Le Projet MAGIS AUXILIUM : Une start-up recherche des partenaires


Le Projet MAGIS AUXILIUM

Hervé BLAKELY

Hervé BLAKELY

Le Projet MAGIS AUXILIUM s’inscrit dans le cadre de la constitution d’une Société de Conseil en Management et Systèmes d’Information, et s’adressera à la fois aux particuliers et aux entreprises, au travers d’un large panel de prestations.

Elle aura pour vocation d’accompagner les particuliers et les professionnels dans le maintien en condition opérationnel de leurs SI, mais aussi de les accompagner dans le pilotage de leurs projets de transformation.
MAGIS AUXILIUM assurera aussi des activités de formation, de dépannage et d’assistance sur toutes les prestations Hardware, et pilotera des Projets par les processus.

Dans un marché porteur, où la demande reste forte et permanente, MAGIS AUXILIUM interviendra à plusieurs niveaux dans les Entreprises et auprès des Particuliers, et comprenons là où le changement peut poser problème suivant les contextes.

« Illectronisme »

Une partie de la population souffre de ce qu’on peut appeler « l’illectronisme »
En d’autres termes, l’incapacité pour beaucoup de particuliers, mais aussi d’artisans, commerçants, associations, administrations locales, de maîtriser leurs environnements liés au Services TIC (Informatique, télécommunications, multimédias, appareils connectés, sécurité des données, moyens, ressources et méthodes, etc..)

MAGIS AUXILIUM répondra à ce manquement, au travers de formations, et consolidera des besoins immédiats avec ses activités de dépannage et d’assistance, et proposera des moyens techniques matériels adéquats.

L’activité de Conseil permettra à tous d’atteindre un point B à partir d’un A.

Obligation de résultat

Une autre force de MAGIS AUXILIUM sera la réactivité, la culture et l’engagement dans l’obligation de résultat.

Face aux transformations digitales et aux impératifs de compétitivité, les entreprises de secteurs variés misent sur les Sociétés de Conseil pour les accompagner.

Devenir investisseur et/ou associé de MAGIS AUXILIUM, c’est rejoindre les rangs d’une entreprise dynamique de Conseil et de Management des Systèmes d’Information, tournée vers le futur, qui répondra à une demande sectorielle et géographique forte, à destination des Particuliers et des Entreprises.

A date, chacune et chacun peut consulter le Projet sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=FoTHBwSDOCE

Au coeur du numérique

Selon une étude de Source Global Research, publiée le 29 mars dernier, le marché du conseil français a connu une croissance de 4,2% et affiché une valeur totale de 4,3 milliards d’euros en 2016. Une performance qu’il doit à la forte demande de secteurs engagés dans la transformation numérique, exposés à des régulations, ou encore présents sur des marchés très concurrentiels et nécessitant d’optimiser leurs organisations et leurs performances

Seule une gouvernance définie et explicite du SI permet à l’entreprise de répondre aux besoins de ses clients.

MAGIS AUXILIUM prévaudra d’une forte expérience dans la conduite de programmes majeurs de changement et d’une philosophie de transfert de compétences/d’inscription de la transformation dans la durée.

Le porteur du projet : Hervé BLAKELY

J’ai été personnellement Directeur de Projets dans un cabinet de Conseil (Management, Organisation, SI, AMO/A, RH), structuré de grands projets et rendu autonomes les équipes projets internes pour les mener, piloté des programmes importants de transformation dans des contextes nationaux sur des domaines fonctionnels variés, et exercé des responsabilités opérationnelles et de conseil dans de très nombreux domaines (Services BtoB, BtoC, Finance, RH, Supply Chain, Marketing, Commercial, …) ce qui permet d’éclairer les problématiques sous leurs différentes facettes.

Directeur de Projets et de Centres de Profits depuis plusieurs années, vous pouvez visualiser mon parcours sur les liens suivants :
https://fr.linkedin.com/in/herv%C3%A9-blakely-a3a39942
http://fr.viadeo.com/fr/profile/herve.blakely

Auteur : Hervé BLAKELY
Ingénieur Conseil SI/O AMOA
Directeur de projets
06 13 83 56 65
herve.blakely@icloud.com

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi
Start-up : 10 clés du succès
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être

Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales
Comment structurer une entreprise ou une organisation
Carences dans une organisation décelées par son informatisation

Autres Emploi, Informatique et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Management

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La compatibilité en informatique, c’est quoi ?


La compatibilité des programmes et des données

compatibilités sanguines

compatibilités sanguines

On parle de compatibilité entre deux choses lorsqu’elles vont bien ensemble.

Les logiciels que l’on utilise sont :

  • issus d’un développement spécifique réalisé par le service informatique de l’entreprise ou par soi-même, ou
  • disponibles sur le marché sous forme de licences que l’on peut installer par un simple téléchargement ou directement dans son navigateur Internet.

Les versions de progiciels

Ces derniers sont aussi appelés progiciels, pour « produits logiciels ». L’exemple le plus connu et le plus répandu est la bureautique, c’est-à-dire le traitement de texte en premier et quelques autres : tableur, etc.

Les progiciels sont aussi plus complexes, comme la messagerie, la comptabilité, la paie ou les progiciels de gestion intégré ou PGI, ERP en anglais.

Les fournissent de ces progiciels ajoutent des fonctionnalités dans leurs programmes, corrigent les anomalies et comblent des failles de sécurité, au travers de nouvelles versions de leurs produits.

La compatibilité permet de travailler sur des fichiers créés dans d’anciennes versions, ce qui permet d’utiliser la dernière version sans perdre d’informations, sauf pour les informations créées uniquement grâce à la dernière version.

Ceci implique que le retour à une version précédente est impossible sauf à perdre les nouveautés et avec le risque de perdre des données.

Les changements de progiciels

Dès qu’un changement de logiciel a lieu, il faut que l’entreprise reprenne les informations et les rende « compatibles » avec le nouveau logiciel.

Pour cela, des programmes de transfert sont développés pour effectuer les transformations des données pour les rendre utilisables par le nouveau progiciel.

Ces programmes doivent reprendre tous les fichiers de l’ancien logiciel, un par un, vers le nouveau.

C’est indispensable lorsqu’une entreprise décide de passer d’un développement spécifique vers un progiciel ou l’inverse ou, lorsque les deux logiciels utilisent des systèmes différents ou encore des codifications différentes.

Par exemple, une date avec l’année sur 2 positions va devenir une date avec l’année sur 4 positions. Selon le cas « 30 » va devenir « 1930 » ou « 2030 ».

Autre exemple, les données d’un fichier accessible sous Unix sont inaccessibles ou incompatibles avec celles d’un fichier accessible sous Windows 10 ou SAP, et réciproquement. Impossibles à lire et à stocker, donc à utiliser.

Les changements dans les développements spécifiques.

Lorsqu’une activité dans une entreprise est unique dans son domaine, il est très difficile de trouver un progiciel sur le marché ou d’en trouver un qui prenne en compte le fonctionnement de l’entreprise.

Là, soit l’entreprise s’adapte au progiciel, soit elle adapte le progiciel à ses façons de faire, soit elle développe tous ses programmes-maison.

Les données sont, par définition, toujours compatibles, puisqu’il n’y a pas de versions issues du marché et en provenance d’un fournisseur externe.

Lorsque le logiciel fait l’objet d’améliorations, celles-ci sont intégrées au fur et à mesure des besoins, au rythme de l’entreprise.
Les modifications mineures sont intégrées directement.
Les modifications majeures se font de telle façon que les données restent compatibles avec les nouveautés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Etapes de la qualification d’un logiciel
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Lois de programmation des ordinateurs

Check-list pour l’achat de progiciel
Les étapes du développement d’application
Enregistrement et repérage des modifications apportées dans les programmes

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Sécurité

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique
Récapitulatif 16 Sécurité

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Compétences numériques : Résolution de problèmes


Compétences : Résolution de problèmes informatiques

résolution de problèmeHé oui ! Dans un monde parfait, les problèmes liés aux matériels informatiques et à l’usage des applications seraient inexistants.

Seulement voilà, la réalité est autre et les problèmes existent.

Bien sûr, faire appel à des spécialistes est toujours possible, moyennant rémunération.
Toutefois, comme le bricolage par rapport aux professionnels du bâtiment, être capable de résoudre soi-même des problèmes permet de faire gagner du temps, et de l’argent.

C’est d’ailleurs une des compétences numériques demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux trouver soutien et assistance lorsqu’un problème technique se produit ou lorsque j’utilise un nouvel appareil, un nouveau programme ou une nouvelle application.
  • Je sais comment résoudre les problèmes de routine (par ex. fermer un programme, redémarrer un ordinateur, réinstaller ou mettre à jour un programme, vérifier une connexion Internet).
  • Je sais que les outils numériques peuvent m’aider à résoudre certains problèmes.
  • Je suis également conscient de leurs limites.
  • Lorsque je suis confronté à un problème technologique ou non technologique, j’utilise les outils numériques que je connais pour le résoudre.
  • Je sais que je dois actualiser mes compétences numériques régulièrement.

Utilisateur indépendant

  • Je peux résoudre la plupart des problèmes les plus fréquents liés à l’utilisation des technologies numériques.
  • Je peux utiliser les technologies numériques pour résoudre des problèmes non techniques.
  • Je peux choisir un outil numérique adapté à mes besoins et évaluer son efficacité.
  • Je peux résoudre des problèmes technologiques que je rencontre en explorant les paramètres et les options des programmes et des outils.
  • J’actualise régulièrement mes compétences numériques.
  • Je suis conscient de mes limites et cherche à combler mes lacunes.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux résoudre presque tous les problèmes auxquels je suis confronté lorsque j’utilise les technologies numériques.
  • Je peux choisir l’outil, l’appareil, l’application, le logiciel ou le service le mieux adapté pour résoudre un problème non technique.
  • Je m’informe sur les progrès technologiques.
  • Je comprends comment les nouveaux outils fonctionnent.
  • J’actualise fréquemment mes compétences numériques.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Les étapes et les principes de la Méthode d’Analyse de problème
Parefeu : Analyser l’activité du parefeu
Mail bloqué : Explications

Autres Emploi et Informatique :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique

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Le Service Volontariat Européen (SVE) pour partir en Europe


Le Service Volontariat Européen pour partir en Europe

programme européen jeunesse en actionSans condition de diplôme, les jeunes entre 18 et 30 ans peuvent s’inscrire à l’agence française pour le Programme européen Jeunesse en Action (Afpeja), pour participer aux activités d’intérêt général d’une organisation à but non lucratif en Europe et les pays partenaires voisins de l’Union européenne, pour une durée moyenne de 6 à 9 mois, 12 mois maximum.

L’aide financière de la Commission européenne permet d’assurer la protection sociale du volontaire.

C’est le programme européen « Jeunesse en action » (PEJA) et les organisations qui prennent en charge tous les frais liés au projet et l’argent de poche, seule rémunération du volontaire.

Participer à un projet SVE permet d’acquérir des compétences linguistiques et techniques dans une culture différente de la vôtre. Quel bénéfice à mettre une telle expérience sur son CV !

Philippe Garin

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-nous : boosteremploi@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Voir aussi :

Trop jeune pour le RSA : Le Service Civique est là
VIE ou Volontariat International en Entreprises : Une autre façon de travailler à l’Étranger
Un Visa spécial (VVT) pour le Programme Vacances-Travail (PVT) dans 6 pays

Quitter la France pour trouver un emploi ?
Motifs de départ : papillon ou pas de bol
Sécurité sociale des Français à l’Étranger

Disque bleu européen OBLIGATOIRE dans les zones bleues de stationnement
Langues : Le référentiel européen commun
Comment réclamer en Europe : un même formulaire pour tous les Européens

Parler anglais dans un entretien d’embauche : How goude is ior english ?
Europe : Liste d’associations de consommateurs
Tour de taille Comparaison France International

Autres Emploi et Voyage :

Récapitulatif 11 Emploi
Récapitulatif 11 Voyage

Un Visa spécial (VVT) pour le Programme Vacances-Travail (PVT) dans 6 pays


Jeunes de moins de 30 ans : Un Visa spécial pour le Programme Vacances-Travail dans 6 pays

Le Programme Vacances-Travail ou VTT est un dispositif qui permet aux jeunes Français de 18 à 30 ans de travailler pendant un an maximum, non renouvelable, dans l’un des 6 pays ayant signés un accord avec la France : Japon (depuis 1999), Nouvelle Zélande (1999), Canada (2003), Australie (2004), Corée du Sud (2008), Argentine (2011)

30 000 jeunes Français sont ainsi partis en 2009 à la découverte d’autres cultures et ont pu acquérir une expérience dans un milieu professionnel différent de ce que l’on trouve en France

En contrepartie, la France a ainsi accueilli 2 500 jeunes des mêmes pays

La délivrance du Visa spécifique au PVT est plus simple que pour un visa classique

Le Visa Vacances-Travail ou VVT (Working Holiday Visa) est indépendant de l’employeur, ce qui permet de travailler pour plusieurs employeurs successifs, sans devoir demander un autre visa ou quitter le pays

Les jeunes Belges aussi peuvent profiter de ce programme pour le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande.

La demande de visa doit être faite auprès de la représentation diplomatique ou consulaire en France du pays d’accueil :

  • Argentine : rubrique « consulat »
  • Australie : rubrique « visas et immigration »
  • Canada : rubrique « visas et immigration »
  • Corée du Sud
  • Japon : rubrique « aller au Japon > Formalités – Visa »
  • Nouvelle-Zélande : rubrique « se rendre en Nouvelle-Zélande > travailler en N-Z > le visa vacances-travail (WT)

Quelques contraintes :

  1. Votre protection sociale est à souscrire en France avant le départ car vous ne bénéficierez pas de celle de l’autre pays pour tous les frais de maladie, maternité, invalidité, hospitalisation et rapatriement
  2. Le nombre de visa vacances-travail est limité: Canada (7000), Corée du Sud (2000), Japon (1500), Australie et Nouvelle-Zélande qui changent le quota chaque année, Argentine (en cours de négociation)
  3. Aucun enfant à charge pour le postulant
  4. Disposer de ressources suffisantes pour le séjour et le voyage de retour en France (ou en Belgique), dont le montant dépend du pays d’accueil : entre 2100 et 3600 Euros environ
  5. Apporter un certificat médical et justifier d’un casier judiciaire vierge, le cas échant

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Voir aussi :

Quitter la France pour trouver un emploi ?
VIE ou Volontariat International en Entreprises : Une autre façon de travailler à l’Étranger
La Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires

Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
Lettre de motivation : Adresser la lettre à …
Langues : Le référentiel européen commun

Devise 023 Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent (Star Trek)
Le Service Volontariat Européen (SVE) pour partir en Europe
Sécurité sociale des Français à l’Étranger

Décalages horaires par Pays et Villes 1
Décalages horaires par Pays et Villes 2
Le pourboire en et hors Europe

Autres Emploi et Voyage :

Récapitulatif 8 Emploi
Récapitulatif 1 Voyage
Récapitulatif 3 Voyage
Récapitulatif 8 Voyage

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi et la page Voyage de la page Autres catégories

Programmation Quick and Dirty


Programmation Quick and Dirty

La programmation Quick and Dirty, en français : rapide et sale, est un style de programmation, rapide à programmer mais mal fichue, qui ne respecte pas les règles de programmation habituelles, celles qui servent à s’y retrouver.

Par exemple : Au lieu de créer une table des taux de TVA, qui permettrait une mise à jour par l’utilisateur lui-même du taux (souvenir du passage de 19.6 à 20.6 %), il est plus rapide de mettre le taux « en dur », c’est-à-dire de le programmer directement dans le programme de calcul.

Ce style de programmation masque le problème. Il permet, certes, de répondre au besoin du client, interne ou externe, selon que le programmeur travaille dans le service informatique de son entreprise (pour combien de temps encore ?) ou en SSII, pour un client. Mais d’une manière telle que le travail, tôt ou tard, sera à refaire.

Alors se pose la question : qui va payer ?

Si c’est vous le client et que vous n’y connaissez rien, alors … contrôlez la qualité !

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Voir aussi :

Programmation
Introduction à la méthode MERISE
Méthode Jackson de développement

Enregistrement et repérage des modifications apportées dans les programmes
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Qualification de logiciel et qualité informatique de gestion

Autres informatique :

Récapitulatif 5 Informatique

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