Installer une nouvelle version du système d’exploitation : Le lotissement


Quels lots dans la migration du système d’exploitation informatique ?

exemple de services en entrepriseCet article est la suite de cet article.

La granularité est la décomposition du parc d’une manière géographique, telle que l’inventaire du parc la définit.

Les lots sont plus difficiles à définir, car il s’agit de migrer sans interrompre le fonctionnement ou en l’interrompant le plus brièvement possible.
Par exemple, en effectuant la migration durant les périodes de non-utilisation des serveurs, comme la nuit ou les samedis.

Attention, le travail du dimanche est réglementé et souvent impossible sans autorisation.

Décomposition par lots

Pour les lots, vous avez le choix :

  • soit décomposer le parc local de telle façon que le service soit toujours possible, selon le principe de migrer une partie du parc puis une autre, etc. jusqu’à la migration complète du lieu,
  • soit de procéder plutôt par service et de migrer, par exemple, tous les serveurs de messagerie, puis tous les serveurs d’impression, etc.

Vraisemblablement, ce sera un mixte des deux, car certains serveurs sont centralisés alors que d’autres sont locaux.

Ordre de migration

Le lotissement consiste aussi à définir l’ordre de migration.

  • Messagerie, impression, serveurs de données, etc. ou
  • service juridique, service client, service logistique, etc. et
  • un mixte de tout ça avec un mélange de géographie.

La continuité de service

L’important est d’assurer ses arrières, c’est-à-dire en l’occurrence d’avoir toujours un service qui fonctionne.

Est-ce que pour cela, vous avez besoin de passer par du matériel transitoire, l’ajout provisoire ou définitive de solution de continuité, localement ou à distance ?

Si votre organisation a une solution de repli en cas de sinistre, c’est peut-être l’occasion de vérifier son bon fonctionnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : Second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
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PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins


PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins

analyse des enjeux et des besoinsPour mettre en place un PCA, Plan de Continuité d’Activité ou un PRA, Plan de Reprise d’Activité, il faut décrire les besoins et les enjeux pour l’entreprise.

Chaque entreprise, même au sein d’une même branche, a des besoins et des enjeux différents des autres entreprises.

Certes, elles ont des points communs : par exemple, les entreprises de distribution alimentaire ont besoin d’avoir au moins une caisse enregistreuse en bon état de marche en permanence. Toutefois les enjeux sont différents selon qu’il s’agisse d’une boulangerie ou d’une épicerie, sans parler des grandes surfaces qui disposent de nombreuses caisses.

L’analyse des besoins et l’analyse des enjeux sont deux analyses qui vont de pair pour définir la criticité et l’impact d’un dysfonctionnement du système d’information sur le fonctionnement de l’organisation.

L’analyse des besoins

L’analyse des besoins permet de découper l’organisation en plusieurs principaux processus métiers, par exemple vente au comptoir, stockage, fabrication, comptabilité, site internet de e-commerce, etc.

Pour chacun d’eux, l’analyse des besoins informatiques par la méthode DIC, permet de lister les éléments de l’infrastructure informatique et les besoins en informatisation des processus fonctionnels, selon les critères de disponibilité, d’intégrité et de confidentialité du système d’information.

L’analyse des enjeux

L’analyse des enjeux permet de :

Définir les scénarii de risques. Par exemple : épidémie de grippe parmi le personnel, impossibilité de connexion à Internet, piratage de données clients,

D’évaluer l’impact de chaque scénario sur le fonctionnement de l’entreprise. Par exemple : Production en baisse, perte du CA ou non conversion d’un prospect en client.

Besoins et enjeux ensemble

La convergence des besoins en informatique (physique) et informatisation (données et programmes) avec les enjeux pour les dirigeants de l’entreprise et les responsables de service, va associer :

Chaque besoin DIC aux éléments concernés de l’infrastructure informatique et des applications

Chaque enjeu pour l’organisation à des besoins de sécurisation de ces mêmes éléments du système d’information

En résultat, on obtient pour chaque élément de l’infrastructure informatique et de télécommunication, un degré de criticité, plus ou moins important selon les enjeux pour le bon fonctionnement de l’organisation.

C’est alors que la phase suivante de la définition d’un PCA ou/et d’un PRA peut démarrer : L’audit des vulnérabilités

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise


Le dispositif Nacre

Dispositif nacreCe dispositif permet à des personnes sans emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création et la reprise d’entreprise, sur une durée de 3 ans.

Cet accompagnement en trois phases est réalisé par des professionnels de la création de la reprise d’entreprise. Il s’agit opérateurs labellisés ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.

Le label Nacre garantit qu’il maîtrise les problématiques propres à la création ou reprise d’entreprise.

Les trois phases clés

1. Aide au montage de projets

Durée : 4 mois

Une aide à la finalisation du projet de création ou de reprise d’entreprise.

Le contrat d’accompagnement nacre est totalement pris en charge par l’État. Ce contrat est signé avec un opérateur nacre à chaque phase du parcours.

2. Appui pour le financement du projet

Durée : 4 mois

Un appui systématique pour établir des relations de qualité avec une banque (prêt, services bancaires,…,. Il y a notamment un apport au créateur – repreneur (prêt à taux zéro nacre).

Attribué après l’expertise du projet, son montant ne peut dépasser 10 000 €. Il est remboursable dans un délai maximum de 5 ans. L’attribution de ce prêt est obligatoirement couplée avec l’obtention d’un prêt bancaire ou solidaire complémentaire de durée et montant au moins équivalent.

3. Appui au développement de l’entreprise

Durée : 3 ans

Un accompagnement une durée de trois ans après la création ou la reprise d’entreprise qui vise à appuyer le nouveau dirigeant dans ses choix de gestion et à stimuler le développement de son entreprise, notamment en facilitant l’embauche de salariés.

L’opérateur peut préconiser au créateur, l’achat d’expertises spécialisées en fonction du projet. Cette aide supplémentaire peut être prise en charge en totalité par l’État pour les créateurs les plus en difficulté.

Pour en savoir plus : www.emploi.gouv.fr/nacre

Pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Être au chômage est toujours un moment difficile. C’est aussi l’occasion de créer ou de reprendre une entreprise.

Tout le monde est susceptible de pouvoir créer son propre emploi, à condition de faire appel à de l’aide extérieure. Le dispositif Nacre est particulièrement adapté à cette situation.

C’est aussi la possibilité de passer du statut de demandeur d’emploi à celui de patron, d’ancien(ne) salarié(e) à employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Modes de pilotage en entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation

10 domaines d’analyse et d’activités stratégiques internes dans une entreprise
Axe des compétences de l’entreprise ou Outils de management du dirigeant d’entreprise
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

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Chômeur : Comment ne pas perdre en cas de travail


Comment ne pas perdre toutes ses indemnités en cas de reprise d’un travail

Pôle emploi AREQuand une personne est inscrite comme demandeur d’emploi à Pôle emploi, elle espère trouver un emploi. En attendant, elle va toucher l’ARE, ou allocation de retour à l’emploi, communément appelée « indemnité chômage ».

Cependant, il arrive que les indemnités soient plus élevées que le salaire proposé pour le poste que le chômeur a trouvé.

Pôle emploi a la solution : Le complément d’ARE

Le complément d’ARE a pour objet de vous permettre de recevoir au moins autant tous les mois.

Il est versé en complément du salaire mensuel perçu dans le nouvel emploi, jusqu’à ce que le total atteigne 30 fois le montant de l’indemnité journalière telle qu’elle a été donnée lors de la notification des droits à l’ARE.

Le calcul est automatique et le versement effectué après la validation de votre déclaration de salaire à Pôle emploi lors de la déclaration de situation mensuelle auprès de Pôle emploi : Le 3949, que les demandeurs d’emploi connaissent bien ou par Internet

Quelques exceptions existent, lorsque d’autres aides sont déjà données. Le détail est donné par Pôle emploi.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Démission : Les cas où des indemnités chômage sont versées
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
Chômage, argent et restrictions

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Embauche des handicapés : Les aides depuis le 01 janvier 2012

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Poste de travail vacant : Pallier aux causes extérieures


La vacance du poste de travail : Pallier aux causes extérieures

Pallier aux causes extérieures à la vacance d'un poste de travailEn dehors de la maladie, d’un accident et même du décès d’un (e) salarié (e), d’autres causes extérieures peuvent rendre un poste vacant.

Plus précisément, si les premières causes rendre un seul poste vacant, sauf épidémie, les causes extérieures génèrent une interruption d’activité de plusieurs postes de travail, jusqu’à la totalité de l’entreprise.

Il convient alors de préparer un plan de continuité de l’activité.

Sommaire :

La vacance du poste de travail : Les causes
Poste de travail vacant : Les besoins PRÉVISIBLES de transition
Poste de travail vacant : Les besoins de transition des causes IMPRÉVISIBLES
Exemples de mesures de transition en cas de poste vacant
La vacance du poste de travail : Pallier aux causes extérieures

Il s’agit, pour chaque cause potentielle d’interruption, de lister les mesures, dans le détail, de façon à permettre le fonctionnement du poste de travail dans les meilleures conditions, sachant que celles-ci sont, de toute façon, dégradées par rapport au fonctionnement habituel du poste et de l’entreprise.

Exemple en cas de mouvements sociaux

grève, blocus, enlèvement de cadres, prise en otage des locaux, etc. :

  • Déplacer l’activité sur un autre établissement, délocaliser le personnel ou/et les outils de travail
  • Embaucher, à titre provisoire des remplaçants aux personnes indisponibles
  • Etc.

Exemple en cas de panne matérielle

du poste de travail ou qui empêche le bon fonctionnement du poste de travail :

  • Mettre en place une climatisation, un générateur d’électricité, un stock de pièces détachées de remplacement
  • Passer des accords avec des fournisseurs pour des livraisons expresses de matériels ou/et de matières premières

Ne confondez pas Plan de continuité de l’activité ou PCA avec Plan de reprise d’activité ou PRA.

Le premier a pour objectif de faire en sorte que l’activité de l’entreprise continue, malgré une situation dégradée.

Le second a pour objectif de relancer l’activité interrompue de l’entreprise suite à un sinistre.

Dans le premier cas, l’information (papier, informatisée) et les flux physiques (produits, services) continue à être actifs alors que dans le second, il y a interruption, puis reprise des informations perdues et de l’activité perdue d’avant le sinistre et durant le sinistre, jusqu’à reprise complète de l’activité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées
Comment structurer une entreprise ou une organisation
10 domaines d’analyse et d’activités stratégiques internes dans une entreprise

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 11 Management
Récapitulatif 11 Organisation
Récapitulatif 11 Emploi

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Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées


Le plan de reprise d’activité est inexistant ou inefficace pour 74% des entreprises européennes

redémarrer après une panne

redémarrer

C’est ce que révèle une étude d‘EMC, portant sur 1750 entreprises. Les sociétés européennes ne sont pas prêtes à redémarrer en cas de panne. Certains peuvent même disparaître à la suite d’une défaillance, faute de s’y être préparé, ou même d’y avoir sérieusement envisagé.

Les 3/4 des entreprises interrogées pensent être en mesure de redémarrer leurs activités facilement après une panne informatique.

Les pannes les plus fréquentes sont

  • Les pannes matérielles (61%)
  • Les coupures de courant (42%)
  • La corruption de données (35%)

A cause des pannes déjà intervenus, plus de 50% des entreprises sondées déclarent avoir perdu des données.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Conditions pour restaurer ses données

Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Menace – Vulnérabilité – Risque
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 7 Informatique
Récapitulatif 7 Sécurité

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Conditions pour restaurer ses données


Conditions pour restaurer ses données

restaurer ses données d'un i-phoneLorsque l’on subit un sinistre, même limité à un seul fichier perdu ou inaccessible, la copie du support de sauvegarde vers le disque dur, sensé contenir le fichier perdu, s’appelle une restauration.

La Reprise d’activité commence donc par la sauvegarde qui permet d’effectuer une restauration des données.

Et encore, faut-il avoir répondu à certaines conditions :

  1. Le système et le programme qui a permis la sauvegarde est-il toujours opérationnel ?
     
  2. Existe-il toujours un lecteur qui accepte de lire le support de sauvegarde ?
    Ex : les données sont sur une bonne vieille disquette, mais le lecteur ne lit que des DVD !
     
  3. La donnée a-t-elle été correctement et entièrement sauvegardée ?
     
  4. Si la donnée  est répartie sur plusieurs supports, sont-ils tous là ?
    Et dans quel ordre devront-ils être introduits dans le lecteur ?
     
  5. Le support de sauvegarde a-t-il conservé les données en bon état ?
    Lumière, chaleur, radiation, poussière, froid, humidité, oxydation, sont tous des phénomènes qui endommagent les supports de sauvegarde.
     
  6. Le mode de fonctionnement du logiciel de restauration est-il oublié ?
    Sa documentation, son fournisseur existent-ils encore ?
     
  7. Le support de sauvegarde est-il accessible ?
    Mis à la banque, la banque est fermée.
    Mis dans votre tiroir, celui-ci a brûlé en même temps que votre table.
    Mis dans un coffre ignifuge, les pompiers vous interdisent l’accès au bâtiment !
     
  8. Votre ordinateur, votre tablette, votre PM3 ou PM4, votre appareil photo, votre téléphone, sont-ils toujours disponibles sur le marché pour vous permettre d’acheter le matériel de remplacement et d’utiliser la même version de système et la même version du logiciel de sauvegarde que sur votre appareil qui vient de vous lâcher ?
     
  9. Vous y connaissez-vous suffisamment pour vous débrouiller par vous-même alors que votre informaticien maison, votre voisin, votre collègue, celui qui « sait » est parti en vacances à l’autre bout du monde ou a quitté l’entreprise ?
    Plus les logiciels utilisés sont complexes et plus les procédures de restauration sont aussi complexes.
     
  10. Les données sont sauvegardées sur Internet.
    Votre ligne de télécommunication a-t-elle été reconstruite ?
    A-t-elle un débit suffisant pour la restauration ?
     
  11. Vous faut-il tout restaurer alors que vous n’avez besoin que d’un seul fichier ?
    Et sur lequel des nombreux supports se trouve-t-il donc ?
     
  12. La sauvegarde incrémentale s’est parfaitement déroulée.
     
  13. Il faut reprendre la dernière sauvegarde intégrale et toutes les sauvegardes incrémentales qui ont eu lieu depuis, les restaurer les unes après les autres dans l’ordre pour reconstituer les données perdues ou endommagées.
     
  14. Tous les supports sont-ils là, numérotés, documentés, accessibles, en bon état ?
     
  15. Le virus qui a endommagé vos données, se trouve-t-il aussi sur la dernière sauvegarde ? La précédente  ?
    De quand date la dernière sauvegarde intacte et avec des données pas trop anciennes pour être exploitables ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Les règles d’or de la sauvegarde

Schéma général d’un Plan de Reprise d’Activité
H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

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Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

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