Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

salle serveurs à risqueComme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Tolérance de pannes : En plus du RAID


Tolérance de pannes : En plus du RAID

disque dur endommagé

en panne

Avec les types de RAID décrits précédemment, RAID par duplication et RAID par parité, le risque de perte d’informations est réduit, bien qu’il existe toujours.

En effet, un disque défectueux doit toujours être remplacé.

Le RAID 1 et le RAID 5 ont le gros avantage de permettre la continuité du fonctionnement de l’ordinateur en cas de panne d’un disque dur.

Ils sont cependant suspendus jusqu’au remplacement du disque inutilisable.

C’est pourquoi, il existe une possibilité supplémentaire dans les ordinateurs à tolérance de pannes qui s’appelle disque de rechange, ou spare ou hotspare en anglais.

Disque en spare

Il s’agit d’avoir déjà un disque de remplacement dans l’ordinateur.

Il attend une défaillance sans être utilisé, ni par le fonctionnement ordinaire ni par le stockage par un type de RAID.

C’est du matériel qui va servir uniquement dans le cas où l’un des disques durs tombe en panne.

À ce moment-là, le RAID reconstitue le disque défaillant en utilisant les informations issues du ou des autres disques et les place dans le disque de rechange.

De cette manière, aucune perte de temps. Le RAID continue de fonctionner avec très peu d’interruption, ce qui accorde une plus grande fiabilité de l’ordinateur.

Bien entendu, le disque défectueux reste à remplacer quand même.

Les autres RAID

Malgré toutes les précautions et les avantages qu’apportent les types de RAID 0, 1 ou 5, la sécurité du stockage des informations reste liée au nombre de disques durs qui tombent en panne en même temps.

Cela arrive lorsque les disques durs ont été installés en même temps, car ils s’oxydent à la même vitesse, bien qu’il existe d’autres causes de pannes.

C’est pourquoi, plusieurs autres types de RAID ont été mis en place.

Les articles de ce blog se veulent une vulgarisation pour comprendre le fonctionnement de la tolérance de pannes par les systèmes RAID, la description des autres types de RAID est laissée aux spécialistes.

De toute façon, la tolérance de panne est différente de panne zéro.

Sauvegarde

Il existe toujours la nécessité d’effectuer des sauvegardes des systèmes d’informations sur des supports informatiques qui seront éloignés de l’ordinateur.

La sauvegarde permet de minimiser l’impact d’une surtension électrique ou magnétique, de la présence d’un virus ou des malversations d’un être humain.

source photo : Wikipédia

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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RAID 5 contre les pannes de disques durs


RAID 5 contre les pannes de disques durs

Après l’introduction à la tolérance de pannes et la description des types de RAID par duplication, voici la présentation du RAID 5 qui utilise la Parité.

La parité consiste à retenir comment les informations sont stockées.

C’est une question de bit à 0 et de bit à 1, qui sont la base même de l’informatique.

Prenons un exemple : dans une photo, vous allez avoir une zone de 5 pixels de la même couleur.
Le stockage classique consiste à enregistrer 5 pixels de cette couleur.
Le système de parité permet de stocker un seul pixel de cette couleur et d’indiquer qu’il y en a 5 pareils.
Dans cet exemple, la place de stockage de ces 5 pixels est réduite à 2.

Partant de ce principe, le RAID 5 a été inventé.

RAID 5 ou volume agrégé par bandes à parité répartie.

Tolérance de panne le RAID 5Pour mettre en place le RAID 5, il faut 4 disques.
3 vont contenir les données d’un autre disque et le 4ème va contenir la parité.

Comme il y a 4 disques, chacun va contenir une partie de chacun des autres disques et une des parités, comme indiqué dans le schéma.

En cas de défaillance d’un seul disque dur, le RAID 5 permet à l’ordinateur de continuer à fonctionner.

Dans qu’il est remplacé, le RAID 5 reconstruit les informations à partir des autres disques durs restés en bon état.

Dans la notion de tolérance de panne, d’autres éléments que le RAID existent :
À découvrir dans le prochain article.

source photo : Wikipédia

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

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RAID 1 et RAID 0 contre les pannes de disques durs


RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs

Après l’introduction que ce qu’est la tolérance de panne, voici la description des types de RAID de duplication des informations stockées.

Le RAID 1 ou disques en mémoire

Ce type de RAID est le plus facile à comprendre.

Il s’agit de dupliquer les données d’un disque sur un autre.

RAID 1En cas de panne d’un disque, l’ordinateur continue de fonctionner en puisant sur le disque en bon état les données du disque défectueux.

Le système RAID est interrompu jusqu’à ce que le disque inutilisable soit remplacé.

Le RAID 0 ou disques entrelacés

Plus qu’un système de redondance d’informations, ce type de RAID permet d’augmenter la rapidité d’accès aux données en les répartissant sur des disques durs différents.

RAID 0L’inconvénient majeur est qu’en cas de panne d’un seul disque, les informations sont perdues.

RAID 0+1 et 1+0

C’est pourquoi, il existe deux combinaisons de ces types de RAID 1 et 0 appelées RAID 0+1 et RAID 1+0. Elles nécessitent la présence de 4 disques.

RAID 0+1 et RAID 1+0

Tous les types de RAID précédents impliquent une duplication des données et donc d’avoir suffisamment de place pour le stockage.

Bien que le prix des disques durs ait fortement baissé, ces solutions restent coûteuses.

C’est pourquoi, il existe une autre codification de stockage appelée Parité.
À découvrir dans le prochain article.

source photos : Wikipédia

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

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Tolérance de pannes : Introduction au RAID


Quand un disque dur devient inutilisable

schéma de lecture de 4 disques dursVous est-il déjà arrivé de perdre des données à cause d’un disque dur en panne ?

Avec le temps, la poussière, les ondes électromagnétiques, la chaleur, la surface d’un disque dur, celle sur laquelle sont enregistrés les données et les programmes, s’abime.

De temps en temps, le système d’exploitation vérifie l’état des disques durs, emplacement par emplacement.

Il note ceux qui sont endommagés et les note comme devenu inutilisables afin d’éviter de s’en servir.

Seulement voilà, lorsque l’emplacement contient une information importante d’un fichier de données, un programme ou même un élément du système d’exploitation, l’ordinateur ne sait plus où il en est. Le disque dur devient inutilisable et les données sont inaccessibles.

Panne

Ce scénario devient, avec le temps, de plus en plus probable.

En effet, la couche superficielle du disque dur s’oxyde et le nombre de zones inutilisables augmente très fort.

Un disque dur interne est mieux protégé de l’oxydation à l’air qu’un disque dur externe, néanmoins il est soumis au même processus.

C’est ainsi que la durée de vie sans problème d’un disque dur dépasse rarement quelques années : 3 à 5 environ.

Il convient de changer régulièrement les disques durs ou, du moins, de dupliquer ses données sur de nouveaux disques durs.

Autant, c’est relativement facile pour un particulier, autant c’est parfois très compliqué pour une entreprise dont l’activité est dépendante de la fiabilité de son système d’information, surtout si l’ordinateur en question est un serveur et contient des informations centralisées pour plusieurs utilisateurs à la fois.

La sauvegarde des données consiste à recopier, régulièrement les données sur un autre support de stockage.

L’inconvénient principal de la sauvegarde, c’est le décalage dans le temps entre les informations de la sauvegarde et celles qui sont perdues en cas de crash disque, c’est-à-dire les informations créées ou modifiées depuis la dernière sauvegarde.

RAID

Pour toutes ces raisons, le système RAID a été inventé. Ou, pour être plus précis, LES systèmes RAID ont été inventés.

Il en existe de nombreux. Dans cette série d’articles, nous évoquerons les plus courants.

La tolérance de panne est appelée ainsi lorsqu’un ordinateur peut continuer à travailler malgré un disque dur devenu inutilisable.

Le principe du RAID, ou Redundant Array of Independant Disks, consiste à écrire les mêmes informations sur des disques différents en les codant d’une façon différente selon le type de RAID.

Pour y parvenir une partie du disque dur est réservé au stockage des informations en provenance du ou des autres disques de l’ordinateur. La codification de ces informations permet de stocker les informations en prenant moins de place dans la zone réservée au RAID que dans la zone « normale » du ou des autres disques.

source photo : Wikipédia

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

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Salle informatique : Quelle surface faut-il prévoir ?


Quels critères retenir pour définir la taille d’une salle informatique ?

Trois facteurs sont à prendre en compte pour le calcul de la surface d’une salle serveur :

Salle serveur et armoire

Trop petite

  1. La place disponible pour accéder aux matériels,
  2. La chaleur dégagée et la climatisation à installer
  3. Les autres équipements, notamment de sécurité incendie

1. La place au sol

La surface nécessaire pour une salle serveur dépend d’abord de la taille des matériels à poser au sol, armoires et serveurs.

Sont-ils tous de la même taille ?
Quelle est la hauteur des armoires ?
Que vont-elles contenir ?

Avec des serveurs physiques ou des serveurs virtuels, le volume occupé est différent.
S’il s’agit de serveurs plats qui s’empilent où de serveurs qui se posent côte-à-côte, là encore la place nécessaire au sol va être différente.

En plus de la surface au sol occupée par les armoires et les serveurs, il faut pouvoir accéder aux matériels, par devant et par derrière, surtout pour les serveurs.

En cas de panne, mieux vaut pouvoir accéder aux serveurs par tous les côtés. C’est aussi nécessaire pour avoir de la place pour le technicien qui va brancher le matériel.

2. Le volume à refroidir

La salle informatique est une pièce fermée, donc le seul moyen de faire baisser la température est d’avoir une circulation d’air frais fournie par une climatisation appropriée.
La puissance et donc la taille de la climatisation va dépendre de la taille de la salle informatique et du dégagement de chaleur des matériels, surtout des serveurs.

Si la chaleur est trop importante, alors les matériels seront endommagés.
Seuls un spécialiste de la climatisation est capable de vous indiquer le volume refroidi par ses climatiseurs.
A prendre en compte dans le calcul de la surface de la salle informatique.

Plus la salle est grande et plus la climatisation est coûteuse. Trop grande, elle risque d’être trop onéreuse.

3. Les autres équipements

En plus des armoires et des serveurs, il faut compter la place pour les autres équipements.
Celui qui prend le plus de place est sûrement le système de sécurité incendie.

Les bombonnes de gaz, le dispositif de déclenchement de l’anti-incendie, l’armoire électrique, le câblage et les chemins de câble, prennent de la place.

De plus, si vos besoins actuels sont bien définis, il faut prévoir que ces nombres peuvent augmenter.

Une spécialisation des serveurs, comme un serveur de messagerie, un système de sauvegarde en doublon, un firewall, etc. sont des matériels supplémentaires potentiels, sans compter le volume de stockage et la puissance des matériels pour l’activité de l’entreprise qui augmentent avec les besoins.

Ce serait trop bête de prévoir une salle trop petite pour installer du matériel supplémentaire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Blacklistage : C’est quoi et que faire ?


Qu’est-ce que le blacklistage ?

blacklistBlacklistage est un mot franglais, qui vient de « black », noir en français, et « list », liste en français.

Le blacklistage est le fait de mettre sur une liste noire, c’est-à-dire sur une liste d’indésirables.

Ces indésirables sont :

  • Un nom de personne, ou/et
  • Un nom de programme, ou/et
  • Un nom de domaine, ou/et
  • Une adresse mail, ou/et
  • Une adresse IP

La messagerie ou boîte mail

La conséquence principale d’une messagerie blacklistée est qu’elle ne peut plus émettre de messages.

Les serveurs qui devraient transmettre vos mails à vos destinataires vérifient systématiquement que votre boite-aux-lettres électronique est absente d’une blacklist.

Quand l’une des données indésirables de la liste ci-dessus est présente dans une blacklist alors le serveur refuse de transmettre le mail à son destinataire.

Un blocage, pourquoi ?

La principale raison d’un blocage est l’envoi de spams.

Pour être déclarée spammeur, votre messagerie doit envoyer des mails non sollicités en masse, c’est-à-dire plus de 500 mails par jour sur la plupart des messageries.

Ces messages sont déclarés non sollicité, quand la personne à qui le message est destiné, n’a rien demandé, voire même a refusé précédemment de recevoir des mails en provenance de votre messagerie, votre serveur, votre adresse IP, etc.

Pas ma faute !

Figurer dans une blacklist peut être la conséquence d’une faille de sécurité de votre messagerie.

Des spammeurs peuvent avoir piraté votre messagerie ou votre serveur et ainsi usurpé votre nom, votre adresse IP, etc.

Vous vous rendez compte d’un blacklistage quand brusquement plus aucun de vos courriels n’est reçu par vos destinataires.

Que faire en cas de blacklistage ?

En premier, appelez votre fournisseur de messagerie pour lui demander conseil.

Votre FAI, ou fournisseur d’accès à internet, est aussi à mettre dans le coup car l’effacement de votre blacklistage passera par lui.

Ensuite, il faut trouver les raisons qui ont poussé les serveurs à vous mettre sur une blacklist ou liste noire.

  • Détection d’un virus sur votre réseau ou votre ordinateur ou votre smartphone ou tablette
  • Usurpation d’identité par un spammeur, par exemple dans un réseau fantôme
  • Absence ou authentification lacunaire de l’utilisateur de votre serveur de messagerie
  • Votre hébergeur a été blacklisté et vous en subissez les conséquences sans jamais avoir été vous-même blacklisté

Pour découvrir ce qui s’est passé, vous utiliserez un ou plusieurs logiciels sur le marché ou les services d’une société spécialisée en informatique ou en sécurité informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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RGPD : Le registre des activités de traitement
Astuces pour que vos mails soient lus
Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités

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