Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets


Regretter d’avoir répondu à des questions

regret d'avoir réponduIl arrive que, dans le feu de l’action de l’entretien d’embauche, on réponde à des questions et que l’on regrette sa réponse.

Dans tout entretien, il y a des questions et des réponses.

Ce qui dérange, c’est le contenu des réponses, pas le fait de répondre.

Quelles questions ?

Il y a deux sortes de questions :

  1. Les questions pour lesquelles vous avez une réponse déjà prête puisque vous les avez préparées avant l’entretien,
  2. les questions nouvelles, auxquelles vous ne vous attendiez pas.

Celles qui dérangent le plus sont les secondes.

Pour réduire le nombre de ces questions, il faut augmenter le nombre de réponses préparées. La durée d’un entretien implique un nombre limité de questions. C’est une sorte de vases communicants entre les deux sortes de questions.

Cela semble une vérité pleine de bon sens et c’est exactement cela.

Internet et préparation

Sur Internet, de nombreux articles sont publiées sur les questions les plus fréquemment posées en entretien d’embauche. Vous en trouverez plusieurs dans mon blog.

Lire est insuffisant, si l’on s’en contente. Il faut se lancer dans une préparation, assez longue, qui consiste à imaginer une ou plusieurs réponses à chacune de ces questions.

Plus vous préparerez de réponses et plus les réponses viendront facilement. Si besoin, demandez autour de vous des conseils de la part de personnes qui vous connaissent bien et qui connaissent votre CV ou parcours professionnel.

Les réponses sont classiques et tournent toujours autour des mêmes sujets. Les réponses à donner doivent être classiques, appropriées à votre cas, tout en étant suffisamment originales pour que le recruteur se souvienne de vous parmi tous les candidats, en bien.

Et pour les questions inattendues

Pour les questions inattendues ou non préparées, plusieurs techniques existent.

D’abord, avec l’entrainement que vous aurez acquis en cherchant des réponses aux questions de la première catégorie, vous saurez plus facilement improviser des réponses.

Dites la vérité, accompagnez vos réponses de gestes amples, c’est-à-dire les bras ouverts, les mains ouvertes, les jambes dénouées et avec le sourire bienveillant.

Si vous « séchez » et ne savez pas quoi répondre, laissez-vous le droit à prendre quelques secondes pour réfléchir.
Un recruteur préfère quelqu’un qui réfléchit 10 secondes que quelqu’un qui répond trop spontanément et qui le regrette tout de suite.

Vous avez aussi le droit de dire que vous n’avez pas de réponse tout de suite à donner, surtout lorsqu’il s’agit d’une question de savoir, de compétences, et que vous répondrez quand vous aurez trouvé une réponse appropriée.

Temporiser est une technique qui marche. Elle peut, aussi, irriter l’autre quand elle est trop fréquente, donc à utiliser sans dépasser 3 ou 4 fois durant l’entretien. Au delà, le recruteur notera que vous en savez moins que ce que vous avez annoncé dans votre CV.

Basez vos réponses sur votre expérience personnelle ou que vous avez lu ou entendu. Les histoires des autres font partie de votre expérience puisque vous les avez retenues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question
Entretien d’embauche : le mode de questionnement du recruteur
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Greffe : De la mort à la vie


Le parcours du greffon en 8 étapes

prélèvement d'organes en Europe en 2004Lorsqu’une personne décède, la loi française autorise le prélèvement d’organes et de tissus, sauf indication contraire enregistrée dans le Registre des refus auprès de l’Agence de biomédecine.

Voici les différentes étapes qui permettent de suivre le greffon de la mort du donneur à l’amélioration de la vie du ou des receveurs.

1/ La mort

Dans 90% des cas, les prélèvements d’organes ont lieu suite à un décès.

La première étape est donc le certificat de décès rédigé par un médecin qui a constaté la mort, malgré tous les efforts produits pour conserver la personne en vie, dans le respect du serment d’Hippocrate.

2/ La préservation

Préserver le plus longtemps possible les organes et tissus en bon état est l’étape suivante. Seuls les greffons potentiels sains sont retenus pour un éventuel prélèvement.

3/ La volonté du défunt

La Coordination hospitalière interroge le Registre des refus pour apprendre si la personne décédée a exprimé son opposition aux dons d’organes.

En cas d’absence de l’expression de la volonté de s’opposer, la coordination consulte les proches du défunt et, dans la mesure du possible, sa volonté est respectée.

En cas de doute, la loi s’applique et le processus se poursuit.

4/ L’analyse médicale

Les organes et les tissus préservés sont soumis à analyse.

Il pourrait y avoir eu, malgré les efforts, une dégradation durant la période de recherche de la volonté de la personne décédée.
C’est pourquoi une analyse médicale permet de sélectionner uniquement les organes sains.

5/ Le prélèvement

Le prélèvement d’organes s’effectue lors d’une opération chirurgicale, avec le même soin que s’il s’agissait d’une personne encore vivante.
En fait, ce sont les organes qui doivent rester en vie.

Le corps est préparé pour être rendu à sa famille et proches.

6/ Le conditionnement et le transport

Les organes sont déposés dans des conteneurs à +4°C et transportés par les moyens les plus rapides vers les lieux de greffe des receveurs.

Les tissus sont conservés dans des banques de tissus qui en assurent également la distribution .

7/ Les greffes

Le patient receveur est préparé. L’organe ou les tissus sont aussi préparés pour la greffe.

Selon l’organe à greffer et la complexité de la greffe, l’opération d’échange de l’organe malade du receveur par l’organe sain du donneur peut prendre jusqu’à une douzaine d’heures.

8/ La vie ou les vies

Bien souvent, plus d’un greffon est prélevé. C’est pourquoi, une seule personne décédée peut rendre la vie plus agréable à autant de receveurs différents que d’organes prélevés.

57 000 personnes en France vivent grâce à un organe greffé.

21 500 malades sont en attente de greffons. Chiffre de 2015.

source : dondorganes.fr

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Don d’organes : Lesquels ?
Don d’organes : Que dit la loi en France
Devise 023 : Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent

Vaccination : De l’origine à aujourd’hui
Secourir 2/5 ; La perte de connaissance
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Le CV allemand : ses particularités


CV pour travailler en Allemagne

Bundesrepublik DeutschlandNombreux sont les Français et d’autres à vouloir travailler en Allemagne.

Comme dans tous les pays, il faut rédiger son CV dans la langue locale :

CV = Lebenslauf

Certaines particularités sont à prendre en compte pour le CV allemand pour mettre toutes les chances de son côté.

Les données personnelles

La loi allemande permet de garder pour soi des données personnelles pour lutter contre la discrimination. Mettez-y donc votre prénom et votre nom, sans âge ni date de naissance, ni statut marital.

Par contre, l’adresse est à indiquer. Un plus pour ceux qui ont une adresse en Allemagne ou à la frontière en Alsace.

Indiquer sa religion est interdit en France. Par contre, certaines institutions allemandes la demande. C’est donc une mention à mettre dans son CV pour travailler en Allemagne, ou pas, selon l’employeur que vous souhaitez convaincre de vous embaucher. Le Christianisme est religion d’État en Allemagne.

Bien sûr, en tant qu’étranger, vous devez indiquer votre nationalité.

Le parcours professionnel

Il est identique en Allemagne et en France. Une différence, cependant, pour les cadres et encadrants : le degré de responsabilité, c’est-à-dire le nombre de collaborateurs encadrés, le budget géré.

Les formations

Là aussi, on commence par le dernier diplôme obtenu.

À cela s’ajoutent les qualifications acquises en formation continue, dans la mesure où elles ont un rapport avec le poste à pourvoir.

Deux points sont à noter impérativement : les langues et leur niveau de maîtrise et les connaissances en informatique. Sans être obligatoire, les mentionner sur un CV en France constitue un avantage.

Autres particularités

Les précédents séjours en Allemagne ou dans un pays germanophone, Autriche, Suisse, etc. apportent toujours un plus.

Il en est de même pour des voyages dans d’autres pays pour montrer votre adaptabilité à la vie, sous réserve qu’il ne s’agisse pas de vacances : séjours linguistiques, au-pair, émigration, travail en détaché, etc.

Les périodes de chômage sont à indiquer : aucun trou donc, dans un CV pour travailler en Allemagne.

Très important

Le CV doit être daté et signé manuellement. Cela certifie qu’il est à jour. Pas question d’envoyer un « vieux » CV.

Les pièces jointes

Peu importe la longueur de votre CV, il doit être toujours accompagné des certificats de travail des employeurs précédents, de préférence traduits en allemand.

Attention, le jargon des Ressources humaines allemand en la matière est spécifique. Il faut donc s’assurer des services d’un spécialiste pour la traduction.

Philippe Garin

Pour un conseil personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le CV européen
Les salaires en Allemagne 1/4 : Comparez, c’est possible
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CV : 5 conseils pour travailler en Suisse
Communication : convention et référentiel commun indispensables
Kompetenz : la compétence allemande

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Emploi : Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux


Un beau profil sur les réseaux sociaux

Logos de quelques réseaux sociauxQue ce soit sur LinkedIn, Viadeo ou un autre réseau social, un demandeur d’emploi en recherche active, ou simplement à l’écoute du marché, se doit d’avoir un profil attirant.

Plusieurs ingrédients, communs à tous les réseaux, entrent en ligne de compte, pour avoir un beau profil.

La photo

La photo sera souriante, en couleur, correcte, dans une attitude décontractée tout en étant professionnelle.

Les photos de vacances sont à bannir ainsi que toute photo où le chercheur d’emploi sera indiscernable.

Mieux vaut que la photo soit suffisamment récente pour qu’un recruteur puisse le reconnaître le jour où il le rencontrera.

Le résumé

Les chasseurs de têtes sont comme tout le monde : pressés ou fainéants. Ils ne prendront la peine de contacter le profil que s’ils y trouvent un intérêt. Pour cela le résumé est là.

C’est « l’offre de service », une sorte de carte de visite, avec l’accroche pour inciter à, justement, aller plus loin, regarder le profil plus en détail et prendre ce fameux contact tant attendu.

Au minimum, le numéro de téléphone et l’adresse mail pour être contacté doivent y figurer.

Le parcours

Le parcours professionnel peut être réduit. Les derniers postes occupés seront plus détaillés que les premiers, surtout si la personne est passé par plus de 4 ou 5 entreprises.

Les règles de construction du CV s’appliquent alors. La présentation étant standardisée, inutile de s’en préoccuper, seul le contenu est important.

Les formations

Comme pour le parcours professionnel, la liste des formations peut être raccourcie. Seules les formations ayant un intérêt pour leur niveau de qualification sont à y faire figurer.

Toujours pareil, un débutant y inscrira plus d’informations qu’une personne expérimentée dont les formations de base sont plutôt lointaines ; son expérience ayant compensée depuis longtemps les lacunes des diplômes absents ou obsolètes.

Les compétences, connaissances et autre centres d’intérêt

Les mots-clés qu’un profil doit contenir sont ceux que le chasseur de tête utilise pour trouver le profil. Ils sont répartis tout au long de la description du profil, du résumé à la dernière rubrique du profil sur le réseau social.

Ce sont les points forts que l’on doit y retrouver ainsi que les domaines d’activités ou services pour lesquels on a ou on souhaite travailler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
Quels réseaux sociaux sur Internet
Préparation à un entretien de Réseau Social

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

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Points faibles à citer en entretien 6/6 : Pas, pas assez, pas les bons ou trop de diplômes


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 6/6 : Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Pas de diplômeHé ben, oui ! Il existe des gens qui n’ont aucun diplôme, qu’ils soient de l’Éducation nationale ou une capacité professionnelle, et d’autres qui ont un diplôme, complètement inutile ou presque pour le métier qu’ils souhaitent exercer.

Voici trois exemples, que j’ai personnellement connus. (Le bonjour à ceux qui se reconnaîtront)

    • Avoir une licence d’histoire est certes une très bonne chose pour devenir enseignant, et beaucoup moins évident pour devenir contrôleur financier
    • Sortir de HEC et devenir formateur pour débutants en bureautique, peut sembler avoir fait des études pour pas grand chose.
    • Sortir du cursus scolaire à 14 ans, travailler à Rungis à porter des caisses et terminer sa carrière comme directeur commercial d’une grande compagnie pétrolière.

Ces parcours atypiques montrent qu’un diplôme ou l’absence d’un diplôme sont loin d’être une faiblesse pour peu que le candidat parvient à convaincre le chargé de recrutement qu’il a la volonté et la capacité à assumer le poste, autrement que par l’exposition du très fameux « Bac + x« .

Pour cela, le candidat va exposer les situations où il a appris au contact des autres, en cours du soir ou en autodidacte. Il montrera sa volonté de perfectionnement permanent, son adaptabilité et sa force de caractère.

Un « bon » recruteur cherchera à s’affranchir du diktat des diplômes pour trouver le candidat qui convient au poste, comme le font les entreprises dans la plupart des pays, en dehors de la France.

Philippe Garin

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Entreprises, chercheurs d’emploi, pour mieux recruter ou être recruté, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Senior Arguments contre le « Pas assez diplômé »
Jeunes et sans diplôme : Les écoles de la seconde chance ou e2c
Liste 5 exemples de points forts pour une entrevue ou entretien

Le CV d’un jeune diplômé : Que doit-il contenir ?
Québec vs France : équivalence des études et des diplômes
Les niveaux de qualification et de diplômes

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Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Emploi

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Un CV ou des CV


Faut-il modifier son CV à chaque candidature ?

C’est une question récurrente et dérangeante.le plus long CV du monde : Mathusalem

UN seul CV

Vous avez votre « parcours de vie », vos expériences sont uniques puisque ce sont les vôtres. En théorie, vous devriez avoir un seul CV, puisque vous n’avez eu qu’une vie professionnelle : postes occupés et employeurs.

Écrire votre CV est un exercice, généralement, peu fréquent. Vous pensez qu’il est nécessaire de le mettre à jour à chaque changement d’emploi et inutile pendant que vous êtes en poste.

Ce que vous avez fait est écrit dans du marbre, votre passé est ce qu’il est, il ne peut être changé.

Vous mettez du temps à rédiger votre curriculum vitae et êtes satisfait (e) de sa présentation, quitte à la revoir de temps en temps selon les conseils des uns et des autres, lus ou entendus.

Et puis, vous vous lancez et envoyez votre CV à des recruteurs, cabinets de recrutement ou directement aux futurs employeurs.

Hélas ! Les retours sont rares et négatifs. Alors vous refaites votre CV, en insistant sur la forme puisque vous pensez que le fond est invariable.

Cette vision du CV est tournée vers vous. Quand vous rédigez votre CV, vous pensez à tout ce que vous avez fait et mettez l’ensemble de vos expériences et savoir-faire, vos diplômes et loisirs.

PLUSIEURS CV

Rédiger plusieurs CV, c’est se positionner vis-à-vis du marché de l’emploi, des offres d’emploi auxquelles vous allez postuler.

Qu’est-ce qui peut changer dans un CV ?

  • Le titre : il reprend les termes de l’annonce, à la condition que ce soit identique ou proche d’une des fonctions que vous avez exercées, de préférence la dernière
  • La phrase sous le titre : elle permet d’indiquer certains traits de caractère ou/et son projet professionnel. Il vaut mieux que cela corresponde le plus possible aux qualités demandées et au poste à pourvoir
  • Le choix des expériences professionnelles : choisissez jusqu’à 4 réalisations dans chaque poste qui soient le plus en adéquation avec ce que l’on vous demande dans la description du poste
  • Les mots dans le CV : la sélection pour un poste se fait d’abord par les mots présents dans les CV, il faut donc retrouver les mots de l’annonce en remplacement de ceux que vous avez utilisés, sous réserve qu’ils signifient la même chose ou presque.

Tous ces changements sont des modifications mineures. Ils vous permettent d’avoir un CV tourné vers l’entreprise et le poste à pourvoir. Chaque CV ainsi créé est une variante de votre CV de base, celui qui est tourné d’abord vers vous.

Philippe Garin

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

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Voir aussi :

CV : Que mettre dans l’entête ?
Le CV : l’obsession?
CV astuces 2/2 pour Internet

Mon aide directe : Votre participation

Le parcours professionnel dans un CV est plein d’embûches
Les mots dans le CV
CV « arrangé » : Même aux postes les plus importants, ils se font prendre

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Bâtir l’Expérience Client 1/3 : une démarche, un parcours


L’Expérience Client : une démarche, un parcours

Plus qu’une formule : « Une véritable démarche »

L'Expérience client démarchePour ceux qui travaillent en gérant via les processus, c’est une seconde nature que de détricoter les activités et les initiatives de l’entreprise.

En les convertissant en processus de support et en évaluant leur bien fondé et leur efficacité, il sera aisé de déterminer si ces activités ou initiatives ont la capacité à accomplir la tâche demandée.

Cependant, la perception beaucoup de collaborateurs au sein d’une entreprise se résume aux activités et initiatives, et ils ne réalisent pas que les processus sont essentiels pour faire en sorte que les choses se réalisent.

Les initiatives, qui sont souvent entourées d’un fort battage sont bien difficile à envisager comme étant la symbiose des processus, des données, des pratiques et objectifs des collaborateurs.

Un parcours varié

Ne nous y trompons pas : L’Expérience Client c’est une réalité et elle appartient au client et à lui seul.

Le rôle d’une entreprise, est de tout faire pour que la grande majorité de ses clients – si ce ne sont tous ses clients – aient la meilleure expérience. C’est tout simplement la façon dont elle interagit avec le client partout et n’importe où, à tout moment.

Les interactions avec les clients dans la plupart des organisations sont de plus en plus orientées dans de multiples directions comportant ainsi de nombreux points de contacts.

Les entreprises doivent désormais être en mesure de procurer une expérience unique, extra-ordinaire, quel que soit le canal utilisé.

De plus l’entreprise doit gérer de belle manière la façon dont elle répond aux besoins et désirs des clients, en se basant sur le vocabulaire de ces derniers, sans omettre d’y inclure le message de la (grande) qualité de ses produits et services.

Les processus peuvent alors devenir des interfaces dynamiques et pertinentes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise.

La gestion des processus doit être l’instrument pour concevoir, entretenir l’efficacité et la réactivité d’outils sophistiqués. Ces outils devant parfaitement répondre aux besoins des Clients, tout en prenant en compte les exigences qui, elles, varient d’un client à un autre.

Les processus bien conçus et orientés vers le client vont conduire à une grande différence lors de l’intégration des points de contact car ils permettront d’obtenir une vision unique des interactions avec le Client.

Lire la suite :

Par Philippe Gaultier

Voir aussi :

Concentrez-vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré
Indicateurs d’efficacité
Analyse préalable de l’activité de décision

L’âge, véritable handicap pour l’emploi ?
Un excellent CV… suffisant ?
Le CV : l’obsession ?

Autres Management, Emploi et Organisation :

Récapitulatif 10 Management
Récapitulatif 10 Organisation
Récapitulatif 10 Emploi

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