Don d’organes : Que dit la loi en France


La loi de la bioéthique

schéma coeurLa loi française sur le don d’organes et de tissus est basée sur 3 principes :

  1. Le consentement présumé
  2. La gratuité
  3. L’anonymat

Le consentement présumé

Par la loi et par principe, tout le monde est donneur potentiel. Les cas où la famille refusait le don d’organes lors du décès cérébral d’un patient, qui n’avait pas signalé son acceptation, sont révolus.

Seuls ceux qui se sont exprimés contre peuvent le faire de leur vivant, dès l’âge de 13 ans, auprès de l’Agence de la biomédecine, dans le Registre national des refus :

1, avenue du Stade de France
93212 Saint Denis La Plaine Cedex

A défaut d’avoir précisément indiqué dans ce registre sa volonté de refuser le prélèvement d’organes pour sauver des vies et améliorer le quotidien d’autres personnes, les médecins sont habilités à effectuer les prélèvements sans avoir à demander  à qui que ce soit d’autre que ce registre.

Par éthique, les proches sont, quand c’est possible, consultés, pour vérifier l’opposition. Il est donc important de faire part de sa volonté autour de soi. Néanmoins, c’est le médecin qui prend la décision finale, en cas d’opposition de la famille et en l’absence d’enregistrement du refus à l’Agence de la biomédecine.

La gratuité

Si la loi parle de dons, c’est que tout acte de donation d’organes est gratuit. Sur les 5700 greffes d’organes par an, seuls 10% environ sont issus de donneurs vivants.

Cet acte de solidarité est totalement gratuit. Aucune rémunération, sous quelque forme que ce soit, n’est autorisée en France.

Ce même principe s’applique au don du sang, de moelle osseuse, etc.

L’anonymat

L’exception a cette règle est le don entre personnes de la même famille.
Il arrive que, en dernier recours, un donneur soit cherché au sein-même de la famille, pour des raisons de compatibilité de tissus, le fameux HLA.

En dehors de cette exception, aucun donneur ou sa famille ne saura à qui seront greffés les organes prélevés et aucun receveur ne saura de qui viennent les greffons.

Néanmoins, un receveur peut exprimer ses remerciements par l’intermédiaire des coordinations hospitalières, toujours de façon anonyme.

source : dondorganes.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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La compatibilité en informatique, c’est quoi ?


La compatibilité des programmes et des données

compatibilités sanguines

compatibilités sanguines

On parle de compatibilité entre deux choses lorsqu’elles vont bien ensemble.

Les logiciels que l’on utilise sont :

  • issus d’un développement spécifique réalisé par le service informatique de l’entreprise ou par soi-même, ou
  • disponibles sur le marché sous forme de licences que l’on peut installer par un simple téléchargement ou directement dans son navigateur Internet.

Les versions de progiciels

Ces derniers sont aussi appelés progiciels, pour « produits logiciels ». L’exemple le plus connu et le plus répandu est la bureautique, c’est-à-dire le traitement de texte en premier et quelques autres : tableur, etc.

Les progiciels sont aussi plus complexes, comme la messagerie, la comptabilité, la paie ou les progiciels de gestion intégré ou PGI, ERP en anglais.

Les fournissent de ces progiciels ajoutent des fonctionnalités dans leurs programmes, corrigent les anomalies et comblent des failles de sécurité, au travers de nouvelles versions de leurs produits.

La compatibilité permet de travailler sur des fichiers créés dans d’anciennes versions, ce qui permet d’utiliser la dernière version sans perdre d’informations, sauf pour les informations créées uniquement grâce à la dernière version.

Ceci implique que le retour à une version précédente est impossible sauf à perdre les nouveautés et avec le risque de perdre des données.

Les changements de progiciels

Dès qu’un changement de logiciel a lieu, il faut que l’entreprise reprenne les informations et les rende « compatibles » avec le nouveau logiciel.

Pour cela, des programmes de transfert sont développés pour effectuer les transformations des données pour les rendre utilisables par le nouveau progiciel.

Ces programmes doivent reprendre tous les fichiers de l’ancien logiciel, un par un, vers le nouveau.

C’est indispensable lorsqu’une entreprise décide de passer d’un développement spécifique vers un progiciel ou l’inverse ou, lorsque les deux logiciels utilisent des systèmes différents ou encore des codifications différentes.

Par exemple, une date avec l’année sur 2 positions va devenir une date avec l’année sur 4 positions. Selon le cas « 30 » va devenir « 1930 » ou « 2030 ».

Autre exemple, les données d’un fichier accessible sous Unix sont inaccessibles ou incompatibles avec celles d’un fichier accessible sous Windows 10 ou SAP, et réciproquement. Impossibles à lire et à stocker, donc à utiliser.

Les changements dans les développements spécifiques.

Lorsqu’une activité dans une entreprise est unique dans son domaine, il est très difficile de trouver un progiciel sur le marché ou d’en trouver un qui prenne en compte le fonctionnement de l’entreprise.

Là, soit l’entreprise s’adapte au progiciel, soit elle adapte le progiciel à ses façons de faire, soit elle développe tous ses programmes-maison.

Les données sont, par définition, toujours compatibles, puisqu’il n’y a pas de versions issues du marché et en provenance d’un fournisseur externe.

Lorsque le logiciel fait l’objet d’améliorations, celles-ci sont intégrées au fur et à mesure des besoins, au rythme de l’entreprise.
Les modifications mineures sont intégrées directement.
Les modifications majeures se font de telle façon que les données restent compatibles avec les nouveautés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Etapes de la qualification d’un logiciel
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Lois de programmation des ordinateurs

Check-list pour l’achat de progiciel
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IST MST : Signes, Risques, Complications


Descriptions des IST (Infections Sexuellement Transmissibles)

Chlamydia

source : wikipedia

L’acronyme IST remplace officiellement MST, Maladie Sexuellement Transmissible.

Nous décrivons ici les maladies suivantes :

  1. La Blennorragie gonococcique
  2. La Chlamydiose
  3. Les Condylomes
  4. L’hépatite B
  5. L’herpès génital
  6. Les Mycoplasmes et la Trichomonase
  7. La Syphilis
  8. Les papillomavirus (HPV)

N’oublions pas le VIH/SIDA, qui mérite un article pour lui tout seul.


1. La Blennorragie gonococcique

PAS de VACCIN

Signes possibles

  • Brûlures et/ou écoulement jaune par la verge, le vagin ou l’anus,
  • fièvre,
  • douleur au bas-ventre.

Apparition des signes

2 à 5 jours après la contamination.

Diagnostic

Par un prélèvement local

Complications graves si non traitées

  • Risques de stérilité surtout chez la femme,
  • atteinte du nouveau-né si la mère est infectée.

2. La Chlamydiose

PAS de VACCIN

Signes possibles

Le plus souvent aucun signe, sinon

  • Brûlures et/ou écoulement jaune par la verge, le vagin ou l’anus,
  • fièvre,
  • douleur au bas-ventre,
  • voire angine.

Apparition des signes

1 à 2 semaines après la contamination.

Diagnostic

Par un prélèvement local

Complications graves si non traitées

  • Risques de stérilité,
  • de grossesse extra-utérine,
  • atteinte du nouveau-né si la mère est infectée.

3. Les Condylomes

PAS de VACCIN

Signes possibles

Petites verrues sur les organes génitaux ou l’anus

Apparition des signes

1 à 8 semaines après la contamination.

Diagnostic

Par un examen médical

Complications graves si non traitées

  • Risque faible du cancer du col de l’utérus,
  • atteinte possible du nouveau-né si la mère est infectée.

4. L’hépatite B

VACCIN

Signes possibles

  • Fièvre,
  • fatigue,
  • hépatite (jaunisse).

Apparition des signes

2 à 8 semaines après la contamination.

Diagnostic

Par prise de sang

Complications graves si non traitées

  • Risque de cirrhose,
  • du cancer du foie,
  • atteinte possible du nouveau-né si la mère est infectée.

5. L’herpès génital

PAS de VACCIN

Signes possibles

  • Petits boutons douloureux en forme de bulles sur les organes génitaux, l’anus, ou la bouche
  • démangeaisons.

Apparition des signes

1 semaine ou plus après la contamination.

Diagnostic

  • Par un examen médical,
  • prise de sang ou
  • prélèvement local

Complications graves si non traitées

  • Risques de récidive
  • Atteinte grave du nouveau-né si la mère est infectée.

6. Les Mycoplasmes et la Trichomonase

PAS de VACCIN

Signes possibles

  • Écoulement par la verge , le vagin ou l’anus,
  • brûlures,
  • démangeaisons.

Apparition des signes

à partir de 1 semaine après la contamination.

Diagnostic

Par un prélèvement local

Complications graves si non traitées

Risques de récidive


7. La Syphilis

PAS de VACCIN

Signes possibles

  • Chancre (petite plaie indolore)
  • éruptions sans démangeaison sur la peau et les muqueuses.

Apparition des signes

2 à 4 semaines ou plus après la contamination.

Diagnostic

Par prise de sang

Complications graves si non traitées

  • Atteinte du cerveau, des nerfs, du coeur, des artères et des yeux,
  • atteinte possible du nouveau-né si la mère est infectée.

8. Les papillomavirus (HPV)

VACCIN pour les jeunes filles de 11 à 14 ans

Signes possibles

Petites verrues (condylomes) sur les organes génitaux ou l’anus.

Apparition des signes

1 à 8 semaines après la contamination.

Diagnostic

Par un examen médical :

  • Chez la femme, examen médical ou suite à un frottis du col de l’utérus.
  • Chez l’homme, par examen médical si des condylomes (verrues) sont visibles.

Complications graves si non traitées

Risque de cancer du col de l’utérus pour certains papilloma.


Lignes d’information et d’écoute

Sida Info Service : 0 800 840 800, appel anonyme et gratuit
Hépatites Info Service : 0 800 845 800, appel anonyme et gratuit

source : www.protegetoi.org et www.sida-info-service.org

Sommaire :

IST ou MST : Dépistage et conseils
IST : Signes, Risques, Complications
IST, VIH et Sida
IST : La prévention

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Secourir 2/5 : La perte de connaissance
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