Période d’essai : Les débuts comme chef de service


Chef de service : Comment réussir sa période d’essai ?

chef de service sculté dans du sableAprès un processus de recrutement externe, vous voici, pour la première fois, nommé à la tête d’un service : Votre service.

Avant que la routine arrive, il va falloir faire vos preuves. Jusqu’ici vous aviez d’autres responsabilités et, peut-être même, est-ce votre premier poste après des études supérieures.

A quoi allez-vous passer vos premiers mois pour démontrer que vous étiez le meilleur choix pour ce poste ?

Environnement de travail

La première chose à faire est de faire connaissance avec son environnement de travail : les lieux, les personnes.

Les lieux

Les lieux pour éviter de se perdre, pour connaître ceux qu’il faut éviter et les zones de détente.

Les lieux à éviter le sont pour des raisons de sécurité physique et les lieux fréquentés par des personnes dont la réputation est négative.

La hiérarchie

Les personnes sont sa hiérarchie, ses collaborateurs et ses collègues.

Il faut connaître, le plus vite possible, les habitudes et les petites manies ainsi que les centres d’intérêt et les sujets à éviter avec son supérieur hiérarchique et avoir, dès les premières heures, une idée des objectifs qu’il va fixer et ceux qui sont prioritaires.

S’il ne prend pas l’initiative, il faut alors lui demander quand vous aurez ce premier entretien, dès la première ou la seconde journée.

Les collaborateurs

Il faut connaître aussi ses collaborateurs, au cours d’entretiens informels et formels, individuels ou collectifs selon leur nombre.

Il est important de connaître les domaines de compétences pour déterminer à qui s’adresser pour obtenir des informations et distribuer le travail.

Ils doivent apprendre à vous connaître, ce qui suppose une réunion de présentation et la mise en place d’une organisation, avec quelques « rituels », comme les pauses, le langage et les manières de s’adresser à vous et réciproquement (tutoiement, vouvoiement, respect, etc.), le planning des réunions, les compte-rendus, etc.

De plus, il faut connaître les objectifs en cours qu’ils ont reçus de votre prédécesseur, et les projets et actions en cours.
Bientôt, vous aurez à donner du travail suite à celui qu’ils vont terminer.

Les collègues

Il faut connaître les collègues.
Cela se fait plutôt devant la machine à café ou lieu de détente, et pendant les réunions auxquels ils participent avec vous.

Au départ, écoutez plus et attendez avant de prendre des décisions et donner votre avis sur des sujets que vous découvrez.
Il faut se mouiller mais peut-être pas les premiers jours.

Objectifs et Actions

Les objectifs

Une fois l’environnement de travail reconnu. Le reste vient tout seul.
Vous recevez des objectifs à atteindre, à vous de faire ce qu’il faut pour cela.

Un boulot de responsable, c’est 50% de relations humaines, 50% d’administratif, 50% de tâches à exécuter soi-même.
Oui, je sais, ça fait 150 %. Veuillez donc à préserver votre vie privée.

Premières actions

Faites un audit de la situation. Soit par vous-même ou par vos collaborateurs, soit par un fournisseur habilité.

La hiérarchie voit toujours d’un mauvais oeil, un nouveau responsable qui demande un budget pour cela, sauf si cela fait partie des objectifs que vous recevez.
Ce sera à vous de convaincre de sa nécessité si c’est votre initiative.

Vous allez rencontrer des difficultés car votre supérieur hiérarchique, surtout, vous comparera avec votre prédécesseur et soit cherchera la continuité, soit la rupture d’avec les habitudes de l’autre.
C’est surtout durant l’entretien d’embauche qu’il aura fallu s’en rendre compte.

Et le management

Côté collaborateur, il faut surtout éviter de taper du poing sur la table, en criant « c’est moi le chef« .

Vous avez le poste, donc l’autorité qui va avec. C’est vous qui décidez, qui donnez les ordres en distribuant le travail.

Pour le reste, c’est votre style de management qui fera en sorte que votre équipe vous respectera.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres


Le contrat de travail

signature du contrat de travailDu travail contre une rémunération, c’est la règle universelle, sur toute la planète.

Deux exceptions de taille : L’esclavage et le bénévolat.
Dans ces deux cas, le travail est effectué sans rémunération. Dans le premier, c’est un travail forcé, dans le second il est volontaire.

Une troisième exception est la condamnation, par la Justice, à un travail. Parfois, rémunéré, parfois seulement en compensation d’un crime ou d’un délit.

Dans l’immense majorité de l’exercice d’un travail, il faut un contrat.
Dans nos pays, le contrat de travail est la preuve juridique de l’exercice du droit à travailler, pour le salarié, et à faire travailler, pour l’employeur.

Pour qu’un contrat de travail soit valide, il doit comporter plusieurs mentions écrites, appelées clauses.

Les principales clauses du contrat de travail

En France, un contrat de travail peut être de plusieurs types : CDI ou contrat à durée illimitée, CDD ou contrat à durée déterminée, ou autres, tels que le contrat de professionnalisation, par exemple.

Les clauses indispensables dans un contrat de travail sont les suivantes :

1. L’engagement du salarié dans la société et le lien de subordination

C’est ce qui permet à l’employeur d’indiquer le nom du salarié et le titre de son poste dans l’organigramme de son entreprise.

Pour le salarié, cela lui permet d’inscrire ce poste dans son CV, entre autres.

2. La nature du poste à pourvoir et les missions principales attachées

Chaque poste de travail est décrit. Cette description donne les limites d’actions et de responsabilité attachées au poste.

Le salarié doit agir dans ce cadre et interagir avec les autres salariés et personnes extérieures à l’entreprise selon ces limites.

3. Le lieu de travail

Le lieu de travail est l’établissement de rattachement juridique du salarié.

Le lieu de travail effectif peut être différent selon les missions confiées au salarié.
C’est le cas de commerciaux itinérants ou de salariés détachés chez un client de l’entreprise.

4. Le nombre d’heures

Le nombre d’heures de travail est indiqué par semaine, par mois ou par an, selon le poste.

Il permet de limiter les abus dans un sens ou dans l’autre, ainsi que de déterminer la limite au-delà de laquelle les heures supplémentaires sont comptées, lorsque cette notion est appliquée.

5. La rémunération

Toute peine mérite salaire. La rémunération est une somme forfaitaire ou composée d’un ou de plusieurs éléments variables.

Si le salaire est soumis à cotisations salariales et patronales, d’autres éléments variables peuvent être ôtés du calcul des cotisations. C’est le cas des primes.

6. La présence de congés payés

Depuis 1936 en France, les contrats de travail contiennent la clause de congés payés, qui permet au salarié de cesser toute activité sans interruption du contrat de travail et sans rupture de sa rémunération.

7. La durée de la période d’essai

La durée de la période d’essai varie en fonction de la nature du poste.
Elle peut être exceptionnellement nulle ou atteindre le maximum légal, ce qui est le cas général.

Les règles de rupture anticipée de la période d’essai ou de rupture du contrat de travail après la période d’essai sont différentes.

Les clauses optionnelles

Plusieurs clauses légales peuvent être ajoutées au travail de travail.
Les plus fréquentes sont la clause de non-concurrence et la clause de mobilité.

La clause de non-concurrence

L’employeur limite par cette clause de non-concurrence le droit du salarié à aller travailler chez un concurrent de l’employeur, à l’issue du contrat de travail le reliant à son employeur.

La savoir-faire acquis par le salarié partant profiterait sans cette clause à l’entreprise concurrente, ce qui pourrait mettre à mal la première entreprise.

Cette interdiction est également valable si l’ex-salarié créé lui-même une entreprise en concurrence directe avec son ancien employeur.

La clause de mobilité

L’employeur mentionne cette clause de mobilité dans le contrat de travail, lorsque le lieu de travail du salarié est amené à changer au cours du contrat.

Le salarié est alors obligé d’accepter tous les changements de lieu de travail décidés par l’entreprise.

Les droits et obligations

Les droits et obligations induits par le contrat de travail sont décrits dans cet autre article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Contrat de travail : Les droits et obligations


Signer un contrat de travail donne des droits et des obligations réciproques

droits et obligations du contrat de travailLes clauses obligatoires et les autres sont décrites dans cet autre article.

La signature d’un contrat de travail donne des droits et oblige à certains devoirs, de la part des deux parties.

Outre les droits et obligations décrits dans cet article, le règlement intérieur, la convention collective et le Code du Travail regorge de droits et d’obligations de toutes sortes. Veuillez vous y référer car des changements interviennent souvent.

Les droits

En signant son contrat de travail, le ou la salarié (e) devient un (e) actif (ve). Fin du chômage.

Les droits sont acquis par les cotisations, payées par le salarié et par l’employeur :

  • Assurance vieillesse,
  • Assurance maladie,
  • Assurance chômage.

Cela permet avoir droit à une retraite, d’avoir une indemnité journalière pour compenser la perte de salaire en cas d’absence pour cause de maladie, de maternité, etc., et d’avoir des droits à une indemnité en cas de chômage.

A cela, s’ajoutent d’autres droits comme la prime d’activité, sous certaines conditions.
Et aussi, les congés payés, des primes éventuelles, la prise en charge totale ou partielle de ses frais de transports en commun, etc.

Les obligations

Avec la signature d’un contrat de travail, l’employeur et le salarié ont des obligations juridiques.

L’employeur devra

  • Fournir un travail à son salarié, sur le lieu de travail dont il dépend
  • Faire respecter les horaires établis et le règlement intérieur
  • Rémunérer le salarié dans les conditions précisées dans le contrat de travail
  • Veiller à ce que le Code du Travail et la convention collective soient respectés
  • Déléguer tâches et responsabilités décrites pour le poste dans le contrat de travail au salarié

Le salarié devra

  • Être loyal à l’entreprise
  • Respecter les heures de travail
  • Réaliser le travail pour lequel il a été engagé
  • Respecter les clauses du contrat de travail et du règlement intérieur de l’entreprise

En cas de conflit ou de non-respect de ces obligations, l’employeur peut sanctionner le salarié dans le cadre de la loi.

Par ailleurs, l’employé, comme l’employeur, peut faire appel à la Justice, notamment en déposant une plainte auprès du Conseil des Prud’hommes dont il dépend.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Malade pendant la période d’essai : Conséquence


Que se passe-t-il si je suis malade pendant la période d’essai ?

bras casséCertains pourraient penser, ou craindre, qu’en étant en arrêt maladie, la période d’essai serait interrompue.

Pas du tout !

La période d’essai est simplement suspendue.

La date de fin de la période d’essai est repoussée du même nombre de jours que la durée de l’arrêt maladie, sauf si dans la convention collective ou dans le contrat, une autre disposition existe.

Cette suspension est la même qu’il s’agisse d’une maladie simple ou une maladie professionnelle, ou encore un accident du travail.

Rupture de la période d’essai

Se faire porter pâle pour éviter une rupture anticipée de sa période d’essai est inutile, puisque la rupture pourra avoir lieu dès le retour du salarié ou de la salariée.

Lorsqu’il s’agit d’un arrêt pour maladie professionnelle ou accident du travail, la rupture peut même avoir lieu pendant la suspension de la période d’essai.

Dans tous les cas, l’employeur doit respecter la procédure de rupture de la période d’essai, notamment le délai de prévenance.

Source : service-public.fr

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Rupture du contrat de travail : risques et légalité
Plan de prévention : Les 21 travaux dangereux
Contrat de travail : Définition

Le dossier pharmaceutique : C’est quoi ?
Nouvel emploi : Accueil et intégration
Licenciement pour insuffisance professionnelle

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Vous achetez ? 10 points à vérifier


Comment bien choisir son fournisseur

carte de rationnement 1939 1945

achat réglementé

Quand on fait ses courses, vous avez le choix entre la grande surface la plus proche de chez vous, le petit magasin spécialisé ou le marché, ou encore Internet et la livraison à domicile.

Les habitudes font que l’on se rend toujours aux mêmes endroits ou que l’on procède de la même façon, sans se poser de questions.

Dans le domaine des achats au sein d’une entreprise, les critères précédents sont insuffisants.
Il s’agit d’acheter au mieux, c’est-à-dire en tenant compte des 10 points suivants qu’il faut comparer avec ses critères de choix.

Et si pour sa vie privée, on utilisait les mêmes ?

Les10 critères de choix dans un achat

01. Le canal de distribution

02. La proximité

03. La pérennité

04. Les agréments

05. La qualité de la gamme

06. Les délais de livraison

07. La compétence technique

08. Les services proposés

09. La disponibilité

10. Les références

Alors ? Pour vos courses ? Vous allez où, maintenant ?

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Pour en savoir plus :


En complément :

Check-list pour l’achat de progiciel
La gestion de la réclamation
Un sourire ne coûte rien

Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

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Cap des 1 500 000 visites de mon blog https://phgarin.wordpress.com


Plus de 1 million et demi de visites

Un grand merci à tous les visiteurs de ce blog

Depuis le 01/01/2013, vous êtes plus de 950 000 visiteurs, soit plus de 165 000 visiteurs les derniers 9 mois !

Ce blog contient 1966 articles, billets, posts, au 24/01/2018, soit 211 nouveaux articles depuis le cap de 1 250 000 visites, dans les catégories suivantes :
Vous pouvez accéder aux pages regroupant tous les articles en cliquant sur ces liens

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Historique de la fréquentation du blog de Philippe Garin

Date Visites Durée Moyenne
(jours) visites / jour
11-juin-10 1 .
16-sept-10 1 000 . 97 10 .
31-oct-10 5 000 . 45 90 .
17-déc-10 10 000 . 47 100 .
18-févr-11 20 000 . 63 160 .
25-mai-11 50 000 . 93 270 .
26-août-11 75 000 . 96 300 .
28-oct-11 100 000 . 63 400 .
29-févr-12 150 000 . 124 400 .
08-juin-12 200 000 . 100 500 .
02-déc-12 300 000 . 177 570 .
22-avril-13 400 000 . 141 700 .
28-octobre-13 500 000 . 189 530 .
24-avril-14 600 000 . 179 560 .
10-décembre-14 700 000 . 231 430 .
13-juillet-15 800 000 . 216 460 .
04-janvier-16 900 000 . 176 510 .
13-mai-16 1 000 000 . 130 770 .
20-octobre-16 1 100 000 . 162 620 .
04-avril-17 1 250 000 . 160 940 .
24-janvier-18 1 500 000 . 300 845 .

Un grand bond du nombre de visites quotidiennes est lié au début de janvier, traditionnellement plus fort que le reste de l’année.

Où mensuellement,nb de visites et de visiteurs par mois

Toutes les périodes de congés, de vacances scolaires et les vendredis et samedis sont des périodes habituelles de baisse. abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

La répartition par pays,

L’Iran, Lesotho et les Îles Caïman sont les derniers pays et territoires d’origine des visites. Ce qui amène le nombre total à 189 pays et territoire différents, essentiellement des pays francophones.top 5 des pays d'origine des 1 500 000 visites

Le top 5 des pays reste établi. Seuls les pourcentages varient depuis le dernier cap du million deux cents cinquante milles visites.

Et les pays suivants :

Les pays pays après le top 5 des 1500000 visites

La répartition par catégorie visitée

Hors catégorie, la page Sondages regroupe tous les sondages issus des articles concernés.répartition par catégorie des 1500000 visites du blog de Philippe Garin

Bien que légèrement en baisse de fréquentation, la catégorie Emploi reste la plus importante du blog de Philippe Garin, suivi par le Management.
Les autres catégories sont aussi utiles pour l’Emploi car elles contiennent des articles qui s’y rapportent, notamment Juridique

Contact : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Communication
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Récapitulatif 18 Humour
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Récapitulatif 18 Juridique

Récapitulatif 18 Management
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Récapitulatif 18 Voyage
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Plan de prévention ; Les 21 travaux dangereux


Prévenir les 21 travaux dangereux

dans coupureArrêté du 19 mars 1993 fixant, en application de l’article R. 237-8 du code du Travail, la liste des travaux dangereux pour lesquels il est établi par un plan de prévention.

Article 1er. -Un plan de prévention est établi par écrit dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article R. 237-8 du code du Travail pour les travaux dangereux ci-après énumérés :

  1. Travaux exposant à des rayonnements ionisants.
  2. Travaux exposant à des substances et préparations explosives, comburantes, extrêmement inflammables, facilement inflammables, très toxiques, toxiques, nocives, cancérogènes, mutagènes, toxiques vis-à-vis de la reproduction, au sens de l’article R. 231-51 du code du Travail.
  3. Travaux exposant à des agents biologiques pathogènes.
     
  4. Travaux effectués sur une installation classée faisant l’objet d’un plan d’opération interne en application de l’article 17 du décret n° 77-1133 du 21 septembre 1977 modifié.
  5. Travaux de maintenance sur les équipements de travail, autres que les appareils et accessoires de levage, qui doivent faire l’objet des vérifications périodiques prévues à l’article R. 233-11 du code du Travail, ainsi que les équipements suivants :
    • véhicules à benne basculante ou cabine basculante ;
    • machines à cylindre ;
    • machines présentant les risques définis aux deuxième et troisième alinéas de l’article R. 233-29 du code du Travail.
  6. Travaux de transformation au sens de la norme NF P 82-212 sur les ascenseurs, monte-charge, escaliers mécaniques, trottoirs roulants et installations de parcage automatique de voitures.
     
  7. Travaux de maintenance sur installations à très haute ou très basse température.
  8. Travaux comportant le recours à des ponts roulants ou des grues ou transstockeurs.
  9. Travaux comportant le recours aux treuils et appareils assimilés mus à la main, installés temporairement au-dessus d’une zone de travail ou de circulation.
     
  10. Travaux exposant au contact avec des pièces nues sous tension supérieure à la T.B.T.
  11. Travaux nécessitant l’utilisation d’équipements de travail auxquels est applicable l’article R. 233.9 du code du Travail.
  12. Travaux du bâtiment et des travaux publics exposant les travailleurs à des risques de chute de hauteur de plus de 3 mètres, au sens de l’article 5 du décret n° 65-48 du 8 janvier 1965.
     
  13. Travaux exposant à un niveau d’exposition sonore quotidienne supérieure à 90 dB (A) ou à un niveau de pression acoustique de crête supérieure à 140 dB.
  14. Travaux exposant à des risques de noyade.
  15. Travaux exposant à un risque d’ensevelissement.
     
  16. Travaux de montage, démontage d’éléments préfabriqués lourds, visés à l’article 170 du décret n° 65-48 du 8 janvier 1965.
  17. Travaux de démolition.
  18. Travaux dans ou sur des cuves et accumulateurs de matière ou en atmosphère confinée.
     
  19. Travaux en milieu hyperbare.
  20. Travaux nécessitant l’utilisation d’un appareil à laser d’une classe supérieure à la classe 3 A selon la norme NF EN 60825.
  21. Travaux de soudage oxyacéthylénique exigeant le recours à un «permis de feu».

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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