CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages


Les avantages du CSP lors d’un licenciement économique

Le CSP est réservé aux personnes licenciées économiques alors qu’elles avaient un contrat à durée indéterminé, CDI.

CSp ou contrat de sécurisation professionnelle

Lors du licenciement économique, les salarié (e) s ont un délai de 21 jours pour accepter ou refuser le Contrat de Sécurisation Professionnelle.

Voici les 4 avantages à accepter ce contrat

1 Un accompagnement renforcé et personnalisé

Un conseiller de Pôle emploi spécialisé cous accompagne pendant un minimum de 12 mois.

Durant cet accompagnement, vous pouvez bénéficier des prestations suivantes :

  1. Définition de votre Projet professionnel
  2. Bilan de compétences
  3. Immersion en entreprise pour découvrir un nouveau métier
  4. Une formation pour acquérir de nouvelles compétences ou monter en qualification
  5. Entrainement à la recherche d’emploi pour convaincre les recruteurs

2 Une allocation majorée

Le montant de l’Allocation de Sécurisation Professionnelle ou ASP est supérieur à l’Allocation de Retour à l’Emploi, ou ARE, dont bénéficient les Demandeurs d’emploi qui ont le droit à une indemnité chômage.

L’ASP dépend de l’ancienneté dans l’entreprise

  1. 1 an ou plus : 75% du salaire brut
  2. Moins d’1 an : 57% du salaire brut

À noter que 57% du salaire brut est le montant de l’ARE si le CSP est refusé.

3 Pas de période de carence

Le CSP débute immédiatement après la fin du contrat de travail, sans tenir compte du délai de carence habituel.
Néanmoins, il faut attendre le délai de réflexion de 21 jours.

4 Des aides au retour à l’emploi

En cas de retour à l’emploi avant la date de fin du CSP, l’ancien demandeur d’emploi a la possibilité de bénéficier d’une aide financière, soit la forme d’une Prime de reclassement ou d’une indemnité

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

L’indemnité chômage : Les durées
Chômage : Le nombre de jours sans indemnité
Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi

Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions
Demandeur d’emploi : La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle ou POE I
Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles

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Chômage des jeunes : Qui sont les NEET ?


Les plus touchés par le chômage des jeunes sont les NEET

Part des jeunes NEET en 2009 par départementNEET est acronyme anglais qui signifie « Not in Education, Employment or Training », ou, en français « ni étudiant, ni employé, ni stagiaire ».

Cette classification sociale entre, de plus en plus, dans le vocabulaire des personnes en charge de l’aide au retour à l’emploi ou de la recherche d’un premier emploi.

Il s’agit des jeunes de moins de 25 ans, qui ont quitté le système scolaire, souvent sans diplôme.
Ils cherchent une formation ou un apprentissage et peinent à en trouver.

Les NEET sont environ 2 millions en France dont la moitié sans diplôme. (*)

Pire ! 10% d’entre eux ont des difficultés dans la lecture, l’écriture et le calcul. (*)

50% seulement ont l’accès à Internet. (*)

Les difficultés qu’ils rencontrent, en plus de trouver un emploi, sont le manque de connaissances de leurs droits et des aides dont ils pourraient bénéficier, notamment l’accompagnement de Pôle emploi via les missions locales et d’associations diverses pour l’emploi, le logement, le transport, de la CAF et des assistantes sociales, ainsi que les mairies et autres acteurs de l’économie.

Parmi les NEET, certains cumulent les facteurs de vulnérabilité (**) :

  • jeunes découragés,
  • jeunes au foyer familial,
  • jeunes volontaires,
  • jeunes en situation de handicap,
  • jeunes en recherche d’orientation,
  • jeunes profitant d’une année de césure,
  • etc.

(*) Source : Pôle emploi

(**) Source : INJEP

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Jeunes au chômage : Le PACEA ou Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie
CV pour un premier emploi : Meubler est inefficace
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas

Insertion par l’Activité économique ou IAE : Définition
Trop jeune pour le RSA : Le Service Civique est là
Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail

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Jeune au chômage : Le PACEA ou Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie


Le PACEA ou Parcours d’Accompagnement Contractualisé vers l’Emploi et l’Autonomie

PACEA Mission localeBien des jeunes de moins de 26 ans cherchent leur voie dans le monde professionnel.
Avec ou sans diplôme, ils ignorent ce qu’ils vont faire, non pas plus tard, mais maintenant.

Ceux qui veulent s’en sortir, découvrir des métiers et devenir autonomes dans leur recherche d’emploi peuvent s’adresser à la Mission locale dont ils dépendent pour s’engager dans un parcours contractualisé d’accompagnement.

Le PACEA est la généralisation de la Garantie Jeunes

Comment en faire partie ?

Le jeune doit demander à la Mission locale cet accompagnement.

Avec un conseiller, plusieurs entretiens ont lieu pour déterminer la situation professionnelle et les actions à mettre en place pour le parcours d’accompagnement.

Ce parcours est un contrat officiel, Cerfa 15656-01, (Art. 46 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016).

Plusieurs phases

Le conseiller détermine plusieurs phases adaptées aux attentes et aux projets du jeune.

Il indique la durée de chaque phase.

Le contenu d’une phase comprend :

  • Des formations
  • Des mises en situation en milieu professionnel
  • Des actions spécifiques dans le cadre de l’accompagnement
  • Des actions portées par d’autres organismes qui contribuent à l’accompagnement

D’une manière générale, toutes les prestations d’une Mission locale peuvent être incluses dans le parcours.

Sortir du PACEA

La sortie peut avoir lieu avant la fin des 24 mois :

  • À la demande du bénéficiaire
  • En cas de manquement du bénéficiaire dans ses engagements contractuels
  • Lorsque le bénéficiaire atteint ses 26 ans
  • Lorsque le bénéficiaire est considéré comme autonome dans sa recherche d’emploi lors qu’une réunion d’évaluation durant le parcours

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Jeunes et sans diplôme : Les écoles de la seconde chance ou E2C
Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Points faibles à citer en entrevue 4/6 : Le manque d’expérience
Comment valider ses stages pour sa retraite

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Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise


Le dispositif Nacre

Dispositif nacreCe dispositif permet à des personnes sans emploi de bénéficier d’un accompagnement à la création et la reprise d’entreprise, sur une durée de 3 ans.

Cet accompagnement en trois phases est réalisé par des professionnels de la création de la reprise d’entreprise. Il s’agit opérateurs labellisés ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.

Le label Nacre garantit qu’il maîtrise les problématiques propres à la création ou reprise d’entreprise.

Les trois phases clés

1. Aide au montage de projets

Durée : 4 mois

Une aide à la finalisation du projet de création ou de reprise d’entreprise.

Le contrat d’accompagnement nacre est totalement pris en charge par l’État. Ce contrat est signé avec un opérateur nacre à chaque phase du parcours.

2. Appui pour le financement du projet

Durée : 4 mois

Un appui systématique pour établir des relations de qualité avec une banque (prêt, services bancaires,…,. Il y a notamment un apport au créateur – repreneur (prêt à taux zéro nacre).

Attribué après l’expertise du projet, son montant ne peut dépasser 10 000 €. Il est remboursable dans un délai maximum de 5 ans. L’attribution de ce prêt est obligatoirement couplée avec l’obtention d’un prêt bancaire ou solidaire complémentaire de durée et montant au moins équivalent.

3. Appui au développement de l’entreprise

Durée : 3 ans

Un accompagnement une durée de trois ans après la création ou la reprise d’entreprise qui vise à appuyer le nouveau dirigeant dans ses choix de gestion et à stimuler le développement de son entreprise, notamment en facilitant l’embauche de salariés.

L’opérateur peut préconiser au créateur, l’achat d’expertises spécialisées en fonction du projet. Cette aide supplémentaire peut être prise en charge en totalité par l’État pour les créateurs les plus en difficulté.

Pour en savoir plus : www.emploi.gouv.fr/nacre

Pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Être au chômage est toujours un moment difficile. C’est aussi l’occasion de créer ou de reprendre une entreprise.

Tout le monde est susceptible de pouvoir créer son propre emploi, à condition de faire appel à de l’aide extérieure. Le dispositif Nacre est particulièrement adapté à cette situation.

C’est aussi la possibilité de passer du statut de demandeur d’emploi à celui de patron, d’ancien(ne) salarié(e) à employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Modes de pilotage en entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation

10 domaines d’analyse et d’activités stratégiques internes dans une entreprise
Axe des compétences de l’entreprise ou Outils de management du dirigeant d’entreprise
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

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Mon aide directe : Votre participation


Aidez-moi à aider les chercheurs d’emploi

en poste ou au chômage


Participez à mon sondage en seulement 3 minutes


Philippe GarinJuillet 2008, premier article dans ce blog, rempli de conseils gratuits sur l’Emploi, entre autres.

Février 2009, j’ai créé le site www.boosteremploi.com dédié à la recherche d’emploi et à l’évolution professionnelle.

Juillet 2011, la perte de mon emploi me donne envie de partager, encore plus, mon savoir-faire acquis depuis ma rencontre avec une experte en outplacement fin 2001, Nathalie.

Octobre 2014, création de la première Newsletter totalement gratuite.


Novembre 2014, j’ai besoin de votre participation à ce sondage pour mieux définir mes prestations pour Vous permettre de trouver ou de retrouver un emploi, dans les meilleures conditions.

Si vous n’êtes pas concerné (e) directement, il y a autour de vous de personnes confrontées au choix de quitter leur emploi ou qui sont déjà en pleine recherche d’un nouvel emploi.

Répondez à leur place ou, pour les aider partagez ce sondage


Pour vous remercier

Je vous offre mon

« Guide d’observation d’une visite d’entreprise »

pour répondre à la question :

« Ai-je envie de travailler pour cette entreprise ? »

Alors n’oubliez pas de répondre à mon questionnaire. Cela ne vous prendra que 3 minutes.

Philippe Garin

Contactez-moi : phgarin@gmail.com


Pour en (s)avoir plus :


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Bien-être
Communication
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Sécurité
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Le contrat de génération : L’argent n’est pas la seule motivation


Le contrat de génération permet d’embaucher

et de recevoir une aide financière de l’état, à l’employeur d’une entreprise de 50 à 299 salariés, pourcontrat de génération

  • l’embauche d’un jeune de 16 à 25 ans, en CDI
  • le maintien d’un senior, de 57 ans ou plus

L’argent n’est pas la seule motivation

Bien sûr, il est toujours intéressant pour un employeur de recevoir 4000 euros par an pendant 3 ans, soit l’équivalent d’environ 27 % du salaire brut au SMIC.

L’aspect social de l’action, nécessitant un accord d’entreprise, permet un meilleur dialogue avec les représentants du personnel, en plus de faire une bonne action.

Embaucher un jeune et conserver son emploi à un senior, c’est aussi faire preuve de perspicacité et de bon sens, lorsqu’on est dans une démarche de recrutement.

En effet, l’entreprise assure ainsi la transmission des compétences et des savoir-faire. Le senior laisse une trace et transmet son savoir au junior, lequel acquiert ainsi une employabilité et ces compétences qui lui serviront dans sa carrière.
L’entreprise pérennise la connaissance de ses employés en son sein, et évite la rupture au moment du départ du senior à la retraite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Employeur : Les aides à l’embauche d’un contrat en alternance
Les aides à l’embauche d’une personne en situation de handicap

Contrats en Alternance : c’est quoi et pour qui
Emploi d’avenir : Pour qui, comment
Emploi franc : Définition et conditions

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Dépôt de bilan : rebondir


Créer sa propre entreprise est un rêve qui tourne parfois au cauchemar

dépôt de bilan poches videsEnviron 1 Français sur 100 rêve de créer son entreprise.

Environ 1% de ces « rêveurs » passe à l’acte et sont appelés des nouveaux entrepreneurs. La plupart sont des indépendants, auto-entrepreneurs, ou créateurs ou repreneurs d’une entreprise.

Source : CCI

La réalité est dure. Réussir est difficile.

dépôt de bilanPlus d’une entreprise sur 3, en métropole française, ont disparues avant les fameuses 3 premières années d’existence.

60 000 entreprises en France disparaissent chaque année.

Source : INSEE

Déposer le bilan est l’acte qui concrétise la fin de votre entreprise. Il marque l’échec de l’élan qui vous avait fait vous lancer.

Selon votre statut, vous pouvez avoir perdu vos économies, vos biens, et gagné des dettes. Tout cela, sans compter les déboires familiaux qui s’ajoutent pour certains.

Entrepreneurs : Vous ne figurez pas dans les statistiques du chômage !

En effet, en tant que chef d’entreprise, vous ne cotisez pas auprès de l’Assurance chômage, donc vous n’en bénéficiez pas.

Même si vous avez cotisé à titre personnel à un organisme qui assure le risque de perte de son entreprise, le montant sera à la hauteur de ce que vous aurez versé.

Le chômeur, ancien entrepreneur, est pénalisé une deuxième fois : Le fait d’avoir été entrepreneur peut s’avérer un point faible dans sa recherche d’emploi, car les éventuels employeurs veulent des salariés obéissants, pas des perdants.

Rebondir après un dépôt de bilan

L’ancien entrepreneur ayant déposé son bilan ou le « encore » entrepreneur qui envisage de déposer son bilan se prépare à son changement de statut.

Il consulte ses fournisseurs, ses clients et même ses concurrents.

Il cherche à revendre son entreprise ou à acquérir des fonds supplémentaires pour la sauver auprès de partenaires supplémentaires, quitte à leur en laisser la majorité. Mais, avec un bilan négatif, les investisseurs ne se bousculent pas pour reprendre une entreprise en déficit.

Faites-vous accompagner

L’ancien entrepreneur doit prévoir un investissement personnel pour retrouver une activité.

Que ce soit pour créer une nouvelle entreprise, ou pour trouver un emploi qui lui permettra de prendre le statut protégé de salarié et ainsi avoir droit à des indemnités chômage (après 6 six de travail en tant que salarié), ou via un portage salarial, l’ancien entrepreneur est seul.

Seul, comme il l’a été durant la période ou il était chef d’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le sage et l’absurde
Kompetenz : la compétence allemande
Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail

Faillite personnelle, faillite civile ou procédure de rétablissement personnel
Les trois temps d’une structuration interne
Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Juridique
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Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi


L’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi ou ARE est le nom actuel pour indemnités chômage

Cette allocation est calculée, pour une journée, à partir des éléments suivants :Allocation d'aide au retour à l'emploi

  • Anciens salaires et primes
  • Durée du temps de travail : temps partiel ou complet
  • Période de référence prise en compte
  • Seuils et minima
  • Application de la CSG et de la CRDS

L’allocation va donc varier

en fonction du nombre de jours d’indemnisation dans le mois : 28, 29, 30 ou 31.

Sauf exception, le montant journalier brut de votre allocation ARE est égal au montant le plus élevé entre :

  • 40,4 % de votre salaire journalier de référence (SJR) + 11,64 € (depuis le 01/07/2013) ;
  • 57,4 % de votre SJR.

Ce montant

  • ne peut être inférieur à 28,38 € (depuis le 01/07/2013) ;
  • ni excéder 75 % de votre SJR.

Plus de détails sur cette page du site de Pôle emploi

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Pour en savoir plus :


En complément :

Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi
Emploi franc : Définition et conditions
Emploi d’avenir : Pour qui, comment

Aide à domicile : Quelles heures ? Payées comment ?
La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Contrats en Alternance : c’est quoi et pour qui

Autres Emploi :

Récapitulatif 7 Emploi
Récapitulatif 10 Emploi

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Marre du chômage !


Vous en avez assez du chômage ?

Facile à comprendre !

L’INSEE (Institut National des Statistiques et des Études Économiques) nous apprend que, sur les environ 3 millions de chômeurs, près de 46 % des personnes inscrites à Pôle emploi y sont depuis plus d’un an.

Ce chiffre est quasi constant depuis 2003

Rechercher un emploi est un job à temps plein

Quand vous étiez en poste, vous passiez 35 heures à 50 heures par semaine à travailler.

D’un seul coup, vous vous retrouvez libre de planifier votre semaine comme vous le souhaitez.

Aucune contrainte, sauf celles que vous vous fixez.

Certaines obligations sociales et familiales sont devenues les seuls événements qui vous poussent à bouger.

Désormais, à vous la liberté !

Votre emploi du temps maintenant va vous occuper de lever au coucher, 12 heures par jour, 7 jours par semaine. Bon ! Attention quand même à l’overdose !Statue de la liberté

Vous allez :

  • Récupérer physiquement, vous occupez de votre bien-être et des vôtres
     
  • Tourner la page sur le passé. Ne vous présentez plus comme avant par le titre de votre ancien poste, mais par votre métier
     
  • Faire le bilan de vos actions passées, de vos savoir-faire. Imaginez votre nouveau plan de carrière
     
  • Préparer vos outils de recherche d’emploi : CV, lettre de candidature, petites annonces, blog ou/et site
     
  • Participer à des événements : salons de l’emploi, forum de discussion, entretiens d’embauche
     
  • Traquer la moindre information touchant à l’ouverture d’un poste, au remplacement d’un départ ou la création d’une nouvelle entreprise près de chez vous
     
  • Vous faire plaisir en choisissant l’emploi qui vous convient : une formation, une reconversion, la poursuite de votre plan de carrière, un déménagement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Motifs de départ : papillon ou pas de bol
Chômage : Sortez de votre indécision
Démission, réorientation professionnelle : la problématique du choix

3 métiers dans sa vie ?
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts
Fiche pour le suivi de l’action

Autres Emploi et Organisation :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Organisation

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Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi


Un traitement différencié à l’appréciation de Pôle emploi

traitement inégal2,3 millions de chômeurs sont inscrits en septembre 2013 à Pôle emploi. Tous ne sont pas logés à la même enseigne.

Deux fois par an, Pôle emploi publiera les chiffres de l’accompagnement par les 18 650 conseillers Pôle emploi. La prochaine fois en juin 2014.

Lors de votre première rencontre avec un conseiller Pôle emploi, celui-ci va vous classer dans l’une des trois catégories suivantes :

  • Mode « renforcé »
  • Mode « guidé »
  • Mode « suivi »

Le mode « renforcé »

2 900 Conseillers Pôle emploi pour 133 000 chômeurs, soit 6%.
Une moyenne d’environ 45 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « renforcé » est réservé à celles et ceux qui sont les plus fragiles, depuis le plus longtemps au chômage, a priori ceux qui sont incapables de se débrouiller tout seuls.

En un mot, ceux que les employeurs ne souhaitent, majoritairement, pas embaucher.

Le mode « guidé »

12 400 Conseillers Pôle emploi pour 1.3 million de chômeurs, soit 55%.
Une moyenne qui dépasse à peine 100 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « guidé » concerne la majorité des chômeurs, ceux qui sont accompagnés par un service spécialisé, tel que les missions locales, pour les moins de 26 ans, ou Cap emploi, pour les handicapés.

Pour ainsi dire, ceux qui ont une chance de trouver grâce aux yeux d’employeurs qui acceptent de tendre la main.

Le mode « suivi »

5 150 Conseillers Pôle emploi pour 934 000 chômeurs, soit 39%.
Environ 180 demandeurs d’emploi par conseiller ou moins d’une heure par mois et par chômeur.

Le mode « suivi » est très allégé. Si vous êtes les plus proches du marché de l’emploi, c’est la catégorie dans laquelle vous vous trouvez.

En principe, vous vous débrouillez seul (e) !

Ce sont ceux qui, en principe, sont recherchés par les employeurs qui cherchent des « compétences ». Les plus « chanceux » ? Ou les plus isolés ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Demandeur d’emploi : Les catégories statistiques du Pôle emploi
Les catégories administratives des demandeurs d’emploi pour le Pôle emploi
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives

Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

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Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi


Qu’est-ce que le contrôle de référence ?

Lorsqu’un candidat postule pour obtenir un poste, le recruteur ou l’employeur a besoin d’en savoir plus sur lui.
Un des moyens est de contacter une ou des personnes, dites de référence.

Le contrôle de référence consiste, pour le recruteur, à contacter ces référents et à les interviewer sur votre compte.Téléphoner à un référent

Le contrôle de référence est loin d’être systématique. Seuls les candidats les plus intéressants ou pour des postes élevés dans une hiérarchie, peuvent faire l’objet d’une recherche d’informations.
La plupart des candidats ne feront jamais l’objet d’un contrôle de référence. Pour les autres, mieux vaut lire la suite de cet article.

Qui sont les référents ?

Les référents sont des anciens chefs, anciens employeurs, qui sont sollicités pour parler du candidat, de votre travail et surtout de son comportement durant la période où le candidat a travaillé avec eux.

Que doit faire le candidat ?

Pour le candidat, il est important que ces personnes parlent « en bien » d’eux.
C’est pourquoi, il est préférable d’établir une liste de référents qui lui soient favorables, avant de postuler, voire même avant de quitter l’entreprise où ils travaillent ensemble.

Le candidat informe le référent qu’il peut être amené à témoigner, afin que ce dernier ne soit pas surpris.
Il est aussi préférable, car très important, de s’assurer de la bonne volonté et de la tenue de propos positifs à son égard.

Le candidat devrait être en mesure de fournir deux ou trois noms de référents au recruteur à la demande de ce dernier.
En cas d’absence de noms à fournir, il sait que le recruteur se débrouillera pour avoir des renseignements par d’autres intermédiaires, pas toujours bien intentionnés à son égard.

Que doit faire le recruteur ?

Demander le nom et les coordonnées de référents au candidat et prendre contact avec eux.

Le recruteur doit préparer une liste de questions, ouvertes, de façon à laisser parler le référent le plus longtemps possible, sans pour autant que cela ressemble à un interrogatoire.

L’important est de « lire entre les lignes ». Des propos trop élogieux ou l’absence de critiques peuvent paraître suspects.

Demander aussi le nom d’anciens collègues ou le nom d’autres personnes ayant travaillées avec le candidat peut s’avérer une source d’informations, non prévue par le candidat et donc, a priori, plus spontanées.

Philippe Garin

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Partir pour travailler chez le concurrent
Employeur : Recrutement difficile ?

Contrôle de référence aux abonnés absents
Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Prise de décision 10 méthodes

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 10 Emploi
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Motifs de départ : papillon ou pas de bol


La question des motifs de vos départs

Retrouver des collèguesQuand dans votre CV, le nombre d’entreprises pour lesquelles vous avez travaillé dépasse le nombre, dit « raisonnable » d’une entreprise tous les 5 à 7 ans de carrière, alors le recruteur commence à se poser des questions sur vos motivations et votre capacité à conserver un emploi.

Vous ne couperez alors pas à la question des motifs de départ des différentes entreprises.

Papillon ?

Le recruteur vous mettra dans la catégorie « papillon » si c’est vous qui avez quitté des entreprises par démission.

Une démission est volontaire. Que ce soit parce que l’herbe était plus verte ailleurs, pour des raisons de proximité, de conditions de travail ou de salaire, ou que ce soit pour changer de métier ou d’orientation professionnelle, c’est vous qui avez décidé.

Il faut donc assumer et expliquer pourquoi vous avez quitté chacun des postes.

Un conseil : ayez de solides arguments pour convaincre le recruteur que vous avez décidé de poser vos valises et de rester dans l’entreprise qui propose le poste à pourvoir.

Il vous déclarera aussi « papillon » si vous changez d’emploi trop rapidement, c’est-à-dire si vous restez dans un emploi moins de 3 ans.

Un conseil : Dans la mesure du possible, tenez bon durant au moins deux ans, trois seraient encore mieux.

Pas de bol ?

Un licenciement économique, une entreprise qui ferme, un patron qui disparaît après une maladie ou un accident, sont des motifs de départ d’un poste qui vous tenait à cœur, ou pas.

Peu importante, la malchance vous poursuit. Vous faites, peut-être, partie de ces gens que les assureurs repèrent bien vite, car, bien que jamais responsables d’accident, ils accumulent les indemnisations.

Là encore, la malchance est un motif irrationnel qui peut faire peur à un recruteur ou à un futur employeur.

Un conseil : vérifier la bonne santé économique de l’entreprise en consultant le greffe du tribunal de commerce où elle dépose ses bilans, si tant est qu’elle respecte la loi en le faisant.

Se préparer est indispensable

Quelles que soient les raisons qui font que vous avez quitté vos emplois précédents, il est nécessaire de procéder à un recensement de ces motifs, de façon à pouvoir les exposer à un recruteur, s’il en fait la demande.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Courriels échangés entre collègues : Attention au licenciement
Licenciement économique : Le CSP est obligatoire, Contrat de Sécurisation Professionnelle
Faute grave : Définition juridique

Licencié pour avoir cherché à effacer ses connexions sur des sites porno
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Démission : Les cas où des indemnités chômage sont versées

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

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Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre


Comment convaincre le recruteur en cas de reconversion

Reconversion, réorientation professionnellePar définition, une reconversion est un changement radical d’orientation professionnel, c’est choisir un métier sans rapport avec la formation initiale ou les postes que l’on a occupé jusqu’alors.

Cela signifie donc un manque d’expérience ou une expérience très différente

Dans ces conditions, comment convaincre que l’on correspond bien à l’emploi proposé

Bien rédiger son CV

Votre CV pour une reconversion va comporter deux parties de taille inégale :

  • Votre parcours précédent, plus ou moins long selon vos différents postes, stages
  • Votre parcours, vos compétences, votre ou vos formations en lien avec votre reconversion, y compris vos activités qui sont passées d’extraprofessionnelles à professionnelles

Mettez cette dernière partie en premier dans l’ordre de présentation, de façon à ce que le recruteur fasse plus rapidement possible le lien avec l’annonce.

Bien préparer sa lettre ou message de motivation

Pour une fois, votre lettre de candidature est vraiment votre lettre de motivation.

Vous devez prouver que votre reconversion est aboutie et en adéquation avec le poste proposé. Cela se fait au travers d’anecdotes, de préférence chiffrées, qui démontrent vos capacités à assumer les tâches demandées.

Vous devrez ajouter un paragraphe pour expliquer, brièvement, pourquoi vous avez choisi votre reconversion.

Bien préparer son entretien d’embauche

Deux points sont importants pour votre entretien d’embauche :

Ces dernières portent essentiellement sur votre motivation

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Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CV rejeté : Pourquoi ?

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Partir pour travailler chez le concurrent


Le concurrent vous propose un job

Vous êtes en poste et le concurrent de votre entreprise vous approche et vous propose de vous embaucher. Ça vous tente ?Viens chez moi : le concurrent

La première question est celle du Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que le concurrent s’adresse à vous ?

  • Parce qu’il reconnaît vos compétences, puisque vous lui avez chipé un marché ou que vous avez amélioré les performances de votre patron actuel ?
  • Ou parce qu’il veut obtenir, à peu de frais durant votre période d’essai, tous les renseignements sur les produits, les méthodes, les objectifs, les projets de votre patron actuel ou qu’il souhaite l’affaiblir en le privant d’un bon élément ?
  • Ou les deux ?

Les chasseurs de têtes, eux-mêmes, peuvent ne pas connaître la Vraie motivation de leur client.

Prenez le temps de la réflexion

En tout état de cause, analysez et réfléchissez.

Si vous êtes soumis à une pression pour que vous rejoigniez rapidement le concurrent, alors c’est qu’il y a anguille sous roche. Vos capacités et vos savoir-faire seront toujours là dans quelques semaines !

Au contraire, si le concurrent a posté une offre d’embauche officielle, cela semble nettement plus sérieux.

Vous proposez-t-il des conditions de travail identiques ou presque ? Un salaire nettement au-dessus ou quasi-équivalent ?

Selon la réponse, considérez les avantages et les inconvénients de quitter votre emploi pour un autre où vous ne connaîtrez la vraie raison que si vous parvenez à terminer votre période d’essai à son terme et en étant toujours en place,
sinon gardez le silence de façon à ce que votre chef actuel n’apprenne pas où vous êtes allé durant ces quelques mois,
et espérez qu’il vous reprenne, sinon lancez-vous dans une nouvelle recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite


Dix conseils pratiques pour gérer la conduite du changement

Un changement dans une organisation, un système d’information, une structure est source de désagrément pour ceux qui y sont soumis.

La gestion du changement consiste essentiellement à faire accepter par les personnes concernées les modifications dans leur travail, les changements induits par la nouveauté.

Quoi faire et comment faire pour augmenter les chances de succès lors d’un changement important ?

Premier conseil : Trouver les pilotes

Un pilote n’est pas forcément un responsable dans une hiérarchie, c’est surtout celui ou celle que les autres écoutent, dont l’opinion est importante.

Convaincre, même une seule personne de ce type à être partie prenante dans le projet de changement, peut amener d’autres à suivre le mouvement.

Deuxième conseil : Impliquer les pilotes

dans la recherche d’autres personnes qui, à leur tour, vont adhérer au changement.

Le but est qu’elles parviennent à convaincre le reste de la population concernée par le changement. Ces personnes sont souvent appelées utilisateurs-clés ou key users dans un projet informatique.

Troisième conseil : Expliquer le pourquoi du changement

En effet, s’il y a un changement, c’est parce que les avantages attendus sont plus importants que les inconvénients qu’il apporte.

Il faut expliquer que les pratiques en place jusqu’ici ont fait leurs preuves et que le changement est indispensable pour aller de l’avant, pour aller encore plus loin dans l’efficacité, le rendement, la richesse intellectuelle, etc.

Quatrième conseil : Mettre les choses au point

Certains processus en cours sont considérés comme insuffisants.

Le système en place, informatique ou organisationnel, a des lacunes, des points faibles.

La mise en place d’un changement est la remise en cause des processus qui marchent et de ceux qui ne marchent pas. Cela doit être dit clairement

Cinquième conseil : Prouver par l’exemple, la démonstration

que les bénéfices sont apportés directement à chacun, et pas seulement à l’entreprise ou à l’organisme.

Ce peut être un confort dans l’exercice de ses fonctions, une formation qualifiante, du temps gagné sur des tâches non valorisantes, une meilleure visibilité sur les affaires à traiter à court terme, etc.

Sixième conseil : Rendre le changement incontournable

Lorsqu’un changement important est mis en place, il n’est plus possible de faire marche arrière.

Du moins, pour faire accepter le changement, les personnes touchées doivent comprendre qu’elles n’ont pas le choix.

C’est l’adhésion au changement ou la séparation.

C’est un processus de pensée qui doit être suffisamment clair dans l’esprit de chacun, sans avoir été obligé de l’exprimer à haute voix.
Chacun doit s’en rendre compte par lui-même.

Septième conseil : Pas de précipitation

Les personnes concernées doivent être à même d’intégrer le fait que le changement inéluctable arrive.

Elles doivent d’abord se faire à l’idée, en prendre conscience dans sa globalité, pour pouvoir y adhérer.

Bousculer les gens par un délai trop court, c’est renforcer la résistance au changement.

Huitième conseil : Pas trop long non plus

A contrario du « trop rapide », il ne s’agit pas de diluer le changement dans le temps.

Celui-ci perdrait de sa force et de son impact.
Les bénéfices attendus doivent venir dans le délai prévu, sinon le changement n’a pas lieu d’être.

Pour démontrer que le changement apporte des plus, il faut pouvoir les constater rapidement.

Neuvième conseil : Ne pas en faire trop

Chacun réagit selon sa sensibilité.

Il y a ceux pour qui le changement est indispensable, une sorte de mal impossible à contourner.

Il y a ceux qui s’enthousiasment immédiatement.

Dans tous les cas, dramatiser la situation actuelle pour faire adhérer le changement apporte généralement des désillusions.
C’est une tactique à court terme.

Vanter les mérites du changement en promettant monts et merveilles apporterait aussi des désillusions.

Dixième conseil : Bien définir le périmètre du changement

Mieux vaut plusieurs projets de changement qu’un seul grand projet.

L’approche du changement peut se faire en croissance, en commençant par des changements mineurs qui amènent les personnes concernées au processus d’acceptation d’un changement, jusqu’aux changements les plus importants, qui passeront ainsi plus facilement dans l’esprit de ces mêmes personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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