Pourquoi mettre à jour son serveur informatique


Serveur informatique : Pourquoi la mise à jour

C’est quoi un serveur ?

serveur informatiqueLe serveur dans une organisation est l’ordinateur principal dans lequel on trouve généralement les programmes et les données de l’organisation.

Ces contenus sont mis à la disposition du personnel de l’organisation.
Quelquefois, les données sont accessibles par Internet à des personnes extérieures, comme des particuliers ou d’autres entreprises ou administrations.
On parle alors de serveur internet.

Dès que l’organisation grandit, les infrastructures informatiques évoluent avec la présence de plusieurs serveurs.
Par exemple, un serveur d’impression, un firewall, un serveur de messagerie, un serveur de stockage des informations.

C’est quoi une mise à jour ?

Quand on parle de mise à jour, il s’agit essentiellement de l’installation de la dernière version ou du dernier correctif, appelé aussi patch,  du système d’exploitation, ou des programmes, comme le navigateur ou le site Internet, ou encore d’un des progiciels sous licence ou non.

Pour tout ce qui est logiciels et système d’exploitation, le service informatique signe un contrat de maintenance logicielle, comme il le fait, par ailleurs, pour la maintenance du matériel.

Pourquoi une mise à jour ?

En effet, système, logiciels ou matériels, ont besoin d’évoluer pour les raisons suivantes :

  1. Plus on s’en sert, moins c’est rapide
  2. Plus on s’en sert, plus il y a de pannes ou des arrêts imprévus
  3. Plus le temps passe, plus les logiciels réclament de la puissance et de la performance
  4. Plus on en fait, plus on en veut
  5. Plus on attend, moins c’est fiable, par des fonctions supplémentaires techniques
  6. Plus récente est le système d’information, plus il est sécurisé

Un contrat de maintenance est différent d’une assurance.

On espère d’avoir jamais besoin de faire intervenir l’assurance, alors que l’on veut des interventions de maintenance pour être toujours à jour, pour avoir un système d’informations performant, fiable et sécurisé.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Installer une nouvelle version du système d’exploitation : Le lotissement


Quels lots dans la migration du système d’exploitation informatique ?

exemple de services en entrepriseCet article est la suite de cet article.

La granularité est la décomposition du parc d’une manière géographique, telle que l’inventaire du parc la définit.

Les lots sont plus difficiles à définir, car il s’agit de migrer sans interrompre le fonctionnement ou en l’interrompant le plus brièvement possible.
Par exemple, en effectuant la migration durant les périodes de non-utilisation des serveurs, comme la nuit ou les samedis.

Attention, le travail du dimanche est réglementé et souvent impossible sans autorisation.

Décomposition par lots

Pour les lots, vous avez le choix :

  • soit décomposer le parc local de telle façon que le service soit toujours possible, selon le principe de migrer une partie du parc puis une autre, etc. jusqu’à la migration complète du lieu,
  • soit de procéder plutôt par service et de migrer, par exemple, tous les serveurs de messagerie, puis tous les serveurs d’impression, etc.

Vraisemblablement, ce sera un mixte des deux, car certains serveurs sont centralisés alors que d’autres sont locaux.

Ordre de migration

Le lotissement consiste aussi à définir l’ordre de migration.

  • Messagerie, impression, serveurs de données, etc. ou
  • service juridique, service client, service logistique, etc. et
  • un mixte de tout ça avec un mélange de géographie.

La continuité de service

L’important est d’assurer ses arrières, c’est-à-dire en l’occurrence d’avoir toujours un service qui fonctionne.

Est-ce que pour cela, vous avez besoin de passer par du matériel transitoire, l’ajout provisoire ou définitive de solution de continuité, localement ou à distance ?

Si votre organisation a une solution de repli en cas de sinistre, c’est peut-être l’occasion de vérifier son bon fonctionnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Migrer un parc informatique sur une nouvelle version de système d’exploitation


Changer de version de système dans une entreprise

système informatiqueL’informatique fait partie de ses technologies qui évoluent rapidement.

A peine une version de système d’exploitation est-elle installée dans les serveurs qu’il faut préparer la prochaine migration.

Les performances de l’entreprise sont liées aux performances de son système d’information et donc de toute son infrastructure informatique.

Les coûts induits par un changement imposé par les fabricants d’ordinateur et autres matériels représentent une part importante des dépenses d’une entreprise, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise de services, comme une banque ou une assurance.

Comment gérer un tel grand projet, sur des lieux multiples, pour que tout se passe bien ?

Première étape : un inventaire

il convient tout d’abord d’avoir un inventaire complet de toutes les machines concernées : matériels et logiciels.
Comme elles ne vont pas être changées ou évoluées en même temps, il va falloir travailler par lieux et par lots, ce qui est la bonne démarche.

L’objectif premier est la continuité du service.
Une fois la procédure rodée, de préférence sur un petit nombre de machines dans un lieu le moins critique possible, elle pourra être étendue et améliorée au fur et à mesure des changements.

L’équipe de projet étendue

L’équipe de projet sera composée de personnels locaux et d’une équipe mobile (ou plusieurs selon le nombre de lieux).

L’équipe locale sera en charge de l’installation de la nouvelle version.
A elle de préparer le personnel utilisateur des éventuelles perturbations et de préparer un plan de secours en cas d’incident en cours de migration.

L’équipe mobile devra être capable de conseiller l’équipe locale dans la procédure et en cas d’incident pour trouver le plus vite possible une solution aux problèmes éventuels.

Changer ou garder le matériel

Deux cas se présentent :

    • Remplacement des ordinateurs incapables de supporter le nouveau système
    • Conserver les ordinateurs, quitte à les faire évoluer, par exemple en ajoutant de la mémoire

Les vérifications de bon fonctionnement

La migration en tant que telle est techniquement de la routine.

Par contre, il y a des tests de bon fonctionnement à faire après réinstallation de tous les logiciels utilisés.
Plus ils sont nombreux et plus le contrôle du bon fonctionnement des logiciels sera long.

De plus, les logiciels doivent être compatibles avec la nouvelle version.
Généralement, c’est le cas, mais parfois le fournisseur du logiciel ou vos développeurs devront mettre en place une nouvelle version du logiciel, compatible.

Mieux vaut avoir prévu suffisamment de temps, de disponibilité des compétences et un budget pour cette partie du grand projet.

Documentation et communication

Il est impératif de rédiger une documentation pour les techniciens, par l’équipe mobile pour pallier à toute erreur dans la migration.

Par ailleurs, il faut une communication à destination des responsables et des utilisateurs avec dates précises des interventions.
Lire la suite dans ce second article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Site web gratuit : Est-ce possible ?


Combien coûte un hébergement d’un site web

Du gratuitexemples de sites web

Parmi les très nombreuses plateformes qui permettent de créer gratuitement des sites web, je préconise celle que j’utilise : WordPress.com

Elle permet de créer blog ou site, à sa convenance. Très pratique pour ceux qui se considèrent comme trop incompétents dans le développement numérique

Néanmoins, il est intéressant de connaître quelques « trucs » comme le html, la base de la programmation, notamment pour améliorer la présentation.

La version en ligne est gratuite, même si le nom permet de faire un peu de pub pour cette plateforme, très largement utilisée dans le Monde.
L’hébergement est gratuit. Certaines extensions sont payantes, à vous de décider en fonction de vos besoins.

La plateforme de Google Sites vient d’inclure de nouvelles fonctionnalités.

Déjà bien guidé par la version précédente, celle-ci améliore le design.

Néanmoins, il faut en savoir un peu plus sur la programmation, dès que l »on veut mettre en place un site.

Dans les deux cas, il est simple de créer et d’héberger un site web.
Du moins, tant que l’on n’a pas besoin d’intégrer une base de données. auquel cas, il est préférable de se tourner vers des professionnels.

Des coûts

Pour les frais, il faut compte avec l’achat, renouvelé chaque année au minimum, du droit à utiliser un nom de domaine.

Je préconise de réserver plusieurs extensions pour éviter l’interférence avec d’autres sites ou des parasites, typosquatting ou cybersquatting.
Selon l’extension, il s’agit de quelques euros à quelques dizaines d’euros par an.

À cela, s’ajoute l’hébergement. Sur les plateformes citées plus haut, c’est gratuit.
Pour les autres, plusieurs hébergeurs se partagent le marché.

Pour des raisons de législations, surtout en cas de conflit, et pour des raisons de langue, votre choix se portera sur un hébergeur situé dans votre pays.

Au début, quand vous ignorez la fréquentation de votre site, préférez un serveur partagé.
C’est transparent pour vous et vos visiteurs et ça coûte quelques dizaines d’euros par an.

Dès que la fréquentation de votre site augmente, vous pouvez alors demander un hébergement sur un serveur dédié.
Plus tard, vous pourrez avoir votre propre serveur pour votre hébergement.

Ce sera alors à vous de gérer l’ensemble des prestations offertes par un hébergeur.
Cela inclut

  • la sauvegarde,
  • la gestion des données,
  • la maintenance du serveur,
  • les changements de version et le transfert des données,
  • la gestion des licences logicielles,
  • etc.

Là, les prix sont très divers selon la taille du serveur et ce que vous choisissez de faire vous-même et de déléguer à une entreprise d’informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

Comme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

salle serveurs à risque

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Tolérance de pannes : En plus du RAID


Tolérance de pannes : En plus du RAID

disque dur endommagé

en panne

Avec les types de RAID décrits précédemment, RAID par duplication et RAID par parité, le risque de perte d’informations est réduit, bien qu’il existe toujours.

En effet, un disque défectueux doit toujours être remplacé.

Le RAID 1 et le RAID 5 ont le gros avantage de permettre la continuité du fonctionnement de l’ordinateur en cas de panne d’un disque dur.

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Ils sont cependant suspendus jusqu’au remplacement du disque inutilisable.

C’est pourquoi, il existe une possibilité supplémentaire dans les ordinateurs à tolérance de pannes qui s’appelle disque de rechange, ou spare ou hotspare en anglais.

Disque en spare

Il s’agit d’avoir déjà un disque de remplacement dans l’ordinateur.

Il attend une défaillance sans être utilisé, ni par le fonctionnement ordinaire ni par le stockage par un type de RAID.

C’est du matériel qui va servir uniquement dans le cas où l’un des disques durs tombe en panne.

À ce moment-là, le RAID reconstitue le disque défaillant en utilisant les informations issues du ou des autres disques et les place dans le disque de rechange.

De cette manière, aucune perte de temps. Le RAID continue de fonctionner avec très peu d’interruption, ce qui accorde une plus grande fiabilité de l’ordinateur.

Bien entendu, le disque défectueux reste à remplacer quand même.

Les autres RAID

Malgré toutes les précautions et les avantages qu’apportent les types de RAID 0, 1 ou 5, la sécurité du stockage des informations reste liée au nombre de disques durs qui tombent en panne en même temps.

Cela arrive lorsque les disques durs ont été installés en même temps, car ils s’oxydent à la même vitesse, bien qu’il existe d’autres causes de pannes.

C’est pourquoi, plusieurs autres types de RAID ont été mis en place.

Les articles de ce blog se veulent une vulgarisation pour comprendre le fonctionnement de la tolérance de pannes par les systèmes RAID, la description des autres types de RAID est laissée aux spécialistes.

De toute façon, la tolérance de panne est différente de panne zéro.

Sauvegarde

Il existe toujours la nécessité d’effectuer des sauvegardes des systèmes d’informations sur des supports informatiques qui seront éloignés de l’ordinateur.

La sauvegarde permet de minimiser l’impact d’une surtension électrique ou magnétique, de la présence d’un virus ou des malversations d’un être humain.

source photo : Wikipédia

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RAID 5 contre les pannes de disques durs


RAID 5 contre les pannes de disques durs

Après l’introduction à la tolérance de pannes et la description des types de RAID par duplication, voici la présentation du RAID 5 qui utilise la Parité.

La parité consiste à retenir comment les informations sont stockées.

C’est une question de bit à 0 et de bit à 1, qui sont la base même de l’informatique.

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Prenons un exemple : dans une photo, vous allez avoir une zone de 5 pixels de la même couleur.
Le stockage classique consiste à enregistrer 5 pixels de cette couleur.
Le système de parité permet de stocker un seul pixel de cette couleur et d’indiquer qu’il y en a 5 pareils.
Dans cet exemple, la place de stockage de ces 5 pixels est réduite à 2.

Partant de ce principe, le RAID 5 a été inventé.

RAID 5 ou volume agrégé par bandes à parité répartie.

Tolérance de panne le RAID 5Pour mettre en place le RAID 5, il faut 4 disques.
3 vont contenir les données d’un autre disque et le 4ème va contenir la parité.

Comme il y a 4 disques, chacun va contenir une partie de chacun des autres disques et une des parités, comme indiqué dans le schéma.

En cas de défaillance d’un seul disque dur, le RAID 5 permet à l’ordinateur de continuer à fonctionner.

Dans qu’il est remplacé, le RAID 5 reconstruit les informations à partir des autres disques durs restés en bon état.

Dans la notion de tolérance de panne, d’autres éléments que le RAID existent :
À découvrir dans le prochain article.

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RAID 1 et RAID 0 contre les pannes de disques durs


RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs

Après l’introduction que ce qu’est la tolérance de panne, voici la description des types de RAID de duplication des informations stockées.

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Le RAID 1 ou disques en mémoire

Ce type de RAID est le plus facile à comprendre.

Il s’agit de dupliquer les données d’un disque sur un autre.

RAID 1En cas de panne d’un disque, l’ordinateur continue de fonctionner en puisant sur le disque en bon état les données du disque défectueux.

Le système RAID est interrompu jusqu’à ce que le disque inutilisable soit remplacé.

Le RAID 0 ou disques entrelacés

Plus qu’un système de redondance d’informations, ce type de RAID permet d’augmenter la rapidité d’accès aux données en les répartissant sur des disques durs différents.

RAID 0L’inconvénient majeur est qu’en cas de panne d’un seul disque, les informations sont perdues.

RAID 0+1 et 1+0

C’est pourquoi, il existe deux combinaisons de ces types de RAID 1 et 0 appelées RAID 0+1 et RAID 1+0. Elles nécessitent la présence de 4 disques.

RAID 0+1 et RAID 1+0

Tous les types de RAID précédents impliquent une duplication des données et donc d’avoir suffisamment de place pour le stockage.

Bien que le prix des disques durs ait fortement baissé, ces solutions restent coûteuses.

C’est pourquoi, il existe une autre codification de stockage appelée Parité.
À découvrir dans le prochain article.

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Tolérance de pannes : Introduction au RAID


Quand un disque dur devient inutilisable

schéma de lecture de 4 disques dursVous est-il déjà arrivé de perdre des données à cause d’un disque dur en panne ?

Avec le temps, la poussière, les ondes électromagnétiques, la chaleur, la surface d’un disque dur, celle sur laquelle sont enregistrés les données et les programmes, s’abime.

De temps en temps, le système d’exploitation vérifie l’état des disques durs, emplacement par emplacement.

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Il note ceux qui sont endommagés et les note comme devenu inutilisables afin d’éviter de s’en servir.

Seulement voilà, lorsque l’emplacement contient une information importante d’un fichier de données, un programme ou même un élément du système d’exploitation, l’ordinateur ne sait plus où il en est. Le disque dur devient inutilisable et les données sont inaccessibles.

Panne

Ce scénario devient, avec le temps, de plus en plus probable.

En effet, la couche superficielle du disque dur s’oxyde et le nombre de zones inutilisables augmente très fort.

Un disque dur interne est mieux protégé de l’oxydation à l’air qu’un disque dur externe, néanmoins il est soumis au même processus.

C’est ainsi que la durée de vie sans problème d’un disque dur dépasse rarement quelques années : 3 à 5 environ.

Il convient de changer régulièrement les disques durs ou, du moins, de dupliquer ses données sur de nouveaux disques durs.

Autant, c’est relativement facile pour un particulier, autant c’est parfois très compliqué pour une entreprise dont l’activité est dépendante de la fiabilité de son système d’information, surtout si l’ordinateur en question est un serveur et contient des informations centralisées pour plusieurs utilisateurs à la fois.

La sauvegarde des données consiste à recopier, régulièrement les données sur un autre support de stockage.

L’inconvénient principal de la sauvegarde, c’est le décalage dans le temps entre les informations de la sauvegarde et celles qui sont perdues en cas de crash disque, c’est-à-dire les informations créées ou modifiées depuis la dernière sauvegarde.

RAID

Pour toutes ces raisons, le système RAID a été inventé. Ou, pour être plus précis, LES systèmes RAID ont été inventés.

Il en existe de nombreux. Dans cette série d’articles, nous évoquerons les plus courants.

La tolérance de panne est appelée ainsi lorsqu’un ordinateur peut continuer à travailler malgré un disque dur devenu inutilisable.

Le principe du RAID, ou Redundant Array of Independant Disks, consiste à écrire les mêmes informations sur des disques différents en les codant d’une façon différente selon le type de RAID.

Pour y parvenir une partie du disque dur est réservé au stockage des informations en provenance du ou des autres disques de l’ordinateur. La codification de ces informations permet de stocker les informations en prenant moins de place dans la zone réservée au RAID que dans la zone « normale » du ou des autres disques.

source photo : Wikipédia

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Salle informatique : Quelle surface faut-il prévoir ?


Quels critères retenir pour définir la taille d’une salle informatique ?

Trois facteurs sont à prendre en compte pour le calcul de la surface d’une salle serveur :

Salle serveur et armoire

Trop petite

  1. La place disponible pour accéder aux matériels,
  2. La chaleur dégagée et la climatisation à installer
  3. Les autres équipements, notamment de sécurité incendie

1. La place au sol

La surface nécessaire pour une salle serveur dépend d’abord de la taille des matériels à poser au sol, armoires et serveurs.

Sont-ils tous de la même taille ?
Quelle est la hauteur des armoires ?
Que vont-elles contenir ?

Avec des serveurs physiques ou des serveurs virtuels, le volume occupé est différent.
S’il s’agit de serveurs plats qui s’empilent où de serveurs qui se posent côte-à-côte, là encore la place nécessaire au sol va être différente.

En plus de la surface au sol occupée par les armoires et les serveurs, il faut pouvoir accéder aux matériels, par devant et par derrière, surtout pour les serveurs.

En cas de panne, mieux vaut pouvoir accéder aux serveurs par tous les côtés. C’est aussi nécessaire pour avoir de la place pour le technicien qui va brancher le matériel.

2. Le volume à refroidir

La salle informatique est une pièce fermée, donc le seul moyen de faire baisser la température est d’avoir une circulation d’air frais fournie par une climatisation appropriée.
La puissance et donc la taille de la climatisation va dépendre de la taille de la salle informatique et du dégagement de chaleur des matériels, surtout des serveurs.

Si la chaleur est trop importante, alors les matériels seront endommagés.
Seuls un spécialiste de la climatisation est capable de vous indiquer le volume refroidi par ses climatiseurs.
A prendre en compte dans le calcul de la surface de la salle informatique.

Plus la salle est grande et plus la climatisation est coûteuse. Trop grande, elle risque d’être trop onéreuse.

3. Les autres équipements

En plus des armoires et des serveurs, il faut compter la place pour les autres équipements.
Celui qui prend le plus de place est sûrement le système de sécurité incendie.

Les bombonnes de gaz, le dispositif de déclenchement de l’anti-incendie, l’armoire électrique, le câblage et les chemins de câble, prennent de la place.

De plus, si vos besoins actuels sont bien définis, il faut prévoir que ces nombres peuvent augmenter.

Une spécialisation des serveurs, comme un serveur de messagerie, un système de sauvegarde en doublon, un firewall, etc. sont des matériels supplémentaires potentiels, sans compter le volume de stockage et la puissance des matériels pour l’activité de l’entreprise qui augmentent avec les besoins.

Ce serait trop bête de prévoir une salle trop petite pour installer du matériel supplémentaire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Extincteurs : Mode d’emploi

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Blacklistage : C’est quoi et que faire ?


Qu’est-ce que le blacklistage ?

blacklistBlacklistage est un mot franglais, qui vient de « black », noir en français, et « list », liste en français.

Le blacklistage est le fait de mettre sur une liste noire, c’est-à-dire sur une liste d’indésirables.

Ces indésirables sont :

  • Un nom de personne, ou/et
  • Un nom de programme, ou/et
  • Un nom de domaine, ou/et
  • Une adresse mail, ou/et
  • Une adresse IP

La messagerie ou boîte mail

La conséquence principale d’une messagerie blacklistée est qu’elle ne peut plus émettre de messages.

Les serveurs qui devraient transmettre vos mails à vos destinataires vérifient systématiquement que votre boite-aux-lettres électronique est absente d’une blacklist.

Quand l’une des données indésirables de la liste ci-dessus est présente dans une blacklist alors le serveur refuse de transmettre le mail à son destinataire.

Un blocage, pourquoi ?

La principale raison d’un blocage est l’envoi de spams.

Pour être déclarée spammeur, votre messagerie doit envoyer des mails non sollicités en masse, c’est-à-dire plus de 500 mails par jour sur la plupart des messageries.

Ces messages sont déclarés non sollicité, quand la personne à qui le message est destiné, n’a rien demandé, voire même a refusé précédemment de recevoir des mails en provenance de votre messagerie, votre serveur, votre adresse IP, etc.

Pas ma faute !

Figurer dans une blacklist peut être la conséquence d’une faille de sécurité de votre messagerie.

Des spammeurs peuvent avoir piraté votre messagerie ou votre serveur et ainsi usurpé votre nom, votre adresse IP, etc.

Vous vous rendez compte d’un blacklistage quand brusquement plus aucun de vos courriels n’est reçu par vos destinataires.

Que faire en cas de blacklistage ?

En premier, appelez votre fournisseur de messagerie pour lui demander conseil.

Votre FAI, ou fournisseur d’accès à internet, est aussi à mettre dans le coup car l’effacement de votre blacklistage passera par lui.

Ensuite, il faut trouver les raisons qui ont poussé les serveurs à vous mettre sur une blacklist ou liste noire.

  • Détection d’un virus sur votre réseau ou votre ordinateur ou votre smartphone ou tablette
  • Usurpation d’identité par un spammeur, par exemple dans un réseau fantôme
  • Absence ou authentification lacunaire de l’utilisateur de votre serveur de messagerie
  • Votre hébergeur a été blacklisté et vous en subissez les conséquences sans jamais avoir été vous-même blacklisté

Pour découvrir ce qui s’est passé, vous utiliserez un ou plusieurs logiciels sur le marché ou les services d’une société spécialisée en informatique ou en sécurité informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Sécurité

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Hoax : Des problèmes dans les télécommunications


Quand le canular créé des problèmes avec Internet

Internet + hoax = problèmesEn français, le Web est appelé, officiellement, la Toile. Si le terme officiel existe, à part les francophones puristes du français parlé au Canada, c’est le mot Web qui est utilisé.

Un canular électronique ou hoax est un message que l’on reçoit et que l’on retransmet à d’autres pour être diffusé le plus largement possible.

Que ce soit pour faire bénéficier aux autres d’une aubaine, comme le gain d’un jeu facile, ou pour se plaindre auprès d’un organisme, d’une entreprise ou d’une personne, la réaction peut être d’une apparence bonhomme ou violente.

Dans tous les cas, le canular génère un trafic important sur Internet. Les messages sont très nombreux et circulent sur la Toile, d’un serveur à l’autre, sur des lignes de télécommunications de tous débits.

Seulement voilà, comme le trafic routier, il ne peut pas passer plus de message sur une ligne de télécommunication que de véhicules sur une route.

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À un moment donné, c’est l’embouteillage

Quand il y a plus d’eau à couler dans le lavabo que l’eau à échapper par le trou d’évacuation, ça déborde.

Le système d’information de l’administration, de la société, du particulier, qui recevra un nombre trop important de messages, de demandes de renseignements, de volonté de soutien ou de réclamation, d’insultes ou de protestations, sera saturé à très brève échéance.

Il sera alors bloqué comme la boîte-aux-lettres devant chez soi qui serait remplie par des prospectus publicitaires.

En conséquence, les messages, les vrais, ceux qui ont un sens pour le destinataire, ne lui parviennent pas.

C’est la paralysie totale, injuste et dangereuse à cause d’un canular, d’une fausse information.

Alors, avant de vous lancer dans l’envoi d’un message de soutien ou de protestation, prenez le temps de réfléchir à la véracité de l’information et aux conséquences d’une réaction trop rapide.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Sécurité

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Messagerie professionnelle : Gagner de la place !


Boîte-aux-lettres pleine : Que faire ?

 boite-aux-lettres pleineBien utiliser sa messagerie

QUI : A Identifiez clairement le(s) destinataires(s) du message et
utilisez votre carnet d’adresses
CC Mettez en copie les destinataires UNIQUEMENT pour information
CCi Mettez la ‘copie masquée’ si vous ne souhaitez pas que les destinataires connaissent la liste de diffusion

 

QUOI : Soyez pertinent dans le libellé du message.

Insérez vos coordonnées avec la signature électronique

 

COMMENT : Soyez simple et bref. Évitez les mails de plusieurs pages,
il vaut mieux faire une synthèse de 5 lignes avec un fichier joint

ATTENTION :

Pensez à stocker ou à supprimer vos messages après traitement.

Le surf sur Internet n’est pas gratuit.

Soyez vigilant au temps qui passe !

N’oubliez pas de fermer votre connexion en cas d’absence.

Messagerie professionnelle : Plus de place, que faire ?

Le phénomène est bien connu dans les entreprises, la messagerie interne sert à s’échanger des informations, a priori, professionnelles.

Rapidement les boîtes-aux-lettres se remplissent avec :

  • des mails d’ordre privé,
  • des mails reçus en copie, sans avoir d’action à mener à la clé,
  • des mails au contenu inutile,
  • de la publicité et des spams,
  • des pièces jointes volumineuses, parfois remplacées par d’autres pièces jointes dans d’autres mails.

En majorité, les messageries professionnelles font partie du système d’information interne à l’entreprise et les messages, avec leurs pièces jointes, sont stockés en interne sur un serveur (ordinateur) de l’entreprise.

Qu’elle soit interne à l’entreprise ou présente sur le Web, dans le fameux Cloud (Nuage), la taille réservée sur un serveur pour la boîte-aux-lettres d’un utilisateur est limitée.

Selon l’usage et le poste que vous occupez dans l’entreprise, vous avez plus ou moins de place à votre disposition.

Le stockage à un coût !

Parce que c’est une préoccupation technique, au départ, et donc sous la responsabilité du service informatique de l’organisation, le volume de stockage des mails est occupé au maximum par le collaborateur.

SON principe est : plus longtemps et plus je conserve les mails et mieux je peux travailler, puisque tout est à porter de quelques clics.

Seulement, quand il a épuisé la place disponible, il se tourne vers le service informatique pour lui demander un surplus de stockage.

Bien entendu, c’est toujours une « exception » et la Direction, ayant les mêmes soucis que tous les autres utilisateurs, profite de sa position pour que les techniciens accordent ce supplément.

Toutefois, à un moment donné, généralement au moment de parler des investissements dans l’entreprise, au moment d’établir un budget, ou au moment où le serveur de messagerie est plein, alors la Direction exige de faire plus sans avoir à augmenter la taille globale des disques durs du serveur de messagerie, ou, pire, de changer le serveur. Problème bien connu qui consiste à faire rentrer un cube dans une sphère ou un cercle dans un carré.

« Faire du ménage »

C’est alors que les informaticiens demandent aux utilisateurs de « faire du ménage ». Ce terme, un peu technique, signifie en clair :

  1. supprimez vos anciens mails et tous ceux qui sont inutiles, vraiment inutiles,
  2. copiez les pièces jointes, utiles à votre travail, puis supprimez-les de votre messagerie.

Seulement voilà, quel collaborateur, hormis les informaticiens, va prendre suffisamment de temps pour faire ce ménage ?
Son temps est précieux pour l’entreprise et il sert à exécuter les tâches dont il est directement responsable.

A quelques exceptions près, personne ne fait ce ménage, en espérant que d’autres le feront pour libérer la place commune de stockage sur le serveur, ou alors il est fait sommairement, partiellement, juste ce qu’il faut pour gagner UN PEU de place et continuer à respecter la limite de volume accordé à soi.

Le problème est repoussé, pas résolu pour autant.

Il existe pourtant des solutions. Elle passe par l’établissement et le respect, par tous, de règles du bon usage de l’e-mail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Efficacité : Fermer sa messagerie
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Courriels échangés entre collègues : Attention au licenciement
Mail bloqué : Explications

Autres Informatique :

Récapitulatif 14 Informatique

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Salle informatique : armoire, câblage, sécurité


La sécurité dans la salle informatique des armoires, câblages etc.

câblage dans une baie de brassageTéléphonie : Oui ou non

Deux principes s’opposent quant à la présence, dans la salle informatique, des systèmes de téléphonie.

  1. Le premier principe consiste à dire que tant qu’à investir dans une salle informatique, elle contient les équipements de téléphonie qui bénéficient de la même protection.
    D’autant plus que la téléphonie est devenue très liée à l’informatique dans sa dimension Data, c’est-à-dire du transport des données, à commencer par les accès à Internet.
  2. Le deuxième principe consiste à séparer les torchons et les serviettes, à savoir que la salle informatique est sous la responsabilité du service informatique et que la téléphonie est du ressort des services généraux. Les accès aux équipements de téléphonie impliquent des personnes différentes, surtout lorsque les intervenants sont extérieurs à l’organisation.

Sommaire :

Les mesures de protection de la salle informatique

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

En réalité, il y a convergence d’intérêts. Chaque entreprise ou organisation décide en fonction de ses besoins en sécurité.

La répartition des responsabilités existe déjà

En effet, ce sont les services généraux qui ont la responsabilité des murs, de l’électricité, de la climatisation, etc. et le service informatique des équipements à l’intérieur de la salle informatique, entre autres.

Les deux services fonctionnent la main dans la main, dès que l’organisation est suffisamment importante pour cela.

Les câblages

Quelle que soit la décision des dirigeants de l’entreprise ou de l’organisation, la salle informatique et la salle technique de téléphonie, si elles sont différentes, doivent avoir un mur commun. Cela permet l’utilisation de câblage indifférencié. Le câble sert alors soit à un branchement téléphonique, soit à un branchement informatique à un serveur.

Pour des raisons de besoin en débit, certains établissements sont équipés de câbles en fibres optiques. Ce sont les seuls à être indifférents à la proximité de câblage électrique.

Pour les autres, il faut une certaine distance, d’environ une dizaine de centimètres entre les chemins de câblage informatique et les chemins de câblage électrique. C’est pourquoi, il faut prévoir un câblage de type 6 au minimum.

De plus, certaines organisations vont jusqu’à faire passer la voix par les télécommunications de données, ce qui suppose d’avoir un débit suffisant pour les deux canaux au travers l’accès à l’opérateur téléphonique.

Armoires de brassage

Outre les économies d’échelle sur le câblage et l’intérêt évident de l’utilisation d’un câblage indifférencié, les dispositifs de télécommunication sont reliés aux armoires de brassage informatiques.

S’il y a deux salles, alors le câblage doit passer au travers du mur qui les sépare. Par ailleurs, tous les câbles qui vont vers les autres salles et bureaux passent par des chemins de câble qui doivent être bouchés. Une mousse expansive est utilisée pour assurer l’étanchéité des chemins de câble de telle façon que la salle informatique soit isolée du reste du bâtiment.

Il existe donc une armoire téléphonique reliée à une armoire de brassage. Cette dernière permet de définir l’usage de la prise soit en tant que prise téléphonique soit en tant que prise informatique, uniquement par la pose d’un câble intermédiaire qui décide de la connexion.

Ces armoires de brassage sont généralement posées contre un mur, dans la salle informatique. La rocade de la téléphonie est proche de l’accès de l’opérateur téléphonique, c’est pourquoi il est préférable que l’installation de la ou des salles techniques soient proches du point de connexion de l’opérateur sur la rue.

L’installation du prolongement de ce point extérieur vers la rocade téléphonique sur la propriété de l’entreprise est du ressort de cette dernière.

Armoires et baies informatiques

Par contre, les armoires, ou baies, informatiques, qui contiennent les serveurs et autres équipements informatiques sont placées au centre de la salle informatique ou, tout au moins, de telle façon que tous les côtés de ces baies soient accessibles sans effort.

Chaque câble, chaque point de connexion dans les armoires ou baies de brassage ou informatiques, doit être numéroté et étiqueté par une numérotation unique sur des étiquettes plastiques ignifuges.

Ces baies informatiques disposent souvent de leur propre circuit électrique. Les appareils qu’elles contiennent, entre autres les serveurs, sont reliés électriquement aux baies, lesquelles sont alors branchées sur les prises du circuit électrique de la salle informatique.

Prise de terre et parasurtenseur

Baies de brassage ou armoires informatiques ont en commun la liaison avec une prise de terre.

Il faut aussi prévoir un équipement parafoudre ou parasurtenseur. Cet équipement a pour but de dévier vers la terre tout afflux anormal d’électricité de façon à éviter d’endommager les appareils présents dans la salle informatique ou à y mettre le feu.

Philippe Garin, plus de 20 ans de direction de services informatiques

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