Alerte au piratage 1/2


Se protéger des pirates

protection informatiqueDans tout système de protection des données informatiques, il y a un facteur à prendre en compte, car c’est celui qui offre la plus grande faille de sécurité :

L’être humain.

L’accès illégal à l’information se fait par l’une ou l’autre des deux grandes catégories de piratage :

  1. Par des moyens techniques
  2. Par des moyens humains

Les plus efficaces sont la ruse et la tromperie.

C’est pourquoi, la protection des systèmes d’informations en mettant en place toute une batterie de logiciels est coûteuse, fastidieuse à mettre en place, et souvent inutile devant les erreurs humaines que commet l’utilisateur.

1 Le virus

Un virus informatique est un code qui se cache à l’intérieur d’un autre code informatique, d’un programme ou d’une photo.

Pourtant, le plus souvent, il est facile d’introduire un virus à l’intérieur d’un lien.
Le pirate envoie un message dans la boite-aux-lettres d’un utilisateur.

Celui-ci clique dessus, souvent en pensant ouvrir un fichier ou accéder à un site.
Sauf qu’il déclenche ainsi le code qui va transférer ses codes d’accès à son ordinateur.

Ainsi, les meilleurs pare-feu vont laisser passer le faux utilisateur qui aura laissé le pirate usurper son identité.

2 Le phishing ou le jeu

Le pire est quand, abusé, l’utilisateur va donner, de lui-même, ses codes et ses informations confidentielles au pirate. C’est le phishing ou hameçonnage.

Le faux site va collecter les informations. Il ressemble au vrai site, avec une URL proche.
Le vice va même jusqu’à envoyer le malheureux utilisateur vers le vrai site, juste après avoir recueilli ses informations.
Ni vu, ni connu.

Plus encore sur les smartphones que sur les ordinateurs, l’attrait du jeu est piégeant.

Un clic pour lancer un jeu, un quiz, un diaporama, etc. et voilà le piège se refermer et le pirate satisfait.

3 La clé USB ou Le câble

C’est devenu un classique de l’erreur humaine.

Un pirate met un logiciel espion ou un virus sur une clé USB.
Puis, il la dépose dans la rue ou sur un parking, de préférence là où il sait qu’il va pouvoir disposer d’informations souvent confidentielles.

L’utilisateur ainsi visé, trouve la clé, et, par curiosité, va l’introduire dans son ordinateur.
Ni une, ni deux, le programme pirate se déclenche dès cette introduction, sans aucune autre intervention manuelle de l’utilisateur.
Adieu les données confidentielles.

Moins commun, et tout aussi efficace est le câble de connexion piégé.

On se fait prêter un câble pour se connecter au réseau, souvent à l’extérieur de son organisation ou de chez soi, et voilà le travail : Le câble contient un dispositif ou un logiciel, qui va enregistrer et transmettre au pirate les touches sur lesquels vous appuyer.

Le plus solide mot de passe est fourni en clair.

4 Le piratage par Wifi

La borne Wifi est facteur de piratage.

Contrairement aux indications du mode d’emploi, les ondes diffusées par la borne sont captées à plusieurs centaines de mètres de distance.

Un pirate avec le matériel adéquat voit, en temps réel, tout ce que l’utilisateur voit sur son écran.
Un classique de l’espionnage.

La suite dans ce second article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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Compétences numériques : Sécurité informatique
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Récapitulatif 19 Informatique
Récapitulatif 19 Sécurité

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Pourquoi avoir son CV sur un jobboard ou site d’emploi


Du bon usage d’un site d’emploi

Un site d’emploi, appelé aussi jobboard ou job board, est un site qui propose des offres d’emploi et d’autres services.

part des jobboards du top 10 en mars 2019Les caractéristiques des job boards

Le plus connu est certainement, en France, celui de Pôle emploi.

Comme les autres, il propose des offres d’emploi. En fait, c’est toute la gestion du dossier des demandeurs d’emploi qui se fait au travers de ce site.

Pour qu’un site d’emploi soit efficace, il faut proposer des services supplémentaires à la liste d’offres d’emploi.
C’est pourquoi, ils proposent tous d’enregistrer son CV en ligne.

Avoir son CV en ligne, c’est, pour le chercheur d’emploi, se montrer, et, pour un recruteur, l’occasion de trouver un profil qui contient les caractéristiques attendues pour le poste à pourvoir.

Certains sites ont leur propre définition du CV et le candidat doit enregistrer ses informations guidés par le site et sa base de données.
D’autres et parfois les mêmes permettent de télécharger son CV de façon à avoir l’original à votre façon.

En général, les sites d’emploi sont gratuits pour les candidats et payant pour les entreprises.
Lorsqu’ils sont gratuits, ils sont mieux fréquentés : Un recrutement est toujours un investissement pour l’entreprise et a donc un coût.

La recherche d’offres d’emploi se fait avec au moins deux critères : Mot-clé et localisation.
En réalité de multiples critères existent, plus ou moins variés et nombreux selon le site.

Comment s’en servir

Un critère de choix pour le candidat est l’enregistrement de sa recherche et l’envoi automatique, dans sa messagerie, des offres nouvelles qui correspondent à ses critères de sélection.
De cette façon, tous les jours il suffit au candidat d’analyser les offres reçues via l’alerte enregistrée.

L’avantage d’avoir son CV sur un jobboard est la possibilité de l’envoyer en même temps que sa candidature à l’entreprise qui a publié l’offre d’emploi.
Comme certains sites permettent d’enregistrer plusieurs CV par profil, vous avez le choix de celui que vous envoyez.

Le suivi de vos candidatures est grandement facilité par les sites d’emploi.
C’est ainsi que vous savez quand et à qui vous avez envoyé votre candidature. Pratique pour faire le point mensuel avec son conseiller de Pôle emploi.

Parmi les prestations de service figure l’enregistrement de la lettre ou courriel de motivation.
Pour les candidats, il peut s’avérer intéressant de la préparer en ligne car son envoi se fait avec celui du CV.

Les écueils des job boards

Il est possible de trouver plusieurs fois la même offre en parcourant plusieurs sites d’emploi.
Cela implique de faire le tri pour éviter de postuler par deux biais différents.

Utiliser les services de plusieurs sites, c’est s’obliger à déposer le même CV sur tous les sites où l’on s’inscrit.
Quand une entreprise, qui vous intéresse, publie sur 2 sites, inutile d’avoir 2 CV : Faites un choix pour conserver uniquement le site qui vous convient le mieux.

Certaines annonces sur ces sites sont obsolètes, soit parce que l’entreprise a trouvé son collaborateur ou a abandonné son recrutement, soit parce que le site souhaite montrer un nombre important de résultat de recherche.

C’est pourquoi, il faut toujours regardé « l’âge » de l’offre pour savoir si elle est toujours valable.
Certaines offres disparaissent uniquement lorsque la période d’essai est terminée !

A l’inverse, pour qu’une entreprise trouve votre CV, il faut le mettre régulièrement à jour, car elles consultent les CV de moins d’un mois, partant du principe que les candidats peuvent avoir trouvé un emploi entre temps.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour allonger la liste des avantages et des inconvénients de l’utilisation des sites d’emploi, laissez-moi un commentaire ou contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Site web gratuit : Est-ce possible ?


Combien coûte un hébergement d’un site web

Du gratuitexemples de sites web

Parmi les très nombreuses plateformes qui permettent de créer gratuitement des sites web, je préconise celle que j’utilise : WordPress.com

Elle permet de créer blog ou site, à sa convenance. Très pratique pour ceux qui se considèrent comme trop incompétents dans le développement numérique

Néanmoins, il est intéressant de connaître quelques « trucs » comme le html, la base de la programmation, notamment pour améliorer la présentation.

La version en ligne est gratuite, même si le nom permet de faire un peu de pub pour cette plateforme, très largement utilisée dans le Monde.
L’hébergement est gratuit. Certaines extensions sont payantes, à vous de décider en fonction de vos besoins.

La plateforme de Google Sites vient d’inclure de nouvelles fonctionnalités.

Déjà bien guidé par la version précédente, celle-ci améliore le design.

Néanmoins, il faut en savoir un peu plus sur la programmation, dès que l »on veut mettre en place un site.

Dans les deux cas, il est simple de créer et d’héberger un site web.
Du moins, tant que l’on n’a pas besoin d’intégrer une base de données. auquel cas, il est préférable de se tourner vers des professionnels.

Des coûts

Pour les frais, il faut compte avec l’achat, renouvelé chaque année au minimum, du droit à utiliser un nom de domaine.

Je préconise de réserver plusieurs extensions pour éviter l’interférence avec d’autres sites ou des parasites, typosquatting ou cybersquatting.
Selon l’extension, il s’agit de quelques euros à quelques dizaines d’euros par an.

À cela, s’ajoute l’hébergement. Sur les plateformes citées plus haut, c’est gratuit.
Pour les autres, plusieurs hébergeurs se partagent le marché.

Pour des raisons de législations, surtout en cas de conflit, et pour des raisons de langue, votre choix se portera sur un hébergeur situé dans votre pays.

Au début, quand vous ignorez la fréquentation de votre site, préférez un serveur partagé.
C’est transparent pour vous et vos visiteurs et ça coûte quelques dizaines d’euros par an.

Dès que la fréquentation de votre site augmente, vous pouvez alors demander un hébergement sur un serveur dédié.
Plus tard, vous pourrez avoir votre propre serveur pour votre hébergement.

Ce sera alors à vous de gérer l’ensemble des prestations offertes par un hébergeur.
Cela inclut

  • la sauvegarde,
  • la gestion des données,
  • la maintenance du serveur,
  • les changements de version et le transfert des données,
  • la gestion des licences logicielles,
  • etc.

Là, les prix sont très divers selon la taille du serveur et ce que vous choisissez de faire vous-même et de déléguer à une entreprise d’informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Combien gagne un développeur web débutant


La rémunération d’un développeur web débutant

De qui parlons-nous ?

développeur webPour un développement web, il faut avoir deux grands types de compétences : Le design et la programmation.
Ce sont deux métiers différents et complémentaires.

Le premier va trouver la charte graphique, les enchaînements entre les différentes pages, le parcours utilisateur, les images, etc.
C’est un métier de cerveau droit.

Le second va tout traduire cela en code, de préférence compatible avec toutes les interfaces, du smartphone au PC, en passant par la tablette ou autre écran géant, etc.
C’est un métier de cerveau gauche.

Alors combien ?

Le revenu du métier de développeur web dépend de plusieurs éléments.

Le statut

D’abord s’il travaille en tant que salarié, il aura son salaire, identique tous les mois, quel que soit son activité.

Par contre, s’il se met à son compte, il aura, comme tout entrepreneur, à gérer le travail qui rapporte, le développement, et celui qui ne rapporte pas, comme la comptabilité et surtout la recherche de nouveaux clients pour éviter de se trouver avec une période sans mission et donc sans argent.

Le lieu

Autre facteur qui entre en jeu dans la rémunération, c’est la localisation.

Travailler à Paris signifie gagner plus et… dépenser plus.
De l’ordre de 15% minimum avec un travail en Région.

Travailler en Suisse et c’est le jackpot

OK ! Combien ?

Pour un développer web débutant, il faut compte entre 24 000 et 33 000 euros par an en tant que salarié.

Un indépendant peut facturer entre 400 et 600 euros par jour, dont la moité va partir en cotisations diverses, y compris sous le statut de portage salarial.

Pour se tester, il y a le statut de micro-entrepreneur (autoentrepreneur) mais les limites de revenus sont vite atteintes quand on parvient à soigner correctement sa propre publicité, ce qui coûte d’abord avant de rapporter.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles


Trouver un emploi avec des méthodes classiques et nouvelles

méthodes de recherche d'emploi

classique ou moderne ?

De 25% à 30% des emplois sont trouvés par le marché ouvert de l’emploi.
Les autres viennent du marché caché.
C’est ainsi que se trouvent répartis le remplacement et la création d’emplois.

Pour y parvenir, les méthodes classiques ont fait leurs preuves.

De nouvelles méthodes sont apparues depuis peu, avec un succès relatif, plus pour celles et ceux à l’aise avec les outils informatiques.

Méthodes classiques

Ce sont les classiques offres d’emploi, que l’on trouve sur le site de Pôle emploi et les sites d’emploi appelés aussi jobboards.

Les moteurs de recherche sur Internet et les portails d’offres regroupent les annonces des entreprises, soit pour un contact direct, soit au travers d’un cabinet de recrutement.

Les petites annonces de la Presse locale ou spécialisées donnent également des indications sur les sources potentielles d’emploi.
De même, l’affichette en vitrine de magasins pour certains types de postes.

Le bouche-à-oreille fonctionne aussi très bien, surtout lorsque l’information vient d’un (e) salarié (e) en interne.
C’est ce qu’on appelle le réseau personnel ou professionnel.

Une réponse à annonce ou une candidature spontanée permet de contacter le (la) chargé (e) du recrutement, interne ou mandaté (e) par l’entreprise qui cherche à embaucher.

Le porte-à-porte, la participation à des soirées, à des forums ou salons de l’emploi, sont d’autres méthodes classiques, avec distribution de CV ou de simples cartes de visite, permet de faire connaître sa disponibilité auprès d’un réseau que l’on cherche à étendre par un contact direct physique en face-à-face.

Méthodes nouvelles

Les réseaux sociaux

A mi-chemin entre les méthodes classiques et les nouvelles se trouvent les réseaux sociaux, qui sont de plus en plus classiques bien que récents.

Les réseaux sociaux sont une version modernisée d’étendre son réseau personnel et professionnel, donc d’augmenter les recommandations et les contacts avec des personnes qui ont ou qui donnent des indications sur des postes à pourvoir.

Plusieurs usages des réseaux sociaux aident à trouver un emploi :

Se présenter, montrer son CV et ses capacités est le premier usage.

Un second est de communiquer avec d’autres personnes, directement ou au travers de groupes, de forum, soit en posant des questions, soit en répondant aux autres, c’est-à-dire en utilisant ses savoir-faire et savoir-être pour se faire connaître.
Toute entreprise intéressée peut alors prendre contact avec le (la) candidat (e).

De plus en plus, les réseaux sociaux, Facebook en tête, proposent aux entreprises de poster des offres d’emploi.

Le matching

Le matching vient du mot match en anglais, qui signifie le rapprochement par affinité.

D’un côté, l’entreprise enregistre ses critères de sélection.
De l’autre, les candidats saisissent également leurs compétences, leurs formations, leurs centres d’intérêt, leur savoir-être.

Plus les critères sont les mêmes ou se rejoignent, plus de chances a le (la) candidat (e) à décrocher en entretien d’embauche.

Les applications

Les fameuses Apps, abréviation du mot « application« , sont développées par des entreprises, souvent des start-ups, qui ont compris l’intérêt de la population pour Internet, notamment via les smartphones.

De plus en plus de ces applications mettent en relation entreprises qui recrutent et candidats à la recherche d’un emploi.
Ce sont des outils plus que des méthodes car les apps utilisent l’ensemble des méthodes de recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

Pour vous faciliter l’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Quiz sur la recherche d’emploi
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Mot de passe : en changer tous les combien ?


Protection maximale ou erreur d’appréciation

coffre-fort non numériqueAvec toutes ces attaques, tentatives d’escroquerie, de détournement de données personnelles, de piratage, le bon vieux mot de passe semble être l’un des éléments de sécurité informatique incontournable et pourtant vulnérable.

Multiplier les changements de mots de passe, par exemple 12 fois par ans ou tous les 3 mois, c’est démultipliez le nombre de mots de passe à retenir.
Hé oui !

Trop simple

Le manque d’imagination des internautes est à déplorer. Le mot de passe le plus courant sur la planète est… « password« , qui signifie « mot de passe ».
Le second est « 123456 » et ses variantes qui sont toutes des suites de chiffres ou de lettres du clavier.

Autres mots de passe trop faciles à craquer pour les malfaisants :

  • les prénoms et/ou noms des membres de la famille, des amis ou des animaux domestiques
  • les dates de naissance et autres anniversaires marquants
  • le nom de son entreprise ou du mois en cours

Trop nombreux

Il est déjà difficile de trouver un mot de passe compliqué encore faut-il en avoir beaucoup.

En effet, de plus en plus d’activités nécessitent l’emploi d’Internet. Outre les messageries électroniques, les réseaux sociaux et les commandes sur des sites de e-commerce, les administrations préconisent, voire impose, de passer par Internet pour accéder à leurs services, au même titre que les entreprises.

Comme les données demandées ou réclamées sont confidentielles, elles ont mis au point des algorithmes qui nécessite un mot de passe fort, c’est-à-dire un mot de passe qui contient au moins une majuscule, une minuscule, un chiffre et un caractère spécial, ainsi qu’un nombre minimum de 8 caractères.

Seulement voilà, avec cette multiplicité de mots de passe à créer, il devient difficile de se les rappeler.

Nombreux sont les sites qui vous empêchent de vous connecter après trois tentatives de saisie infructueux du mot de passe.

Que faire ?

Pour les plus doués : Apprendre les mots de passe par coeur. Quelle mémoire !

Pour les moins doués : Utiliser un générateur de mots de passe, comme celui mis en ligne par la CNIL, puis écrire le mot de passe sur un papier. Des dizaines d’aide-mémoire à la vue de tous !

Pour les fainéants : Utiliser un mot de passe compliqué et l’utiliser pour tous les sites. Un site piraté et tous vos accès à tous les sites sont ouverts au pirate, bonjour les dégâts !

Pour les plus malins : Utiliser un mot de passe compliqué et l’utiliser pour ouvrir un fichier, sorte de coffre-fort numérique, dans lequel se trouvent tous vos autres mots de passe. Il fallait y penser !

Se prémunir contre les pirates

Une méthode de piratage commune est la méthode dite « brut de force ». Cela consiste à tester toutes les combinaisons de caractères, en commençant par AAAAAAAA et ainsi de suite. Les films d’espionnage, de science-fiction ou policiers montrent souvent cette méthode.
Pour un mot de passe de 8 caractères, cette méthode permet de découvrir les plus compliqués des mots de passe en moins de 15 jours.

Pour éviter d’avoir à changer de mots de passe toutes les deux semaines, mieux vaut multiplier le nombre de caractères et passer à 12 ou 16, à condition de respecter les règles de création de mots de passe forts

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Propos déplacés sur votre site web : Que faire ?


Entreprise ou association face à des propos négatifs

interjections négativesTout conflit entre personnes à l’intérieur d’une entreprise ou d’une association introduit le risque de propos malveillants ou déplacés sur son blog ou son site Web, sans pour autant atteindre le niveau d’insultes caractérisés.
Les allusions. les rumeurs, les « on-dit » font d’autant plus de mal que les propos viennent de l’intérieur de l’organisation.

La situation est encore plus grave, lorsque le détracteur est la personne qui possède les clés du site ou du blog : le détenteur de l’identifiant et du mot de passe. Pire encore, lorsqu’il est le seul à les connaître et qu’il refuse de les communiquer.

C’est une situation de blocage, des plus désagréables.

Que faire ?

Actions à mener

Voici un panel de 4 actions possibles à mener pour faire cesser ces écrits négatifs. A utiliser en parallèle ou au choix.

1) Portez  plainte

à la gendarmerie ou au poste de police le plus proche, avec, preuve à l’appui, les propos contraires à la loi, c’est-à-dire propos injurieux, attaque contre les personnes, etc. tout ce que est illégal et/ou qui porte atteinte à l’image de votre association et de ses membres, ou de votre entreprise et des personnes qui y travaillent.

C’est le côté judiciaire. Pénible en soi, et indispensable pour faire cesser le détenteur du mot-de-passe.

2) Impliquez l’hébergeur de votre site

Contactez-le pour lui expliquer la situation et réclamez un changement du mot-de-passe pour bloquer l’accès au site.

Exigez que le mot-de-passe vous soit donner pour agir vous-même sur la suppression des propos inconvenants.

Pour prévenir une telle situation dans le futur, faites en sorte qu’il y ait au moins deux personnes de votre organisation à connaître le nouveau mot-de-passe.

Pour obtenir gain de cause, vous devez être propriétaire du site. Si le nom du site a été déposé au nom de votre entreprise ou association, alors ce sera facile, sinon très compliqué.

Il est plus facile d’avoir gain de cause de la part de votre hébergeur lorsque vous êtes dans le même pays que lui. En effet, si un site est hébergé hors de votre pays, surtout aux États-Unis, l’intervention d’un avocat du pays devient indispensable, ce qui peut prendre des années.

3) Créez un nouveau site

Un nouveau blog, des pages dans plusieurs réseaux sociaux différents et rédiger le plus possible d’articles qui parlent en bien de votre organisation et de ses membres.

Plus vous aurez d’articles créés, surtout s’ils le sont tous les jours, et mieux ces articles seront référencés.
Le référencement naturel des « bons » articles relèguera à la seconde page dans les moteurs de recherche ou plus loin les « mauvais » articles.

Des articles sur les réseaux sociaux et un nouveau site vous permettront de donner une autre image de votre entreprise ou association.

4) Contactez votre journal

Un article dans la Presse est souvent suffisant pour faire peur à votre détracteur.

C’est osé, néanmoins en mettant votre situation sur la place publique, vous montrez que vous êtes victime d’une personne indélicate.
Son indélicatesse se retournera contre elle.

Plus vous aurez de gens de votre côté et plus ils seront contre celui qui sera alors connu comme le « méchant ».
Juste retour des choses en matière de e-réputation !

Philippe Garin
Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

En complément :

Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise
Travail, Licenciement : Obligation de loyauté
Pièces à présenter pour déposer plainte

Identification Exigence de conservation des données
Forum de discussion : Règles ou Conditions d’utilisation d’un site Web
Site Web : Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

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Compétences : Création de contenu numérique


Compétences : Création de contenu numérique

Contenu numérique

source : famfamfam

Les moteurs de recherche ont évolué depuis les deux décennies, seulement, qu’existe Internet pour le grand public.

La notion de référencement est apparue. Les résultats affichés privilégient les sites ayant du contenu numérique.

Chacun est libre de chercher, et surtout de créer du contenu, qui sera trouvé par les autres internautes.

Être capable de créer du contenu est une des compétences demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux créer du contenu numérique simple (textes, tableaux, images ou fichiers audio, etc.) dans au moins un format, en utilisant les outils numériques.
  • Je peux apporter des modifications de base aux contenus créés par d’autres.
  • Je sais que le contenu peut être protégé par des droits de reproduction.
  • Je peux appliquer et modifier des fonctions et paramètres de base des logiciels et des applications que j’utilise (par ex. modifier les paramètres par défaut).

Utilisateur indépendant

  • Je peux produire du contenu numérique dans différents formats simples (textes, tableaux, images ou fichiers audio, etc.).
  • Je peux utiliser les outils ou éditeurs pour créer une page web ou un blog, en utilisant des modèles (WordPress, etc.).
  • Je peux appliquer un formatage de base (insérer une note de bas de page, un graphique, un tableau, etc.) à un contenu créé par moi ou par quelqu’un d’autre.
  • Je sais comment faire référence et réutiliser un contenu protégé par des droits de reproduction.
  • Je connais les bases d’un langage de programmation.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux produire ou modifier des contenus multimédia complexes dans différents formats, à l’aide de diverses plateformes, outils et environnements.
  • Je peux créer un site web en utilisant un langage de programmation.
  • Je peux utiliser des fonctions avancées de différents outils (fusion de courriels, fusion de documents de différents formats, utilisation de formules et macro complexes, etc.).
  • Je sais comment appliquer les licences et les droits de reproduction.
  • Je peux utiliser plusieurs langages de programmation.
  • Je sais concevoir, créer et modifier des bases de données à l’aide d’un outil informatique.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Règles 7 – 9 pour être mieux vu par les moteurs de recherche
Site Web : Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes
Forum de discussion : Règles ou Conditions d’utilisation d’un site Web

Signalez un mail frauduleux
Employeurs trop curieux : Ils veulent accéder à votre page Facebook
Les projets dérapent sur les délais, les coûts ou/et le contenu

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Salons de l’emploi : Préparation et repérage


Préparez votre salon de l’emploi

préparation et repérage

Préparation + Repérage

La préparation

Avant de partir à un forum, carrefour ou salon de l’emploi, mieux vaudrait savoir quels sont les exposants et ce qu’ils proposent.

En dehors des salons où Pôle emploi vous a « invité » et qu’il est donc indispensable de se faire pointer comme visiteur, il est parfois tentant de penser que toutes les offres sont hors de votre champ de recherche et de renoncer à se déplacer.

En fait, le titre d’un poste est secondaire. Rappelez-vous, vous venez pour décrocher un entretien d’embauche, pas un job, sauf, peut-être un job d’été sur un salon dédié à cela.

Quand vous avez repéré quelques opportunités, vous saurez vers quels stands vous diriger. Vous paraîtrez plus attentionné et moins « touriste ».

Le repérage

À l’entrée du salon de l’emploi, vous serez accueilli. Généralement, vous recevrez un questionnaire de satisfaction à remplir avant de quitter le salon.

Parfois, vous y trouvez un plan, surtout si le nombre de stands est important. Sinon, le plan est affiché à l’entrée.

Plan ou pas plan, mieux vaut faire un tour d’horizon, tranquillement, votre liste des entreprises à rencontrer à la main. Il se peut que certaines annonces se soient ajoutées au dernier moment, alors un tour d’horizon permet de les repérer.

Regardez la longueur des files d’attente. Vous avez toujours le choix :

  1. Faire la queue là où la file d’attente est la plus longue, pour être sûr de passer avant la fermeture, au risque de manquer de temps pour d’autres stands.
  2. Vous présenter là où la file d’attente est la plus courte, voire inexistante, pour passer devant un maximum de recruteurs et postuler au plus grand nombre de postes proposés
  3. Faire un mixte des deux, en fonction de l’attrait du poste et de l’entreprise, en commençant par ceux et celles qui vous attirent le plus

Vous y êtes, alors installez-vous dans la file et suivez ces conseils.

Philippe Garin

Pour réussir votre prochain salon de l’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Salons de l’emploi 3 types d’exposants
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question

8 embauches sur 10 se font en CDD
Contrats en alternance : Les rémunérations
Entretien d’embauche : importance du lieu

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Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux


Un beau profil sur les réseaux sociaux

Logos de quelques réseaux sociauxQue ce soit sur LinkedIn, Viadeo ou un autre réseau social, un demandeur d’emploi en recherche active, ou simplement à l’écoute du marché, se doit d’avoir un profil attirant.

Plusieurs ingrédients, communs à tous les réseaux, entrent en ligne de compte, pour avoir un beau profil.

La photo

La photo sera souriante, en couleur, correcte, dans une attitude décontractée tout en étant professionnelle.

Les photos de vacances sont à bannir ainsi que toute photo où le chercheur d’emploi sera indiscernable.

Mieux vaut que la photo soit suffisamment récente pour qu’un recruteur puisse le reconnaître le jour où il le rencontrera.

Le résumé

Les chasseurs de têtes sont comme tout le monde : pressés ou fainéants. Ils ne prendront la peine de contacter le profil que s’ils y trouvent un intérêt. Pour cela le résumé est là.

C’est « l’offre de service », une sorte de carte de visite, avec l’accroche pour inciter à, justement, aller plus loin, regarder le profil plus en détail et prendre ce fameux contact tant attendu.

Au minimum, le numéro de téléphone et l’adresse mail pour être contacté doivent y figurer.

Le parcours

Le parcours professionnel peut être réduit. Les derniers postes occupés seront plus détaillés que les premiers, surtout si la personne est passé par plus de 4 ou 5 entreprises.

Les règles de construction du CV s’appliquent alors. La présentation étant standardisée, inutile de s’en préoccuper, seul le contenu est important.

Les formations

Comme pour le parcours professionnel, la liste des formations peut être raccourcie. Seules les formations ayant un intérêt pour leur niveau de qualification sont à y faire figurer.

Toujours pareil, un débutant y inscrira plus d’informations qu’une personne expérimentée dont les formations de base sont plutôt lointaines ; son expérience ayant compensée depuis longtemps les lacunes des diplômes absents ou obsolètes.

Les compétences, connaissances et autre centres d’intérêt

Les mots-clés qu’un profil doit contenir sont ceux que le chasseur de tête utilise pour trouver le profil. Ils sont répartis tout au long de la description du profil, du résumé à la dernière rubrique du profil sur le réseau social.

Ce sont les points forts que l’on doit y retrouver ainsi que les domaines d’activités ou services pour lesquels on a ou on souhaite travailler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
Quels réseaux sociaux sur Internet
Préparation à un entretien de Réseau Social

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

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Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités


L’audit des vulnérabilités

épée de Damoclès

L’épée de Damoclès

Dans le cadre de la sécurité informatique et des mesures à prendre pour pallier aux défauts, pannes, malveillance, etc., il convient de faire le point sur les mesures déjà existantes avant d’envisager d’étendre la protection du système d’information.

La vulnérabilité

La vulnérabilité est le caractère, qui, par ses insuffisances, ses imperfections, peut donner prise à des attaques (Petit Larousse).

C’est au travers d’un audit des vulnérabilités d’un système d’information, que l’on va évaluer son degré de maturité en termes de protection.

Moins il y a de vulnérabilités et mieux le SI sera protégé

Comme l’informatique et les systèmes d’information évoluent en permanence et à une vitesse toujours de plus en plus croissante, l’audit des vulnérabilités est donc à reconduire régulièrement.
Dans l’idéal, ce sera à chaque changement d’un des composants physiques ou logiciels.

Cependant, dans la réalité et pour tenir compte de l’établissement des budgets dans une organisation, c’est une fois par an que cet audit devrait avoir lieu.

Les domaines de l’audit

Le systématisme est nécessaire pour éviter d’oublier l’un ou l’autre des domaines d’un système d’information dans l’audit des vulnérabilités.

Voici les domaines de cette analyse :

  1. Organisation de la sécurité
  2. Sécurité des sites et des bâtiments
  3. Sécurité des locaux
     
  4. Réseau étendu (intersites)
  5. Réseau local (LAN)
  6. Exploitation des réseaux
     
  7. Sécurité des systèmes et de leur architecture
  8. Production informatique
  9. Sécurité applicative
     
  10. Sécurité des projets et développements applicatifs
  11. Protection de l’environnement de travail
  12. Juridique et réglementaire

Les questions à se poser

Pour analyser ces 12 domaines, il convient de se poser les questions appropriées à chacun d’eux :

  1. Qui s’occupe de la sécurité ? Avec quels moyens et quel mode de fonctionnement ?
  2. Comment les sites et les bâtiments sont-ils surveillés et protégés : gardien de nuit, caméras, etc. ?
  3. Quels systèmes sont en place : alarme, détecteur de présence, anti-incendie, identification des visiteurs, etc. ?
     
  4. Quels moyens ont été déployés pour protéger l’accès à distance des informations : identification, chiffrement, etc. ?
  5. Comment et par quoi le réseau local est-il protégé : parafoudre, pare-feu, armoires de brassage fermées, etc. ?
  6. Quels sont les moyens de pallier aux défauts de l’exploitation du réseau : maintenance des serveurs, enregistrements des mouvements des personnels (arrivants et partants), etc. ?
     
  7. Comment les systèmes et architectures sont-ils protégés : sauvegardes, virtualisation, etc. ?
  8. Par quels moyens la production informatique, c’est-à-dire les données sortantes du système d’information sous forme de papier ou à l’écran, est-elle protégée ?
  9. Comment les applications, progiciels ou logiciels sont-elles sécurisées : autorisations d’accès, archivage des versions, etc. ?
     
  10. De quelles manières sont protégés les projets informatiques, de l’idée à leur réalisation : fuite d’information, erreurs de programmation, paramétrages, etc. ?
  11. Quelles sont les protections de l’environnement de travail en place : démultiplication des prises, fermeture des écrans inutilisés pendant quelques minutes, etc.
  12. Quelles mesures de bons comportements sont-elles en place : déclarations CNIL, charte informatique et d’Internet, etc. ?

Cette liste de questions et les quelques exemples associés montrent l’étendu, non exhaustif, des questionnaires à mettre en place pour déterminer le degré de maturité des mesures de protection contre les vulnérabilités détectées.

Vigilance

Il faut être particulièrement vigilant en matière de sécurité informatique.

Par exemple, pour le point 1, il faut que le responsable de la sécurité informatique soit une personne indépendante de la hiérarchie des informaticiens. Son indépendance vis-à-vis de cette hiérarchie va permettre de surveiller et d’agir contre tout informaticien indélicat, responsable du service inclus.

Pour cela,

  • soit un service séparé doit être défini et rattaché, par exemple, directement au responsable de l’établissement, pour une entreprise importante,
  • soit à un collaborateur d’un autre service qui en sache suffisamment en matière informatique, pour des organisations plus petites.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour mieux protéger votre système d’informations, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Lexique informatique
Menace – Vulnérabilité – Risque
Parefeu : Utilité et risques

Liste des risques de sécurité informatique
Plan d’un rapport d’audit en entreprise
RCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls

Autres Informatique, Management, Organisation et Sécurité :

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CV : Le chasseur de têtes


Comment travaille un chasseur de tête ?

sortir les CV du lotUn chasseur de têtes est un recruteur avant tout. Il travaille pour un cabinet de recrutement sur la base d’un cahier des charges fournies par son client : l’entreprise.

À la différence d’un cabinet de recrutement classique, un chasseur de têtes va chercher sur Internet des informations sur les candidats.

Le chasseur de tête et les CV

Le chasseur de tête commence par

  1. éplucher son propre catalogue de CV, puis
  2. les CVthèques qui sont les bibliothèques de CV que les candidats ont déposé en ligne sur les sites d’emploi, dont le plus important est Pôle emploi,
  3. les profils dans les réseaux sociaux en ligne

Un chasseur de têtes va sélectionner les CV les plus récents, les plus à jour, sur la base de :

  1. le titre du CV,
  2. l’accroche qui est le projet professionnel,
  3. les compétences et atouts, s’ils sont indiqués en tête de CV dans une rubrique séparée, ce paragraphe est généralement réservé aux personnes expérimentées. Un débutant ne peut rien y mettre sauf à se discréditer lui-même,
  4. Les titres des postes occupés la première ou 2e ligne des réalisations,
  5. les formations et diplômes obtenus

Attention : il met moins de temps à parcourir un CV qu’un recruteur classique, en raison du nombre très important de CV qu’il doit regarder et sélectionner.

L’analyse des informations

Dans un 2e temps, le chasseur de têtes effectue des recoupements. Il va regarder la cohérence entre les différents CV d’une personne dans différentes CVthèques et sur les réseaux sociaux. En cas d’écart trop important, par exemple un CV ancien, ou des informations sur les réseaux sociaux en ligne défavorable aux potentiels candidats, il passera au suivant.

Une fois qu’il a sélectionné un CV, un chasseur de têtes prend contact avec le candidat pour s’assurer que celui-ci est toujours en recherche d’emploi et lui poser les questions éliminatoires, par exemple : ses prétentions salariales, son acceptation d’un éventuel déménagement, etc.

Très important : le chasseur de têtes s’intéresse à la fois au CV des demandeurs d’emploi et au CV des personnes en poste dans une entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

TPE, PME, pour réussir votre prochain recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Le sourcing dans le recrutement 2.0

Forum de discussion Règles ou charte d’utilisation
Partir pour travailler chez le concurrent
Emploi : Des sites d’annonces gratuites irresponsables ?

Autres Emploi et Management :

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