Entreprise : Comment établir son budget prévisionnel


Son budget prévisionnel, étape par étape

budget prévisionnel équilibréÉtablir un budget prévisionnel, c’est mettre des chiffres en face de son business plan de l’année à venir, des 3 ans ou/et 5 ans.

Autant le business plan est indispensable lors de la création de l’entreprise, autant le budget prévisionnel est important pour la vie de l’entreprise.

Le chef d’entreprise doit savoir combien il peut dépenser et combien il veut gagner pour financer ses revenus, son personnel, ses investissements ; en bref sa croissance et la survie de l’entreprise.

Inutile de faire des plans sur la comète, une entreprise est différente de l’État : elle DOIT être rentable.
Faute de trésorerie ou trop de dettes et elle doit fermer.

Les étapes

Pour établir le budget prévisionnel, voici les étapes à suivre :

  1. Analyse du marché et de la concurrence, son évolution, son tableau de bord de pilotage
  2. Prévisions des ventes : Segment par segment, jusqu’au prix de chaque produit
  3. Prévisions du personnel : Recrutement, formation, etc.
  4. Investissements : Modernisation et Ajouts, amortissement, etc.
  5. Dépenses courantes : Honoraires, énergie, Internet, Stock, etc.
  6. Trésorerie et frais financiers : Besoin en Fonds de Roulement, Taxes et impôts, etc.
  7. Synthèse des recettes et des dépenses, Équilibre financier
  8. Ajustement selon des variantes optimistes ou pessimistes
  9. Choix du budget prévisionnel final

La mise en œuvre suit le budget.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La relation commerciale : Source d’insatisfactions
Pourquoi une entreprise recrute
Comment utiliser le succès d’un concurrent : Démonstration par Microsoft

Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Productivité : Un résultat rapidement
Quand une entreprise en difficulté demande de l’aide au Médiateur du Crédit

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 19 Management
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Devise 094 : Ne mélange jamais les femmes et les finances


Devise 094 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 094 : Ne mélange jamais les femmes et les finances »

« Females and finances don’t mix »

source : Chants d’amour Ferengi (Ferengi Love Songs) (DS9)

Littéralementfemme et finance

Femelles et finances ne pas mélanger

Interprétation

Il faut effectuer une séparation totale entre les affaires de coeur et les affaires tout court.

Toute affaire de coeur peut influencer les affaires financières et faire perdre du profit, but premier des Ferengi.

Dans leur civilisation, un mariage est d’abord un contrat avec une dot, que la femme reprend en cas de séparation.

Commentaires

Le sexe est l’un des leviers de motivation les plus forts au monde, et cela de tous les temps.

Pour séduire ou pour conquérir, femmes et hommes se montrent parfois des plus généreux.

Or, l’attrait de l’argent, source de pouvoir, est aussi l’une des motivations les plus fortes qui existent.

Lorsque les deux sont combinés, on se trouve alors en plein dans le compte de fée, là où tout peut arriver, dont l’exemple typique est Cendrillon.
C’est ainsi que l’on trouve des femmes, d’origine modeste, au bras d’hommes riches et puissants.

Ceux-ci dépensent pour séduire puis pour garder leurs conjointes, la parer, la montrer, comme si elles étaient des signes extérieurs de richesse.

Le Taj Mahal est un mausolée de marbre blanc construit par l’empereur moghol musulman Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam, aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal.
C’est l’illustration de ce qu’un homme peut dépenser pour l’amour d’une femme.

NB : L’inverse aussi existe, bien que les femmes riches soient moins nombreuses que les hommes riches.

Chez les gens sans fortune aussi, les femmes et les hommes peuvent dépenser pour séduire et garder l’autre, à la hauteur de leurs moyens financiers.

Par ailleurs, lorsque des décisions d’affaire sont à prendre, dans le but de gagner de l’argent, elles sont parfois prises en fonction du coeur au détriment de la raison.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 089 : Ne demande pas ce que ton profit peut faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour ton profit
Devise 095 : Grandir (expansion) ou mourir

A quoi sert l’argent des amendes des radars automatiques
La médiation du crédit : Qu’est-ce que c’est ?
Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise

Égalité homme-femme : C’est quoi ?
Docteur, je suis allergique à ma femme
Recrutement : Les clichés sur les femmes et sur les hommes

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Les prémices d’un plan stratégique informatique


Plan stratégique informatique : par quoi commencer ?

plan stratégique informatiqueUn plan stratégique informatique est une déclinaison d’un plan stratégique d’entreprise.

Si vous faites partie des plus proches collaborateurs du dirigeant de l’entreprise, alors vous devez connaître sa vision pour assurer la pérennité et de développement de l’entreprise. Sinon, vous devez attendre qu’il vous soit communiquer ou que vous le demandiez.

En fonction de cela, vous pouvez décliner ce plan global dans le domaine de l’informatique et des télécommunications.

Cependant, avant de vous lancer, il convient de savoir où en est la situation actuelle.

Commencez par établir un état des lieux :

Matériels et logiciels

Faites un inventaire de tous les ordinateurs, écrans, imprimantes, serveurs, et des équipements annexes, c’est-à-dire switchs, armoires, systèmes de sécurité, climatisation, câblage, caméras, etc.

Dès que l’organisation possède plusieurs établissements ou que le nombre d’utilisateurs commence à être important, il est possible de se procurer un logiciel qui permet un inventaire de tous les programmes et systèmes présents dans les réseaux locaux de l’entreprise, voire à distance aussi. Sinon, il faut le faire « à la main ».

Cela permet d’avoir, en détail, les versions de logiciels et de déterminer les mises à jour nécessaires, ainsi que d’éventuelles failles de sécurité et les besoins en puissance ou/et en place disponible sur des disques durs.

Cartes des réseaux

Dessinez une carte des télécommunications si vous avez plusieurs établissements à gérer ou s’il y a des ordinateurs portables de votre organisation qui se promènent en dehors de vos murs.

Vous y ajoutez la carte de chacun des réseaux locaux.

Vous décelez ainsi les besoins de clarification de la nomenclature des matériels, le débit des lignes et les besoins d’extension, surtout s’il y a des déplacements à l’étranger, toujours coûteux à l’utilisation

Les contrats

C’est souvent parmi les contrats que l’on a des surprises. Par exemple, un contrat de maintenance sur un matériel qui a été supprimé, ou des clauses d’exclusivité ou encore des pratiques qui n’existent plus chez les fournisseurs.

Tous les contrats, spécifiques pour le service informatique sont à vérifier :

  • Contrats de maintenance de matériels ou/et de logiciels
  • Licences et mises à jour
  • Location ou financement
  • Prestations externes

Les factures sont également à vérifier en fonction du budget autorisé en interne.

Une liste de contrats à renégocier peut ainsi être établie pour les dépenses les plus importantes.

Les projets informatiques

Listez tous les projets en cours ou prévus et leur état d’avancement que ce soit pour des développements spécifiques ou la mise en oeuvre de progiciels.

Rencontrez les différents responsables : Directeurs, chefs de service.
Rédigez un compte-rendu de ces entretiens, avec la liste d’améliorations ou de nouveautés qu’ils demandent et mettez-y une priorité pour chacune

Estimez la durée prévue pour chacun des projets, ceux en cours et ceux à venir

Une fois tous ces renseignements rassemblés, vous aurez une idée plus précise de la situation actuelle et éventuellement des principaux projets futurs.

Plan stratégique informatique

Tous les éléments ci-dessus serviront de base à votre plan stratégique informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
RGPD : Le registre des activités de traitement
PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour un établir un ?

Sommaire d’une charte informatique
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Oubliez la perfection
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
Site marchand ou e-commerce : Conditions générales de vente

Facebook : Reach, Edge Rank, Newsfeed ; Explications
Emploi ou Business : Googelisation et e-réputation
Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne

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Quels sont les caractères spécifiques de la structure par projet ?


Une structure par projet se définie parprofil chef de projet

L’objectif

La première caractéristique spécifique d’une structure par projet est l’objectif donné.

Dans une structure sans projet, on a une fonction et les objectifs déterminés par la description du poste que l’on occupe.
Ils sont fixes, en théorie, pour tout le temps que l’on passe dans l’entreprise à ce poste.

Dans une structure avec projet, on a une mission et les objectifs sont déterminés par le but de la mission.
Chaque mission est différente et sa place dans la mission est fixe pour la durée de la mission.

L’équipe

Une autre caractéristique d’une structure par projet est la composition de l’équipe de projet.

Une fois que le chef de projet est nommé, il nomme à son tour ses équipiers en fonction des compétences et des affinités, sans se préoccuper de leur position hiérarchique.

Une équipe « qui marche » est une équipe équilibrée pour la partie connaissance et savoir-faire et dont les membres s’entendent suffisamment bien pour travailler de concert pour le bien commun, celui de l’entreprise et le sien propre, car si l’équipe échoue, ce sont tous les membres qui sont pénalisés et pas seulement le responsable, comme dans une structure verticale ou sans projet.

Les moyens

La projet a un objectif, une équipe et des moyens.

L’objectif doit être atteint dans une période qui commence par la nomination du chef de projet et se termine quand il est atteint ou quand la date de fin prévue est atteinte.

Les moyens humains sont regroupés et oeuvrent soit du début à la fin du projet, soit ponctuellement en fonction du besoin au cours du projet.

Les moyens matériels et financiers sont également limités.
Un budget est alloué pour réaliser le projet et les dépenses doivent le respecter.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :
9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Mode d’emploi de la Gestion de projets
Rôle des acteurs majeurs dans un projet

Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
A savoir sur la gestion des ressources pour un chef de projet

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Canular : Les dangers de la rumeur sur Internet


Quand le canular est une rumeur

C'est la faute à Voltaire ; C'est la faute à RousseauChaque fois qu’une fausse information, ou canular, contient le nom d’une entreprise ou, plus souvent, le nom d’une personne, il s’agit d’une accusation.

L’être humain étant ce qu’il est, il diffuse les rumeurs, les plus croustillantes ou les plus affreuses,
sur une personne, le plus vite possible et
le plus largement possible, ou, sous une fausse confidence,
à une personne dont on sait qu’elle diffusera cette information à une autre,
jusqu’à ce que toute la planète Internet soit au courant.

C’est une atteinte à l’image

L’actualité et l’affabulation se mélangent au point qu’on a du mal à faire la part des choses.

Plus l’information ressemble à une révélation et plus elle paraît crédible.

C’est toujours le même phénomène, une perversion au départ et une crédulité de l’autre.

Les conséquences sont parfois catastrophiques :

  • Dépenses énormes en communication pour démentir des rumeurs qui touchent des entreprises, quasi-impossible lorsqu’il s’agit une personne qui n’a pas les moyens financiers pour le faire
     
  • Perte de clients qui croient la fausse information,, pouvant mener à la fermeture de l’entreprise et au chômage de ses employés
     
  • Relations personnelles rendues très difficiles, dégradées, de la moquerie à la mise à l’index de la société, pouvant conduire au suicide de la personne injustement victime de canular
     
  • etc.

Plus une rumeur est propagée et plus le mal est fort

La Toile a amplifié ce phénomène.

Alors, soyez prudent(e) : Avant de répandre une information autour de vous, assurez-vous de sa source et de sa véracité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critique
La Communication externe : Double face

Grooming : Attention les jeunes !
Devise 048 : Plus grand est le sourire, plus aiguisé est le couteau
Exigence de conservation des données du trafic de télécommunication

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Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Sécurité

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Surmenage au travail, comment s’organiser pour déléguer


Il est temps de déléguer !

impossible de déléguer

là : impossible de déléguer

Que signifie déléguer ?

Déléguer, c’est demander à un (e) subordonné (e) d’effectuer une tâche ou une série de tâches, appelée mission ou projet, qui se trouve dans son propre périmètre de responsabilité.

Cela implique de confier une partie de ses responsabilités pour la bonne exécution de la tâche déléguée. En tant que responsable hiérarchique, la responsabilité finale vis-à-vis de sa propre hiérarchie, voire de ses actionnaires, reste. Celle qui est déléguée, c’est celle de l’exécution de la mission.

Cela suppose que le responsable va confier à son collaborateur aussi la responsabilité de cette mission, en lui fournissant un pouvoir de décision à l’intérieur du périmètre de la mission.

Le cadre de la délégation

Le manager donne à son collaborateur les moyens de la mission déléguée. Un cadre doit lui être donné pour son projet :

  • Objectif (s) à atteindre
  • Documents ou résultats à produire, appelés aussi « délivrables »
  • Budget
  • Durée ou date de fin

Contrôle et supervision de la délégation

Il est exclu que le manager se frotte les mains pour s’être débarrasser d’une tâche ingrate ou trop chronophage, sans qu’il contrôle que la tâche soit bien exécutée.

D’un côté, il doit accepter de ne pas être « ;sur le dos » du collaborateur et donc lui laisser la bride sur le cou. D’un autre côté, il doit éviter que son collaborateur assume cette délégation en étant loin du cadre fixé.

C’est pourquoi, il est indispensable qu’un contrôle se fasse sur

  • Les actions menées,
  • Les dépenses effectuées,
  • Les résultats intermédiaires,
  • Le planning
  • Les difficultés rencontrées et les solutions mises en œuvre

En fonction de l’ampleur de la mission, le superviseur reçoit de la part de son collaborateur des comptes-rendus d’activités, écrits et oraux et le rencontre pour se tenir informer de l’avancement du projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner
Déléguer au travail : Entre craintes et promotions
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux

Je délègue à bon escient
Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées
Motiver un individu, une équipe

Autres Management :

Récapitulatif 12 Management

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Parler salaire durant un entretien d’embauche : Les risques


Entretien d’embauche : Les risques de parler des revenus

négociation salarialeDans la phase de recrutement de l’entrevue d’embauche, il y a une partie à laquelle tout le monde et garde pour la fin de l’entretien.

Le candidat attend que le sujet soit abordé par le recruteur. Peut-être celui-ci indiquera qu’un second entretien d’embauche est prévu, et ne souhaitera pas évoquer la question au premier entretien. Dans ce cas c’est au candidat d’avancer cette question, à la fin de l’entretien, sinon c’est au recruteur de le faire.

Si aucun second entretien n’est évoqué et que la question du revenu est omise par le recruteur et par le candidat, alors il est probable que le recruteur choisisse un autre candidat.

Pour le candidat

L’objectif est d’obtenir un salaire qui correspond à ses attentes. Après s’être renseigné sur sa « valeur » sur le marché de l’emploi, le (la) futur salarié (e) espère que le salaire qu’il (elle) va demander sera acceptable pour l’entreprise.

Trop peu, l’entreprise risque de croire que le candidat est insuffisamment informé ou bien, qu’il demande un salaire sous-évalué de crainte de ne pas faire l’affaire.

Trop élevé, le candidat peut craindre que l’entreprise va donner le poste à un autre candidat qui demande moins. Dans le contexte de concurrence entre candidats, la loi du marché est en faveur de l’entreprise.

A contrario, un profil de candidat très spécifique et qui correspond aux besoins de l’entreprise, se voit conforté dans sa demande d’un salaire confortable pour le poste. La rareté rend plus cher. Encore faut-il être sûr de sa réussite et du peu de concurrence.

Pour déterminer la fourchette de salaire et l’annoncer au recruteur, sachez

Pour l’entreprise

L’intérêt pour l’entreprise est d’avoir un candidat qui va rapporter plus qu’il ne va coûter. Il acceptera d’autant plus volontiers de payer un salaire élevé que l’apport du candidat sera élevé.

Un salaire au rabais signifie, pour l’employeur :

  • Des dépenses salariales globales basses
  • Des salariés dont la motivation sera autre que le seul salaire, ce qui est aussi un critère de choix parmi les candidats au poste à pourvoir
  • Un risque de départs volontaires accrus parce que les salariés partiront pour un salaire plus élevé ailleurs. Encore faut-il que les écarts de salaires proposés par la concurrence soit réellement significatifs pour le salarié.

Lorsque le recruteur est l’employeur lui-même, alors il se pose aussi la question du salaire qu’il est prêt à verser à son (sa) futur (e) salarié (e).

Lorsqu’il s’agit d’une création de poste, il doit lui-même :

  • Déterminer les critères de sa politique salariale, en complément aux critères de choix du (de la) meilleur (e) candidat (e)
  • Chercher le salaire du poste à pourvoir

La recherche d’une fourchette acceptable pour l’employeur et correspondant au poste à pourvoir est identique à la cherche de son futur salaire pour un salarié.

Il dispose, en plus, d’un réseau de partenaires autour de son entreprise, qui peuvent lui apporter des informations plus précises :

  • Ses collègues et concurrents
  • Son syndicat patronal ou ses clubs professionnels, les chambres consulaires
  • Ses client, ses fournisseurs et partenaires : assurances, commissaire aux comptes, expert-comptable, avocats, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Salaire : Critères de variation des salaires
Salaire : Comment chercher son salaire
Partir pour travailler chez le concurrent

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Contrats en alternance : Les rémunérations
Motiver un individu, une équipe

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Management

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Chômage, argent et restrictions


Perte de son emploi = restrictions ?

taux de chômage OCDECette équation est-elle vraiment vraie ?
Faut-il vraiment se restreindre quand on est au chômage ? La baisse de ses revenus va-t-elle faire baisser son niveau de vie ?

C’est avec plaisir que nous vous demandons de répondre à ce rapide sondage :

Moins d’argent = je me restreint

Pour ceux qui touchent une indemnité de compensation, communément appelée indemnité chômage (parfois même « indemnités » au pluriel), celle-ci représente un certain pourcentage du dernier salaire brut, primes incluses, inférieur au salaire net perçu.

A priori, dès le premier jour du chômage, la crainte de ne pas retrouver rapidement un emploi peut amener à penser à se restreindre, à diminuer ses dépenses.

Le premier budget qui vient à l’esprit est celui des dépenses de la vie quotidienne, alimentation en tête.

Tout de suite viennent aussi les dépenses pour les loisirs et les vacances.

Toute la famille doit subir ces restrictions. Bonjour pour les réactions de vos enfants ou de votre compagnon ou compagne !

Quant à ceux qui ne perçoivent pas ou plus l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi, d’autres aides sociales vous permettent de vous en sortir, avec beaucoup plus de restrictions. Hélas !

Optimiste : vous êtes persuadé (e) de vous en sortir rapidement

Votre arrivée dans le cercle non intime des chômeurs n’est qu’un accident dans votre parcours professionnel.

Vous connaissez votre valeur sur le marché de l’emploi, vos points faibles et vos points forts. Vos connaissances et vos compétences vont vous permettre de retrouver un poste dans un délai court.

Il n’y a donc pas de risque de manquer l’argent. Les revenus vont reprendre le niveau de rémunération précédent.

Vous connaissez toutes les techniques de recherche d’emploi, de communication.

Vous savez déjà où vous allez prochainement travailler ou presque.

Les restrictions seront pour plus tard

Prévue ou imprévue, la période de chômage va se dérouler en deux temps :

  1. Pas de restriction prévues, les économies vont permettre de pallier à l’écart de revenus jusqu’au retour à l’emploi
  2. Application en douceur et diminution dans le temps des dépenses.

Le suivi de vos recettes et de vos dépenses vous permet d’agir suffisamment tôt sur vos dépenses tout en consacrant la majorité de votre temps à votre recherche d’emploi.

L’incertitude de retrouver rapidement un poste est présente, et vous souhaitez que vos proches n’en pâtissent pas. Vous souhaitez leur laisser le temps de s’habituer à l’idée que vous êtes au chômage, avant de devoir vous restreindre.

Et pourquoi pas se contenter de moins ?

Votre niveau de vie au moment où vous étiez encore en poste doit-il être maintenu obligatoirement ?

Pouvez-vous vous contenter de l’argent que vous avez ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le veinard et le malchanceux
Entretien d’embauche : Entre déception et espoir
Comment rater son entretien d’embauche

Chômage : Sortez de votre indécision
Démission, réorientation professionnelle : la problématique du choix
Marre du chômage !

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

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Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique


Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique

Parce qu’aujourd’hui maîtriser ses dépenses est devenu pour les entreprises un leitmotiv implacable, les DSI se doivent de satisfaire les objectifs de leurs dirigeants en proposant des stratégies et des méthodes pour réduire les coûts, tout en améliorant le fonctionnement de l’entreprise. Afin d’obtenir un bon équilibre entre coûts et performances, les entreprises utilisent donc des méthodes telle que le Total Cost of Ownership (TCO Coût Total de Propriété) qui permet de déterminer les coûts directs et indirects d’un produit ou d’un système

Voyons ensemble ce que recouvre cette notion, et dans quelles mesures il est aujourd’hui possible d’envisager une réduction de ce TCO en utilisant les dernières technologies sur le marché.

Qu’est-ce que le TCO informatique ?

Le Cloud Computing pour réduire le TCO informatiqueLe concept du TCO a été utilisé dans une multitude de domaines, notamment pour les systèmes d’information et les systèmes informatiques depuis la fin des années quatre-vingt. De nombreuses méthodologies et outils informatiques ont ainsi été développés afin de quantifier l’impact financier du déploiement d’un produit tout au long de son cycle de vie : achat, installation, maintenance et évolutions.

Le TCO informatique comprendra donc les coûts tels que les coûts des logiciels et matériels informatiques, nécessaires au déploiement et à l’utilisation d’une application (réseau, serveurs, stations de travail, installation et intégration des outils, frais de licences et de garanties, migration ou risques), les dépenses opérationnelles y afférant (surfaces pour les infrastructures, énergie électrique, tests, indisponibilités ou dégradations des performances, sécurité et moyens de sauvegardes, formation, audit, assurance, temps de gestion des services dédiés), et les dépenses à long terme (remplacement, dépenses pour mises à jour (upgrades) ou changements d’échelle).

Il comprendra également tout ce qui concerne les coûts de formation et de support utilisateur, les coûts liés à une mauvaise utilisation des outils ou encore, les coûts liés aux indisponibilités du service.

Comment réduire le TCO ?

Parmi les technologies les plus attendues par les DSI, il en est une qui se prête particulièrement à la réduction du TCO, le Cloud Computing. En effet, le Cloud Computing permet de ne plus avoir à assumer la propriété d’une partie, plus ou moins importante, de l’infrastructure et de sa maintenance.

On distingue actuellement trois types de services de Cloud : L’Infrastructure en tant que Service (IaaS – Infrastructure as a Service), les Plateformes comme Service (PaaS – Platform as a Service) et les Applications en tant que Service (SaaS – Software as a Service)

Quelles réductions du TCO informatique peut-on espérer avec le Cloud ?

Dans le cas d’un service de type IaaS, le fournisseur de service Cloud prend à sa charge la virtualisation, les matériels serveurs, le matériel de stockage et de préservation des données et l’ensemble de l’infrastructure réseau. Autant de postes sur lesquels le client pourra réaliser de sérieuses économies (surfaces, maintenance, etc.).

Dans le cas d’un service PaaS, le fournisseur « Cloud » prendra, en sus, à sa charge, les logiciels serveurs, le gestionnaire de bases de données, l’intégration de l’architecture orientée services (SOA) et les runtimes (logiciel de lancement, en français).

Enfin, pour un service de type SaaS, le fournisseur se chargera aussi des applications, qui tourneront à distance pour le client et dont les mises à jour et tests seront réalisés par le fournisseur du service lui-même.

Dans le cas du déploiement d’une application en tant que service, les facteurs de diminution du TCO atteignent jusqu’à 40%, selon l’institut de recherche IDC (International Data Corporation). Et, lorsque le client tient à conserver la maîtrise de ses applications et souhaite alléger sa facture sur la seule infrastructure, le facteur de diminution peut aller jusqu’à 44%. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par la ville de Bergheim, en Allemagne, qui a analysé les coûts annuels engendrés par les postes de travail, sur une durée de sept ans. Il en a été ainsi conclu que les coûts annuels pour un poste de travail de type client léger (=sans disque dur local) s’élèvent à 44% de moins que pour un poste de travail PC décentralisé.

Avec un marché qui devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2014, le Cloud est en phase d’adoption par les entreprises. S’agit-il d’un effet de mode, où les bénéfices sont-ils bien réels ? En attendant la confirmation de cette tendance, il faut savoir que les grandes institutions cautionnent déjà le Cloud. C’est, par exemple, le cas de la Commission Européenne, qui a réalisé une étude sur le sujet en 2011, et qui voit dans le Cloud le moyen de rendre les PME européennes plus compétitives et de faire baisser la facture énergétique. Il semblerait donc que le Cloud soit un nouvel eldorado capable de faire réaliser aux entreprises de réelles économies !

Auteurs : Nathalie Gonzalves et Jérôme Chapeau, Ivision

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise
TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Un sourire ne coûte rien

Autres Informatique :

Récapitulatif 8 Informatique

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Liste des Coûts et Produits des projets informatiques


Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

Coûts et produits d'un projet informatiqueUne des problématiques rencontrées par un responsable informatique ou un chef de projets est de définir les coûts et les produits des projets informatiques.

Pour les coûts, c’est plus facile à cause des investissements toujours chiffrés pour la part extérieure à l’entreprise.

Pour la part des coûts internes à l’entreprise et pour les produits, c’est plus difficile.

Les listes ci-après ont pour objet de trouver les sources potentielles de dépenses et de recettes à chiffrer par devis ou par estimation.

Coûts de projets informatiques :

1.     Investissement

1.1      Installations

1.1.1   Matériels : ordinateur, terminaux, …
1.1.2   Installation logiciel : système d’exploitation, utilitaires, réseaux, SGBD, progiciel, …
1.1.3   Formation : utilisateur, centre d’exploitation, …
1.1.4   Aménagement : lignes communication, faux plancher, …
1.1.5   Mesure de sécurité : armoire anti-feu, groupe électrogène, détection feu eau, accès, …
1.1.6   Migration : saisie fichiers de base, …
1.1.7   Extensions prévues
1.1.8   Tests

1.2      Etude

1.2.1   Salaires : utilisateur, informaticien, organisateur, …
1.2.2   Honoraires
1.2.3   Moyens : outils CASE, matériels divers, …
1.2.4   …

1.3      Développement

1.3.1   Salaires : programmeurs, chef, testeur, …
1.3.2   Moyens : machines (temps, logiciel, …)
1.3.3   …

1.4      …

2.     Exploitation

2.1     Maintenance

2.1.1   Contrat d’entretien, à la demande, de 10 à 15%
2.1.2   Matériel
2.1.3   Logiciel

2.2     Licence d’exploitation

2.3     Assurances

2.4     Salaires : Personnels d’exploitation

2.5     Frais généraux : Papier, sauvegarde, disques, …

2.6     Transmissions, électricité, …

2.7     Support

Produits de projets informatiques :

1      Revente ancien matériel

2      Baisse

2.1     Maintenance

2.2    Assurances

2.3    Salaires

2.4    Frais généraux

2.5    Support

3      Amélioration de la productivité

3.1    Baisse salaire : embauche, autres activités données, …

3.2    Baisse coût de revient

3.3    Suppression machine

4      Amélioration de la qualité des informations

4.1    Diminution des erreurs : temps de recherche baisse, erreur de coordination avec les autres services, …

4.2    Rapidité augmente : perte clients baisse, temps entre commande et facture baisse, …

4.3    Augmentation de la fiabilité, de la cohérence

4.4    Qualité de décision : statistiques, …

5      Amélioration de l’organisation

5.1    Réorganisation

6      Amélioration des conditions de travail

7      Gain de stocks

8      Meilleure utilisation de la machine

9      Recherche des mauvais payeurs

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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