Entretien d’embauche par visio : Mode d’emploi


Comment s’y prendre pour réussir son entretien d’embauche par visio

la visioconférence dans un recrutementLa visioconférence est très intéressante, à la fois pour le (la) chargé (e) de recrutement et pour le (la) candidat (e) : Elle évite d’avoir à se déplacer.

À part ce gros avantage, il s’agit bien d’un entretien d’embauche, presque comme n’importe lequel.

Il nécessite d’appliquer certaines règles pour le réussir.

Tester son matériel

Vous pouvez utiliser la caméra et le micro de votre ordinateur portable ou de votre smartphone, ou encore un casque et un microphone devant votre ordinateur fixe.

Peu importe, dans tous les cas, vous devez vous assurer que votre matériel fonctionne bien avant le démarrage de l’entretien.

Un test, au plus tard, une heure avant la connexion, vous permet d’être serein (e) et de gagner du temps.

Si le son est trop faible, prévoyez d’utiliser votre téléphone.
Il servira de microphone à la place de celui trop faible et vous permettra d’entendre et de vous faire entendre sans devoir forcer la voix.

Lumière et arrière-plan

Puisque c’est vous qui décidez de l’emplacement de votre matériel, faites en sorte que ce soit vous qui soyez éclairé (e), de face, comme n’importe quel professionnel de la télévision.

Ce peut être la lumière naturelle, quand elle est suffisante, pour cela, mettez-vous face à une fenêtre, ou/et renforcez l’éclairage par une lumière d’une lampe qui sera braquer sur votre visage.

Regardez derrière vous : ce que vous voyez est ce que votre interlocuteur voit.

Alors, faites attention à supprimer tout ce qui peut vous déconsidérer aux yeux du recruteur.
Préférez un arrière-plan, neutre de préférence, par exemple un mur propre sans décoration ni poster.

L’arrière-plan, c’est aussi celui du son.

Tout son parasite est à bannir.
Alors évitez un environnement bruyant : La rue, les voisins, le téléphone qui sonne en pleine conversation, le chien qui aboie, etc.

Le regard et la distance

Évitez de plissez les yeux et de faire la grimace.

Si la lumière dans la figure vous dérange, c’est qu’elle est trop forte.
Pour autant, il faut bien que votre interlocuteur vous voit.

Mettez un post-it juste à côté de la webcam, avec une flèche en direction de l’objectif, afin de vous rappeler, en permanence, que c’est là que vous devez concentrer votre regard tout au long de la conversation.

Rien de plus désagréable pour l’autre que de vous voir toujours la tête penchée au point de ne pas rencontrer votre regard.

C’est ce qui risque d’arriver lorsque vous lisez vos notes pour répondre à une question ou pour écrire.
L’idéal est de vous entraîner à jeter un rapide coup d’œil sur les documents que vous avez étalés devant vous et à écrire tout en continuant de regarder la caméra.

Si vous êtes trop loin, votre interlocuteur vous voit mal et vous entendra mal.

Si vous êtes trop près, il ou elle vous voit en gros plan, effet désagréable surtout si vous êtes mal coiffé (e), mal maquillé ou mal rasé, ou si vous avez un défaut quelconque sur votre visage (coupure, boutons, etc.)

La « bonne » distance est celle qui vous permet de vous faire voir et entendre sans que votre visage prenne tout l’écran. À tester donc avant l’interview !

La tenue

C’est la même tenue vestimentaire que si vous aviez eu un rendez-vous en face-à-face.

Elle doit être impeccable et complète. Professionnelle du haut en bas.
Si vous devez vous lever durant l’échange, quel mauvais effet serait d’avoir un pantalon de pyjama, par exemple !

Bien entendu, vous êtes aussi bien coiffé (e) que bien habillé (e).

Souriez, vous êtes filmé (e) !

L’échange

C’est un entretien de recrutement. Il y a une embauche à la clé.
L’échange doit être professionnel.

Évitez tics de langage et gestuel déplacée. Laissez donc votre stylo tranquille.

Gardez vos jambes calmes. Vous risqueriez de faire bouger la caméra et donneriez un effet de tremblement de terre ou de mal de mer à votre interlocuteur.

Si vous étiez en face-à face dans le bureau du recruteur, vous seriez dérangé (e) par personne.
Ce doit être pareil.

Prévenez votre entourage que vous êtes indisponible durant l’entretien.

Faites en sorte que votre ordinateur ne fasse aucun bruit lorsqu’il vous annonce un nouveau mail, par exemple.
Toutes les autres applications doivent être fermées pour éviter les interférences qui dérangent et qui vous distrairaient.

Pas de poignée de main ni de raccompagnement vers la sortie.

Lorsque la conversation est terminée, arrêtez le logiciel utilisé, Skype, Hangouts ou autre.
Vérifiez que le son et l’image sont bien coupés.

Respirez, l’entretien est terminé.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 6 raisons principales des recrutements difficiles


Recrutements difficiles pour 17% d’entre eux

recrutement difficileEn France, plus de 5,5 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi, toutes catégories confondues.

À peine plus de 700 000 offres d’emploi sont proposées par Pôle emploi.

Un banal calcul donnerait près de 8 personnes pour une offre.
Sauf que, pour que ce calcul soit possible, il faudrait que chaque chômeur soit capable de prendre n’importe quel poste. C’est loin d’être le cas !

D’après les statistiques de la DARES (2016), 14% des recrutements sont difficiles et 3% sont très difficiles.

Plusieurs raisons sont possibles. La plupart en même temps.

1) 60% Inadéquation du profil du candidat

Formation, Expérience, Savoir-faire et Savoir-être sont les principales causes de décalage entre les capacités du candidat ou de la candidate avec les attentes de l’employeur.

En détail :

  • 40% Compétences techniques du candidat
  • 37% Expérience du candidat
  • 35% Qualités personnelles du candidat
  • 28% Spécialité de la formation du candidat
  • 24% Éloignement géographique
  • 18% Diplôme du candidat
  • 18% Exigences du candidat

2) 60% Manque de candidature

Aucune candidature ou un nombre très réduit de CV arrivent dans l’entreprise.

Encore faut-il que les profils correspondent à la demande.

3) 55% Les caractéristiques du poste proposé

Ce sont souvent les conditions de travail et des savoir-faire particulier, polyvalence ou spécialisation, qui rebutent les candidats.

De plus, les besoins de l’entreprise sont tels que les compétences demandées ensemble sont rarement présentes dans un profil.

En détail :

  • 28% Technicité du poste
  • 21% Horaires et/ou temps de travail
  • 18% Rémunération trop faible
  • 16% Pénibilité du travail
  • 11% Nature du contrat
  • 6% Difficultés d’accès géographique

4) 29% Concurrence de la part d’autres entreprises

Non seulement il est difficile de trouver les profils adéquats mais encore ils vont à la concurrence.

De quoi se poser des questions dans les organisations !

5) 23% Déficit d’image

Peu connu ou ayant une réputation qui repousse au lieu d’attirer, l’image dégradée ou peu flatteuse d’une entreprise, d’un secteur d’activité ou du métier va influencer grandement sur le recrutement.

6) 13% Difficultés propres à l’établissement

Difficultés financières ou sociales, elles ont pour conséquence de défavoriser les embauches.

Qui irait volontiers travailler pour une boîte en difficulté financière ou en plein conflit social ?

Source : Dares

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les valeurs d’entreprise : Pourquoi ?


Les valeurs d’entreprise

reboisement valeur d'entrepriseQue ce soit dans le recrutement ou vis-à-vis de la concurrence et du grand public, une entreprise a besoin de définir des valeurs, qui vont former son image et sa réputation.

Pour un candidat à l’embauche, les valeurs de l’entreprise se doivent d’être en adéquation avec les valeurs du candidat, où, à défaut, il doit les connaître pour savoir s’il en tient compte ou s’il laisse tomber sa candidature.

Par exemple, difficile pour un musulman de travailler dans un site de mise en bouteille de vin.
Difficile, voire impossible selon ses convictions, sauf s’il décide de ne pas en tenir compte.

À l’inverse, une entreprise engagée dans les actions en faveur du reboisement va attirer les fervents amateurs écologiques.

Les valeurs de l’entreprise ont un impact sur

  • son image de marque, donc sur sa communication externe,
  • la cohésion avec les valeurs partagées avec ses salariés, donc sur son management,
  • sur le choix des articles et des services proposés, donc sur son chiffre d’affaires

Les valeurs de l’entreprise ont une influence sur la perception de sa clientèle vis-à-vis de la concurrence.
En touchant les valeurs propres à chaque personne, quand celles-ci décident de ses fournisseurs, le choix sera fait aussi en fonction de ses principes personnels, éthiques ou moraux.

Il en est de même pour des investisseurs ou des banquiers.

Soft skills et valeurs de l’entreprise

Dans un processus de recrutement, les soft skills ou compétences douces sont de plus en plus réclamées lors des entretiens d’embauches, dans les lettres de motivations et jusque dans le CV.

L’une des raisons de cette évolution des exigences de l’organisation est la compatibilité avec les valeurs de l’entreprise.
Ceci est particulièrement fort dans le recrutement pour des associations. Elles préfèrent jouer sur une adhésion motivée par un partage de valeurs, plutôt que sur un salaire élevé qu’elles ne peuvent donner.

Recherche & Développement

La créativité, l’innovation, qui est le facteur de croissance dans les entreprises est stimulée par les valeurs de l’entreprise.

Les secteurs en forte croissance sont en phase avec les valeurs partagées par la population, dans le développement durable ou le marché équitable, par exemple.

Valeurs d’entreprise et Marketing

Une grande partie de la communication externe, et interne, sera basée sur les valeurs partagées avec les cibles.

Les actions de marketing seront en cohérence avec les valeurs sociétales ou sociales défendues par l’organisation. Idem pour la publicité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recrutement : La place du numérique


Le numérique dans le recrutement : Comment ça ?

la place du numérique dans le recrutementL’arrivée du numérique (en français) ou digital (en anglais) dans les organisations a changé l’approche et les moyens de recrutement.

1. L’image de marque ou marque employeur

Avant même de songer à recruter, l’organisation, entreprise ou association, se doit de donner une image attrayante pour faire venir à elle les meilleurs talents.

Pour cela, le marketing et la communication digitale passent par les médias que sont :

  • Les sites des organisations,
  • Les évènements qui figurent dans les actualités en ligne,
  • Une activité soutenue dans les réseaux sociaux.

2. La recherche de profils adéquats

Quand une entreprise se met à chercher des profils pour exercer les responsabilités et effectuer le travail du poste à pourvoir, elle se sert aussi d’outils numériques.

Par exemple, la consultation des profils de potentiels candidats dans les réseaux sociaux, les Cvthèques des Jobboards ou de Pôle emploi ou encore de l’Apec.

3. Les offres d’emploi

Lorsque, après avoir vainement cherche un profil approprié pour le poste, l’entreprise décide de publier une offre d’emploi, elle le fait avec les moyens numériques à sa disposition :

  1. Sa page ou son site de recrutement qui contient l’ensemble de ses offres d’emploi,
  2. Les sites de Pôle emploi ou de l’Apec,
  3. Les sites d’emploi ou jobboards.

4. Au cours du recrutement

L’analyse des candidatures se fait au travers de programmes informatiques, qui scanne les CV à la recherche de mots-clés que l’employeur souhaite trouver car indispensables ou nécessaires pour le poste, compétences ou/et savoir-faire, les soft skills.

Fin l’analyse graphologique, ce sont les tests de personnalités en ligne qui ont le vent en poupe.

Les entretiens ont lieu via Internet, Skype, Hangouts et autres liaisons audio et vidéo, ou encore par l’intermédiaire de vidéos différées où le candidat enregistre sous forme d’une vidéo ses réponses à un questionnaire qui est lui-même une vidéo avec les questions, accessible en ligne.

5. La prise de décision

Répondre positivement ou négativement à un candidat prometteur parmi les derniers candidats est une affaire de décision collégiale.

Les outils informatiques sont nombreux pour :

  • Le partage d’agendas
  • L’enregistrement des réponses des candidats aux questions-clés du poste
  • Les comparaisons entre les profils et par rapport aux critères de sélection
  • Le suivi du recrutement : coût et délai
  • Les correcteurs d’orthographe
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Compétences numériques : Le traitement de l’information
Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
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Veille économique : êtes-vous prêt (e) ?


La veille économique

étapes de la mise en place de la veilleSe préparer contre les aléas ou les surprises permet d’en contrer les effets.

Pour cela, il faut être informé (e) à temps.
Pour cela, le meilleur moyen est d’assurer une veille, passive et active afin de prendre les mesures et les décisions qui conviennent pour poursuivre votre but.

Pour une entreprise

Dans le cas : d’une entreprise, la veille est économique et concurrentielle.

Voici un panel de questions pour vous aider à déterminer si vous avez une veille de qualité ou si vous devriez la perfectionner et augmenter votre réactivité.

Suivez-vous :

  1. Les évolutions des besoins de vos clients ?
  2. L’environnement économique de votre secteur d’activité ?
  3. La législation qui s’applique à votre entreprise ?
  4. La réglementation s’appliquant à votre entreprise ?
  5. L’action des associations et Organisations non gouvernementales qui s’intéressent à votre entreprise ?
  6. Les tendances et évolutions prévisibles du marché ?
  7. L’évolution des parts de marché de vos concurrents ?
  8. Le comportement de vos concurrents envers votre entreprise ?
  9. Les produits et services de vos concurrents ?
  10. Le comportement de vos concurrents envers vos produits et services ?
  11. L’évolution prévisible du coût de vos fournisseurs ?
  12. L’image de votre entreprise sur Internet : réseaux sociaux, forums, blogs, etc. ?
  1. L’entreprise a-t-elle une image de performance ?
  2. Existe-il un risque de contrefaçon de votre production ?
  3. Avez-vous pris des mesures contre ce risque ?
  4. Avez-vous identifiés des opportunités de développement, notamment à l’international ?
  5. Faites-vous appel à des acteurs à l’international ?

Moins de 14 réponses positives et vous êtes bon(ne) pour vous tenir mieux informé (e).

Source : DIRRECTE

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Être informé à temps pour agir (vu par Machiavel)
La communication externe : Double face
Emploi ou Business : 10 conseils pour sa veille concurrentielle ou pour sa recherche d’emploi

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode l’emploi
Comment utiliser le succès d’un concurrent : Démonstration par Microsoft

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Management : 4 astuces pour faire appliquer le SBAM


Quand le manager qui veut faire appliquer le SBAM à ceux qui n’en veulent pas

commercial refuse d'appliquer le SBAMAugmenter ses ventes par le SBAM est une très bonne idée. C’est facile et ça peut rapporter gros.

Typiquement, c’est une démarche qu’un directeur commercial devrait faire appliquer systématiquement par ses commerciaux.

Hélas ! Que faire quand certains d’entre eux résistent et refusent de le mettre en oeuvre ?

C’est avant tout une question de management liée à l’autorité du poste et au charisme du chef.
Ceci sera l’objet d’un autre article.

Pour la parte technique, voici quelques astuces pour amener le commercial récalcitrant dans les rangs, en douceur.

1. La vertu de l’exemple

Rien de vaut de montrer aux autres ce que l’on attend d’eux.

Quand on montre l’exemple, le collaborateur, par un réflexe d’imitation, appliquera le même comportement.

C’est long selon la faculté d’adaptation qu’il possède ou de résistance au changement.

Cette méthode fonctionne, car elle s’applique à l’ensemble des consignes que le responsable donne.

En montrant le bon exemple et en félicitant les uns sur ce qui vous plaît dans ce qu’ils font, instinctivement les autres rentreront dans les rangs.
A défaut d’imiter le responsable, le collaborateur imitera ses collègues et le changement passera plus facilement.

2. L’exercice de groupe

Sous la forme d’une séance de brainstorming ou remue-méninge, ou comme exercice de motivation ou encore une formation au marketing, le manager peut organiser une réunion avec son équipe.

L’ordre du jour de cette réunion sera : le sbam ou les techniques pour mettre le prospect/client à l’aise.

L’objectif réel d’une telle réunion est de conduire le commercial réticent à une prise de conscience et une mise en oeuvre des consignes.

C’est le sentiment de meute. Le collaborateur adoptera plus facilement le changement afin d’éviter de se distinguer par un comportement adopté par les autres.

L’avantage de passer ouvertement par le biais de l’équipe pour le manager est qu’il lui sera plus facile, suite à une telle réunion, de reprocher ouvertement, et dans une réunion individuelle, un comportement déviant par rapport au consensus obtenu :
Si la tête de mule n’applique pas le sbam, cela pèsera sur ses résultats et ses objectifs personnels.

3. La répétition

Il faut 4 répétitions à un enfant de moins de 4 ans pour être sûr qu’il ait bien compris le message.
Pour adulte, combien en faut-il ?

La plupart des gens sont plus réceptifs lors qu’ils regardent une image que lorsqu’ils entendent une phrase.

Afficher une image, genre bande dessinée, qui représente le sbam, bien visible à un endroit où le collaborateur la verra de manière répétée sans pouvoir s’en détourner est efficace.

A force de « voir » ces images, il retiendra le message.

C’est une méthode douce. Elle est efficace car elle laisse les personnes qui voient l’image s’imprégner du message d’une manière consciente et inconsciente avec moins de réticence que si elles entendent tout le temps ce qu’elles considèrent comme un reproche plutôt que comme une consigne du chef.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quand une entreprise en difficulté demande de l’aide au Médiateur du Crédit


Impact du Médiateur du Crédit sur l’image de l’entreprise

médiateur du crédit pour entreprise en difficultéQuand on fait appel au Médiateur du Crédit, c’est qu’on en a besoin.

La tâche première d’un chef d’entreprise est d’assurer la pérennité de son entreprise, sa survie en cas de difficultés, surtout financière.

Si ses problèmes viennent d’une autre entreprise, il peut aussi faire appel au Médiateur des entreprises.

Trésorerie

Bon nombre d’entreprises sont fermées définitivement à cause d’un manque de trésorerie.

Il suffit qu’un gros client retarde le paiement de sa facture pour que la trésorerie devienne négative.
Pire encore si le client disparait et laisse sa dette derrière lui, sans laisser de possibilité de recouvrir l’argent.

Un moyen de réduire les pertes de trésorerie est de faire appel à une société d’affacturage. Elle va payer les factures à la place de vos clients puis se fera rembourser par ceux-ci. Au passage, elle aura pris un pourcentage du montant de la facture qu’elle ne verse pas à l’entreprise.

Emprunt

Souvent, les entreprises sont amenées à emprunter, et cela dès leur création. L’emprunt s’ajoute au capital de l’entreprise.
Comme tout emprunt, il faut le rembourser. Les remboursements sont indépendants de la réussite commerciale de l’entreprise.

En cas de grosses difficultés de trésorerie, faire appel au Médiateur du Crédit est une solution pour faciliter les relations entre le ou les organismes de crédit et l’entreprise.

Selon le statut de l’entreprise et de son ou ses propriétaires, le remboursement d’un prêt peut se faire sur les biens propres de l’entrepreneur.
Ceci est aussi à prendre en considération dans l’intervention du Médiateur du crédit.

L’image de l’entreprise

L’image de l’entreprise est une question de communication. Les rumeurs sont un fléau.
Elle sera dégradée si la rumeur prend le pas sur la réalité.

La réalité est que l’entrepreneur met en oeuvre toutes les mesures qu’il estime nécessaire pour la sauvegarde de son entreprise et de l’emploi de ses salariés.
La rumeur vient quand les choses se savent mais sont déformées par manque de clarté dans la communication.

Il faut donc parvenir à convaincre ses clients que l’entreprise continue de fonctionner en gérant mieux ses dettes et sa trésorerie.

Seul

Certains chefs d’entreprise s’en sortent plus facilement que d’autres dans la mesure où ils ont acquis un bagage de connaissances en finance.

D’autres ont besoin d’être soutenus et le Médiateur du crédit est l’un des soutiens potentiels, bien qu’arrivant un peu tard parmi les accompagnateurs d’un chef d’entreprise.

Chef d’entreprise, brisez la solitude. Entourez-vous de conseillers avisés et de collaborateurs compétents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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