà que la diffusion d’un de mes articles semblait plaire.

Par défi, après avoir lu un article de presse en ligne, qui indiquait le manque de persévérance des blogueurs, et par l’envie d’améliorer, orgueilleusement, le référencement de mon blog, j’ai continué à épuiser mon stock d’archives.

Là, j’ai repris une seconde fois l’ensemble de mes articles et j’ai signé de mon nom chacun d’eux. J’ai ajouté la possibilité aux internautes de me laisser des messages.

La crise

Bien que travaillant comme cadre à la direction d’une équipe à taille humaine, j’ai subit, comme beaucoup, le contrecoup de la crise économique.

Mon blog a changé alors de fonction : Je voulais en faire la vitrine de mes compétences.
Un CV, c’est bien. Une lettre de motivation, c’est excellent. Pourtant, ils ne servent que lors d’une recherche d’emploi.

compétence fond denimPetit à petit, mes articles ont fait état de mes compétences professionnelles.
Avec la multidiffusion sur les réseaux sociaux, je pensais pouvoir intéressé un chasseur de têtes ou un cabinet de recrutement, plus qu’une entreprise.

Après mon licenciement économique, j’ai eu l’idée de créer une entreprise de conseils ou de formations. Mon envie de partager mon savoir-faire en la matière et l’envie de laisser une trace de mon passage sur Terre après avoir frôlé la mort (à 10 minutes près, d’après le chirurgien), je me suis dit qu’il fallait que je poursuive mon blog.

La réussite ?

Cette idée ne s’est pas concrétisée. Néanmoins, une reconversion professionnelle m’a amené, après une série de formations, à devenir indépendant. Espoir, déception. Vous pouvez avoir tout le savoir-faire nécessaire dans votre domaine, si vous n’avez pas le sens commercial, vous vous arrêterez, comme je l’ai fait.

réussite en rougeDurant cette période, j’ai été contacté par deux journalistes, et par des entreprises.
Dans tous les cas, ils avaient lu certains de mes articles.
Notamment sur le speed recruiting. Vous savez, ce type d’entretien d’embauche en 7 minutes.
J’ai formé des recruteurs et gagné un peu d’argent. Trop peu pour poursuivre en indépendant, mais très encourageant pour continuer à écrire dans mon blog.

Chômage et travail

Quand vous êtes au chômage, il est bon de rompre l’isolement.
Mon blog y a très grandement contribué.

En une douzaine d’année, ce sont près de 600 personnes qui ont pris contact avec moi, au travers d’un formulaire que j’ajoute systématiquement dans tous mes articles.
Certaines sont devenues des amis.

foule admirateur admiratricePour aller plus loin, j’utilise les services d’un diffuseur de newsletters.
Encore une fois, j’ai appris un nouvel outil informatique, assez compliqué puisque il est en anglais, langue que je maîtrise moyennement bien que suffisamment pour comprendre comment ça marche.

Un bilan positif

Après avoir trouvé un nouvel emploi, fort de près de 2400 articles et de plus de 2,6 millions de visites, je continue.

Cette « notoriété » m’incite à aller toujours plus en avant.
Quel plaisir que le partage de connaissances, de rendre service, de faire plaisir !

plus moinsCe que l’apporte mon blog au cours de ces années :

  • La connaissance d’outils numériques : WordPress pour le blog, un logiciel de retouche et création d’images, un logiciel de création et de diffusion de Newsletter, et aussi
  • Des connaissances sur Comment surfer pour trouver des images libres de droit, et pour trouver des sources d’inspiration. Il faut dire qu’avec autant d’articles, l’inspiration manque parfois
  • De la notoriété, une e-réputation de compétences dans mes domaines de prédilection
  • Une image positive de moi. Savoir répondre aux multiples et diverses questions, rendre service, conseiller, former, toutes ces actions rehaussent mon estime de soi
  • Un travail, qui me plait énormément, en conformité avec mes motivations profondes, trouvé grâce à mon réseau qui a reconnu mon expertise vie mes articles
  • Une pensée positive et la joie du partage. L’impression d’être utile tant sur le côté concret que sur le moral de mes lecteurs. Un grand merci à eux
  • Des amis, que je salue.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Appel aux lecteurs de mon blog
Restructuration du Blog de Philippe Garin
2300 articles dont 600 sur l’emploi dans le blog de Philippe Garin

Page Emploi
Sondages dans le Blog de Philippe Garin
Site web gratuit : Est-ce possible ?

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Baisse de revenu à la retraite


Les revenus changent au passage à la retraite

Il est un événement dont on est sûr : Lorsque l’on abandonne son activité ou le chômage pour partir à la retraite, les revenus changent.

Le plus souvent, à la baisse. Les rares concernés par une hausse de leurs revenus sont les chômeurs en fin de droit lorsqu’ils ont eu une carrière rémunératrice plus élevée que le montant de l’ASS ou même d’un manque de revenu en cas de non-indemnisation.

relevé de carrière

Le relevé de carrière

Vos organismes de retraite obligatoire de base et complémentaire envoient un relevé de situation individuelle, appelé aussi relevé de carrière, tous les 5 ans à partir de 35 ans.

À partir de 55 ans, puis tous les 5 ans, une évaluation du montant de la pension de retraite est ajoutée à ce relevé.
Sur ce document figurent les montants calculés de la pension, sous la forme d’un tableau, selon l’âge auquel vous décidez de partir à la retraite, de 62 ans à 67 ans.

Si vous quittez votre activité professionnelle à 67 ans, vous partirez avec votre retraite à taux plein.
Partir plus tôt signifie accepter une pension réduite.

Plus vous partirez tard, plus élevée sera votre pension de retraite.

Un changement de revenu à la baisse

Le passage d’une activité professionnelle pleine et entière au statut de retraité entraîne une perte de revenu, plus ou moins conséquente. Le calcul est basé sur la formule de base suivante :

Salaire annuel moyen x Taux de la pension x Durée d’assurance du salarié au régime général / Durée de référence pour obtenir une pension à taux plein.

Le calcul est plus ou moins compliqué car chacun des termes de cette formule contient des montants ou des durées variables selon ce qui est pris ou non en compte, et ceci dépend de votre carrière : salarié du privé ou du public, indépendant, chef d’entreprise, travail hors de France, maternité, régimes spéciaux, etc.

Seules les 25 années les plus avantageuses sont considérées dans le calcul.

De même, les salaires au-dessus du plafond de la Sécurité Sociale sont exclus du calcul de la retraite de base.

Un complément de revenu

Fort de ce constat, travailler pendant sa retraite est possible sous conditions.

Tout d’abord, avoir moins que l’âge de la retraite à taux plein.
En 2020, cet âge est 67 ans.
Autrement dit, les plus de 67 ans n’ont plus de droit d’avoir une activité professionnelle rémunérée, en dehors des activités artistiques.

En revanche, il n’a pas atteint le taux plein. Le cumul de ses pensions et de ses revenus est alors plafonné et le total ne peut excéder :

  • Pour les salariés : la moyenne mensuelle des 3 derniers mois civils de revenus professionnels ou 1,6 fois le SMIC mensuel (si ce montant est plus avantageux), soit 2 463,07 €/mois en 2020
  • Pour les artisans-commerçants : les revenus annuels ne doivent pas excéder la moitié du PASS, soit 20 568 € en 2020.
  • Pour les professions libérales : les revenus professionnels doivent être inférieurs au plafond de la Sécurité sociale, soit 41 136 € pour l’année 2020
  • Dans la fonction publique : les revenus ne doivent pas dépasser le tiers du montant annuel brut de la pension de retraite

Si le cumul des revenus professionnels et des pensions de retraite dépasse le plafond, le montant de la pension de retraite est réduit de manière à ce que le cumul atteigne le plafond.

Sources : Service-public.fr, Prévisima

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

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